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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2016-08-27, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL SAMEDI 27 AOÛT 2016 STEPHANIE GRAMMOND EN ATTENDANT LE (VRAI) RETOUR DU COURS D\u2019ÉCONOMIE AU SECONDAIRE PAGE 2 AFFAIR PÉTROLIA UN DÉPART PRÉVISIBLE PAGE 3 TURQUIE L\u2019ÉCONOMIE, TALON D\u2019ACHILLE D\u2019ERDOGAN PAGE 10 S&PTSX 14639,88 +9,16 (+0,06%) S&P500 2169,04 -3,43 (-0,16%) DOW JONES 18395,40 -53,01 (-0,29%) PÉTROLE 47,38 $US +0,05$US (+0,11%) DOLLAR 76,92 tUS (-0,46 tUS) '«ÿ.* STORNOWAY DIAMANT vr PASSER DE LA DECOUVERTE A L\u2019EXPLOITATION COMMERCIALE D\u2019UN GISEMENT EST UN LONG PARCOURS SEME D\u2019EMBUCHES QUE STORNOWAY EST SUR LE POINT D\u2019ACHEVER AVEC SUCCES AVEC LA MISE EN PRODUCTION DE SA MINE DE DIAMANT UNE GRANDE PREMIERE AU QUEBEC UN DOSSIER D\u2019HELENE BARIL A LIRE EN PAGES 6 ET 7 PHOTO FOURNIE PAR DIAMANTS STORNOWAY (CANADA) INC DI HI EL fl EN AUD iCELLULE 8002 sæs\u201c-\u2019\u201c MAFIA VS a L\u2019ENQUETE OUI ATOUT CHANGÉ POUR LA MAFIA « Un livre qui se lit comme un thriller!» RICHARD MARTINEAU, CHOI-FM UN RÉCIT DE DANIEL RENAUD Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca | Aussi en format PDF et E-pub LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 AOÛT 2016 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinn LA PRESSE AFFAIRES En attendant le (vrai) retour du cours d\u2019économie au secondaire STÉPHANIE GRAMMOND CHRONIQUE PHOTO WANG ZHAO, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE Plein de jeunes ne savent pas comment fonctionne leur carte de crédit et se retrouvent à payer une tonne d\u2019intérêts.Plein d\u2019autres ne réalisent pas que les retards de paiement de leur téléphone mobile vont détruire leur dossier de crédit, écrit notre chroniqueuse.Patience, patience.Tous ceux qui ont décrié (moi la première) la disparition du cours d'économie du secondaire en 2009 devront encore ronger leur frein.Même si le ministre de l'Éducation avait annoncé le grand retour du cours d'économie, la matière ne figure toujours pas sur la grille en cette rentrée 2016.C'est que la décision a été prise au printemps alors que les écoles avaient déjà préparé leur grille pour 2016-2017.Trop tard pour cette année, donc.sauf dans certaines écoles qui offraient déjà un cours d'économie maison et qui pourront l'adapter au nouveau Programme d'éducation financière développé par le ministère de l'Éducation.Mais même pour les années prochaines, il ne faut pas s'attendre à des miracles, car le nouveau cours sera optionnel, du moins pour l'instant.« Il est de l'intention du ministre de rendre le cours obligatoire le plus rapidement possible, mais il faut savoir que le régime pédagogique doit être modifié.Pour ce faire, différentes solutions de rechange sont étudiées actuellement », m'a fait savoir l'attaché de presse de Sébastien Proulx.Espérons que ça se fasse rondement.Sinon, les élèves seront forcés de choisir entre l'éducation financière, la physique, la chimie, l'espagnol et toutes sortes d'autres matières passionnantes, voire obligatoires pour leur parcours au cégep.Il me semble pourtant que l'économie n'est pas une option.Elle devrait avoir sa place, pleine et entière, au secondaire.Au même titre que l'histoire ou la géographie.Dans notre monde, l'économie et la finance sont partout.Comment de jeunes adultes pourront-ils suivre l'actualité et comprendre les rouages de notre société sans quelques notions économiques de base?Comment fonctionnent l'offre et la demande?Qu'est-ce que le PIB ?Pourquoi la valeur des obligations baisse-t-elle quand les taux d'intérêt montent?Pis, comment dans ces conditions les jeunes parviendront-ils à gérer leurs finances personnelles dans un univers où