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Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le droit, 1952-09-27, Collections de BAnQ.

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[" PAGES DÉCOMIQUES dors Llæ Drmit CHAQUE SEMAINE LE SAMEDI, 27 SEPTEMBRE 1952 aa Tow ae \u201c8 > CR.hy POURQUOI VOUS CONTENTER D'UNE ACHETONS- 2 7B oe | POUBELLE PASSEE DE MODE QUAND LE UN.TEN | DISPOSITIF HERCULE VOUS DEBAR- : | RASSE DES REBUTS, SANS ODEUR ET A SANS ENNUIS ?A A ° 3 ; , fool D fr Je \\ 3» : \u201c ® , & UE bal ee wd à 5 Le ou FRED Fox.A T7 # : ; C4 EE wa) TR i : \u2018 4 Ni ad Ze I it.; 1444 .| __\u2014 = 4 A LA MAISON, MAMAN > BIEN! JE A ACHETE U IL ÇA VA, PR JE VAIS ALLER SOUS LA SERAI DR TIF A REBUTS, JE HELENE ?MAMAN LE Te MAISON VOIR SI LES RETOUR Du VEUX TUYAUX SONT EN BON MAGASIN VOIR BIENTOT! 1 COMMENT | IL FONCTIONNE! In x \"y C'EST COMPLI TOUT EST ALORS BROYE: LES OS L JE PESE SUR LE QUE! ÇA TU PESES SUR UN BOUTON ET LES * VIANDE ET MEME LES PIERRES BOUTON | FONCTIONNE ?DECHETS TOMBENT LA-DEDANS.PEUVENT Y PASSER.Fa 4 | F 3 7 a RK : = Be LJ : NOT 4 LF - Ë * = \\ | 4 i » Cape 1952 8y Unned Poctore Syndioer, inc NÉS F286 NOIROT, J'ETAIS PRISE SOUS NOIROT, JE SUIS PRISE ICI! QU'EST-CE ) ~ CEST UNE LONGUE HISTOIRE, MAIS UN TUYAU, POURQUOI N\u2019ES-TU | FERME-LE ! VIENS QUIL A?/ JE NE SERAIS PAS SURPRIS QUE CES é PAS VENU M\u2019AIDER ?M\u2019AIDER ! \u201cCHEVEUX BLANCHISSENT TOUT A ! - iY \u201c : , coup! Re ey , \u2014 ATT dt wig WA ny IN np WLI Pp x P UE M Ep Ny HER M a ; y vy Fr VE } 7 a Eve Lo p Fi 2 hi of Non] v 2 4 5 / y) vi AA 4 - op NE | 9 - or, Ed + pi = Ac AE» yg * pe a \u2019 A \u2019 Ta A \u2014r\u2014\u2014\u2014 \"a TT - = à 4 Ci QUELQU'UN VA VENIR MA FEMME - ; a : VOIR LA CHAMBRE VA SEN fad Bb 7 ELLE M'A DIT | RUN : A LOUER OCCUPER ! L.3 QUELLE PARTAIT 4 np, ce Se ¥ Na, AUJOURD'HUI ! Hr 4 POUR TOUTE LA ÿ onaire | {et pension 1 AHERN 1 MISERE ! TONNERRE ! J\u2019AI AFFAIRE A SORTIR A PARTIR DE 3 HEURES ! MAIS vou S SEREZ NON, JE DOIS / - ef ICI, N\u2019EST-CE 7 ALLER VOIR \u2018 MON AVOCAT QUE JE DEVRAI RESTER POUR AU SUJET DE E 9 LES MES TERRES ! L\\\\_ MEN OCCUPER ! ÇA VEUX DIRE + A\" pret RCH IL A DIT QUIL be Fd VIENDRAIT %.AN AUJOURD'HUI! MAIS CE IL AURAIT DU SPECIFIER \u2014 UNE HEURE! AJ \u201c3 pr VEE i TL ed 7 hai] LW ta wor N : ca , pes sil > PE : ed A 5 POUR MOI, IL NE VA VENIR QU\u2019APRES SOUPER ! A tee Page - PE Vent 2 an 4; g- FRA : « ; Ra .: 24 T JE SUIS CONTENT QUIL \\i N\u2019Y AIT EU PERSONNE, CAR ON DISAIT QUE CEST il PRES DE L\u2019AUTOBUS, E MAIS IL FAUDRAIT \\ PRENDRE L\u2019AVION POUR SE RENDRE A L\u2019ARRET ! nN PENDANT QU\u2019IL EST DANS LA \u2018BAIGNOIRF.Fr J'EN AI ASSEZ D'ATTENDRE! JE VAIS ME LAVER ET PRENDRE LA PORTE ; - Eu 1 ei « a ce R 2 I: SN 25 : so WE 18g oP ; : .ik FE 3 $ \u2018FE Re AE - 3 i : \u2019 4 7 $- » i ; A a Rd wo A 5 3 IH > \u2019 # I J .i 2H ARTS \u20ac ve, re E 3 à 3 - r 9 Ste { I 3 4.8 xy .) .HOR al À ja D « \u2014 > .* 4 À a ag ry - QG a Pp Te , ; * fi ns R ' 0 ; 21 ES D LE 2 PTE $ : Gas = Lo ; a \u2019 ; R - Durs ead p A en > ny 2 = ox hy By 21 d .- \u2014\u2014\u2014 pn \u2014 EE .3 me po 1 Nommez cinq céréales.BR (Voir réponse page 7) Po | renier mme EN M Lo D NN ee aa 8 re x 3 a § Are 3 - i we fi > + ) A Ter : Ph a 4 ah \u2014 ?woo, AT el A A La ve A LR 8 Pass ay Bd 1 1 \u2018ol ! 5 , \u2018 2 3 A A 1 2) | = at Cr A A A ar J > - \u2026 Page 3 JE VOULAIS L'APPORTER ib) a YE POUR UNE FOIS.MARGOT ET A LA MAISON, MAIS GE 4» A MOI MANGERONS TOUT LE E x oS STEAK QUE NOUS VENDRE.| AVEC CE QUI = : Eu à \u2014_ i RESTE DE MON + VOULONS MANGER! $10., DONNEZ-MOI UNE GOUSSE D'AIL, PENDANT QUE TU FAIS LA SALADE, JE VAIS M'OCCUPER vv NE LE CUIS PAS TROP, JE A L\u2019AIME SAIGNANT.\\ o, EN Rn = DY PRESQUE PRET, MARGOT ! ot BONJOUR LITE so / AH, ZUT! IL PEUT MILLES ?JE PASSAIS ET JE TENAIS A TE DIRE ; BONJOUR?TU PEUX RESTER A MANGER AVEC NOUS, NOUS AVONS ASSEZ vs.DE STEAK POUR 4 \u201c=~ UNE ARMER! 4 DANS CE CAS, JE SUIS SUR QUE ÇA NE TE FERA RIEN SI J'AMENE QUELQUES PARENTS QUI M\u2019ATTENDENT HAE ples JE DONNE MON REPAS A .UN AUTRE PARENT DE TX PAUL QUI VIENT JUSTE \u2014 oo - D\u2019ARRIVER ! - = mp } =, I HE A iL ; ns «da AC Ÿ A ) 4 = 5 1 x NAL WS py P ce 0 ea ] =.- - ee EEE EE rene _ mer 2 i élit Î ?TEN en Ul it té pape: in, (Voir réponse page Ÿ) \"Mn ; tes ~ Sov A pr g A ; aE n AN 3 AWM] BD LA 8 ICSI oS I FY TH a 4 x TRE y a .= ENE EE FE AE [BEER ARUN wd, paf 0 FAT ue GER TE ra at: ;! h, (PER id 2 ay oe WA =, LY _ on ET dy A A D ; - PEA SCE SEELEY A SCR hr [a Jr OEE 4 IE re i Rl Ax Aa k hig AJ , Lee 7 - V ; * Ai j TT i.ix Lara Earl UE Lp hp fy.gl RET Mis 4 x 7 a A, Sh hg ne.4 su A8) A] SR 4 _ He pr À da ; a w\" du I 20 RETA WE EE + AMEMEY wr TG SER UE à ATELY Hi SR AMEN IN ns PATE AL iy Ra 2 \"DIRE QU'IL VA FAL TU PEUX LOIR FAIRE TOUTE DIRE QU'IL LA RANDONNEE NOUS AIME SPECIALE AVEC UN £, PAS! GROGNARD A COMME LE MA- - JOR HAMMER! AH, SER- | Ky REZ DONC À 4] Vos FA- a gin, : ) %\u201d EN QUELQUES MINUTES, LES 5 0% A 2 FORCES ARMEES ETAIENT ~.§ even BK 2 em TOUT L\u2019EQUIPAGE CAPTURE ! VOUS LES AVEZ CAPTURES SEUL ?ESTELLE?3%] JE NEN REVIENS PAS! 4*[; COMMENT AVEZ-VOUS PRISONNIER?DES \\ NE PERDONS PAS DE TEMPS, CAPITAINE! FAITES LEVER VOS HOMMES ET SUIVEZ-MOI, QUARTIER GENERAL Patrouille de la jungle AR) il .he Se MA.a 178 cu, ; } 1 I ii 8 j a a .; = vA à ; Toy ya oe a: a.a.a LE Pree al - = A wa 2004 oo DITES- MOI, OU FAIT ?x TURES SYNDICATE, dre, WORLD RIGHTS RESFRVED.REVU?LISEZ I k Co ne ame te tnt Ver VE PRE L'A-T-ELLE NOUS ALLONS VOIR \\ AU PROCHAIN CHA.4 PITRE, MA CHERE DIANE.(A SUIVRE) dd ay er ad LISTS ICR on ra ~~ IN À car , hia pe I LE SAMEDI, Sportoriettes PR Tree vw.> > = em 1 .x+ À, (Photo National-Canadien) Ce canon, qui surplombe les vieux murs du \u201cort Prince-de-Galles, près de Churchill, Manitoba, est un digne symbole de la ténatité de nos Canadiens.Les touristes qui parcourent les provinces de l\u2019Ouest ne manqueront pas de s\u2019arrêter devant les ruines d\u2019une petite forteresse-qui a connu des jours d\u2019épopée.Revue rétrospective Quand Jeffries ES vieux amateurs de boxe se rappellent encore la fin sensationnelle du fameux combat qui eut lieu le 11 mai 1900, au Seaside Sporting Club de Coney- Island, entre James J.Jeffries et James J.Corbett.Cette rencontre, qui était la deuxième entre les deux poids lourds, avait attiré une grande foule à New-York, et tous ceux qui eurent le privilège d\u2019y assis- {er en eurent pour leur argent.Le coup fatal arriva à la vingt- troisième ronde, d\u2019une façon aussi soudaine qu\u2019inattendue.Cor- bett s'était battu merveilleusement.Sa défense était absolument parfaite et, tout en manquant un peu de force, il avait fait plus qu\u2019opposer une vive résistance.Le fait est qu\u2019il avait une bonne chance de recevoir la décision.de l'arbitre, si la lutte avait duré les vingt-cinq rondes déterminées.Corbett n\u2019avait pas recu de coups bien sérieux; au contraire, il avait réussi a endommager son adversaire considérablement.Il toucha le \u201cterrible chaudronnier\u201d où et quand il voulut, tandis que tous les coups de Jeffries étaient esquivés ou bloqués.Un spectateur compta ainsi cinquante-six crochets de gauche portés par Jeffries, lesquels furent évités par Corbett.Mais le cinquante-septième arriva a la pointe du menton.Corbett s\u2019affaissa comme une masse inerte et fut mis hors de combat.Tous s'accordèrent à dire que La photo de la page 9 Heureux les chasseurs qui, comme nos deux chanceux, figurant au frontispice de ce supplément ne parcourront pas en vein nos belles forêts de la Gatineau! {hoto Pacifique-Canadien) eT) TI CY dri rN ge dg FER Ca ne En az) \u201ca à AE A D Par Rosaire BARRETTE si le tournoi avait été de vingt rondes, Corbett gagnait aux points d\u2019une lieue et redevenait ainsi champion du monde.Il semble bien que Jeffries fut, ce jour-là, particulièrement favorisé par la chance, car si, au moment du coup final, Corbett se fût trouvé au milieu de l\u2019arène, il l\u2019eût certainement esquivé comme les cinquante-six précédents.Ce qui se produisit, c\u2019est qu\u2019en faisant une retraite, Corbett s\u2019était jeté sur les cordes.Celles-ci, fortement tendues, le repoussèrent automatiquement, et c\u2019est au moment où il rebondissait ainsi en quelque sorte que Jef- fries le cueillit au vol et au bon endroit.Jeffries convint lui-même qu\u2019il l\u2019avait échappé belle.Pendant toute la durée de cet assaut \u20acpique, il montra qu\u2019il avait de grandes qualités d'endurance, qu\u2019il pouvait se battre longtemps et frapper bien fort.Toutefois, comme boxeur, il fut inférieur à Corbett; par moment, il avait l\u2019air d\u2019un écolier au regard de l'ex-champion.On peut donc affirmer qu\u2019à l\u2019apogée de sa forme, le grand Jeffries connut de près ia défaite.Plusieurs Canadiens se rendirent dans la Métropole américaine pour être témoins de ce tournof de championnat.De ce nombre se trouvaient M.U.-H.- Dandurand, populaire sportsman de Montréal, et M.Harvey Pul- ford, la grande étoile outaouaise au hockey, à la crosse et à la rame.Ces deux hommes, qui étaient devenus des amis inséparables, avaient eu le privilège, deux jours avant la bataille, de visiter les deux concurrents à leur camp d'entraînement.Corbett n\u2019avait exprimé aucune opinion quant à l\u2019issue de la rencontre, mais Jeffries, lui.avait donné rendezvous aux deux Canadiens pour le lendemain du combat, à l\u2019hôtel Bellevue.SH N ly EW We AP US pe E rencontra Louis Cyr dans la Capitale \u2014Je vous promets que vous mangerez avec le champion du monde, avait dit Jeffries, dans un élan prophétique.C'est au cours de ce dîner que nos compatriotes invitèrent le champion au Canada.En juillet, Jeffries arriva à Montréal et fut l'objet d\u2019une magnifique récep- ton au M.A.A.AM.Dandurand organisa en l'honneur du populaire visiteur une des plus belles excursions de pêche de l\u2019époque.Environ une quarantaine de sportsmen et hommes d\u2019affaires montréalais montèrent dans la région de Sainte-Agathe et passérent une semaine inoubliable sur les bords enchanteurs de nos grands lacs poissonneux.Puis, le champion se rendit à Ottawa, où il fut l\u2019hôte de l\u2019Ottawa Rowing Club.C\u2019est dans la Capitale qu\u2019il rencontra pour la première fois Louis Cyr, le grand phénomène des poids et haltères.Au cours d\u2019une réunion intime, qui eut lieu à la Pointe- Gatineau, Jeffries fut émerveillé des tours de force de l\u2019incomparable athlète canadien-français, et les deux hommes fraternisèrent de la façon la plus cordiale.M.Emmanuel Tassé, un Mécène et philanthrope dont le nom reste intimement lié à toutes les activités sportives d'Ottawa.offrit une superbe montre en or aux deux grandes vedettes, en souvenir de leur passage dans cette ville.Détail à signaler: au cours de son séjour dans la Capitale, Jef- fries, sur l'invitation de M.Tassé, qui devait, un certain jour, se rendre à l\u2019orphelinat Saint-Joseph pour régler une question -d\u2019affaires avec les bonnes religieuses, eut l\u2019occasion de visiter la célèbre institution; mais avant de pénétrer dans l'établissement, le champion avait eu soin d\u2019acheter une forte quantité de jouets et de bonbons, avec lesquels il ré- \u2018 gala tous les petits orphelins.- 3 on FE\" pa \u2014 LA VIE DE L'ESPRIT SCENE .par Guy Sylvestre MISES EN A nouvelle saison théâtrale va bientôt débuter.Nos meilleures compagnies monieront sans doute quelques spectacles de qua- li.