Le droit, 27 octobre 1951, Cahier 2
[" Ke * : mere ÂGE Lay 2 nln JENA Pat C Pa hE iledd ER iv.GAZINE pa, 22 7 Li e Urc LE QUOTIDIEN FRANÇAIS DE LA CAPITALE DU CANADA A ee Fann Co a de CC ; ue Led | rue a E A.a 6x ti A sc in i octobre -% allotwe dec R Ei SCE 3 ?& ie 7 AY AJ æ ow» eo Ÿ [2] ih > x, ob a Lh ¥ a tarde Fe + +! | sa A v% IN » Pr ad 5 en G q 6 ! = 8 + \u20ac uv 2 gl 4 à a = à A > 4% p: 4, À > _ _ * i 2 Bd gi 41 j 3 La a.ne Les en .+ jvuiron: \u20ac porte en po 55 A © à v4 credit \u2018 prochain, les oh pommes que Ia femmes du logis vomndra bien x 8 leur donner.C'est en Ï effet le 31 octobre qu ® les jeunes, et même les vieux, revêtiront les.costumes les plus i démodés pour mar quer de façon originas le lHallowc'en.Joyce Holden, que l\u2019on voit sur cette phofogra- nv fà phie, est prête pont in GEF féte l'Hallowe\u2019 1000 WATTS 970 KILOCYCLES - x Les ol = Ynipersa # # G.Hi.Lo.ff.oe dw didn, ) SY B ~~ ve PS oi ESET AL ditt BBA hes 2 i = te ~~ ore eo +& c Id Id LE DROIT Dag; ¥ : .Samedi, 27 octobre 1951 _\u2014 > FL A) Te - Po St a CR EA or ai Du à \u201d cs Le a) | & = pr ut i rr { fos Heras Ne 4 er x = LT IT y oo Ë = PHILOMEN Ce agus x Par ERNIE BUSHMILLER wy nA \\ 37 w Sh J [i ls ns À AY, a, # 3 = Ua Ha vv oa en Ar ; Es 3 # rp! Te Eh t a] | qu EY POURQUOI CES Ams ATTENDS ICI à GRRR \u2014 IL A JE SUIS LE TAMBOUR-MAJOR sens w \\ .DE G'LAND ce KT JB VAIS TE M\u2019 ENRAGE MONTRER MONSIEUR ?ve DANS LA PARADE AUJOURD'HUI tt dx Ya Pe © N ie ro A N Fa power py } [RY 0.N LS en = 5 i { Pe pv ==\" Ce ¥ oY AES vid ~7 \u2014_ Th rol\u201d Tg i = Va 1/70 | Ni LA ve ou = Ld LL ® os EN oJ ; oD wd 5) ue = (\u2014 ) a C7 fa W Ed w * fo is a A Rh El 1 4 Le A Wi hs pt Tig i, it À 3 a |) Au nN Be La Lo PER PP ér A » a Pon [ER = 2 « ROBERT \u2014 PUIS-JE IL 8K CROIT 81 IMPORTANT EMPRUNTER TON BIEN SUR, PHILOMENE 2 GONFLEUR A ou NS A C4 % pi BICY CLETTE ?= W a.a = 4 A - \\ | th EE 2 Re ] e [4 hed pa Ed wn 3, Si Ë | Nc & )} _/ \u201ca ar a.6 (ON) I Cr EL B Pa & (eS x RS pd i re bop all ER Jy 3 og Ce vu ETS i ie BE NN Li in n% \u2018id phe ne Wn EN A oc iret T= FIL, pe AH.VOICI LA Ÿ DE PARADE Fe be a Ww 4 ar a acid Pa = A 3 \u2014\u2014- 4 ncn 7404 A FA fs xR où by x 1) MN Ne ES AY au OU eu EELS be, A - De EGS ce ana, J cs ex \u2014 Ps A, ay N NE ve 3 > ii 0; Ÿ MENT hy a a\u2019 cos nn \u2018eal A Sd bad Ne Wl A) - eo ® It We Qu i 7 8 Lis A TRY ès 1 SA ha a fi 0% i A NS À e 2 se EN if 3 go = \\ > i A+ = j von, hil # oN o ay \\ A A RE : 1 at R L 2 oer-26- AD rt au ie MT RS TR a D r= mc 0% s EY y RR où FS 3 NAN ES JN PY RR 2 hed Ce = a [3 i 5 2% A e Q AS Pa Py Pa pay pr | Mettez vos temps libres a profit.Part icipez au grand concours du Droit » \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 + \u2014 de \u2014\u2014 mr rt ~ E 0 Samedi, 27 octobre 1951 \u2014LE DROIT a rance apprécie es lourisles du ( anada ou des États- Unis Un article de J.G.FEVRIER (S.LF.) \u2014 Il est trop tôt encore pour essayer de dresser le bilan du tourisme étranger en France pendant 1951.Tout au moins peut-on souligner dès maintenant que la tension internationale était moins grande en 19851 qu'en 1950; et d'ailleurs cetle tension n\u2019avait point empêché les touristes étrangers de venir en France en 1950 plus nombreux qu\u2019en 1949 et d\u2019y dépenser davantage.Rappelons quelques chiffres: le nombre des touristes étrangers en France, qui avait atteint avant la guerre son maximum en 1929, avec 1,910,000 arrivées, est passé à 2028,000 en 1948, à 2,800,- 000 en 1949 et à 3,052,000 en 1950.Mais nous voudrions insister ici moins sur l'importance économique et financière du tourisme étranger en France que sur son aspect social et humain.Depuis la guerre, ce tourisme présente des caractéristiques nouvelles, que nous voudrions dégager.Tout d'abord, il est un certain nombre de pays, dont les ressortissants ne peuvent pratiquement plus venir passer leurs vacances en France: ce sont ceux qui sont situés de l'autre côté du rideau de fer.En revanche, les touristes originaires de l'Europe occidentale sont plus nombreux que jamais: en 1950, ils représentaient 69% du nombre total des visiteurs et 50% du total des nuits passées en France, si l'on adopte le mode de calcul cher à l\u2019industrie hôtelière.Ce sont en premier lieu les Belges et les Suisses, c'est-à-dire des voisins immédiats, parlant la plupart du temps le français, qui viennent souvent en automobile et amènent leur familie avec eux, bien souvent leurs voyages ne durent que quelques jours.Mais à côté d'eux on ren.\u2019 contre de plus en plus de Néerlandais, de Scandinaves, d'Allemands, et d\u2019Européens du Sud (Italiens, Portugais.Espagnols).Le développement de l\u2019automobile et surtout la multiplication des voyages organisés, en grands cars automobiles, simplifie beaucoup les voyages; mais, à la difference des Belges et des Suisses, les autres touristes originaires de l'Europe continentale viennent soit isolément (Européens du Sud), soit en groupes (Scandinaves, Néerlandais), plutôt qu'en famille.Les Britanniques constituent une clientèle traditionnelle pour l'industrie touristique française.En 1950, ils représentaient 19% du nombre des arrivées, 25% du total des nuits passées en France.A l'heure présente, le touriste britannique, qui n\u2019a le droit d\u2019emporter avec lui qu'une somme limitée, a tout intérêt à aller de préférence dans le pays le plus proche -du sien; on dit aussi qu'il se laisse séduire par l'attrait gastronomqiue d\u2019une contrée, où toutes les restrictions alimentaires ont été supprimées depuis longtemps.Enfin, les personnes- originaires de l\u2019Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada), tiennent une large place parmi les visiteurs étrangers en France, non point tant à cause de leur nom bre (9% du total), qu\u2019à cause de la longueur de leur séjour et du montant de leurs dépenses.La Plupart viennent à titre indivi- ait = gere ace É SR 4 S \u2014p nié 18700 mm abs 9e 0 1 de Me RE Egg bee à GER 8 6 EE Fe SE SEE EE FEES os ses CA re er ee PETTERS 2 TTT + duel, non en famille; beaucoup empruntent l'avion comme moyen de transport.Enfin, il est beaucoup de Nord-Américains pour qui la France n\u2019est pas le but exclusif de leur voyage, mais qui profitent de leurs vacances pour visiter plusieurs pays européens.Ajoutons à cette liste, les voya- £eurs venus du Proche-Orient, de l'Amérique Latine, etc.Du point de vue social, une constatation s'impose.Jadis, les touristes étrangers, en particulier les Anglo-Saxons, comprenaient une forte majorité de gens riches et d'hommes d'affaires.Il est amusant d'indiquer que, dans beaucoup de stations thermales ou climatiques, les hôtels de luxe portent encore des noms anglais.Depuis la guerre, si cette clientèle a subsisté en partie, elle est renforcée par l'afflux des classes moyennes (fonctionnaires, employés, petits commer- cants), et des jeunes gens.Ces derniers, dont les ressources sont souvent modestes, pratiquent bien souvent le camping.Si nous prenons, par exemple, la statistique des touristes britanniques, en 1950, nous voyons que les fonctionnaires et employés représentent, selon les saisons, de 35 à 40% du total et les professeurs et étudiants de 8 à 20%.Pour les Nord-Américains, la proportion atteint de 4 à 35% pour les fonctionnaires et employés de 7 à 17% pour les professeurs et les étudiants.Peut-être n\u2019a-t-on pas assez remarqué combien cette démocratisation du tourisme contribue à rapprocher les peuples.Le tou- Tiste étranger n\u2019est plus isolé, comme autrefois, dans un hôtel de luxe: il fraye plus intimement avec la population locale.Les jeunes se prêtent plus aisément à ces rapprochements; et l'on assiste bien souvent dans les