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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2017-01-07, Collections de BAnQ.

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[" S&P TSX 15 496,05 B -90,53 (-0,58%) S&P 500 2276,98 H +7,98 (+0,35%) DOWJONES 19 963,80 H +64,51 (+0,32%) PÉTROLE 57,10$US H +0,21$US (+0,37%) DOLLAR 75,50¢US B -0,07¢US AFFAIRES SPORTS LECANADIEN GALCHENYUK DE RETOUR BIENTÔT PAGE 7 BOXEQUÉBÉCOISE CHAMPIONS PARMI LES CHAMPIONS PAGE 8 MARIE-CLAUDE LORTIE LES LIMITES DE LA ROBOTISATION PAGE 4 PHOTOOLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE Plusieurs chantiers d\u2019envergure seront lancés au Québec cette année.Quels sont-ils ?À LIRE EN PAGES 2 ET 3 INVESTISSEMENTS LES PROJETS QUIMARQUERONT 2017 PHOTO ARCHIVES CNW PHOTODAVID BOILY, LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 7 JANVIER 2017 PROGRAMME DE PERFECTIONNEMENT DES ADMINISTRATEURS (PPA) Programme offert en collaboration avec : INSCRIVEZ-VOUS avant le 9 février 1.877.593.7741 poste 236 icd.ca/PPA formation@icd.ca «Le Programme de perfectionnement des administrateurs IAS-Rotman intègre l\u2019ensemble des connaissances et de la formation permettant d\u2019appliquer les saines pratiques de gouvernance au sein du conseil.Les compétences et la con?ance acquises, ajoutées au réseautage, devraient pro?ter aux administrateurs et à leurs entreprises, et rejaillir sur toutes les autres personnes intéressées.» CLAUDE DELÂGE, IAS.A DESJARDINS ENTREPRISES, CAPITAL RÉGIONAL ET COOPÉRATIF, DIPLÔMÉE DU PPA 7\u2013 MONTRÉAL LA PRESSE AFFAIRES PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE RÉGION DE MONTRÉAL 1.LA BRASSERIE MOLSON \u2013 300MILLIONS «On attend maintenant la décision au premier trimestre de 2017», dit François Lefebvre, porte-parole de MolsonCoors, à propos du choix maintes fois reporté de déménagement ou de rénovation.La vénérable brasserie doit se moderniser et augmenter sa capacité de production de canettes.Déménager dans l\u2019est de Montréal à proximité du centre de distribution de la rue Dickson a été évoqué dans nos pages par Geoff Molson en août 2015.Le site actuel, rue Notre-Dame, pourrait être vendu.MolsonCoors pourrait y ouvrir une microbrasserie, histoire d\u2019y garder son empreinte.Au début de décembre, l\u2019entreprise a fait appel à des lobbyistes dans le but de bénéficier de l\u2019aide du fédéral comme du provincial.2.FPINNOVATIONS AU TECHNOPARC \u2013 140MILLIONS Le déménagement du centre de recherche industrielle du secteur forestier est un investissement porteur malgré son envergure moindre.Il deviendra le premier locataire majeur de l\u2019Éco-campus Hubert-Reeves du Technoparc, parc industriel haut de gamme de Montréal.Surtout, il est susceptible d\u2019attirer une masse critique de chercheurs, d\u2019organismes et d\u2019entreprises dans le secteur stratégique des biomatériaux.3.IKEA À BEAUHARNOIS \u2013 160MILLIONS C\u2019est signé.IKEA déménagera son centre de distribution de Brossard à Beauharnois.Les parties sont avares de commentaires sur cet investissement qui donnera un élan à la nouvelle frange industrielle en bordure de l\u2019autoroute 30.IKEA a acheté le 31 octobre dernier un terrain de 5,4 millions de pieds carrés pour 15,4 millions de dollars.Selon nos informations, les plans de fondation indiquent que la chaîne d\u2019ameublement se prépare à construire un énorme bâtiment qui couvrira de 70 à 75% de la superficie du terrain.«Les travaux devraient commencer en 2017», soutient le maire de Beauharnois Claude Haineault, qui nous convie à une annonce officielle au printemps.4.COSTCO SUR LA RIVE-SUD - VALEUR INCONNUE Si le dossier d\u2019IKEA est réglé, c\u2019est loin d\u2019être le cas pour l\u2019autre grand centre de distribution de la Rive-Sud, celui deCostco, actuellement situé à Saint-Bruno.À la fin de 2013, on écrivait dans nos pages que le spécialiste des grands formats cherchait un terrain de 3 à 4millions de pieds carrés pour se reloger.«C\u2019est une société très discrète.Ils ont des gens très compétents en immobilier.Ils font leurs devoirs.Il n\u2019y a aucun doute qu\u2019ils sont à l\u2019étroit là où ils sont.Il semblerait qu\u2019il n\u2019y a pas de place pour eux à Saint-Bruno», dit RobertMercier, propriétaire d\u2019un vaste terrain industriel dans cette ville de laMontérégie.Saint- Bruno préfère se tenir loin des centres de distribution, dont la présence entraîne un lourd trafic routier.De grands terrains sont en vente, notamment à Beauharnois ou àVarennes.5.HUMANITI \u2013 200MILLIONS L\u2019un des terrains les plus convoités au centre-ville sera finalement mis en valeur en 2017.Le quadrilatère formé des rues Viger, Bleury, La Gauchetière et Hermine, face à la Caisse de dépôt, sera le théâtre du projet Humaniti de la société Cogir et du Fonds immobilier de solidarité FTQ.Le chantier de 200 millions de dollars comprend un hôtel de 200 chambres, 335 logements, 140 copropriétés, des bureaux et des commerces.La tour principale comptera 39 étages.«On prévoit démolir l\u2019ancien Pascal fin janvier ou début février, dit Mathieu Duguay, chef de direction de Cogir.On commence l\u2019excavation en mars ou en avril.» Le chantier, qui doit créer 1700 emplois, durera trois ans.6.ESPACEMONTMORENCY \u2013 420MILLIONS La location de la première phase de 500 000 pi2 de ce complexe situé entre la Place Bell et Urbania, à Laval, va bon train.La construction débuterait en 2017.Projet conjoint de Montoni, de Claridge et du Fonds immobilier de solidarité FTQ, ce quartier des affaires prévoit plus de 1,5 million de pieds carrés en quatre phases sur un horizon de cinq ans.Le tout sera composé d\u2019une dizaine de cubes imbriqués les uns dans les autres, dont la hauteur maximale atteindrait 20 étages.IMAGE FOURNIE PAR LEMAY PHOTO ARCHIVES BLOOMBERG PHOTO ANDRÉ PICHETTE, ARCHIVES LA PRESSE IMAGE FOURNIE PAR TECHNOPARCMONTRÉAL PHOTO FOURNIE PAR SID LEE l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 7 J A N V I E R 2 0 1 7 LA PRESSE AFFAIRES PHOTO FOURNIE PAR MÉTAUX BLACKROCK PHOTODAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE PHOTOMARTIN TREMBLAY, ARCHIVES LA PRESSE ANDRÉ DUBUC L\u2019année 2017 s\u2019annonce meilleure que la précédente, si on se fie aux prévisions économiques.Ce sera fort probablement l\u2019année du lancement des travaux du train de la Caisse dépôt et placement, un investissement collectif de 5,5 milliards de dollars.Voici une liste de 10 autres projets à avoir à l\u2019œil dans les prochains mois.AILLEURS AUQUÉBEC DIX PROJETS 1.LE PHARE ÀQUÉBEC \u2013 650MILLIONS Le projet pharaonique du Groupe Dallaire sera-t-il commencé en 2017 comme le souhaite son président Michel Dallaire?«C\u2019est la Ville qui a le contrôle de la consultation publique préalable au lancement du projet, répond le principal intéressé, dans un entretien téléphonique.Aussitôt qu\u2019on est capable, on va commencer à creuser en 2017.» L\u2019objectif est toujours de construire le plus haut gratte-ciel à l\u2019est de Toronto durant la phase 1 du projet.Devant être livrée à compter de 2020, la tour de 65 étages et de 250 m de haut comptera 17 étages de bureaux, un hôtel de 150 chambres, 350 logements locatifs et 250 copropriétés de luxe.2.CANADIAN TIRE À COTEAU-DU-LAC \u2013 300MILLIONS Le détaillant au triangle rouge a-t-il l\u2019intention d\u2019agrandir son centre de distribution de Coteau-du-Lac, près de Salaberry-de-Valleyfield?Ce projet a pourtant été à l\u2019origine d\u2019un feuilleton juridique de huit ans qui a débouché sur le dézonage de 165 acres de terres agricoles.D\u2019une part, Canadian Tire dit ne pas avoir de projet en ce sens à court terme; d\u2019autre part, le détaillant conserve toujours une option d\u2019achat valide sur 81 hectares.À l\u2019époque des procédures de dézonage, la ville de 7000 personnes prévoyait la création d\u2019au moins 3000 emplois, avec les effets d\u2019entraînement.3.IFFCO \u2013 2 MILLIARDS Àmoins d\u2019une heureuse surprise, le projet de construire une usine d\u2019urée au parc industriel de Bécancour restera sur la glace en 2017, tant que le prix de l\u2019engrais agricole restera déprimé.IFFCOCanada n\u2019emploie d\u2019ailleurs plus Claude Lafleur comme directeur général depuis quatre mois pour minimiser ses dépenses, bien que ce dernier continue de siéger au conseil.Éternel optimiste, le patron du parc Maurice-Richard s\u2019accroche au fait que des usines chinoises d\u2019urée fermeront prochainement, ce qui aidera à rééquilibrer le marché.Selon lui, le projet le plus susceptible de voir le jour reste la construction du réservoir de gaz liquéfié de Gaz Métro, malgré l\u2019avis du Burealu d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement.Un investissement de 75 millions.4.MÉTAUX BLACKROCK \u2013 1 MILLIARD Autre projet milliardaire, dans le nord du Québec cette fois, Métaux Blackrock travaille à ouvrir une mine de ferrovanadium près de Chibaugamau.Bien que la société ait annoncé ce mois-ci que la future usine chargée de traiter le vanadium-titane-magnétite sera construite à Grande-Anse, à Saguenay, le début des travaux n\u2019est pas pour demain.«La construction de la mine à Chibougamau et de l\u2019usine à Saguenay est peu probable en 2017, vu les autorisations gouvernementales qui seront nécessaires.Nous prévoyons la construction de la mine et de l\u2019usine pour 2018», écrit par courriel Jean Rainville, PDG de Blackrock.PHOTOOLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE PHOTO ARCHIVES CNW PHOTO ÉMILIE O\u2019CONNOR, ARCHIVES LE NOUVELLISTE ÀAVOIR À L\u2019ŒIL EN 2017 > La Romaine - 6,5 milliards > Pont Champlain - 4,2 milliards > Échangeur Turcot - 3,67 milliards > CHUM - 3,63 milliards > Cimenterie McInnis - 1,5 milliard > Ligne Chamouchouane HQ - 1,4 milliard > TOD Solar à Brossard - 1,2 milliard > Projet Zibi à Gatineau - 1,2 milliard > CHU Sainte-Justine - 940 millions > District 55 à Trois-Rivières - 800 millions Source : CCQ LES PRINCIPAUX CHANTIERS EN 2016 l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l L A P R E S S E A F F A I R E S 3 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 7 J A N V I E R 2 0 1 7 LA PRESSE AFFAIRES LEURS NOËLS Dans notre numéro du samedi 24 décembre, les deux textes rassemblés sous le titre «Leurs Noëls», portant sur Phyllis Lambert et Pierre Marc Johnson, étaient attribués à Marie Tison, mais étaient plutôt de la plume de Marc Tison.Nos excuses.PRÉCISION MARIE-CLAUDE LORTIE CHRONIQUE Parmi les entrepreneurs québécois venus au Consumer Electronics Show (CES) pour développer leurs affaires se trouvent Martin-Luc Archambault et son plus récent bébé, l\u2019application mobile AmpMe.Celle-ci permet de synchroniser la lecture de pièces musicales sur différents téléphones intelligents, de façon à en faire l\u2019équivalent des divers haut-parleurs d\u2019une même chaîne.Depuis quelques semaines, l\u2019entreprise a ajouté la possibilité de synchroniser la musique jouée sur des haut-parleurs Bluetooth, ce qui fait dire à l\u2019entreprise qu\u2019elle offre maintenant, gratuitement, une solution concurrente aux très connus haut-parleurs Sonos.Cette prétention lui a valu une certaine attention cette semaine, notamment de la BBC britannique.AmpMe a été téléchargée environ 3 millions de fois depuis son lancement, en septembre 2015.