é, continuant ainsi ce mouve- meñt de renouveau théâtral dont nous sommes depuis auelques années les témoins et les bénéficiaires.On sait que tous les peuples civilisés ant leur vie théâtrale, et la nôtre a fait de grands progrès depuis la guerre dernière pour notre plaisir et notre profit.Rien n\u2019indique que ce progrès doive cesser, au contraire tout laisse croire que la qualité de nos spectacles ira \u2018grandissant sans cesse.Deux ou trois de nos troupes de jeunes comédiens produisent désormais des spectacles qui sont de réelles réalisations artistiques, et la dernière venue, le Théâtre du Nouveau-Monde, est une compagnie qui peut soutenir la comparaison avec maintes troupes étrangères.Mais il reste que le nombre de grands spectacles de qualité n\u2019est jamais très élevé, et que la population des centres urbains les moins populeux en est privée.A côté de ces compagnies \u2018 de professionneis et de semi-profes- sionnels, quantité de troupes d\u2019amateurs, surtout dans les régions rurales, aiment à monter un \u2018ou deux spectacles par année, et c\u2019est là un phénomène encourageant.S\u2019il va de soi que la qualité des pièces de ces troupes d\u2019amateurs est loin d'atteindre a celle de nos meilleures troupes, il va également de soi que ces amateurs entretiennent le feu sacré et souvent font naître des talents dramatiques qui viendre.t ensuite enrichir les meilleures troupes.Et le Festival dramatique annuel est un événement qui compte dans notre vie artistique, en même temps qu\u2019il fournit aux meilleures troupes des diverses régions une excellente occasion de comparer leurs travaux et d\u2019échanger leurs expériences.Les éditions du Seuil de Paris ont lancé il y a quelques années une pétite collection, intitulée Mises en scène et qui compte actuellement onze titres.C\u2019est une collection du plus haut intérêt, pour les raisons que je voudrais dire et que tous ceux qui font du théâtre devraient se procurer car ils y trouveront de précieux enseignements.En effet, chaque volume contient le texte d\u2019un chef-d\u2019oeuvre, précédé d\u2019une introduction qui indique ie sens de l\u2019oeuvre et en souligne les particularités; de plus, le texte est accompagné d\u2019indications de mise en scène très détailléas et de conseils relatifs au décor, au dispositif scénique, aux costumes, à la musique de scène, à la manoeuvre des accessoires, à la conduite des éclairages et aux jeux de scène.Tous ces conseils relatifs 3 la mise en scène sont donnés par les p''s grands met teurs en scène, et ils sont d\u2019une inestimable utilité pour tous ceux qui désirent monter l\u2019une ou l\u2019autre de ces pièces, car on y a l\u2019opinion des plus grands mat- tres.Qu'il suffise pour le souli- av 3 ¥ gner de mentionner qui a préparé chaque livre: Charles Dul- lin a préparé les éditions de l\u2019Avare de Molière et de Cinna de Corneille; Jean-Louis Barrault, celle de Thèdre de Racine; Pierre Valde, celles du Malade imaginaire de Molière et de l\u2019Occasion de Mérimée; Douking, celle d'Il ne faut jurer de rien de Musset; Xavier de Courville, celle de Bajazet de Racine; Jacques Copeau, celle des Fourberies de Scapin de Molière; Georges Le Roy, celle d\u2019Athalie de Racine; Gaston Baty, celle des Caprices de Marianne de Musset, et lg grand directeur russe Stanislavs- ki, celle d\u2019Othello de Shakespeare.Comme on le voit, ce sont les maîtres du théâtre contemporain qui ont fait de cette collection une réussite exceptionnelle.Chaque volume est de format-poche, ce qui est fort commode, et d\u2019une présentation soignée.Si je tiens à souligner l\u2019inté- rèt de cette collection à ce mo- ment-i, c\u2019est d\u2019abord parce que toys ceux qui aiment le théâtre pourraient l\u2019acquérir avec profit \u2014 elle est peu coûteuse; c\u2019est surtout néanmoins parce que tous les directeurs de troupes d'amateurs qui vont bientôt reprendre leur activité y pourront trouver des renseignements très précieux pour rendre leurs spectacles meilleurs.Qu\u2019ils montent l\u2019une ou l\u2019autre de ces pièces, ou qu\u2019ils en montent d\u2019autres, ils trouveront dans ces petits livres une foule de renseignements précieux Sur l'art de la mise en scène, sur la coordination des décors, costumes et accessoires, sur les jeux de scène, sur l'éclairage, etc.donnés par des maîtres de grande expérience et de talent resonnu.Dirigée par Pierre- Aimé Touchard, administrateur de la Comédie Irancaise, cette collection est aujourd\u2019hui devenue indispensable à qui veut étudier la technique théâtrale nos comédiens, professionnels comme amateurs, se doivent d\u2019étudier les commentaires des grands maitre; sur les oeuvres parues a date dans cette collection.Chez nous, où il n'existe pas encore de conservatoire dramatique, cette petite collection aidera tous ceux qui font du théâtre à approfondir leur métier, à en mieux comprendre toute la beauté et toute la complexité, et à mieux monter et jouer les pièces de leur répertoire.Précieuse pour les Français, cette collection est encore plus précieuse pour nous qui ne pouvons que très rarement voir les plus grands comédiens en tournée ici, parce qu'\u2019elle nous livre les secrets de l\u2019art dramatique et nous initie aux mystères d\u2019un art auquel nous devons de grandes et profondes joies.Elle nous donne pour ainsi dire un cours d\u2019art dramatique à distance, en étudiant les livres qui la composent, nous pouvons suivre les leçons des meilleurs metteurs en scène et parveni.ainsi à élever progressivement le niveau de notre vie théâtrale.\u2018 2 2 Ril LE Coin DES JEUNES .Sra rors AE SU 6 PP QO 0d AFOUL\u201d CaF VE BCA Dd OFC 80 BF APR SO Pt UW PU DP CBE BC BTR ST Ba\u201d DPE CU BU 2-0 5G BO Ss Bat 5B SSP UDOT 1 0 TIT eT SD .* LA TERRIBLE DISPARITION DE \"LA SEMILLANTE\u201d | Le 14 février 1865, des gens amassés sur le quai règardaient s\u2019éloigner \u201cLa Sémillante\u201d, une des plus belles frégates de la flotte méditerranéenne.Elle emmenait 400 hommes de troupe en Crimée.Son équipage se composait de 300 marins commandés par ie capitaine Jugan, brillant officier dont la valeur était connue de tous.La fré- £ate devait prendre la route la plus directe, c\u2019est-à-dire passer entre la Sardaigne et la côte algérienne.Le premier jour et au début de la nuit, tout se passa bien, mais chassa le navire à plusieurs milles en dehors de sa route: en toute hâte.les voiles furent larguées et le capitaine Jugan donna l\u2019ordre de diriger vers Bonifacio, afin d'éviter qu\u2019une noûvelle surprise du vent ne lança le navire sur les récifs de la Sardaigne entre lesquels il risquait de s\u2019écraser.La tempête se déchaînait de plus en.plus, le vent soufflait avec rage.Tous les navigateurs savent que cette Méditerranée, généralement si bleue, si calme, peut en quelques minutes voir se déchainer des ouragans d'une violence terrifiante.C\u2019est à une de ces diaboliques tourmentes que la malheureuse frégate se trouva tout à coup obligée de faire face.Les marins comprirent tout de suite la gravité du danger où ils se trouvaient.Les vagues s\u2019élevaient à plus de 40 mè- : tres au-dessus d'eux, elles retombaient en s\u2019en*rechoquant furieusement avec un épouvantable fracas.La Sémillante était réputée jbur ses qualités de navigation.Mais quel navire eut pu faire face à un pareil déchainement des éléments, surtout dans un passage aussi dangereux ?Le Phare de l'Ile de Ra- zolli était devenu invisible.Quant à celui de la Testa, fait extréme- | ment rare, ses vitres étalent obstruées par la couche de sel que les vagues furieuses y avaient déposée.La situation devenait & chaque instant plus désespérée.La barre brisée, ne permettait plus aux malheureux de diriger leur navire.Le capitaine sachant ces 700 vies vouées d\u2019audace qui seul pouvait les sauver.Si les vents dirigeaient la frégate vers le passage qui s'étend entre les fles de Budelli et de la Ma- dalena, ils étaient hors de danger.Ie capitaine lança l'ordre de hisser } des vents.Et, tel un vaisseau fan- tome, la \u201cSémillante\u201d bondissait, s'élevant sur la crête des lames pour | disparaître bientôt dans un gouffre puis rebondir à nouveau, à travers | le brouillard, les rafales, les hurlements de la tempête.Ces hommes se précipitent vers leur destinée.Mais les éléments perfides ne permirent pas à la vaillance humaine de triompher d'eux.La \u201cSémillante\u201d prise dans une rafale plus furieuse que les autres tournoie tout e ore à coup sur elle-même et emportée, | ~ démâtée au gré du vent déchaîné, | \u2018elle s'écrase bientôt contre les récifs 'de Vile Lovezi, broyée, déchirée.Un \u2018immense cri de détresse jalllit en même temps de toutes ces poitrines dominant un instant les hurlements de la tempête.Puis, plus rien, les ; vagues furieuses, bouillonnent, en- 'gauffrant leur proie humaine.Des .700 hommes qui luttèrent jusqu'à la \u2018dernière minute, et de la belle fre- \u2018gate, i] ne reste plus rien.De la côte, des pêcheurs ont assisté terrifiés à l'horrible catastrophe.A l\u2019annonce du naufrage, le ministre de la Marine envoya un aviso \u201cL\u2019Averne\u201d pour procéder à des recherches.Le commandant Bourdeau qui commandait l'aviso recueillit les récits des pêcheurs et des gardiens de phare, encore bou- llevgrsés de l'horreur du drame dont \u2018| ils avaient été les spectateurs impuissants.Malgré toutes les recherches, on ne retrouva aucun carps.La mer ne les renvoya à la côte qu'après les avoir gardés jalousement pendant 15 jours.Le commandant Bourdeau et les maris de l'Averne ne trouvèrent que quelques débris de bois et des lambeaux de vêtements accrochés sur la côte sud de l\u2019île Un mor- lceau de voile portant un fragment | d'inscription \u201cSémilla.\u201d [flottait sur les eaux redevenues paisibles.ee LA REINE DES NEIGES Enfin le carrosse s'arrêta.Elles étaient au milieu de la cour d'un fort de brigands; il était lézardé \u2018du haut, en bas, et des corbeaux et des cor- nellles s\u2019envolaient de tous les trous.- Les grands bouledogues qui avaient l\u2019air de pouvoir avaler un homme, accoururent en bondissant, mais ils Capitaine GULLIVER ; n\u2019aboyaient pas, car cela leur était défendu.Dans la grande vieille salle enduite de suie un grand feu brû- | | lait sur les dalles; la fumée s'élevait au plafond et s\u2019échappait par ou elle pouvait.Sur le feu une grande à u © à à % 4 à à % % 4% 9 à à 4496899 US | ' UNE DENT FAMEUSE i Pernandel tourne \u2018Coiffeur pour dames\u201d.Il est revenu de Marseille avec une dent en moins.Une dent \u2018de sagesse.\u201cEt, dit-il, imaginez! quand on m'enlève une dent à moi, c\u2019est vraiment quelque chose ! .\u2018Cette dent, dite de sagesse, ne correspond pas au personnage qu'il va \u2018interpréter.En effet, Mario, coif-, | eur pour dames, sème la passion en \u2018bouclant les cheveux de ses clientes.: Question de doigté: du même geste preste, il fait friser les nuques et battre les coeurs.| % + % % % sv +vuurv vue 00e uen ! \u201cmarmite bouillait avec la soupe et on tournait la broche avec des lièvres et des lapins.ts _\u2014 \u2014= Marie Hu 220 ms \u2018Tu vas venir coucher cette nuit avec \u201cmot et mes bêtes\u2019 dit la fille des brigands.On leur donna à manger i i QUE S TI 0 N N AIR E | et à boire, et puis, elles allèrent dans un coin où il y avait de la paille et des couvertures.Au-dessus d\u2019cHes ,Ç | pres de cent pigeons étaient perchés sur des lattes et des barreaux.Ils avaient l\u2019air de dormir, mais lle I Qui surnomme-t-on \u201cle Grand tournéremt vn pen la téte lorsque les fillettes s'approchèrent, .Vaincu\u201d?Montcalm.| Qui fut \u201cle père de la Nouvelle- France\u201d?| M.de Champlain, | Que rappelle la croix du Mont- .Royal?| Celle que M.de Maisonneuve y porte pour accomplir un voeu.Qui fut notre premier historien national?| P.-X Garneau, m.en 1866.| L'auteur du \u201cDrapeau de Carillon\u201d?| Le poète Octave Crémazie.L'auteur du volume des poésies intitulé \u201cLaurentiennes\u201d?! | Benjamin Sulte.(1841-1923.) Quel surnom mérita à Mgr Lange- | à une mort certaine, tenta un coup Vin sa dure luite em faveur des \u201d \u201cLe grand blessé de l'Ouest.\u201d Quel est ke véritable bieuet?Myrtille.de l'abbé Etienne Blanc \u2018 | (Tiré dea Jeux de cartes enc clopédiques \u20ac e le dernier de ta cl .Re- NS I SS SS SSN SS SS SS SS SSS SS SS SS SESS SSS SSS SN SS SSNS NS NN SNS SS SSNS SS SSS SNS RS SN Ng MOTS POUR RIRE A la gare.Il y a foule.Un monsieur sort du bureau des bagages: bousculé, il glisse, et tombe.Quelques personnes se précipitent.Un employé accourt, et lui dit : \u2014 Pas de mal.monsieur ?\u2014 Si, répond-il, mais vous arri- enregistrer.Jean que feras-tu quand tu auras de la barbe ?Moi ?.je me ferai raser.Moyen infaillible de conserver ses cheveux : Les mettre dans un médaillon.Père \u2014 Comment petit paresseux .tu n\u2019as pas honte ! Tu es garde ce portrait du grand Wilfrid être le premier de sa classe; mais | tre du Canada.vez trop tard, je viens de la faire : fais-tu ton compte ?Laurier : à ton âge, il était toujours le premier de sa classe, lui Fils \u2014 A mon âge il était peut- votre âge, il était premier minis- \u2014 Qui est-on en train d'opérer ?\u2014 C\u2019est quelqu\u2019un qui a avalé une balle de golf.\u2014 Et qui est donc ce monsieur, Le ._ ; : : pass d'Israël a émis ces timbres qui semble attendre dans l'anti- en septembre pour marquer la neu- chambre avec tant d'agitation ?\u2018veille émnée juive.\u2014 Un Ecossais : le propriétaire de LL.as saunas us la balle.* a al .\u2018 4 * - * < A + + + a 2 § .» + 5» - * e » ® Ti-pit.\u2014 Moi, jal toujours le dernier mot avec ma femme.| Ti-joe.\u2014 Chanceux.Comment ® ces pommes eu ane- nas previennent d'um J arbuste sud- e américain à feuilles odorantes.Elles sent ; comes- , 9 tibles ,Ç et om les cule tive ois seas glo- f oy en Angle- à poisson, se Les baleines, biem qu'ayant la forme d'un nt des mammifères.ts 4 + oN pee ] puisse y semer du ris.Dans les îles de is mer de Chine, buffies sont employés peur rendre beue- beuse la terre déjà inendée, afin qu'en 4 Cn | © RA RE \\ i 72 Cette reine LE ad 7 | terme o Ri) IA ue un gros FL = corps blane e | 7 Ve rempH d'une | Re ç p multitude D Ca d'oeufs , 3 \u2018elle pond | STEN chaque jour.