trains, les refuges de montagne, les petites auberges, à une véritable fraternisation, qui est peut- être le meilleur gage d'une entente future entre les peuples.Cette démocratisation du tourisme étranger se traduit encore par une plus large dispersion aes visiteurs étrangers à travers toute la France.Ils ne se rès- treignent plus à quelques zones, comme la Côte d'Azur, Biarritz, les stations thermales, ete .Ils ont découvert progressivement bien d'autres régions: Paris tout d'abord, puis le centre et l'ouest de la France.Attiré d'abord peut-être par des considérations de prix, puis par la facilité accrue et le bon marché, au moins relatif des transports, l'étranger se laisse séduire ensuite par le pittoresque et le calme reposant de nouveaux paysages.Une autre caractéristique, non moins importante du tourisme étranger, au cours des dernières années, a été son étalement durant la plus grande partie de l'année.Les organisations hôtelières se sont efforcées, non sans succès, de persuader leur clientèle étrangère que la saison touristique ne se réduit point, dans la plupart des régions, aux mois de juillet et d'août: en avançant ou en retardant son voyage le visiteur a tout autant de chances de jouir du soleil et du beau temps et bénéficie par surcroît de prix plus avantageux, car il ne subit pas la concurrence dès estivants français dans des hôtels encombrés.D'avril à juin en particulier, les arrivées de touristes étrangers ont fortement progressé; mais leur dira-t-on jamais assez le charme exquis de l'automne, dans les régions du sud-ouest, par exemple, et la magie des couleurs dans des paysages drapés de roux et de pourpre?J.G.FEVRIER Saviez-vous que\u2026 Aux Etats-Unis, on consomme en moyenne chaque jour 107 gallons d'eau par tête.* * # Quand deux verres sont pris l'un dans l\u2019autre, i! suffit de verser de l'eau froide sur celui de dessus pour le dégager.+ # * Le premier \u2018\u201cginger-ale\u201d a été fabriqué par la maison Cantrell et Cochrane pour les troupes britanniques en service dans l\u2019Inde.On voulait le substituer à la bière.+ +.L'île de la Jamaïque, dans les Antilles britanniques, célèbre par son gingembre, est également renommée pour ses rhums que beaucoup de connaisseurs jugen insurpassables.: * % » Le thé est le breuvage le plus populaire partout dans le monde.* * Le vermouth n\u2019est ni fermenté ni distillé, On l'obtient par infusion, tout comme le thé.\u201c4 + + Le \u201cgill\u201d, mesure anglaise, équivaut à 5 nncez en mesure américaine.* L'homme de génie qui a in venté le tire-bouchon est demeuré inconnu.En Angleterre.le mot lemon- squash désigne tout simplement la limonade.* * on Le plus gros baril de vin du monde, se trouve au château d'Heidelberg, en Allemagne.Il peut contenir 49,000 gallons.* +.Le mot \u201cgrog\u201d a une curieuse origipe.En 1740, l'amiral Vernon servit un délicieux breuvage composé de rhum de la Jamaïque et d'eau, à ses invités à bord d'une frégate anglaise.L'amiral portait un uniforme de gros-grain, d'où le nom \u201cgrog\u201d.* % On peut absorber beaucoup plus de champagne sans conséquences trop désastreuses, si l\u2019on prend soin de l'agiter.* *+ Le rhum de la Jamaïque, qui date de 1661, a pénétré dans tous les coins du monde civilisé.* # Le cidre se change en vinaigre quand la proportion d'alcool dépasse neuf pour cent.L'acide acétique commence alors son oeu- Ie.EE SE I Le nouveau style du protocole allemand Ë (L'article el-dessous émane d'un haut fonctionnaire do l'Office des Affaires étrangères de Boun.) BONN \u2014 Le nouveau style du protocale diplomatique de la République fédérale dépend des conditions matérielles.I! reste toutefcis aussi l'expression d'un état d'âme et d'un savoir-vivre conformes à un peuple lourdement frappé par la guerre et ses incidences.C'est pourquoi Bonn n'a ni le désir ni la possibilité d'égaler Washington, Londres ou Paris dans la représentation diplomatique.Les Allemands n'ont guère les moyens financiers dout disposent les autres puissances.Le Protocole allemand s'est posé en premier lieu la tâche de veiller au bien-être personnel des diplomates et de leurs collaborateurs.Nous avons procuré aux représentants diplomatiques des résidences convenables de préférence à Bonn \u2014 un premier devoir, mais en pratique un tour de force.Si l'on tient compte de l'accablante crise du logement en Allemagne.Mais nous avons cru devoir faire mieux.Ainsi, inspirés par l'exemple du ministère des Affaires étrangères de Suède, nous avons inauguré un programme particulier de constructions de logements pour les membres des missions étrangères.Déjà les premiers projets de cet ordre ont été entamés à Cologne.Et encore sous d'autres rapports nous nous efforgons d'élargir le cercle des privilèges pour le personnel diplomatique, de créer des possibilités pour les passions particuiiè- res telles que la chasse et la péche, l'automobilisme et les autres moyens de récréation prédilecti- ve.Nous tenons à faire preuve de largesse de vue et nous n'avons guère le désir de restreindre rigoureusement le cercie du corps diplomatique.Les consuls et leurs collaborateurs sont englobés dans cette méthode de sollicitude individuelle.Il s'agit ici d'innovations fondamentales dans ce domaine.RECEPTIONS On s'entretient de certains sujets plus facilement à une table couverte d'une nappe blanche qu\u2019à un bureau à dossier vert.C\u2019est là une vieille sagesse diplomatique.A Bonn également on invite à table.Nous répétons que nous ne pouvons pas nous payer le luxe d'un cérémoniel dispendieux.Pour entrer dans les détails nos menus ne présentent Euère des saveurs de grand luxe, mais nous sommes d'avis que l'art culinaire peut se manifester également en trois plats.Les vins allemands que nous offrons, trouvent toujours un franc succès.COLLABORATION FEMININE Nos hôtes étrangers auront saus douta remarqué que le travail du Protocole allemand, sous la direction de son chef Hans von Herwarth, est confié pour une large part à des mains féminines.Cela est exact.Le sous-chef du Département est une dame: Madame Erika Pappritz, conseiller de légation de première classe, est la plus haute titulaire des collaboratrices du service diplomatique allemand.Les membres du corps diplomatique peuvent s'adresser tranquillement à cette dame lorsqu'ils ne savent plus comment se tirer d'affaire quand ls se butent aux difficultés du train journalier de la vie en AL lemague.Madame Pappcits a une passion pour les fleurs: elle fait le tour des horticulteurs de Bonn pour choisir personnellement les bouquets et arrangemenu pour les réceptions diplomatiques et charge une secrétarre expérimentée du soin d'arranger la décoration, s'efforcant autant que possible de s'adapter au goût de l'hô- te et aux couleurs de sa nation.Le \u2018nouveau style\u201d de Protocole allemand veut être Libéral, sans prétention et sans fard, individuel et diversé.Sa tradition est encore très jeune, mais elle t'épanouit sous l\u2019ardeur de l'esprit européen, reconnaissant de plein gré les grandes rézlisations de tous les peuples.Le Protocole allemand conçoit sa tâche en ce sens: servir et cultiver les meilleurs rapports entre les peuples par des prévenances vigilantes et assidues à l'égard de leurs représentants autorisés jusqu'à la Imite des moyens matériels dis- ponibies.Nous avons le ferme espoir que ce nouveau style trouvera à l'étranger la reconnaissance qu\u2019il mérite comme expression vitale de la jeune démocratie alie- mande.PAPA Jestoires vraies.J moineau était tombé d'un n .* .Un enfant de moineau, on I'imagine bien.11 était là sur l'asphalte, duvet ébouriffé, aburi et charmant.La \u201cmaman\u201d était là aussi, qui voletait autour de sa progéniture, inquiète et se demandant bien comment tout cela allait finir.Car les mamans-moineaux as- vent qu'il ne faut pas, rue Tronchet, traverser en dehors des clous .