La presse, 9 décembre 2017, Affaires
[" S&P TSX 16 096,07 H +80,39 (+0,50%) S&P 500 2651,49 H +14,51 (+0,55%) DOWJONES 24 329,16 H +117,68 (+0,49%) PÉTROLE 57,36$US H +0,67$US (+1,17%) DOLLAR 77,76¢US B -0,10¢US AFFAIRES SPORTS LECANADIEN LE RETOUR EN FORCE DE CARR PAGE 11 BANQUEROYALE LES ENTREPRISES QUÉBÉCOISES DANS LA LIGNE DE MIRE PAGE 3 PHOTO SCOTT EELLS, ARCHIVES BLOOMBERG Les bureaux du New York Times, à New York PHILIPPECANTIN EXPANSION DE LA LNH : AMERICA FIRST.PAGE 10 L\u2019internet n\u2019a pas tenu toutes ses promesses, et plutôt que de se battre contre les géants Google et Facebook pour des dollars publicitaires, de grands médias américains misent désormais sur un accès payant à leur contenu.Un modèle efficace pour l\u2019avenir des médias ?UNDOSSIER DE VINCENT BROUSSEAU-POULIOT, EN PAGES 4 ET 5 MÉDIAS AMÉRICAINS RETOUR ENFORCE DESMURS PAYANTS Le Centre Vidéotron, à Québec MONTRÉAL SAMEDI 9 DÉCEMBRE 2017 À politique de retour simple, décision d\u2019achat facile Découvrez ce que les acheteurs en ligne attendent d\u2019une procédure de retour d\u2019article.Demandez le rapport à postescanada.ca/politiquederetour ou au 1 866 747-3871 MCMarque de commerce de la Société canadienne des postes Audi Vorsprung durch Technik LA PRESSE AFFAIRES RICHARD DUFOUR Maintenant que la Banque Royale vient de défoncer le seuil des 100 milliards d\u2019actifs au Québec, l\u2019objectif est d\u2019atteindre 150 milliards d\u2019ici cinq ans.Pour y arriver, la banque cible spécialement les entreprises de la province.«Au cours des 15 dernières années, c\u2019est le crédit qui a amené la croissance dans le secteur financier en Amérique du Nord.Mais là, la croissance hypothécaire ne sera plus la même», dit le président de la Banque Royale pour le Québec, Martin Thibodeau, au cours d\u2019un entretien au quartier général montréalais de l\u2019institution financière à la Place Ville Marie.« Il faudra faire travailler nos autres lignes d\u2019affaires, notamment les services aux entreprises et tout ce qui est gestion de patrimoine.» En poste depuis 2012, le banquier de 50 ans fixe donc de nouveau un objectif quinquennal de 50% de croissance de l\u2019actif total.«J\u2019y crois en raison de tout l\u2019argent qui va changer de main dans les 10 prochaines années avec, par exemple, nos baby-boomers entrepreneurs qui feront la transition, ce qui amènera des ventes d\u2019entreprises.Le transfert de patrimoine suite à des décès aura aussi un impact», dit-il.Martin Thibodeau évalue à 18% les parts de marché de la Royale au Québec, toutes gammes d\u2019affaires confondues.«Ça veut dire que 82% des clients québécois ne sont pas avec nous.Le potentiel d\u2019acquisition au Québec est énorme pour une banque comme la nôtre.» Il concède toutefois qu\u2019il est utopique de penser que la Royale pourrait dépasser le Mouvement Desja rdins (195 milliards d\u2019actifs au Québ e c ) ou l a B a nque Nationale (160 milliards d\u2019actifs au Québec).«On les respecte, mais on va concurrencer férocement et continuer à croître», dit-il.Le grand argentier souligne que la banque a changé 16 politiques de crédit pour entreprises cette année.«On a voulu enlever des obstacles, des politiques mises en place il y a 20 ou 30 ans pour certaines raisons qui aujourd\u2019hui ont moins leur raison d\u2019être.On voulait des politiques qui permettent d\u2019avoir des contrôles, mais pas à tout prix», explique Martin Thibodeau.De 67 à 100 milliards L\u2019actif total de la banque au Québec a atteint 100,3 milliards à la fin de l\u2019exercice financier au 31 octobre.À l\u2019arrivée aux commandes de M.Thibodeau il y a cinq ans, l\u2019actif québécois de la Royale était de 67 milliards.