\u2014 Jean-François Codère AMPME SE COMPARE À SONOS JEAN-FRANÇOIS CODÈRE LASVEGAS L\u2019action du fabricant de puces informatiques Nvidia a triplé en 2016, pour une raison qui est bien visible cette semaine au Consumer Electronics Show: l\u2019intelligence artificielle s\u2019infiltre partout.Fondée en 1993, Nvidia était surtout connue dans l\u2019univers du jeu vidéo, où ses processeurs graphiques ont permis de faire exploser la qualité visuelle.C\u2019était jusqu\u2019à tout récemment, quand les chercheurs en apprentissage profond, la branche la plus en vue de l\u2019intelligence artificielle présentement, ont découvert le potentiel des processeurs graphiques.« L\u2019apprentissage profond avait un immense handicap, et c\u2019était que la capacité de calcul nécessaire, la quantité de données qu\u2019il était nécessaire de traiter, était absolument énorme », a raconté dans le discours d\u2019ouverture officiel du CES le président et cofondateur de Nvidia, Jen-Hsun Huang.«Et un jour, un jour, les chercheurs ont croisé le processeur graphique, que nous avons inventé, et le big bang de l\u2019intelligence artificielle moderne est survenu.» À toutes les sauces Ces progrès fu lgurants s\u2019expriment maintenant de multiples façons.Dans la reconnaissance du langage, d\u2019abord.Dans une présentat ion sur les tendances de l\u2019année 2017, l\u2019économiste en chef et directeur de la recherche pour la Consumer Technology Association, Shawn DuBravac, rappelait cette semaine les progrès réalisés dans ce domaine.Le taux d\u2019erreur y est ainsi passé de presque 100% en 1995 à 23% en 2013.puis à la parité avec l\u2019être humain en 2016.Cette rapide amélioration dans une période d\u2019environ 30 mois «nous a fait passer de la théorie à la pratique, de «voici ce que je ferais si la reconnaissance vocale fonctionnait juste un peu mieux» à des produits innovants qui fonctionnent», dit-il.Il prédit d\u2019ailleurs que les ventes d\u2019assistants personnels contrôlés par la voix, notamment ceux utilisant la technologie Alexa d\u2019Amazon, vont doubler aux États-Unis en 2017.Le grand nombre de produits ayant annoncé une compatibilité avec Alexa à Las Vegas cette semaine tend à lui donner raison.Ce n\u2019est pas tout.Au cours des derniers mois, l\u2019intelligence artificielle a aussi appris à jouer au célèbre jeu chinois go, réputé très difficile, allant jusqu\u2019à battre le champion du monde cette semaine.Elle a aussi appris à reconnaître les styles de peintres célèbres et en extraire des filtres pouvant être appliqués à des photos, à identifier des visages avec un taux de succès comparable à celui de l\u2019humain, sans compter la conduite automobile, entre autres choses.Au CES cette semaine, elle est utilisée à toutes les sauces, notamment par LG.Le géant coréen a annoncé qu\u2019à compter de 2017, tous ses appareils électroménagers seront équipés du WiFi.Dans la plupart des cas, ils pourront ainsi exploiter un système d\u2019intelligence artificielle baptisé DeepThinQ pour apprendre à s\u2019adapter à leur environnement et mieux faire leur travail.Les systèmes d\u2019air conditionné, par exemple, pourront apprendre vos habitudes et se concentrer sur les pièces où vous vous trouvez normalement à certaines heures.À quand la conduite autonome?La conduite automobile autonome représente présentement l\u2019un des grands défis les plus en vue pour l\u2019intelligence artificielle.Ce fut l\u2019un des sujets les plus fréquents cette semaine et les avis diffèrent.Alors que la plupart des intervenants se montrent très optimistes, parlant parfois du sujet comme si c\u2019était chose faite, le président de l\u2019Institut de recherche de Toyota, Gill Pratt, s\u2019est montré plus pessimiste lors de la conférence de presse de l\u2019entreprise.Selon lui, l\u2019industrie automobile «n\u2019est même pas près» de pouvoir lancer sur les routes des voitures autonomes de «niveau 5», soit des véhicules qui ne nécessiteraient jamais d\u2019intervention humaine, dans toutes les conditions routières ou environnementales normalement tolérables pour un humain.Selon lui, la faible tolérance humaine pour des blessures ou des morts causées par une machine est en partie à blâmer.Ainsi, il ne serait pas acceptable pour lui que l\u2019intelligence artificielle réussisse à un niveau comparable à celui de l\u2019humain ni même deux fois mieux.« La société tolère l\u2019erreur humaine.Nous ne sommes que des humains.Mais nous nous attendons des machines qu\u2019elles soient meilleures que nous.Accepterions-nous qu\u2019il y ait 35 000 morts sur les routes américaines chaque année aux mains de machines, plutôt que d\u2019humains?« Nous ne c royons pas plausible que le fait d\u2019être au s s i s é c u r i t a i r e qu \u2019u n humain soit accepté comme critère.Et qu\u2019arriverait-il si la machine était deux fois meilleure et que 17 500 vies étaient perdues sur les routes chaque année ?Accepterions- nous une telle autonomie ?Émotionnellement, nous ne le croyons pas.Historiquement, les humains n\u2019ont montré pratiquement aucune tolérance pour la mort ou des blessures causées par des machines.» LA PRESSE AU CONSUMER ELECTRONICS SHOW Le «big bang» de l\u2019intelligence artificielle PHOTO RICKWILKING, REUTERS Un robot présenté au CES de Las Vegas fonctionnant grâce au logiciel de reconnaissance vocale Alexa, développé par Amazon.L\u2019intelligence artificielle est en voie d\u2019envahir une multitude de produits électroniques.P aquets livrés en notre absence et donc réache- minés à l\u2019entrepôt de la société de livraison unetelle à Pétaouchnok, promesses de livraison rapide reniées, achats de la mauvaise taille à échanger par la poste.Mon magasinage des Fêtes en ligne n\u2019a pas été le succès que j\u2019espérais cette année.Ma lchance ?C \u2019es t une possibilité.Mais je ne suis pas certaine que mon exaspération face à tous ces ennuis ne soit pas liée à un autre facteur: la réalisation, après des années de lune de miel, que cette façon d\u2019acheter n\u2019est pas aussi pratique et parfaite que j\u2019aurais aimé le croire.Et que finalement, il y a peut-être quand même de grands avantages et économies de temps à faire en se rendant en personne dans des boutiques ou grands magasins, en parlant à des humains et en prenant possession immédiatement des objets qu\u2019on vient d\u2019acquérir dans la bonne taille et la bonne couleur.Au fait, vous ai-je déjà dit que les serviettes de bain ultra-épaisses que j\u2019ai achetées en ligne à grands frais il y a trois ans, je ne les ai jamais aimées?Pas la bonne couleur, trop grosses.Comme elles sont personnalisées, je n\u2019ai jamais pu les échanger.On parle beaucoup de la croissance phénoménale du commerce en ligne et des vastes possibilités de développement pour les entreprises qui en découlent, mais la réalité, c\u2019est que 22 ans après le début de l\u2019achat numérique \u2013 ou du moins depuis la fondation d\u2019Amazon \u2013 et de la robotisation du magasinage, on traverse une sorte de crise de croissance.Et un sondage de février dernier, mené par la maison Harris Poll pour les Comptables professionnels agréés du Canada et publié sur le site eMarketer, appuie cette constatation.Même si le commerce électronique est en vaste et constante croissance, presque la moitié des Canadiens ne sont toujours pas à l\u2019aise avec l\u2019achat en ligne, ce qui bloque donc son expansion.Et les raisons de cette réticence évoquées par les spécialistes sont multiples : cela va du manque de convivialité des sites de transaction aux complexes systèmes de livraison, de retours et d\u2019échanges, en passant par les problèmes intrinsèques du shopping en ligne touchant l\u2019information sur les produits.(Quelle est la texture du tissu?La vraie taille ou couleur?Etc.) Partout, on le dit et on l\u2019écrit et on va le répéter en 2017: pour faire grimper les chiffres, il va falloir s\u2019occuper mieux de l\u2019expérience globale du cyberma- gasinage.Et, de façon générale, dans le vaste monde du commerce au détail, incluant la restauration rapide et compagnie, il va falloir s\u2019interroger d\u2019une façon presque philosophique, mais certainement psychologique et anthropologique, sur ce que signifie acheter aujourd\u2019hui.Et sur l\u2019importance de la partie «humaine» du geste.Dans un long article du New York Times paru cette semaine, on expliquait par exemple qu\u2019à New York, les restaurants rapides redécouvrent l\u2019importance du service à la clientèle.On embauche notamment des gens pour parler et interagir avec les clients qui attendent dans les longues files d\u2019attente qui se forment quand on attend pour récupérer un repas à emporter.La plus grande ironie serait que Eatsa, ce restaurant presque entièrement robotisé de San Francisco où on commande en ligne et on va chercher son repas dans une sorte de casier numéroté, sans interagir commercialement avec le moindre humain, adopte cette approche.En gros, expliquent les personnes interviewées dans l\u2019article, il y a une valeur ajoutée au service commercial quand on crée un lien direct avec les clients.Oh le scoop! Donc oui, on diminue le nombre d\u2019employés derrière le comptoir et on robotise les systèmes de commandes, mais on embauche en salle pour gérer les imperfections et les attentes, pour adoucir les tensions que l\u2019on retrouve dans tout système malgré les efforts du commerçant.Le slogan de Jean Coutu, «On trouve de tout, même un ami», n\u2019aura jamais été autant d\u2019actualité.La vraie question qui sera donc intéressante à étudier en 2017, c\u2019est quelle est la partie de cette interaction qui est la plus importante.La résolution de problèmes «pardon monsieur, oui je vais bien mais pouvez-vous me dire combien de temps je vais devoir attendre pour mon sandwich» ?Ou alors «où sont les toilettes?» \u2013 ce qui pourrait aisément être remplacé par une machine \u2013 ou les émotions créées par le contact avec une autre personne.On fera sûrement ces tests dans la région de San Francisco, où la chaîne Lowe est en train de déployer des robots pour servir ses clients.Après les avoir testés pendant deux ans à Seattle, ils ont commencé à les envoyer dans 11 de leurs succursales du nord de la Californie en septembre dernier.Sur le site web de LIL \u2013 Lowe\u2019s Innovation Lab \u2013, on explique que la chaîne va même lancer en 2017 un expérience holographique produisant des recommandations de produits hyperpersonnalisées basées sur ce que les clients affichent sur Pinterest! La maison super moderne dont vous avez adoré la photo?On vous propose la même couleur de peinture pour vos murs.