La presse, 30 janvier 2016, Affaires
[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL SAMEDI 30 JANVIER 2016 LA PRESSE STEPHANIE GRAMMOND HYPOTHÈQUE : MOINS VOUS EMPRUNTEZ, PLUS ÇA COÛTE CHER PAGE 4 PORTFOLIO REER DEUX HUMORISTES DÉCRIVENT LEUR EXPÉRIENCE DE L\u2019ÉPARGNE PAGES 9 ET 10 AFFAIRES EFFIX LE GRAND MANITOU DE LA PUB AU CENTRE BELL PAGE 6 w K S&PTSX N 12 822,13 1\t+230,20 (+1,83%)\tAs.S&P500 * 1 N 1940,24 1\t+46,88 (+2,48%)\tA DOW JONES 'Y' 16 466,30 1\t+396,66 (+2,47%)\tAs.PÉTROLE * 1 N 33,62 $US 1\t+0,40$US (+1,20%)\t1 DOLLAR 71,40 $US +0,22tUS PREMIER CHOIX: MONTRÉAL Malgré les impôts, le froid et les trous dans les rues, des entrepreneurs quittent Toronto, la Californie ou le bout du monde spécialement pour venir créer leur entreprise à Montréal.Leurs motivations pour choisir la métropole sont variées et, parfois, étonnantes.À LIRE EN PAGES 2 ET 3 tmil L'iLjT T in imiiiiiiiiiiiHilIlllllinmil imiiiiiiiiaiiiii iimiiiBiiimi iimiiiiiiiiiiB îiicfiiBiiBiiimii BilIlIllIBBliilB IIIBRBBBBBIBIIII ¦RI1BBBIBIHII1I1 EBBBBBBBBBBBBBBB m m ¦iiiiiiiiiiiiiiB ¦tsü\u2019îj j rjr i iis ^ an IBI BBBBIIIBflBflEflilïBEBE RRRIIIIIIIIIIIIBIR IBRRIBBIBIBIIBBIll IIIBIBIBIRRIIIIRIB BBIHBBIBBBIIBBIIBB RBIIIIIIIBBIRRBBRB m '¦ rn; ;!!!!?in ES! \u2019M'g- || IBI 'i i BBBBBBBBBBBBBBBB ¦NPP ¦¦¦bbbbrbbbblbbbbii -lBBBBBBBBBBBBBM IIIHBtillDEdüllSI BBIBBBBBBBBBBBBBBB BBIBIBBBIIBBBBBBBB BIIIIBBIBBBBBBIBBB ÿK! 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PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Les cofondateurs de Foodpacker Andy Dlao (au centre) et Yang Li (à droite) avec le directeur général, Charles Li (à gauche).JEAN-FRANÇOIS CODÈRE Quand Yang Li a choisi de quitter la Chine pour l\u2019Amérique du Nord après un séjour professionnel à Seattle, il a étudié presque toutes les agglomérations du continent et a arrêté son choix sur Montréal pour une improbable raison : le français.C\u2019est en 2008, alors qu\u2019il travaillait comme consultant informatique chez Microsoft, que Yang Li a commencé à étudier la possibilité de s\u2019installer de ce côté-ci du Pacifique.«Je visitais régulièrement des entreprises d\u2019amis en Amérique du Nord, surtout à Seattle et Vancouver.Pas Montréal, mais j\u2019ai fait des recherches sur l\u2019environnement d\u2019affaires à peu près partout.» Dès l\u2019année suivante, il commençait à préparer son projet d\u2019immigrer à Montréal en suivant des cours de français.Éto nnamment pour ce Chinois qui parle encore aujourd\u2019hui assez approximativement l\u2019anglais et encore plus difficilement le français, c\u2019est la langue de Molière qui lui a fait choisir la métropole.C\u2019est d\u2019autant plus étonnant que le français est généralement le principal frein pour les entrepreneurs chinois, convient d\u2019emblée Judy Hou, avocate montréalaise du cabinet Dentons spécialisée auprès de la clientèle d\u2019affaires chinoise.« Même si, à Montréal, la majorité des gens du monde des affaires parlent l\u2019anglais, ça reste le plus gros frein pour les investisseurs chinois.Ils sont plus nombreux à Toronto et Vancouver pour cette raison.» À son arrivée, en 2012, M.Li a brièvement travaillé comme employé, avant de lancer sa firme de consultation en informatique.Une rencontre avec un compatriote, Andy Dlao, arrivé à Montréal en 2001, l\u2019a ensuite incité à mettre leurs expertises en commun pour créer Aliments Foodpacker.L\u2019entreprise vend en ligne différents aliments, mais principalement des mets chinois «prêts à assembler».Dans l\u2019emballage, l\u2019acheteur retrouve tous les ingrédients ainsi que les instructions pour la préparation.L\u2019entreprise livre à domicile à Montréal, ainsi qu\u2019à des points de dépôt dans les marchés de Québec, Trois-Rivières, Drummondville, Sherbrooke et Ottawa.«Pour l\u2019instant, notre clientèle est surtout chinoise parce que nous n\u2019avons pas fait de publicité, explique M.Li.Nous allons nous y mettre après avoir terminé les améliorations à notre entrepôt parce qu\u2019il faudra être prêt à répondre à la demande.» Il apprécie grandement l\u2019environnement d\u2019affaires, surtout lorsqu\u2019il le compare à la Chine.«Je suis parti parce que je pensais avoir plus de possibilités ailleurs.Là-bas, il faut beaucoup de négociations avec le gouvernement.Il y en a ici aussi, mais beaucoup moins.» Nom : Yang Li Arrivée à Montréal : 2012 Provenance: Pékin (Chine) Entreprise : Aliments Foodpacker.ca Pour les investisseurs JEAN-FRANÇOIS CODÈRE Quand est venu le temps de passer aux choses sérieuses avec son entreprise, Danial Jameel, de Toronto, a dû choisir entre deux accélérateurs: le réputé Techstars, aux Etats-Unis, ou FounderFuel, de Montréal, qui n\u2019avait encore formé personne.Il a choisi Montréal.et n\u2019en est plus reparti.Oohlala Mobile conçoit une application mobile destinée aux universités.Plus précisément, cette application sert de guide pour les étudiants.Chaque trimestre, des milliers de nouveaux étudiants débarquent sur les campus et se demandent où se trouve leur salle de classe, quel est le numéro de téléphone pour joindre la sécurité, etc.L\u2019application d\u2019Oohlala leur fournit ces réponses, en plus d\u2019offrir directement des services comme la réservation de salles d\u2019étude.L\u2019entreprise est née à Toronto en 2011, mais très rapidement, comme la plupart de ses semblables, elle a ressenti le besoin de bénéficier de l\u2019aide d\u2019investisseurs et d\u2019entrepreneurs chevronnés pour passer aux choses sérieuses.Au hasard de ses activités, M.Jameel a croisé les fondateurs du fonds d\u2019investissement montréalais Real Ventures et de l\u2019accélérateur qui y est associé, FounderFuel.« Ma première vraie rencontre avec eux a eu lieu dans la maison Notman, raconte-t-il.Les travaux n\u2019étaient même pas commencés, nous étions en février et ce n\u2019était pas chauffé.Mais ils m\u2019ont parlé de leur vision pour Montréal, qu\u2019ils voulaient que cet endroit en devienne le centre.Je regardais autour, et ça n\u2019avait pas l\u2019air de ça!» Les hommes, heureusement, ont été plus convaincants que le béton.«J\u2019ai choisi Montréal à cause d\u2019eux et de la liste des entreprises qu\u2019ils avaient déjà appuyées, notamment Beyond The Rack.» Oohlala a donc été membre de la toute première cohorte de FounderFuel, en 2012.Mais après ces trois mois d\u2019activités, rien ne retenait M.Jameel et ses cinq cofondateurs à Montréal.À deux exceptions près, ils ont définitivement tourné le dos à la Ville Reine au profit de la métropole.«Après Boston, Montréal a la plus grande concentration d\u2019étudiants en Amérique du Nord, rappelle-t-il.En plus, il y a des universités francophones et anglophones.Pour une entreprise qui développe un logiciel pour les universités, c\u2019était parfait.Notre clientèle est ici.» Ce n\u2019est pas tout.Il y a aussi le talent qui émerge de ces universités, l\u2019ambiance générale de la ville et le faible coût de la vie.