«Cent milliards, c\u2019est beaucoup et ça montre la progression réalisée depuis cinq ans.C\u2019est de bon augure pour 2018, car ça démontre le momentum.La croissance du volume est importante pour démontrer dans quelle direction nos activités progressent.» Si la croissance de 50 % réalisée au cours des cinq premières années en poste de M.Thibodeau représente pour lui «une grande fierté», le début de son mandat n\u2019a pas été de tout repos.Cet automne, quatre hommes ont plaidé coupable à des accusations de complot pour enlèvement, pour des faits survenus en 2013.Les suspects comptaient, selon toute vraisemblance, kidnapper Martin Thibodeau dans le but d\u2019avoir accès aux millions de dollars d\u2019une chambre forte de la Place Ville Marie.Sans jamais l\u2019avoir démontré, la police soupçonne que les individus planifiaient de menotter leur otage à une valise contenant des explosifs contrôlés à distance.Visiblement a f fec té par cette histoire médiatisée cet automne, M.Thibodeau a préféré ne pas revenir sur cet épisode.«J\u2019ai pris la décision de ne pas faire de commentaires et je n\u2019en ferai pas.» BANQUE ROYALE Les entreprises québécoises dans la ligne de mire La Place Ville Marie «La PVM sera transformée par d\u2019importants travaux en 2018.Ça inclut notre succursale, qui sera rénovée, notre centre d\u2019affaires et notre groupe de planificateurs financiers et d\u2019autres départements.Ça touche 125 employés de la banque qui vont se déplacer vers un nouvel environnement.Notre centre d\u2019affaires descendra au niveau de la galerie commerciale près de l\u2019ère de restauration.Il y a 1,5 million de personnes qui passent là chaque mois pour aller vers le Centre Eaton.Il faut être sur le chemin du client pour interagir avec lui.Nos banquiers seront sur le plancher plus que jamais.On s\u2019apprête à quitter les mezzanines un et deux pour les laisser à Sid Lee.» La technologie «On a sorti 20 nouvelles applications à la banque pour nos clients cette année.Le plan pour 2018 est d\u2019en lancer 30% de plus, donc entre 25 et 30 autres.Ces applications permettent notamment à nos clients d\u2019économiser du temps et de l\u2019argent.» Les succursales «Notre vision est d\u2019être une banque relationnelle à l\u2019ère numérique.On est toujours heureux de voir nos clients en succursale et on espère qu\u2019ils vont revenir.On ne peut pas être derrière le client, mais il ne faut pas être trop devant lui non plus.Plus tôt ce mois-ci, j\u2019ai fait une présentation devant 160 clients.Je leur ai demandé s\u2019ils étaient allés en succursale changer un chèque ou mettre un livret à jour depuis six mois.Quatre personnes ont levé la main.Lorsque j\u2019ai demandé combien avaient un téléphone intelligent, 100% ont levé la main.» MARTIN THIBODEAU À PROPOS DE: > Profits nets en 2017: 11,5 milliards > Capitalisation boursière : 150 milliards > Actifs totaux: 1200 milliards, dont 100 au Québec > Nombre d\u2019employés : 80 000, dont 7000 au Québec > Nombre de succursales : 1235, dont 147 au Québec LA ROYALE EN BREF PHOTOOLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE En poste depuis 2012, Martin Thibodeau, président de la Banque Royale pour le Québec, fixe de nouveau un objectif quinquennal de 50% de croissance de l\u2019actif total.l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l L A P R E S S E A F F A I R E S 3 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 D É C E M B R E 2 0 1 7 Avis de nomination Banque de l\u2019infrastructure du Canada KIMBERLY BAIRD Fondatrice, Kim Baird Strategic Consulting Ancienne chef de la Première Nation Tsawwassen JANICE FUKAKUSA Présidente du conseil d\u2019administration Janice Fukakusa, présidente de la Banque de l\u2019infrastructure du Canada, a le plaisir d\u2019accueillir les membres du premier conseil d\u2019administration, à compter