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Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le droit, 1952-04-12, Collections de BAnQ.

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[" [ - i .we Fe PS me +8 8 i 4 ve i Eg ' ii AIRE à = IRAN) FY * i 3° Msn PA , | Li i | ' | ! | L 4 \u201cA sf 4 i eproit i A sl ; ~ *t te | tu Le I Samedi, 12 avril 1952 de = vu \u201cue er at SER uu ES CES: 1018 Ë 3 wi a ABBE LA x LLEL] Fe F a PU set Tugs 7% Ly \"ERS 24 ass A A6 Naw ERR ne nr Eat kas RFSBL 2 > 2 BEER & 480 \u20ac 5 Bouts .- SEALERS a! i RRWAE ae # sa A 1 as de 3 Le ERLCNUAEE VSCsHSSASN E 7 iË Bu sausuc Genis su ns me es 3 eusauen i nhRANARS\" AG sEUHOuEEME 3 { / Se Kea, HEIN EIERS amas sae nsw Se ase # eu 47 SERGE uBR a Ë # = H a : i Pv Ie oY ne \"en k HERNAN nes age SSSR N .i Te 0 od Le SNUBS fs .suey tr an ie ERRNO ne.+ 7 24 asar : ss Ë L ny À le sol ABAAARMARANAAAANAAAAANAANRAAAUNNR.WAAAY TNIV WET 4 L 1 'Oncle Jean vous invite au \u201cRoyanme des Enfants\u201d ABARAAAAAAAAAARNRANAAANAAN VV VV VV VY VV YT i a Ea Les habitués du Forum ne reconnaitro TET a Es.} ree 0 Xe ea nt pas l\u2019aspect traditionnel de celui-ci les 30 et 31 mai prochain, alors qu\u2019une troupe itinérante du Metropolitan Opera House vienira donner \u201cAida\u201d, \u201cCarmen\u201d et \u201cLa Traviata\u201d, exactement de la façon dont ils se jouent sur la scène du Metropolitan.Le Forum sera alors transformé en un vaste théâtre de 7,000 sièges.D'immenses tenures fermeront la moitié de l\u2019enceinte et le plateau sera disposé à l\u2019avant de ce vaste fond de scène.La scène mesurera plus de 60 pieds de largeur par 59 de profondeur et plus de 200 personnes pourront aisément y évoluer à la fois.On ne se servira pas de microphones et d'immenses tentures d\u2019une substance spéciale supprimeront tout écho.Les décors ct costumes pour ces spectacles à grand déploiement voyageront dans vingt-deux wagons.Avec le printemps, admirons les beautésde la nature Ce \u201cLa nature?.Bah! C'é in affaire de fifi.C'é bon pour les poé-é-é-tes.\u201d Ceux qui raisonnent ainsi, évidemment, sont des fainéants, des misérables.Ils ont perdu tout sens esthétique, s'ils en ont déjà eu, et ne savent même pas, probablement, ce que le mot signifie.Ils sent tellement terre à terre qu'ils ont les yeux dans la poussière.Ce sont des aveu- £les, de pauvres aveugies.D'autre part, il y a des gens qui, sans être fainéants et misérables, ne s'arrêtent pas ou s'\u2019ar- rétent rarement devant les beautés de la nature.On compte des hommes d'affaires, des fonctionnaires, des ouvriers et même des savants.À condition d'être francs envers nous-mêmes, nous pouvons même dire que la plupart d'entre nous péchons en ce sens, sinon en matière grave, du moins en matière légère.Sans doute, nous ne dédaignons ni méprisons les beautés de la nature, comme font les fainéants.Ncus aimons bien passer à la Campagne quelques semaines par aunée, faire une randonnée occasionnelle dans le bois, mais nous ne saisissons pas toutes les occasions.Tout nous semble plus important, et quand la nature se présente a nous, nous la re- gaidons sans la voir.Heureusement, nous ne sommes pas trop à blâmer.La science a tellement mis de vitesse dans netre mode de vie que les occasions sont beaucoup plus rares gu'autrefois.Elle a fait des automobiles rapides pour nous empêcher de voir, du moins de bien voir, les campagnes que nous traversons.Elle a construit des avions qui nous permettent de voir les nuages de près, mais qui nous éloignent de ce qui est infiniment plus beau et plus compliqué, comme les biés des champs, les fleurs, les feuilies des arbres et quoi encore.Mais le fait demeure que nous manquons bien des occasions.bon pour es poé-é- êles .lon.Par Jean TAILLEFER Nous préférons de beaucoup nous anuser dans le bruit, voir des films excitants, etc, que passer quelques heures par semaine en téte-a-téte avec la nature.Nous considérons qu'il est beaucoup plus important d'accumuler ce larges sommes en vue des jours futurs.Evidemment, il ne faut pas passer nos journées à rêver, à regarder l\u2019eau glisser sur le lit d'u.ruisseau ou à prêter l'oreille aux chants des oiseaux.Il faut le juste milieu, Kipling a dit: \u201cSi tu sais méditer, observer et connaître, \u201cSans jamais devenir sceptique ou destructeur; \u201cRêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, \u201c.Tu seras un homme, mon fils.\u201d J'ai lu quelque chose déjà au sujet d'un sage que tout le monde traitait de rêveur, de paresseux.o C'était par un beau matin de printemps.Après une promenade dans le bois, David rencontra son voisin, Horace, propriétaire d'une vaste terre.homme d'esprit pratique et positif, jouissant d'une réputation inébranlable et d'un compte de banque bien garni.\u201cParti faire un tour dans le ruisseau?\u201d demanda llorace en regardant les jambes mouillées du sage.\u201cOh! j'ai erré un peu dans la campagne pour voir comment s'annonçait le printemps,\u201d répliqua David.