les choix financiers sont de plus en plus complexes?Plein de jeunes ne savent pas comment fonctionne leur carte de crédit et se retrouvent à payer une tonne d'intérêts.Plein d'autres ne réalisent pas que les retards de paiement de leur téléphone mobile vont détruire leur dossier de crédit.Pour démarrer dans la vie sur des bases saines, quelques notions financières clés sont plus que nécessaires.En passant, c'est là-dessus que se concentre le futur programme de 5e secondaire qui vise trois enjeux principaux: consommer des biens et des services, intégrer le monde du travail et poursuivre des études.Le spectre peut sembler limité, collé sur les inté- rêts immédiats des jeunes.Mais c'est une bonne chose.De nombreuses études ont démontré qu'il faut livrer l'information financière au moment où les gens en ont besoin.Un long exposé sur des notions qui ne serviront que dans 10 ans n'atteindra pas sa cible.Mais en attendant l'arrivée véritable du programme, les professeurs devraient prendre le taureau par les cornes et parler davantage d'économie et de finance dans leurs classes.Quand le cours d'économie a disparu, il y a sept ans, on m'avait rassurée en me disant que les notions seraient abordées dans différentes matières.De la maternelle jusqu'à la fin du secondaire, les professeurs doivent intégrer dans leur classe les cinq grands « domaines généraux de formation » qui ont un lien avec la vie quotidienne des jeunes.Deux de ces domaines recoupent des notions d'économie, soit Consommation et environnement ainsi qu'Orienta-tion et entrepreneurial.Mais dans la vie de tous les jours, l'économie n'est pas si souvent au programme.« Ce n'est pas inexistant, mais ce n'est pas obligatoire.C'est à géométrie variable », m'a expliqué Lise Proulx, présidente de l'Association québécoise pour l'enseignement en univers social.Tous les profs devraient s'y mettre.Oui, oui, en maths, en anglais, en français.Personnellement, je me souviens très clairement de l'exposé de mon prof d'histoire sur les intérêts composés.Lui qui avait le don de rendre à peu près n'importe quoi intéressant s'était mis à barbouiller le tableau de calculs pour nous prouver l'avantage de l'épargne à long terme.Sa démonstration était d'autant plus convaincante qu'un dépôt à terme rapportait 10 % par année à l'époque, ce qui vous donne une idée de mon grand âge ! Aujourd'hui, les enseignants n'ont pas d'excuses.Ils ont accès à toutes sortes d'outils sur l'internet pour les aider à aborder l'économie et la finance personnelle dans leurs cours.Pour les encourager, l'Autorité des marchés financiers (AMF) vient justement de lancer le concours « On parle argent dans ma classe ! » qui se déroulera du 1er septembre au 9 décembre dans tout le Québec.L'AMF remettra 20 prix de 300$ aux professeurs qui utilisent les nombreux outils pédagogiques présentés sur le site web jeunesse de l'AMF Tes Affaires.Par exemple, la GRICS, entreprise à but non lucratif spécialisée en éducation, a développé le programme «Mes sous, j'y vois» pour les élèves de tous les cycles du primaire.Les tout-petits exploreront notamment le concept de la rareté à travers une activité sur des colliers de valeur différente.Au secondaire, les enseignants peuvent intégrer dans leur cours la simulation boursière Bourstad ou encore utiliser le FinÉcoLab développé par le Cirano.Ce programme interactif aborde des notions économiques de manière vivante en demandant aux élèves de prendre des décisions financières.Allez-y voir, ce n'est pas le choix qui manque.Renseignez-vous sur le concours: tesaffaires.com/ index.php/fr/enseignants/ concours-on-parle-argent-dans-ma-classe Dans notre monde, l\u2019économie et la finance sont partout.Comment de jeunes adultes pourront-ils suivre l\u2019actualité et comprendre les