du 16 novembre 2017.JANE BIRD Conseillère principale en affaires, Bennett Jones LLP DAVID BRONCONNIER Président-directeur général, Interloq Capital Inc.Ancien maire de Calgary JAMES CHERRY Ancien président-directeur général, Aéroports de Montréal MICHÈLE COLPRON Ancienne vice-présidente principale, Gestion ?nancière, Caisse de dépôt et placement du Québec BRUNO GUILMETTE Président, comité consultatif de PlanACapital Ancien vice-président principal, Infrastructures, PSP Investments CHRISTOPHER HICKMAN Président-directeur général, Marco Group of Companies POONAM PURI Professeure de droit commercial, Osgoode Hall Chercheuse af?liée, Davies Ward Phillips & Vineberg LLP STEPHEN SMITH Cofondateur, président et directeur général, First National Financial LP PATRICIA YOUZWA Présidente, comité consultatif sur les fonds communs, Greystone Managed Investments Ancienne présidente-directrice générale, SaskPower La Banque de l\u2019infrastructure du Canada, une société d\u2019État autonome sont situé à Toronto, utilisera le soutien du gouvernement fédéral pour attirer des investissements privés et institutionnels dans des projets d\u2019infrastructure générateurs de revenus et relevant de l\u2019intérêt public.BANQUE DE L'INFRASTRUCTURE DU CANADA i t e la anque de l\u2019infrastructure du Canada, a le plaisir re ier conseil d\u2019administration, depuis le16 novembre 2017. LA PRESSE AFFAIRES MÉDIAS AMÉRICAINS VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Les grands médias américains se passent le mot.Plutôt que de lutter contre Google et Facebook pour des dollars publicitaires, ils préfèrent miser sur un accès payant à leur contenu.La demande pour du journalisme de qualité est « à un niveau jamais vu », selon la numéro deux du New York Times, Meredith Kopit Levien.Il y a une semaine, le New York Times a renforcé son mur payant , en réduisant son nombre d\u2019articles gratuits de dix à cinq.Le quotidien new-yorkais n\u2019est pas le seul média américain à adopter cette stratégie.Le magazine techno Wired vient d\u2019annoncer son intention d\u2019établir un mur payant en janvier.«Nous devons nous prémunir contre l\u2019avenir», dit l\u2019éditeur deWired Nicholas Thompson en entrevue avec le Wall Street Journal.Wired n\u2019a pas indiqué le nombre d\u2019articles gratuits par mois sur son mur payant.Et le Wall Street Journal \u2013 qui a l\u2019un des murs payants les plus étanches de l\u2019industrie \u2013 a cessé d\u2019offrir ses articles gratuitement sur Google en février dernier.Pour le New York Times, il s\u2019agissait du premier changement à son mur payant depuis 2012, quand le nombre d\u2019articles était passé de 20 à 10.Depuis un an, le quotidien s\u2019est distingué avec ses enquêtes sur l\u2019administration Trump et son enquête sur les présumées agressions et inconduites sexuelles du producteur hollywoodien Harvey Weinstein.«Le cycle des nouvelles va vite.Nous pensons que ce sont de bonnes conditions pour démontrer aux gens que du journalisme de qualité doit être payé», a dit Meredith Kopit Levien, chef de l\u2019exploitation du New York Times, en entrevue avec Bloomberg.«On remarque que le modèle \u201cpayant\u201d semble reprendre le dessus.L\u2019internet n\u2019a pas livré toutes ses promesses de départ et on s\u2019est vite aperçu que le déplacement des revenus publicitaires vers le numérique est en fait un déplacement vers Facebook et Google qui accaparent à eux seuls 70% de la publicité numérique au Canada, selon le rapport du Forum des politiques publiques », dit Sylvain Lafrance, directeur du Pôle médias à HEC Montréal et ex-vice-pré- sident principal des Services français de Radio-Canada.