«+ .Alors survint l\u2019Agont, l'homme de l'ordre, celui auquel obéissent tous ces monstres ar- rétés \u2014 pour une fois! \u2014 sans lui.Ii brandit son bâton blanc, y percha le moinillon et le replace dans son arbre.Puis de sa voix autoritaire : \u201cCirculez!\u201d dit-il aux autos, Et la vie reprit, rus Tronchet * * .Et cela me rappelait cette histoire que tous les pompiers de Paris connaissent bien.Dans un faubourg surpeuplé, les voitures rouges passent en trombe.Avec l'échelle, vous savez la grande échelle qui s\u2019élà- ve en quelques secondes jusqu'au toit du plus fier {mmeuble.Et soudain elles s'arrêtent devant une haute maison.Et s'ar- rétent en méme temps qu'elles tous les badauds du voisinage - - .Nulle fumée luguiitante n'apparaît à la toiture, pas d'inondation dans la cave .L'échelle cependant s'est dres sée et un pompier l'a gravie \u201cà toutes pompes\u201d.L'émoi grandit .L'homme est maintenant sur le toit.Il se penche dans le vide - .-Mon Dieu .Non rien! Voici qu\u2019il redescend avec le sourire.Tous les coeurs en sont soulagés.\u2014 Que se passe-til donc?lui demande-ton à la rende.Et lui, d'un sourire.- \u201cTout est arrangé.C'est une hirondelle qui s'était pris Ja patte dans le arochet d'uns ardoise\u201d .Et le pius fort, c'est que cette histoire est vraie.Raoul FOLLEREAU (Paroles de France) TAAL ee Page 4 LE DROIT - Mmane ei liée paremeusé.Bn ta voulais garder pour demain ?Samedi, 27 octobre 1951 Le COIN DES POF Sat 36.0 etl + tl Ed SO $0 Ertl Oo 00 CO AO ikl © tN lS ll 8 tS PSO 6 MO Atl 5 OO ol Ot Ba POUR RIR === Choses étranges Ls juge \u2014 Vous nies toujours matin, dit-elle; ce soir, je suis trop en relations avec Le président du avoir voié cetie montre en or ?; fai lguée.Conseil, les minisires, enfin, ies! L'accusé \u2014 Mais je suis innocent.! \u2014Mon enfant, Jui répond sa mère, gens les plus haut placés.i Le Juge \u2014- Avwz-vous déjà été en H ne faut jermais remetire su Jen- \u2014Ah | vraiment ?| prison ?;deméin ce qu'on peut faire je jour \u2014Mats Sul, ele est demoiselle da L'accuné \u2014 Pas du tout.C'est @ même.téléphone.| prosmiire Luis que je voie quelque \u2014Alors.petite mère, fait Simone | shoes, d'un tan câlim, nous pourrions peut- \u2018Le professeur de musique.\u2014 Com- \u2014 :être manger ce soir je ghlieau que bien y a-t-il de clés ?L'élève.\u2014 Deux, Msieur i rentrant de ;A promenade.elle pieu- : \u2014 i \u2014~Comment deux ?; ve pour ne pas faire ses devoirs : Louise, à Françoise.\u2014 Tu vois Bien oul, la cé de l'appartement vo Pur bien le temps demain \u2018cétte demoiselle, à paraît qu'eXe est et celle de la cave.Seeressisssssscscisecsesiisianssassamsasasanab Le conférencier\u2014 Pour quoi es-tu En remplissant les cercles avec les définitions suivantes, vous trouverez le mot principal formé de neuf lettres.(Rép.dans cette page) 2 et 3: Arbre funéraire; 5, 6, 7: adverbe de lieu; 7, 8, 9: terre entourée i i LARA AS AS AAA A A AL AEA RAS EE ARIS LEI RL LILES ERREERE EL LLY VY RR ROE RR ripping N Be Cc / .( Ë \\ « Nam f .= NU 95 J (| 5 7, &4 A ro Noa a > Notre jeune artiste était fatiguée et elle 0 == TT, à laissé son dessin ; inachevé.Pouvez- vous le compléter?\u2014~ A \\ | | = 00 ans a» peu près?| etter Tat LRA RLUeRALRY SOLUTIONS Les moty: ¥ack\u2014ours\u2014Y\u2014chal- | me, | Le mot de 9 lettres : Difficile, : JEUNES ST LP par R.-J.Scott leurs Dbéliers a aide de mas- dents durant le ssisen où les bites sent te x plus agresstves.7% J Henry - Feldeamp, qui fus un lanceur fameux nvec les jomenr= de l'Uni- veraiéé de Misseuri, n\u2019avalt qu\u2019une main; durant les parties, on bane Contrairement à ce qu'en à déjà Les eyuimaoz ere, l'anguilie se fabriquent des imperméa- n\u2019a pes deus bles avec les .coeurs.entrailles des ; dalt solidement phoques et des 3 l'extrémité de son meerses.des.be, Wt ge wane bras droit.\" Choisissez, en vous inspirant de I'illustiration, Je mot qui convient pour remplacer les tirets.(Rép.dans cette page).L-\u2014Le \u2026 est une espèce de buffie à queue de cheval.2\u2014Les \u2026 voinires sont biancs tandis que ceux de nos forêts sont noirs.3\u2014Mon prénom signifie\": industrieuse et commence par.&\u2014Condamner à la\u2026signifiait autrefois : enveysr aux gn- res.BA.NUGENT} : SSSSSVGUVGGNGNAAGALASRAVUSUUAGUU SGOGNAUSNGUVSUUUS \u2014=\u2014\u2014 DEVINETTES =\u2014 Q.\u2014Que faut-il faire pour ne pas être tué chez soi par In fondre ?R.\u20141I faut aller ches le voisin, Q\u2014Pourquet ia femme parle-t-elle tant ?R.\u2014Parce que, ayant été créée la deuxième, elle veut rattraper Je tesspe perdu.Q-\u2014Comment peut-on v: rafraîchir en été en éérivant des lettres ?K.\u2014En écrivant sur le papier glacé.Q.\u2014Le comble de la brutalité pour un moissonneur ?R.\u2014Battre e blé.Q\u2014Quei poisson n\u2019a pas d'arêtes ?R\u2014Le poisson d'avril.Q\u2014 Quelle heure est-il lorsque votre horiege sonne 14 comps 1 R.\u2014L'heure de la porter chez l\u2019horloger.\u2018oc.eer \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 TS SS SS SRmeUwhRRBLBURBE A LE LAE LAS ETL LIC alt RAS IL SAL ART ERAT SARC RE RS TT.vous désirez écouter le bruit d'une bataille, faites ceci : a ce longueur environ: faites une boucle à une extrémité, assez grande pour y passer la tête.A l'autre bout, faites une petite boucle juste assez grande pour passer un crayon rond.Tirez la Prenez une corde de 12 pieds de traquement.Touchez la corde avec votre doigt corde raide et tournez lentement le crayon jusqu'à ce que vous entendiez un petit entendra des bruits qui ressemblent à ceux de l'artillerie.Essayez ce jeu.Lorsqu'il lorsqu'il tournera le crayon, le bruit ressemblera à ceux des fusils.de temps en temps et votre ami L\u2019Oncle Jean vous invite * \u20ac au \u201cRoyaume des Enfants\u201d RARAAANAGSA A a AAAAAAARALDAAL DLS LE So ol Samedi, 27 octobre 1951 co LE ROMAN DE GUY BÉRARD LE DROIT Quand jépousal.ma belle-mère! A L'OPERA Le rideau venait de tomber sur le dernier acte de \u201cLa Bohême\u201d La foule, qui emplissait le théâtre Russell, à Ottawa, commen- gait à s\u2019écouler.Au dehors, la plus grande animation régnait.Des ceniaines de fiacres et de taxis étaient ali- Enés pour recevoir les spectateurs à la sortie.A ce moment, une neige douce et molle tombait lentement et donnait au sol une blancheur immaculée qui scintillait sous les reflets des lumières et des enseignes de la marquise.Le vestibule et le foyer du théâtre offraient le plus ravissant spectacle.Les robes éclatantes et les toilettes somptueuses, agrémentées des plus riches bijoux, donnaient impression d'un magnifique parterre de fleurs au milieu desquelles tranchaient les habits de gala des messieurs.Tout ce monde était gai et joyeux, et dans tous les esprits revenaient encore les belles mélodies de l'opéra de Puccini.A un certain moment, dans un remous qui se fit près de la porte, je me trouvai le voisin d\u2019une charmante brunette aux yeux noirs, qui était au bras d'un monsieur aux cheveux grisonnants.Son père, sans doute.Qu'elle était adorable dans sa belle robe bleu pâle ! Ses mains gantées de blanc tenaient une magnifique gerbe de roses, et ses épaules étaient recouvertes d'une superbe mante d\u2019hermine qui faisait bien ressortir le contraste de sa peau fine.Nos yeux se rencontrérent, et sa bouche esquissa un sourire presque imperceptible.Son doux regard plongea jusqu'au fond de mon coeur.Jen éprouvai un doux frémissement.J'ai toujours conservé le souvenir de ce délicieux instant dont la hantise n\u2019a cessé de me poursuivre.Une minute