| LE = pio 2 B « i i 5 AJ 453 : À eo tem | @ Ce pinson est menacé par un ciseau axes \u2014 mire |de proie.Trouvez-le.LE SAMEDI, 27 SEPTEMBRE 1952 Car\u201d fy y= SE = aac > 7 ery Pda ae ov = SNR SC a.so EE VEE: SANA IL NT APS PE ii ic RT FRY pri jo I BE: N : » A ae pa Eb Bh A & 02 ce - À \u2018oly, % a & RR Rr .oteleds! OO EAE Paid Ral Ral B IRE oN % Pa SES SEE = RAS IE a «.AEE SS au 4 en B Pa me ve & R x SES ET RES RES « yd BR MERE AG Py 5 = hy wR x ES EDS + 40 ; 2 nalure La chasse en Ontario Voici les dates anncicées par l\u2019hon.Welland S.Gemmell, ministre des Terres et Foréts, pour la chasse en Ontario, cette automne.Perdrix (Hungarian): Du 20 septembre au 13 octobre inclusivement: à travers l\u2019Ontario, à l\u2019exception du district de la baie du Tonnerre.Prise limitée à 6 par jour, et possession limitée à 12.Coq de bruyère (Ruffed Grouse, sharp-tailed grouse, spruce Partridge): Prise limitée à 5 par jour, excepté dans les cantons mentionnés ci-après à l\u2019item (c), où la limite est de 3 par jour.Possession limitée à 15.(a) Du 20 septembre\u2019 au 15 novembre inclusivement: Dans la partie nord de l'Ontario, y compris ile Manitoulin et ces endroits du sud de l\u2019Ontario situés au nord et à l\u2019est de la ligne formée par la baie Georgien- ne, le long de la route Muskoku-Parry Sound jusqu\u2019à la route 69, descendant les routes 69 et 12 jusqu\u2019à Graven- hurst, Washago, Atherley et Beaverton, continuant vers l\u2019est jusqu\u2019à la ligne de démarcation du canton de Durham; puis vers le sud jusqu\u2019au chemin du Pacifique- Canadien près de Brady; de là vers l\u2019est le long du chemin de fer du Pacifique-Canadien jusqu\u2019à la frontière du Québec, en passant par Peterborough, Smiths Falls et Winchester.(b) Du 4 octobre au 15 novembre inclusivement: Dans la partie du sud de l\u2019Ontario qui n\u2019est pas mentionnée dans (a) et (c).(c) Du 29 octobre au 1 novembre inclusivement: 1\u2014Dans les comtés de Brant, Elgin, Essex, Hal- dimand, Halton, Kent, Lambton, Lincoln, Middlesex, Norfolk, Oxford, Peel, Welland, Wentworth et York.2\u2014Dans les cantons de East *Whitby, Pickering Whitby (dans le comté Ontario); Dkjala, Tecumseh et West Gwillimbury (comté Sim- coe); et Darlington (comté Durham).Faisan: Saison ouverte de 8 heures du matin à 5 heures du soir (a) Le 29 octobre et le 30 octobre dans le canton de Pelee (comté d\u2019Essex).(b) Les 31 octobre et 1 novembre dans le canton de Markham (comté de York); cantons .de Pickering, Whitby et East Whitby dans le comté de Ontario.(c) Les 29, 30 octobre et 1 novembre: 1\u2014Dans les comtés de Brant, Halton, Oxford et Wentworth; 2\u2014Dans les cantons de Hay, Stanley et Shephen (comté Huron); Wilmot (comté Waterloo); et Fuslinch (comté Wellington).(d) Du 29 octobre au 1 novembre inclusivemeni: dans tous les autres endroits de l'Ontario.Limite: Dans le canton de Pelee, 6 oiseaux mâles et une femelle par jour.Dans les autres endroits de l\u2019Ontario: 3 oiseaux mâles par jour.Ptarmigan: dit 4 septembre 1952 au 31 mars 1953 inclusivement: Limite de 5 par jour.Possession limitée à 15 en aucun temps.Pinnated Grouse (Prairie Hen): Pas de saison ouverte.Ecureuil: Du 17 novembre au 22 novembre inclusivement: Limite de 5 par jour, et possession limitée à 10 en aucun temps.Renard: Du 15 août 1952 au 14 août 1953 inclusivement, .ACTEON Cette chronique hebdomadaire est commanditée par A ET Eo ARTICLES DE SPORT 5, rue LAVAL, HULL _- Tél: 77-6076 EE A NE Le SOS TRE pt prets Lx 2 > 9 aE Sse APRES ov et SI La semaine phi alé que CANADA \u2014 Alors que les projets officiels au sujet de l'émission du Couronnement demeurent empreints de mystère, on connaît maintenant l\u2019ordre des prochains timbres-postes que les autorités fédérales mettront bientôt en cours.Deux timbres feront leur apparition sur le marché au cours d'octobre.Vignettes de 3 et de 4 cents dans la série des premiers ministres du Canada, à l'effigie de l\u2019hon.Alégander Mackenzie, qui fut premier ministre libéral de 1873 à 1878: et de l\u2019hon.sir J.J.Abbott, qui fut premier ministre conservateur de juin 1891 à décembre 1892.La première émission de cette série comportait sir Robert Borden et le t.h.Mackenzie King.Etant donné la prépondérance en nombre des premiers ministres conservateurs sur les premiers ministres libéraux depuis le début de la Confédération, il ne sera pas possible de maintenir cette dyarchie jusqu\u2019à la fin de la série.Mais, jusqu'ici, tout va comme dans le meilleur des mondes.Octobre n\u2019est qu'une date approximative, quoiqu\u2019elle repose sur des rumeurs bien fundées.Quoi qu'il en soit, il est certain que les deux timbres verront le jour le plus tôt possible avant l'année électorale 1953! Le prochain timbre en liste est celui de 7 cents, représentant un canard sauvage en plein vol.Il supplantera la valeur actuelle de 7 cents.La date d\u2019émission n\u2019est pas officiellement connue, mais elle est très rapprochée étant donné qu\u2019on a approuvé les épreuves finales.COURONNEMENT \u2014 Rien de nouveau n\u2019a transpiré au sujet de l'émission canadienne du Couronnement.Il semble certain maintenant que l\u2019Australie sera première dans ce domaine.Les Bermudes seront peut-être deuxièmes, si la firme De Larue, à Londres, -peut répondre assez vite à leur commande.Un timbre australien d'une va- Par Pierre CARTIER www ron.TTT Fw WYN Wy b, ; | | + A leur de 3!2 pence sera d\u2019abord émis.Le pays voisin, la Nouvelle- Zélande, a annoncé qu\u2019il attendrait au mois de juin pour émettre sa série qui comportera cinq valeurs: 2 pence, 3 p., 4 p., 6 pet une forte valeur de 3 shillings et six pence.Les vignettes représenteront respectivement: l\u2019e£- figie de la reine encadrée de motifs maoris, de la Couronne et de.l\u2019anagramme royal; le Palais de Buckingham; le carrosse du Couronnement; l\u2019Abbaye de West.nster avec le Big Ben à l'arrière-plan; et le sceptre et la couronne sur la dernière valeur.De plus, la série d\u2019usage courant portant l'effigie de George VI sera retirée de la circulation peu après et remplacée par une série à l'effigie de la nouvelle reine.Quant aux timbres des colonies anglaises en général, ils porteront chacun l\u2019effigie de la reine dans un cadre ovale et l\u2019inscription \u201cCouronnement, 2 juin 1953\u201d.\u2014\u2014 0 \u2014\u2014 ETATS-UNIS \u2014 Alors que le ministère des Postes canadien songe à recourir aux services d'experts européens en vue d\u2019une série de timbres aux couleurs naturelles sur la {lure canadien- ne, digne nendant de la série animalière, les Etats-Unis se lancent dans un nouveau procédé de multicolore.Le directeur des postes américain a déjà étudié maints projets d\u2019un timbre en l\u2019honneur de la Croix-Fouge, en deux couleurs, imprimé sur rotative.Jusqu\u2019ici on a publié une cinquantaine de timbres en plus d\u2019une couleur chez nns voisins, mais sur presse plate, procédé coûteux qu\u2019on vise à remplacer.Il est probable que le timbre américain de la Croix-Rouge, faisant suite au timbre canadien, sera le dernier timbre commémoratif de l\u2019année postale aux Etats-Unis.\u2014 0 \u2014 NORVEGE \u2014 Ce pays scandinave, peu fertile en émissions philatéliques, vient de mettre en cours un timbre de grande tenue, reproduit ici, en l'honneur du cinquantième anniversaire de son monarque, le roi Haakon VIT.De grandes manifestations populaires ont démontré l\u2019attachement de ce vaillant peuple à son souverain.Par ailleurs, ces derniers temps, la Norvège s\u2019est contentée d\u2019effectuer des changements de couleurs de ses timbres d'usage courant.\u2014 OQ \u2014 SARRE \u2014 Ce petit pays, objet des rivalités franco-allemandes, figure souvent dans les nouvelles internationales de l\u2019heure.Dans le domaine philatélique, il fait également beaucoup parler de lui, et, depuis quelques semaines, il a publié coup sur coup plusieurs séries, parmi lesquelles on remarque sa série de bienfaisance 1952, comportant trois têtes d\u2019enfants, et un timbre de 30 francs représentant un facteur à cheval remettant une lettre à une jeune fille et, à l\u2019arrière- plan, l\u2019église Saint-Louis de Sar- rebruck.Un timbre très artistique res présentant une caléche constituera la prochaine émission de la Sarre, qui compte déjà deux timbres de calèches à son actif.- (Phote National-Canadien) La planche ci-dessus nous montre les écluses de Pete-borough.Cette structure magnifique ne parvient pas à satisfaire la curiosité des visiteurs, ri celle des gens mêmes de la région.Quel spectacle plus impressionnant que de voir les bateaux escalader ces marches qui figurent parmi les plus hautes de leur genre au monde.Page 13 pi É/ ei COUP D\u2019OEIL .AMAIS Festival de Montréal ne fut aussi discuté que celui qui vient de se terminer.Les critiques acerbes tiennent surtout de l'échec des deux grands spectacles de théâtre dramatique, \u2018\u201cBeethoven\u201d et \u201cLa légende aux étoiles\u201d.Les critiques chagrines tiennent à d'autres faits que j\u2019analyserai tcut à l\u2019heure.Je vous ai déjà parlé longuement de la représentation du \u201cBeethoven\u201d de René Fauchois.L\u2019expérience qui suivit fut encore plus pénible.\u201cLa iégende aux étoiles\u201d était la deuxiéme piéce que le Festival de Montréal commandait à Paul Clos, pseudonyme du Père Houle, des Pères de Sainte-Croix.J'avais écouté avec satisfaction, mais sans enthousiasme, l\u2019an dernier, sa féérie du \u201cRéveil de la Belle au Bois\u201d, jouée en plein air au Lac aux Castors.Paul Clos est un fantaisiste, à l\u2019invention alerte, à l\u2019esprit fin, à l\u2019imagination bien éveillée.11 n\u2019a qu\u2019un défaut, qui gâche son travail à chaque fois: son travail est bâclé et il ne semble pas avoir 1e sens de la mesure.La plus grande erreur du Festival fut de confier à Mario Du- liani la direction de \u201cLa Légende aux Etoiles\u201d.Il n\u2019y a rien compris et en a fait un charivari ridicule.Je n\u2019ai jamais vu de spectacles dirigés par Duliani à Montréal.Il en a plusieurs à son crédit, surtout avec le M.R.T.français.C\u2019est lui aussi qui avait présenté \u201cCyrano de Bergerac\u201d à la montagne, avec Victor Fran- cen, et \u201cLa Folle de Chaillot\u201d au His Majesty\u2019s.J'aime à croire que Duliani s\u2019est fourvoyé tout simplement.Il faut dire que sa tâche n\u2019était pas facile, puisque le texte définitif n\u2019a été livré que quelques semaines avant la générale.Mais tout de même! Ce qu\u2019on avait commande au Père Houle c\u2019était un prétexte à spectacle, un scénario de fantaisie qui fournissait l\u2019occasion de présenter différents numéros de revue, une sorte de sujet d'opérette où tout peut arriver et qui ne sert que de lien au spectacle.C\u2019est bien ce que Paul Clos a livré et on ne doit pas le chicaner jà-dessus.Cela aurait pu devenir entre les mains d\u2019un metteur en scène habile, encore aurait-il fallu un Billy Rose, une représentation brillante, étincelante.Duliani n\u2019a fait que monter la pièce telle qu\u2019elle était dans sa forme primitive et alors tout le monde a été déçu en trouvant l oeuvre dramatique bien mince et bien insuffisante.Tout était encore une fois laissé à l'improvisation.Chanteur et orchestre négligeaient de s'accorder, les acteurs, fixés l\u2019un devant l\u2019autre, se donnaient la réplique des dialogues, une figuration beaucoup trop nombreuse encombrait le plateau sans savoir ce qu\u2019elle avait à faire, les décors mal fixés étaient emportés par le vent et s\u2019effondraient, une Fu EE VOA » à dn.LS pabliszacuez EC a 4 LA Jr o> So : F ; \u2019 | SO US LES FEUX Te / = D E LA RAMPE par Guy Beaulne immense voile de lisiéres de drap C:aquait au vent en risquant a tout moment de rompre les cordages et de tomber sur la scène; un bruiteur improvisé faisait une imitation de vent qui couvrait Ja voix des acteurs sur le plateau, bref tout allait mal.On ne pouvait s\u2019empêcher de sourire en entendant quelqu\u2019un dire, sur la scène: \u201cJe vous avertis: c\u2019est plein de traquenards, ici, plein de pièges, plein d'embâches, plein de choses étranges\u201d.Paul Clos avait voulu jouer avec le diable et le diable s\u2019en donnait à coeur- soie en faisant perdre la mémoire aux acteurs, en retardant les éclairages, en faisant tout sombrer dans le ridicule.