Évidemment, au départ, tout cela sera très amusant.Mais quel robot sera capable de reproduire l\u2019accueil impeccable d\u2019un maître d\u2019hôtel dans un restaurant ou le goût d\u2019un propriétaire de boutique qui vient valider nos choix et dorloter notre ego?Le sourire que crée la blague ou la gentillesse d\u2019un vendeur efficace et poli?Arrivera-t-on, dans 20 ans, avec une idée révolutionnaire: créer de vastes lieux où on peut aller chercher directement des produits \u2013 bonne couleur, bonne taille, bon modèle \u2013 où des humains se promèneraient dans les allées pour aider et jaser avec tout le monde et rendre chacun heureux?Tout un concept.Un petit bonjour avec vos achats?22 ans après le début de l\u2019achat numérique et de la robotisation du magasinage, on traverse une sorte de crise de croissance.l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 7 J A N V I E R 2 0 1 7 Secrétaire de la Communauté DG1701-01 (contrat de 5 ans) La Communauté métropolitaine de Montréal, un organisme de planification, de coordination et de financement qui regroupe 82 municipalités, est présentement à la recherche d\u2019un secrétaire à la Communauté pour se joindre à son équipe.Relevant du directeur général, le greffier et secrétaire a la responsabilité du Service de secrétariat et de la garde du sceau de la Communauté.Il assume les fonctions de secrétaire telles qu\u2019établies par la Loi sur la Communauté métropolitaine de Montréal.Il a la responsabilité de fournir aux instances le soutien à la réalisation de leurs obligations exécutives, d\u2019assurer la communication des documents institutionnels et de voir à la conservation des actifs informationnels de la Communauté.Il dirige également les affaires juridiques de la Communauté et il agit à titre de conseiller et de représentant en lien avec toutes les activités légales et corporatives, actuelles ou anticipées.Vous trouverez une description complète du poste au : http://cmm.qc.ca/a-propos/offres-demploi/secretaire-de-la-communaute Toute personne intéressée est priée de transmettre son curriculum vitae ainsi qu\u2019une lettre de présentation, avant le 27 janvier 2017 à 16h00, à l\u2019adresse ci-dessous ou par courriel à : info@cmm.qc.ca.Contact : Ressources humaines Adresse : 1002, rue Sherbrooke Ouest, bureau 2400, Montréal (Québec), H3A 3L6 Téléphone : (514) 350-2550 Télécopieur : (514) 350-2599 Courriel : info@cmm.qc.ca Nous communiquerons seulement avec les candidats retenus pour une entrevue. LA PRESSE AFFAIRES L\u2019 année dernière a réservé à l\u2019économie canadienne plus que son lot normal de déceptions, en particulier en matière de création d\u2019emplois et de solde commercial.L e s don née s publ ié e s hier par Statistique Canada indiquent que la situation s\u2019était toutefois redressée en fin d\u2019année, du moins momentanément.Alors que les prévisionnistes s\u2019attendaient à une stagnation au chapitre de l\u2019emploi et à un autre déficit du commerce international de marchandises, on a eu droit à l\u2019ajout de 53 700 emplois en décembre, d\u2019un océan à l\u2019autre, et au premier excédent commercial depuis septembre 2014, en novembre.Les chiffres de l\u2019emploi sont remarquables à plus d\u2019un titre.Les 53 700 nouveaux postes sont tous salariés et à temps plein.Plus de la moitié se retrouvent dans la catégorie des services professionnels et techniques où la rémunération est généralement plus élevée que la moyenne.Sur une base provinciale, le Québec arrache encore une fois la part du lion avec 20 400 nouveaux postes, portant la récolte à 89 500 depuis un an, la quasi-totalité à temps plein de surcroît.La palme de la meilleure croissance annuelle de l\u2019emploi revient toutefois à la Colombie- Britannique, pour qui décembre a été un autre bon mois avec 17 000 emplois en plus.De décembre à décembre, l\u2019emploi y a progressé de 3,1%, contre 2,2% au Québec, ce qui reste bien au-dessus de la moyenne canadienne de 1,2% Au Québ e c , l e s nou - veaux emplois sont la r - gement concent ré s da ns l\u2019agglomération métropolitaine.Sur une base industrielle, on les retrouve surtout dans le commerce, l\u2019enseignement et les services financiers en général.Il existe deux façons de faire le bilan annuel en matière d\u2019emploi : celle décrite ci-dessus, qui consiste à compter de décembre à décembre, et celle des moyennes annuelles, qui mesure les variations mois sur mois ( janvier 2016 sur janvier 2015, février 2016 sur février 2015, etc.) et divise le tout par 12.S e l o n c e t t e d e r n i è r e mé t h o d e , i l s \u2019e s t c r é é 36 100 emplois au Québec.C\u2019est un nombre qui peut sembler petit, mais il dépasse tout de même les 29 800 emplois prévus dans le budget du ministre Carlos Leitão, qui calcule de cette façon.Cette méthode ne permet pas de dégager la tendance récente, mais elle n\u2019est pas biaisée par la force relative du mois de décembre initial.Si on regarde les derniers mois, on constate que décembre est le cinquième mois d\u2019affilée marqué par un progrès du nombre d\u2019emplois, bien que c\u2019était parfois statistiquement négligeable.Cela ressemble à une tendance.D\u2019ailleurs, Statistique Canada précise que l\u2019emploi a progressé de 108 000 durant l\u2019automne, la hausse la plus forte depuis le printemps 2010.Ces chiffres suggèrent que le recul étonnant de 0,3% de la production en octobre était peut-être une anomalie.Bond des exportations En tout cas, l\u2019amélioration du solde commercial en novembre renforce cette idée.La valeur des exportations a bondi de 4,3% tandis que celle des importations a augmenté de 0,7% seulement.Le déficit commercial de 1 milliard en octobre s\u2019est transformé en un modeste surplus de 527 millions en novembre.Les exportations ont augmenté dans toutes les caté- gor ies , à l \u2019except ion des automobiles.Au cours du mois, la production d\u2019une usine d\u2019assemblage a été interrompue pour permettre son réoutillage.D a n s u n c on t e x t e où le nouvel occupant de la Maison-Blanche multiplie les initiatives à caractère protectionniste, on se réconfortera de constater que les exportations hors États-Unis ont atteint un sommet de 12 milliards.Le record précédent remontait à décembre 2011.Des éléments extraordinaires comme de fortes livraisons de charbon à la Chine ou de métaux précieux à Hong Kong et à la Suisse ont contribué à ce redressement.La balance commerciale s\u2019est néanmoins améliorée aussi avec le Mexique, le Royaume-Uni et l\u2019Allemagne.Sans compter les États-Unis avec qui notre surplus a grimpé de 1 milliard.Le redressement du commerce international n\u2019était pas qu\u2019affaire de prix.Les volumes des exportations ont augmenté de 3,5% alors que ceux des importations ont légèrement reculé.Finalement, cela place le commerce extérieur comme un élément contribu- teur à la croissance au dernier trimestre, à moins qu\u2019une très forte, mais improbable détérioration soit survenue en décembre.À la lecture de ces chiffres, plusieurs prévisionnistes jugent désormais possible que le rythme d\u2019expansion annua- lisée du dernier trimestre se soit rapproché des 2%.Voilà qui est rassurant en ce début d\u2019année.Superbe embellie économique en fin d\u2019année RUDY LECOURS ANALYSE Sur une base provinciale, le Québec arrache encore une fois la part du lion avec 20400nouveaux postes, portant la récolte à 89500 depuis un an, la quasi-totalité à temps plein de surcroît.D\u2019APRÈS LA PRESSE CANADIENNE La Commission du commerce international des États-Unis conclut qu\u2019il existe une indication raisonnable que les produits de bois d\u2019œuvre provenant du Canada nuisent de façon marquée aux producteurs américains, ouvrant la voie à l\u2019imposition de droits préliminaires qui pourraient avoir des répercussions sur l\u2019emploi au pays.L\u2019organisme américain a annoncé hier avoir rendu une première décision quant au préjudice que poserait le bois d\u2019œuvre canadien, qui serait « subventionné et vendu aux États-Unis à un prix moindre que sa valeur équitable».Il a ajouté que le département du Commerce des États-Unis poursuivrait ses enquêtes sur les mesures antidumping et compensatoires lancées le 16 décembre dans ce dossier.«Dans la première phase, qui est une enquête beaucoup plus longue et en profondeur, la commission déterminera si les importations [de bois d\u2019œuvre canadien] nuisent à l\u2019industrie américaine », a déclaré une porte-parole, Peg O\u2019Laughlin.La conclusion prél imi- naire pourrait contraindre les importateurs américains de bois canadien à verser des dépôts au comptant pour couvrir d\u2019éventuels droits compensatoires dès le début du mois de mars, puis pour couvrir des droits antidumping à partir de la mi-mai, à moins que l\u2019échéance ne soit reportée.Les producteurs canadiens de bois d\u2019œuvre soutiennent que les droits entraîneraient des pertes d\u2019emplois et la fermeture de scieries.La ministre du Commerce i n t e r n a t ion a l , C h r y s t i a Freeland, a déclaré que le Canada était prêt à faire face à la situation et que le gouvernement défendrait vigoureusement les intérêts de l\u2019industrie du pays.