La voix de l'Est, 23 avril 1981, Cahier 2
[" \u2014h{hqi=-< wl \u2014 ae dp ae APE TR = $ PH + 1 Ne ee ce J ; H = ?WG OIE re treme ae Py \"4e tp = -R | \\ wossaioni \u201c% uit Le 0 NE ; iH C A { SORTIE 661 peut être frustrant de se ll retrouver seul, sans A.3 M conseil, dans certains J AC magasins où les bons NPRWY prix ne sont pas Lu A + toujours synonymes Lk \"24 de bon service.Chez Sherwin-Williams ['un ne va pas sans l'autre.Vous êtes le client.Vous pouvez donc prendre votre temps et poser des questions.Notre personnel se fera un plaisir de vous donner des conseils et même des brochures gratuites pour vous venir en aide.Tout ça parce que nous croyons qu'avec de bons produits (et un petit coup de main) vous pourrez bien faire les choses en beauté \u2026du premier coup.99 - Vous serez fier de votre choix Pour faire les choses en beauté + > lip Gi llr THIN I &, SEE A «35 vu \u2014 7 1, Es il 4 \u201cone ls IA - (0 lo ho a oI po pr > M By Quand \u2018A de nu fo les tableaux sani iment ke bi ur Ll di LER SESE GLI LIE du .A AK ; a * ; Hi ff Fon a.fi A J 164 ; k { @® | À 7 pa a [WE 4 Ts LE Là 0 4 4 * h 7 4 [4 Rk ax & ve £ a rn ; & Re x + TRS {0 d il AP fe Avatars dela Bossue a {8 Yombrelle, de Jean Dallaire F2 à (ci-contre) et d\u2019un portrait © } + d de Théophile Hamel (à À droite) \u2018 a - v9 fi En haut: les à marionnettistes eux- mémes deviennent q 4 personnages AM d f 1 Py 8 ru 4 4 =m n= ve 8 4 LN A align.> f I \u201c = pm Lis otos Yves Bellemare ; 10 Em omment! Raconter en marionnettes l\u2019histoire de l\u2019art au Québec ?C\u2019est le pari que tiennent jusqu\u2019au 3 mai au Musée des beaux-arts de Montréal les marionnettistes du Théâtre de l\u2019Avant-Pays.Prenant la relève des conservateurs, ils font en sorte que l'oeuvre des Légaré, Hamel, Krieg- hoff, Dallaire, Borduas et Riopelle ne soit plus un secret.de polichinelle pour le public nombreux qui se presse au spectacle.: Sur la scène de \"auditorium du Musée, le rideau s'ouvre.Grâce à la baguette magique du Théâtre de l\u2019Avant-Pays, le musée devenu lieu de.l\u2019action s\u2019anime sur une folle nuit.Les tableaux prennent vie.Peintres fantômes masqués mènent le bal et le gardien de nuit est em- orté bien malgré lui dans tout ce brouhaha.Dans la Couleur chante un pays \u2014 c'est le titre de la pièce \u2014, Certains tableaux du musée ont été fidèlement recréés en trois dimensions.Patiemment on a reproduit les modèles de Théophile Hamel, les paysans de Krieghoff, les personnages de rêve de Dallaire.Le «fond de scène» participe à la mascarade où se succèdent une «galerie» de rôles et d'acteurs puisqu'\u2019ici le manipulateur fait corps avec son pantin dirigé ouvertement.La musique et l\u2019audio-visuel soulignent - pour leur part I'atmosphére de chaque époque.Dans la Couleur chante un pays, la Dame au manteau noir de Morrice rencontre un peintre académique, défend l\u2019art vivant.Les personnages de Suzor-Côté et de Clarence Gagnon débordent du cadre.Osias Le- duc et Adrien Hébert défilent avant l\u2019entracte.Soudain, 1940.C\u2019est l\u2019arrivée de Pellan.Avec ce dernier, en compagnie de Riopelle et de Borduas, les peintres vont affronter le terrible monstre de la grande noirceur.C\u2019est une marionnette géante de huit pieds qui volera en éclats.de lumière.Leurs boucliers et bannières portent les couleurs des plasticiens.La pièce finit sur l\u2019accalmie de Lemieux.On y verra un magnifique Dallaire.