« Un de nos compétiteurs est allé s\u2019installer dans la Silicon Valley et il a fini par manquer d\u2019argent.» Nom: Danial Jameel Arrivée à Montréal : 2012 Provenance : Toronto Entreprise: Oohlala Mobile mm y i PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE Danial Jameel, originaire de Toronto, a fondé Oohlala Mobile, qui conçoit une application mobile destinée aux universités.Plus précisément, cette application sert de guide pour les étudiants.Pour les faibles coûts JEAN-FRANÇOIS CODÈRE Dans l\u2019univers technologique, on ne compte plus les entrepreneurs qui ont quitté leur ville d\u2019origine, dont Montréal, pour s\u2019installer dans la Silicon Valley.Il y en a quand même certains, comme Evan Prodromou, qui font le chemin en sens inverse.Cet entrepreneur californien a fait le saut à Montréal, en compagnie de sa femme, en 2005.«J\u2019avais travaillé dans quelques dotcoms de la Silicon Valley et j\u2019avais réussi à accumuler quelques économies.Je voulais travailler sur mes propres projets, mais je savais que si je restais là-bas, à cause des coûts, je ne pourrais pas faire beaucoup d\u2019erreurs.» C\u2019est donc à Montréal que sa femme et lui ont fondé Wikitravel.org, un guide de voyage collaboratif qu\u2019ils ont revendu en 2005 pour 1,7 million de dollars à l\u2019entreprise Internet Brands, qui continue de l\u2019exploiter.«Au départ, je voulais simplement venir ici pour faire quelques expériences, puis repartir pour établir l\u2019entreprise ailleurs, confie-t-il.Mais après avoir passé un moment ici, j\u2019ai réalisé que je pouvais aimer ça et garder l\u2019entreprise ici.» Internet Brands étant d\u2019accord avec le fait qu\u2019ils restent à Montréal pour continuer d\u2019exploiter «Je pouvais me permettre d\u2019acheter ici une belle maison sur le Plateau Mont-Royal pour environ le quart de ce que ça m\u2019aurait coûté dans un quartier similaire de San Francisco.» \u2014 Evan Prodromou Wikitravel, ils ont donc poursuivi l\u2019aventure même au-delà de cette première entreprise.«D\u2019abord, je pouvais me permettre d\u2019acheter ici une belle maison sur le Plateau Mont-Royal pour environ le quart de ce que ça m\u2019aurait coûté dans un quartier similaire de San Francisco.Puis, quand nous étions prêts à lancer notre deuxième entreprise, StatusNet, en 2005, (infrastructure commençait à être intéressante à Montréal pour les jeunes entreprises technologiques.On voyait notamment arriver des investisseurs comme iNovia et l\u2019ancêtre de Real Ventures, MontrealStartup.Il y avait aussi les premiers espaces de travail collaboratifs, comme la Station C.» Une chance, convient-il, qu\u2019il est débarqué à Montréal en avril.«Ça nous a donné de six à huit mois exceptionnels avant que l\u2019hiver n\u2019arrive! Une fois rendus là, pour des Californiens, l\u2019hiver c\u2019est.intéressant.» Nom: Evan Prodromou Arrivée à Montréal : 2003 Provenance: Silicon Valley Entreprises: Wikitravel, StatusNet, Fuzzy.io PHOTO FOURNIE PAR EVAN PRODROMOU L\u2019entrepreneur californien Evan Prodromou a fait le saut à Montréal, en compagnie de sa femme, en 2003./ TK mm v ;r LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 JANVIER 2016 LA PRESSE AFFAIRES 3 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinn LA PRESSE AFFAIRES MONTRÉAL Pour les possibilités JEAN-FRANÇOIS CODÈRE Ruiqun Li vient d\u2019une famille d\u2019entrepreneurs chinois.Pour lui, ce n\u2019était qu\u2019une question de temps, de lieu et de circonstances avant qu\u2019il lance sa propre entreprise.Il a fini par le faire l\u2019an dernier, dans le domaine du thé.et à Montréal.Le père de « Ryan » - c\u2019est ainsi qu\u2019il se fait appeler dans sa terre d\u2019adoption - est propriétaire d\u2019un manufacturier de vis.A 14 ans, Ryan et son frère jumeau ont été envoyés en Australie pour obtenir une meilleure éducation.Il y a décroché deux maîtrises, l\u2019une en administration des affaires, l\u2019autre en comptabilité et finance, en plus de lancer une entreprise de vélos à l\u2019âge de 16 ans.Son premier contact avec le Canada est survenu en 2013 quand son père a été accepté au pays à titre d\u2019immigrant investisseur pour lancer une succursale de son entreprise.Ryan a suivi, principalement pour aider son père à se débrouiller, puisqu\u2019il ne parlait ni l\u2019anglais ni le français.Le projet a fini par avorter, et Ryan est rentré en Chine.Mais le Canada ne lui est pas sorti de la tête pour autant.Quelques mois, et un mariage, plus tard, il y revenait.Il lui restait à choisir sa destination: Vancouver, Toronto ou Montréal ?«J\u2019ai choisi Montréal parce que ça ressemble un peu à Sydney, il y a de vieux édifices, commence-t-il par expliquer.Mais surtout, parce que j\u2019y voyais de grandes perspectives d\u2019avenir.Je voulais lancer une entreprise, n\u2019importe laquelle, et c\u2019est ici que ça semblait le plus facile.«À Vancouver, la concurrence en général est très élevée.J\u2019ai un ami qui a essayé d\u2019y lancer une entreprise pendant quatre ans, sans succès.À Toronto, j\u2019ai l\u2019impression qu\u2019il y a plus de jeunes et qu\u2019une bonne idée se fait copier plus vite.« En plus, à Montréal, les coûts sont moins élevés.» Il restait un détail à régler: que ferait son entreprise?C\u2019est en donnant en cadeau à des amis du thé biologique provenant des fermes de son père et son oncle, en Chine, qu\u2019il a trouvé la réponse.« Mes amis l\u2019ont vraiment aimé.Comme il n\u2019y a pas vraiment de restaurant chinois à Montréal, ils n\u2019avaient jamais eu l\u2019occasion de goûter un thé comme celui-là.» Avant de mettre sur pied Tchin Tea, il a pris soin de mener plusieurs séances de dégustation pour « bien comprendre ce que les gens d\u2019ici veulent».Il est maintenant actif dans le marché du thé haut de gamme, qu\u2019il vend par l\u2019internet, mais aussi dans certains points de consommation comme des restaurants.Il veut être là où les gens consomment, plutôt qu\u2019à l\u2019épicerie: bureaux, cafés, restaurants, etc.«Je remercie David\u2019s Tea parce qu\u2019ils font en sorte que les gens parlent de thé tout en n\u2019étant pas en concurrence avec moi, parce que mes thés sont biologiques et sans ajouts.» En 2016, Tchin Tea se concentrera sur le marché montréalais, pour bien établir sa base.Mais rapidement, M.Li entend viser l\u2019Amérique du Nord entière.C\u2019est d\u2019ailleurs une particularité des entrepreneurs provenant de l\u2019étranger, observe Michel Leblanc, président de la chambre de commerce du Montréal métropolitain.