«Nos travailleurs et producteurs de bois d\u2019œuvre n\u2019ont jamais été pris en défaut ; les organismes internationaux se sont toujours rangés derrière notre industrie dans le passé», a-t-elle dit hier.BOIS D\u2019ŒUVRE Une décision fait craindre des pertes d\u2019emplois METEO TOUTE LAMÉTÉO SURWWW.LAPRESSE.CA/METEO MONTRÉAL ET LA RÉGION AUJOURD\u2019HUI Baie-Comeau Gatineau La Tuque Maniwaki Mont-Tremblant Québec Rimouski Saguenay Sainte-Agathe Sherbrooke Thetford Mines Trois-Rivières Val-d\u2019Or Calgary Charlottetown Edmonton Fredericton Halifax Ottawa Regina Saint-Jean Saskatoon Toronto Vancouver Whitehorse Winnipeg Yellowknife Bruxelles Lisbonne Londres Los Angeles Madrid Mexico Moscou Paris Pékin Port-au-Prince RiodeJaneiro Rome Tokyo Washington Acapulco Cuba Key West Martinique Miami Orlando Rép.dominicaine Riviera Maya Boston Chicago New York San Francisco PRÉVISIONS RÉGIONALES AU PAYS LEMONDE AU SOLEIL AFFAIRES ©MétéoMédia 2017 AUJOURD'HUI CETTE NUIT DEMAIN LUNDI Ensoleillé.Vents légers.Probabilit de prcipitations 10% Ciel variable.Vents du nord 15 km/h.Probabilit de prcipitations 20% Nuageux avec éclaircies et averses de neige isolées.Vents du sud 20 km/h.Probabilit de prcipitations 70% Passages nuageux.Probabilit de prcipitations 20% MAXIMUM MAX / MIN MAX / MIN MINIMUM -12 -13/-24 -20 -7/-9 Beau -14 -19 Soleil -12 -18 Beau -16 -26 Ensoleillé -13 -20 Soleil -11 -20 Ensoleillé -13 -22 Variable -13 -17 Beau -18 -27 Beau -12 -22 Beau -9 -22 Beau -11 -22 Soleil -13 -22 Ave neige -15 -26 Variable -15 -23 Beau -9 -10 Variable -17 -25 Beau -10 -13 Ave neige -3 -7 Soleil -10 -18 Ensoleillé -18 -22 Ave neige -7 -11 Beau -18 -22 Beau -7 -13 Variable 1 0 Soleil -26 -29 Soleil -21 -25 Variable -25 -29 Ave neige 1 -1 Ensoleillé 14 5 Nuageux 10 7 Pluie 18 13 Ensoleillé 10 -2 Beau 23 8 Beau -28 -32 Nuageux 1 -1 Plu et nei 5 -3 Ensoleillé 32 23 Orages 34 26 Soleil 5 -4 Beau 9 1 Ave neige -1 -7 Soleil 30 25 Orages 28 18 Orages 27 16 Averses 29 23 Orages 28 13 Pluie 22 6 Beau 28 22 Orages 29 21 Neige -4 -13 Soleil -8 -15 Faib neige -5 -10 Pluie 14 12 JOUR > dbut 7h33 / ?n 16h27 / dure 8h54 lité de précipitations lité de précipitations ilité de précipitations é de préc pi ations ébut 7h33 / fi 1 27 durée 8h54 l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l L A P R E S S E A F F A I R E S 5 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 7 J A N V I E R 2 0 1 7 La Société indépendante d\u2019exploitation du réseau d\u2019électricité (SIERE) œuvre au cœur du réseau d\u2019électricité de l\u2019Ontario; elle veille à ce que l\u2019alimentation en électricité soit suffisante pour répondre aux besoins énergétiques de la province en temps réel, tout en planifiant et en assurant la sécurité énergétique pour l\u2019avenir.À cette fin, elle équilibre l\u2019offre et la demande d\u2019électricité en Ontario et achemine ensuite le courant sur les lignes de transport de la province; supervise le marché de gros de l\u2019électricité, qui en fixe le prix sur le marché; prévoit les besoins énergétiques de la province à moyen et à long terme et veille à avoir accès à des sources d\u2019énergie propre pour y répondre; et favorise la création d\u2019une culture de l\u2019économie d\u2019énergie dans la province grâce à des programmes comme énergiconomies.La SIERE offre un avantage stratégique exceptionnel puisqu\u2019elle prévoit la demande énergétique de la province toutes les cinq minutes, et pour les vingt prochaines années.En raison de l\u2019imminent départ à la retraite du chef de la direction, le conseil d\u2019administration de la SIERE est à la recherche d\u2019un cadre accompli pour diriger l\u2019organisation.À titre de candidat qualifié, vous possédez la plupart ou la totalité des attributs suivants : des connaissances vastes et crédibles du secteur de l\u2019électricité; de l\u2019expérience à titre de cadre supérieur ayant à travailler sous la direction d\u2019un conseil d\u2019administration ou en étroite collaboration avec le conseil; la compétence pour traiter efficacement avec un seul grand actionnaire public; l\u2019aptitude à diriger le processus transformationnel d\u2019une organisation; et la capacité à établir et à maintenir des relations très efficaces avec divers intervenants.Les connaissances que vous possédez, ajoutées à votre expérience et aux caractéristiques personnelles nécessaires pour bien remplir ce rôle, indiquent que vous disposez déjà d\u2019un profil convaincant et d\u2019une solide réputation.Vous êtes connu comme étant un communicateur exceptionnel et une personne capable de prendre et d\u2019appliquer des décisions avisées, de manière sensible et réfléchie.Idéalement, vous avez une connaissance des complexités particulières dont un chef doit tenir compte lorsqu\u2019il dirige une entité appartenant à l\u2019État.Lieu : Toronto.Pour en savoir davantage sur cette offre exceptionnelle, veuillez communiquer avec Ron Robertson (rrobertson@boyden.com) ou avec Kathy Rahme (krahme@boyden.com), ou téléphoner au 613-742-3204, ou avec Roger T.Duguay à rduguay@boyden.com ou par téléphone au 514-317-5555.L\u2019utilisation du masculin sert uniquement à alléger le texte et désigne autant les hommes que les femmes.Président et chef de la direction .Le bon leadership.Worldwise.www.boyden.com TÉLÉPHONE 514.285.7320 TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 cv@lapresse.ca LA PRESSE AFFAIRES L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 7 J A N V I E R 2 0 1 7 l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l 6 L A P R E S S E A F F A I R E S PAUL DURIVAGE BILLETBOURSIER Les petites entreprises canadiennes cotées en Bourse, incluant les titres junior de ressources, sont assurément à considérer pour la nouvelle année, après leur succès phénoménal de 2016.Le choix de titres recommandables ne manque d\u2019ailleurs pas.La Bourse de croissance TSX, qui porte nettement mieux son nom anglais de « Venture » (risqué), a réalisé une hausse remarquable de 46,4% l\u2019an dernier.Cela se compare très avantageusement au gain somme toute substantiel de 17,5% affiché par l\u2019indice général des grandes valeurs de la Bourse de Toronto.Le service de recherche de RBC Marchés des capitaux a établi une liste de confiance de 21 sociétés canadiennes ayant une valeur boursière de moins de 2 milliards, provenant de différents secteurs.Ses experts s\u2019attendent à ce que leurs favoris obtiennent de solides rendements absolus sur une période de trois à six mois.La liste comprend quatre nouvelles entrées cette année.On remarque l\u2019inscription du titre-vedette québécois Uni-Sélect.L\u2019analyste Sara O\u2019Brien estime que le distributeur de pièces automobiles établi à Boucherville peut encore accroître son bénéfice par action de 10 à 20% par fusions et acquisitions, en 2017 puis en 2018, tout en maintenant son endettement à un niveau confortable.Selon ses calculs, l\u2019action UNS, qui s\u2019est calmée l\u2019an dernier après avoir plus que doublé en 2015, pourrait gagner plus de 10% cette année.Les sociétés BlackPearl Resources, Continental Gold et Medical Facilities figurent aussi parmi les nouveaux petits chouchous de la RBC.La première est sélectionnée à la suite de l\u2019expansion de ses capacités d\u2019extraction de pétrole des sables bitumineux d\u2019Onion Lake dans l\u2019Ouest canadien.La société d\u2019exploration minière Continental est pour sa part saluée pour son rôle croissant dans le projet Buritica, en Colombie.Le succès promis à Medical (dont le symbole boursier est Dr, comme pour «docteur») repose quant à lui sur la confiance à l\u2019égard de la nouvelle équipe de gestion.Des habituées Les sociétés québécoises Cascades et ProMetic Sciences de la vie sont par ailleurs reconduites au tableau d\u2019honneur.Le titre de la papetière de Kingsey Falls se négocie à prix d\u2019escompte par rapport aux titres semblables, selon l\u2019analyste Paul Quinn, qui n\u2019exclut pas une hausse du dividende ou un rachat d\u2019actions.Son collègue Douglas Miehm voit quant à lui venir beaucoup de développements positifs à court terme pour ProMetic, qui met au point de nouveaux médicaments pour le traitement du cancer et de maladies du rein.Sont aussi reconduites les sociétés canadiennes Arizona Mining et Roxgold dans les mines ; Freehold Royalties, Parex Resources, Cardinal Energy, Dalradian Resources, Gran Tierra Energy et Storm Resources parmi les pétrolières ; Trican Well Service dans les services à l\u2019industrie pétrolière ; Western Forest Products chez les forestières ; le groupe immobilier Tricon Capital, qui est aussi un favori de la firme Raymond James pour 2017 ; le développeur de logiciels pour chaînes d\u2019approvisionnement Kinaxis, un des grands succès boursiers de 2015 ; le fabricant d\u2019équipements audiovisuels Evertz Technologies ; le fournisseur de programmes de fidélité Points International ainsi que le transporteur CargoJet.D\u2019autres possibilités L\u2019équipe de recherche de Raymond James, qui se spécialise dans les petites et moyennes capitalisations, a pour sa part désigné 14 titres prometteurs pour 2017.Outre Tricon, citée précédemment, la firme mise sur des titres diversifiés, comme Algonquin Power & Utilities, Canadian Tire, DIRTT Environmental Solutions, ECN Capital, FirstService Corporation, Interfor, Open Text, StorageVault Canada et Superior Plus Corporation, ainsi que Delphi Energy, Endeavour Mining, Gibson Energy et Kelt Exploration dans le secteur des ressources naturelles.Le service de recherche de Valeurs mobilières Desjardins a par ailleurs soumis cette semaine une liste abrégée de ses titres chouchous de l\u2019année en plaçant la barre à moins de 5 milliards de valeur boursière.Algonquin Power, Argonaut Gold, Enerplus, Héroux-Devtek et Fiera Capital seraient la crème de la crème.LA RECOMMANDATION Le fonds négocié en Bourse XCS d\u2019iShares cible les titres canadiens de petite capitalisation du TSX.Le fonds de 142 millions, dans lequel on retrouve quelques-uns des titres cités en chronique, a progressé de 35,8% en Bourse l\u2019an dernier.Les actionnaires de la première heure ont par ailleurs vu de très fortes oscillations, perdant même la moitié de leur mise en 2008, ce qui démontre le caractère très volatil de ce produit d\u2019investissement complémentaire.Les frais de gestion affichés sont de 0,55%.Des titres de croissance à suivre en 2017 PHOTO FRANK GUNN, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE La Bourse de croissance TSX a