rouages de notre société sans quelques notions économiques de base ?La Fed reste prudente sur une hausse du taux directeur VIRGINIE MONTET AGENCE FRANCE-PRESSE WASHINGTON \u2014 La présidente de la Réserve fédérale américaine (Fed) Janet Yellen a de nouveau promis hier une hausse progressive des taux d'intérêt vu l'amélioration de l'économie américaine, tout en restant prudente face aux «perturbations» qui peuvent troubler l'économie.Dans un discours prononcé à la conférence monétaire annuelle de Jackson Hole, au Wyoming, la patronne de la Fed a salué le fait que la première économie mondiale « s'approchait » des objectifs « d'emploi maximum et de stabilité des prix ».« Les arguments pour une hausse des taux d'intérêt se sont renforcés au cours des derniers mois», a-t-elle affirmé, ajoutant que la Fed continuait « de prévoir une augmentation progressive des taux au fil du temps ».La croissance américaine, à seulement 1,1% au deuxième trimestre, devrait atteindre 2 % sur l'année, espère la Fed, alors que l'inflation annuelle à 0,9%, selon l'indice PCE, se rapproche lentement de la cible de 2%.Le taux de chômage à 4,9% est tout proche du plein emploi.Mme Yellen n'a toutefois pas paru signaler une imminence de ce resserrement monétaire.Elle veut garder toutes les options ouvertes avant la prochaine réunion du Comité monétaire de la banque centrale, dans un peu plus de trois semaines.«Notre capacité à prévoir l'évolution des taux est très limitée », car il faut répondre « aux perturbations qui peuvent troubler l'économie », a-t-elle averti.Le Comité monétaire de la Fed se réunit les 20 et 21 septembre, avant-dernier rendez-vous avant l'élection présidentielle de novembre, et les acteurs financiers croient peu à un relèvement des taux au jour le jour dès cette rentrée, au vu du cours des instruments financiers à terme sur les marchés.Les taux se situent actuellement entre 0,25% et 0,50%.« Les arguments pour une hausse des taux d\u2019intérêt se sont renforcés au cours des derniers mois.» \u2014 Janet Yellen, présidente de la Réserve fédérale américaine La Fed qui, depuis la crise financière, a resserré sa politique monétaire une fois seulement, en décembre 2015, n'a cessé récemment de repousser un nouveau tour de vis monétaire face au ralentissement de la croissance chinoise puis face au risque du Brexit.« La politique monétaire n'est pas sur une trajectoire prédéterminée », a insisté Mme Yellen.Son numéro deux, Stanley Fischer, a pour sa part reconnu que le rapport très attendu sur l'emploi en août, qui sera publié le 2 septembre, aurait « un poids » sur la prochaine décision de la Fed.Des prévisions sur l'état de l'emploi en août ne sont pas encore disponibles.En juillet, les créations d'emplois avaient été très solides, à 255 000.Pas de promesse imminente « Ce n'est pas la promesse d'une action en septembre [.].Nous pensons que décembre sera plus probable », a commenté Ian Shepherdson, de Pantheon Macroeconomics.Pour Orner Esiner, analyste pour Commonwealth Foreign Exchange, le ton de la présidente de la Fed est pourtant apparu « un peu plus positif que beaucoup ne le pensaient ».Mais lui aussi estime qu'elle «ne fournit pas de signal clair que les taux vont grimper dans les mois qui viennent ».Dans ce discours de plus de 20 pages consacré aux outils de politique monétaire, Mme Yellen s'est surtout attachée à décrire les moyens que pourrait utiliser la banque centrale en cas de nouveau ralentissement de la croissance.« La Fed pourrait souhaiter à un certain moment de considérer de nouvelles options pour conforter une économie forte et résiliente », a-t-elle indiqué.Elle a semblé exclure toutefois l'idée, prônée notamment par John Williams, président de la Fed de San Francisco, de relever la cible d'inflation, ce qui permettrait à la Fed d'attendre plus longtemps avant d'agir sur les taux à la hausse.