«Les PME fondées par des immigrants sont plus ouvertes à la possibilité de faire des affaires à l\u2019étranger.» Nom: Ruiqun (Ryan) Li Arrivée à Montréal : 2013 Provenance: Province de Jiangsu (Chine) Entreprise: Tchin Tea ffirMnur PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE «J\u2019ai choisi Montréal parce que ça ressemble un peu à Sydney, il y a de vieux édifices, explique Ruiqun Li.Mais surtout, parce que j\u2019y voyais de grandes perspectives d\u2019avenir.Je voulais lancer une entreprise, n\u2019importe laquelle, et c\u2019est ici que ça semblait le plus facile.» \u2014& y Téf i y i\tt i üi i WSL s \u2022y Dina DeGeer 8 Nous cherch°ns à investir dans des sociétés dotées d'une équipe de direction parmi les chef de l'é ui e\tmeilleures qui partage nos valeurs quant à une répartition du capital prudente; des sociétés décroissance\taxées sur la création de valeur à long terme pour les actionnaires et qui se négocient à une canadienne Mackenzie décote par rapport à notre évaluation de leur juste valeur.» i r ckenzie.L'équipe de croissance Performance cinq é Le Fonds équilibré canadien de croissance Mackenzie : Cote cinq étoiles Morningstar Rendement annuel composé 3 ans 5 ans 10 ans & Fonds équilibré canadien de croissance Mackenzie, série A 9,39 %\t13,88%\t8,49 %\t5,87 % Source : Placements Mackenzie.Au 31 décembre 2015 MACKENZIE Placements EN TOUTE CONFIANCE Ik, i placementsmackenzie.com Les placements dans les fonds communs peuvent donner lieu à des courtages, des commissions de suivi, des frais de gestion et d'autres frais.Veuillez lire le prospectus avant d'investir.Les taux de rendement indigués correspondent au rendement annuel composé historigue total au 31 décembre 2015 et tiennent compte des variations de la valeur unitaire et du réinvestissement de toutes les distributions, exclusion faite des frais d'acguisition, frais de rachat, frais de distribution, autres frais accessoires ou impôts sur le revenu payables par tout porteur de titres et gui auraient réduit le rendement.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis, leur valeur varie fréguemment et leur rendement antérieur peut ne pas se reproduire.Le taux de rendement est utilisé uniguement pour illustrer les effets du taux de croissance composé et n'est pas une indication des valeurs futures du Fonds éguilibré canadien de croissance Mackenzie ou du rendement du capital investi dans le Fonds éguilibré canadien de croissance Mackenzie.La Cote Morningstar reflète le rendement des titres de la série A au 31 décembre 2015 et est susceptible de varier tous les mois.La cotation est une évaluation objective guantitative du rendement ajusté en fonction du risgue d'un fonds par rapport à celui des autres fonds de sa catégorie.Seuls les fonds gui existent depuis au moins trois ans peuvent figurer au classement.La cotation globale d'un fonds représente la moyenne pondérée des rendements sur trois, cing et dix ans, le cas échéant, en fonction des rendements des bons du Trésor à 91 jours et du groupe d'homologues.Un fonds ne peut être coté gue si le groupe d'homologues contient suffisamment de fonds pour permettre une comparaison sur au moins trois ans.Si un fonds se retrouve parmi les meilleurs 10 % de sa catégorie, il reçoit cing étoiles; s'il obtient un résultat parmi les 22,5 % suivants, il obtient guatre étoiles; une place parmi les 35 % du milieu lui vaut trois étoiles; ceux dans les 22,5 % gui suivent reçoivent deux étoiles; et les derniers 10 % se voient attribuer une étoile.Pour plus de précisions sur la cotation de Morningstar, rendez-vous au www.morningstar.ca.Les classements par guartile et le nombre d'homologues surpassés sont calculés par Placements Mackenzie en fonction des données au niveau de la série du fonds fournies par Morningstar.Les catégories du CIFSC, les cotes étoiles et le nombre de fonds dans chague catégorie pour les périodes standards sont les suivantes : Fonds éguilibré canadien de croissance Mackenzie, série A, catégorie Actions canadiennes éguilibrées : 3 ans, 5 étoiles (345 fonds), 5 ans, 5 étoiles (247 fonds), 10 ans, 5 étoiles (91 fonds). LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 JANVIER 2016 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinn LA PRESSE AFFAIRES Hypothèque: moins vous empruntez, plus ça coûte cher STÉPHANIE GRAMMOND CHRONIQUE PHOTO ARCHIVES LE SOLEIL Plus l\u2019hypothèque est élevée, plus le client est payant.Et donc plus le prêteur est disposé à réduire son taux d\u2019intérêt, souligne notre chroniqueuse.PIS TW \" Vous avez peu de dettes, des actifs importants, une bonne discipline financière ?Désolée, vous n'êtes pas le client préféré des prêteurs hypothécaires qui préfèrent les consommateurs qui empruntent de grosses sommes.Démonstration: un propriétaire débarque à sa caisse populaire pour contracter une hypothèque qui représente seulement 40 % de la valeur de sa maison.L'homme s'imagine qu'il aura le meilleur taux en ville, puisqu'il est un excellent client, pas trop risqué, capable de payer plus de la moitié de sa maison comptant.Eh non ! Pour avoir droit au meilleur taux, il faudrait qu'il donne une mise de fonds moins élevée et qu'il accepte d'emprunter davantage, lui explique la caisse après avoir analysé son dossier.C'est le monde à l'envers: moins on emprunte, plus ça coûte cher ! Même si la différence de taux n'est pas énorme, certains clients verront là une incitation au surendettement.Mais évidemment, les consommateurs qui empruntent davantage que leurs besoins pour décrocher un meilleur taux d'intérêt se leurrent, fis ont peut-être l'impression d'économiser de l'argent parce que le taux est plus faible, mais les intérêts versés seront plus élevés.Au final, ça leur coûtera plus cher.« Si vous empruntez davantage juste pour obtenir un meilleur taux, c'est une mauvaise raison », insiste Denis Doucet, porte-parole du courtier hypothécaire Multi-Prêts.Taux gradués Pour vous donner une idée des différences de taux, regardons la grille de Desjardins dont les taux varient selon le montant du prêt.Plus vous empruntez, plus le taux baisse.Pour un terme de 53 mois, vous pourriez obtenir un taux de 2,74% pour une hypothèque supérieure à 200 000$, soit 10 points de base de moins qu'avec une hypothèque inférieure à 200 000$.Jusqu'en janvier dernier, Desjardins avait même des taux encore plus avantageux pour les prêts supérieurs à 300 000$.Pourquoi cette gradation?Simple question d'économie d'échelle, répond André Chapleau, porte-parole du Mouvement Desjardins.«Les coûts administratifs sont les mêmes, peu importe le montant de l'hypothèque.Ça nous laisse une plus grande marge de négociation sur les gros prêts», dit-il.Plus l'hypothèque est élevée, plus le client est payant.Et donc plus le prêteur est disposé à réduire son taux d'intérêt.Assuré, non assuré D'autres institutions exigent un taux d'intérêt plus élevé lorsque le prêt hypothécaire n'est pas assuré.Je vous rappelle que les acheteurs qui ont une mise de fonds inférieure à 20 % de la valeur de la maison sont obligés d'acheter une assurance prêt hypothécaire (p.ex., de la Société canadienne d'hypothèques et de logement) qui protège le prêteur contre un éventuel défaut de paiement du client.Avec un prêt assuré, le risque de la banque est donc très limité.De leur côté, les acheteurs qui ont une mise de fonds supérieure à 20% n'ont pas à payer de prime d'assurance.Toutefois, leur taux d'intérêt sera un peu plus élevé (de 5 à 10 points de base).