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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2016-06-11, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/sports MONTRÉAL SAMEDI 11 JUIN 2016 SPOR LÀ PRESSE GRAND PRIX DU CANADA «IL FAUT DES CONTROVERSES» -TOTO WOLFF PAGE 5 PHILIPPE CANTIN GORDIE HOWE 1928-2016 LE ROCKET AVAIT RAISON.PAGE 6 EURO 2016 LA FRANCE GAGNE LE MATCH D\u2019OUVERTURE PAGE 7 PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE 1 François Dumontier, promoteur du Grand Prix du Canada DE TEMPÊTE FRANÇOIS DUMONTIER DOUZE MOIS À l\u2019issue du Grand Prix du Canada 2015, François Dumontier avait le sourire, il faisait beau, Lewis Hamilton avait gagné, la fin de semaine lui avait donné satisfaction.Les 12 mois qui suivirent ont été plus ombrageux.Régulièrement sous les feux de la rampe - pas pour de bonnes raisons -, interrogé sur sa gestion de l\u2019événement, menacé indirectement par Bernie Ecclestone, le promoteur de la course a vécu «des nuits plus courtes que d\u2019autres».Il s\u2019en est ouvert à La Presse avant cette semaine de Grand Prix 2016.Et il s\u2019est tu par la suite.SÉBASTIEN TEMPLIER PRINTEMPS 2015 QLors du Grand Prix du Canada 2015, François Dumontier ne s'en cache pas: il cherche un commanditaire majeur qui associera son nom à la course de Fl pour plusieurs années, comme Air Canada l'a fait entre 1999 et 2003.Ce commanditaire a-t-il été trouvé 12 mois plus tard?R C'est toujours à l'étape de discussions, mais de discussions avancées.C'est vrai que ma patience a été mise à rude épreuve.Mais c'est un gros dossier, un gros projet pour une entreprise qui s'associe à nous.Et peut-être que ça nécessitait plus de temps et de négociations.Est-ce qu'on aurait quelque chose à annoncer avant le Grand Prix dimanche?Je croise les doigts.Si ce n'est pas le cas, ce sera après.Mais on est toujours en discussion avec cette entreprise-là [qu'il ne veut pas citer].JUIN 2015 Q Parallèlement à ces démarches de recherche d'un commanditaire, le président du Groupe Octane, promoteur de l'épreuve, souhaite s'entourer de nouveaux investisseurs tout en restant l'actionnaire majoritaire du Grand Prix.Qu'en est-il maintenant?R En tant qu'homme d'affaires ayant une entreprise privée, je regarde les opportunités qui sont encore là.J'ai de bonnes discussions, j'en ai eu de très bonnes, j'attends encore.Est-ce que cela va se conclure avant ou après le Grand Prix?Je ne pense pas que ça va être là, maintenant.Je suis toujours intéressé à cela mais il faut trouver le bon partenaire.11 faut avoir aussi le potentiel de croissance que cela peut m'apporter.C'est de la croissance que l'on cherche avec ça.La Fl a un attrait intéressant.Évidemment, c'est le Grand Prix du Canada, il y a un côté glamour à cela.Mais en dessous de ça, c'est une business, une compagnie.Le téléphone a beaucoup sonné.Ça peut être très intéressant pour les deux parties.[.] La Fl demeure un sport qui a besoin d'un peu de changement, je pense qu'on va le voir, ce changement, ces prochaines années.DÉCEMBRE 2015 QLa Presse révèle qu'Octane a perdu de l'argent en 2015 et que six mois après la course, le promoteur doit plus de 100 000$ à des fournisseurs.La somme a été réglée depuis.Quel est l'avis de François Dumontier sur cet épisode?R Quand tu gères un événement qui est probablement le plus gros événement sportif touristique au pays, il y a une visibilité qui vient avec.Ce genre d'histoire dans une entreprise privée sans visibilité aurait été un fait courant de l'administration d'une entreprise.Parce que c'est le Grand Prix du Canada, c'est toujours un peu plus visible.Ce montant de 100 000$ par rapport au budget total d'un Grand Prix, c'est minime.[.] On est à la deuxième année d'une entente à long terme et on cherche des poux.NOËL 2015 QLa Société du parc Jean-Drapeau (SPJD) confirme que le «Groupe de course Octane est en défaut à certaines de ses obligations » financières.Pour la première fois, Octane paiera en retard la location du circuit à la SPJD.On parle de litige, Dumontier n'apprécie pas le terme.R Je pense que le mot litige est fort.Je loue le circuit et il arrive parfois que l'on n'est pas d'accord sur tout.La relation avec le parc va bien.Voir TEMPÊTE en page 5 LES AVEZ-VOUS VUES PASSER?Association des concessionnaires Subaru du Québec I quebecsubaru.ca SUBARU Confiance et évolution SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 11 JUIN 2016 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinn SPORTS GRAND PRIX DU CANADA cc La Fl doit rester à Montréal » Le patron de Mercedes parle d\u2019une «course iconique» malgré ses défauts SÉBASTIEN TEMPLIER On le sait, le Grand Prix du Canada et Montréal sont extrêmement appréciés des pilotes et des écuries de Formule 1.L'événement a encore trouvé un allié de poids hier lorsque To to Wolff, le patron de l'écurie Mercedes, a expliqué combien cette course était une « icône » malgré ses défauts et a clamé que « la Fl [avait] besoin de rester à Montréal ».Toto Wolff vient tous les ans à Montréal.Mais comme toute personne débarquant ces temps-ci dans la métropole, il s'étonne de l'ampleur des travaux et des bouchons « Il y a un buzz dans la ville pour la Fl.Et c\u2019est une partie de notre histoire et de notre héritage.Je ne voudrais pas que ce soit différent.» \u2014 Toto Wolff de circulation qui caractérisent actuellement la ville.« Mais qu'est-ce qui se passe?», a-t-il demandé hier à un parterre de journalistes canadiens.Après quelques boutades sur le sujet, le patron de Mercedes a été rapidement mis au parfum de l'exigence de Bernie Ecclestone d'avoir de nouveaux paddocks l'an prochain et des difficultés qui y sont associées.D'emblée, Toto Wolff a affirmé que « le circuit de Montréal n'est clairement pas comme la plupart des autres sites, à l'exception de Monaco ».« Encore qu'à Monaco notre motorhome fait 20 fois la taille qu'il a à Montréal », a-t-il ajouté.Avant d'immédiatement préciser : « Pour venir au circuit, on est coincés dans la circulation, on est dans la poussière, on est assis ici [dans les paddocks] comme au camping, on a ici des toilettes publiques.Mais je rappelle qu'on est ici pour la course et pour les voitures, et non pas pour être dans des infrastructures chics.» « Pour moi, Montréal est l'une des courses les plus iconiques.J'adore être à Montréal.11 y a un buzz dans la ville pour la Fl.Et c'est une partie de notre histoire et de notre héritage.Je ne voudrais pas que ce soit différent », a poursuivi Toto Wolff.Le patron de Mercedes a cependant concédé que « si on [pouvait] y améliorer les standards en matière d'infrastructures, de sanitaires, d'accessibilité, c'est sûr que ce serait bien ».Toto Wolff a finalement expliqué que la Fl a besoin de Montréal et que Montréal a besoin de la Fl.