«Bien que le personnage «sorti» de la toile de Dallaire, la Bossue à l\u2019ombrelle, n\u2019apparaisse que cinq minutes pendant le spectacle, cela m'a pris au moins 200 heures pour le fabriquer», nous explique Diane Bouchard.Cette dernière a écrit une partie de la pièce tout en participant à sa production et y jouant.Pour elle, on l\u2019aura deviné, la marionnette «c\u2019est de l\u2019art plastique en mouvements.De là à recréer avec cette forme d\u2019expression l\u2019histoire de notre peinture, il n\u2019y avait qu\u2019un pas.Ce ne sont pas que les enfants qui s\u2019en réjouissent puisque la Couleur chante un payss\u2019adresse a tous.RENE VIAU Eros [ree SE) hl ct Valter cs Avis: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croît avec l'usage \u2014 éviter d'inhaler.Moyenne par cigarette \u2014 Format King Size: \u201cgoudron\u201d 11 mg, nicotine 1.0 mg, Régulier: \u201cgoudron\u201d 9 mg, nicotine 0.9 mg. 12 a France, c\u2019est la plus grosse patinoire qu\u2019on aura jamais eue!» Cette déclaration surprenante ne nous vient pas d\u2019un joueur de hockey mais d\u2019une comédienne: Francine Ruel.Joueuse à la Ligue nationale d'improvisation, elle est de la délégation spéciale partie récemment, et jusqu\u2019à la fin de mai, pour une première tournée en France.Douze joueurs qui forment deux équipes, leurs deux entraîneurs, arbitre, juges de lignes, animateur et organiste trimbaleront de ville en ville, durant six semaines, ce spectacle original.Bordeaux, Paris, « a.Poitiers, Marseille sont les principaux centres où ils donneront une vingtaine de représentations, sans compter les matchs que voudront bien leur disputer les comédiens locaux invités à former des équipes.Pour initier ces derniers à cette forme d\u2019improvisation, la L.N.1.donnera aussi quelques ateliers.Seront donc de la partie des vétérans dont la réputation n\u2019est plus à faire comme Marcel Leboeuf (meilleur compteur de la saison dernière), Diane Miljours, Jocelyne Goyette, Yves Desgagnés, Michèle Deslau- riers, Gyslain Tremblay, Normand Bratwaite, Robert Gravel, Hélène Mercier, Johanne Fontaine, Jacques L'Heureux et Francine Ruel.Le défi qui les attend la-bas ouvre des perspectives emballantes mais comporte aussi une part d\u2019inquiétude.Il ne s\u2019agit pas d\u2019aller jouer une pièce québécoise, cela s\u2019est déjà fait et on connaît les réactions auquelles le public français nous a habitués.Cette fois, la troupe apporte avec elle un concept théâtral très nouveau pour les Français.La filiation avec le hockey d\u2019une part et la forme d'improvisation que pratique la L.N.L, d'autre part, vont à l'encontre de la tradition littéraire française; pas de texte appris par coeur, pas de mise en scène, pas d'accessoires.De plus, ala L.N.1, la participation CE SOIR,ON des spectateurs est un élément très important.Il est donc inquiétant pour les comédiens de ne pas savoir comment les Français vont réagir.L'ambiance qui rappelle aux Québécois celle du Forum n\u2019aura pour les Français qu\u2019une vague signification.Quant au contenu, pour Francine Ruel, «c\u2019est évident qu\u2019il va falloir qu\u2019on change notre jeu pour qu'ils nous comprennent.Tous les gags qu\u2019on a passés ici, toutes les choses que le public québécois reconnaissait, ça ne marchera pas nécessairement là-bas».Si ce spectacle est fait d\u2019improvisation,-le jeu, lui, nécessite tout de même une certaine préparation.H -_,, =e i ii ig gi & a mo ay \u2019 | } Comme le soulignait Yves, «la L.N.|., | c\u2019est un peu une synthèse quotidienne de I'actualité : le public lit les journaux le matin et le soir, au spectacle, il entend parfois parler des mêmes nouvelles.Pour cette raison on lit des magazines et journaux français, on relit Tintin et Astérix, on fouille un peu l\u2019histoire, on se tient au fait de l'actualité».Un des aspects très importants de cette aventure, c\u2019est l\u2019enrichissement personnel que les comédiens y trouveront.