À la Banque Laurentienne, par exemple, vous obtiendrez un taux de 2,89% pour un prêt non assuré de cinq ans, par rapport à 2,79 % pour un prêt assuré.«Un client qui a une mise de fonds importante [plus de 20 %] représente une probabilité de défaut moindre.Par contre, s'il y a un défaut de paiement, la sévérité de la perte pour la Banque est plus importante », explique la porte-parole de la banque, Carine Salvi.L\u2019hypothèque plancher Par ailleurs, la plupart des institutions imposent un seuil de prêt minimal.En dessous de ce montant, elles ne vous prêteront même pas.Parfois, le plafond s'applique sur certains types d'hypothèques, d'autres non, au sein de la même institution.Sur certains prêts, Manuvie n'accepte pas d'hypothèques inférieures à 100 000$, la Banque Scotia, la Banque Laurentienne et l'industrielle Alliance n'iront pas en bas de 50 000$, tandis que Desjardins arrête à 25 000$ et la Banque TD à 20 000$.En conséquence, lorsque votre hypothèque tombe en dessous de 50 000$, il devient de plus en plus difficile d'aller voir ailleurs, parce que les autres prêteurs ne vous trouveront pas tellement intéressant.Votre marge de négociation auprès de votre prêteur s'en trouve donc diminuée.Remarquez, ce n'est peut-être pas la fin du monde: « S'il vous reste juste cinq ans avant de rembourser votre hypothèque au complet, 80% de vos paiements vont au remboursement du capital», évalue M.Doucet.Mais ce n'est pas une raison pour rester les bras croisés si votre institution financière vous offre un taux peu concurrentiel lors de votre renouvellement.Pour obtenir un taux décent, menacez de transporter chez le concurrent tous vos comptes de banque, de placements, de cartes de crédit.Autre option : greffez une marge de crédit à votre hypothèque.Cela encouragera peut-être votre banque à vous faire un meilleur taux.Mais vous n'êtes pas obligé de l'utiliser.D'ailleurs, plusieurs banques insistent pour que les propriétaires ajoutent une marge de crédit à leur hypothèque.Leur argument: si vous avez besoin de l'argent plus tard, vous n'aurez pas à repasser chez le notaire.C'est vrai.Mais ce qu'ils oublient souvent de dire, c'est qu'au lieu d'un acte de prêt conventionnel, la marge de crédit nécessite un acte de garantie hypothécaire, qui n'est pas transférable dans une autre institution financière, à moins de repasser chez le notaire.Autrement dit, vous serez menotté.Jamais trop bon pour négocier.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE La somptueuse façade du club Mount Stephen a commencé à s\u2019affaisser et à se fissurer.-œT1 U-.».jTÉlrte.;- « M i \\ .«-\u2022 ql L: , il T I L m PROBLÈMES AU CLUB MOUNT STEPHEN La Ville sur le qui-vive MAXIME BERGERON La Ville de Montréal compte suivre « de très près » les travaux urgents qui seront nécessaires pour solidifier la structure du club Mount Stephen, où d'importantes fissures sont apparues au cours des derniers mois.L'ancien club privé, érigé avec faste entre 1880 et 1883 rue Drummond, au centre-ville de Montréal, fait l'objet d'une conversion en hôtel de luxe par le promoteur Tidan.Un nouvel édifice de 12 étages a été construit à l'arrière, tandis que le bâtiment patrimonial doit être rénové et intégré au projet selon des critères de restauration très précis.Or, comme Ta révélé The Gazette cette semaine, la somptueuse façade a commencé à s'affaisser et à se fissurer.Les problèmes structurels sont si importants que la façade de briques devra sans doute être démantelée, le temps d'effectuer les travaux de réparation urgents, pour être ensuite reconstruite.«L'arrondissement suit de très près le dossier et effectuera une surveillance accrue des travaux sur la façade au moment où ceux-ci commenceront », a indiqué hier Anik de Repentigny, porte-parole de l'arrondissement de Ville-Marie.Tidan a jusqu'à lundi pour déposer sa demande de permis en vue de démanteler la façade, a précisé la porte-parole.Le promoteur a reçu un avis pour mur dangereux la semaine dernière, et il a été obligé d'installer des poutres de soutènement temporaires ainsi qu'un périmètre de sécurité.Tidan se défend Dans une déclaration transmise hier après-midi à La Presse Affaires, le promoteur se désole des ratés récents du chantier entamé en 2012.« Comme tous les Montréalais, nous sommes préoccupés des répercussions inattendues que les travaux de forage et de dynamitage ont eues sur une partie de la façade de l'édifice et nous nous engageons à travailler avec les autorités concernées pour corriger la situation de manière efficace et professionnelle », indique le document.Tidan a acquis le bâtiment patrimonial en 2006 et a continué à l'exploiter comme club privé pendant six ans avant de mettre la clé sous la porte, faute de rentabilité.Le promoteur assure que les travaux ont été exécutés par des professionnels, et que les problèmes de fondation sont «inattendus et accidentels».«Dès que nous avons constaté le problème, nous avons consulté des experts et mis en place des mesures correctives », avance l'entreprise.L'arrondissement de Ville-Marie confirme que Tidan a offert jusqu'à présent son entière collaboration.En parallèle à ces problèmes de structure, Tidan fait l'objet de poursuites de la part du ministère de la Culture et des Communications du Québec pour avoir altéré illégalement divers éléments de l'immeuble patrimonial.Le promoteur a notamment démoli trois cheminées et recouvert certaines pierres extérieures avec des panneaux de béton préfabriqué, indique la poursuite. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 JANVIER 2016 LA PRESSE AFFAIRES 5 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinn LA PRESSE AFFAIRES Embellie dans la grisaille PB P\t1\t *\ti\tà l\t \\\tr M L\\ fe\t Le retard entre la réalité et la publication d'indicateurs économiques qui la reflètent peut donner à penser que l'économie canadienne n'est pas aussi mal en point qu'on le claironne depuis quelque temps.Après tout, la production n'a-t-elle pas retrouvé le chemin de la croissance en novembre?