\u201cHum, reprit Horace ironiquement.Ça vous arrive souvent de sortir si tôt?Estce que les choses sont différentes à cette.heure-ci de ce qu\u2019elles seront plus tard dans la\u201djournée\u201d\u201d \u2018Horace, répondit le sage, je sais ce que vous pensez.Vous pensez que j'ai perdu mon temps en rôdant là-bas dans Je marais, pour le seui plaisir de voir et de sentir les choses.Vous vous dites que je suis un rêveur, sans esprit pratique \u2014 pas vrai?\u201d Un léger éclair de malice brilla dans les yeux d\u2019Horace.Et vous ne l'êtes pas?\u201d reprit-il.\u201cNon.C'est moi l'homme pratique et vous le rêveur.D'\u2019ailleurs, pourquoi travaillez-vous?\u201d \"Ma foi, pour gagner ma vie.et mettre un petit quelque chose de côté pour les mauvais jours.\u201d \u201cEt que ferez-vous avec ce petit quelque chose?\u201d \u201cEh bien! ça nous donnera un peu de repos et de confort à lu mère et à moi quand nous serons vieux.Et nous pourrons aussi laisser du bien aux enfants pour qu'ils pensent à nous quand nous n'y serons plus.\u201d \u201cJ'en étais sûr! s'écria David.Vous rêvez d\u2019une petite maison à la ville, loin du souci des récoltes et du temps qu\u2019il va faire.Un petit paradis terrestre, quoi! El vous rêvez à la reconnaissance de vos enfants et petits-enfants.\u201d \u201cOh! pour ça:.\u201d \u201cLa vérité, c'est que vous travaillez pour un rêve et que vous vivez de rêves.Seulement, vous croyez que le vôtre est plus so- hide et plus pratique gue le mien, Savez-vous seulement si vous deviendrez jamais vieux?\" Le coup porta.\u201cEt savez-vous si votre \u201cpetit quelque chose\u201d, comme vous dites, sera suffisant pour vous assurer repos et confort?de continuer David.Encore faudrait-il que vous ne le perdiez pas d'ici la.Etes-vdus siir que ce que vous gardez pour vos enfants augmentera leur bonheur ou le vôtre en ce monde?\u201d Horace le regardait d\u2019un air peraud, comme font les hommes qul voient s'écrouler les srin- cipes sur lesquels ils ont fondé leur vie.\u201cNon, c'est vous le réveur et moi l'homme pratique, continua David.C'est maintenant que je veux ma paix, mon bonheur, mon / Dicu.Je ne peux pas attendre, car mes granges- peuvent brûler ou mes troupeaux mourir; la banque où j'accumule de l\u2019'argent en vue d'un bonheur à ve- nia peut hien faire faillite.Peut- être même demain ne serai-je plus de ce monde.\u201d Cette leçon ne s'applique pas à tout le monde, mais elle s\u2019applique admirablement bien à tous ces ambitieux qui n\u2019ont pas le temps, ou plutôt, qui ne veulent pas trouver le temps de goûter aux joies légitimes et saines de la vie.Ils se priveft pendant des années, et quand vient le temps de jouir un peu, ils ne sont plus là.Comme l'affirme Duvid Gray- son dans \u201cGreat Possessions\u201d, une vie sans joie aujourd\u2019hui risque fort de passer toute entière sans joie; une vie vécue sans sagesse aujourd'hui risque fort de rester pour toujours sans sagesse \u2014 car le passé ne revient pas et nul ne connait l'avenir.Le printemps est enfin arrivé.Les arbres bourgeonnent, les fleurs s'épanouissent, les oiseaux chantent.On dirait que toute la nature se passe le mot pour semer la joie dans les coeurs, pour chanter la résurrection du Christ.Et cependant, quels sont ceux d'entre nous qui avons songé à voir de nos yeux ce miracle de vie, à marcher dans la rosée frai- che, à sentir les odeurs suaves qu\u2019apporte le vent?Nous nous sommes promenés rue Rideau, rue Sparks, rue Bapk, par un beau dimanche après-midi.Nous avons apprécié la chaleur du soleil, et c\u2019est tout.Si Dieu n\u2019avalt pas voulu que nous admirions les fleurs, les arbres, les chants des oiseaux, etc, il nous en aurait privés.Il a mis tout cela et davantage à notre portée pour que nous en jouissions et pou: que nous y trouvions l'expression de sa bonté et de sa toute puissance.ES inouvements économiques de l'épo- Es que actuelle per- # mettent de gagner de l'ar- : gent asez facilement.Pour- i % tant, toutes les classes de # la société gont d'accord : % pour admettre qu'il est pra- > tiquement impossible d'é- 5 pargner devant la marche ; du progrès.Nos ancêtres, tre plus de temps et d'ef- ; forts pour gagner beaucoup moins que la moitiè ; du revenu d'un citoyen 4 d'aujourd'hui et malgré tout à ils parvenaient à économi- ; ser quelques dollars.Si * nous jouissons du progrès, i nous en sommes donc aussi les victimes.SERRA 2 wn Te Devant ces constatations, il est bon de se rappeler que l'épargne est une habitude qui se developpe, et qu'il ne faut pas laisser # disparaître.Ceci exige, tou- # tefois, l'abandon d'objets ou # de services utiles, et sou- # vent luxueux du présent > dans le but de s'assurer la \u2018 sécurité plus tard.Comme l'éducation prépare l\u2019avenir de l\u2019homme, l'épar- / gne assure la sécurité du vieillard.ME: via Dans un pays relativement libre comme le Canada, la source par