plus tard, la belle inconnue posait, sur le marchepied d'un fiacre, son petit pied chaussé d\u2019un soulier doré, et disparaissait dans la voiture vers les avenues de la Haute-Ville.x % + EN PELERINAGE L'été suivant, Je me trouvais A Sainte-Anne-de-Beaiipré.De bonne heure, le matin, je Quittais ma chambre à l'hôtel Régina pour me rendre à la Basilique.Il y avait, ce jour-là, une di- gaine de pèlerinages à ce fameux sanctuaire, et le coquet petit village de la rive nord regorgeait littéralement de voyageurs et de pèlerins.,La cérémonie à I'église fut grandiose.Les milliers de iidè- les, qui bondaient la vaste nef, unirent leurs chants dans des élans de ferveur vraiment admirables, et la plus grande piété se manifesta parmi cette foule re- eueillie.Au sortir du temple, je me dirigeai vers le magasin de l'église pour acheter quelques objets religieux, et je dus me frayer un chemin à coups de coude au milieu de tout ce peuple grouillant.Une fois mes emplettes terminées, et après avoir gravi dévotement les degrés de la \u201cScala Sancta\u201d, je m'acheminai vers le quai de la gare, ct comme je n'étais pas pressé, je m'instailai sur un banc et regardai le va- et-vient des voyageurs.Juste à ce moment, un train était en partance pour Québec.Toutes ies places étaient prises.Le conducteur donna le signal et le convoi se mit en mouvement.A l'instant même où il démarrait, j'aperçus, à la fenêtre d\u2019un wagon, le plus beau visage du monde, celui de ma belie inconnue du théâtre Russell à Ottawa.La belle enfant me sourit.Ses yeux se fixèrent sur- les miens, et tout mon être se mit à trembler.La plume se refuse à décrire la sensation qui fut la mienne dans cette minute inoubliable.: Et dans un nuage de fumée, le train disparut dans le lointain.+ PERPLEXITE A partir de ce moment, cet être incomparable devint l'objet de mes rêves.Son regard, son sourire me poursuivaient incessamment.C'est alors que je sentis le besoin insatiable de la revoir.Ce petit brin de femme remplissait maintenant toute ma vie.Son image se dressait devant moi à thaque instant du jour.Quelle était donc cette ombre, cette - vision fugitive qui s\u2019éclipsait et se dissipait comine une fumée bleue au moment même où je croyais la saisir ?Etait-elle une fille d\u2019Eve ou quelque esprit ensorceleu dont la mission était de troubler les pensées d\u2019un pauvre individu que les flèches de Cupidon avaient jusqu'ici épargné ?Où donc retrouver cette nymphe vaporeuse?Habitait-elie quelque région éthérée accessible aux dieux seulement ?Si seulement j'avais pu connaf- tre son domicile, apprendre le nom de \u201cla ville ou elle demeurait, j'aurais alors tenté l\u2019impossible pour me rapprocher d'elle et lui dire, avec des accents de plus profonde sincérité, tout mon amour et toute ma tendresse.Malgré toutes mes démarches et en dépit des enquêtes les plus minutieuses auprès de mes amis et de mes connaissances, mon échec fut pitoyable.L'inconnue demeurait introuvable.* * » SURPRISE Un soir, mon pére m\u2019appela dans son cabinet particulier.Tl y avait déjà cing ans que j'avais perdu ma mère, et je savais, par ses allées et venues insolites et mystérieuses, que mon père était à la poursuite de quelque jupon.En ma qualité de fils unique, il me confia bien sincèrement qu\u2019il avait conçu le projet de se remarier.Avant longtemps tu te marieras toi aussi, me dit-il, et je ne voudrais pas terminer mes jours dans ia solitude.J'ai besoin d'une âme féminine pour m'aider à supporter la vieillesse qui s'en vient.Je félicital mon père chaleureusement et je me montrai impatient de connaître la personne qui deviendrait bientôt ma belle- maman.Le samedi suivant, il m'invita * diner avec lui au Ritz-Carleton, à Montréal, où nous étions descendus expressément pour la circonstance.A peine venions-nous de nous mettre à table que je vis entrer dans- la grande salle à manger l'inconnue de mes rêves, qui se dirigea immédiatement vers nous.Se levant précipitanment, mon père courut au-devant d\u2019elle, et lui dit: \u2014 Bonjour, ma chère Solange! Je crus que le plafond allait choir sur nous, et il me semble que pendant quelques instants, je perdis la raison.Puis, se tournant vers moi, pendant que la belle fixait sur moi son regard limpide et souriant, mon père me dit: \u2014 Arthur, j'ai le plaisir et l'honneur de te présenter ta iu- ture belle-maman | C'en était trop.Je sortis de la salle en coup de vent.* % x» SOUFFRANCE Ainsi donc, mon père était devenu mon rival! Quelle fatalité! Qu'avais-je donc fait au sort pour me voir dans une telle situation?Pendant des mois et des mois, j'avais battu tous les coins de la province pour retrouver cette brunette qui avait transformé toute ma vie et m'avait rendu le Jouet des plus indicibles souffrances.Je 1ne prenais à haïr mon père qui était au comble du bonheur et qui faisait ses préparatifs de mariage avec une tendresse et une sollicitude que Je ne lui avais jamais connues auparavant.\u2014 Comment pourrais-je vivre maintenant ?me disais-je.Jamais je ne pourrui rester sous le même toit que mon père et avoir constamment devant moi cet adorable visage qui est Ia cause de mon martyre.C'est donc avec terreur que je voyais approcher la date de la cérémonie fatidique qui devait sceller ma destinée à tout jamais.Que faire ?Mon Dieu, j'aurais donné tout l'or au monde pour éviter le spectacle épouvantable de cette femme agenouillée au pied des autels aux côtés de mon père ! Mais les convenances m'interdisaient de m'absenter ce jour-là.Il était écrit que je devais boire ce calice jusqu\u2019à la lie.H fallait donc me résigner.* % ® TRISTESSE Selon l'usage, le mariage fut célébré dans l'intimité.Après la signature des registres dans la sacristie, l\u2019heureux couple sortit de l'église, suivi du père de la mariée, et de cing ou six amis inséparables de mon pd re.Je fermais la marche, la mort dans I'kme et broyant les idées les plus noires.(Suite à la page 18) LA VIE DE L'ESPRIT Y Importance Aide la presse L'Association des hebdomadcai- res vient de tenir son congrès annuel.Près de cent journaux y participaient par l'entremise de leur directeur ou d'un autre délégué.Ce congrès souligne une fois de plus l'importance considérable de la presse dans notre vie.Qui ne lit pas un ou des journaux aujourd'hui?Et le journal est encore le plus puissant moyen de diffusion de nouvelles qui soit, et en même temps un des moyens les plus puissants qu'on ait encore trouvés pour influencer l'opinion publique.On peut en dire ce qu'Esope disait de la langue, qu'elle est ce qu'il y a de meilleur et ce qu\u2019il y a de pire, selon qu\u2019elle exerce une influence bienfaisante ou néfaste.Son\u2019 influence est si grande que, dans les pays soumis & la dictature communiste, la presse est en- tiènement régie par le gouverne- \" ment et les journalistes ne sont que des fonctionnaires de l'Etat ayant pour fonction d'en- - doctriner le peuple.Heureusement, il n'en est pas ainsi chez nous et nos journaux ont la liberté d'approuver ou de condamner les décisions du gouvernement, de proposer des idées sociales ou économiques, de diffuser librement les nouvelles et de commenter sans contrainte les événements d'ordre culturel.D'un journal à l\u2019autre, le dialogue est possible, les polémiques sont permises, et.sans ces échanges plus ou moins amicaux d'idées divergentes ou opposées, notre liberté d'opinion serait vite menacée.La presse libre joue un rôle essentiel dans un monde libre.La presse revêt différentes formes.il y a le quotidien, l\u2019hebdomadaire, le magazine et la revue.Ces quatre formes de périodiques répondent à des besoins différents.Le quotidien est, par nature, surtout un journal d'information.Les nouvelles constituent la majeure partie du texte à lire.Mais les éditoriaux commentent les événements marquants, suggèrent des solutions aux problèntes du jour, et exercent ainsi une influence considérable sur l'epinion.L'hebdomadaire est habituellement un journal rural, i! dessert une région rurale, ou une petite ville dans une région rurale.II ne peut donner les nouvelles au jour le jour, mais il doit opérer un choix et souligner les événe- ments les plus marquants en plus de faire conneître à son public les faits survenus dans la région qui sont de nature à intéresser son public.En dehors des grandes villes, il est un complément naturel et indispensable des grands quetidiens.I y a aussi l'hebdomadaire d'idées publié dans une grande ville, et qui s'intéresse moins aux nouvelles elles-mêmes qu'à la sign!