«Je ne sais pas à qui appartient la décision [de l'amélioration du site], mais je pense que la Fl est, comme la Coupe du monde de football et les Jeux olympiques, l'une des plus grandes plateformes mondiales, a-t-il conclu.La ville et la région où l'on court vont être sur la carte cette fin de semaine.Et cela ne devrait pas être sous-estimé.J'espère que l'on va arriver à une solution pour que la Formule 1 reste à Montréal.Parce que la Fl a besoin de rester à Montréal.Montréal, c'est une partie de notre histoire et de notre héritage.» PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Pour Toto Wolff, cela ne fait pas de doute : « le circuit de Montréal n\u2019est clairement pas comme la plupart des autres sites, à l\u2019exception de Monaco».\u201cj ôrïÿ- g îëSHH WW L - êim \u2019.¦O, mmmm.votâtal BRZ 2016 À l'achat au comptant à partir de 29 160* WRXSm 2016 À l'achat au comptant à partir de 39 760$ Transport et préparation inclus, taxes en sus.Financement et location offerts.*À l\u2019achat à partir de 29160 $ / 39 760 $ (taxes en sus) pour la BRZ 2.0i 2016 (GV1 00) à transmission manuelle / WRX STI 2016 (GY1 S0) à transmission manuelle.Les frais de transport et de préparation (1 650 $ /1 650 $), la surcharge sur le climatiseur (100 $ /100 $) et les droits spécifiques sur les pneus neufs (15 $ /15 $) sont inclus.L\u2019offre n\u2019est pas applicable au modèle illustré.Financement à l\u2019achat ou à la location également offerts.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Photo(s) à titre indicatif seulement.Les spécifications techniques peuvent changer sans préavis.Visitez votre concessionnaire Subaru participant pour tous les détails. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 11 JUIN 2016 SPORTS 3 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinn SPORTS GRAND PRIX DU CANADA Les Mercedes déjà devant ! PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Lewis Hamilton, sur Mercedes, a signé le temps le plus rapide des qualifications, hier après-midi sur le circuit Gilles-Villeneuve, avec un temps de 1 min 14,212 s.m MICHEL MAROIS On savait que les Mercedes allaient bien faire sur le circuit Gilles-Villeneuve, mais elles ont été spectaculaires dès les premiers essais du Grand Prix du Canada.Le Britannique Lewis Hamilton, champion du monde en titre, a été le plus rapide des deux séances, descendant même pendant l'après-midi, avec 1 min 14,212 s, sous le temps qui lui avait permis d'obtenir la première position l'année dernière en qualification (1 min 14,393 s).Hamilton a certes profité des nouveaux pneus ultratendres que Pirelli met à la disposition des équipes cette saison, mais il avait déjà été sous les 1 min 15 s en pneus tendres ordinaires plus tôt dans la séance de l'après-midi.Quatre fois vainqueur au Canada, quatre fois parti de la position de tête, Hamilton a rappelé qu'il était à l'aise sur ce circuit qu'il apprécie beaucoup.« Cela a vraiment été une très bonne journée, a-t-il résumé en point de presse.J'ai toujours été rapide ici et j'ai vraiment du plaisir à être de retour sur ce circuit.La voiture se comporte très bien pour l'instant et j'espère que la météo tiendra tout au long du week-end afin que les amateurs puissent apprécier le spectacle dans les gradins.» Pour les équipes, ces essais libres ont surtout servi à peaufiner les réglages pour la course de demain et à évaluer les différents pneus.En après-midi, la plupart des pilotes de pointe ont d'ailleurs effectué des séquences de plusieurs tours sur les pneus ultratendres, réputés plus fragiles, ou sur les supertendres.La gestion des pneus sera assurément l'un des principaux enjeux du Grand Prix.« Pour nous, l'objectif était de bien comprendre le fonctionnement des trois types de pneus avec peu d'essence ou avec le plein, a expliqué Paddy Lowe, directeur technique de l'équipe Mercedes.Nous avons terminé notre programme d'essais et les pilotes sont satisfaits des performances.«11 y a encore toutefois beaucoup de travail à accomplir afin d'être prêts pour les qualifications, d'autant plus que l'horaire est différent ici avec les derniers essais libres et les qualifications une heure plus tôt que ce à quoi nous sommes habitués.La soirée sera occupée et la nuit, courte ! » La surprise Vettel Côté performance, la surprise est venue de l'Allemand Sebastian Vettel, deuxième en 1 min 14,469 s, à seulement 0,257 seconde de Hamilton, qui s'est faufilé devant l'autre Mercedes de son compatriote Nico Rosberg (1 min 14,738 s).«Je ne sais pas si les Mercedes ont vraiment montré tout leur potentiel [hier], a tempéré le quadruple champion du monde.Nous sommes contents des progrès accomplis depuis Monaco, mais nous devrons travailler encore beaucoup pour trouver les bons réglages pour la course.«Et encore.La météo semble devoir être correcte demain [aujourd'hui] pour les qualifications, mais ça n'augure pas très bien pour la course.S'il pleut, ce sera plus compliqué à gérer.» Jock Clear, ancien ingénieur de Jacques Villeneuve chez Williams et BAR, est aujourd'hui dans la direction technique de l'équipe Ferrari et il a confirmé: «Les améliorations techniques introduites ce week-end ont donné les résultats attendus, mais tout le monde a aussi progressé et il faudra voir si nous avons gagné du terrain par rapport aux Mercedes et aussi aux Red Bull, qui nous avaient devancées depuis quelques courses.» Les deux pilotes de l'équipe Red Bull, le Néerlandais Max Verstappen (1 min 15,156 s) et l'Australien Daniele Ricciardo (1 min 15,168 s), sont cette fois restés légèrement en retrait.«Je crois que nous pouvons être plus près des meneurs [aujourd'hui] en qualification, a estimé Ricciardo.Ce sera toutefois plus difficile en course.Les Mercedes ont confirmé leurs forces.Leur vitesse lors des longues séquences de tours était encore plus impressionnante que lors des tours plus rapides.» Valtteri Bottas a placé sa Williams au sixième rang, à égalité en 1 min 15,213 s avec le surprenant Britannique Jenson Button, dont on avait dû changer le moteur Honda de sa McLaren entre les deux séances d'essais.Kimi Ràikkônen (1 min 15,234 s), Nico Hulkenberg (1 min 15,321 s) et Carlos Sainz (1 min 15,410 s) ont complété le top 10.Derrière le trio de tête, pas moins de 12 pilotes ont signé des temps dans la même seconde, ce qui promet un Grand Prix disputé à tous les niveaux.Un seul accident En matinée, Hamilton avait déjà montré ses couleurs en signant rapidement un chrono de 1 min 14,755 s, tout près déjà du temps de sa position de tête de l'année dernière, alors que ni la météo ni la piste n'étaient en conditions optimales.Le Britannique, qui roulait alors sur des pneus supertendres (intermédiaires), avait devancé Rosberg (1 min 15,086 s), Vettel (1 min 15,243 s), Verstappen (1 min 15,553 s) et Ràikkônen (1 min 15,618 s).Aucun autre pilote n'était descendu sous la barre des 1 min 16 s.Cette première séance s'était déroulée pratiquement sans incident, seul le Brésilien Felipe Massa ayant perdu le contrôle de sa Williams dans le virage 1, abîmant ainsi sérieusement l'arrière de sa voiture.«J'ai eu un problème technique et l'arrière de la voiture a décroché, a expliqué Massa.C'est dommage parce que nous avons perdu du temps en piste et parce que l'équipe a dû travailler encore plus.» Le Brésilien a toutefois pu revenir en piste au cours de l'après-midi quand aucun autre incident majeur n'a perturbé le déroulement des essais.PLUS RAPIDES QUE LEUR OMBRE SUBARU ¦JrrX À' ¦SW V :-v '¦*\\v * HP) \t Confiance et évolution Association des concessionnaires Subaru du Québec | quebecsubaru.ca PROMOTION EN ROUTE VERS LE FUTUR Bienvenue à bord de l\u2019Infiniti Engineering Academy 2016, l\u2019initiative de recherche à l\u2019échelle mondiale menée par Infiniti visant à dénicher les étudiants en ingénierie les plus prometteurs.