\u201cLa légende aux étoiles\u201d est un spectacle qui ne peut pas être analysé plus \u2018longuement.C\u2019est un spectacle bâclé qu\u2019il vaut mieux oublier puisqu\u2019il fut une bien décevante et pénible expérience.On voudrait l\u2019oublier tout à fait, mais quand on songe aux milliers de dollars (certains journaux mentionnent plus de $10,000) qui ont été dépensés dans cette entreprise, on éprouve un serrement de coeur en sop- geant que cela suffirait bien à rouvrir les portes du Théâtre des Compagnons ou à assurer une permanence à quelques bonnes troupes d\u2019amateurs.Paul Gouin a été pour sûr la victime de sa bonne foi et de la confiance qu\u2019il avait placée dans ses collaborateurs.Il est bien évident qu\u2019un choix plus circonspect et qu\u2019un contrôle plus attentif doivent être exercés à l\u2019avenir.Fort heureusement les représentations du \u201cMikado\u201d de Gilbert et Sullivan, données par la St.Lambert Operatic Society, sous la direction de Jerry Shea, dans de charmants décors de Michel Ambrogi, laissèrent bonne bouche à la critique et aux amateurs du Festival de Montréal.C\u2019était la seule troupe d\u2019amateurs du Festival et elle devait donner une étonnante lecon de di.vipline aux autres.Les fervents des Festivals de Montréal se plaignent de n\u2019avoir pas eu cette saison la part de musique sérieuse à laquelle ils étaient habitués depuis quinze ans.I1 y a bien eu un concert de musique - canadienne dirigé par Roland Leduc et \u2018qui était un événement d\u2019importance national, mais cela est peut-être insuffisant.En effet on peut espérer que les prochains Festivals nous permettront d\u2019entendre des oeuvres de musique de chambre, des récitals d\u2019orgue à Notre-Dame, des concerts de musique sacrée avec orchestre et chorale.Pour cela, il faudrait un conseil d\u2019administration et de direction plus considérable que celui qui existe actuellement.Quand on songe que Paul Gouin a dirigé seul cette année une entreprise aussi épuisante on demeure abasourdi.Mais notre admiration ne demeure pas sans reproche.On ne sera jamais trop exigeant à l\u2019endroit LE SAMEDI, 27 SEPTEMBRE 1952 Le sens d'une tragédie.Un artiele de Jacques MADAULE N connaît les faits: le 10 juin 1944, parce qu\u2019un officier allemand avait été exécuté par le maquis de Haute-Vienne, une compagnie de la Division Das Reich a massacré tous les habitants, hommes, femmes et enfants du bourg d\u2019O- radour-sur-Glane.Cette atrocité est une des pires qui aient été commises au cours de la dernié- re guerre.Mais quand Mme Camille Mayran écrit Larmes et Lumière à Oradour (1), elle ne se propose pas de soulever notre horreur contre 1@s bourreaux, ni même, à proprement parler, notre pitié pour les victimes.Elle recherche quel a pu être le sens, pour ceux qui l\u2019ont subie, d\u2019une pareille tragédie.Cela, Gabriel Marcel dans sa Préface l\u2019a très bien montré qui évoque, à propos du livre de Camille Mayran, 1 admirable roman de Thornton Wilder, Le Pont de San Luis Rey.Voici donc un groupe d\u2019étres, hommes, femmes et enfants, qui habitent ensemble Oradour.Les uns y sont nés et ils y passent leur vie, comme l\u2019ont fait leurs ancêtres, dans les travaux des champs ou les petits métiers artisanaux du bourg.Les autres s\u2019y trouvent de passage et en quelque sorte par hasard.C\u2019est un groupe de réfugiés lorrains et alsaciens; ceux-ci ont refusé de regagner l\u2019Alsace après l\u2019armistice, comme les y invitaient les Allemands provisoirement vainqueurs; c\u2019est une fillette que sa mère, qui travaille à Paris, a cru mettre en sûreté en la leissant à Oradour auprès de sa grand\u2019mère, c\u2019est une famille d\u2019universitaires qui s\u2019est retirée aux environs d\u2019Oradour après que les Universités eurent été fermées au printemps de 1944; c\u2019est une jeune institutrice qui s\u2019est fait nommer à Oradour pour se rapprocher de sa mère qui habite aux environs.On pourrait continuer.Le 10 juin 1944 ils ont été enveloppés tous ensemble dans VAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAY du Festival de Montréal puisqu'il s\u2019agit pour nous d\u2019une démonstration -de notre prestige culturel et pour les étrangers d\u2019une manifestation artistique de qualité exceptionnelle.Le Festival de cet été a tenu à mettre en valeur nos talents, notre production et notre personnalité.I1 a donné au théâtre une place qu\u2019on n\u2019avait pas encore osé lui donner et cela est un précieux encouragement pour les jeunes troupes et les nombreux comédiens qui s\u2019installent dans la métropole.Les déceptions qui en sont résultées ne doivent pas faire abandonner la partie.On les évitera à l\u2019avenir par une préparation minutieuse, un programme établi longtemps à l\u2019avance et où rien n\u2019est, laissé à l'improvisation, enfin par un choix plus judicieux de nos véritables forces dramatiques.Les expositions de peintures canadiennes et d\u2019oeuvres artisanales doivent se multiplier: celles de cette année ont été un franc succès.Les fêtes populaires aussi sont essentielles puisque le Festival cherche à réunir toutes les classes de la société, mais (Suite à la page 19) le même destin.Pourquoi?et quel était, dans la ligne de leurs destinées individuelles, si différentes, le sens de cette tragédie?Telle est la question que se pose pour quelques-uns d\u2019entre eux, avec angoisse, avec piété, Mme \u2018Camille Mayran.J'ai dit quelques-uns parce qu\u2019elle n'a pas pu tout savoir, tout connaître.Mais ce qu\u2019elle dit de quelques-uns, il est bien évident qu\u2019elle le pense, qu\u2019elle le sent de tous.Pourquoi celui-ci et non celui-là?Pourquoi Michel Forest, qui était à l\u2019abri au château de Laplaud, a-t-il été, justement cet après- midi là, se faire tailler les cheveux à Oradour?Pourquoi la jeune Yvonne a-t-elle été envoyée par sa mere a Oradour pour y acheter de la levure afin de confectionner un paté de viande?Pourquoi Denise, l\u2019institutrice, qui était allée chez sa mère, est-elle rentrée à Oradour?Pourquoi l'abbé Neumeyer, est-il venu de son séminaire pour passer quelque temps auprès de sa soeur à Oradour?Ce nom, qui revient au bout de mes phrases, résonne aujourd\u2019- hu1 comme un glas funèbre.Mais Oradour, avant le 10 juin 1944, n\u2019était qu\u2019un village comme il en existe tant d\u2019autres à travers la France.Quand on disait: \u2018Je vais\u201dà Oradour, je reviens d\u2019Ora- dour.\u201d on prononcait quelques mots très simples et qui n\u2019avaient pas de signification particulière.Une série de hasards apparents a pu seule faire d\u2019Oradour ce champ de mort et de ruines dont le souvenir ne s\u2019éteindra point dans les âges.Oradour a été marqué, promu à une atroce dignité sans que rien, semble-t-il, l\u2019y eût préparé.Est-ce là pourtant autre chose qu\u2019une apparence?Où nous dénonçons le hasard, ne faudrait-il pas plutôt pressentir le mystère?Mais un mystère dans notre, raison frémit et qui la laisse déconcertée.Les cités maudites dont nous parle la Bible avaient péché.Mais en quoi Oradour avait-il péché plus que trente mille autres villages sur la terre de France?C\u2019était un village comme les autres, peut-être même meilleur que beaucoup d\u2019autres.En tout cas les destinées personnelles sur lesquelles s\u2019est penchée la charité de Mme Camille Mayran étaient robles et pures.On dirait plutôt qu\u2019elles étaient secrètement préparées au sacrifice qui allait leur être imposé.La petite Marguerite était une enfant pieuse, sensible et sage.Michel Forest un jeune homme plein de candeur et d\u2019enthousiasme, voué à la poésie et qui venait de subir avec douceur et courage la plus atroce épreuve qui puisse atteindre un jeune coeur: être abandenné par celle qu\u2019il avait aimée d\u2019un immense amour.Denise était une institutrice toute dévouée à son noble métier et dont la piété filiale ne s\u2019était jamais démentie.Le vieux curé d\u2019Oradour une âme apostolique, dont la douleur secrète était que son ministère n\u2019eût point fait pousser de plus abondantes moissuns spirituelles.Ainsi des autres, de tous les autres, de ceux que nous ne connaissons point et qui ne sont pas nommés ici.0 Un village comme tous les \\il- lages de France.il est vrai.perdu,\u2018 isolé à travers les prairies et les bois du Limousin; à l'abri, semblait-il, de la guerre et de ses hasards; où l\u2019on cultivait d'antiques et humbles vertus terriennes.Il porte un nom et pourrait en point porter.Ii y a partout en France des Oradours peu différents de celui-là, des Oradours qui n\u2019entreront pas dans l\u2019histoi- rc et qui ne seront pas promus par le fer et par le feu a l'immortalité du martyre.C'est pourquoi le livre de Camille Mavran est d\u2019une portée très générale, universelle.I! dit la France rurale, le calme et la paix d'un paysage de collines, d'eaux et de bois, la lente montée des jours de plus en plus longs, vers le solstice, la monotonie des travaux quotidiens, l\u2019élan des âmes simples, lec aspirations de la jeunesse et la mélancolie de la vieillesse qui va déposer son fardeau, ayant produit trôn peu de fruits.C'est partout ainsi qu'un vieux prêtre se désole devant la dispersion de son petit troupeau; partout qu\u2019une jeune institutrice cchfie à ses carnets intimes le désir d\u2019une perfection que.parfois, elle désespère d'atteindre; partout qu\u2019une petite fille fervente essaye de conformer sa vie aux promesses de son baptê- ine; partout qu\u2019un jeune homme aux yeux profonds tente d\u2019exprimer en poésie les aspirations de son coeur et les intuitions de son esprit; partout que la table de famille réunit les jeunes et les vieux autour de la soupe fumante.Pourquoi Bethléem entre toutes les villes de Juda?Pourquoi Oradour entre tous les villages de France?Pour tous ses habitants, le 10 juin 1944.cette journée dont ils ne devaient pas voir la fin, quelque chose était mystérieusement terminé, accompli ei ils n\u2019en savaient rien.Quelques-uns, sans doute, avaient reçu d\u2019étranges avertissements.Mais ces prémonitions mêmes.nous n\u2019en pénétrons le sens qu'après coup.S\u2019ii n\u2019était rien arrivé.il y a longtemps qu\u2019on les aurait oubliées, comme nous oublions le cauchemar qui nous a réveillés au milieu de la nuit.Les criminels de la Division Das Reich ont été de simples instruments dont un grand nombre, d\u2019ailleurs, sont morts dans la bataille de Normandie quelques jours plus tard.Les instruments de quel mystérieux dessein?C\u2019est ici que notre pensée tremble et s\u2019arrête, car il n\u2019est pas possible d\u2019attribuer à un Dieu d'amour cette impitoyable et aveugle Providence.Mme Camille Mayran n\u2019explique rien: elle se contente de dire, d\u2019exposer.Mais elle l'a fait avec une telle piété, avec une telle compréhension, que ce que nous éprouvons, en refermant son livre, ce n\u2019est pas la sombre ivresse des vengeances qui ne rendent pas la vie aux victimes, mais un étrange et bienfaisant apaisement.Elle nous plonge doucement dans le mystère de notre propre destin.Cha-, cun de nous a quelque part un Oradour inconnu qui l\u2019attend.Notre unique devoir est d\u2019être prêts, Les Français et les Françaises d\u2019Oradour-sur-Glane étaient prêts.(S.1.F.Ne 692) a ¥ A * à i of a R ) 4 Ji } A ig i.I: 5 I RE D | \u201c [J A \u2014 (Photo National-Canadien) L*\u201cAbegweit\u201d fend les vagues dont le ressac fait un bruit monotone qui porte au rêve.Oeuvre d\u2019un archilecte canadien réputé, ce bac transbordeur fait chaque jaur la navette dans les eaux qui viennent du gcife; de gracieuses mouettes lui font comine une escorte de blancs convoyeurs ailés.Le fleuve Amazon, en Amérique du Sud, le plus grand fleuve du monde, est navigable, avec ses tributaires, sur un parcours de 30,000 milles.\u2014 0 \u2014 La ville de Gananoque, dans l\u2019est d\u2019Ontario, a été ainsi nommée d\u2019après un mot indien signifiant \u201crochers sortant de l'eau\u201d.\u2014 0 \u2014 La première histoire du Canada, par le Père du Creux, jésuite, fut publiée à Paris en 1664.\u2014 0 \u2014 Un fort élevé sur l\u2019emplacement actuel de la Nouvelle- Orléans fut construit en 1700 par le Sieur d\u2019Iberville, commandant naval et militaire né à Montréal.anes 0 \u2014 L\u2019an dernier, on comptait au Manitoba 157 scieries dont la production globale aunuelle s\u2019élevait à une valeur de plus de $3,300,000._\u2014 Q \u2014 La première route entre Québec et Montréal fut construite DRE CEUX 5.rm SRY if or kl yg : (| \u2014) ny, 4; \u2019 J \u2018 o : v \u2018 / e coin en sections et ouverte dans toute sa longueur en 1735.\u20140\u2014 En 1951, les accidents survenus à des passages à niveau au Canada ont été la cause de 213 pertes de vie et fait 714 blessés.\u2014 O0 \u2014 La Compagnie de Ia Nouvelle- France, dont l'objet était d'encourager la colonisation au Canada, fut établie par le cardinal Richelieu en 1627.\u2014 0 \u2014 L'ordre des Dominicains, frères prêcheurs, fut fondé par Saint Dominique au début du 13e siècle.\u2014 0 \u2014 StJean, capitale de Terre- Neuve, est située à 1,730 milles de Cork, Irlande, et à 2,030 milles de Liverpool.