excellence d'épargne c'est encore l\u2019achat des biens immeubles.Le placement y est sûr et le revenu régulier, La propriété occasionne en i LCA 4 \u201cre Sani ce outre, de nouvelles epar- gnes.see 9 Certains préfèrent, par contre, les placements de ° capitaux dans les actions J ou les obligations.Les ac = tions se vendent d'ordinaire aux épargnants qui en visagent des placements à long terme.Ceci signifie que l'épargnant se propose de rester en possession des parts pour une longue période de temps; c'est ainsi que le capital investi pren- i dra de la valeur.2 2 .WB Be i nA da l.es revenus des oblga- & tions sont fixes, C'est donc : dire qu'un individu qui n'aura besoin de Son capital que dans un an ou deux peut l\u2019'investir dans des dE.obligations industrielles qui lui rapporteront un pourcentage d\u2019intérét fixé d'a- @ vance.Qu encore, celui qui prévoit un meilleur place: ment plus tard, ptut acheter des obligatinns qu'il re- 4 vendra lorsqu'il aura be: soin de son arvent.75, vu ee iia ln ae # # 8] 5 L'important c'est de s\u2019assurer que l'argent est investi dans une compagnie éta- 3 1 A A blie et si le montant est suffisamment élevé, de le partager à plusieurs entre- à prises.Gérard Leroux.TE RO IE NT A Rela] fate.assed sou: vi Page 6 LE ROMAN DE GUY BERARD LE DROIT e p tit cousin de (Ducchec E matin du Jeudi-saint, Claire, rhétoricienne externe au collège Bruyère, avait reçu une lettre de son petit cousin Marcel, étudiant en deuxième année de phñtosophie au Petit Séminaire de Québec, avec qui elle était en ccrrespon- dance depuis longtemps.Les deux s\u2019écrivaient de volumineu; ses lettres, dans lesquelles ils échangeaient leurs impressions sur les matières de classe et se racontaient les mille et un petits incidents de leur ambiance classique.Marcel terminait sa missive par c mots: -\u2014Ma chère Claire, j'ai une agréable nouvelle à t\u2019annoncer.Si la temperature le permet, je serai à Ottawa le four de Pâques.Je partirai en auto vers cinq heures du matin, et si le voyage s'effectue sans encombre, j'arriverai dans la Capitale de bonne heure dans l'après-midi.D'ici là, je te dis bonjour.Veuille bien saluer mon oncle et ma tante pour moi.Ton petit cousin, Marcel.Claire exulta de joie à la lecture de ce pli, qu\u2019elle s\u2019empres- £a ensuite de montrer à sa maman.\u2014Quelle heureuse coincidence! dit cette derniére.Marcel sera ici pour ton thé de dimanche arrêès-midi.Tes jeunes amies se- roi.t charmées de le rencontrer, tu sais, car on ne saurait trouver un garçon plus chic.C'est tout le portrait de mon frère Edmond, à son âge.Au cours de ses visites des reposoirs dans l'après-midi, Claire ne manqua pas d'annoncer la bonne nouvelle à ses compagnes Qui, toutes, avaient hâte de rencontrer l'élégant Québécois.\u2014-Au moins, nos vacances pascales nous auront profité, dit Lise, en première philo au coli- lège Notre-Dame.\u2014 Quel dommage qu\u2019il soit seul! 0s.Germaine, étudiante au college Marguerite-Bourgeoys de Montréal.\u2014Faut pas s'emballer, fit .Hu- guette, de l'Ecole Normale de Hull.Rappelez-vous que nous avons aussi de beaux garçons dans nos parages.\u2014 Quand tu auras rencontré mon petit cousin, répliqua Claire, tu modifieras bien tes opinions.l'après-midi et la soirée du Samedi-Saint se passèrent dans l'activité la plus fébrile.Claire et deux camarades, ainsi que lu maman, confectionnèrent toute une variété de sandwiches plus délicieux les uns que les autres ct plusieurs salades sa- vuureuses.Elles firent des joyeux de gâteaux, tout un assortiment de biscuits recouverts des plus délicieuses crèmes, et une foule d'autres amuse-bouches, véritables chefs-d'oeuvre de l'art cu- hinaire.Enfin le grand jour arriva.Des lis de Pâques, des tulipes et autres fleurs printanières ornaient le salon, au fond duquel se dressait le buffet chargé de mets, A trois heures, Claire était en proie à la plus vive inquiétude.\u2014Maman, .dit-elle, quelque chose me dit que Marcel ne viendra pas.\u2014T'a-t-il télégraphié?demanda la mères Non, nient-ce pas?Alors, sois en paix: il arrivera d'un moment à l\u2019autre.A quatre heures, les jeunes filles commencèrent à entrer et, dix mimutes plus tard elles étaient toutes là, au nombre de quinze.Beaucoup parurent désappointées en constatant l'absence du petit cousin de Québec.\u2014Tu nous avais monté un bateau, fit Léone, du couvent du Sacré-Coeur d'Ottawa-Est.A peine venait-elle de prononcer cette parole qu'on entendit le bruit d'autos stoppant à la perte.Poussées par la curiosité innée chez la majorité des filles d\u2019Eve, toutes se précipitérent vers la grande fenêtre du salon.\u2014Mon Dieu! c\u2019est tout un régiment, clama Bernadette, du couvent de la Sagesse d'Eastvievw.Je compte trois automobiles.Marcel venait de mettre pied sur le trottoir.\u2014Entrez, les gars, cria-t-il.venez rencontrer ma petite cousine d'Ottawa.