À une époque où la technologie évolue à une vitesse fulgurante, l\u2019Académie représente une occasion unique de former de jeunes et nouveaux grands talents.Ces ingénieurs de demain auront ainsi le privilège d\u2019entreprendre une carrière exceptionnelle en ingénierie automobile avec le constructeur japonais de véhicules haut de gamme Infiniti ainsi qu\u2019au sein d\u2019une écurie de Formule 1.Pour cette troisième édition, le partenariat avec l\u2019équipe Renault Sport Formula One Team promet son lot de sensations fortes.De plus, cette année, les étudiants canadiens sont éligibles pour la toute première fois et la finale Canadienne se déroulera à Montréal.Infiniti Canada, honorée de prendre part à l\u2019Infiniti Engineering Academy, invite les élèves en ingénierie du pays à démontrer leur talent, leadership et à faire preuve de «performance inspirée» pour vivre une expérience offerte à très peu d\u2019élus.\tT0MMAS0V0LPE ¦d\ti\t \t \" mTlf\t \\ \\® -\tfi\t STEPHEN LESTER Directeur général Infiniti Canada DANIEL SANHAM Gagnant 2015, Royaume-Uni.Ingénieur Infiniti Placement A COMMENT CET EXTRAORDINAIRE CO N CO U RS A-T-IL VU ** LEJOUR?L\u2019Infiniti Engineering Academy a été mise sur pied pour permettre aux élèves ingénieurs du monde entier d\u2019acquérir de l\u2019expérience dans les industries automobiles et du sport automobile.Infiniti considère que derrière chaque innovation technologique majeure se cache le génie humain et nous souhaitons attirer la crème des ingénieurs en promouvant notre partenariat avec l\u2019équipe Renault Sport Formula 1.A SELON VOUS, QU'EST-CE QUI MOTIVE LES INGÉNIEURS ** DE DEMAIN À Y PARTICIPER?L\u2019Infiniti Engineering Academy les invite à parfaire leurs connaissances de deux secteurs distincts, l\u2019automobile et la compétition au plus haut niveau technologique, en une seule et unique formation.Une belle manière d\u2019amorcer leur carrière! Q QU'EST-CE QUE VOS RECRUES ONT APPORTÉ À INFINITI DEPUIS LA PREMIÈRE MOUTURE?Infiniti aspire à recruter les meilleurs talents, étant profondément convaincue qu\u2019ainsi, elle propose à ses clients la toute dernière technologie.La famille d\u2019Infiniti se compose donc d\u2019ingénieurs expérimentés et de jeunes prodiges des quatre coins du monde.Ce programme de recrutement multiculturel insuffle un enthousiasme nouveau à notre équipe déjà bien établie.Ce vent de fraîcheur et de zèle, associé à nos standards de haute performance, nous permet de conserver notre première position sur le circuit sinueux qu\u2019est notre industrie en perpétuelle mouvance.A POURQUOI LES ÉLÈVES EN INGÉNIERIE DEVRAIENT-ILS ** PARTICIPER À CE PROGRAMME ?L\u2019Infiniti Engineering Academy offre aux gagnants une expérience d\u2019un an dans les secteurs de l\u2019automobile et de la Formule 1: 365 jours pour apprendre, se développer et, surtout, exceller.Il n\u2019y a pas de meilleur tremplin pour ceux qui souhaitent exercer leur profession dans ces deux domaines.Q DRESSEZ LE PORTRAIT DU CANDIDAT IDÉAL.D\u2019abord, il démontre rapidement son plein potentiel et se révèle audacieux.En manifestant ces compétences clés, il développera une prestigieuse carrière au sein de notre secteur.Les étudiants qui excellent en cours devraient évidemment poser leur candidature.Nous accordons aussi une grande importance à l\u2019expérience: plusieurs vainqueurs et finalistes ont mené ou pris part à la Formula Student ou aux équipes de Formula SAE avec leur école.A HJ SONT RENDUS, PROFESSIONNELLEMENT PARLANT, ** LES GAGNANTS DE LA TOUTE PREMIÈRE ÉDITION ?Notre lauréat Anglais 2014, William Priest, est maintenant un précieux atout pour Infiniti.Il y joue un rôle à temps plein dans notre Centre Technique en Europe.Nous désirons séduire et conserver les véritables talents, ceux qui alimentent la technologie de demain, et nous y parvenons avec l\u2019Académie.La double expérience dans l\u2019industrie automobile et le sport mécanique ainsi que notre engagement vis-à-vis du perfectionnement de carrière garantissent que des candidats remarquables comme William sont sur la bonne voie avec Infiniti.A INFINITI AFFIRME QUE LES TECHNOLOGIES LES PLUS AVANT-U iARDISTES SONT MISES AU POINT PAR DE NOUVEAUX ESPRITS HAUTEMENT CRÉATIFS.COMMENT, AU COURS DE VOTRE STAGE, AVEZ-VOUS ILLUSTRÉ CETTE AFFIRMATION ?J\u2019ai travaillé sur de nombreux projets, de la conception à l\u2019implantation, soutenu par la volonté d\u2019Infiniti de mettre mes propres idées à contribution.Les divers cas, tous aussi complexes les uns que les autres, nécessitent une réflexion poussée, futuriste pour être menés à bien.Etre responsable de plusieurs projets s\u2019est avéré fort instructif et d\u2019autant plus motivant que ces projets touchaient à la complexité de l\u2019ingénierie.Faire partie intégrante de la création de technologies innovantes m\u2019enthousiasme particulièrement.A QUEL A ÉTÉ VOTRE MOMENT LE PLUS MARQUANT DEPUIS ** LE DÉBUT DE VOTRE STAGE ?Je ne compte plus le nombre d\u2019expériences enrichissantes que j\u2019ai vécues, tant sur le plan personnel que professionnel, mais j\u2019estime que cet événement particulièrement significatif est encore à venir: Il y a juste deux jours, j\u2019ai effectué une présentation à l\u2019Université McGill afin de recruter des participants au concours Canadien.J\u2019en ai profité pour partager ma vision et mes observations sur mon parcours d\u2019académicien : nos expériences en tant que concurrent incitent les étudiants à postuler.Il est extrêmement stimulant de représenter ainsi l\u2019Académie ! Q QUEL CONSEIL PRODIGUERIEZ-VOUS AUX PROCHAINS GAGNANTS DU CONCOURS OU LEQUEL AURIEZ-VOUS AIMÉ RECEVOIR AVANT DE VOUS LANCER DANS CETTE GRANDE AVENTURE?Assimilez autant que possible les connaissances, posez des questions, instruisez-vous auprès de vos mentors, mais avant tout, tentez de déterminer de quelle manière ces acquis pourraient s\u2019appliquer à d\u2019autres sphères.Même si vos idées vous semblent scandaleuses ou insignifiantes, notez-les ! On ne sait jamais où votre créativité vous mènera.Enfin, ayez du plaisir, ce que vous ferez assurément ! INFINITI ENGINEERING ACADEMY O RENAULT Microsoft Dynamic RENAULT RENAULT SPORT GO INFINITI Technical Partner Inscrivez-vous au academy.infiniti.com LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 11 JUIN 2016 SPORTS 5 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinn SPORTS GRAND PRIX DU CANADA TOTO WOLFF « Il faut des controverses» SÉBASTIEN TEMPLIER À écouter Toto Wolff, la rivalité Rosberg-Hamilton est bien mieux maîtrisée chez Mercedes.Et ce n\u2019est pas l\u2019accrochage à Barcelone entre ses deux pilotes qui va venir ébranler ses convictions à ce sujet.Mercedes a appris, et ce genre de relations orageuses doit même animer la Fl, affirme le patron de l\u2019écurie allemande.Il a beaucoup été questionné sur le nouvel accrochage qui a impliqué ses deux pilotes il y a un mois à Barcelone et à l'issue duquel ils ont abandonné la course dès le troisième virage.Toto Wolff y a répondu avec le calme et l'humour habituels qu'on lui connaît.Avec franchise et sans langue de bois.Pourtant, un mois et un Grand Prix - celui de Monaco - ont passé depuis.L'épisode devrait donc être clos.