À hauteur de 0,3 %, comme l'a rapporté hier Statistique Canada, la poussée mensuelle est même la deuxième en importance de 2015, derrière celle de juin et exæquo avec celle de juillet.Ceux et celles qui suivent les exportations seront ravis de constater que les activités d'extraction, de fabrication et de services publics ont toutes affiché des augmentations substantielles, tout comme les ventes des grossistes et des détaillants ainsi que les activités de transport, par train surtout, précise l'agence fédérale.Dans ce dernier cas, c'est avant tout à l'intensification de l'exploitation des sables bitumineux qu'il faut attribuer la croissance, tout l'or noir ne pouvant être acheminé par le réseau existant d'oléoducs déjà engorgé.Sur une base annuelle, la croissance réelle atteint 0,2 % seulement.La production manufacturière recule de 1,1%, l'extraction de 6,4%, les services publics de 2,8%, la construction de 3,6%.Dans la production de biens, seul progresse le secteur qui englobe foresterie, agriculture et pêche.Du côté des services, la situation est moins vilaine, sur une base annuelle.Depuis quelque temps toutefois, des signes inquiétants émergent.Ainsi, malgré l'embellie générale en novembre, l'importante industrie de la finance et des assurances a reculé pour le quatrième mois d'affilée.Quand les marchés boursiers plongent, on n'attire pas beaucoup d'épargne dans les fonds communs et il est moins tentant pour une entreprise de se financer en émettant des actions.Le bond de 1,2 % des ventes au détail laisse croire à des achats des Fêtes faits plus tôt.11 serait surprenant que les ménages aient encore augmenté leurs dépenses en décembre.Les données de fin d'année connues à ce jour laissent plutôt croire que la croissance a ralenti, voire marqué le pas.Au bout du compte, le pronostic de la Banque du Canada, selon laquelle l'activité économique a fait du surplace pour l'ensemble du dernier trimestre, est partagé par beaucoup d'économistes en dépit des chiffres de novembre.Pour qu'il se matérialise toutefois, il faut compter sur une modeste augmentation de l'activité en décembre, ce qui n'est pas acquis.Un léger repli trimestriel serait le troisième en 2015 à se solder par une expansion limitée à 1,2 % environ.Bref, le soubresaut de novembre ne doit pas faire illusion : l'économie canadienne paraît sans ressort et devra être stimulée par l'État.De ce côté, il y avait un élément encourageant hier.Ottawa a dégagé un excédent de 400 millions en novembre.C'est 200 millions de moins qu'un an auparavant, mais ce n'est pas encore un déficit.Après huit mois, Ottawa se retrouve avec un surplus de 1 milliard pour 2015-2016, comparativement à un déficit de 3,3 milliards un an plus tôt.La situation budgétaire paraît jusqu'ici moins sombre qu'on l'avait cru.Il est probable toutefois qu'elle se détériore durant l'hiver à cause du ralentissement et des baisses d'impôt sur le revenu des particuliers entrées en vigueur le 1er janvier.Le stimulus budgétaire apparaît de plus en plus comme une planche de salut pour l'économie canadienne.Les exportations hors énergie ne progressent pas assez rapidement pour prendre le relais des consommateurs alors que les entreprises sont peu enclines à investir, compte tenu des incertitudes sur la scène mondiale.Les données préliminaires sur la croissance de l'économie américaine au quatrième trimestre sont décevantes.Le rythme d'expansion annualisé a été contenu à 0,7 % seulement, après 2,0 % durant l'été et 3,9% au printemps.L'investissement des entreprises a diminué pour une première fois en trois ans.À la différence de la canadienne, l'économie américaine a quand même du tonus: les ménages consomment, les entreprises continuent d'embaucher et le marché résidentiel est robuste.L'expansion va peut-être s'accélérer.Cela crée des occasions favorables dont les fabricants du monde entier veulent profiter.Pas seulement les canadiens qui doivent disputer âprement leur part du gâteau.On en aura encore un aperçu vendredi quand paraîtront les chiffres de la balance commerciale de décembre.Tout le monde s'attend à un nouveau déficit.Malgré l\u2019embellie générale en novembre, l\u2019importante industrie de la finance et des assurances a reculé pour le quatrième mois d\u2019affilée.Quand les marchés boursiers plongent, on n\u2019attire pas beaucoup d\u2019épargne dans les fonds communs.VÊTEMENTS C en est fait de Bovet GRANDE VENTE DE FERMETURE 50 PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE Après 108 ans dans le paysage québécois, l\u2019enseigne Bovet disparaîtra demain avec la fermeture du dernier magasin de la chaîne, celui du boulevard Métropolitain Est (notre photo).MARIE-EVE FOURNIER Ça n\u2019arrive pas souvent qu\u2019une entreprise centenaire du Québec ferme ses portes.Et pour cause, elles sont très peu nombreuses.La disparition demain de l\u2019enseigne Bovet nous rappelle que rien n\u2019est acquis dans le monde des affaires.En 1907, moins de 500 000 personnes habitent à Montréal.Le pont de Québec s'effondre.Et le futur inventeur du Ski-Doo, Joseph-Armand Bombardier, naît.De son côté, Victor Bovet ouvrait, rue Ontario Est, un petit magasin de vêtements de travail.Un commerce qui allait changer d'orientation au fil des ans, pour devenir une entreprise éventuellement dirigée par son fils Marc (à partir de 1930) et son petit-fils Pierre (1982).C'est à partir des années 50 que Bovet devient une destination « pour hommes de toutes tailles ».Le détaillant commence alors à vendre des habits à ses clients corpulents et particulièrement élancés.Au fil des ans, cette niche deviendra sa spécialité, sa distinction.Le succès obtenu et la multiplication des centres commerciaux permettent l'ouverture de plusieurs magasins au Québec.En 1984, la PME commence à faire des acquisitions.Elle met la main sur les boutiques Sauvé, spécialisées - encore aujourd'hui - dans les uniformes scolaires.Une décennie plus tard, Pierre Bovet exploite pas moins de 3 8 points de vente sous les enseignes Bovet, Sauvé, Club Garçon, Marc Andrew et J.J.Farmer, indiquent des articles publiés à l'époque.Mais dans les années 2000, le nombre d'adresses recule progressivement.Au point où, en décembre dernier, il ne restait plus que sept magasins quand la fin des activités a été annoncée.Pierre Bovet avait alors précisé dans un communiqué qu'il n'accorderait pas d'entrevue.Il ne souhaite toujours pas faire de bilan publiquement.Forcé d investir Les entreprises familiales centenaires étant rarissimes, Maripier Tremblay, pro-fesseure de management à l'Université Laval, se désole de ce destin, tout en étant sensible aux immenses défis de la vente au détail.«C'est triste.C'était une entreprise de chez nous, c'est une famille de chez nous, bien enracinée dans son milieu.Qui va récupérer ses parts de marché ?» La situation de Bovet était de plus en plus difficile, analyse Serge Carrier, expert en commercialisation de la mode à l'UQAM.« Ils vendaient des vêtements classiques, mais de plus en plus, la mode, c'est d'aller travailler relax, en vêtements de sport.Alors, avoir de grandes surfaces dans les centres commerciaux qui coûtent cher, pour un créneau somme toute limité.» À son avis, pour revenir en force dans le marché, Bovet aurait été forcé d'investir passablement pour rajeunir la marque et revoir son repositionnement.Un exercice au résultat incertain.Avantage ou désavantage?L'âge de la chaîne Bovet l'empêchait-il de renouveler sa clientèle?Pas forcément, répond M.Carrier.Simons (1840) et La Baie (1670), encore beaucoup plus vieux, savent plaire aux plus jeunes.Même ceux de la génération Y.Quoi qu'il en soit, en 2007, Pierre Bovet avait choisi de passer sous silence le 100e anniversaire de son enseigne.