\u2014 Non, non, firent les autres, nous sommes trop nombreux.Entre, ioi; nous viendrons te chercher vers onze heures et nous filerons tout droit vers Toronto pour arriver aux chutes Niagara vers midi demain.\u2014Je vous dis d\u2019entrer.Venez done, il n'y a pas de gêne.Et ce disant, il grimpa les marches du perron et sonna.Claire vint ouvrir.\u2014Que tu es gentil d\u2019être venu, Marcel! s'écria-t-elle, toute heu- jeuse.-\u2014Je voudrais te présenter mes amis, fit le jeune homme, qui, se retournant, tonna d'une voix de stentor: \u2014Arrivez, vous autres! On vous attend! Force fut donc aux voyageurs de descendre et de suivre leur compagnon à l'intérieur.En apercevant le groupe de jolies filles dans le salon, Paul, du collège de Lévis, parodia le poète ct dit, en se passant la main dans les cheveux: \u2014Voir la Capitale un jour de Pâques.et puis mourir! \u2014Ce n\u2019est pas le temps de trépasser, mon vieux, lui rétorqua Gérard, du coliège Saint-Charles- Garnier de Québec.Marcel courut embrasser son oncle et sa tante, tandis que Claire procédait aux présentations.Tout de suite, Henri, du collège Sainte-Anne de la Pocatière, s'installa au piano, et se mit à jouer les derniers succès de Paris, dont tous les jeunes présents chantaient le refrain.En peu de temps, ce fut un choeur organisé selon toutes les règles, car Napoléon, compagnon de classe de Marcel, battait la mesure avec un art consommé.À un certain moment, Roland, de l\u2019Académie Commerciale de Québec, alla chuchoter à l'oreille de chacun de ses treize compagnons: \u2014Modérez-vous, les gars, quand vietdra le moment du goûter.Vous.savez qu'on ne nous attendait pas.Laissez le manger aux princesses.Soudain, la maman entra et dit à Claire: \u2014Continuez de vous amuser.Nous ouvrirons le buffet à six heures.Dans l'intervalle, je vais préparer d'autres plats.\u2014Non, non, madame, je vous en prie! fit Gaston.II ne faut pas vous déranger pour nous, vous savez.Nous partons sur-le- champ.\u2014Que je vous entende parler de la sorte, méchant garçon, répondit la mère, avec un sourire, Vous ne sauriez croire comme nous sommes enchantés de vous accueillir sous notre toit.Papa arriva avec des liqueurs et des cigarettes.\u2014Mes bons amis, dit-il, je vous retiens tous à souper, si vous vo lez bien nous donner le temps de le préparer.Les garçons voulurent protester, mais ce fut peine perdue.\u2014A une condition, aver.\u2018ura Pierre.\u2014 Laquelle?\u2014C\u2019est que nous vous donnions un coup de main.\u2014Tut! tut! {it le père.D'un commun accord, sept ou huit se précipitèrent vers la cuisine et dirent à maman: \u2014 Vous, madame, asseyez-vous- là et regardez-nous faire.Ils donnèrent un cigare au bonhomme, passèrent des tabliers et se mirent à l'oeuvre.Ils ouvrirent tout d'abord le réfrigérateur et aperçurent deux poulets froids, un énorme jambon, un gros bol de boeuf haché, des oeufs cuits dur, des \u2018tomates, du céleri, etc, ête.\u2014Il y a là de quoi faire un festin royal, avec tout ce que nous avons vu dans le salon, dit Jacques.Charles sortit des assiettes, couteaux et fourchettes; Conrad trancha la viande que Jules arrosait de mayonnaise ou de sauce piquante et garnissait de légumes frais, Gaston faisait chauffer les petits fours et les brioches aux oignons.Toujours au piano, Henri faisait chanter le reste de ses compagnons et les jeunes filles à qui on avait interdit l'accès de la cuisine.En garçon de café accompli, René alla dresser trois tables a cartes dans le salon et y porta, les unes aprés les autres, les assiettes abondamment remplies.Ce fut une scène digne du plus beau sketch cinématographique.7 Onze heures sonnèrent, non pas au beffroi de la cathédrale, mais à la pendule sur la cheminée.\u2014Hola, les gars! cria Marcel, il faut nous mettre en route! Papa et maman tentérent de les retenir plus longtemps, mais inutilement.Le groupe s'était tracé un programme qu'il devait suivre à la lettre, car tous devaient être rendus à Québec le mardi soir pour reprendre les classes le mercredi.Et ils n'auraient voulu pour rien au monde rater leur voyage à Magara.Les garcons prirent congé des jeunes filles, et tous promirent de se revoir l'année suivante.Quatorze jeunes filles furent assurées d\u2019avoir un charmant correspondant.Restait la quinzième, Hélène, qui, relevant la tête d\u2019un air de défi, après le départ des jeunes gens, déclara: \u2014Moi, je n'ai plus à m'en faire.Regardez ce que mon Fernand, qui est à notre ambassade de Roumélie, m'a fait parvenir hier soir.Et elle exhiba une superbe bague de fiampnidles 510; » ru contact de A nalure La saison de la pêche à la truite débutera le 16 avril pour se terminer le 30 septembre partout dans la province de Québec: c\u2019est ce qu'annonce le ministère de la Chasse et de la Pêche du Québec.Dès mercredi, les pêcheurs, grisés par les douceurs du printemps, pourront se livrer à leur sport préféré.La saison de la pêche à la truite arc-en-ciel débutera le 16 juin dans le lac Memphremagog, et le 13 mai dans