« Ce n'est jamais fini, corrige Toto Wolff.C'est l'histoire de notre équipe depuis 2013.Et entre les deux pilotes, il y a une féroce compétition.Bien sûr, nous avons eu des incidents dans le passé.C'est vraiment dommage parce qu'à Barcelone nous avons perdu des points pour le championnat des constructeurs.Ce qui n'est pas bon.Mais nous avons décidé d'apprendre de cette course et nous avons appris pour Mercedes.Les gars savent combien ces moments sont difficiles et les gars respectent ça.Si on peut récupérer ces points ensuite, ça me va.» Lui-même et Mercedes auraient-ils suivi alors des cours de gestion pour mieux maîtriser les sorties de piste des deux pilotes et surtout pour éteindre les feux qui peuvent se raviver entre eux dans ces moments-là?« Au début, l'équipe était sous une pression extrême pour gagner des courses et le championnat, analyse Wolff.Probablement que nous avons maintenant une approche plus calme, nous avons gagné en maturité, je pense, dans la manière de gérer ce genre de situation délicate.I PHOTO ARCHIVES LA PRESSE La rivalité Rosberg-Hamilton n\u2019effraie pas le patron de Mercedes, pas plus que le dernier acrochage entre les deux pilotes, survenu à Barcelone le mois dernier.« Ce n\u2019est jamais fini, explique Toto Wolff.C\u2019est l\u2019histoire de notre équipe depuis 2013.Et entre les deux pilotes, il y a une féroce compétition.» Mais il faut dire aussi que les pilotes sont ensemble depuis quelques années, ils se connaissent très bien.Aucun d'eux ne prendra des risques compromettant les résultats de l'équipe.» On n'énumérera pas les incidents qui ont impliqué les deux amis d'enfance depuis qu'ils sont ensemble chez Mercedes mais inévitablement, l'histoire risque de se répéter.Plus que jamais, Nico Rosberg a les cartes en main pour enfin décrocher son premier titre mondial.Mais Lewis Hamilton, fort de sa victoire à Monaco, ne laissera pas sa couronne à son coéquipier si facilement.Alors oui, Toto Wolff s'attend à ce que cela se reproduise.«Je n'espère pas cette année.Ça ne devrait pas arriver de nouveau cette année », précise-t-il.Le patron reconnaît bien que Rosberg et Hamilton sont rivaux et que parfois c'est loin d'être le grand amour entre eux.Mais c'est le lot de toute grande écurie, selon lui.«En Fl, on a toujours vu des duels entre équipiers, entre Senna et Prost par exemple.Dans 20 ans, quand on ouvrira un magazine, on se souviendra de la rivalité Hamilton-Rosberg.Je pense que la Fl a besoin de controverses.En piste et en dehors de la piste », estime-t-il.Reste un dossier apparemment épineux à boucler: l'avenir de Nico Rosberg.L'Allemand est en fin de contrat et théoriquement libre comme l'air en novembre prochain.Le pilote a récemment fait part de son souhait de rester avec l'équipe tout en laissant une porte entrouverte.« On veut continuer avec Nico et je pense qu'il veut continuer avec nous, commente Wolff.Nous avons actuellement des discussions très positives.On ne parle pas avec qui que ce soit d'autre.Je suis très optimiste à l'idée que nous allons parvenir à une solution.» On est manifestement particulièrement calme et serein chez Mercedes.«En Fl, on a toujours vu des duels entre équipiers, entre Senna et Prost par exemple.Dans 20 ans, quand on ouvrira un magazine, on se souviendra de la rivalité Hamilton-Rosberg.Je pense que la Fl a besoin de controverses.En piste et en dehors de la piste.» \u2014 Toto Wolff, patron de l\u2019écurie Mercedes Douze mois de tempête PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Le pilote québécois Lance Stroll «Stroll est le prochain Canadien en Fl » TEMPÊTE suite de la Une AVRIL 2016 QLa Presse révèle que Bernie Ecclestone, président de la FOM et grand organisateur du championnat du monde de Fl, cherche un nouveau promoteur au Grand Prix du Canada et contacte pour cela des gens du milieu des affaires du Québec.François Dumontier le savait-il et s\u2019inquiète-t-il pour son avenir?R Ben oui, je le savais.J'ai un contrat qui est valide pour encore huit Grands Prix.Si c'était le souhait de.on aura à discuter.Si le monde pense que je me suis senti trahi ou visé, pas du tout ! M.Ecclestone a sa façon de travailler.Les gens qui ont pu être nommés dans le reportage, j'étais au courant de tout, de toutes les discussions qui ont eu lieu, ce n'était pas une surprise.[.] On a un contrat valide.Jusqu'à preuve du contraire, c'est nous, Octane, le promoteur du Grand Prix du Canada.Pourquoi Bernie retirerait la plug?Pour moi, 11\tn'y a pas de raison.AUJOURD\u2019HUI Avec le recul, avant la course de dimanche, ces 12\tderniers mois ont-ils été les plus difficiles qu\u2019ait connus François Dumontier depuis qu\u2019il a pris les rênes du Grand Prix du Canada?Et que pense-t-il du traitement médiatique dont il a bénéficié ces 12 derniers mois ?R Bénéficié ou subi?Encore une fois, quand tu es dans un domaine un peu public, tu ne peux pas plaire à tout le monde et tu ne peux pas penser que ce qui va sortir est médiatiquement parlant toujours positif.D'un point de vue personnel, il y a parfois des moments où je trouve ça difficile.Si c'était exagéré comme traitement ?Ben oui.À la fin de la journée, on oublie que mon entreprise reçoit zéro de sous publics.Celui qui met ses c.sur la table, c'est moi.Et je demeure une entreprise privée.J'étais plus à l'avant cette année médiatiquement, dans un contexte hors Grand Prix.Quand je regarde les six ou sept dernières années, il y a eu des années rock'n'roll.[.] Comme n'importe quelle entreprise, il y a des hauts et des bas, il faut apprendre à vivre avec.Parfois, c'est sûr, c'est difficile.Des nuits ont été plus courtes que d'autres.ET DEMAIN?Q Jeudi, Bernie Ecclestone a mis la pression sur la Ville de Montréal afin que celle-ci livre les nouveaux paddocks pour juin 2017, comme prévu dans l\u2019entente, signée il y a deux ans, garantissant la pérennité du Grand Prix à Montréal.Au passage, Bernie a écorché quelque peu François Dumontier.Le maire Denis Coderre a reconnu le même jour que les nouvelles installations ne seraient sans doute pas prêtes à temps.Joint hier par La Presse, François Dumontier n\u2019a pas souhaité s\u2019exprimer sur ces sujets, manifestant une certaine lassitude dans sa réponse, par message texte, à notre demande d\u2019entrevue.R Si vous voulez me parler de sport, oui [on peut se parler].Le reste, je n'ai pas vraiment envie [d'en parler].SÉBASTIEN TEMPLIER Le pilote montréalais de Formule 3 Lance Stroll a plus que tapé dans l'œil de Toto Wolff.Le patron de l'écurie Mercedes voit en lui le prochain pilote canadien en Formule 1.Interrogé hier sur le potentiel du fils du milliardaire Lawrence Stroll, Toto Wolff s'est dit impressionné par le jeune de 17 ans: «11 a gagné deux courses de F3 récemment à Spielberg de manière extrêmement dominante.Quand tu parles à ce garçon de 17 ans, tu as l'impression que tu t'adresses à quelqu'un de 35 ans.Sa maturité et son intelligence te frappent.Je pense qu'il va être le prochain pilote canadien de Formule 1.» Le comportement en piste et dans les paddocks de Lance Stroll a manifestement interpellé Toto Wolff.