« J'estimais que ça ne donnait pas de valeur ajoutée à l'entreprise de célébrer ça.D'ailleurs, on ne s'est jamais servi de notre âge dans nos publicités.Je ne sais pas si ça peut nuire de révéler son âge, mais je ne crois pas que ça aide », avait-il raconté au journal Les Affaires.LA PRESSE CV WORKOPOLIS CARRIÈRES ET EMPLOIS 1 Collège Letendre Situé au cœur de la Cité du Savoir à Laval, le Collège Letendre est un établissement privé d\u2019enseignement secondaire, francophone et laïc, qui offre à ses 1700 élèves un milieu éducatif stimulant et un encadrement supérieur, favorisant leur plein développement personnel, académique et social et leur intégration dans la réalité d\u2019aujourd\u2019hui et de demain.En développement continu depuis son implantation à Laval il y aura bientôt 15 ans, le Collège Letendre recherche deux personnes d\u2019expérience en mesure de compléter son équipe de haute direction.Direction générale adjointe, responsable des services pédagogiques Direction générale adjointe, responsable de l\u2019administration et des finances Les personnes intéressées par ces postes peuvent consulter leur description de fonctions et les compétences recherchées sur le site Internet du Collège : httD://www.colleeeletendre.ac.ca/offres-d-emDloi.cfm *MBA DU QUÉBEC Les midis-conférences de l\u2019Association des MBA du Québec ATTEINDRE NOTRE POTENTIEL Dans le contexte actuel du marché, la mobilisation des employés autour de l\u2019amélioration continue est clé afin d\u2019atteindre nos objectifs.ArcelorMittal tFo«crT'-'s ^ h.ÜLHÉ DE (hic RDB100UX j vCHHt SA.B0URIM QlJfjy .iLtn SCOFFIÉ p - iii iM THIBAULT ¦ DEMIS liahaha.com tnm.qc.ca -\t5UW5 2K2\t^5HS&S-SSSS -é£\tü-^-i ¦fS.\tTVA : w'sctiicSEWEE DEHOHCOüRJ MARC TISON Jérémie Larouche apparaît avec Daphnée, âgée de 8 ans.Elle n'est pas allée à l'école ce matin.«Je suis malade», explique-t-elle d'une voix étouffée, contredite par un regard malicieux qui montre qu'elle se porte déjà nettement mieux.«J'en ai une de 13 ans, aussi », indique Jérémie Larouche.Au moment de l'entretien, l'humoriste avait 31 ans.Faites la soustraction.Son débit est rapide.Son sourire ne le quitte pas.Sa bonne humeur exsude, sans rien de forcé ou feint.L'homme est tout simplement heureux.Pourtant, son parcours n'a pas été facile - et ne l'est toujours pas.« J'ai commencé par aller au cégep pour aller au cégep, en techniques d'intervention de loisir, relate-t-il.Parce que ma blonde étudiait là-dedans.» Mais une surprise survient.« Après ma session, ma blonde est tombée enceinte.» Lui est tombé de haut.11 avait 18 ans.« J'ai lâché le cégep et j'ai travaillé pendant deux ans, pour ramasser de l'argent et fonder une famille.» lis s'installent dans le sous-sol de ses beaux-parents.«Pendant trois ans, on a mis de l'argent de côté.» Bâtir son crédit avant sa maison «À un moment, on a voulu acheter une maison.Parce que les maisons, dans ce temps-là, dans Pointe-aux-Trembles, coûtaient 60 000$.» Jérémie n'avait aucun historique de crédit.On ne leur autorise qu'un emprunt de 20 000$.11 faudra attendre.Sa belle-mère est alors intervenue.« Elle m'a amené chez Brault et Martineau.Rendus là, elle m'a dit: \" 11 faut que je change Une toile JEAN GAGNON COLLABORATION SPÉCIALE Pour faire fructifier ses REER, on utilise des véhicules de placement, tels les actions, les obligations, les fonds communs, les fonds négociés en Bourse, etc.Leurs performances sont généralement intimement liées à l'évolution de l'économie mondiale.Mais celle-ci a faibli en 2015.Qu'en sera-t-il cette année?Lordre de grandeur Lorsque le chiffre du quatrième trimestre sera connu, l'économie mondiale montrera une croissance d'environ 3 %, prévoient les experts.Peut-être un peu moins (2,9%), selon la Banque mondiale, peut-être un peu plus (3,1%), selon les économistes de Desjardins.Pour 2016, la plupart des économistes prévoient un taux de croissance légèrement supérieur, soit entre 3 % et 3,4%.La zone entre 2,75 % et 3,75 % représente une croissance économique mondiale modérée, explique François Dupuis, économiste en chef chez Desjardins.«Au-dessous de 2,75%, c'est la récession», dit-il.Lhumeur Les prévisions de janvier quant à la croissance économique sont souvent révisées au cours de l'année en fonction de changements de conjoncture.L'année 2016 ne devrait pas faire exception.Mais au point de départ, l'humeur n'est pas à l'optimisme, explique François Dupuis.«Tout ce qui se produit actuellement se transforme en nouvelles négatives», dit-il.La zone satisfaisante quant à la croissance économique mondiale se situe entre 3,75% et 4,75%, selon lui.À 4,75% et plus, l'économie est en surchauffe.Mais nous n'en sommes pas là, souligne l'économiste de Desjardins.« Le cycle est actuellement plus négatif », dit-il.Source d optimisme Que faudrait-il alors pour que l'économie mondiale mon lave-vaisselle, mais c'est toi qui vas me l'acheter.\" » L'achat à tempérament est inscrit au nom de Jérémie.«Elle m'a.Je lui.Enfin, on s'est acheté un lave-vaisselle encastré.C'est elle qui payait, mais moi, je me faisais un nom pour le crédit.» 11 demande de son côté une carte de crédit.«Après trois ans, on a réussi à faire une mise de fonds pour un condo, dans l'Est.» Pour accueillir Daphnée, le couple achète en 2007 un petit cottage dans Pointe-aux-Trembles.« On a rappé nos REER.» lis ont donc des REER! « Oui, mais ça, c'est un drôle d'accident.» lis avaient encouragé un ami qui participait à un système de vente pyramidale de services financiers et ils ont atteigne la zone de croissance satisfaisante?«Cela dépendra des États-Unis d'abord, et des autres pays développés », répond François Bourdon, chef des solutions de placement chez Fiera Capital.Et les perspectives de ce côté permettent d'espérer une croissance économique mondiale de 4 % à 4,5 %, selon celui qui admet être plus optimiste que la majorité.Les consommateurs américains sont la raison principale de cet optimisme.L'activité des consommateurs permettra à la croissance économique américaine d'atteindre de 3,5 % à 4% en 2016, selon lui.Et cette activité sera le moteur de la croissance mondiale.La patience Ce sera difficile au début, mais les choses iront mieux dans la deuxième moitié de l'année, prévoit Viet Buu, président de CTI Capital, à Montréal.La hausse des taux d'intérêt décrétée par la Réserve fédérale américaine (Fed) a causé beaucoup d'incertitude quant aux perspectives.« 11 faudra un certain temps pour intégrer des taux plus hauts dans l'environnement économique », dit-il.Mais lorsque ce sera chose faite et que la Fed aura réussi à écarter la hantise que la hausse des taux sera néfaste, les marchés boursiers américains se ressaisiront et réaliseront des rendements de 8 % à 10 % pour l'ensemble de l'année, estime M.Buu.Les pays émergents Les pays émergents, la Chine en tête, ont été longtemps des moteurs importants de la croissance économique mondiale.Mais ce n'est plus le cas.« La Chine n'est plus au rendez-vous», souligne Viet Buu.Elle nous avait habitués à une croissance économique de 10 % et plus, mais nous prévoyons aujourd'hui que ce taux sera au mieux de 6,5 % en 2016.Les pays émergents étaient l'endroit où les investisseurs devaient être durant les années 2000 à 2010, mais ouvert des comptes REER avec lui.