ses tributaires.La saison dans le comté de Papineau sera du 15 juin au 15 octobre, La saison du maskinongé sera du 16 juin au 15 oe- tobre.La saison du doré est ouverte dans la baie Mis- sisquoi et au mord du 47e degré de latitude à l\u2019exception de la période entre le 16 avril et le 15 mai.Ailleurs dans la province, la saison est ouverte dun 16 mai au 15 novembre.Le département annonce qu\u2019il est illégal de pêcher au vairon dans les eaux peuplées de truites sauf lorsque le vairon proviendra des mêmes eaux.Ce nouveau règlement aurait été imposé parce que les pêcheurs avaient l'habitude de rejeter dans les lacs le surplus de vairons.Ceux-ci, devenus grands poissons, consommaient une partie des aliments lacustres au détriment des poissons recherchés par les pêcheurs.En Ontario, la pêche au brochet et au brocheton peut se faire durant les périodes suivantes, pour l\u2019année courante: 1\u2014Du 15 mai au 15 novembre inclusivement, dans le lac Saint-François.2\u2014Du ler mai au ler mars inclusivement, dans le Saint-Laurent.3\u2014Dans le reste du district de Rideau, i.e.dans les cours d'eau à l\u2019intérieur des terres dans les comtés de Leeds.Grenville Dundas, Stormont, Glengarry, Prescott, Russell, Carleton et Lanark, la saison est du 15 miai au ler janvier pour le brocheton, et du 15 mai au 31 mars pour le brochet.Dont avis.M Harrison F.Lewis a représenté le ministère des Reksources, et du Développement au 17e congrès nord- américain sur la conservation, à Miami, Floride, dernièrement.Il a porté la parole devant les congressistes sur \u201cla réglementation au sujet des oies et des canards sauvages au Canada\u201d.Le thème général du congrès était \u201cRessources naturelles: notre sécurité.\u201d Un programme concerté sur la conservation du nois- son.mis a lessar dans le parc Algonquin, en 1938, s\u2019étend maintenant à tous les lacs ou presque de ce grand parc.D\u2019après ce programme, on ferme tous les deux ans les lacs où la pêche a été irés forte.Pour ne pas priver les visiteurs de leur sport favori, on a accouplé les lacs, de façon que l'un des deux soit fermé à la pêche tous les Z ans.On a obtenu d\u2019excellents résultats dans les lacs où la truite mouchetée foisonne.Les pêcheurs eux-mêmes pre- tendent capturer de plus grosses truites dans ces lacs, depuis qu'on donne l'occasion à la truite de se développer sans être dérangée pendant une saison entière.Une brochureste du ministère des Terres et Forêts où l'on trouve la liste complète des lacs qui sont ouverts ou fermés à la pêche vient d'être publiée.On peut se la procurer au quartier général du parc Algonquin, ou encore au bureau central, à lhôtel du Parlement, à Toronto.On ne peut garder de venaison, sans permis, dans les entrepôts frigorifiques après le 31 mars.Ceur qui n'ont pas encore leur permis se dmivent de le demander au plus tôt.Le permis est valable jusqu'au 31 Mars.ACTEON Cetie chronique hebdomadaire est commanditée par ARTICLES DE SPORT 5, rue LAVAL, HULL _ Tél: 71-6976 nas & Pe SR 2e te Samedi, 12 avril 1952 Il faut éé 9, Lu coupe lee Loisé Faire de la terre: l'obsession des Canadiens aux premiers temps de la colonie.D'une étoile à l\u2019autre, ils peinent pour faire reculer le bois.Maniée par des bras vigoureux, la cognée s'abat lourdement sur les sapins en cône, les bouleaux blancs, les hautes épinettes.Après des semaines de labeur, apparaît enfin une clairière s'agrandissant de jour en jour.Le paysan bûche avec ardéur, essouche pour \u201cfaire de la terre\u201d comme il-dit, car il faut du sol cultivable pour semer patades, choux, navets, carottes, laitue qui vont nourrir la maisonnée, Que la forêt cède sa place au champ de culture! Faire de la terre, oui! Mais il avait beau jeu l'aïeul, De quelque côté qu'il jetait l'oeil, l'horizon c'était la forêt.A même celle-ci, il pouvait agrandir son domaine à sa guise et selon son gout, T.orsque le fils prenait femme, par un beau matin, et allait s'établir un peu plus loin, le même travail de défrichage se poursuivait inlassablement.Jamais, Pi- dée que \u2018cetle richesse pût un jour s'épuiser ne vint effleurer Je cerveau du colon.Et pourtant.Evidemment, si chacun s'était contenté de prendre le bois nécessaire à la construction de ses bâtiments pu pour faire rougir le poêle par les froides journées d'hiver, des siècles se seraient écoulés sans qu'on eût à parler de la nécessité du reboisement.Mais nous sommes au siècle de l'industrie, et la forét recule avec une rapidité déconcertante.Sans doute le Canada se classe- t-il parmi les plus grands producteurs de papier-journal, Mais c'est la forêt qui en assume les frais.On s\u2019est payé de mots longtemps sur l'inépuisable forêt canadienne tandis que l'industrie mangeait le bois sans discernement.Si, dans plusieurs régions, le reboisement s'impose avec tant d\u2019acuité, c'est que l'on a coupé sans considération 4 droite et à gauche les arbres trop jeunes, tout aussi bien que ceux qui avaient atteint leur maturité.Est-ce qu'un fermier rase son champ d'avoine quand il est vert?Alors pourquoi couper des arbres encore tout petits?Jetterons-nous les hauts cris?Non, chr dans l'est du pays la forêt couvre toujours des millions d\u2019'acres.Mais si dans le passé on a pu en abuser impunément, il devient primordial aujourd'hui d'en user avec intelligence.