- fication des événements et aux problèmes permanents qui se posent à la société.Le magazine, où le roman-feuilleton occupe habituellement la place d'hon- seur, à pour but principal de Guy Sylvestre divertir les familles, mais on y trouve aussi des articles d'ordre culturel.La revue, elie, peut être d'intérêt général ou technique, et elle commente avec plus de recul des faits significatifs, et les probiémes qui se posent dans l'ordre culturel: littéraire, artistique, philosophique, scientifique, religieux.Dans une société vivante, H y a place pour toutes ces formes de périodiques qui sont moins rivales que complémentaires.Ce qu'on ne trouve pas dans l'une, on le trouve dans l'autre, c'est une heureuse formule, ct nombreuses sont les personnes qui sont abonnées à un quotidien, un hebdomadaire, un magarine et une revue (ou plusieurs d'entre eux).Dans un pays aussi vaste que le nôtre, et où des individus onf émigré d\u2019una petite ville vers une métropole où une capitale, ou encore sont partis de la grande ville pour s'instel- ler dans une région rurale, il y & quantité de personnes qui lisent, en plus du journal local, celui de la place dont elles viennent et à laquelle elles sont restées attachées.De cetie manière, des liens chers sont maintenus, et les dangers du déracinement amoindris, Mais il y a plus.Voisins de la plus grande puissance politique, financière et militaire du monde, les Canadiens sont naturellement portés à lire des périodiques américains.11 n'y a là aucun mal en soi.Mais des statistiques révèlent que cette tendance atteint des proportions incuiétan- tes.Les Canadiens lisent plus de Quotidiens canadiens qu'ils ne lisent de quotidiens américains, mais ils lisent plus d'hebdome- daires et de mensuels américains \u2018qu'ils n'en lisent de canadiens.Il y & là un danger réel, contre lequel les périodiques canadiens peuvent nous défendre.Combien de Canadiens as- jourd'hui satÿent ce qui se passe 4 San Francisco, A Balt Lake City ou à Miami, et ignorent ce Qui se passe à Edmonton, Hail- fax ou Sudbury! Contre cette américanisation inconsciente dont les périodiques américains sont les agents, la presse canadienne est un rempart derrière lequel nous devrions nous re plier davantage.Il ne s'agit pas de bannir toutes les publications américaines \u2014 il est important que nous sachions comment pense le pays qui exerce aujourd'hui sur le ronde la plus grande influence \u2014 mais il ne Saut pes oublier que nos quetidiens, poe hebdomadaires et nos mensuels .nous fournissent les renseignements dent nous avons besoin pour connaître et comprendre nos problèmes municipeux, provinciaux et fédéraux, nos ques tions socisles et économiques, nos richesses culturelles, nos aspirations nationales.Tout cela, qui est pourtant de la première importance pour nous, les publi cations étrangères l'ignorent à peu près totalement at en den gest uns image souvent défur- \u2018(fuite à la page WW) £1 ; = LS ;$ Poge 6 LE DROIT - a | » we .> J 4 .< ay Une Labine sechoue a P own o-au-Psre - - - a - wr oye *, ES IWR PRE We eR CSL VOTRE SANT Le diabète ra La durée de vie d\u2019un diabéti- Ces chiffres prouvent combien i$ que sera-telle abrégée du fait le diabéte est répandu sur ce de sa.maladie ?Une diabétique continent.Est-il plus fréquent i i peut-elle se marier et avoir des que dans le passé ?Il semble que NN SR enfants sans craindre de leur oui.Chose certaine, son taux a ot transmettre cet.état ?Voilà des doublé depuis dix ans.On pour- A questions auxquelles les méde- rait l'expliquer en partie par ; = :ins sont appelés & répondre cou- l'augmentation de la durée de IX.5 ramment, et que nous nous ef- la vie et par des examens médi- pe n forcerons de solutionner dans cet caux plus poussés qu'auparavant, : exposé.d'où un dépistage plus grand des 3 3 Avant 1921, date a laquelle cas.On sait que cette maladie ae 2D Banting et Best de Toronto dé recrute 50% de ses victimes en- - ; nt ve couvrirent l'insuline, le problème tre 40 et 60 ans.Donc, plus de >.\u201d ° = Une vue de village de Pointe-au-Pere.du diabète se posait avec une gens que par le passé atteignent | - acuité des plus angoissantes.La l'âge de plus grande incidence I» médecine se trouvait alors pres- du diabète.: jue aussi désarmée devant cet Fait curieux, le sexe féminin ennemi, qu\u2019elle l\u2019est aujourd'hui est un peu plus souvent atteint, en face du cancer.À cette épo- dans la proportion de 3 femmes IN que, il ne fait aucun doute que pour 2 hommes, ceci s\u2019appliqiant ) les diabétiques voyaient leurs entre 40 et 70 ans.En bas de RB jours considérablement abrégés 40 ans, on observe une légère par suite de l'apparition fréquen- prépondérance chez le male.On f te de complications telles que la tente d\u2019expliquer cette plus E gangrène des extrémités, le dur- grande incidence du diabète chez .cissement des artéres, la perte les femmes, au-dessus de 40 ans, Ll de la vue, les fausses-couches et par la fréquence plus grande -7 surtout le coma.Mais depuis dans ce groupe, de l'obésité, qui LE l'emploi généralisé de l'insuline y prédispose dans une certaine 5 et d'une diète appropriée, les mesure.- A - + \u2018 \u2018w + v ili + a v od > \u201cae iw ay / , , » | statistiques médicales nous révèlent que la moyenne de vie des diabétiques atteint presque 63 ans.Elle est de 65 ans pour l\u2019ensemble de la population.La définition scientifique exacte du diabète sucré est la suivante: \u201cMaladie constitutionnelle, héréditaire, de cause encore mal connue, et caractérisée par de l'hyperglycémie et de la glucoserie continuelles, et dans des cas plus avancés, de l'acidose\u201d.On compte environ 1 million de diabétiques en Amérique du Nord et l'on peut dire qu'il en existe autant qui s'ignorent .Les Dans quelles proportions le diabète fauche-t-il ses victimes ?On a calculé en 1947, que pour 100,000 de population, 27 personnes étaient emportées annuellement par cette maladie, au pays 2 l'Oncle Sam, alors que dans la Métropole canadienne, ce chiffre était porté à 25.On notera, par comparaison, que la tuberculose, au Canada, ravit chaque année 54 vies par 100,000 de population.Beaucoup de gens croient que le fait de manger des sucreries en abondance dans l'enfance puisse conduire un jour au diabète./B 2 -\u2014 4 Etats-Unis à eux seuls possèdent C'est là une croyance populaire je wr Ÿ actuellement près de 600,000 cas qu\u2019aucune Ecole de Médecine ne ~~ g Prouvés.On prévoit que dans ce partage aujourd'hui.La cause ~ Pays, de 2 à 3 millions d\u2019Améri- réelle de ce fléau est beaucoup + - i LG cains, présentement exempts de cette maladie, en seront atteints un jour ou l'autre avant leur mort.15% de toute la population en souffre .AAAAAAAAAA ALA A a VVVVAAAAAAAAAMAAAAAY AAAAAAAA ASD A v dd v plus compliquée, et l'on est d\u2019accord aujourd'hui pour affirmer que l'hérédité y joue un rôle prépondérant.tà suivre) J.