«Maintenant, il ne s'en occupe même plus et il dit lui-même que c'est de la m., mais on est pris avec ces REER et on cotise le montant minimum.» lis ont depuis prudemment varié leurs investissements.Poussé par les enfants Après Annie, ce fut au tour de Jérémie de faire ses études collégiales en lettres.11 s'inscrit ensuite à l'université en enseignement des arts dramatiques.Ce serait l'assurance d'une certaine sécurité, avec le loisir de tâter un peu d'humour à temps perdu.« Mais quand arrive un deuxième enfant, tu te dis : es-tu vraiment en train de t'endetter avec un bac de quatre ans pour un plan B quand tu n'as jamais essayé ce n'est plus le cas, croit également François Bourdon.Et ce sera de même pour encore quelques années, selon lui.Les profits La fragilité de l'économie s'est reflétée par une baisse des profits des grandes sociétés américaines en 2015.Cela ne s'était pas produit depuis la Grande Récession qui avait suivi la crise financière de 2008.« Si les Bourses sont sous pression actuellement, c'est que les marges de profit diminuent », explique Viet Buu.Cela risque de constituer un facteur important d'insécurité sur les places boursières durant la première moitié de l'année.De meilleurs profits à compter de l'été pourraient être le tournant cette année.Léconomie canadienne Plus près de nous, que peut-on attendre de l'économie canadienne ?Après une certaine embellie à l'été 2015, la croissance s'annonce décevante pour le quatrième le plan A ?Ma blonde m'a convaincu d'aller faire les auditions de l'École nationale de l'humour, et j'ai été accepté.» 11 en sort diplômé en 2010.« Les gens prennent habituellement un chemin plus risqué et deviennent plus rangés quand ils ont des enfants.Moi, ce sont mes enfants qui m'ont obligé à prendre un chemin plus dangereux.» Un doux regard vers Daphnée.« Ça donne une force de caractère, ces petites affaires-là», lance-t-il en riant, sous le regard attentif de la petite affaire.Humoriste autonome « Ça fait maintenant trois ans que je gagne ma vie en étant uniquement travailleur autonome.» trimestre alors que la faiblesse du prix du pétrole s'est intensifiée, constate François Dupuis.Mais il y a de l'espoir.« Les perspectives de croissance sont plus favorables pour 2016 et 2017 alors que Humoriste autonome et tou-che-à-tout: chroniqueur, animateur, formateur en impro, idéateur.À l'automne 2015 et l'hiver 2015, il anime l'émission Les Vendredis superhéros, à Télétoon.« C'était la première fois de notre vie qu'on avait de l'argent.J'avais mon émission, ma blonde avait sa permanence à la Ville.On a peut-être fait 100 000$ à deux! C'était fou, on était dans la richesse absolue ! On n'a jamais eu ça, de l'argent, on a toujours été des étudiants cassés avec des enfants.Là, c'était: wow! » Mais ce « wow » n'a pas duré, son contrat chez Télétoon n'a pas été renouvelé.Pour compliquer les choses, ils s'étaient résolus à se procurer une deuxième voiture, pour faciliter les nombreux déplacements de Jérémie.« 11 faut la payer, la maudite voiture.Des fois, il faut que tu fasses des paris, et ce pari-là, on l'a perdu.» lis pourraient toujours se rapprocher du métro.« On n'a pas assez d'argent pour déménager », intervient Daphnée.« 11 y a aussi le fait que Noémie perdrait toutes ses amies, la relance son papa.Toi, tu n'as pas d'amies, pour toi, ce n'est pas grave.» Puis, un grand rire complice.« C'est pas vrai!», ajoute-t-il, pour rassurer sa fille (ou le journaliste).Daphnée, imperturbable, connaît son père.« On n'est pas pris à la gorge, mais là, on est dans une passe un peu plus difficile.Mais, ce n'est pas grave, dans le fond.On a choisi ensemble que c'est ce métier que je faisais.» 11 prépare plusieurs projets avec enthousiasme - un investissement en temps.«Tant que je vais gagner ma vie en étant créatif, je vais être heureux.C'est une belle façon de voir la pauvreté ! » Un long rire.les effets négatifs associés à la baisse des prix de l'énergie s'estomperont graduellement et que les investissements du gouvernement fédéral en infrastructures augmenteront », dit-il.de fond économique fragile \\ 1 PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE Ce sera difficile au début, mais les choses iront mieux dans la deuxième moitié de l\u2019année, prévoit Viet Buu, président de CTI Capital, à Montréal, au sujet de l\u2019économie mondiale.%» * PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE Après une certaine embellie à l\u2019été 2015, la croissance s\u2019annonce décevante pour le guatrième trimestre alors gue la faiblesse du prix du pétrole s\u2019est intensifiée, constate François Dupuis, économiste en chef chez Desjardins. MATHILDE EN RÂPPÂNT SON REER, MATHILDE Car en RAPPANT son REER au Fonds, Mathilde a pu acheter sa première maison.Et y ajouter un beau pavillon.Un REER+ pour en faire plus.\t.4* FONDS de solidarité FTQ -tm ¦ Æplr w' \\ ,S IC» SJiaP\u2018&îWH ¦: t nil Ês£S* rtsSM'Y \u2022O-\u2019.i- u-'lr>fâfâ .*\u2022 Vr' J&tv ,'w ; ¦ I\u2019 ¦.ISkÇÎSrS f\u2019.iïW' imm hhmSê\u2019J tlwï.-W ssss >\u2014!1 ¦ v,- v;\tr T '\u2019¦A: ji-f.^sra-vj Mita \\v;y?reerplus.com il» MONTRÉAL\t\tBLAINVILLE\tLAVAL\tPOINTE-CLAIRE\t 8717, rue Berri\tira Rez-de-chaussée\tISâ\tCRÉMAZIE\t1107, boul.Curé-Labelle\t1800, boul.Le Corbusier\t755, bout St-Jean\t \t\tBureau 202\tLocal 142\tBureau 110\tHeures d'ouverture 1500, av.McGill College [SB Local 403\tPEEL\tBROSSARD 4805, bout Lapinière Rez-de-chaussée\tPOINTE-AUX-TREMBLES 12905, rue Sherbrooke Est Bureau 305\tREPENTIGNY 283, bout Larochelle Bureau C\tLundi au vendredi de 8 h 30 à 18 h Veuillez lire le prospectus avant d'acheter des actions du Fonds de solidarité FTQ.On peut se procurer un exemplaire du prospectus sur son site Internet, auprès des responsables locaux ou aux bureaux du Fonds de solidarité FTQ.Les actions du Fonds de solidarité FTQ ne sont pas garanties, leur valeur fluctue et leur rendement passé n'est pas indicatif de leur rendement dans l'avenir.\t\t\t\t\t \t \t \t \t LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 30 JANVIER 2016 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinn AMUSEZ-VOUS! MOTS CROISÉS JUNIOR 1\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9 10 11 12 \t\t\t¦ ¦\t\t\t ¦\t\t\t _¦ ¦\t\t¦\t ¦\t\t\t¦ ¦\t\t\t \t¦\t\t \t¦\t\t HORIZONTALEMENT 1\tMannequin grossier, qui est placé dans un champ pour effrayer les oiseaux.2\tOn le prend pour se laver.-\tChacune des parties d\u2019une chanson séparées par le refrain.3\tQui n\u2019éclairent plus.-\tDessin qui représente une marque ou une entreprise.4\tSymbole du néon.- Qui entraîne inévitablement la mort.5\tPlat sucré que l\u2019on mange à la fin du repas.- Déterminant défini.6\tExposé à feu vif, en parlant d\u2019un aliment.- Se détériorer, se gâter sous l\u2019effet de l\u2019humidité, de la température.7\tAction de se servir d\u2019une arme à feu.- Sous le train électrique.- Fait disparaître.8\tEnfant ou ado qui va à l\u2019école.