\u2014=\u2014 0 amp Les wagons frigorifiques permettant l\u2019expédition de produits périssables furent introduits sur les chemins de fer américains en 1878.erncyyebopid (q ue .La saccharine composée, utilisée pour sucrer les aliments, fut découverte par Ira Remsen, chimiste américain qui est décédé en 1927.= 0 \u2014 La Bourse des grains de Winnipeg, la plus ancienne institution du genre au monde, fut établie en 1887._ 3 \u2014 Le comté d\u2019Inverness, dans I'tle du Cap-Breton, fut ainsi nommé d\u2019après un comté d\u2019Ecos- se d\u2019où sont venus plusieurs de ses premiers colons.\u2014 0 \u2014 La grande disette de pommes de terre en Irlande en 1845 fut la cause principale de l\u2019exode dg plusieurs Irlandais vers l\u2019Amérique du Nord au cours des années suivantes.\u2014 Q \u2014 Le village de Caughnawaga, de l'autre côté de Lachine, dans le Québec, a été fondé en 1667 en qualité de refuge pour les Iroquois convertis au Christianisme.TEN NR ETE Cea T Pr p ACSF EAR PY I NL 2 y d Ra fl OVA \u2018 Dans les premiers temps aucune décision impostante - n\u2019était prise chez les Hurons et les Iroquois sans le consentement des femmes adultes.\u2014_\u20140\u2014 La première messe eélébrée en Nouvelle-France le fut par le Père Denis Jamay, le 24 juin 1615.\u2014 0 \u2014 Les cèdres.dans l\u2019Est du Canada, sont petits, en comparaison avec les cèdres rouges de l'Ouest qui peuvent atteindre 175 pieds de hauteur.\u2014.- 0 \u2014 La Rosa Monte est la plus haute montagne de la Suisse, son principal pic, celui de Dufour- Spitze, atteignant une hauteur de _ 15,217 pieds.\u2014 0 \u2014 La règle de la clôture fut mise en vigueur pour la première fois au Canada en mai 1911 durant le débat sur le service naval.\u2014 Q \u2014 Plus de 30 millions de tonnes de marchandises ent été trans 4 APAAAPAAANNAAAAAAAAAAAAAAANS portées par vaisseaux sur les ca- _haux du Canada en 1951.' \u2014 0 \u2014 Le premier Parlement du Haut- Canada s\u2019est réuni à Niagara-sur- le-Lac, Ont, en septembre 1792.+ 0\u2014 Henrik Ibsen, grand dramaturge norvégien décédé en 1906, fut dans sa jeunesse apprenti chez un apothicaire.\u2014 O0 - Le canal Erié, grande route fluviale de commerce entre Buffalo et la ville de New-York, fut ouvert à la navigation en 1825.\u20140\u2014 Le cap Nord, extrémité septentrionale de l'Ile du Prince- Edouard, portait à l\u2019origine le nom de \u201cCap des Sauvages\u201d que lui avait donné Jacques Cartier en 1534.-\u2014 0 \u2014 Cuba; la plus grande île des Antilles, fut découverte par Christophe Colomb en 1492, lors de son premier voyage vers l\u2019Amérique.ry \u20ac (Photo Malak) .La récolle est très abon ante .Dans l\u2019Ouest canadien, les emblavures livreront ce mois-ci la récolte la plus abondante que le pays ait jamais connue: au delà de 650 millions de boisseaux.Les conduits de chargement déverseront des flots de céréales dorées dans les quilles des navires appareillant pour les marchés d\u2019outre-mer ou les minoteries de l'Est.Quoique la moisson puisse ne pas répondre tout à fait aux Prévisions.à cause de la température défavorable ou faute de main-d'oeuvre agricole, les cultivateurs ne s\u2019inquiètent pas outre- mesure.Les entrepôts recèlent encore 213 millions de boisseaux provenant de la récolte de 1951, dont la moitié a passé l\u2019hiver dernier sous la neige, sans inconvénients.Cette façon de procéder a exempté au cultivateur de l\u2019Ouest le souci de l\u2019entreposage du blé excédentaire.Mais un problème ardu surgira: comment faudra-t-il s\u2019y prendre pour assurer la mise en grenier de la copieuse récolte de 1952?ANAAAAAVAAAAAAAAAAAAA AAAS Par G.(Exclusif au DROIT) \u2014 Au cours de l\u2019automne de 1951, le Conseil municipal de Londres a apposé sur le mur du No 22 de Frith Street, a Soho, une plaque marquant la maison où John Logie Baird présenta pour la première fois, en 1926, des scènes vivantes télévisées.Cette année, la municipalité de Bexhill-on- Sea a fixé une plaque sur la maison de Station Road ou Baird a passé les derniéres années de f sa vie, et Helensburgh, sa ville nataie, va faire de même.Ce souvenir dédié à un homme qui n\u2019était, suivant de nombreuses personnes, qu\u2019un expérimentateur ingénieux, \u2014 et encore, » d\u2019une ingéniosité toute relative, \u2014 à eu pour effet de faire renaître une controverse à laquelle le nom de Baird s\u2019est toujours trouvé associé.Au récent Congrès de la Télévision, un orateur a ouvertement exprimé sa désapprobation de tels hommages, \u2014 curieuse façon de faire devant un auditoire réuni pour entendre parler de la contribution de la Grande-Breta- gne aux progrès de la télévision.Car c\u2019est un fait que le premier service public de télévision du monde a été réalisé par la B.B.C.utilisant le système Baird, et que c\u2019est Baird lui-même qui æ installé le premier émetteur de télévision (2TV) a Long Acre, en 1928, à une époque où les autres pays ne faisaient que s\u2019éveiller aux possibilités de cette nouvelle science.Durant les quelques années qui à s'étaient écoulées entre sa première démonstration ét sa première émission en public, Baird avait fait voir tous les aspects de la télévision que nous con- mnaissons bien aujourd\u2019hui: prises ?d\u2019extérieurs, images sur grands écrans, émissions en couleurs, et même en relief.Très peu de spectateurs d\u2019aujourd\u2019hui se souviennent que la première émission d\u2019extérieur a eu lieu en 1931, à l\u2019occasion du Derby: c\u2019était là un événement d\u2019une importance historique, bien qu\u2019on ait à peine pu distinguer les chevaux des humains, sinon par le nombre des membres inférieurs.Avec tous ces travaux d\u2019avant- garde à son actif, pourquoi Baird n\u2019a-t-il pas été acclamé comme l'a été Marconi?Ce dernier n\u2019a pas plus\u2018 inventé la radio que Baird n\u2019a inventé la télévision.À certains points de vue, les premiers travaux et les premiers essais de Marconi ont été ana- & logues à ceux de Baird.D\u2019autres pionniers avaient posé les fondations de \u2018la découverte avant Marconi, bien que celui-ci, tout comme Baird, ait pris des brevets personnels.Ses premiers appareils étaient rudimentaires, et quand il est arrivé en Angleterre, il ne possédait guère plus que sa confiance dans l'avenir.Baird avait dans l'avenir une confiance illimitée quand il est venu s\u2019installer à Londres.Mais alors que Marconi a trouvé en Sir William Preece un appui enthousiaste, ayant derrière soi toute la puis sance des P.T.T., Baird n\u2019a eu lors de ses débuts aucun appui analogue, et il devait en seuffrir PARR plus qu\u2019il ne l'avait iamais imaginé.Les causes de cette répugnance a lacclamer comme un grand inventeur digne d\u2019étre mis sur le méme plan que Marconi, se .trouvent en partie dans les circonstances qui ont entouré ses premiers travaux, dans ses premiers associés, et dans l'inventeur lui-même.Baird n\u2019était pas un savant au sens absolu du mot.I avait des connaissances en électricité et avait reçu une instruction technique au Glasgow Technical Collège, où il avait pour contemporain John Reith (aujourd\u2019hui Lord Reith).Il est.significatif qu\u2019à sa première entrevue avec Reith, Baird ait été fortement impressionné par \u201csa haute taille, son rang social visiblement élevé et sa superbe confiance en soi- même\u201d, De nombreuses personnes de caractère plus énergique que Baird ont eu la même sensation lorsqu\u2019elles ont eu affaire au directeur général de la B.B.C.dans l\u2019exercice de ses fonctions.Après plusieurs tentatives sans succès dans le but de gagner sa vie, Baird se rendit à Hastings pendant l\u2019été de 1923 pour tâcher de recouvrer la santé, car depuis sa jeunesse il n'avait jamais \u2018été très robuste.(Il fit remarquer par la suite à l\u2019auteur de cet article qu'il aurait pu être un homme tout différent s\u2019il n\u2019avait pas souffert d\u2019un catarrhe.) C\u2019est à Hastings qu\u2019il décida de travailler sérieusement aux systè mes de transmission d\u2019images par sans-fil dont il avait lu la description précédemment.\u2019 H est hors de doute qu\u2019il a puisé son inspiration dans les comptes rendus de Shelford Bid- well, qui le\u2019 premier a suggéré l'emploi d\u2019une cellule de sélénium pour transformer la lumière en impulsions électriques, ainsi que chez Rosing, Nipkow et d\u2019autres, qui avaient proposé un dispositif explorateur.La première expérience de Baird fut une réalisation pratique du dispositif de Nipkow, qui utilisait un disque de carton portant des trous disposés en spirale selon le brevet Nipkow de 1884.Toutefois, il croyait fermement qu\u2019en mettant à profit les progrès de la radio moderne \u2014 cellule photo-électrique, lampe de Fleming, \u2014 il pourrait réaliser un système de télévision utilisable dans la pratique.Son premier appareil fut aussi rudimentaire que le voulait son manque d\u2019argent et de facilités.Il n\u2019en fonctionna pas moins, alors que l\u2019idée de Nipkow n\u2019avait jamais dépassé la phase des plans sur le papier.Encouragé par ce résultat, Baird fit paraître dans le Times une annonce dont la candeur cousue de ruse ne pouvait manquer d\u2019attirer l\u2019attention: \u201cLa vision par sans-fil.L'inventeur d\u2019un dispositif désire entrer en rapport avec quelqu'un qui l\u2019aiderait (non\u201cpécuniairement) à la réalisation de modèles de service.\u201d Baird recut une réponse de M.Odhams, de l\u2019Odhams Press; mais après s'être renseigné au point de vue technique, celui-ci JOHN LOGIE BAIRD refusa de prendre dans linven- tion \u2018une part de 20 pour cent au prix de 100 livres st.Baird ne tira pas moins quelque profit de.son annonce en ce qu\u2019il fut en mesure de se procurer certaines choses dont il avait le plus grand besoin: \u201ctrois lampes DER; trois lampes d\u2019émission LS.5; deux transformateurs à in- terlampes; et un amplificateur de ton à 3 lampes.\u201d Par la sufte, grâce à l\u2019aide de M.Will Day et de M.Selfridge (qui organisa la première séance publique de télévision dans son magasin de Londres), Baird put venir à Londres, où il s\u2019installa dans Frith Street et plus tard à Long Acre.Une somme de 500 livres st., généreusement fournie par ses cousins, permit à Baird de mettre sur des bases raisonnablement solides la société qu\u2019il venait de fonder, \u2014 la Television Limited.A cette époque, se joignit à lui un ancien associé d\u2019affaires, le capitaine O.G.Hut-lirson, qui, malgré qu\u2019il fût plein de vigueur et de caractère très déterminé, ne pouvait, par tempérament, s\u2019entendre avec Baird.Cependant, avec l\u2019aide d\u2019Hutchinson, une démonstration de la télévision fut faite devant les membres de l\u2019Institut Royal, représentant le monde scientifique, et au Times, représentant la presse, à la date historique du vendredi 27 janvier 1926.Ce qui pressait le plus maintenant, c\u2019était l\u2019argent et aussi la coopération de la B.B.C.La société ne pouvait se développer sans argent, et elle ne pourrait jamais réussir sans l\u2019appui de la B.B.C.Hutchinson réussit à intéresser à l\u2019affaire la Sté Vow- ler & Co., dont un associé, le colonel Ian Anderson, se chargea de lancer en 1928 une nouvelle société, la Baird International Television, au capital de 700.000 livres st.Aussi bien Baird que le capitaine Hutchinson avaient des actions de la nouvelle société, et lorsqu\u2019on réorganisa à nouveau celle-ci, on offrit à Baird 125,000 livres st.de sa part d\u2019actions, plus un traitement de 10,000 livres st.par an.I est intéressant de remarquer, à propos de la différence de caractère entre les deux .associés, qu\u2019Hutchinson estima que les 125,000 livres st.