-G.L AAAAA VV VV VVVNAN d Trance od IL N'Y A PLUS NI JUIF GENTILLESSE FRANCAIS NI GREC.CAISE 4 + LY > * F pa Des citoyens examinent le monstre des mers.* Le 7 avril dermer, un jeune prêtre noir pour qui nous avions sollicité jadis la générosité de nos amis, M.l'abbé Jean TABI, fondateur de la Mission de Me- besa au Cameroun, était griève- Georges RAVON, dans \u201cLe Figaro\", nous a rapporté cette délicieuse histoire.Paris, rue Tronchet.II ne fait pas bon à certaines heures de la journée de vouloir traverser en dehors des clous .ment blessé dans un accident de i TE Les autos fil ile - ë moto.Transporté en hâte à l\u2019hô- rêt, sous Pen Précis ; .pital le plus proche, par quatre d'un bâton blanc Ainsi et i fois on lui fit une transfusion de lation sang.Par quatre fois, ce sont des Blanes, des Français, qui ont malgré cette circulation intense, il n'y a jamais, rue Tronchet, d'embouteillages.offert un peu de leur vie pour Jamais.Pe essayer de sauver le prêtre ; 3 noir.Sauf ce jour-là .MV pe ictor Charlie EY bois, du minis Hélas, M.l'abbé TABI mourut.Mais sa mort même apportait, à 20 siècles de distance, un émouvant témoignage de cette fraternité que saint Paul proclamait en disant: \u201cII n'y a plus de Juif, ni de Grec il n\u2019y a plus d'esclaves ni d'hommes libres: vous êtes tous un dans Je Christ\u201d.Raoul FOLLEREAU (Paroles de France) Mais ce jour-là c'était \u201créussi\u201d.Fait curieux cependant, les automobilistes, d'ordinaire gens pressés et souvent bruyants, s'arrétaient sans mauvaise grâ- Ce et regardaient .Une centaine de personnes avaient envahi la chaussée, qui regardaient aussi.Un accident?Un accident. Samedi, 27 octobre 1951 LES AILES FRANÇAISES (SIF) \u2014 1800, fut, pour les EE \u2014 ra LE DROIT - Page 1 tu à La a NS mas?= N I \u201cLe Droit\u201d interroge ces lecteurs = >.[ » N Nl a premtere raversee S 0) 3 : N OLTE avis , de Le Manche | : ser S [ a ; S n 13 aértenne e a anche 2 La pension de vieillesse à 65 ans 3 Se L'enquête a été menée par Pierre de Bellefeuille + MAIL, c'était pour l'inventeur au-dessous du sommet des falai- = et Pierre Normandin a pris les photes = ailes françaises, une année de gloire.L'audace de nos pilotes était sans égale, et faisait progresser l'aviation à pas de géants.Le DAILY MAIL avait créé un prix de 25,000 francs (c'était 25,000 francs or), pour la première traversée aérienne de la Manche.Aux Etats-Unis et en Europe, des aviateurs s'inscrivirent tout de suite en vue de réaliser cette traversée.En Amérique, les frères Wright et Curtiss; en Angleterre, More Brabazon, élève des frères Voisin, Roc et Cody; en Autriche, Igo Etrich; au Danemark, Elle- hammer; en Allemagne, Gradé; en Suisse, Rup et Dufaux; en Belgique, Olieslaeger et en Italie, Calderara.En France, Hubert Latham, le Comte de Lambert et Louis Blériot furent vite 4 pied d'oeuvre, d'autant plus qu'ils étaient les seuls à avoir à leur disposition un appareil susceptible de tenter la traversée.Le premier prêt fut Hubert La- tham, âgé de 26 ans, et qui montait un monoplan ANTOINETTE dû à l'ingénieur Levasseur.Le 19 juillet, il s\u2018envolait de San- gatte.Au beau milieu du détroit, à 15 kilomètres de la côte an- £laise, son moteur tomba en panne.Latham parvint à poser son appareil sur la mer, où il allait sombrer quand le torpilleur HARPON vint le sauver.La- tham, les pieds dans l'eau, assis sur une aile de son monoplan, fumait tranquillement une cigarette et annonça qu'il renouvellerait bientôt sa tentative.Louis Blériot se hâta de monter son Blériot XI avec lequel il se proposait de survoler la Manche.Le 31 octobre 1908, il avait effectué le premier vol de ville à ville avec retour au point de dé part sur le trajet Toury, Artenay, Toury (en Beauce).Mais l\u2019argent qu'il gagnait dans sa fabrique de phares pour autos, il le dépensait entiérement dans ses recherches aéronautiques et sa situation financiére était alors plus que précaire.Remporter le prix du DAILY éloigner le spectre de la faillite qui le menaçait.Le 24 juillet au soir, il décida de partir le lendemain matin de bonne heure, du camp des Baraques.Un petit groupe d4\u2019amis et de journalistes était auprès de lui.ainsi que Mme Blériot qui fut la plus dévouée des compagnes aux dures heures d'épreuve.Le reporter Charles Fontaine s'était rendu en Angleterre pour montrer au pilote, avec un drapeau français, l'endroit propice à un atterrissage.Le 25 juillet, à trois heures du matin, Blériot procédait aux ultimes vérifications de son monoplan muni d\u2019un moteur Anra- ni de 25 chevaux.ll marchait avec des béquilles, car, au cours d'une épreuve de durée, il avait été sérieusement brûlé aux jambes par une fuite de gas du pot d'échappement.A 3 h.30, Mme Blériot prend place à bord du contre-torpilleur FESCOPETTE qui doit assurer la surveillance de la traversée aérienne et intervenir en cas de danger.Le temps est frais et dégagé.Blériot mouille son doigt pour savoir d'ou vient le vent: de plein ouest.Ce renseignement météorologique, si j'ose ainsi m'\u2019exprimer, est très défavorable au projet du pilote.Tant pis! Blértot décide de partir à tout prix et essaie longuement son moteur.I! s\u2019installe dans l'appareil, aidé d'un mécanicien qui attache les béquilles sous le fuselage.Tout le monde s'accroche aux ailes et aux empennages, car on ne se sert pas encore des cales avant le départ.Lichez-tout! A 4 h.35, Blériot s'envole après avoir été cahoté par les deux roues de bicyclettes qui portent son appareil.Le voyage s'effectue sans le moindre incident.Pendant 10 minutes, Blériot ne voit rien d'autre que la mer au-dessous, devant et derrière lui.Tout à coup, ii aperçoit la bande grise de la côte britannique.Il a volé jusqu'alors entre 100 et 150 mètres d\u2019altitude.Maintenant son appareil descend lentement et se trouve ses.La visibilité est mauvaise.Tout à coup, il entrevoit Charles Fontaine qui sur une petite prairie, brandit à bout de bras ie drapeau tricolore.Tangeant au ras de la falaise, il atterrit sur la prairie légèrement en pente qui borde le château dé Douvres.Fontaine crie \u201cVive la France\u201d.Des soldats s'approchent.Une roue du monoplan cédant, celui- ci décrit Un quart de tour et s'imimobilise sans capoter.Il est 5 h.12.Mes béquilles, demande Louis Blériot qui embrasse le journaliste français.L'enthousiasme des Londoniens qui le reçurent le soir mé- me fut indescriptible?Celui des Parisiens, le 28 juillet, fut délirant.Sur les boulevards, la voiture dans laquelle se trouvait Blériot ne put avancer pendant plusieurs heures.Le 22 août 1909, au Meetifg de Reims, un nouveau monoplan que pilotait Blériot prit feu, capota au sol et brûla comme une torche.Par miracle, l'aviateur échappa à l'incendie.Quand il revint, sain et sauf, vers les tribunes, la foule entonna LA MAR- SEILLAISF, cependant que La- -tham, son rival malheureux de la traversée de la Manche, et qui triomphait au meeting de Reims, lui donnait l'accolade \u2026.Quatre ans plus tard, Roland Garros s'élançait de Saint-Ra- phaël à la conquête de la Méditerranée sur un petit monoplan sans flotteur.Parti à l'aube, il atterrissait à Bizerte le soir: il lui restait cinq litres dans son réservoir d'essence.On a inauguré récemment sur le terrain de Sidi Ahmed, une stèle destinée à commémorer cette nouvelle victoire française dans la conquête de l'air.La première traversée aérienne de la Manthe et celle de la Méditerranée sont deux dates décisives de l'histoire de l'aviation mondiale-et dont il convenait, au jour anniversaire de l\u2019exploit.de Blériot, d\u2019évoquer le double et inoubliable souvenir.René DELANGE.Cet animal est bel et bien un cuscus, venant de la Nouvelle-Guinée.Il est de couleur blanche avec aches brunes.Il ressemble beaucoup au singe.oa (Photo du Service d'information australien) 2; » 8 Mme Léandre Lavigne \u201cJe puis bien vous avouer El que j'ai plus de 65 ans.J'en 5 aurais eu besoin, à cet âge- ME) là, de la pension de vieillesse.Et je connais plusieurs autres dames qui sont dans le même cas, par exemple, RU nes deux demi-soeurs qui n\u2019ont que 66 et 69 ans, La vie est tellement chère de BA us jours!