« Pendant 150 ans , les méd ia s é c r i t s t r ad i t ion- nels n\u2019ont jamais vraiment demandé à leurs lecteurs de payer pour l\u2019information, dit le journaliste torontois David Skok, qui a été vice- président de l\u2019information numérique du Boston Globe.Les médias ne faisaient pas d\u2019argent avec la qualité de leur journalisme, mais parce qu\u2019ils étaient capables de remplir les espaces entre les articles avec des publicités.Avoir des revenus provenant des consommateurs est le meilleur type de revenus.Les murs payants ont été révolutionnaires, ils ont changé la relation avec les lecteurs de façon positive.» \u2014 Avec Bloomberg et Nieman Lab Les murs payants de plus en plus populaires VINCENT BROUSSEAU-POULIOT Scott Galloway est professeur de marketing à l\u2019Université de New York et a fondé plusieurs entreprises.Il a aussi siégé au conseil d\u2019administration du New York Times (2008-2010) et vient d\u2019écrire un livre sur le quatuor de tête des entreprises technos : The Four \u2013 The Hidden DNA of Amazon, Apple, Facebook and Google.Le professeur a répondu par courriel à nos questions sur l\u2019avenir des médias nord-américains.Q Que pensez-vous de la décision du New York Times et deWired de renforcer leurs murs payants ?R La pire décision d\u2019affaires des médias écrits au cours des 50 dernières années a été de donner l\u2019information gratuitement parce que «l\u2019information doit être gratuite».L\u2019information veut être différenciée et chère.Outre Facebook et Google, l\u2019entreprise média qui a connu le plus de succès aux États-Unis est Bloomberg.Michael Bloomberg n\u2019a jamais donné d\u2019information gratuitement.Quelle bonne décision du New York Times de réduire son nombre d\u2019articles gratuits.C\u2019est seulement le début d\u2019une plus grande conversation qui doit avoir lieu sur ce que l\u2019industrie doit faire pour se réinventer afin d\u2019assurer sa pérennité.Q Quelle est la meilleure stratégie pour les médias : la gratuité et l\u2019accès payant ?R La publicité est devenue une taxe payée par les gens plus pauvres et les gens technologiquement illettrés.Plus de 75 millions d\u2019utilisateurs internet ont utilisé un bloqueur de publicités en 2017.Je prédis que dans un an, ce sera un service par défaut ou un service qu\u2019on activera d\u2019un seul clic pour enlever toute la pollution publicitaire.Le mur payant est la meilleure des deux stratégies, mais je doute qu\u2019elle sauve l\u2019industrie des médias.Q Pensez-vous que suffisamment de gens sont prêts à payer pour du journalisme afin de soutenir l\u2019environnement actuel, ou vous vous attendez à d\u2019autres réductions de postes dans l\u2019industrie ?R Même si tout le monde paya it pou r ses nouvelles, ça ne réglerait pas le problème auquel les entreprises médiatiques font face : Facebook et Google représentent 103% de la croissance des revenus publicita i res numériques l\u2019an dernier.Ça veut dire que si vous travaillez dans les médias, mais que votre employeur n\u2019est pas Google ou Facebook, votre employeur est en décl in .Si Google et Facebook ont u ne c ro i s s a nce pro j e t é e de 22 milliards \u2013 et elles l\u2019auront \u2013, elles auront besoin d\u2019environ 14 000 employés.Pour avoir 22 milliards de croissance, les médias traditionnels et l\u2019industrie publicitaire auraient besoin de 151 000 travailleurs.