réalisé une hausse remarquable de 46,4% l\u2019an dernier.C\u2019est dire que 2017 commence sous de bons auspices.Les choix de RBC > Uni-Sélect > BlackPearl Resources > Continental Gold > Medical Facilities > Cascades > ProMetic Sciences de la vie > Arizona Mining > Roxgold > Freehold Royalties > Parex Resources > Cardinal Energy > Dalradian Resources > Gran Tierra Energy > Storm Resources > Trican Well Service > Western Forest Products > Tricon Capital > Kinaxis > Evertz Technologies > Points International > CargoJet Les choix de Raymond James > Tricon Capital > Algonquin Power&Utilities > Canadian Tire > DIRTT Environmental Solutions > ECN Capital > FirstService Corporation > Interfor > Open Text > StorageVault Canada > Superior Plus Corporation > Delphi Energy > Endeavour Mining > Gibson Energy > Kelt Exploration Les choix deDesjardins > Algonquin Power > Argonaut Gold > Enerplus > Héroux-Devtek > Fiera Capital LA PRESSE CANADIENNE Le Groupe Jean Coutu pourrait réduire son appui financier aux propriétaires de pharmacies en raison des plus gros paiements que doit offrir sa filiale de médicaments génériques aux pharmaciens, ce qui menace d\u2019éroder sa rentabilité.Des changements législatifs apportés par Québec ont augmenté les allocations versées aux pharmaciens-propriétaires de 30% en octobre, mais ce plafond devrait être complètement éliminé d\u2019ici la fin du mois.La hausse de ces versements sera alors déterminée par les négociations des pharmaciens pour obtenir de meilleurs rabais.Ces derniers devraient obtenir plus d\u2019argent, mais les fabricants de médicaments comme Pro Doc, une filiale de Jean Coutu, devront augmenter leurs paiements pour rester concurrentiels.Les ventes sur ordonnance des pharmaciens représentent 65% de leurs ventes au détail d\u2019ensemble.Même si ces revenus ont augmenté, les profits ont été minés par les réductions obligatoires des prix des médicaments génériques et par la hausse des allocations professionnelles aux pharmaciens.Le détaillant offre un répit aux pharmaciens sur les redevances qu\u2019ils versent pour être des franchisés de Jean Coutu.Cet appui aide les pharmaciens à contrebalancer les coûts élevés associés à l\u2019offre de médicaments plus chers ainsi que les frais pour la rénovation des magasins, en plus de les soutenir face aux nombreux changements réglementaires mis en place par Québec ces dernières années.«Nous voulons nous assurer que tout le monde gagne, tant le franchiseur que le franchisé», a expliqué hier le directeur financier du Groupe Jean Coutu, André Belzile, après la publication des résultats financiers du troisième trimestre.«Alors, si le franchisé voit sa rentabilité grimper, nous pourrions éliminer une partie de ces programmes d\u2019appui.Mais nous ne le ferions pas de telle façon que cela améliorerait notre situation au détriment de la leur.» Lors d\u2019une conférence téléphonique, le chef de la direction, François Coutu, a indiqué qu\u2019une certaine incertitude persistait quant à la mise en application de deux lois du Québec.Le bénéfice de Jean Coutu a reculé de 11% au troisième trimestre, malgré la hausse de ses revenus.L\u2019entreprise a engrangé des profits de 51,2 millions (28 cents par action) pour le trimestre clos le 26 novembre, alors que ceux-ci avaient été de 57,8 millions (31 cents par action) il y a un an.Le chiffre d\u2019affaires a grimpé de 1 ,9 % pou r a t teind re 763,7 millions.Jean Coutu évoque une réduction de son aide aux franchisés PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE François Coutu, chef de la direction de Jean Coutu AVIS AUX MEMBRES À LA SUITE D\u2019UN JUGEMENT AUTORISANT LE DÉPÔT D\u2019UNE ACTION COLLECTIVE Stéphanie Baulne c.Dr Yves Bélanger et al.(C.S.500-06-000731-154) 1.PRENEZ AVIS que l\u2019exercice d\u2019une action collective a été autorisé le 9 novembre 2016 par la juge Suzanne Courchesne de la Cour supérieure, pour le compte des personnes physiques faisant partie du Groupe décrit ci-après, à savoir : « Toutes les personnes qui ont reçu des traitements consistant à effectuer des tractions/étirements lombaires et/ou une décompression neurovertébrale à l\u2019aide de l\u2019appareil Axiom DRX9000 par l\u2019entremise des chiropraticiens exerçant leur profession dans l\u2019une des places d\u2019affaires des Cliniques Zéro Gravité S.E.N.C.et ce, à compter du 5 mai 2010.» 2.Les principales questions de faits ou de droit qui seront traitées collectivement sont les suivantes : (a) Le traitement de décompression neurovertébrale à l\u2019aide de l\u2019appareil Axiom DRX9000 est-il associé à des bénéfices scientifiquement établis?(b) Dans la négative, les Intimés ont-ils commis une faute envers les membres du Groupe en leur proposant ce traitement?(c) Les Intimés ont-ils fait usage d\u2019une publicité fausse, trompeuse et mensongère quant à l\u2019efficacité du traitement de décompression neurovertébrale et ont-ils implicitement garanti le résultat associé à celui-ci auprès des membres du Groupe?(d) Les membres du Groupe ont-ils droit au remboursement des frais chargés pour l\u2019administration du traitement de décompression neurovertébrale par les Intimés?(e) Les Intimés ont-ils causé des dommages aux membres du Groupe et le cas échéant, quelle est la valeur de ces dommages?(f) Les Intimés ont-ils porté une atteinte illicite et intentionnelle aux droits fondamentaux des membres du Groupe et le cas échéant, ceux-ci ont-ils droit à des dommages punitifs?3.Un membre peut s\u2019exclure du Groupe en avisant le greffier de la Cour supérieure, du district de Montréal, par courrier recommandé ou certifié au 1, rue Notre-Dame Est, bureau 1.120, Montréal, (Québec) H2Y 1B6 dans les 60 jours de la publication du présent avis, soit jusqu\u2019au 8 mars 2017.4.Le texte intégral de l\u2019avis aux membres est disponible au greffe de la Cour supérieure du district de Montréal et sur le site Internet des procureurs de la représentante : www.menardmartinavocats.com MONTRÉAL, le 7 janvier 2017 LES AVOCATS DE LA REQUÉRANTE ET DU GROUPE MÉNARD, MARTIN AVOCATS 4950, rue Hochelaga Montréal (Québec) H1V 1E8 Site web : http://menardmartinavocats.com/ Courriel : menardmartin@menardmartinavocats.com Téléphone : (514) 253-8044 AVIS 800 815 AVISDISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que la personne morale L'ASSOCIATION DES PARENTS DE L'ENFANFRELUCHE ayant son siège au 3484 rue de la Montagne, Montréal (Québec) H3G 2A6, demandera au Registraire des entreprises du Québec la permission de se dissoudre.Le 7 janvier 2017.815 AVISDISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que LEILA KHOUZAM dont l'adresse de domicile est le 4655 St- Ignatius, Montréal (Québec) H4B 2B6, présentera au Directeur de l\u2019état civil une demande pour changer son nom en celui de LEILA, LAYLA, LAILA KHOUZAM.Cet avis a été rempli et signé à Montréal, le 28-12-2016, par Leila Khouzam.AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS S P O R T S 7 SPORTS RICHARD LABBÉ TORONTO\u2014Le Canadien s\u2019apprête à retrouver son premier joueur de centre, mais il devra aussi se passer de son premier ailier droit pendant au moins les deux prochains mois.Ainsi est faite la réalité parfois difficile du club montréalais, qui doit composer avec bien des malchances quant à la santé de ses joueurs cette saison.La bonne nouvelle, c \u2019est qu\u2019Alex Galchenyuk a repris l\u2019entraînement avec le reste de l\u2019équipe, et même s\u2019il ne sera pas en mesure d\u2019affronter les Maple Leafs, ce soir à Toronto, son retour au jeu ne semble plus être qu\u2019une simple question de jours.Gallagher a été opéré La moins bonne nouvelle, c\u2019est que Brendan Gallagher, frappé à la main gauche par un violent tir de Shea Weber mercredi soir à Dallas, est absent pour au moins les deux prochains mois, peut-être plus.« Ça fait deux saisons de suite pour Brendan, nous sommes désolés pour lui, on a perdu quelques joueurs importants récemment et c\u2019est frustrant d\u2019en perdre un autre, a commenté le capitaine Max Pacioretty, hier à Toronto.Mais c\u2019est maintenant au suivant.C\u2019est notre façon de voir les choses quand il y a des blessés.» G a l l a g h e r , q u i a é t é opéré à la main jeudi soir à Montréal, pourrait donc revenir au jeu seulement au début du mois de mars, dans le plus optimiste des scénarios, à la suite de cette mé s aven t u r e deva n t u n tir de Weber, qui n\u2019en est d\u2019ailleurs pas à sa première victime.En ce qu i concerne le numéro 11, une absence de deux mois représenterait une absence plus importante que celle de la saison dernière, quand il avait dû rater 17 matchs en raison d\u2019une blessure, également à la main gauche.«Ce n\u2019est pas la même blessure, a tenu à préciser l\u2019entraî- neur-chef Michel Therrien.C\u2019est la même main, mais pas au même endroit.Mais c\u2019est une lourde perte, Brendan joua i t du hockey sol ide dernièrement.» Galchenyuk, lui, a pu s\u2019entraîner hier, tout en portant un maillot de couleur différente pour éviter les mises en échec.L\u2019attaquant se remet plus rapidement que prévu d\u2019une blessure au genou droit, qui le force pour le moment à porter une attelle lorsqu\u2019il est sur la glace.«Je me sens bien, le genou va bien, mais je dois retrouver ma forme de match, a expliqué l\u2019attaquant.Même quand tu n\u2019es pas blessé, si tu ne patines pas avec le reste de l\u2019équipe pendant quelques semaines, ça paraît.Il y a un peu de rouille qui s\u2019installe.Ça va finir par revenir.Jouer avec une attelle, je l\u2019ai fait auparavant.Dans les séries il y a deux ans, je jouais avec deux attelles.» Markov a patiné aussi À lamanière deGalchenyuk, Andrei Markov a lui aussi repris l\u2019entraînement en enfilant un maillot de couleur différente pour éviter aussi les mises en échec.Absent depuis le 17 décembre, Markov ne jouera toutefois pas ce soir lui non plus, mais son retour ne saurait tarder, comme celui de Galchenyuk.Markov a choisi de ne pas parler aux médias hier.«La semaine prochaine, c\u2019est une possibilité», a avancé Michel Therrien en parlant des deux joueurs.Un premier match pour Scherbak Avec toutes ces blessures, les plus jeunes ont l\u2019occasion de se mettre en évidence, et ce soir, ce sera au tour de Nikita Scherbak, qui aura la chance de disputer son premier match dans la Ligue nationale, en complétant un trio avec Michael McCarron et Bobby Farnham.Michel Therrien a reconnu que l\u2019attaquant avait connu un camp d\u2019ent ra înement moyen («on a tous été un peu déçus», a-t-il pris soin d\u2019ajouter), mais voici qu\u2019il a depuis pris un peu de maturité, ayant récolté 20 points en 27 matchs chez les IceCaps de St.John\u2019s.