« Le Comité monétaire n'étudie pas activement ces hypothèses», a-t-elle relevé.AC.A W+ PHOTO DAVID PAUL MORRIS, ARCHIVES BLOOMBERG PIB La croissance américaine révisée à la baisse L\u2019économie américaine a connu une modeste croissance au printemps en raison de la faiblesse des investissements des entreprises, a indiqué hier le département du Commerce des Etats-Unis.Le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a grimpé de 1,1 % au cours du trimestre d\u2019avril à juin, contre la précédente estimation de 1,2%.La croissance anémique à l\u2019étranger ainsi que la force du billet vert auraient endigué les exportations.La consommation des ménages a quant à elle contre-balancé l\u2019effondrement des dépenses d\u2019entreprises en matière de stocks ainsi que de nouveaux bâtiments et équipement.\u2014 Associated Press LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 AOÛT 2016 LA PRESSE AFFAIRES 3 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinn LA PRESSE AFFAIRES PÉTROLIA Le président Alexandre Gagnon démissionne PHOTO JACQUES BOISSINOT, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE Alexandre Gagnon HÉLÈNE BARIL L'annonce hier du départ du président de Pétrolia, Alexandre Gagnon, n'a pas été une grande surprise.Depuis qu'il a croisé le fer avec le gouvernement de Philippe Couillard pour mener à bien le projet d'exploration pétrolière à Anticosti, cette démission était prévisible.M.Gagnon quitte ses fonctions «pour relever un nouveau défi professionnel », a-t-il fait savoir, hier, par voie de communiqué.Cet ancien de la Caisse de dépôt et placement deviendra directeur de la planification et de l'analyse financière chez Pratt & Whitney Canada.11 a refusé toute entrevue.«Pétrolia a surmonté d'imposants défis au cours des derniers mois.Aujourd'hui, nous avons toutes les raisons d'être fiers d'avoir pu jouer un rôle déterminant dans l'émergence d'une entreprise québécoise et au développement d'une expertise dans la filière des hydrocarbures », a-t-il indiqué dans un communiqué.Martin Bélanger, membre du conseil d'administration de Pétrolia depuis deux ans, devient président et chef de la direction par intérim, le temps de recruter un remplaçant pour M.Gagnon.La mise sur pied d'Hydro-carbures Anticosti devait être le moyen de vérifier enfin le potentiel pétrolier et gazier de l'île, dont on parle depuis des années sans le savoir vraiment.Ce contrat multipartite, négocié sous le gouvernement libéral de Jean Charest, a été conclu par l'éphémère gouvernement de Pauline Marois, battu en avril 2014.Le gouvernement du Québec s'était donné les moyens de garder le contrôle de l'entreprise dans laquelle il est le principal actionnaire, avec 35% des parts.11 s'était surtout engagé à y investir jusqu'à 115 millions.Les travaux se sont poursuivis relativement bien au cours des premiers mois, jusqu'à ce que le premier ministre Philippe Couillard se dissocie publiquement du projet d'exploration, soutenant qu'il avait toujours été contre.«Jamais le délabrement de l'île d'Anti-costi ne portera ma signature », a dit plusieurs fois le premier ministre publiquement.Le calvaire du président de Pétrolia, aussi porte-parole de la société en commandite Hydrocarbures Anticosti, a alors commencé.En plus de se faire mettre des bâtons dans les roues par l'actionnaire principal de l'entreprise, il a dû combattre une opinion publique de plus en plus hostile à l'exploitation des hydrocarbures.Le conflit larvé avec le gouvernement a même abouti devant les tribunaux, où Pétrolia a déposé une requête en injonction pour le forcer à payer sa part des travaux prévus cet été.