« 11 travaille extrêmement dur.Mais son intelligence et sa maturité [.] sont très particulières», a-t-il dit.À tel point que Lance Stroll, selon lui, est supérieur au pilote de Red Bull Max Verstappen, 18 ans.«Max se comporte plus comme un jeune, a expliqué Toto Wolff.Max est un jeune garçon.11 est un adolescent.Dans la voiture, il est extrêmement bon, mais quand vous êtes avec lui, c'est un jeune garçon.Et il est très sympathique.Mais la maturité de Lance est surprenante à seulement 17 ans.Lance est un bon garçon.» Lance Stroll est actuellement leader du Championnat d'Europe de Formule 3, avec 3 8 points d'avance sur le deuxième.Gageons que du côté du clan Stroll, on appréciera le commentaire.PHOTO PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE François Dumontie 6 SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 11 JUIN 2016 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinn SPORTS GORDIE HOWE 1928-2016 Le Rocket avait raison.PHILIPPE CANTIN CHRONIQUE En janvier 1972, seul dans son minuscule bureau de l'Olympia de Detroit, Gordie Howe s'ennuie profondément.Ayant enfilé le chandail rouge et blanc des Red Wings une dernière fois au printemps précédent, cette transition vers sa deuxième carrière est frustrante.L'organisation l'a nommé vice-président aux relations publiques, un titre prestigieux.Mais dans les faits, on compte uniquement sur lui pour représenter les Red Wings dans des banquets.Howe, pour reprendre son expression, se sent «vice-président d'un bureau vide».11 rêve pourtant d'être consulté pour les décisions hockey.Malgré ses 25 années d'exploits dans la Ligue nationale, Des mille prouesses accomplies par Gordie Howe sur la patinoire, son retour dans la LNH à l\u2019automne 1979 est une des plus formidables.on ne lui donne pas cette occasion.Observateur attentif des événements, Maurice Richard analyse l'affaire dans sa chronique de l'hebdomadaire Dimanche-Matin.« Le cas Gordie Howe est un peu comme le mien», écrit le Rocket, rappelant son malheureux séjour au sein de la direction du Canadien au début des années 60.«J'ai gardé mon poste quatre ans, ce qui, selon moi, était une grande preuve de ma patience.N'en pouvant plus, j'ai alors démissionné.[.] Un homme d'action, Gordie Howe ne pourra pas moisir derrière un pupitre.Et j'ai l'impression qu'il laissera tout tomber avant bien des lunes.» Le Rocket, sans être un proche de Howe, devine les sentiments habitant son ancien rival.Les deux hommes partagent ce caractère d'acier: passion viscérale pour le hockey, désir profond de gagner, sincérité du cœur.Longtemps les deux plus grandes vedettes de leur sport, Howe et Richard se sont livré des luttes épiques.«Les Red Wings n'aimaient pas les Canadiens et les Canadiens ne nous aimaient pas », écrit Howe dans son autobiographie.«Nous respections leur talent, mais tout semblant d'affection s'arrêtait là.Si vous marchiez vers le Rocket, il traversait la rue pour être sûr de ne pas parler à l'ennemi.» Ses minuscules responsabilités ajoutent à l'inconfort de Howe envers les Red Wings.11 demeure ébranlé par une découverte survenue à l'automne 1968.Bobby Baun, nouveau membre de l'équipe, lui apprit alors que quelques joueurs de la LNH étaient mieux payés que lui.La nouvelle le stupéfia.En fait, apprit-il plus tard, il n'était même pas le plus haut salarié des Red Wings: Carl Brewer touchait une somme supérieure.Furieux, Howe demanda à Bruce Norris de hausser son salaire de 45 000 à 100 000$.Le propriétaire des Red Wings accepta sans discussion, prouvant ainsi à Howe que Baun avait dit vrai.Et il regretta de ne pas avoir exigé davantage.«Je ne veux même pas penser aux sommes perdues par ma famille en raison de ma confiance envers la direction de l'équipe, expliqua-t-il des années plus tard.Ce n'était pas seulement une question d'argent.Je me suis senti trahi.» Heureusement, une immense surprise allait bientôt ensoleiller la vie de Howe.Ce rebondissement contribuerait à changer à jamais le hockey professionnel.Au printemps 1973, les Marlboros de Toronto remportent la Coupe Memorial, plus haute distinction du hockey junior canadien.L'équipe PHOTO ALVIN QUINN, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Gordie Howe, entouré de coéquipiers des Red Wings de Detroit, vient de marquer son 544e but dans la Ligue nationale de hockey, égalant le record de Maurice Richard.La scène avait lieu le 27 octobre 1963., \\ > :\u2022 m ¦ mm aligne deux fils de Howe : Marty, 19 ans, et Mark, 18 ans.À l'époque, seuls les joueurs de 20 ans sont admissibles au repêchage de la LNH.Mais cette politique ne lie pas l'Association mondiale de hockey (AMH), qui a brisé le monopole du vieux circuit un an plus tôt.Le jour du repêchage, les Aeros de Houston sélectionnent Mark au premier tour, provoquant ainsi une tempête dans le hockey.L'ordre établi est brisé.Même au sein de l'AMH, l'initiative ne fait pas Tunanimité.Des propriétaires craignent les répercussions sur le hockey junior, avec qui ils entretiennent de forts liens.Gary Davidson, le président de l'AMH, tranche rapidement: les Aeros peuvent repêcher qui ils veulent.Cet avocat américain, créatif et frondeur, n'est guère ému par les impacts potentiels sur le hockey junior canadien.Son objectif est simple : mener une lutte sans merci contre la LNH.Doug Harvey, l'ancien capitaine du Canadien, joue un rôle décisif dans l'affaire.Travaillant pour les Aeros, c'est lui qui a convaincu l'organisation de montrer cette audace.Dès le lendemain, Clarence Campbell appelle Gordie Howe.Le président de la LNH lui demande d'interdire à ses fils d'accepter l'offre des Aeros.Cela, soutient-il, porterait un coup trop dur à la LNH et au hockey junior.Howe, conscient que ses fils toucheront une fortune à Houston, refuse.«Je n'aurais pas voulu que mon propre père me demande une chose pareille », dit-il.Pendant ce temps, une idée germe dans le cerveau de Howe.Et s'il se joignait aussi aux Aeros?À 45 ans, ce serait formidable de reprendre du service et d'évoluer avec ses deux fils ! Cette perspective emballe les Aeros, qui invitent les Howe à Houston afin de discuter.Voyage en première classe, limousine, hôtel de luxe et match de baseball à 1'Astro -dome, rien n'est épargné pour en mettre plein la vue à Gordie et ses fils, mais aussi à son épouse Colleen, leur agente.L'ambiance est excellente, les contrats proposés aussi: Gordie et ses fils se partageront près de 2,5 millions US en quatre ans.Ameutée, la LNH tente une dernière approche auprès de Howe.Campbell lui offre un poste bien rémunéré comme ambassadeur du circuit.Peine perdue.Deux ans après avoir joué ce qu'il croyait être son dernier match dans le hockey professionnel, Gordie Howe revient au jeu.Ses 100 points (31 buts et 69 aides) donnent le ton aux Aeros.Il est choisi joueur le plus utile à son équipe, qui coiffe cette saison exceptionnelle avec la conquête de la Coupe Avco, le championnat de l'AMH.C'est le premier triomphe de Howe depuis la victoire des Red Wings en finale de la Coupe Stanley de 1955, l'année de l'émeute Maurice Richard.Des mille prouesses accomplies par Gordie Howe sur la patinoire, son retour dans la LNH à l'automne 1979 est une des plus formidables.Il évoluait alors avec les Whalers de Hartford, l'une des quatre équipes de l'AMH admises dans la LNH.Le 2 décembre, les Whalers visitèrent le Canadien au Forum.En sautant sur la glace, Howe reçut une ovation d'une minute.Cette saison-là, il participa aux 80 matchs des Whalers, marquant 15 buts et récoltant 26 aides.