À n \u2019e n p o i n t d ou t e r , Scherbak est prêt.C\u2019est lui- même qui le dit.«Je jouais déjà avec Michael McCarron à St.John\u2019s, et il y a une bonne complicité entre nous, a-t-il expliqué.Depuis le camp d\u2019entraînement, j\u2019ai travaillé sur mon jeu défensif et sur mon jeu d\u2019ensemble.Je suis un bien meilleur joueur maintenant.» LE CANADIEN Galchenyuk de retour bientôt, Gallagher pas avant deux mois AUCUNRECUL POURDESHARNAIS Alors qu\u2019Alex Galchenyuk se rapproche d\u2019un retour au jeu, David Desdarnais, lui aussi blessé à un genou, n\u2019est toujours pas capable de se joindre à l\u2019équipe.Mais selon Michel Therrien, il ne faudrait pas y voir un recul dans sa remise en forme.« Il n\u2019y a pas de recul, a expliqué le coachmontréalais.Au courant de la semaine, David était à l\u2019étape où on voulait lui demander d\u2019effectuer des exercices avec contacts physiques, et il ne semble pas encore être en mesure de le faire.Il n\u2019est pas en avance ou en retard sur ce qu\u2019on avait dit au départ.Il poursuit sa progression normalement.» L\u2019AUTREMCCARRON.Récemment invité à se joindre aux IceCaps de St.John\u2019s pour un essai de 25 matchs, l\u2019attaquant John McCarron disputait un premier match avec l\u2019équipe hier soir.Son frère Michael est très au courant.« Il a travaillé très fort, il est très enthousiaste, et je sais qu\u2019il va bien se débrouiller, a dit le frère cadet de la famille.Il est un bon ailier de puissance.et il est probablement meilleur que moi !»\u2014 Richard Labbé PHOTOOLIVIER JEAN, ARCHIVES LA PRESSE Brendan Gallagher sera de retour au début du mois de mars, au mieux.PHOTO ARCHIVES USA TODAY SPORTS Golden Tate, des Lions de Detroit NFL DOUZE ÉQUIPES, UNTROPHÉE À LIRE EN PAGE 10 C\u2019est le premier tour éliminatoire dans la NFL, ce week-end.Douze équipes sont en lice pour l\u2019obtention du trophée Vince-Lombardi.Miguel Bujold analyse les forces en présence dans les deux rencontres d\u2019aujourd\u2019hui : Oakland à Houston et Detroit à Seattle.PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE «Je me sens bien, le genou va bien, mais je dois retrouver ma forme de match.» \u2014 Alex Galchenyuk l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 7 J A N V I E R 2 0 1 7 SPORTS BOXEQUÉBÉCOISE JEAN-PHILIPPE ARCAND Épicentre incontestable de la boxe canadienne, le Québec a eu la chance de voir défiler bon nombre de grands boxeurs au cours de son histoire.Certains sont devenus champions du monde.D\u2019autres ont réussi à marquer les esprits à leur façon, sans pour autant accumuler les ceintures.Mais parmi tous ces pugilistes de renom, lequel s\u2019élève au-dessus de la mêlée?À qui peut-on attribuer le titre de meilleur boxeur de l\u2019histoire de la province ?Répondre à ces questions n\u2019est pas une mince affaire, loin de là.Le simple fait qu\u2019il y ait eu tant de boxeurs québécois de qualité à travers les années rend la tâche d\u2019autant plus complexe.C\u2019est pourquoi, afin d\u2019éclairer nos lanternes, nous avons voulu connaître l\u2019opinion de gens pour qui la boxe québécoise n\u2019a plus de secrets.Des vétérans du domaine, qui y ont passé toute leur vie et qui ont vu défiler un vaste éventail de combattants, des bons comme des moins bons.Chacun d\u2019eux cumule plusieurs décennies d\u2019expérience autour de l\u2019arène.Nous avons donc sollicité leur expertise pour remplir deux missions.D\u2019une part, identifier celui qui fut, selon eux, le meilleur boxeur du Québec dans l\u2019ensemble \u2013 qualités pugilistiques, accomplissements durant sa carrière, etc.D\u2019autre part, nous leur avons demandé d\u2019élire un boxeur par excellence dans cinq sous-caté- gories que nous avons déterminées, comme celle de meilleur cogneur ou de boxeur le plus spectaculaire.Pour les besoins de la cause, nous avons laissé le choix à nos experts de tenir compte ou non des boxeurs nés au Québec, mais qui ont livré la majorité de leurs combats à l\u2019étranger.Comme Arturo Gatti, par exemple.Dans la même veine, des pugilistes comme Lucian Bute \u2013 nés hors Québec, mais dont la carrière s\u2019est principalement déroulée ici \u2013 étaient aussi éligibles.Par ailleurs, ces cinq spécialistes pouvaient remonter aussi loin qu\u2019ils le souhaitaient dans le temps pour faire leurs sélections.Vous croiserez donc dans ce palmarès à la fois des noms contemporains et quelques- uns sortis tout droit des livres d\u2019histoire.Bien sûr, un tel sondage se veut hautement subjectif et nullement scientifique.Il reflète l\u2019opinion personnelle de chacun de nos répondants et vise pour l\u2019essentiel à susciter les discussions et les débats.Serez- vous d\u2019accord avec leurs choix?Adonis Stevenson (28-1, 23 K.-O.) Devenu champion WBC des mi-lourds après avoir terrassé Chad Dawson en 76 secondes en 2013, Adonis Stevenson a défendu sa ceinture avec succès à sept reprises depuis.Aux yeux du promoteur YvonMichel, qui compte Stevenson dans son écurie, celui-ci mérite le titre de meilleur boxeur de l\u2019histoire du Québec.« Il peut tout faire sur le ring, souligne-t-il.Il possède un sens de la boxe supérieur, une excellente vitesse, une force de frappe incroyable et il est capable de transporter sa puissance quand le combat s\u2019étire.» \u2014 Yvon Michel est président de GYM et ex-entraîneur de l\u2019équipe nationale canadienne Lucian Bute (32-3-1, 25 K.-O.) Il a peut-être fait parler de lui pour les mauvaises raisons au cours des derniers mois, mais cela n\u2019enlève rien aux exploits passés de Lucian Bute, élu meilleur boxeur du Québec par son ex-entraîneur Stéphan Larouche.« Il a été champion pendant quatre ans chez les professionnels et a réussi plusieurs défenses de son titre.Il est aussi le dernier à avoir donné un compte de huit à Gennady Golovkin [chez les amateurs].Soutenu par des milliers de partisans, ses combats étaient des événements.Il possède une bonne technique, une bonne puissance et un bon sens du spectacle», décrit-il.\u2014 Stéphan Larouche est entraîneur JackDelaney (73-11-2, 43 K.-O.) Bien peu de gens encore en vie aujourd\u2019hui ont eu l\u2019occasion de voir à l\u2019œuvre le meilleur boxeur québécois, selon Bernard Barré.De son vrai nomOvila Chapdelaine, Jack Delaney a été champion des mi-lourds de 1926 à 1927, avant la multiplication des associations de boxe.«Il a battu les meilleurs à l\u2019époque où il n\u2019y avait qu\u2019un seul champion reconnu», fait valoir Barré.Ayant boxé presque exclusivement aux États-Unis, Delaney ne s\u2019est battu qu\u2019une seule fois au Québec, passant le knock-out à Martin O\u2019Grady au Forum de Montréal le 12 mai 1926.\u2014 Bernard Barré est vice-président de GYM et analyste à la télévision Jean Pascal (30-4-1, 17 K.-O.) et Lucian Bute (32-3-1, 25 K.-O.) ex æquo Guy Jutras suit la boxe depuis les années 40 et a occupé à peu près tous les rôles qu\u2019on puisse imaginer dans ce sport.De l\u2019avis de ce vétéran du noble art, deux d\u2019entre eux méritent tout autant la palme du meilleur boxeur du Québec : Jean Pascal et Lucian Bute, respectivement ex-champions des mi-lourds et des super-moyens.«Jean Pascal a disputé sept combats de championnat du monde et en a gagné cinq.Lucian Bute, lui, a 13 combats de championnat à sa fiche, dont 10 victoires», fait valoir Jutras.\u2014Guy Jutras a été juge et arbitre DaveHilton Jr.(41-2-2, 26 K.-O.) La carrière de Dave Hilton Jr.s\u2019est terminée dans la disgrâce, avec son procès et son emprisonnement pour des crimes odieux.On ne peut cependant pas lui enlever ce qu\u2019il a accompli dans un ring.Ses trois combats contre Stéphane Ouellet, notamment, ont marqué à jamais les annales de la boxe québécoise.«En ce qui me concerne, le plus grand et le plus talentueux boxeur que le Québec ait produit fut Dave Hilton Jr.Il avait tout pour lui.Il est probablement le meilleur boxeur canadien aussi !», affirme Russ Anber, impliqué dans la boxe depuis près de quatre décennies.\u2014 Russ Anber est entraîneur et homme de coin Le meilleur d\u2019entre tous Lemeilleur cogneur Adonis Stevenson Yvon Michel : «Adonis peut faire mal à n\u2019importe qui, n\u2019importe quand dans un combat.Il a le genre de coup de poing qui te coupe les jambes d\u2019un coup et qui ne pardonne pas.» Matthew Hilton Stéphan Larouche : «Des mains lourdes naturelles.» Adonis Stevenson Bernard Barré : «Stevenson possède une main gauche d\u2019une puissance inouïe.et terrifiante.» Matthew Hilton Guy Jutras : «Nommé le plus puissant cogneur au corps par KOMagazine en 1983, devant Mike Tyson.» Matthew Hilton Russ Anber : «À 154 lb, il frappait plus fort que les poids lourds.Adonis Stevenson est deuxième de TRÈS près !» Le plus spectaculaire Arturo Gatti Yvon Michel : «Personne ne peut être comparé à lui sur ce plan.C\u2019est la raison pour laquelle il est au Temple de la renommée de la boxe internationale.» Stéphan Larouche : «Le spectacle a toujours été dans ses gènes, gagne ou perd !» Bernard Barré : «Un phénomène inexplicable.Rocky en vrai.Il nous a tenus sur le bout de notre siège toute sa carrière.» Guy Jutras : « Il devance des guerriers comme Eddie Melo, Fernand Marcotte et Gaétan Hart.» Eddie Melo Russ Anber : « Il n\u2019était pas le meilleur, mais il était le boxeur le plus spectaculaire de la province.J\u2019ai omis Gatti parce qu\u2019il a livré la plupart de ses combats à l\u2019étranger.» Lameilleure technique Lucian Bute Yvon Michel : «Toujours en équilibre, possède un jeu de pieds solide, travaille en combinaison, bien coordonné et précis dans ses coups.» Dave Hilton Jr.Stéphan Larouche : «Beau à regarder boxer, il était très bon dans tous les départements.» Éric Lucas Bernard Barré : «Une défense étanche l\u2019a amené au titre de champion du monde.» Dave Castilloux Guy Jutras: «Champion canadien dans les années 40, peu de gens vont s\u2019en souvenir.Mais il est difficile de penser à quelqu\u2019un meilleur que lui en défense.» Dave Hilton Jr.Russ Anber : «Superbe technique, superbe vitesse, superbe puissance !» Bien des athlètes ont marqué la boxe québécoise à leur façon.Mais lequel a été le meilleur de l\u2019histoire de la province ?La Presse a posé la question à cinq experts qui ont accepté de se prononcer.Le meilleur, par catégories PHOTODAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE CHAMPIONS PARMI LES CHAMPIONS Lucian Bute contre Jean Pascal au Centre Bell, en jamvier 2014 PHOTO ARCHIVES LA PRESSE PHOTO ARCHIVES PC PHOTO ARCHIVES LA PRESSE PHOTO ARCHIVES LA PRESSE PHOTO ARCHIVES LE SOLEIL Le plus sous-estimé Otis Grant Yvon Michel : «Peu connu du public du Québec parce qu\u2019il a livré tous ses combats majeurs à l\u2019étranger.» Éric Lucas Stéphan Larouche : «La reconnaissance est venue uniquement après son championnat du monde, malgré l\u2019une des plus belles feuilles de route.» Otis Grant Bernard Barré : « Il a remporté son titre de champion du monde en territoire ennemi, ce qui est tout un exploit.» Laurent Dauthuille Guy Jutras: «Il a battu LaMotta àMontréal en 1949, avant de se faire passer le K.