\u201d a E Res A Mme Louis-Martial Pelletier, + 77 ans : \u201cDe nos jours, la vie est YY difficile pour les gens de 65 = ans qui ont des familles.Æi Cette pension m'aurait été 4 bien utile, quand j'avais 65 ans, même si j'étais moins à 29 plaindre que beaucoup d\u2019au- $4 tres.Mais il ne faut pas 4% penser à soi-même, il faut 24 penser à ceux qui sont dans £3 lu misère.\u201d - 70 ans \u201cC\u2019est une bonne choses, la pension de vieillesse, mé- me à 65 ans.Les vieux ont besoin qu'on leur vienne en aide.J'ai ma pension, à présent, mais il y a deux 24 ans, je pouvais encore me EN faire vivre moi-même.Il y a 23 un de mes frères qui est M moins chanceux.Ib est plus #4 jeune, mais fl sat dans la LA misère, à la campagne.\u201d Mme René.de Salaberry, 81 ans = \u201cVous savez, il y a long- S temps que j'ai dépassé 65 IN ans! Mais c'est une très bel- i le chose que de venir en 2 aide à ceux qui me sont pas J encore très vieux, mais qui = sont dans le besoin.Beau- A coup de personnes de 65 ans Fl ou un peu plus sont incapa- en bles de travailler.\u201d Gé ans + \u201cPour sûr, que je voudrais bien toucher une pension à en travaillant pour la ville, qui m'a payé l'hôpital.Un accident, au coin de Cath- cart et Parent.Je me suu cassé l\u2019os de la jambe, et me voilà à moitié paralysé.Vous comprenez que la pension va m'aider.\u201d \u201cAux nombreuses pertor- nes qui sont dens la misère dès l'âge de 65 ans, une pen sion comme celle-là est in dispensable, Mais ce n'est pas tout le monde qui on aurait besoin.J'ai tenu me pasin jusqu\u2019à l\u2019âge de 68 ans, et à ce moment-là, je me suis bien passé de pension.C'est quand on ert jeune qu'il faut penser à ces choses-là.\u201d «| SSI Cr\u201d MOI 2° au TAY , pen I or opera renee erro TE D'aspect absolument sobre a l'extérieur et sans aucun ornement qui vaille, la cathédrale d'Ottawa est à l'intérieur, un pur chef-d'oeuvre d'architecture et de sculpture, style gothig.2.En parcourant l'historique de la paroisse Notre-Dame, le lecteur aura pu suivre les étapes successives de cette construction depuis le jour où les Pères Tel- mon et Dandurand décidèrent d'en faire un templs gothique, jusqu'au départ de ce dernier comme curé de la cathédraie (1873).° A la fin de l'année 19233, alors que jes travaux de restauration étcient terminés, M.le chanoine Lalonde, curé, demanda à M.Maurice Murisset de rédiger une description détaillée de la cathédrale d'après les notes laissées par le chancine Bouillon, qui avait ête l'âme de la splendeur artistique dont s\u2019honore notre ba- silique-cathédrale.Ces pages furent publiées dans l'Album-Sou- venir qui parut en janvier 1934, à l'occasion de la première visite officielle de Son Eminence le cardinal Villeneuve, O.M.1, et de l'inauguration du temple restauré.Nous reproduisons ici quelques-unes de ces pages.C'est en 1875 que furent effec- \u2018tués les premiers travaux destinés à l'ameublement de la Cathédrale.D'après les plans de M.Bouillon, un monumental chandelier, d.style gothique, fut exécuté par M.Flavien Rochon.Ce chande lier pascal fut doré au brunissoir par M.Wright pour la somme de $250.II mesure treize pieds de bauteur.La flamberge en mesure autant, ce qui donne au chaadelier une hauteur totale de 268 pieds.Pour compiéter l'ornementation de ce chandelier \u2014 à vrai dire unique en son genre \u2014 on l\u2019agrémenta des siatues de l'Ange d'Israël, ainsi que de celles de Moïse et d'Aaron, sans compter six anges aux ailes ployées.Trop petite Vu l'accroissement rapide de la population, la Cathédrale était devenue beaucoup trop exiguë.Aussi bien, en 1876, Mgr Duhamel! ordonna-t-il la construction de tribunes.M.F.-X.L'Heureux obtint le contrat.Pour l'exécution des travaux, il suivit les plans de l'architecte Bowes.Toutefois, comme le plan offrait certains défauts, et que les paroissiens refusaient d'acheter les bancs, Mgr Duhamel chargea M.l'abbé Bouillon de modifier le plan fautif et de refaire les bancs que l'on vient de remplacer dans la grande nef.Pour ce qui est des tribunes, au lieu de nuire à la beauté du temple \u2014 comme cela arrive fréquemment \u2014 elles en sont un des plus beaux ornements.L'amphithéâtre étant très prononcé, les fidèles ont une claire vue de la grande allée.Désireux de commémorer la mémoire de son vénéré prédécesseur, Mgr Duhamel résolut de lui ériger un tombeau en un endroit plus accessible aux fidèles.C'était en 1877.On plaça ce tombeau dans la erypte de la chapelle de Notre- Dame-de-Lourdes, du côté de l\u2019E- vangile, là même où le premier évêque d'Ottawa avait désiré d\u2019être inhumé.Ce monument - à l\u2019époque où M.Bouillon raconte ces faits \u2014 consistait en une tombe et en un autel, le tout en marbre d'Italie, avec colonnettes en marbre d\u2019Arpinum et pyramides de style gothique.L'autel, également gothique et de même matériel, était couvert de boiseries et plafonné de verre imitant le marbre.Quant au parquet, il était en carreaux de marbre blanc et noir.M.P.Mo- nier fut chargé de la construction de ce tombeau et M.l\u2019abbé Bouillon en fut l'architecte.La translation des restes de Mgr Guigues eut lieu le 2 mai 1878, Plusieurs paroissiennes de la Cathédrale ayant témoigné le désir d'avoir un autel érigé à Notre- Dame de Pitié, Mgr Duhamel accéda à leur demande.Cet autel fut construit du côté de l'Epître.Il était orné d\u2019une imposante statue de Notre-Dame des Douleurs, don de Mesdames F.-A.Parent, Alexis Renaud et John O'Reilly.Délabrement \u2018 Encore inachevé en 1878, l\u2019intérieur de la Cathédrale présentait un aspect de réel délabrement.En effet, tout était presque à refaire.Le plâtre des voûtez et des colonnes tombait, sans parler des nefs dont le style était loin d'offrir l'élégance de celui du sanctuaire.Aussi bien, le 2 mai 1878, M.l'abbé Bouillon fut-il charg.du travail de restauration.MM.Fink et Dubuc prirent six mois pour refaire la voûte et les colonnes.A.M.Thomas Kehoe fut confié le soin de peinturer les voûtes et les murailles.Les teintes et les dorures «levaient s'harmoniser avec celles du sanctuaire, exécutées en 1883 par le célèbre décorateur McKay.Cette voûte d'\u2019azur étoilée d'or et ornée de magnifiques arcs aux nervures couleurs d\u2019arc-en-ciel, offre un effet des plus artistiques et peut-être unique au Canada.Eclairées de vingt-cinq croisées à l'attique, ces voûtes font l'admiration des Européens qui les proclament aussi belles que celles de la Sainte- Chapelle, à Paris.! Les verrières de la Cathédrale furent posées par M.Harwooäl en 1879.C'est alors, en effet, que les croisées, à l'extérieur et à l\u2019intérieur, furent modifiées.Les verrières intérieures furent données par les paroissiens de la Cathédrale.Autel du Sacré-Coeur En 1879, un splendide autel dédié au Sacré-Coeur de Jésus Fa ol à gar on an A OR 3990 LAA at = x eZ .z= be id BABII ND i oii auido Pas od SE Intérieur de la cathédrale Notre-Dame d'Ottawa.Le Droit, samedi, 27: octobre 19 Le eee La cathédrale Notre-Dar M.l'abbé Jean Desjardins est en train de remettre ses lettres de nomination comm cathédrale d\u2019Ottawa, à Mgr Hilaire Chartrand, vicaire général.Cette scène s\u2019est dé la cérémonie d'installation de M.le curé Desjardins.On reconnaît, parmi les memb de gauche à droite: M.l\u2019abbé Dominique Desjardins, professeur