ÆLuttons contre l'appât d'un gain immédiat qui serait la ruine de l'avenir et qui priverait nos «descendants de cette précieuse ressource naturelle.De nos jours, il faut savoir cultiver la forêt tout comme le sol de la ferme.C'est ce qu'explique une réalisation de l'Office national du film.La coupe du boisé.Le film s'adresse tout particulièrement à ceux qui possèdent une terre à bois; il insiste non pas tant sur la nécessité du reboisement.bien que ce soit un aspect vital du pro blème, mais d'abord sur l'admi- nistratien rationnelle d\u2019un espace boisé.La forêt, régulatrice des cours d'eau, protectrice du ppisson et du gibier, barrière contre l'érosion, gardienne du sol, mérite un meilleur traitement que celui qu'on lui à infligé dans le PAjSà ; Mpie, Auiqurane À; que; de l'incroyable consommation de papier par l'imprimerie, par les administrations, ne faut-il pas saigner la forét a blanc pour alimenter ce marché insatieble?On n\u2019en finirait plus d'énuméier les usages du bois dans la vie moderne.Malgré le chauffage à l'huile, le chauffage central, les radiateurs électriques, le bois sert toujours de combustible dans une forte proportion de foyers au Canada.Précisément, à cause des innombrables services que la forêt rend à l\u2019homme, celui-ci doit être assez intelligent pour ne pas l'exploiter de façon abusive.Pour perpétuer la fécondité du sol, on pratique la culture en rotation.Ce même système, le fermier prudent l'adopte au- jourd\u2019hui pour administrer sa terre à bois.Il se garde bien de tout vendre à une compagnie de pulpe qui installera là ses énormes machines qui raseront tout.Car ce terrain, impropre à la culture, serait une perte totale pour deux générations avant que la nature n'accomplisse \u2014 peut-être \u2014 son oeuvre de reboisement, Evidemment, les offres de la compagnie peuvent être alléchantes.Un petit magot, ce n\u2019est pas de refus, comme on dit chez nous.Mais cette somme fondra sans doute rapidement dans le gousset: on peut acheter tant de choses pour la ferme et le foyer; d\u2019ailleurs, tout se-ible essentiel quand on a l'argent en main.Ne vaut-il pas mieux s'assurer un revenu continu, un montant qui, chaque année, entrera de façon certaine dans le budget?Non, le fermier prudent ne vend plus sa terre à bois en bloc aujourd\u2019hui.Il se dit que ce serait tout aussi fou que de faucher le foin vert à un pied du sol.Mais, au contraire, chaque année, il coupe une section de sa petite fo- rét et il n'abat que les arbres parvenus à leur maturité.Quand il sera artivé à l'extrémite de son boisé, la section dépouillée la première offrira une autre récolte.De plus, il tait une sélection.Ce magnifique érable se vend à bon prix puisqu'on en fait des quilles ou des meubles; ce serait mauvaise administration que de le jeter sur la pile du combustible.Ne serait-ce pas foire de scier un arbre maigrelet qui, dans cing ou dix ans, rapportera deux, trois ou quatre fois plus?Pourquoi déboiser cette colline où l'érosion accomplirait fatalement son oeuvre?Encore une fois, on doit tral ter la terre à bois comme le sol cultivable.Tout comme on arrache les mauvaises herbes du jardin, ainsi faut-il élaguer dans la forêt, supprimer l'arbre de peu de valeur pour faire place à cet autre de bon rendement ou qui pousse rapidement, abattre cet orme géant parce qu'il est mûr et que désormais sa valeur va diminuer.D'ailleurs, il peut tomber de vieillesse et tuer dans sa chute ue jeunes arbres pro- metieurs.Les insectes et la maladie s'attag'ient tout autant aux arbres qu'aux plantes.Les moyens de protection et les remèdes ne manquent pas, mais encore doit-on les connaître.Comme il faut en posséder des connaissances peur bien administrer une < 098; 1 heigl § ID(s aptipnak LE DROIT Page 7 savoir cultiver la forét Lorsqu'un arbre a atteint sa maturité, il importe de I'abattre sans retard.D\u2019abord, il ne peut que dépérir et perdre de sa valeur et, en second lieu, il empéche les jeunes pousses de bénéficier pleinement du soleil et des richesses du sol.Photo extraite de LA COUPE DU BOISE, réalisation de l'Office national du Film, qui traite de l\u2019exploitation rationnelle d\u2019une terre à bois.Photo O.N.F.AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARAY du film met en vedette cet Important probléme dans La coupe du boisé.Le sort d'un fermier qui a succombé à la tentation de vendre sa terre à bois, en bloc, constitue le thème de ce film.Ce terrain boisé était la sécurité de la famille.Il n'existe plus: les machines ont tout pillé et, après quelques années, la pauvreté