- Résoudre définitivement un problème.Verticalement 1\tMenuisier qui fabrique ou répare des meubles.2\tPréparation à base de farine et d\u2019eau que l\u2019on pétrit.- A une odeur forte et un goût piquant.3\tGros oiseau aux pattes palmées.- Exprimer par la parole.Du lundi au samedi WWW.H A N N E Q U ART.CO M 4\tAvant les dizaines et les centaines.5\tTitre que l\u2019on donnait aux empereurs.6\tDivisions d\u2019une pièce de théâtre.7\tQui sont à nous.- Gouverneur, dans les pays musulmans.8\tDeuxième personne.- Passe très près, en touchant à peine.9\tEcrasé.10\tTrès petite terre entourée d\u2019eau.- Terrain sur lequel on marche.11\tCaractère de ce qui est conforme à la loi.12\tSupporter quelqu\u2019un malgré ses défauts.SOLUTION d u dernier numéro 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1\tN\tA\tR\tV\tA\tL\t\tA\tM\tE\tN\tE 2\tA\tM\tI\tE\t\tA\tU\tM\t0\tN\tE\tS 3\tP\tE\tR\tR\tO\tN\t\tE\tR\tG\tO\tT 4\tP\tR\tE\t\tT\tI\tC\t\tS\t0\tN\t 5\tE\tT\t\tR\tE\tE\tL\tS\t\tU\t\tU 6\tR\tU\tS\tE\t\tR\tE\tT\tA\tR\tD\tS 7\t¦\tM\t0\tI\tN\tE\t\tA\tR\tD\tU\tE 8\tS\tE\tI\tN\t\tS\tO\tR\tC\tI\tE\tR CITATION SECRÈTE par Isabelle Vadeboncoeur Placez les lettres de chaque colonne dans la case appropriée de manière à former une phrase complète.Les mots sont séparés par une case noire.Thème : Citation de Jean Mermoz SOLUTION du dernier numéro Citation de Robert Escarpit: Ne pas mentir, c\u2019est dire ce qu\u2019on sait, non ce qu\u2019on croit savoir.O R E E E E H N C\tR E T S 5 C S l TEC\t.\tB\tT\tU\tL N 1 D R J\tS\tQ\tE\tN )\tE\tS\t1\t1 R\tD\tD\tT\tN\tC E\tS\tU\tE\tN S\tO\tP\tP 1\tD \tH .\t¦\ty \ti\t\tr \t\ti.1\t1 \t.m\tTl\t J\t\tJ\ti a MOTS FLECHES\t30 janvier 2016 SANS HÉSITATION\t1\tFRIMER\t}\tPEUT ÊTRE D'OR\t\tBLÊMES\t1\tTROMPETTE DE CAVALERIE\t1\tMALADIE OSSEUSE\t \t\tPOLISSON\t\t\t\t\t\tSIGNAL SONORE\t\tEMBERLI- FICOTÉ\t DÉRISOIRES\t\t\t\tLA CORSE\t\t\t\t\t\t\t L*~\t\t\t\t4-\t\t\t\t4-\t\t4-\t VIT PRÈS DE L'EAU\t4\t\t\t\t\tAFFABLE\t4\t\t\t\t PARTIE DE MER\t\t\t\t\t\tILS MARCHENT\t\t\t\t\t l*.\t\t\t\t\tPETITE MASSE D'OR\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\tRUBIDIUM\t\t\t\t\t\t CÔTÉ D'UN NAVIRE\t4\t\t\tMETS DÉLICAT\t4- >\t\t\tCARTE À JOUER\t4\t\t \t\t\t\tOBTENU\t\t\t\tBRIN DE PAILLE\t\t\t TRÈS BEAU\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\tCOSTAUD\t+\t\t\t \t\t\t\t\t\t\tENSEMBLES DÉRÉGLÉS\t\t\t\t RÈGLE GRADUÉE\t4\t\t\t\tSIX FOIS CINQ\t4\t4-\t\t\t\t DIVISION DU YEN\t\t\t\t\tCOUTUMES\t\t\t\t\t\t \t\t\tEST PERSUADÉ\t4\t\t\t\t\tDEVANT DE CHEVAL\t\tTORD LE COU \t\t\tDENT DE LAIT\t\t\t\t\t\t\t\t AUSSI, FAMILIER\t\tCINQ FOIS PLUS GRAND\t4- *\t\t\t\t\t\t4-\t\t4- \t\tGONADES FEMELLES\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t4-\t\tVILLE DU JAPON\t>\t\t\tAFFLUENT DU DANUBE\t4\t\t \t\t\t\t\t\t\t\tSÉRIE DE 3 CARTES\t\t\t PLAT PROVENÇAL\tCONTRARIÉ\t4\t\t\t\tC'EST UN CANAL\t4\t\t\t\t \tGROUPES DE MAISONS\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\tDE CETTE FAÇON\t\t\t\t\t \t4-\t\t\tSOUILLE\t>\t4-\t\t\t\tRELATIF À UN ORIFICE\t \t\t\t\tDÉMENTIR\t\t\t\t\t\t\t SIGNE DU ZODIAQUE\t4\t\t\t\tCOL DES ALPES\t4\t\t\t\t+\t PART\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\tSÉRIE DE MAILLES\t4\t\t\t CABOCHE\t4\t\t\t\tRELATIF À UNE COLLEC- TIVITÉ\t4\t\t\t\t\t PAS LIBRE\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\tPRONOM PERSONNEL\t4\t\t\tNo 2995 MOTS FLÉCHÉS Solution du dernier numéro MOT MYSTERE RICHESSE ET PAUVRETÉ I Un mot de 9 lettres T\tR\tE\tS\tO\tR\tI\tC 0\tN\tR\tE\tM\tE\tD\tI DEEMBARR ATHGDOT E R\tA\tC\tI\tR\tF\tR\tO OREEDANA D\tG\tD\tO\tV\tE\tI\tA LNBABAND E\tI\tT\tN\tA\tN\tD\tU P\tI\tO\tP\tE\tU\tO\tE U\tT\tG\tE\tR\tT\tI\tT 1\tU\tA\tS\tF\tI\tT\tC SOMME S RU E\tC\tO\tN\tO\tM\tI\tS R\tI\tO\tV\tA\tE\tM\tO H I S S I M E O C R E C I O AS I L E N N R P S R S A T N D U U I B E P S O S E L S U S E U D E S R E M R U T U E L L I E S O E T T E L A G V E H R X F E A O G U E U X O B I E N S L E R L R I EN N O C E N E G ACTIF\tECONOME AISEE\tECONOMI- ARGENT\tSER ASILE\tELDORADO AVARE\tEMBARRAS AVOIR\tEPUISER BIENS\tFASTE BOURSE\tFRIC CHERE\tGALETTE COSSUE\tGENE COUT\tGOUSSET DECHE\tGUEUX DENUEE\tINGRATE DEVOIR\tLEUDE DOTER\tLUXE MAGOT\tROND MEDIOCRE\tSOMME MINABLE\tSOUS NABAB\tTHUNE NANTIE\tTITRE NOTABLE\tTRESOR OSEILLE\tUSURE PANADE PANNEE PEU PRET PUREE RAIDE RICHISSIME RIEN\tUSURIER SOLUTION du dernier numéro I ESCULAPE MOTS CROISÉS WWW.HANNEOUART.COM 1\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 \t¦\t¦ \t¦\t \",\t¦ ¦\t \t\t \t\"¦ ,\t \t\",\t1 HORIZONTALEMENT 1\tAnimal imaginaire.2\tChoc - Un grand nombre.3\tFondateur du Manitoba -\tMettre sur.4\tRivière de Roumanie -\tFidèles - Pas signalé.5\tHagard - Patelin éloigné de tout.6\tChiffres romains - Meuble de rangement.7\tDirection de la Mecque -\tAttachent.8\tCorn mun - Désavouent.9\tAnciennes monnaies -\tCouinement - Déclaré.10\tImpératif - Bondit.11\tEncore parcouru - L\u2019orme en est une.12\tMonuments funéraires -\tEcossais.VERTICALEMENT 1\tIls tiennent une rubrique spécialisée.2\tCentre du cyclone - Sobre.3\tAction de chercher - Fait comme un boeuf.4\tAdresse - Phénomène hivernal - Célibataire.5\tEntre deux mots - Prince des démons.6\tHalo - Manifestation morbide brutale.7\tFaire pénétrer une odeur dans.8\tEcarts entre des choses -\tTravestisme.9\tVille du Brésil, sur l\u2019Atlantique - Grossier - Rivière de Suisse.10\tPronom indéfini - Chef des armées sudistes - Hiboux.11\tCoupe le haut d\u2019un arbre -\tDe midi à midi.12\tCultivé - Bases de départs.SOLUTION du dernier numéro 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1\tP\tE\tS\tT\t|\tL\tE\tN\tT\t|\tE\tL 2\tA\tV\tE\tU\t\tA\tM\tA\t1\tG\tR\t1 3\tN\tA\tN\tT\t\tR\t\tS\tE\tN\tS\tE 4\t0\tS\tE\tR\t\tS\tC\tE\tN\tE\t\tG 5\tR\tE\tS\t|\tD\tE\tR\t\tN\tE\tP\tE 6\tA\tR\t\tC\tE\tN\tU\tR\tE\t\tR\t 7\tM\t\tR\tE\tM\t\tC\tA\tS\tS\tE\tR 8\t|\tP\tE\t\t|\tS\t|\tS\t\tE\tC\tU 9\tQ\tU\tA\tD\t\tE\tF\tE\tN\tD\t|\tS 10\tU\tR\tG\tE\tN\tT\tE\t\t0\tU\tS\tT 11\tE\tG\t|\tN\tE\t\tR\tA\tT\t|\tE\tR 12 1\t\tE\tT\t|\tO\tL\tE\t\tE\tT\tR\tE SUDOKU par Fabien oavary 2\t3\t\t\t\t\t\t9\t 9\t\t\t1\t\t\t\t4\t \t\t6\t8\t\t\t\t\t \t\t\t\t6\t\t\t3\t 7\t9\t\t\t\t1\t\t\t \t\t\t\t\t7\t\t2\t 5\t\t\t\t\t\t3\t\t 3\t6\t\t9\t\t\t2\t8\t \t\t\t6\t\t4\t\t\t1 Niveau de difficulté : TRES DIFFICILE 3395 SOLUTION du dernier numéro 2\t3\t8\t7\t4\t6\t9\t5\t1 5\t6\t7\t1\t8\t9\t2\t4\t3 4\t1\t9\t2\t5\t3\t8\t7\t6 7\t9\t6\t3\t2\t5\t1\t8\t4 8\t4\t3\t9\t1\t7\t6\t2\t5 1\t5\t2\t4\t6\t8\t7\t3\t9 6\t2\t1\t5\t7\t4\t3\t9\t8 9\t8\t4\t6\t3\t2\t5\t1\t7 3\t7\t5\t8\t9\t1\t4\t6\t2 3394 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.ANACROISES HORIZONTALEMENT 1\tADIRS 2\tELORU 3\tELTTU 4\tEEILS 5\tAG RS U 6\tAEEGR 7\tEELRS VERTICALEMENT 1\tAEGILLL 2\tAEGLOSU 3\tAERSTUU 4\tEEEIRRT 5\tDEERRSS SOLUTI ON du dernier numéro \t1\t2\t3\t4\t5 1\tT\tA\tP\tE\tS 2\tA\tR\tE\tN\tE 3\tV\t0\tL\tE\tT 4\tE\tM\tE\tR\t1 5\tL\tA\tR\tV\tE 6\tE\tT\t1\tE\tR 7\tS\tE\tN\tE\tS o\tLO\t1-\tLU\t-\tI-\tLU\t||\t?Cd\tLU\tLO\tLO\tLU\tCd\tCd\tLU ils\t?LU\tU\tcd\t
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