au Petit Séminaire frère du nouveau curé; Mgr Hilaire Chartrand, vicaire général: M.labbé Félicien-Mc vicaire à la cathédrale, M.le curé Jean Desjardins, M.l'abbé Amant Rollin, curé nadette de Hull; M.l\u2019abbé William Scantland, curé de Sainte-Anne d'Ottawa (au pre M.l\u2019abbé Delphis Rollin, directeur du Grand Séminaire d'Ottawa.On reconnaît en gauche, le capitaine Paul Loyer, parmi un groupe de militaires de la Garde Champla fut érigé du côté de l'Evangile.Cet autel consiste en un tombeau * sur des consoles, se voient saint où repose la relique insigne de saint Emile, relique dont la translation eut lieu avec grande pompe en 1880.Quant au retable, il Mesure dix pieds de haut et il est surmonté d\u2019une pyramide.Le tombeau de cet autel est couvert, dans les caissons, de plaques d\u2019émail.Sa frise gothique est une véritable dentelle d\u2019un dessin fort délicat et qui fait honneur au génie inventif de l'architecte.Les restes du trumeau sont revêtus de boiseries dans le style gothique.Le gradin est orné d'émaux peints à cabochons.Le rétable se compose d'un tabernacle orné de quatre colonnes torses enserrées par une vigne grimpante.L'arc, que supportent les colonnes, présente une ogive parfaite tqut en haut du tabernacle.Ce même motif de décoration se continue de chaque côté du tabernacle, encadrant deux bas-reliefs : à droite, la dernière scène, à gauche, la Pâque des Juifs.Ces bas-reliefs ont été exécutés par l\u2019éminent sculpteur Philippe Hébert.Deux consoles décorées de vignes servent de bases aux statues de saint Louis de Gonzague et de saint Stanislas de Kostka que dominent de splendides panneaux roses richement décorés.Au centre, dans une niche aux colonnes très élaborées, le Sacré-Coeur de Jésus invite les fidèles à l'adoration.Du gradin s'élèvent deux colonnes dont les chapitaux sont for més par des grappes de raisins au feuillage d'argent, servant de piédestal à la statue du Bienheureux Jean Massias et à celle de Martin Poras, oR MRE SE 5 5 4 \u201cgothiques d\u2019un beau travail.(Photo Le Droit \u2014 par Pierre Nor lonnes, cantonn petites.Les cha cevoir la retom garnis de feuilles qui reçoivent voûtes des trib sculpté.Ils r rose, un lys et u l'espérance et Dans les deux étroits trumeaux, Pierre Claver et saint Thuribe.Ils sont ombragés par des dais Comme, en 1880, les tribunes étaient inachevées, on en cintra le dessous au moyen d\u2019arcs d\u2019ogive.Les nervures reposent sur des culs-de-lampes peints de di- autres chapitea verses couleurs.Le plafond bleu flore élégante pe ciel, orné de rinceaux capricieux Oraux fleurs et feuillage délicats, Le devant d couvre toute la partie non com orné d'arcature prise entre les bordures aux feuil- torses supportan les de vigne sur fond marron.de roses gothig L'ensemble présente un splendide panneaux sont coup d'oeil.jaune d\u2019or, à la lonnettes repose moulurée avec couleur d\u2019azur; des- arcs, d'une Les colennes Les colonnes des nefs furent refaites en bois.Elles sont en faisceaux de quatre grosses co- [7 a Sat a rar a PRY ST a Gath dh TV SPI Impressions of | Je t'aime, 0 vieille Sasilique Avec tes hauts clochers d\u2019'argen Dont la voix sonore et mystique | Monte vers Dieu comme l\u2019encen L\u2019encens, sous ta voûte gothique De la prière de cent ans: Des anciens, l\u2019ardente suppliqu Et des jeunes, l\u2019amour confiant.Christ aimé, dans ton sancluair Un peuple d\u2019anges et de saints { T'adore en un silence Qustère Que remplit la voix des humai ~ A les enfants, sois tutélaire: Ouvre sur nous ton bleu mante Bénis notre Pasteur, Ô Mère! { Par lui, tu guides le troupeau.a arn re 04 a te kv 0 eS ARI 0 TO QE ST SEE ses lettres de nomination comme cure ue la re général.Cette scène s\u2019est déroulée iors de .On reconnaît, parmi les membres du clergé, 5, professeur au Petit Séminaire d'Ottawa et re général; M.l\u2019abbé Félicien-Marc Raymond, .M.Pabbé Amant Rollin, curé de Sainte-Ber- e Sainte-Anne d\u2019Ottawa (au premier plan) et naire d'Ottawa.On reconnait en arrière et à e militaires de la Garde Champlain.hoto Le Droit \u2014 par Pierre Normandin) oits trumeaux, e voient saint saint Thuribe.par des dais u travail , les tribunes on en cintra n d\u2019arcs d'ogi- reposent sur peints de di- : plafond bleu tux capricieux llage délicats, rtie non com- ures aux feuil- fond marron.> un splendide Ines s nefs furent Elles sont en e grosses colonnes, cantonnées de quatre très petites.Les chapiteaux, pour recevoir la retombée des arcs, sont arnis de feuilles.Les chapiteaux qui reçoivent les arceaux des voûtes des tribunes sont en bois sculpté.Ils représentent une rose, un lys et une vigne: la foi, Fespérance et la charité.Les autres chapiteaux étalent une flore élégante peinte de blanc et or.Le devant des tribunes est orné en § 1 À ; -\u2014\u2014 1 PN [I : { ia + B i A 3 ¥ : ana ape eut EEE RE Sa b A Kk Û i .hl g ®} on.À [ a e Dre Samedi, 27 octobre 1951 3 et Ramassant Toutes Sans perdre une seconde, , ses forces, le Fantôme se défile et force pendant que l\u2019Ermite est abasourdi, il le géant à se relever! frappe un uppercut ! | | Seul l'Esprit qui marche peut faire P = nn : i » Le Fantôme a Ja force cela au géant! dix tigres : TR + L a - 9 | {ls retiennent leur souffle: le Fantôme CMR a pris lo géant et le lance sur un tronc d'arbre! \u2019 | HI est battu, fe ne désire \u2018 Mais, lui Je déclare le e = i Pas tuer cet homme, ni vous aurait tué combat j © \\ aucun homme | #il avait pu! fini 1 ® » a, \u20ac 2x LJ IX \u2014\u2014 Ia APE 25 res [4 ha pe pme ep, _ _ Le om sme 2: i Lt dE peck 10 { Past xe | # os a oH Let | D VU pren \u201c4 Les a+ cg w sa Ex Fée ys 4 A A I ef x ie RY ey i i LE.ve, dé SI Np LTR Ty Wy os [a NS ° 4 A Le) El Ny, Ww UES.oo (dh ~~ .ä q x A 5 > 2 ÿ \u20ac Pa a À A WN 5 y = Cg [eA 3 =?NG \\ mme e 4 A = éd 7 NE MANQUEZ PAS \u201cJd #: nn) JR RH F gh 1 dt LE fied «fp PEF oe i Lo | A x i ji + EE ol à = A $ #z [is | ~/ NN I [Beery i \u20ac 3 a.pee © bed | .vi À more Page SRT IAE a an Et i [a 2% i Rl iB vo.4 LA 7.î È qua a Ww ny ¥ ZA of 3 ER ak: ~ Ege I Prope J a ei | ah > 3 ag Bi Po À | p BS ts pa: = a.À r hl 4 na LE pi \\ Wy I Fa I) 3 a E 4 LE DOMAINE 8 A CEA NC: El ng) FA ps 5 La De) À presser) re D ol 7 CX 3 s 8 *N % = Ë ci a Le CES uy ze voit | Cu «> 1 he 5) NS il A on | | eh § far né orien 4 eu 1 ose DROIT a 4 =.oN he Lg ¢ J = © À ny LI qe Ven ™ N >, Aa A ja ) i ey adam À 23 a [A Raining [oP Etes 3 7 AW Er drarmeteenped ¥ i i mem ln A La Ld ) a ess i RS de I.jolt y bos re le rar PRE) ; f , Rp aa 53 Wag, ES © Ca Be ~ & pose semer Len bond i ol\u201d ty ; de ed J Kt + 4 4 1 Ë il \u2019 4 y + | fo J pes i] 1 : EA 21 G ) si Lu 2 | a ed a 5 , Ga A = Ie E a > 5 = [ Ld 7; en Ke 3 SX at ut » 7 4 3 pre mn rer a i TR.a A ye Ÿ Me air LA OF rena \u2014 ae Ty page | an RUST NFS lsd Sona PE PE RE EE iL Nl se arts pousse DES SPORTS AJ Y p RY WN PEER] itd N = ; AN Par CHARLIE D'AOUST re mom Samedi, 27 octobre 1951 as 2 CF Er ES Foy WH hé NT ee | se 4 \\ ; See = Fpense que je La coût de Ia vie est terrible! H faut 3 Que faistu, Je mets des affiches sur les vais couper ça! commencer à économiser ! 4; Rapa?prises électriques ! ' a sn, in À 2 Fo D Ther y a Dh re oe gee .9 be, ÿ nr.= 5 Epar- = Les 4 i PS | RN > RN a pe cité ?FAD A ) ES } ne Ae yf vr.ÿ F La 55 in | 0e e- $- \u2014 BP 2 Cect devrait être / Les housses LR HS ps Ne temède ! sont assez chères ! > Pas plus E) PE | Es E 5 minutes seit ae Tr vu a hb yy Porgy 153 =X Là snang 2x A a N deoy re, pal vas: 2, EP) Lada PE H ; E ; 1 pa 3 < a ed vy | pa ps = B A i 4 i =~ ¥ YY ed CN | [saad Parti an Pour faire he Où est ja Ÿ 9 d'autres Moi aussi, Je fais ma zo) Horace 7 £ a
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