À la veille de l'annonce de son départ, Alexandre Gagnon se disait encore optimiste au sujet d'Hydrocarbures Anticosti.« Rien ne peut arrêter ce projet», a-t-il soutenu dans une entrevue à TVA jeudi.Hydrocarbures Anticosti a tous les permis nécessaires pour réaliser son programme de forages, mais la société en commandite fait face à plusieurs autres défis.Un de ses membres, Maurel&Prom, menace de quitter le navire en raison du peu d'enthousiasme du gouvernement québécois.Le maire de la municipalité de l'île d'Anticosti, John Pineault, a entrepris des démarches pour faire inscrire l'île sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.Le titre de Pétrolia a grandement souffert de cette saga.L'action, qui a déjà valu 2,50$ en 2011, cotait hier à 0,19$, en baisse de 7 % par rapport à la séance de la veille.COLLEGE DES ADMINISTRATEURS DE SOCIÉTÉS FELICITATIONS AUX NOUVEAUX ADMINISTRATEURS DE SOCIÉTÉS CERTIFIÉS (ASC) ASC TROIS LETTRES D'EXCELLENCE O à M jr Philippe-Alexandre Allard Pierre Marc Bellavance Alain Bergeron La Capitale groupe financier inc.Caisse Desjardins de Contrecœur-Verchères Simon Bergeron\tMartin Bernier Ministère de l\u2019Éducation et Instituts de recherche de l\u2019Enseignement supérieur en santé du Canada Benoit Berthiaume\tChristian Bérubé Gestion 2B\tNorda Stelo Daniel Cadoret\tAndré Caron PricewateihouseCoopeis\tTransports Québec Manon Caron Jean Champagne Solutions XMedius inc Administratrice de sociétés Daniel Coderre Institut national de la recherche scientifique Bridgit Courey\tLise Croteau PCI - Perrault Conseil inc.\tHydro-Québec Richard Darveau Association québécoise de la quincaillerie et des matériaux de construction Diane Derome Caisse du Complexe Desjardins et Fondation Desjardins Dominique Derome Organisme d\u2019autoréglementation du courtage immobilier du Québec Bernard Deschamps Groupe Ultima 'dài Sylvain Deschênes\tStéphane Dodier\tPhilippe Duby Allstream\tAimia\tPolytechnique Montréal Isabelle Durand Ivanhoé Cambridge Bertrand Duvivier Administrateur de sociétés Martine Gosselin Ordre des podiatres du Québec Véronique Grenon Stanford Health Care Norman Hurens Beaudoin Hurens inc.François Mario Labbé Groupe Analekta inc.Lucie Martineau Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec .-yv-.i\tw ^ I liiKt André Labrecque jr.Laval Lab Robin Laçasse Groupe Laçasse Inc.Diane Lafontaine\tSerge Lamontagne Financière Sun Life\tVille de Laval Arifi Pierre Lapointe Raymond Chabot Grant Thornton Johanne Messier Collège Dawson Johanne Murphy Administratrice de sociétés Patrice Nadeau Centre de technologie Isabelle Parizeau Administratrice Rio Tinto lion & Titanium exécutive et avocate Jean-François Rioux Logient Caroline Rousseau Ivanhoé Cambridge Suzanne Savoie Rona Inc.KM ÜM Denis Tremblay\tGuy Tremblay Association de l\u2019industrie\tCaisse Desjardins électrique du Québec\tde la Nouvelle-Acadie Christiane Vachon Administratrice de sociétés et avocate Partenaires fondateurs B ttj UNIVERSITE ijglAVAL Faculté dos xcloncaa de l\u2019adminfctration AUTORITE DES MARCHÉS FINANCIERS Partenaires d'excellence Caisse de dépôt et placement du Québec SI Desjardins Capital régional et coopératif Ministère du Conseil exécutif Québec i PERRAULT CONSEIL | PCI | RÉMUNÉRATION ET PERFORMANCE Deloitte Psycho lac organisât! À idside T\tgouvernance web Michel Leclerc Desjardins Entreprises Capital régional et coopératif K» Suzanne Voyer Caisse Desjardins de La Prairie BLG irden Ladi ira Investi Ill Québec Borden Ladner Gervais Investissement Québec Michel Léonard Fonds de placement immobilier BTB Nadia Martel BRP - Bombardier Produits Récréatifs inc.Louis-Georges Pelletier Administrateur de sociétés Stéphane Plante\tPierre Poirier Gestion Stéphane Plante inc.Caisse Desjardins Bois-Franc-Bordeaux- Caitieiville CERTIFICATION UNIVERSITAIRE