Ça veut dire que 137 000 journalistes et publicitaires passeront plus de temps avec leur famille au cours de la prochaine année.Q Vous attendez-vous à la fermeture d\u2019un quotidien majeur au Canada ou aux États- Unis au cours des trois à cinq prochaines années ?R Les journaux seront là pour une longue période de temps, mais ce sera des endroits où il sera difficile de travailler ou d\u2019investir.Le New York Times joue un rôle très important dans notre société, il n\u2019a jamais été aussi pertinent, mais est-ce que cette pertinence se traduit en valeur pour les actionnaires?J\u2019espère qu\u2019il y arrivera la même chose qu\u2019au Washington Post, où un milliardaire (Jeff Bezos) a vu la valeur de garder ce journal en vie.Note : les réponses ont été éditées par souci de concision.Une solution qui ne sauvera pas les médias PHOTO FOURNIE PAR L\u2019UNIVERSITÉ DE NEW YORK Scott Galloway, professeur de marketing à l\u2019Université de NewYork PHOTO PAUL J.RICHARDS, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE LeWall Street Journal \u2013 qui a l\u2019un des murs payants les plus étanches de l\u2019industrie \u2013 a cessé d\u2019offrir ses articles gratuitement sur Google en février dernier.l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 D É C E M B R E 2 0 1 7 Avis de sélection Ministère de la Justice CANDIDATS À LA FONCTION DE JUGE DE LA COUR DU QUÉBEC En vertu de l\u2019article 7 du Règlement sur la procédure de sélection des candidats à la fonction de juge de la Cour du Québec, de juge d\u2019une cour municipale et de juge de paix magistrat (chapitre T-16, r.4.1), la ministre de la Justice invite les personnes intéressées à soumettre leur candidature concernant les postes suivants: CQ-2017-098 : Un poste pour lequel la personne siégera à la Chambre de la jeunesse avec résidence à Gatineau ou dans le voisinage immédiat.La personne sera appelée à siéger dans les districts judiciaires de Gatineau, Labelle et Pontiac.La personne doit maîtriser la langue anglaise.CQ-2017-099: Deux postes pour lesquels les personnes siégeront à la Chambre de la jeunesse avec résidence à Québec ou dans le voisinage immédiat.Les personnes seront appelées à siéger dans les districts judiciaires de Beauce, Charlevoix, Frontenac, Montmagny et Québec.CQ-2017-100 : Un poste pour lequel la personne siégera à la Chambre criminelle et pénale avec résidence àQuébec ou dans le voisinage immédiat.La personne sera appelée à siéger dans les districts judiciaires de Beauce, Charlevoix, Frontenac, Montmagny et Québec.CQ-2017-101: Deux postes pour lesquels les personnes siégeront à la Chambre civile avec résidence àMontréal ou dans le voisinage immédiat.Les personnes seront appelées à siéger dans le district judiciaire de Montréal.Les personnes doivent maîtriser la langue anglaise.CQ-2017-102 : Un poste pour lequel la personne siégera à la Chambre de la jeunesse avec résidence à Saint-Jean-sur-Richelieu ou dans le voisinage immédiat.La personne sera appelée à siéger dans les districts judiciaires de Beauharnois, Iberville, Longueuil, Richelieu et Saint-Hyacinthe.La personne doit maîtriser la langue anglaise.CQ-2017-103 : Un poste pour lequel la personne siégera à la Chambre de la jeunesse avec résidence à Saint-Jérôme ou dans le voisinage immédiat.La personne sera appelée à siéger dans les districts judiciaires de Joliette, Laval, Terrebonne et Labelle (Mont-Laurier).La personne doit maîtriser la langue anglaise.Conditions légales d\u2019admissibilité : Cet avis s\u2019adresse aux hommes et aux femmes ayant exercé leur profession pendant au moins 10 ans, inscrits au Tableau de l\u2019Ordre du Barreau du Québec.Le nom des candidats à un poste de juge ainsi que les documents se rattachant à une candidature sont confidentiels.Modalités d\u2019inscription : Toute personne qui désire soumettre sa candidature doit le faire par écrit en transmettant au secrétariat uniquement le formulaire dûment rempli prévu à l\u2019annexe A du Règlement, une photo récente ainsi que la preuve de son inscription au Tableau de l\u2019Ordre des avocats, le cas échéant (une photocopie de la carte de membre du Barreau du Québec est acceptée).Tous ces documents doivent être transmis en six exemplaires.Tout autre document sera exclu