étaient insuffisantes, et que Baird refusa l\u2019offre en dé clarant qu\u2019il ne saurait quoi faire de l'argent, AP AAAAAAAAAAA l\u2019histoire de Baird et de la télévision La tractation financière fut terminée tout juste à temps, car le jour suivant l\u2019American Telegraph Co.de New-York annonça sa propre démonstration de télévision et ainsi Baird perdit le monopole qu\u2019il avait détenu pendant une année.Baird et sa nouvelle société connurent alors une ère de prospérité, et ils donnèrent des démonstrations dans le pays toui entier, dont une à l'Association Britannique de Leeds.La Grande Presse acclamait la plus récente merveille de la science, tandis que la presse spécialisée demeurait sceptique.C\u2019est à ce moment que Baird \u2014 de l'avis de l\u2019auteur \u2014 eut le tort de ne pas vouloir faire ses preuves devant ceux qui plus tard auraient pu témoigner en sa faveur.Fermement convaineu que son système était bon, il évita toute discussion technique et fit peu d\u2019efforts pour s\u2019assurer l\u2019appui de nombreuses personnalités scientifiques dont l\u2019opinion aurait pu lui être d\u2019une grande utilité dans certains milieux importants.Il ne servait pas à \u201c grand chose de répéter sans cesse dans la presse que la télévision était chose faite, tout en se refusant à voir ses imperfections.En dehors de la démons- + tration initiale faite devant les membres de l\u2019Institut Royal, on ne trouve pas trace du fait que Baird ait jamais proposé de faire une communication à une autre association scientifique ou qu\u2019il ait répondu aux commentaires nombreux et bien informés qu'on exprimait sur l'avenir de ses inventions.Comme mesure suivante, on fit appel à l\u2019aide de la B.B.C.pour qu\u2019elle mit sur pied des émissions expérimentales, et naturellement Baird trouva peu d\u2019enthousiasme chez le conseil technique de cette organisation.Il n\u2019eut pas davantage de succes auprès de Sir John Reith, peut- être par suite de la sensation d'infériorité éprouvée par Baird, mais sans doute aussi à cause de l\u2019opinion précédemment exprimée par le personnel technique de la B.B.C.M.Sydney Moseley, qui faisait partie du conseil d\u2019administration dé la société et était un chaud partisan de la Baird Television, lutta courageusement en faveur de celle-ci et réussit à obtenir du ministre des P.T.T.l\u2019autorisation de faire faire par la B.B.C.des émissions expérimentales.Celles-ci débutèrent en 1929 avec la vision seule, et en 1930 on transmit sur les deux longueurs d\u2019onde métropolitaines à la fois la vision et le son.La première pièce télévisée (The Man with the Flower in his Mouth), jouée le 14 juillet 1930 par les acteurs Val et John Gielgud, avec comme producteur Lance Sieveking, marque une date importante de \"ces émissions expérimentales.Deux ans plus tard, la B.B.C.installa à Londres un émetteur à tambour-miroir et la télévision \u201cpour professionnels\u201d était en route.La question suivante est intéressante pour le lecteur: de quel bien ont été les années d\u2019émissions expérimentales entreprises pour perfectionner le système?> >» 4 8 $ \u2014 Poge 11 On a fixé linauguration de la télévision la définition de 30 lignes à 12 images 4 par seconde, et il semble que Baird ait laissé cet état de choses se poursuivze sans tenter d'indiquer qu\u2019il ne s'agissait que d'un début.Il fit d\u2019autres expériences dans d'autres directions, mais pendant ce temps ses rivaux perfection- -naient leurs systèmes avec, derrière leurs essais, tout le poids de leurs personnels techniques.Il faut se souvenir que Baird étiit lié aux dispositifs mécan!- ques de lecture, dans lesquels il fit preuve dès le début d\u2019une grande ingéniosité, et c'est en partie son refus de se rendre compte que la télévision par lecture mécanique n'avait qu\u2019une sphère très limitée, qui amena son échec final.Car ce fut un échec: à la fin de 1930, les ressources de la société étaient épuisées.La vente de récepteurs de télévision sur laquelle on comptait ne rapportait pas en proportion du capital engagé et les indispensables frais de pu: _blicité dépassaient de beaucoup les commandes de tout genre.La Television Limited, la société mère, s\u2019était déclarée en liquidation volontaire et la valeur en Bourse des actions de la Baird Television Ltd.était tombée à quatre peñce.M.Moseley raconte les manoeuvres compliquées, et finalement couronnées de succès, auxquelles il se livra pour obtenir des annuis financiers en Amérique et à Londres, manoeuvres à la suite desquelles la haute main finit par passer au groupe Gaumont-British.Baird se rendit compte enfin de \u2018ce que réservait l\u2019avenir.Le tube cathodique, qui vit le jour quelques années après ses premiers essais, .signa larrét de mort du récepteur mécanique, et la sociéte nouvellement formée se mit à perfectionner la télévision électronique.En 1933, on donna devant l'Association britannique une autre démonstration d'une image a 120 lignes au moyen d\u2019un tube cathodique, et on avait à cette époque déjà exploré les possibilités des émissions sur ondes courtes.Cependant, d\u2019autres sociétés dépassaient l'organisation Baird.parmi elles la puissante société E.M.I., en collaboration avec la Marconi.On offrit à' ia\u2019 BBC deux systèmes perfectionnés de télévision à haute définition: l\u2019un fut présenté par Baird, à 240 lignes et.25 images pur seconde.et l\u2019autre par Marconi-E.M.1., à 405 lignes et 25 images par.seconde, a lecture croisée.Au bout d'une période d\u2019essais des deux systèmes, le système à lecture croisée gagna la partie en 1934, et cette victoire enleva à tout jamais a la Seciété Baird l\u2019espcir de- régner sur la télévision anglaise.La guerre rorta à Baird ux nouveau coup,-et bien qu\u2019il ait continué de son mieux ses expériences, il fut handicapé par le manque d\u2019argent et par le peu d'intérêt manifesté pour ses tra vaux.Il tourna ses dons inventifs vers la télévision en couleurs, et en 1941 il donna une démonstration d'images bicolores obtenues en superposant les images de (Suite à la nace 11) i \u2014e & Page 18 l'éducation mixte Un 1) OUR qui a connu Calcutta d'il y a quelques années, une visite au \u201cQuartier Latin\u201d de la ville est aujourd\u2019hui fort intéressan\u2018e.En descendant College Sur22t* æ centre de la vie universitaire «= On se rend compte des profondes transformations qui s\u2019opèrena actuellement en Inde dans le domaine de l'éducation.Ainsi, aux groupes d'étudiants qui se rendent à l\u2019Université de Calcutta \u2014 la plus importante et la plus ancienne de l\u2019Inde \u2014 se méient des centaines d\u2019étudiantes, portant livres et cahiers.On voit même celles-ci franchir les portes de l\u2019Ecole de Médecine et de l\u2019imposant Presidency College, qui a compté parmi ses éléves quelques-uns des fils les plus illustres de l\u2019Inde et notamment l\u2019actuel Président de la République.1! n\u2019y a pas bien longtemps, - cependant, College Street était un domaine exclusivement masculin.Les femmes, affuwnait-on, n\u2019avaient rien à y faire.Seules quelques rares jeunes filles étaient autorisées à fréquenter l'Université, mais l'entrée au» Presidency College et de l\u2019Ecole de Médecine leur était strictement interdite.L'éducation des femmes posait, en effet, un grave problème.Pendant de longues années, la capitale de l\u2019Inde orientale n\u2019avait compté qu\u2019un seul établissement d'enseignement supérieur féminin: le Béthune College, dont le nombre d'élèves était d\u2019ailleurs très limité.Les directeurs des autres institutions refusaient d\u2019admettre les jeunes filles, craignant les objections des parents de leurs élèves masculins.am biance Canadienne-Française à l\u2019Hotel de LaSalle Montréal, P.Q.Situé dans le centre même de la ville, rue Drummond, l\u2019Hôtel de LaSalle, offre le confort le plus parfait dans un cadre des plus agréables.E Menus de gala au restaurant LE PAVILLON exempre de l'esprit nouveau Certes, l\u2019enseignement mixte existait dans deux petits établissements.Mais cette expérience n\u2019avait pas été lancée spontanément et n'eut aucune répercussion sur le système scolaire.L\u2019une de ces institutions, dirigée par des missionnaires écossais, ouvrit ses portes aux femmes en 1928, à la suite d\u2019une longue grève au cours de laquelle la plupart des élèves quittèrent le collège.Les jeunes filles vinrent s\u2019y inscrire en foule et quand les jeunes gens reprirent le chemin de cet excellent établissement d\u2019enseignement, celui-ci se trouva par la force des choses un collège mixte.Cet exemple fut suivi par une autre institution, le City College.Mais là encore, l'admission des femmes fut décidée à la suite d'une grève des étudiants.De toutes façons, deux coliè- ges mixtes et un collège féminin représentaient peu de chose pour une ville comme Calcutta.D\u2019autre part, le manque d\u2019établissements d\u2019enseignement se faisait durement sentir dans l'Inde et les femmes\u2019 ne pouvaient espérer qu\u2019on crée des collèges à leur usage exclusif.L'éducation mixte était donc la seule solution.Le développement de l'éducation des femmes correspondait d\u2019ailleurs à la profonde transformation des moeurs que la conquête de l'indépendance déter- mipait dans le pays.Ainsi, une femme était nommée ambassadeur à Moscou, puis à Washington; une autre portait le titre de ministre.Les partisans de la vieille école n\u2019avaient pas offert grande résistance au nouveau courant et la révolution s\u2019était opérée dans un temps record.La physionomie de College Street sen est trouvée complètement modifiée.Les femmes diplômées sont encore rares.mais dès à présent, un tiers des étudiants en médecine sont des jeunes filles et leur nombre s\u2019accrolt sans cesse, car elles sont admises, sans restriction d\u2019aucune sorte, sur un | pied d\u2019égalité avec les hommes.Dans toutes les autres branches de l\u2019enseignement supérieur, on rencontre aujourd\u201dhui de nombreuses étudiantes.Dans certaf nes sections, les ieunes gens sont même en minorité.Les femmes passent leur doctorat de philosophie et de sciences, chose jadis très rare, elles sont juristes, avocats.Seuls ceux qui connaissent l'attachement des Indiens aux vieilles traditions peuvent se représenter l\u2019envergure des changements opérés.Le dernier à résister aux tendances nouvelles fut le Presidency College qui, jusqu\u2019à tout récemment, continua à refuser qui l'Inde aux femmes l'entrée de ses classes.Provoquée par les transformations sociales, l'éducation mixte contribua à son tour et dans tous les domaines, à stimuler cette rénovation.Ainsi, l\u2019éducation mixte a permis aux hommes et aux femmes de choisir eux-mêmes leur compagnon dans la vie, au lieu de laisser leurs parents prendre cette décision à leur place.Et si le nouveau gouvernement de l\u2019Inde a pu proposer l\u2019abolition de la polygamie et l\u2019institution du divorce, c\u2019est pour une grande part, grâce aux progrès réalisés dans le domaine de l\u2019enseignement et principalement grâce à l\u2019éducation des femmes.l'éducation mixte a également contribué à ébranler le séculaire système des castes en donnant à la jeune génération la possibilité de se marier en dehors des cadres fixés par la société et malgré l\u2019opposition des parents.De tels mariages sont de plus en plus fréquents, même entre Brahmanes et non-Brahmanes.Calcutta n\u2019est qu\u2019un exemple de cet esprit nouveau qui anime le pays tout entier, et qui tend à faire de la femme l'égale de l'homme.\u201d (UNESCO) OPPOSÉS L'histoire de.(Suite le la page 17) deux tubes cathodiques sur un seul écran.Certains milieux déclarèrent ce procédé sans portée pratique, mais il est bon de noter que la Radio Corporation of America mit au point, par la suite, un système analogue.Baird mourut le 14 juin 1946, peu de temps après la réouverture du service de télévision de la B.B.C.De tout l\u2019argent qui avait circulé autour de son nom et de ses projets, bien peu lui était revenu.Quelles qu\u2019aient pu être ses insuffisances en matière de technique, c\u2019est un homme dont personne n\u2019a jamais dit de mal.Calme, courtois et rempli de persévérance, il suivait la voie qui lui semblait être la bonne, et bien que d\u2019autres l\u2019aient dépassé dans la course à la recherche de l\u2019image parfaite, il a été celui qui encourageait les autres à chercher.C\u2019est donc en qualité de fondateur de la télévision non seulement en Angleterre mais dans le monde entier, que Baird mérite d\u2019être salué, et une plaque commémorative ou deux ne semblent pas un hommage exagéré envers celui qui a mis en train l'un des plus importants changements sociaux de notre époque.anime 103, rue GEORGE Tél: 4-0417 OTTAWA MONUMENTS de DISTINCTION -DEPUIS 1900 indienne - I~ -, - > Fy - ni, 3 oA RL LRH 3 FR x NT alr X : ae > Rr Pie NE Or 3 ° CS \u201cLe Droit\u201d tnterrege ses lecteurs Votre avis?Le souci des mcniteurs ! Enquéte de LANGEVIN COTE Photos de PIERRE NORMANDIN LUCIEN BEAUDRY M.Beaudry est principal de l\u2019école Garneau où nous avons questionné six membres du personnel.\u201cNos inscriptions ont été fort nombreuses, cette année.Nous me nous y attendions pas.Notre grand souci, à! va sans dire, est d\u2019obtenir de la Commission des écoles séparées les locaux nécessaires pour loger nos 68 élèves de plus .\u2026\u201d E SEGUIN \u201cQuand on a 45 élèves au lieu du nombre habituel de 33, c\u2019est tout un problème.J\u2019enseigne la 5e année et je ne m'attendais pas à une telle augmentation.Il faut dire cependant que mes élèves se conduisent bien et le plus qu\u2019on puisse leur reprocher est un manque d\u2019attention soutenue.\u201d Wo JEANNINE PETRE \u201cCe fut un vrai cauchemar, Lors de ma première année d\u2019enseignement, l\u2019an dernier, j'avais 27 élèves.Cette année, ma première classe à l\u2019école Garneau, on m'arrive avec 57 petits lls sont bien sages, mes jeunes de 4e année, méme st leur écriture est un peu rouillée des vacances.