EN GOUVERNANCE DE SOCIÉTÉS Ce programme est reconnu aux fins de la formation continue obligatoire par les ordres et organismes professionnels suivants : Association des MBA du Québec, Barreau du Québec, Ordre des administrateurs agréés du Québec, Ordre des comptables professionnels agréés du Québec et Ordre des conseillers en ressources humaines agréés.RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION 418 656-2630-Québec 514 842-2630-Montréal cas.ulaval.ca LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 AOÛT 2016 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinn LA PRESSE AFFAIRES VOS FINANCES Payez les études de vos enfants : oui ou pas du tout?Les études postsecondaires gagnent en popularité, mais les familles québécoises n\u2019ont pas toutes la même vision quand il est question de soutien financier.Si certaines profitent des modes d\u2019épargne comme le REEE, le CELI et le REER afin de tout payer le jour venu, d\u2019autres reportent le moment où elles choisiront de payer peu, beaucoup ou rien du tout.PHOTO FOURNIE PAR FLORENCE HALLY Florence Hally et Denis Jacquelin sont séparés depuis des lustres, mais les ex-conjoints ont toujours collaboré pour soutenir leurs enfants Sophie et Philippe dans leurs études.y iti SAMUEL LAROCHELLE COLLABORATION SPÉCIALE En 2015, les étudiants québécois ont payé les droits de scolarité universitaires les plus bas au Canada (2740 $), après ceux de Terre-Neuve-et-Labrador (2660$), selon Statistique Canada.Néanmoins, quand on pense aux frais connexes (hébergement, nourriture, livres, transports, vêtements, cellulaire, sorties), la facture grimpe rapidement.Et les stratégies pour faire face à ces dépenses semblent franchement différentes d'une famille à l'autre.UN REEE À LA NAISSANCE Six jours après la naissance de leur fils Thierry, en 2000, Sylvie Ouellette et Louis Desjardins ont ouvert un Régime enregistré d'épargne-études (REEE).«Je trouvais que les droits de scolarité avaient peu augmenté depuis mes études et je craignais que ça ne nous rattrape un jour, explique Mme Ouellette.J'avais aussi plusieurs amis avec de grosses dettes d'études.Je voulais nous éviter ça.» Aujourd'hui, plus de 50 000$ attendent leurs deux enfants.« Quand ma fille Orly est née, on a transformé le compte en régime familial.Si l'un fait un cours de deux ans, l'autre pourra utiliser tout le reste.Ils peuvent l'utiliser au Québec ou pour un échange étudiant, pourvu qu'ils soient inscrits à un programme scolaire reconnu.» L\u2019IMMOBILIER POUR LES ÉTUDES Avant d'avoir Andrée-Anne et ses deux autres enfants, René Trudel (maintenant mort) a acheté un immeuble à logements.11 prévoyait rembourser son hypothèque en 25 ans et utiliser les entrées d'argent subséquentes pour payer les études de ses enfants.«Finalement, ma sœur, mon frère et moi avons fait des études postsecondaires en même temps, alors ça lui a coûté beaucoup de sous, souligne Andrée-Anne.J'ai fait une technique hors de notre région, mon frère a fait une technique et un bac, ma sœur un bac et une maîtrise.Mais aucun de nous n'a eu de dettes d'études.» À 19 et 2 3 ans, Andrée-Anne et son frère ont imité leur père en achetant un immeuble d'habitation dans la même optique.PRÊTS, BOURSES ET AIDE PARENTALE Cédric, 19 ans, reçoit des prêts et bourses du gouvernement, ainsi que de l'aide financière parentale, à certaines conditions.« Depuis toujours, quand il s'implique dans quelque chose, il doit le faire jusqu'au bout ou nous rembourser la partie non utilisée.On a fonctionné ainsi pour les activités sportives, les examens de conduite et le cégep.On paie sa session, mais s'il échoue à un cours, il doit nous rembourser au prorata.On ne demande pas des A+, mais de l'engagement et la réussite », explique sa mère Guilaine Denis.LE REEE À PETIT BUDGET Disposant de 20 000$ pour les études de sa fille Océane, 18 ans, la photographe Martine Doucet est heureuse d'avoir pris un REEE il y a 15 ans.