fait des siennes dans le foyer.Il n'y a plus de quoi occuper deux hommes durant l\u2019hiver; dans l'écurie, deux chevaux c'est trop pour la besogne qui reste\u2026 Vient la ruine et le fils décide, comme le prodigue, de regagner la ferme du père, car les parents se font vieux et ne peuvent plus demeurer seuls.A Pecole d'agriculture, le petit-fils apprend les principes de l'exploitation intelligente de la forêt.Les leçons, jointes aux connaissances pratiques qu'il emprunte au grand-père, font de lui un fermier qui saura administrer sa terre à bois et la faire produire\u2018 pendant de nombreuses années, Grâce au boisé, la sécurité de ce jepne homme est assurée! Comme les.plantes du jardin, l\u2019arbre peut être sttoint de maladies\u2019 et subir les attaques des insectes.Lorsqu'un arbre requiert des soins, il fart les lul prodiguer tout de suite et non pas attendre que le coeur soit atteint.Photo extraite de LA COUPE DU BOISE, réalisation de l'office national du Film, qui traite de l'exploitation rationnelle d\u2019une terre à dois.- - S ss ei LE RE DU 14 AU Concours de francais RIGINE du Concours de francais (section primaire) nous reporte à l\u2019année 1398.Le mérite d\u2019avoir lancé dans l'Ontario l'idée d'un concours auquel prendraient part tous les élèves de 8e année des classes bilingues de nos 14 districts d'inspection et d'en avoir toujours assuré la direction générale revient à M.Robert Gauthier, D.Péd., direc teur de l'Enseignement français au ministère de l'Education à Toronto.\u2026 Pour perpétuer la tenue de cet événement, il fallait de toute nécessité former un fonds destiné à récompenser les gagnants du concours de français.A la demande de M.Gauthier, se réunissaient, le 7 décembre 1938, à l'Ecole normale de l'Université d'Ottawa, un groupe d'éducateurs, professeurs de l'Ecole normale et inspecteurs d'écoles, qui étudièrent le projet d\u2019établir une caisse de bourses d\u2019études.L'un s'accorda à reconnaître que l\u2019Association d\u2019Educat'on d'Ontario était l'organisme tout désigné pour s'occuper de récompenser les lauréats du concours.Le 14 janvier 1939, le même groupe d'éducateurs, ayant invité les membres de l'exécutif de l'Association d\u2019Educalion, se réunissait de nouveau, sous la présidence de M.Gauthier, à l'Eco- le normale.C\u2019est à cette réunion que les directeurs de l\u2019As sociation furent invités à se.charger de l\u2019établissement d'une caisse de bourses scolaires.L'Association, après avoir mûrement étudié le projet, décida de le mettre à exécution.Divers comités furent constitués pour mener à bonne fin une campagne de souscriptions à travers toute la province et une Commission administrative des bourses scolaires, composée de : \u2018 x: : \u2014 = N = $ TN = % * SS 2 ee .- 2 =i ) i -\u2014 = mes x Encore de C'est cinquante .N Peau?| Juste cents aujourd'hui Mais j'ai payé Oui, mais la ment ! - Vingt-cinq marée était nde hier ! .haute! ol Re rgd 1 .>\" 4, v j .2 : - \u2018 1 \u201cY = Pay at = - oo ; PA L - 5 \u2014\u2014 vy mm 47s - ; EN g \u20ac RATS TE \u2014 BR atl 4, EC Ww k 3 ne = * \u2014 ES .«3 nc \u2014\u2014 OE FR = 24 a v AN 7 =z sts à = - rrr TT I~ Ee a wf \u201c= a ; = = == ; | = E =.a ho .XR LE CHAT DE CICERON 3 N\u2019y croyez pas, c\u2019est bouillie pour les chats .bili ! A SE \u2019 neves' PAR BUD FISHER er A Be .5 > 2 - = Soupe pour = #4 12 7) == tH RH a EE) chats ! = - pe = a ir =, D» CFE ttu 777 + | Ç | VOS PROBLÈMES.confiez-les .|.À | a notre psychologue, le Dr L.Martin-Pelland, l ou au Courrier de Jeanne, Le Droit, Ottawa y L © vs | | » 4 [+ La So ay je \u2014 202 \u2014 We ut RC Su = ES ca 3 re Data RHE < 5 No.57 Ti AHR NU ORY sus i ARE AS Se | « 9 TE EA Ee é y = - 91 obog af * % N\\ > A TX [23 » = à i se 0} + 5 { ® AY 1 * x \u2018 £ 4 * > ; ety $ + & ®> # se 3 5 À 3 4 % 4 se Çil ex = p \u20ac 4 8 $ Ed a : i > Ly DROIT * Ed Ly 8 ON > J e.une jeunesse éternelle.C'est la saison de Pâques, des vergers fleuris, de la vie renaissante, etc.Vue des pommie rs en fleurs en Nouvelle-Fcosse.(Photo du Pacifique-Canadien) be printemps est comm = vil RX es PLO AD RANA +8 TSE Riso Z| \u20181powiog - i 1 Es ES f + , = ia ; » re = 5 a Co - \" ns _\u2014 x man | > - | ; VOUS ETES FOU ! SI UNE TEM- È .| { | PETE PREND EN MER, 1 | Nous SERONS SUBMERGES! e QUE FAITES-VOUS LA ?PAR ges) LEE FALK } et 3 WILSON : McCOY | \" LES BANDITS gigs 2 etes ait eu 1 ONT FORCE LE PILOTE DE L'AVION ÿ OU SE TROUVE DIANE, D\u2019AMERRIR\u2019 AR { EN PLEIN OCEAN PACIFIQUE.J | > DEPEC IE si PRENDS LE PLA- Pres apr NY - | QUE TOUS LES PASSAGERS RE- BILL !! NOUS AME.a | TINE ET LES METTENT LEURS BIJOUX ET NONS AUSSI LA DIAMANTS DANS - LEURS MONTRES.3 | LA CARGAISON.= > \u201d 3 'I JETTE LE RESTE {| A LA MER! | + À LES ESCROCS RAP: ENT DES BL ! ky | AS-TU PERDU LA TETE, CEST VOUS FE- WILSON com : : NOUS NE POUVONS AMENER \u2014| MON AF- RIEZ MIEUX 0 (ME ça vot 8 i CETTEFEMME AVEC NOUS! FAIRE! DE MONTER \\ PRENDRA UNE HEU- ; QUE DE.; .NOUS JETER RE AVANT DE REPA AUX RE- RER VOS Mo- | QUINS MADE.TEURS, NOUS | - \u2019 ; a > MOISELLE * - SERONS LOIN ! | .BONNE ' | ; CHANCE! x i : | | .