\u201d ROSALINE SEGUIN \u201cJ\u2019enseigne aux plus vieux de nos élèves, ceux de 8e année.Le problème le plus difficile à résoudre est celui des devoirs faits à la maison.Il y a des jeunes qui ont toutes les facilités pour bien faire leur travail à la maison et d\u2019autres qui sont moins privilégiés.Comment peut-on établir une base équitable de comparaison entre les deux?\u201d 2 3 4 Rte Gu ROSIE ed - = I GABRIELLE LEVASS UR \u201cPour parler bien franchement je n\u2019ai pas beau coup de soucis.Ma classe de 38 élèves, la 2e année, était toute organisée à mon arrivée.Ce nombre d\u2019élèves est bien raisonnable.De plus, nous n\u2019avons plus toutes les difficultés d\u2019autrefois maintenant que la Commission fournit les manuels et les cahiers.\u201d \u201cC\u2019est peut-être l\u2019organisation de ma classe de 7e année qui me donne le plus de difficulté, En tant que possible il faut qu\u2019elle soit selon les diffé rentes méthodes d\u2019enset- gnement et les tertes eri- gés pur l'Ontario College of Education.Ce n\u2019est pas toujours facile!\u201d LE SAMEDI, 27 SEPTEMBRE 1952 2 3 oA % , \u201c - dé (Photo National-Canadien) A cette époque automnale cù la nature déploie plus grandiosement sa splendeur, quoi de plus reposant que d\u2019arrêter le regard sur ce site gaspésien, la vallée Matapédia.C\u2019est un paysage digne du pinceau du meilleur de nos artistes.s Images de La Suisse centrale l\u2019appel de cette journée d\u2019été, les images de la Suisse centrale s\u2019élèvent à notre passage comme des alouettes hors du sillon natal en égrenant les trilles des impressions et des souvenirs.Dans la région de Kerns, près de Sarnen, la campagne est verdoyante et fraîche.Il y règne une atmosphère de vacances.Bien qu\u2019il soumette ses fidèles à l\u2019épreuve de la patience, le souvenir du bienheureux Nicolas de Flue flotte sur ce vieux pays catholique.Les chalets enfouis sous les roses élèvent les yeux et repiennent confiance en contemplant la flèche vertigineuse de l\u2019église du village, qui domine la contrée.Comment se figurer, en suivant du regard les quais et les quartiers fleuris qui s\u2019allongent sur leS rives du lac, escaladent WAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA Sous les feux.(Suite de la page 14) ces fétes doivent étre réglées soigneusement avec un souci d\u2019esthétique plutôt qu\u2019un souci de statistique.Réunir cinquante mille personnes, ça n\u2019est pas un but; les faire danser ou chanter en choeur, ça n\u2019est pas un but suffisant.Ce ne sont là que des moyens de préparer une âme collective à la réception des images de beauté et des sensations de fierté intellectuelle.On s\u2019attarde trep souvent aux moyens au détriment du dut.Le Festival de Montréal est indiscutablement en excellente santé.Sa nouvelle orientation nous laisse espére* de vives satisfactions qui lui mérite bien l\u2019absolution de ses fautes.des collines et s\u2019échappent en essaims dans les vallons avoisinants, qu\u2019au moyen âge Lucerne n\u2019était qu\u2019une cité rainuscule, blottie au bord de la Reuss, entre ses murailles, ses ponts de défense du côté du lac et ses marécages, où les cigognes vivaient en troupe jusqu\u2019au milieu du siècle dernier ?Déjà les bateaux à vapeur aux noms familiers et démodés glissent entre la double baie des peupliers et des châtaigniers et s\u2019avancent à la rencontre de la caravane des sommets coiffés d'une toque de nuages.Au large des plages, les costumes rouges et jaunes des baigneuses et des pagayeurs jettent des flammes de couleurs.Sur les hauteurs, les palaces, rois des montagnes en ces contrées, jouent négligemment avec les câbles des téléphériques et des funiculaires.Soudain les deux Mythen apparaissent et grandissent comme des navires géants dominant la houle de verdure qui s\u2019élève aux flancs des montagnes.Dans la direction du Gothard, l\u2019Urirotstock barre l\u2019horizon.On ne passe pas.Seuls quelques nuages voguent au-dessus de cette forteresse rocheuse.En marge du monde, le vallon .de la Muota s\u2019allonge et s\u2019étire au soleil entre la pyramide du Stoos et le col empierré du Pra- gel.Les parois de rochers déferlent en vagues tourmentées emportant dans leur élan des nappes de sapins.Parmi ces remous de pierres, des cascades intermittentes s\u2019élancent dans le vide.Indifférente à ce spectacle, la Muota poursuit son cours argenté actionnant les scieries de ce coin de terre schwytzoise.Le ruhan d\u2019asphalte de la route longe les rives du lac de Lo- *wertz, constellées de nénuphars et de roseaux.Des cascades de verdure dévalent des derniers contreforts du Righi.Avant de s\u2019engager et de disparaître dans le monde chaotique et menaçant des éboulis du Rossberg, la route s\u2019attarde au milieu des vergers et emporte la vision idyllique du lac de Lowertz, de l\u2019île des Cygnes et des deux Mythen, qui président la landsgemeinde des montagnes.Ober-Aegeri.Une paix sereine règne sur le lac, dont la respiration fait vibrer les roseaux.Un pêcheur rame debout dans son bateau à fond plat.Sur la rive, une piroque creusée dans un tronc d'arbre se balance .doucement.L\u2019écho des cloches se propage sur les eaux, qui reflètent l\u2019image des collines en train de faire leur.sieste sous la garde du sombre Kaiserstock.Dans l\u2019enclos des jardins rustiques, les asters jaunes et mauves tiennent compagnie aux treilles des poiriers qui déployent leurs branches contre la façade brune des chalets au toit rouge.Sur le sommet des collines, des arbres arrondis veillent en vigie dans l\u2019azur.A mi-chemin entre Aegeri et Menzingen, à la proue d\u2019un plateau lévèrement incliné, des clochetons jaillissent d\u2019un groupe de tilleuls.Un couvent de Franciscaines élevé dans le voisinage du champ de bataille du Gubel, où les Zougois et les Zurichois se livrèrent un violent combat au temps des guerres de religion.De ce promontoire, l'océan du paysage s\u2019étend à perte de vue, au delà des terres verdoyantes d\u2019Argovie, jusqu\u2019aux confins bleutés du Jura bernois.Plus proches, la plaine grise du lac de Zoug, la crête déchiquetée du Pilate, la paroi abrupte du Kighi et la chaîne des Alpes ura- naises, déjà voilées à l\u2019approche de l\u2019orage dominical.Aymon de MESTRAL ys Poge 19 À 11 ans, il divisait 463,592,413, 563 par 9076, Par Maurice GOLDSMITH A New-York tout récemment, un problème qu'un homme aurait mis mille ans à résoudre seul et cent ans à l\u2019aide d\u2019une machine à calculer de bureau.a été résolu en une semaine, par une machine électronique.Dand la méme ville, presque au méme moment, une Indienne de vingt ans, Shakuntala Devi, donnait une autre démonstration, non moins remarquable, de calcul mathématique.Elle se montra capable d\u2019extraire, sans erreur ni hésitation, les racines quatrième, cinquième et sixième de nomures de dix chiffres et de réaliser instantanément des carrés magiques (1) dont les premiers chiffres lui étaient proposés par les spectateurs.L\u2019exploit de la jeune Indienne diffère cependant \u2018de manière sensible de celui de la machine à calculer: la macitine étant con- cue par l\u2019homme, nous savons comment elle fonctionne et comment elle résoud les probièmes.Mais la nature des facultés mathématiques de prodiges tels que Shakuntala Devi reste pour nous une énigme.La mémoire y joue à coup sûr un rôle important; mais s\u2019agit- il d\u2019une aptitude particulière ou d\u2019une virtuosité cérébrale pouvant s\u2019étendre à d\u2019autres Jomai- nes?Est-elle indépendante de l\u2019intelligence?Jusqu\u2019à quel point peut-on la perfectionner par un entraînement régulier?Est-ce un phénomène éphémère ou durable?Ces problèmes sont traités dans un livre paru récemment en Angleterre.(2) Son auteur, M.Fred Barlow, examine notamment le cas de George Parker Bidder, qui naquit en 1805 dans le comté \u201cde Devonshire en Angleterre.A 4 ans, il exécvtait les calculs les pius extraordinaires et pourtant, son frère aîné, qui s\u2019occupait de son instruction, lui avait tout juste appris a compter jusqu'à dix.A 6 ans, il ne savait compter que jusqu'à 100.Son père le produisait continuellement dans des tournées, de sorte qu\u2019il ne put aller à l\u2019école et \u2018ne commença à apprendre a lire qu\u2019à 10 ans.A li ans, il mit une minute pour diviser 468,592,413,563 par 9076.(Opération dont le résultat est 51,629,838).A 13 ans, il donna instantanément une réponse exacte à la question: \u201cTrouvez le nombre dont le cube, moins 19, multiplié par son cube, serait ézal au cube de 6\u201d.(Ce nombre est 3).Bidder, qui recut plus tard une bonne instruction et devint un ingénieur connu, conserva intactes ses facultés intellectuelles jusqu\u2019au bout (il mourut à 73 ans).Vers la fin de sa vie, un ami lui posa le problème suivant \u201cSi la vitesse de la lumière est de 190,000 milles (305,775 kilometres) par seconde et la lou- gueur d'onde des rayons rouges de 36.918 vibrations par pouce (Un pouce équivaut à 2.54 cm), combien de vibrations frappent l\u2019oeil en une seconde?\u201d Avait que son ami.n'ait eu le temps de prendre un crayon et une feuille de papier.Bidder répondit: \u2018Ne vous dérangez pas.La réponse est: 414,433,651,200\u201d.Sader PE Smpanis én une minute Un autre calculateur prodige, Johann Martin Zacharias Dase, qui naquit à Hambourg en 1824, mais ne vécut que 37 ans.prenait 54 secondes seulement pour multiplier mentalement 79.532.853 par 93,758,479.Et cependant, écrit M.Barlow, on ne peut le comparer à Bidder car vi n\u2019était guère plus qu\u2019une machine à calculer humaine, pouvant réaliser mentalement d'énormes opérations, mais presque incapable de comprendre les principes des mathématiques.D'ailleurs.dans les autres domaines, ses capacités étaient très limitées\u201d, En 1840, un enfant prodige de 14 ans, fils d'un bûcheron français, fut présenté à l\u2019Académie des Sciences de Paris.La facilité avec laquelle il inventa et appliqua des méthodes arithmétiques enthousiasma les experts chargés de l\u2019examiner.mais à mesure qu\u2019il vieillit, il sembla perdre ses aptitudes mathématiques.Il mourut à 35 ans, complètement oublié.Un autre prodige dont les capacités déclinèrent également avec l\u2019âge, fut Thomas Henry Safford, fils d\u2019un fermier du Vermont.À 10 ans, il établit quatre calendriers astronomiques difté- rents.En travaillant à l\u2019un d\u2019eux, il mit au point une nouvelle règle pour le calcul des heures de lever et de coucher de la lune, ainsi qu'une table qui permettait d'effectuer ce travail en trois fois moins de temps qu\u2019auparavant.Au même âge, il lui fallait une minute pour faire mentalement une multiplication comportant un total de 36 chiffres.Mais six ans plus tard.il n'en était pius capable.11 y a juste deux ans mourait à l\u2019âge de 83 ans, Jacques Inaudi, un Italien qui parcourut le monde, montrant d\u2019extraordinaires dons de caleulateur-éclair.Opposé à trois machines à calculer qui exécutaient des séries d\u2019opérations arithmétiques différentes, il trouva toujours la solution des problèmes avant les machines.Pourtant, Inaudi n\u2019avait pas beaucoup d\u2019instruction et sa mémoire n'avait rien d\u2019extraordinaire, sauf pour les rhiffres.En fait, il était distrait.L\u2019un des plus remarquables prodiges du calcul mental fut un Indien, Srinavasa Ramanujan, qui mourut en 1920 à l\u2019âge de 37 ans.Il était pauvre et inconnu lorsqu'il fut découvert par hasard, en 1912.Le célèbre mathématicien anglais G.H.Hardy a dit de lui: \u201cLe pen d\u2019étendue de ses connaissances était au moins aussi étonnant que leur profondeur.C\u2019était un homme capable d\u2019énoncer jusqu'à des degrés incroyables des théorèmes à multiplication complexe et dont la maitrise des fractions continues, tout au moins du point de vue pratique, dépassait celle de n\u2019importe quel mathématicien au monde.mais il n\u2019avait qu\u2019une idée très vague dc ce qu\u2019est la fonction d\u2019un complexe variable.Sa conception de la preuve mathématique était assez nébuleuse.Il obtenait tous ses résultats, justes ou faux, par un mélange de raisonnement, d\u2019intuition et de déduction dont il était incapable de donner la moindre explication cohérente\u201d.(UNESCO) -t » Personualité masculine et personnalité féminine (suite) ANS l\u2019article précédent.nous avons affirmé qu'ii y a ume structure d'intelligence propre à l\u2019homme et une autre particulière à la femme.Curiosités et façons de raisonner sont différentes pour chaque sexe; \u2018il faut naturellement s'attendre à retrouver, sur les autres terrains, du sentiment, de la volonté, de l\u2019activité extérieure et sociale, des éléments de diversité analogue dans leurs comportements respectifs.