-O.à 13 secondes de la fin de leur combat revanche qu\u2019il dominait jusque-là.» Otis Grant Russ Anber : « Il a dû poursuivre sa carrière aux États-Unis parce que personne au Québec ne voulait l\u2019affronter.» Le plus surestimé Eddie Melo Yvon Michel : «On voulait nous le vendre comme un futur grand champion du monde, mais il n\u2019aura jamais été capable de remporter un titre canadien.» Hercules Kyvelos Stéphan Larouche : «Les attentes étaient hautes, mais les défaites l\u2019ont rattrapé.» Eddie Melo Bernard Barré : « Il a été plus que chanceux d\u2019avoir un promoteur comme Régis Lévesque qui l\u2019a immortalisé.» Leonard Dorin Guy Jutras : «Champion mondial WBA en 2002, Arturo Gatti lui a facilement passé le K.-O.en 2004.» Russ Anber préfère ne pas répondre à cette question : «Personne ne se fera des amis en y répondant !» l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 7 J A N V I E R 2 0 1 7 8 S P O R T S SPORTS HOCKEY GUILLAUME LEFRANÇOIS Quand les plans du Centre Bell ont été dessinés, il a été consulté au sujet de l\u2019emplacement des cabines des descripteurs.Quand Wayne Gretzky a été échangé des Oilers aux Kings, c\u2019est lui qui a annoncé la nouvelle à Grant Fuhr.Pendant la Série du siècle de 1972, en pleine guerre froide, l\u2019entraî- neur-chef des Soviétiques, Vsevolod Bobrov, lui a levé son verre.À son retour d\u2019URSS, il était dans l\u2019avion du premier ministre de l\u2019époque, Pierre Elliott Trudeau, pour rentrer à la maison, à Terre-Neuve.S\u2019il ne fume plus aujourd\u2019hui, c\u2019est grâce aux bons conseils de Pat Burns.Si les phrases les plus marquantes de Bob Cole sont aujourd\u2019hui connues de la plupart des amateurs de hockey, sa vie l\u2019est moins.Le vénérable descripteur de la CBC l\u2019a racontée dans Now I\u2019m Catching On, une biographie rédigée par le collègue Stephen Brunt, de Sportsnet, et parue ces derniers mois.On y découvre donc le parcours d\u2019un homme né à Terre-Neuve \u2013 à l\u2019époque où l\u2019île n\u2019était pas encore une province canadienne! \u2013 et qui pratique encore son métier, 48 ans après avoir décrit son premier match à la radio, et plus de 35 ans après son premier match télévisé.On peut maintenant l\u2019entendre sur les ondes de Sportsnet et de la CBC, qui diffusent des rencontres en simultané le samedi.On parle souvent de l\u2019évolution du hockey, d\u2019un sport qui se joue de plus en plus rapidement.S\u2019il y a une personne qui est bien placée pour en juger, c\u2019est bien Bob Cole! Il a essentiellement tout vu depuis l\u2019expansion de 1967.« Pour un descripteur, l\u2019idée est de rendre le match fluide, et c\u2019est plus dur de le faire quand le jeu est plus rapide, estime Cole, en entrevue téléphonique avec La Presse.Dans un espace de 5000 pi2, tu as cinq joueurs d\u2019une équipe qui attaquent six joueurs adverses, et il y a quatre arbitres.Le rythme est incroyable ! « Doug Harvey était le meilleur défenseur de son époque.Il prenait la rondelle, arrivait derrière le but, s\u2019arrêtait et restait là de longues secondes.Aujourd\u2019hui, personne ne s\u2019arrête.Les présences durent 30, 40, 50 secondes.J\u2019ai fait des matchs où il y a des séquences 7-8 minutes sans sifflet.Ça veut donc dire qu\u2019il y a une vingtaine de changements de joueurs pendant la même séquence ! On ne voit plus de Rocket Richard qui explose à l\u2019aile, de Gordie Howe qui arrive avec ses grandes enjambées.On ne voit plus ça, car l\u2019ensemble du jeu est trop rapide pour permettre ça.» S\u2019adapter aux changements À l\u2019époque où Bob Cole a commencé à travailler en permanence à la télévision, pour les matchs des Maple Leafs à la CBC en 1981, la qualité de l\u2019image n\u2019était évidemment pas celle d\u2019aujourd\u2019hui.De plus, le nombre de caméras était limité.«Le téléspectateur aujourd\u2019hui voit mieux le match qu\u2019un commentateur, précise Cole.On est si loin de l\u2019action, surtout à des endroits comme Pittsburgh.C\u2019est dur, ça exige beaucoup de concentration, de préparation et d\u2019anticipation, pour transmettre au téléspectateur le rythme du match.Tu dois penser les jeux à l\u2019avance.Au Centre Bell, par contre, on voit parfaitement, on est près de la glace, des baies vitrées, on voit d\u2019en haut.Tu peux sentir le match et la foule aide aussi à cet égard.» Les changements technologiques se mesurent aussi quant à la propagation de l\u2019information.«Aujourd\u2019hui, tout le monde sait tout sur les joueurs, sur leur enfance, leur famille», note-t-il, un brin nostalgique.C\u2019est que Cole a décrit à la radio la Série du siècle, là où tout était à apprendre: l\u2019identité des joueurs, la prononciation de leur nom, leur style de jeu.En tant que commentateur, Cole avait un travail d\u2019éducation à faire, ce qui est moins le cas aujourd\u2019hui.«Il y avait un élément de surprise quand les Soviétiques sont débarqués à Montréal.Oui, on avait vu quelques vidéos.Mais ils avaient leur propre système, leur propre approche.C\u2019était mystique de les voir arriver au Reine Elizabeth.Ils avaient l\u2019air frais, malgré le long voyage.Ça faisait un peu peur.C\u2019était vraiment formidable.On n\u2019aura jamais une autre série du genre, c\u2019était un rêve devenu réalité.J\u2019ai des frissons à y repenser.L\u2019élément de surprise à cette époque faisait partie de l\u2019excitation.» Enfin, un autre changement, survenu au tout début de sa carrière, lui a aussi donné des maux de tête ! «À mes débuts à la radio, Danny Gallivan me disait que les casques allaient compliquer notre travail.Je l\u2019ai compris à mon premier match en séries.Je décrivais un match des Blues de St.Louis et je voyais les joueurs pour la première fois à l\u2019échauffement.Je prenais des notes.Je notais par exemple que Red Berenson et Terry Crisp étaient roux, donc ça m\u2019aidait à les identifier, puisqu\u2019ils n\u2019avaient pas de casque.Mais quand ils sont revenus sur la patinoire pour le match, ils avaient tous des casques ! Ça m\u2019a appris à me trouver d\u2019autres trucs.» Malgré ces évolutions, Bob Cole n\u2019a toujours pas l\u2019intention de s\u2019arrêter.Comme tout bon vétéran du hockey, il dit y aller «une saison à la fois».En attendant la retraite, il continue à faire ce qu\u2019il a toujours fait : encore aujourd\u2019hui, il réécoute ses descriptions et fait chaque semaine l\u2019aller- retour entre Terre-Neuve et la ville où il est appelé à décrire un match.Comme le hockey, Bob Cole n\u2019a pas vraiment changé.Bob Cole, 48 ans plus tard PHOTO HANS DERYK, ARCHIVES TORONTO STAR Le vénérable descripteur de la CBC se raconte dans Now I\u2019m Catching On, une biographie rédigée par Stephen Brunt, de Sportsnet.«Dans un espace de 5000 pi2, tu as cinq joueurs d\u2019une équipe qui attaquent six joueurs adverses, et il y a quatre arbitres.Le rythme est incroyable ! » \u2014 Bob Cole Extraits deNow I\u2019mCatchingOn «Surely, that\u2019s gotta be it» En 2002, le Canada a soif de médaille d\u2019or.Après avoir raté sa chance à Nagano en 1998 lors du premier tournoi olympique organisé avec une panoplie de joueurs de la LNH, le pays a la chance de se racheter quatre ans plus tard.Pour y parvenir, le Canada doit toutefois battre les États-Unis devant le public américain de Salt Lake City.Les unifoliés mènent 4-2 quand Joe Sakic s\u2019amène en échappée et enfile le but d\u2019assurance avec moins de deux minutes à jouer.«Surely, that\u2019s gotta be it», lance Bob Cole.«Oh baby!» En 1991, les Penguins sont en quête de leur première Coupe Stanley et les voilà en finale, propulsés par un Mario Lemieux en train de bâtir sa légende.Dans le deuxième match, il inscrit un but que l\u2019on voit encore 25 ans plus tard.Le 66 sert une tasse de café au défenseur Shawn Chambers, avant de sortir Jon Casey de ses jambières.«Oh baby !», s\u2019exclame Bob Cole.L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 7 J A N V I E R 2 0 1 7 S P O R T S 9 l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l SUR LA GLACE ET HORS GLACE A N S D E H O C K E Y REV IVEZ PHOTOS INÉDITES PAR BERNARD BRAULT Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E-pub Photo:BenPelosse SPORTS 10 S P O R T S Les Américains n\u2019ont pas fini de gagner.Un joueur québécois malmené par des internautes.René Fasel s\u2019intéresse à la Ville de Québec.Voici cinq choses à retenir de ce Mondial junior qui s\u2019est terminé jeudi soir.GABRIEL BÉLAND Il y a trop de haine Jeudi soir en tirs de barrage, les cinq tireurs canadiens ont raté la cible, ce qui a permis aux Américains de remporter l\u2019or.Si les cinq ont failli, on peut en déduire que la faute est partagée ?On peut donc se garder une petite gêne ou se contenter de dénoncer le caractère cruel des fusillades?Non, pour certains, c\u2019était le moment rêvé de s\u2019en prendre au dernier tireur du Canada, le Québécois Nicolas Roy.Son compte Instagram est devenu depuis jeudi un défouloir \u2013 j\u2019hésite à écrire dépotoir \u2013 où certaines personnes se croient autorisées à démolir de la plus horrible manière un hockeyeur d\u2019à peine 19 ans.