À la fin de la saison, il était âgé de.52 ans! Maurice Richard avait raison: Gordie Howe n'était pas homme à moisir derrière un pupitre.Source: Mr Hockey, Gordie Howe, My Story; Viking Press, 2014.On le surnommait « H.Hockey» PHOTO PAUL HORTON, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE Gordie Howe a remporté quatre Coupes Stanley avec les Red Wings de Detroit.\u2022M \" RICHARD LABBÉ Bien avant la Merveille, le Démon blond ou le Magnifique, il y a eu un autre surdoué du hockey, peut-être le premier à rayonner avec autant de panache sur les patinoires de la Ligue nationale de hockey.Il s'appelait Gordie Howe, mais on lui a rapidement trouvé un surnom qui allait lui coller au dos pour le reste de ses jours: Monsieur Hockey.Au Québec, sa rivalité avec un autre grand au numéro9, Maurice Richard, fait encore partie des fables qui sont transmises de génération en génération.Depuis hier, le firmament du hockey a une autre étoile.À 88 ans, Gordie Howe s'est éteint, lui qui souffrait de démence et qui avait été victime de deux crises cardiaques au cours des dernières années.Son départ, soudain mais inévitable, a provoqué des ondes de choc sur la planète hockey.« Il s'agit d'une journée triste pour tout le monde, a affirmé Wayne Gretzky sur les ondes de TSN.Il a été le plus grand joueur à avoir jamais vécu.» Né dans un coin anonyme de la Saskatchewan en 1928, en pleine Grande Dépression, Gordie Howe n'avait que 15 ans quand il a pris part à son premier camp d'entraînement, chez les Rangers de New York, en 1943.Mais c'est dans le maillot des Red Wings de Detroit qu'il va amorcer sa très longue et très illustre carrière, en 1946.Quatre ans plus tard, en 1950, il récolte la première de quatre Coupes Stanley remportées chez les Wings.Sa carrière sera marquée par une première retraite, en 1971, puis par une admission rapide dès l'année suivante au Temple de la renommée.Ensuite, c'est la surprise : Howe réalise en 1973 un retour au hockey dans la nouvelle Association mondiale, avec les Aeros de Houston.Il y réalise un rêve en patinant en compagnie de deux de ses fils, Mark et Marty.Le trio Howe se joindra ensuite aux Whalers de la Nouvelle- Angleterre, en 1977-1978.Des Whalers qui deviendront finalement les Whalers de Hartford en 1979-1980, au moment de leur arrivée dans les rangs de la LNH, dans le cadre de la fusion des deux ligues.À sa dernière saison dans la LNH, Monsieur Hockey obtiendra 15 buts et 26 passes en 80 rencontres, et quittera les patinoires du circuit en avril 1980 à l'âge vénérable de 52 ans et 10 jours, le joueur le plus âgé à avoir jamais donné un coup de patin dans cette ligue.En tout, il aura récolté quatre fois la Coupe Stanley, ainsi que 185 0 points en 1767 matchs de la Ligue nationale, au troisième rang des meilleures récoltes dans l'histoire de la LNH, derrière Gretzky et Mark Messier.Il aura joué dans six décennies différentes, incluant un « retour » le temps d'une seule présence sur la glace en octobre 1997, dans le maillot des Vipers de Detroit, de la Ligue internationale.«Tour du chapeau à la Gordie Howe» Ceux qui n'ont jamais vu jouer Gordie Howe connaissent avant tout les histoires et les légendes concernant le célèbre numéro 9.À ce jour, l'expression « tour du chapeau à la Gordie Howe » survit encore, et désigne un joueur qui a réussi un but, une passe et qui a pris part à une bagarre lors d'un même match.Au Québec, sa rivalité avec un autre grand au numéro 9, Maurice Richard, fait encore partie des fables qui sont transmises de génération en génération.Ennemis jurés sur la patinoire, le Rocket et Monsieur Hockey ne sont jamais devenus des amis hors de la glace, même plusieurs années après leurs glorieuses carrières respectives.À ce jour, Gordie Howe est souvent considéré comme le premier attaquant « de puissance » du hockey, le genre de joueur qui n'a jamais hésité à allier talent et jeu robuste.Dans sa biographie parue en 2014, Mr.Hockey, My Story, Howe raconte en détail ses démêlés avec Lou Fontinato, le dur à cuire des Rangers de New York, qui lui avait donné un sévère coup de bâton au visage, en 1959.Howe lui a plus tard servi une violente correction en pleine patinoire.«Je n'étais pas heureux de constater que Louie était en si mauvais état, mais je ne peux pas dire que je me sentais mal pour lui », écrira-t-il.Même en vieillissant, Gordie Howe n'a jamais perdu son caractère bouillant sur la glace, et sa soif de vengeance n'a jamais complètement disparu.On a longtemps raconté que le pauvre joueur qui tentait de s'en prendre à Mark ou à Marty dans les années 70 devait ensuite s'attendre à recevoir l'un des célèbres coudes de Monsieur Hockey en plein visage.Son état de santé se détériorant, Howe avait un peu disparu du monde du hockey au cours des dernières années, et ses apparitions publiques étaient devenues de plus en plus rares.Ses enfants ont confirmé qu'il avait commencé à souffrir d'une forme de démence provoquant des troubles de mémoire.Colleen, sa femme et sa partenaire de toujours, était morte en 2009.Depuis hier, Gordie Howe n'est plus.Mais sa légende demeure encore bien vivante. LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 11 JUIN 2016 SPORTS 7 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinn SPORTS EURO 2016 La France gagne le match douverture Un but de Dimitri Payet à la 89e minute permet aux Bleus de battre la Roumanie 2-1 ASSOCIATED PRESS PARIS \u2014 Un Dimitri Payet inspiré a marqué un but et en a préparé un autre, hier, pour aider la France à battre la Roumanie 2-1 et donner le coup d'envoi tant attendu par le pays hôte à l'Euro.Payet a couronné une séquence bien ficelée en enroulant une frappe du pied gauche à la 89e minute pour redonner les devants à la France.11 a été remplacé quelques minutes plus tard et a reçu une ovation qui l'a ému aux larmes.« Il est capable de faire des choses extraordinaires, a déclaré le sélectionneur Didier Deschamps.C'était un superbe but.» Payet n'était même pas dans l'équipe, le 13 novembre, lorsque le Stade de France a été la cible d'extrémistes dans un match amical face à l'Allemagne - une soirée où de nombreuses attaques ont ébranlé Paris et soulevé un sentiment d'appartenance accru en vue de l'Euro.Mais son incroyable saison en Angleterre avec West Ham a persuadé Didier Deschamps de ramener Payet au sein du onze partant, et la France a été récompensée.