\u201d | La dominante, règle générale, est autre chez l\u2019homme que chez la femme.Mais, justement il faut dire de suite qu\u2019il existe des exceptions, la règle ici n'étant pas absolue.L'esprit positif, la fermeté, la stabilité, la décision volontaire, n\u2019est-ce pas ainsi qu\u2019on se représente le caractère viril.La personnalité féminine présente normalement des nuances de tendresse délicate.\u201cLa femme vit davantage par les sentiments, et elle accepie des privations cruelles pour une compensation de naiure affective.Il lui faut donner et recevoir de l\u2019affection, d\u2019une manière qui la lui rende sensible.Cependant, il n\u2019est pas rare de rencontre: des femmes où les tendanees masculines existent au détriment des ressources sentimentales.D'un homme qui manifeste des nuances de délicatesse d\u2019âme ou une grande sensibilité émotive, on dit qu\u2019il a quelque chose de féminin.Le centre de rayonnement normal de la femme est le foyer; elle en est l\u2019âme.Ainsi, comme le dit si bien l\u2019auteur, le rôle de la femme est un rôle intime.Auprès d'elle, l\u2019homme après les luttes incessantes qu\u2019exige le travail à l'extérieur, retrouvera un coeur chaud, une âme en qui se reposer des duretés de l'éxis- tence.A la femme, revient de droit l'administration de son domaine propre, la maison.Là, elle est difficilement imitable, sa té nacité est étonnante.L'homme est le représentant et le défenseur des intérêts matériels et sociaux de la communauté familiale à j\u2019extérieur.\u201cLa femme n\u2019a pas pour l\u2019ordinaire, assez de sang-froid pour tenir tête aux influences hostiles que rencontre l\u2019homme de manière courante, et auxquelles il s\u2019habitue a résister.Elle fait intervenir le sentiment à temps et à contretemps, jusque dans les affaires.\u201d L'homme traite des événements et des choses d\u2019une façon, plus rationnelle.avec une indifférence quasi brutale que la femme considère souvent inhumaine.\u201cC'est l\u2019homme qui a faison, à son point de vue, qui est celui du droit strict \u2014 et la femme R'A pas tout à fait tort, si l\u2019on @ place sur le terrain de l\u2019équité et de la charité.\u201d La femme serait une mineure \u2014 quant à sa personnalité sociale qui semble beaucoup moindre que celle de son compagnon.Est- ce dû à cette habitude séculaire de la reiéguer au second rang quand il s\u2019agit de la gestion des grandes affaires?Peut-être.Il est vrai que la fonction sexuelle voue la femme à une certaine passivité et à une activité plutôt intime.Cependant, pour avoir moins de relief et moins d\u2019éclat, l'élément féminin a certes, une influence sociale et culturelle, il n\u2019y a pas à le nier.On affirme généralement que la femme a un tempérament plus religieux que l'homme.En ce qui concerne l\u2019éducation à donner aux enfants, surtout aux garçons, le mari \u201cdécide des orientations intellectuelles\u201d, il \u2018\u2019se réserve les besognes sérieuses\u201d tandis que la mere s\u2019occupe de l'acquisition des habitudes premières et des notions rudimentaires de l'enseignement religieux.Façon sommaire et simpliste de régler la question en se basant sur ce dicton que la religion n\u2019est pas l\u2019affaire de l\u2019homme, mais est bonne seulement pour les dévotes.Si le prétendu \u201csexe fort\u201d est porté a voir dans la religion un enfantillage et une sorte de faiblesse et a tirer vanité de son indifférence religieuse \u2018\u2018c\u2019est sans doute qu\u2019il n\u2019en a pas compris la portée véritable et qu\u2019il n\u2019en a pas éprouvé un besoin pro- fend\u201d, explique l\u2019auteur.Il est évident que l\u2019homme ne se sent pas de la même façon que sa compagne devant les réalités princi- \u201cpales de la vie; le comportement féminin diffère totalement du - Comportement masculin vis-a-vis de la réalité réalité religieuse.Les prêtres en savent quelque chose par expérience.Est-ce à dire, comme on a tendance à le croire dans le grand public, que la religion est seulement affaire de sentiment et que la femme s\u2019intéresse davantage aux choses religieuses parce que celles-ci parlent davantage à son imagination et à sa sensibilité beaucoup plus émotive?Opiner en ce sens, ne sera-ce pas là commettre une grave erreur et donner à la religion une portée simplement sentimentale, une signification imaginative et poétique et mal servir la vérité?Admettons avec l\u2019auteur que le respect humain entre pour une large part dans cette attitude de l\u2019homme.L\u2019homme est incliné vers une espèce d\u2019indifférence en matière religieuse, cela semble vrai, mais il se mêle beaucoup d\u2019amour- propre dans cette attitude religieuse du côté masculin.Au tout début, cette attitude ne serait- elle pas anticléricale d\u2019abord; l\u2019on ne veut pas se laisser manoeuvrer par le curé ni lui permettre de gérer nos propres affaires, on le croit trop facile ment inspiré par des ambitions temporelles.Puis, \u201con feint de dédaigner, mais en réalité on redoute\u201d, ajoute l'Abbé./ Courrier de Jeanne Q.\u2014J\u2019ai deux fils et une fille, tous à l'école primaire.Ils ont rarement des devoirs à la maison, mais mon mari insiste pour que je leur fasse répéter leurs leçons à chaque soir.Je veux que mes enfants aient des succès à l'école, mais je nm\u2019ai vraiment pas le temps de les suivre, puisque j'ai un bêbé d\u2019un an et demi.Je trouve que c\u2019est la charge de mon mari.Les hommes ne veulent jamais rien faire au foyer.Ils ne semblent bons que pour énoncer des théories qu\u2019ils ne veulent pas mettre en pratique\u2019 Qu'en pensez-vous?Maman décidée R.\u2014Ce sont plutôt les paresseux ou les indécis, hommes et femmes, qui sont portés à énoncer de belles théories, pour reculer quand arrive le moment de les mettre en pratique.Avec un mari, chère madame, il vaut toujours mieux commencer par faire un compromis.Tentez d\u2019obtenir de lui qu\u2019il s\u2019occupe de faire rénéter des matières déterminées (telles le catéchisme et l\u2019épellation), tandis que vous surveillerez les matières qui demandent moins de répétition.et par* conséquent, moins de travail de votre part.Ou bien, veillez sur les leçons de la filletté, tandis que votre mari remplira le même rôle auprès des garçons.Si votre mari se refuse vraiment à toute collaboration, j'espère que vous aurez le courage de sacrifier une heure de vos rares loisirs, pour vous occuper vous- même de la répétition des leçons.Durant son école primaire, surtout, l\u2019écolier doit être suivi à la maison pour réussir, et rien ne l'encourage plus que l\u2019intérêt de ses parents à l'égard de ses études.\u2014\u2014 0 \u2014 Q.\u2014J\u2019ai 17 ans et je suis amoureuse d\u2019un garçon de 15 ans.Sommes-nous trop jeunes pour aller prendre des marches et aller au cinéma?Suis-je trop vieille pour lui?Mes amies me criti- quert parce qu\u2019il est plus jeune que moi.Charlotte R.\u2014Oui, vous êtes trop jeunes.Du moins, ce jeune homme n\u2019est encore qu\u2019un enfant, taadis que vous êtes à la veille de devenir adulte.Il a peut-être déjà la carrure d'un jeune homme, mais ne vous fiez pas aux apparences.Laissez-le a ses études et pensez sérieusement a votre avenir.Y a-t-il d\u2019autres mobiles qui contribuent à cette indifférence en face du problème religieux chez l\u2019élément masculin?Une certaine paresse intellectuelle, peut-être.Faut-il ajouter que le tempérament maseulin est plus porté vers le dehors et que l\u2019activité extérieure favorise fort peu le renli sur soi-même, l\u2019aptitude à la réflexion profonde et surtout la vie intérieure, élément constitutif premier de la religion, laquelle, malheureusement, ne lui paraît pas assez dégagée des contingences humaines et des visées tempcrelies.- On prétend aussi que les tempéraments métaphysiques seraient bien rares parmi l'élite masculine, la spécialisation tant prônée de l'âge actuel favorisant plutôt une virtuosité en quelque sorte mécanique, ¢¢ qui nuirat à la La my - : IUCR St cup 5 ge PEL, LT SEAT ORIN AL PO KA Tate ; CET as © 4 + > - Tg a SINAN WACOM INN 7 CE MANTEAU offre vraiment de la nouveauté, avec son col mandarin, sa ligne tubulaire et ses manches chauve- souris.Le tissu est un lainage de chiffon, rouge vif.AMAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA Q.\u2014Si le marié porte un complet de ville bleu marine, la fleur qu\u2019il aura a la boutonniére de- vrait-elle étre de préférence une rose ou un oeillet?.Curieuse R.\u2014L\u2019oeillet doit être l\u2019ornement discret; toute fleur plus grosse donne un air trop \u201cfleuri\u201d au marié.\u2014_ 0 \u2014 , Q.\u2014Le garcon qui me fréquente depuis longtemps est trés indépendant et i! se fâche pour un rien.Mais en retour, lorsqu\u2019il est de bonne humeur, il est très aimable.Comment remédier à la situation, car je l\u2019estime beaucoup et je sais qu\u2019il en est de même pour lui à mon égard.VERT PRINTEMPS R.\u2014Il n'y a rien à faire de votre part.Ce serait à ce jeune homme de surmonter ses sautes d'humeur.Il a plutôt mauvais caractère et se montre susceptible \u2014 avouons-le entre nous.A vous de décider si votre affection pour ce jeune homme est assez grande pour vous permettre de subir sans sourciller les bons et ies mauvais côtés de son caractère.Q.\u2014Je travaille comme commis dans un bureau du Gouvernement, depuis quatre mois, et j'ai déjà de petites économies.J\u2019ai 17 ans, et j'ai terminé la classe l\u2019an dernier.Comme je ne connais ni la dactylographie ni la sténographie, je ne fais que classifier à la journée longue et c\u2019est plutôt ennuyeux.Croyez-vous que je devrais quitter cet emploi pour fréquenter une école commerciale pendant un ou deux mois, en vue d\u2019obtenir un meilleur emploi par la suite ?GINETTE R.\u2014Oui, je vous conseilie de donner suite à votre projet, si vos parents sont d\u2019accord.Pour devenir sténo-dactylo, il vous faudra peut-être plus de deux mois d\u2019études et de pratique, mais cette préparation en vaut la peine.Un travail plus intéressant et un salaire plus rémunérateur valent quelques mois de sacrifices \u2014 même s\u2019il s\u2019agit de rogner vos petites dépenses.VYWAAAMAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA recherche intérieure et au contact religieux; le spécialiste en arrive méme a considérer avec insouciance l'esprit de la science méme.; L\u2019auteur continue: \u201cToutes ces influences agissent sur le carac- tére masculin et contribuent a le détourner plutôt du problème religieux.Et comme celui-ci ne se pose pas à lui sous l\u2019angle sentimental \u2014 ou tout au moins avec une intensité plus faible et plus rarement que pour la femme \u2014 comme le besoin métaphysique est tout à fait exceptionnel, l\u2019homme adopte volontiers une attitude qui sauvegarde son amour-propre, sa tranquillité, et fait le jeu de sa paresse.Il sera donc de bon ton de négliger la question religieuse, et d'en laisser aux âmes faibles l'usage exclusif.Quant aux prêtres et aux philosophes de profession, on les regarde volontiers comme des êtres étranges, et l\u2019on renonce à s'expliquer le goût qui les porte vers des réalités si peu positives.La religion masculine est moins sentimentale et moins instinctive que celle de la femme, Ceci n\u2019a absolument rien qui étonne.\u201cChaque sexe se pose les questions humaines en fonction de ses tendances naturelles, qui sont diverses, et il est porté à y répondre avec la tonalité dominante qui le caractérise.\u201d L\u2019homme étant plus rationnel, plus objectif, il est de toute évidence que sa religion sera plus ferme, plus consistante, plus éclairée et plus approfondie.(à suivre) Dr Laurence Martin-Pellaad \u201cLe Droit\u201d, OTTAWA. vas = a ran I | 5: a > 5 » = or | £ 2 ses - Prat AS $ Ba ZS ca 7 a J.ks 2 5 os : v / on ~.So 7 > ne oo = a.= Ë 5.7; Ce a.ai 4 «a i So > wm, #3 A 5 \u20ac Hs a ko à 2.2 SK 3% nL a oN qe = 5% \" Een Ua + 2e 3 ; oS 2 2 3; = # ee 2% 85 % : ~t | es 5 = 22 3 he - 4 + * oF += 2 as me Le Le x 5 i ais 3 x 5 = & # 3 5.4 id ee ps IN RE 0 ux > a + bis Re cs , oa a oe, \"4e vo es 12 ce 6 + i Fn \u201c7 5 N, yh He ea i 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5 A , # 24 i à Ci Sen 7 A : haat s 2 % ; 1h EGE 3 =} a 2 of = 3 Sa) rr Al Ÿ = sq + se x > $ as & ph 2 \u201c3 = a 3 2 £ : OY 7 Lan a : # z os Ey 3 gr zi + >: Ca # NE 3 3 es pt & x #4 = 2 a Te 43 * x « 1e u ® ; = 18 i as (2 wit Te EEN A pa J (Pheto stional-C ansdion ) E + © Qul ne voudrait comme ce pécheur hd se percher sur un affleurement de la rivière Hunter, à Grandes-Chutes, Terre-Neuve, pour attendre (et prendre ?) plusieurs gros saumons ?® St Dae) XF = BEET - a NNSA NN ve aa ee.rate ns Xs de 7 3, > de Len or FX oe! 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