| ; À | | } { | + | > < ; 3 = ; | | i L nee 2 a our SOS SE mr tes sat pa ES > \u2014 ht \u2014 A re | wai LE DROIT Samedi, avril 1952 Page 18 - 4 R Ns » Ys 0 ot gran 3 5 = mn 173) J 470042 4 Ce æ ; CL 3 (GX ») i: Dy TE se dw, CCX LA CL Loin si AY 4: m0 À 6\u201d AN ET 107 3 7e oD A a à Ep KO A Big : = eh $= &+ CESS 1 EN 4 @ @ NS se > La NA ST) 2 as is CR IS) oF \u2014 LL» ER) he) og \u2014 I DY) | a 4 (0) Bi by > > I P=) | 7 3 / a ; S Ke Ë 4 \u2014 er a a3.De Wes W me \u2014 Lg Sergent polisseur de f me > 7 [5 boutons, n\u2019arrivex J pr ar >» plus en retard! FS Cr se | ai = 275, y à orp : 3 3 > ?N wi), WN © { d { ba Lu 4 Ù LL; Nas) Ly | L pi P= 3 Cope.1992, King Festwees Syndicate, Inc, Weald sights reserved.4-43 I \u2014\u2014 | NE MANQUEZ PAS pe LE DOMAINE DES SPORTS Par CHARLIE D'AOUST pay 90 _ ae Samedi, avrit 1952 LE DROIT Page 19 LY i ; LÉ.Un bon trempege = Ne Ea Pw > dans le bain va me faire du bien! \u201c Blandine par Buford Tune * © Oh, il y a une D) 3 file indienne ! EW : J Pourquoi le chef de famille doit-il passer aprés les autres?\u201cNous avons 1 ; \u2014 gr =, ¥ ch Sobre | { Jai préparé l'eau pour y IN , quatre cham : ton bain, chéri! AN de baing A { pépechetol, J To 1 TF to veus rirer qui ou tu peux per- \u2014~ reste-t-il encore ?dre ta place! J 2 .i - ; a ; d - i bl ® \u2014 % re oe 4-13 | Calture\u2014Ltéra lure\u2014 Mlusique\u2014héâtre \u201cVIE DE L'ESPRIT\u201d .avec Guy Sylvestre \u201cSOUS LES FEUX DE LA RAMPE\u201d cos avec Guy Beaulne NL Te Samedi, ovril 1952 EEE \u2019 Ce ae i Vous doulez de ma J'ai inventé un liqui- Nous allons \u20ac sont formule ?I'expérimen- A des mites ! ter tout de ) de antimite! Je bale 1.: l'essaie sur ce tapis, isl (> ee 40 al Chères petites choses, voulez-vous 3 NE d Les souris_se charge- Crois-tu qu\u2019il Y aura ta i = .du fromage au gratin ?\" \u201c .ront de les \u2018venger.bataille du maquis 8 = ( a , ou du tapis?vous êtes sages, nous vous donnerons aussi le [f§ tapis «du salen! , di y En 1 = = | en .\\ a ~ jo 44 PEER TER RE = pe Mon doux, ce sont les ; : ol _# .b F AE ( Votre liquide antimite était bon souris qui maitgent le LL SW \\ *E It 2.& pour les souris! Nous voici - tapis à présent ! 8 \u2019 # g oF 9 infestés ! : LE DROIT pour le bénéfice de ses lecteurs a retenu les services des agences © PRESSE ASSOCIÉE @ FRANCE PRESSE LA @ PRESSE CANADIENNE @ REUTER % | \\ C4 4 | Samedi, avril 1952 LE DROIT pt \u2014\u2014 ma mou a Impossible, maman, je fa mes devoirs.M C'est difficile de trouver quelque et M m e chore qui lui plaira! Par Arthur Feivwell-Kin Platt Que donner à Jos pour sa fête?i 4 ff y F0 t ( & 11 17 Ma .i LU \\ N\\A fhe Pourquol 7-3 d veux-tu Oh! Pour rien! Æ Je viens d'y penset par hasard! Tiens, Jos, nous parliens d'an chandail\u2026 aimes- Jos, m'as-tu dit que les mites ont mangé ton \u2026 1 chandail de golf ?WN Oui, je l'avais F laissé au club, et 11 est tout troué\u2019 ta celui-ci, en vert et bran?| D Lp } + .N \"Attention?Ouche! C'est Les aiguilles! viguant ! Pour moi?Quelle sore * prise! Je ne m'en doutais pas! À Oh! Un petit rien! Je ne Je l'ai tricoté Ÿ__ suis pas ce que ce sers.ponr toi, mon CHA # |} P- DORE OR TO HON TES SEE ASE Le Droit In prim erie { TRAVAIL DE PREMIERE QUALITE\u2014SERVICE PROMPT ET COURTOIS\u2014PRIX RAISONNABLES 868, rue DALHOUSIE OTTAWA, ONT.H TELEPHONE 3-4061 ™ # # Asiana It va avril 1952 pra DE \u2014\u2014\" dire dncnted 1) \\?! à [oN oO < Ed 4 SS - *+ \\ R TS ç 3 \u2018( IN.Pôur échapy q 4 gr = er & le dustios, Uk YA#SOE à rajolat «\u20ac A) P.5 Surprise par cette embuscade, les hors-la-loi Risquant le tout pour lé tout, SHANSON -épéronn > Deux hommes avec moi, i - obdissent.Le.siérif ev 528 hotles Ee précipi- | l'aon on Ons POUT E Sout, SIM peronne.il ne faut.pas qu'il : : : es potace Be précipi- lon cheval et réugsir prentré le large-en faid fr sur.eux.ha Cd 4x reant demi-tour.: fo =\" s ; nous échappe.: \\ .Boe =.A 4 / \u2018 >, - SWARSON @ déjà pris une bértaine avante.11.68.SWANSON pousce un 1icanement diabolique A croit sauvé lorsque deux hommes lui darrent et s'élance dars l'étroit couloir.\u2018la route.LT ' c pr ER On t'attendait fripouille 2 J Arréte-tol ou je tire.P: tH Fh * Mose JS ne reste pas inactif, .{|le cheval trébuohe eur liobstacle et désargonne |:.- Le jeune garjon bondit comme un tire sur™ BT are + == .FF son cavalier, - \u2019 ; pt le Fujluif.Son père viant à la resc ls $= 3 B 2 i AP Ee NN ny SP LY % Pa \u201c7 5 > 4 .YY ME .ig [Fiat F4 i.rx > PL t, A | 7 1s Lg i - , ; .| A i Mer ; AIPA i - © i ET , pr ha ; ° \u2018 ° j INFORMATION - REDACTION I9¢ roi OPINIONS - ORIENTATION n° \u20ac ivi - : .RG \"ee ) (5 A ° e .; y Le seul quotidien français de la Capitale ; ® A FF .co.5 \u201d p mess FR a a .HI D > "]
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