«Que ça marche ou pas, de dire Marcel Leboeuf, ce sera tout aussi intéressant pour nous dans notre cheminement de comédiens.» TEXTE ET PHOTOS JACQUES BLOUIN | \u201c ST Te A 13 14 ® u téléphone, la fragilité de sa voix m'avait surprise puis, quand il est venu me porter son livre, ce sont d\u2019abord ses cheveux blancs: que j'ai vus.L'espace d\u2019une seconde, là entre les deux portes, jai cru qu\u2019un moine se tenait devant moi.Sans doute à cause de cette auréole de cheveux au-dessus du front dégarni, de ce regard tranquille derrière les rondes lunettes d\u2019intellectuel et, peut-être aussi, à Cause de cette cape brune qui l\u2019enveloppait, inattendue, anachronique.Mais, même si certains quatifient son dernier livre de «bible des relations humaines», même si concevoir et rédi- ger cette brique de plus de quatre cents pages fut presque un travail de moine auquel il a consacré deux ans de sa vie, l\u2019épithète de chevalier conviendrait beaucoup mieux à\u2019 Maurice Champagne-Gilbert.Le titre de son ouvrage, la Famille.et l\u2019homme à délivrer du pouvoir (Le- méac 1980), porte déjà tout le sens du combat de cet homme, grand défenseur des droits.Droit pour tous «à être et à être heureux».\u2018avoue avoir retardé quelque temps avant de me décider à plonger au coeur de la bri- - que.Ecrit par un universitaire docteur ès lettres, diplômé en psychologie et en philosophie et qui, de plus, fut pendant cinq ans (de 1971 à 75) directeur de la Ligue des droits de l'homme et, pendant trois ans (de 75 à 78), vice- président de la première Commission des droits de la personne au Québec, La famille.et l\u2019homme à délivrer du pouvoirme paraissait un essai difficile à aborder.Probablement trop théorique, dogmatique et empirique.Mes appréhensions n\u2019étaient que préjugés.Emerveillement, chaleur, je suis entrée dans cette forêt d\u2019écriture et de pulsions de vie comme on entre dans le regard intérieur.Attirée par mes propres chemins, j'ai ouvert le livre au chapitre de l\u2019amour puisque amour c'est la vie, au chapitre de l\u2019autonomie puisque l\u2019autonomie c\u2019est la gratuité de l\u2019amour, l\u2019amour en liberté.Et, dans ces pages, j'ai reconnu la douleur et l\u2019extase de chaque homme et de chaque femme à bâtir sa cathédrale, celles de l\u2018enfant et de l\u2019adolescent à naître puis à renaître.Ce livre se lit comme le roman de la tendresse à inventer, comme la rage d\u2019un homme contre cette civilisation mâle d\u2019oppression.«La tendresse, pour moi, c\u2019est la passion en douceur, quand elle s\u2019articule, s'étend et se détend.La tendresse, c\u2019est ce que je vis avec mes enfants et avec les gens qui prennent le temps de s'arrêter aux êtres, de pénétrer dans l\u2018infinitude et le mystère déroutant, fragile de l\u2019autre.J'arrive encore très mal à dire la tendresse uniquement par le biais des mots.Je rêve de pouvoir la dire un jour comme les musiciens le font.Dans des adagios incroyables!» Une maison quelque part à Saint- Hilaire, une maison où se devinent la présence-amoureuse d\u2019une femme, la turbulence des enfants.Maurice Champagne-Gilbert me sert le café dans la salle de séjour au décor de poutres et de bois blond, habitée pour l'instant du seul éclat de nos voix.Par moments, quand nous faisons silence et que l'homme descend lentement en lui à la recherche de ses temps intérieurs, j'entends le tic-tac des horloges placées çà et là dans la pièce.Au mur, sur le rebord de la cheminée ou au centre des tables.Ces horloges venues de diffé» + \u2014 \u2014 - Cet ete mm Po Photos Gilles Savoie
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