« Il y avait beaucoup de stress, beaucoup de pression, a dit Payet.Si quelqu'un m'avait dit que ça se terminerait comme ça, je ne l'aurais pas cm.» «Il est capable de faire des choses extraordinaires.C\u2019était un superbe but.» \u2014 L\u2019entraîneur Didier Deschamps En profitant des chances ratées de la Roumanie, la France a pris les devants à la 58e minute lorsque Olivier Giroud a redirigé le centre de Payet de la tête.Cette avance n'a duré que sept minutes.L'attaquant roumain Bogdan Stancu a créé l'égalité sur un pénalty après une faute de Patrice Évra dans la surface.Alors que plusieurs s'attendaient à ce que le milieu français Paul Pogba brille à l'Euro 2016, c'est plutôt Payet qui a fait la preuve de sa créativité au Stade de France.Se déplaçant librement sur les deux flancs, Payet a été à l'origine de la première chance de Giroud à la 10e minute et a ensuite servi un centre à Antoine Griezmann, qui a vu son tir dévié hors cible.Lorsque Pogba s'est porté en attaque à la 57e minute, il a reçu une passe de Payet près de la surface, mais son tir à la volée a été bloqué par le gardien roumain Ciprian Tatarusanu.Dans son rôle, Pogba a servi une passe parfaite à Bacary Sagna, qui a centré le ballon vers Griezmann.Ce dernier l'a frappé de la tête, mais a vu le poteau s'interposer à la 14e minute.Payet a occupé son poste habituel de meneur lorsque Pogba a été remplacé avec 15 minutes à faire.« Je ne serai pas trop dur à son endroit, mais il a clairement le potentiel de contribuer davantage que ce qu'on a vu [hier] soir », a commenté Deschamps.Stancu a aussi raté quelques occasions franches au DAVID DE GEA DÉNONCE UN «MENSONGE» DE SCANDALE SEXUEL Le gardien espagnol David de Gea, pressenti pour être titulaire avec l\u2019Espagne à l\u2019Euro 2016, a démenti hier qu\u2019il était mêlé à un scandale sexuel rapporté par la presse en Espagne et a dénoncé un mensonge, se disant «tranguille».«Je suis le premier surpris face à cette information.Je la démens, c\u2019est faux et c\u2019est un mensonge», a dit le joueur lors d\u2019une conférence de presse improvisée au camp de base de l\u2019Espagne, sur I île de Ré.«L\u2019affaire est entre les mains de mes avocats, je sais ce gue j\u2019ai fait de ma vie, je sais gue tout est faux et je ne peux pas en dire davantage.» \u2014 Agence France-Presse cours de chaque demie alors que la Roumanie a poussé la France dans ses derniers retranchements.Le gardien français Hugo Lloris a plongé sur la ligne des buts à la quatrième minute pour repousser le tir à bout portant de Stancu après un coup de pied de coin.Trois minutes après le retour du vestiaire, Stancu a complètement raté son tir lorsqu'il a été laissé seul à une distance de huit mètres.«Si nous avions marqué, ça aurait changé tout le match, a analysé le sélectionneur roumain Anghel Iordanescu.Au début de la deuxième demie, nous nous sommes approchés de la surface, et malheureusement, Stancu a raté sa chance encore.» La Roumanie a amorcé l'Euro 2016 avec la meilleure défense en qualifications, n'ayant accordé que deux buts en 10 rencontres.Il aura fallu un joueur de la trempe de\tPHOTO FRANCK FIFE, AGENCE FRANCE-PRESSE Payet pour doubler la mise.Dimitri Payet célèbre son but, celui qui allait donner la victoire à l\u2019équipe de France en ouverture de l\u2019Euro 2016.71 .EN EXCLUSIVITÉ DEMAIN DANS LA PRESSE+ Le magazine interactif offert gratuitement LA PRESSE* CANADIENS \u2019H1 .LE MAGAZINE INTERACTIF DES CANADIENS DFMQVTRÉAL sr DEUXIÈME MAISON DES CANADIENS + Voyez comment plusieurs jeunes du Tricolore témoignent des avantages et des inconvénients d'habiter dans un hôtel à temps plein.+ Scotty Bowman, vainqueur de 14 coupes Stanley, raconte son passé glorieux et son rôle de conseiller des Blackhawks de Chicago.Disponible dans V l'App Store DISPONIBLE SUR ?Google play LaPressePlus.ca LA PRESSE I- 8 SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 11 JUIN 2016 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinn SPORTS EURO 2016 Un premier Euro à 24 équipes PHOTO CHARLES PLATIAU, ARCHIVES REUTERS La France compte sur un arsenal impressionnant de jeunes joueurs, de Paul Pogba (notre photo) à Antoine Griezmann, en passant par les jokers Anthony Martial ou Kingsley Coman.PASCAL MILANO Voici un tour d\u2019horizon de la phase de groupes de cet Euro au bout de laquelle 16 équipes continueront la compétition.Groupe A: France, Suisse, Roumanie et Albanie Il n'existe plus de préparation rêvée, mais celle de l'Équipe de France a été particulièrement cahoteuse.Doit-on rappeler l'affaire de la « sextape » menant à l'absence de Karim Benzema, la suspension pour dopage de Mamadou Sakho, les multiples blessures et, finalement, les diverses controverses autour du sélectionneur Didier Deschamps?Malgré tout, la France doit être placée dans le lot des favorites.En deux occasions (1984 et 1998), elle a montré que l'avantage du sol pouvait la hisser jusqu'au sommet.Malgré quelques ennuis en défense centrale, elle compte sur un arsenal impressionnant de jeunes joueurs, de Paul Pogba à Antoine Griezmann, en passant par les jokers Anthony Martial ou Kingsley Coman.Le pays organisateur a rendez-vous avec la Suisse, la Roumanie et l'Albanie.Huitième de finaliste au Brésil, la Nati déborde de talent en milieu de terrain avec Xherdan Shaqiri ou Granit Xhaka, recruté par Arsenal pour une somme estimée à 60 millions.Les récents matchs amicaux n'ont pas tout réglé quant à la défense centrale ou à l'absence de numéro 9 de premier plan.La Roumanie retrouve l'Euro après avoir manqué la dernière présentation, ainsi que les deux dernières présentations de la Coupe du monde.Elle s'est qualifiée en s'appuyant sur un bloc compact et la meilleure défense - deux buts en dix matchs - de la phase éliminatoire.Bref, ce sera un adversaire coriace même si sa dernière ligne droite a été marquée par un couac de 4-3 en Ukraine.Finalement, l'Albanie est partie de loin, mais menée par le sélectionneur italien Gianni de Biasi et par de nombreux binationaux suisses, elle fait désormais partie du top 50 de la FIFA.En France, elle n'aura absolument rien à perdre.Groupe B: Angleterre, Russie, Slovaquie et pays de Galles Dans ce groupe, le match entre l'Angleterre et le pays de Galles retient forcément l'attention, même si la rivalité est sans commune mesure avec celle du rugby.Il faut dire que les deux nations ne se sont presque jamais croisées dans des matchs à fort enjeu.Le pays de Galles ne s'était pas encore qualifié pour un Euro et n'a plus été aperçu à la Coupe du monde depuis 1958.Aussi, le rapport de forces entre les deux voisins penche largement du côté des Anglais avec 66 victoires, 21 nuis et 4 défaites.Malgré quelques beaux atouts gallois - Gareth Bale en tête -, l'Angleterre est favorite pour dominer son groupe.Le sélectionneur Roy Hodgson a concocté une équipe dont la moyenne d'âge n'atteint pas les 26 ans.Elle ne manque donc ni de précocité ni de talent, puisque Harry Kane, Ross Barkley, Eric Dier, Raheem Sterling, Dele Alli ou Marcus Rashford sont tous âgés de 23 ans ou moins.Jamie Vardy, certes bien plus âgé, mais symbole de la surprenante réussite de Leicester City, sera également surveillé attentivement.La Russie s'est qualifiée en ayant remporté ses quatre