«En tant qu'artiste qui ne fait pas de gros salaires, je suis impressionnée d'avoir accumulé autant.Ç'a toujours été important pour moi de soutenir ma fille.Comme je n'ai pas de bac, j'ai souvent été moins payée que d'autres pour faire le même travail.Alors je m'étais dit que si j'avais un enfant, j'allais le soutenir jusqu'au bac.» Elle prévoit consacrer environ 5000$ au cégep et le reste à l'université.PRÊTS, BOURSES ET TRAVAIL ESTIVAL Le père d'Amélie Barbe l'a déménagée d'Amos à Jonquière, lui a payé une épicerie et lui a souhaité bonne chance.Ensuite, la jeune femme a tout payé.«Puisque mes parents étaient séparés et que j'étais à la charge de ma mère, qui ne travaillait pas, j'ai eu droit à beaucoup de prêts et bourses.» Elle misait également sur un salaire estival de 3000$, mais ne travaillait pas durant ses années scolaires.«Comme j'étais impliquée dans mes études et dans plusieurs projets parascolaires, je n'avais pas le temps de dépenser l'argent que je n'avais pas.Ma situation m'a donné une plus grande conscience de l'argent et mon côté économe me suit encore aujourd'hui.» SÉPARÉS, MAIS UNIS POUR LES ENFANTS Florence Hally et Denis Jacquelin sont séparés I_ ^ M%s\\ K ASSEMBLEE PUBLIQUE ANNUELLE D\u2019EXPORTATION ET DÉVELOPPEMENT CANADA Le mardi 6 septembre 20161 de 16 h 30 à 17 h 30 HE EDC invite le grand public à participer à son Assemblée publique annuelle par téléconférence afin d\u2019entendre des exposés sur sa performance, sa situation financière, ses activités de responsabilité sociale des entreprises (RSE) et ses plans d\u2019avenir.Numéro de téléconférence : 1-888-241-0551 Numéro d\u2019identification de conférence : 68981500 Organisme de financement du commerce extérieur du Canada, EDC offre des solutions de financement et d\u2019assurance au pays et partout ailleurs dans le monde afin d\u2019aider les entreprises canadiennes de toutes tailles à profiter des débouchés sur le marché international.En tant que société d\u2019État exerçant ses activités dans un souci de rentabilité et appliquant des principes commerciaux, EDC travaille avec des institutions financières des secteurs privé et public dans le but de renforcer la capacité des entreprises canadiennes de s'implanter sur les marchés étrangers et d'y investir.Canada tEDC Un monde d'opportunités à saisir AIDE PARENTALE AUX ÉTUDIANTS Tout est une question SAMUEL LAROCHELLE COLLABORATION SPÉCIALE Les parents qui ne peuvent pas tout payer à leurs enfants durant leurs études postsecondaires ne doivent pas culpabiliser.Bien équilibrée, la conciliation travail-études peut s'avérer profitable.« De plus en plus de jeunes désirent travailler durant leurs études pour accumuler des expériences de travail et s'en servir comme atouts après BANQUE LAURENTIENNE AVIS DE DIVIDENDES La Banque Laurentienne du Canada a déclaré les dividendes suivants payables le 15 septembre 2016 aux actionnaires inscrits à la fermeture des affaires le 7 septembre 2016 : Actions privilégiées -\tSérie 11 (dividende n° 16) de 0,25 $ par action -\tSérie 13 (dividende n° 10) de 0,26875 $ par action -\tSérie 15 (dividende n° 2) de 0,365625 $ par action Par ordre du conseil d'administration Susan Kudzman Vice-présidente exécutive, Chef de la gestion des risques et Affaires corporatives Montréal, le 17 août 2016 l'obtention de leur diplôme, explique Pierre Doray, professeur en sociologie spécialisé en éducation à l'UQAM.D'autres veulent avoir leur indépendance financière ou simplement s'offrir ce qu'ils veulent sans dépendre de leurs parents.C'est devenu une norme de travailler en étudiant.» Une norme qui éveille pourtant bien des craintes, dès que le ratio travail/études est déséquilibré.Alors que plusieurs études suggèrent de ne pas dépasser 15 heures afin de ne pas nuire aux résultats scolaires, d'autres parlent de 20 à 25 heures.Dans tous les cas, le professeur Doray observe que la majorité des étudiants qui travaillent plus de 25 heures par semaine ont des caractéristiques d'adultes.