«Ma grand- mère qui souffre d\u2019alzheimer aurait réussi ce tir», a par exemple commenté quelqu\u2019un.Il y en a des dizaines à l\u2019avenant.Alors, prenons le temps de l\u2019écrire pour que ce soit clair : non, ce n\u2019est nullement la faute de Roy si le Canada a perdu.Le jeune a même joué un excellent match, marqué un but et connu un bon tournoi dans l\u2019ensemble.Voilà, c\u2019est dit.Le Canada a un problème de gardiens Ce n\u2019est pas nouveau, mais disons que ce Mondial junior l\u2019a une fois de plus prouvé: le Canada a un sérieux problème de développement des gardiens.Les belles années où le Québec produisait des cerbères de grand talent à la cadence d\u2019une usine sont loin derrière nous.Il suffit de regarder les cinq dernières éditions pour le constater.Si on classe les gardiens par efficacité, le Canada se retrouve en milieu ou en queue de peloton.La seule exception, c\u2019est en 2015, quand le Canada a gagné l\u2019or.Le modèle américain fonctionne Quand les Américains ont remanié de fond en comble leur programme de développement des joueurs en 1996, ils n\u2019avaient jamais même failli gagner le Mondial junior.Dans les 20 années qui se sont écoulées depuis, ils l\u2019ont gagné quatre fois, en comptant leur victoire de cette année.Durant cette même période, la proportion de hockeyeurs américains dans la LNH est passée de 16,9 à 24,6% la saison dernière.Le modèle américain est un succès.Quelle est la recette?Il s\u2019agit de regrouper dans deux équipes les 44 meilleurs joueurs de 16 et 17 ans au pays, plutôt que de les éparpiller dans trois ligues et 60 équipes comme c\u2019est le cas au Canada.Nous avons publié un article complet sur la méthode américaine, à lire dans l\u2019édition du 31 décembre dernier de La Presse+.Québec pourrait accueillir le Mondial junior Oui, les foules ont été décevantes à Montréal, selon les standards très élevés de Hockey Canada.La métropole est peut-être la ville d\u2019une seule équipe, le Canadien, comme l\u2019a dit René Fasel, président de la Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF).Fasel a aussi dit quelque chose d\u2019intéressant jeudi quand il s\u2019est adressé aux médias : il trouverait intéressant d\u2019explorer le marché de Québec et le Centre Vidéotron.Le seul problème de la Vieille-Capitale, c\u2019est qu\u2019il faut deux arénas de calibre international pour ce tournoi.Ce serait la première fois que le Mondial junior aurait lieu à Québec.Fasel s\u2019est engagé à continuer de tenir le tournoi une année sur deux en Amérique du Nord, rappelant que c\u2019est ici que la compétition passionne le plus d\u2019amateurs.Le Mondial junior aura lieu en 2019 à Vancouver et Victoria.Mais il n\u2019y a pas encore de ville choisie pour 2021.Il y avait eu cinq candidatures pour 2019.Il devrait donc y avoir de la concurrence.Le hockey a gagné Non, ce n\u2019était pas le scénario rêvé jeudi soir.Oui, le Centre Bell et les millions de téléspectateurs à travers le pays auraient préféré une victoire du Canada.Mais le grand gagnant de ce match, ç\u2019a été le hockey.Combien de matchs aussi captivants et endiablés peut-on se targuer d\u2019avoir vus dans sa vie?Certainement pas des tonnes.C\u2019était une belle la manière de finir ce tournoi où la question des petites foules est revenue hanter les organisateurs.Ils étaient plus de 20000 spectateurs jeudi soir au Centre Bell.Ils ont été en moyenne 844 000 à écouter les matchs à RDS.Gageons qu\u2019à peu près chacune de ces personnes va garder un souvenir impérissable de ce match de fou.Alors non, le Canada n\u2019a pas gagné, mais le hockey si ; et admettons que c\u2019est un peu la même chose.HOCKEY JUNIOR Ce qu\u2019il faut retenir du Mondial IL NE RESTE PLUS QUE 12 ÉQUIPES EN LICE POUR L\u2019OBTENTION DU TROPHÉE VINCE LOMBARDI ET IL N\u2019EN RESTERA PLUS QUE HUIT DANS MOINS DE 48 HEURES.C\u2019EST LE PREMIER TOUR ÉLIMINATOIRE DANS LA NFL, CEWEEK- END, ET AFIN DE METTRE LA TABLE, NOUS ANALYSONS LES FORCES EN PRÉSENCE DANS LES DEUX RENCONTRES D\u2019AUJOURD\u2019HUI.MIGUEL BUJOLD NFL Douze équipes, un trophée DETROIT À SEATTLE L\u2019HISTORIQUE Champions de la NFL en 1952, 1953 et 1957, les Lions n\u2019ont remporté qu\u2019un seul match éliminatoire au cours des 59 dernières années.À l\u2019inverse, les Seahawks vivent depuis le milieu des années 2000 la plus belle époque de leur existence, ayant participé à trois des 11 derniers Super Bowls.Depuis que Russell Wilson est devenu leur quart-arrière partant en 2012, les Seahawks n\u2019ont jamais raté les séries et ont une fiche de 7-3 dans le tournoi.Il s\u2019agira du premier match éliminatoire entre ces deux équipes.LORSQUE LES LIONS AURONT LE BALLON Pete Carroll a dit cette semaine que les Seahawks auraient aimé garder Golden Tate.Ailier espacé correct mais sans plus chez les Seahawks, Tate est devenu un joueur de premier plan à Detroit (280 attrapés en trois saisons).Tate devra profiter de l\u2019absence d\u2019Earl Thomas pour en mettre plein la vue à son ancienne équipe.Cinq joueurs des Lions ont capté au moins 50 passes, cette saison, et Matthew Stafford devra justement bien distribuer le ballon afin de tester la profondeur de la tertiaire des Seahawks.LORSQUE LES SEAHAWKS AURONT LE BALLON Même si elle s\u2019est améliorée au cours des derniers mois, la ligne offensive reste le principal point d\u2019interrogation de l\u2019attaque des Seahawks.Il sera donc impératif que la ligne défensive des Lions puisse en profiter.Ezekiel Ansah n\u2019a réussi que 2 sacs en 13 matchs après en avoir totalisé 30 lors de ses trois premières saisons, mais Kerry Hyder et Devin Taylor ont été de belles surprises.Le jeu au sol des Seahawks ne représente plus une valeur sûre.Wilson et ses deux principales cibles, Doug Baldwin et Jimmy Graham, devront donc connaître un bon match afin de pouvoir passer au tour suivant.LA CLÉ DUMATCH Stafford joue moins bien depuis qu\u2019il s\u2019est fracturé un doigt, mais il est tout de même en mesure de faire avancer l\u2019attaque des Lions avec constance.La clé pour cette dernière sera d\u2019éviter les revirements et de savoir saisir les occasions qui s\u2019offriront à eux.Si les Lions doivent trop souvent se contenter de placements, il sera très difficile pour eux de mettre fin à leur série de huit défaites en séries.Gardez un œil sur le demi Zach Zenner, le meilleur porteur de ballon blanc de la ligue, selon Michael Bennett, le volubile ailier défensif des Seahawks.LA PRÉDICTION Très peu de gens s\u2019attendaient à ce que l\u2019équipe de Jim Caldwell participe aux séries cette année, ce qu\u2019elle a réussi à faire malgré trois défaites de suite pour conclure la saison.Les Seahawks ne jouent pas bien, eux non plus, mais ont souvent démontré par le passé qu\u2019ils étaient capables d\u2019élever leur niveau de jeu lorsque ça comptait vraiment.Ils ont remporté leurs neuf derniers matchs à domicile en séries et il est peu probable que cette séquence se terminera contre une équipe qui a trop de faiblesses pour être considérée comme une aspirante légitime aux grands honneurs.Lions 22, Seahawks 27 OAKLANDÀHOUSTON L\u2019HISTORIQUE Après avoir raté les séries à leurs neuf premières saisons, les Texans y participeront pour la quatrième fois en six ans.Ils ont atteint la deuxième ronde à deux reprises, mais n\u2019ont jamais disputé de finale de conférence.La dernière participation en séries des Raiders datait de 2002, année où les Texans ont vu le jour.Il s\u2019agira donc du premier match éliminatoire entre les deux équipes, qui se sont affrontées à Mexico le 21 novembre dernier, dans une victoire de 27-20 des Raiders.LORSQUE LES RAIDERS AURONT LE BALLON Même si Matt McGloin avait pu jouer, il est probable que Jack Del Rio aurait opté pour Connor Cook comme quart partant.La recrue n\u2019a pas mal fait après être venu en relève à McGloin, dimanche dernier à Denver.Cook a deux très bons receveurs à sa disposition en Amari Cooper et Michael Crabtree, mais au bout du compte, le jeu au sol des Raiders devra être productif puisque la tertiaire des Texans est très solide.Même sans J.J.Watt, la défense des Texans a terminé au tout premier rang de la ligue au chapitre des verges accordées.LORSQUE LES TEXANS AURONT LE BALLON Brock Osweiler aura l\u2019occasion de prouver qu\u2019il peut être l\u2019homme de la situation et que les Texans ne se sont pas fourvoyés en lui accordant un contrat de 72 millions.Il retrouvera son poste de partant en raison de la commotion cérébrale qu\u2019a subie Tom Savage.La défense des Raiders est généreuse contre la passe, alors si la ligne offensive des Texans parvient à contenir les chasseurs de quart Khalil Mack et Bruce Irvin, Osweiler pourrait faire amende honorable après sa première saison décevante à Houston.Blessé à une cheville, le demi Lamar Miller devrait effectuer un retour au jeu.LA CLÉ DUMATCH La confrontation entre l\u2019imposante ligne offensive des Raiders et le front défensif des Texans sera très intéressante à voir et pourrait fort bien décider du vainqueur.Si Cook est bien protégé et que le porteur de ballon Latavius Murray peut profiter de quelques beaux corridors de course, les Raiders ont les outils pour gagner leur premier match éliminatoire en 14 ans.Mais si Jadeveon Clowney et Vince Wilfork remportent leurs batailles individuelles, les chances de l\u2019emporter des Raiders seront considérablement réduites.LA PRÉDICTION La blessure à Derek Carr a probablement coûté un congé au premier tour aux Raiders.Mais leur problème de quart-arrière est temporaire, tandis que celui des Texans est plus profond.Si Osweiler est incapable de livrer une bonne performance contre une défense ordinaire comme celle des Raiders, on voit mal comment il pourrait conserver son poste la saison prochaine.Les Raiders ont une formation légèrement supérieure à celle des Texans, mais est-il réaliste de croire qu\u2019ils peuvent remporter un match éliminatoire à l\u2019étranger avec un quart recrue qui en sera à son tout premier départ dans la NFL?Raiders 16, Texans 21 PHOTO ERICH SCHLEGEL, ARCHIVES USA TODAY SPORTS Amari Cooper (89) et les Raiders auront fort à faire pour remporter leur match éliminatoire au domicile des Texans.PHOTO TIM FULLER, ARCHIVES USA TODAY SPORTS Tout un défi attend Golden Tate (15), anciennement des Seahawks, et Matthew Stafford (9) à Seattle.PHOTO ARCHIVES AP Quelle équipe soulèvera le trophée Vince Lombardi le 5 février ?PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Le capitaine Luke Kunin (9) et ses coéquipiers célèbrent la victoire américaine au Mondial junior, la quatrième de leur histoire.l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 7 J A N V I E R 2 0 1 7 "]
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