derniers matchs en phase éliminatoire.Tous ces succès ont été acquis dans la foulée du congédiement de Fabio Capello et, en bonne partie, grâce aux performances de l'attaquant du Zenit St.Petersburg, Artem Dzyuba.La Slovaquie, menée par Marek Hamsik, espère reproduire sa performance du Mondial 2010 et atteindre les huitièmes de finale.Malgré une défense vieillissante, elle a tout de même battu l'Espagne et l'Allemagne dans les deux dernières années.Groupe C: Allemagne, Irlande du Nord, Pologne et Ukraine Dans les colonnes du magazine France Football, Mesut Ôzil a convenu que l'Allemagne avait connu une période délicate après le sacre mondial de 2014.Les absences ou départs de certains cadres, mais aussi la fatigue mentale et physique, ont même compliqué la phase de qualifications marquée par deux défaites - en dix matchs - et plusieurs victoires étriquées.Malgré des performances en dents de scie lors des récents matchs amicaux, l'Allemagne reste dans le lot des favoris.Mario Gômez a redonné signe de vie dans le championnat turc, tandis que le milieu de terrain est l'un des plus fournis et talentueux d'Europe.La défense centrale déborde d'expérience, ce qui ne devrait pas être le cas chez les latéraux.L'Allemagne retrouvera la Pologne, contre qui elle avait perdu 2 à 0 lors de la phase des qualifications.Croulant sous la pression à domicile lors de l'Euro précédent, les Polonais visent, cette fois, une place en huitièmes de finale.Quand on compte, statistiquement, sur la meilleure attaque des éliminatoires, avec un duo de buteurs composé de Robert Lewandowski et d'Arkadiusz Milik, l'objectif est largement atteignable.L'Irlande du Nord disputera le premier Euro de son histoire, tandis que les joueurs ukrainiens peuvent s'appuyer sur leur expérience de 2012, tout comme sur les bons parcours de leurs clubs, le Shakhtar Donetsk et le Dynamo Kiev, dans les coupes européennes.Groupe D : Espagne, Croatie, République tchèque et Turquie L'Espagne peut-elle réaliser l'exploit de remporter un troisième Championnat d'Euro de suite?L'échec du dernier Mondial a temporairement mis un terme à la suprématie de la Roja qui a soufflé le chaud et le froid lors des récents matchs amicaux.Avec un groupe mêlant jeunesse - Alvaro Morata ou Nolito - et expérience, elle a servi une leçon à la Corée du Sud avant de s'incliner contre la Géorgie «Nous sommes favoris, car on endosse le rôle de tenant du titre, a reconnu le sélectionneur Vicente del Bosque.Le groupe a vécu une saison âpre et très intense.Pour autant, nous sommes parés pour débuter l'Euro dans les meilleures dispositions.» L'Espagne connaît bien les leaders techniques de l'équipe croate, puisque Luka Modric et Ivan Rakitic évoluent respectivement pour le Real Madrid et le FC Barcelone.Les deux hommes, qui appartiennent à un secteur particulièrement technique, pourront-ils inverser la courbe croate dans les grandes compétitions?Le talent est là, d'autant que l'attaquant Mario Mandzukic a l'habitude de marquer des buts à des moments particulièrement importants.Guidée par Petr Cech et Tomas Rosicky, dont les apparitions ont été éparses en 2015-2016, la République tchèque espère s'extirper de ce groupe.Pour y parvenir, elle devra déjà resserrer une défense qui a encaissé 14 buts lors des qualifications.La Turquie n'est également pas à prendre à la légère.En 2008, Fatih Terim avait mené ses troupes jusqu'en demi-finale grâce à une propension à marquer dans les dernières minutes de jeu.Il compte sur un effectif imprévisible, mais qui ne manque pas de talents, avec Arda Turan ou Hakan Calhanoglu, spécialiste des coups de pied arrêtés.Groupe E : Belgique, Italie, République d Irlande et Suède Deuxième du classement FIFA derrière l'Argentine, la Belgique n'a pas peur d'étaler ses ambitions.Malgré les points d'interrogation entourant leur défense, avec l'absence de Vincent Kompany et une multitude de tests peu concluants en matchs amicaux, les Diables rouges peuvent miser sur un effectif offensivement très riche.La dernière Coupe du monde 2014 a aussi permis à cette belle génération de gagner en expérience au chapitre de la gestion des grandes compétitions.« On ne se cache pas.On sait qu'on est favoris et on a envie de gagner l'Euro, avait indiqué Laurent Ciman à La Presse au cours du mois de mai.On va tout faire pour, mais c'est sûr qu'on ne va pas arriver comme au Brésil où personne ne nous attendait.On a des joueurs, en particulier, qui vont devoir faire des exploits, tout en jouant en équipe.» La phase de groupes n'a pas réservé un traitement favorable aux Belges qui croiseront notamment l'Italie, finaliste en 2012.Sous l'égide d'Antonio Conte, la sélection italienne s'articule autour de la défense de la Juventus Turin, mais trop de doutes subsistent encore sur le plan offensif.Comme une évidence, « la défense et des contre-attaques rapides» sont les deux forces italiennes, rappelle l'entraîneur Marcello Lippi, champion du monde en 2006.Les blessures de Claudio Marchisio et de Marco Verrati ont aussi obligé Conte à revoir ses plans en milieu de terrain.La Suède peut bien évidemment compter sur Zlatan Ibrahimovic, qui clôt ainsi son chapitre professionnel en France, tandis que l'Irlande espère faire mieux qu'il y a quatre ans (aucun point, différence de buts de - 8).Groupe F: Portugal, Islande, Autriche et Hongrie Ce n'est certainement pas le groupe le plus glamour de cet Euro, mais les intrigues ne manquent pas entre un habitué de la compétition, une équipe en plein renouveau, un revenant et un petit nouveau.L'habitué est bien évidemment le Portugal, qui, encore une fois, dépendra largement de la forme de Cristiano Ronaldo.Après une bonne saison avec le Real Madrid - 35 buts en Liga et 16 en Ligue des champions -, Ronaldo s'est accordé une pause d'une semaine avant de retrouver ses coéquipiers de la sélection.Le système de jeu a toutefois évolué pour mieux entourer le numéro 7 qui, en attaque, sera épaulé par Nani.Le sélectionneur Fernando Santos a, par ailleurs, quelque peu modifié le groupe qui avait sombré dès le premier tour au Brésil.Parmi les jeunes joueurs, il faudra suivre le milieu relayeur Renato Sandres pour qui le Bayern Munich vient de casser sa tirelire.L'Autriche et la Hongrie ont une chose en commun: leur place dans les livres d'histoire.Reconnus en tant que Wnnderteam, dans les années 30 et Magyars magiques, deux décennies plus tard, les deux nations espèrent maintenant écrire de nouveaux chapitres.L'Autriche est la plus prompte à y parvenir grâce à une campagne de qualifications sans faux pas et une équipe dynamique menée par David Alaba.Avec 330 000 habitants et 20 000 pratiquants enregistrés, l'Islande est le Petit Poucet de cet Euro.Par contre, elle ne doit pas sa participation à un élargissement du nombre de participants à l'Euro, mais à un travail colossal de sa Fédération, sur le plan des infrastructures et de la formation, et, évidemment, à une excellente campagne de qualifications.N'y a-t-elle pas battu la Turquie, la République tchèque et les Pays-Bas?EUGENIE BOUCHARD L'ASCENSION D'UNE ATHLÈTE D'EXCEPTION "]
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