«Ils sont plus âgés, ils vivent en couple et ils ont des emplois à temps plein, des enfants et des obligations financières.Tous ces facteurs réduisent le temps consacré aux études et influencent inévitablement leur rendement.» Il insiste aussi pour dire que la plupart des étudiants qui travaillent très peu le font parce qu'ils ont des difficultés scolaires, et non pour s'assurer de rester performants.«Après quelques mois de cours, plusieurs étudiants réalisent que leurs résultats ne sont pas à la hauteur et ils décident d'abandonner leur emploi pour depuis des lustres, mais les ex-conjoints ont toujours collaboré pour soutenir leurs enfants Sophie et Philippe dans leurs études.« Lors d'une séparation, la clé est d'avoir comme objectif principal le bien-être des enfants en tout temps, affirme Florence Hally.Pour nous deux, le soutien aux études a toujours été une priorité budgétaire.Chaque année, on réajustait notre participation financière au prorata de nos salaires annuels.Ça tournait toujours autour de 45/55.» UNE PROMESSE À SES ENFANTS Né dans une famille de 19 enfants, Clément Beaulieu, le père de Maxime, n'a reçu aucun sou de ses parents pour payer son cours classique qui l'aurait mené à l'université.Des réformes en éducation lui ont finalement ouvert la voie jusqu'en médecine vétérinaire, mais il s'est juré que l'argent ne serait jamais un frein pour l'éducation de ses enfants.« Il m'a dit que sa principale motivation pour payer nos études était le souvenir de tristesse dans les yeux de sa mère quand elle a dû initialement refuser qu'il poursuive ses études faute d'argent », explique Maxime, l'aîné.Des années plus tard, il a payé le bac ET la maîtrise à ses trois fils.EN CHIFFRES 27% Pourcentage des familles qui ont investi dans le REEE du gouvernement en 2015, alors que 52% ont choisi le REER et 33% le CELI 49% Pourcentage des familles québécoises qui ignorent l\u2019existence des subventions liées à l\u2019épargne-études Source: Universitas d\u2019équilibre améliorer leurs notes.Mais c'est faux d'imaginer que ceux qui travaillent peu sont automatiquement performants.» N'empêche, les parents qui veulent permettre à leurs enfants de ne pas trop travailler doivent prévoir le coup financièrement.Mais quels véhicules d'épargne choisir?Entre le REER, le CELI et le REEE, il est préférable d'opter pour un Régime enregistré d'épargne-études, selon Daniel Laverdière, directeur principal chez Banque Nationale.« On peut alors obtenir 30% de subventions du gouvernement sur ce qu'on a versé: si on a placé 1000$, on aura donc 1300$ au total.» Par la suite, le CELI est à envisager.« Quand on sort les sommes du CELI, ce n'est pas pénalisant, explique-t-il.Chaque fois qu'on retire, on peut remettre la même somme dans le compte.À l'inverse, quand on retire des sous d'un REER, on a brûlé nos droits.» De façon générale, Daniel Laverdière conseille un juste équilibre dans le soutien financier offert aux enfants de ses clients.« Sans tout donner, c'est souvent plus utile d'aider nos enfants durant leurs études, plutôt que d'attendre notre décès pour léguer un héritage, alors que nos enfants ont déjà la soixantaine.» LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 27 AOÛT 2016 LA PRESSE AFFAIRES 5 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE CARRIÈRES ET EMPLOIS ,i m
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