du dossier.Le règlement mentionné plus haut est disponible sur le site Internet des Publications du Québec, www.publicationsduquebec.gouv.qc.ca.Le règlement et le formulaire de candidature sont également disponibles, pendant la période d\u2019inscription, sur le site Internet duministère de la Justice: www.justice.gouv.qc.ca, dans l\u2019avis de sélection publié à la section «Actualités».Pour information, vous pouvez joindre Me Sonia Beaudoin, Secrétaire à la sélection des candidats à la fonction de juge, au numéro de téléphone 418 646 1320.Le candidat doit s\u2019engager spécifiquement à préserver la confidentialité de sa candidature et à n\u2019exercer directement ou indirectement aucune pression ou influence en vue de sa nomination à la fonction de juge.Pour chacun des concours, le comité de sélection est composé de cinq personnes nommées par la ministre, soit la juge en chef de la Cour du Québec ou un juge qu\u2019elle désigne parmi les juges de la Cour du Québec, lequel agit comme président, deux personnes désignées par le Barreau du Québec et deux personnes qui ne sont ni juges, ni membres du Barreau du Québec ou de la Chambre des notaires du Québec, désignées par l\u2019Office des professions du Québec.Critères de sélection : Pour évaluer la candidature d\u2019un candidat, le comité tient compte des compétences du candidat comprenant ses qualités personnelles et intellectuelles, son intégrité, ses connaissances et son expérience générale, le degré de ses connaissances juridiques et son expérience dans les domaines du droit dans lesquels il serait appelé à exercer ses fonctions, sa capacité de jugement, sa perspicacité, sa pondération, sa capacité d\u2019établir des priorités et de rendre une décision dans un délai raisonnable ainsi que la qualité de son expression, la conception que le candidat se fait de la fonction de juge, la motivation du candidat pour exercer cette fonction, les expériences humaines, professionnelles, sociales et communautaires du candidat, le degré de conscience du candidat à l\u2019égard des réalités sociales et la reconnaissance par la communauté juridique des qualités et des compétences du candidat.Les candidatures doivent être transmises au plus tard le 22 janvier 2018 aux coordonnées suivantes : Me Sonia Beaudoin Secrétariat à la sélection des candidats à la fonction de juge Ministère de la Justice 1200, route de l\u2019Église, 9e étage Québec (Québec) G1V 4M1 Le 1er décembre 2017 Chaque année, le Gala vise à rendre hommage à un MBA dont la carrière exemplaire a contribué de façon signi?cative au développement économique du Québec.Jeudi 23 novembre dernier, l\u2019AMBAQ rendait hommage à M.Martin Thibodeau, Président, direction du Québec, RBC Banque Royale.Leader inspirant, M.Martin Thibodeau contribue au rayonnement du titre MBA en s\u2019engageant auprès de nombreuses causes philanthropiques et sociales.Merci à tous nos convives et partenaires! ASSOCIATION DES MBA DU QUÉBEC 514-323-8480 | membre@ambaq.com | ambaq.org PRÉSENTÉ PAR PARTENAIRES PRINCIPAUX PARTENAIRES MAJEURS PHOTO : M.Gaétan Desroches, Chef de la direction, Coop Fédérée | Le lauréat de l\u2019année M.Martin Thibodeau, Président, direction du Québec, RBC Banque Royale | M.Luc Bisaillon, Premier directeur général, Groupe des entreprises nationales, RBC Banque Royale | M.Emilio Imbriglio, Président et chef de la direction, RCGT | M.Mario Totaro, Vice-président administration, Genesis Saint-Laurent | M.Jean-Sébastien Lamoureux, Président de l\u2019AMBAQ et Vice-président communications et affaires publiques, Lowe\u2019s Canada | M.Carl Villeneuve, Président du Bureau de direction de l\u2019AMBAQ et Directeur de l\u2019analyse d\u2019affaires, Sogema technologies LA PRESSE AFFAIRES MÉDIAS AMÉRICAINS MARIE-CLAUDE LORTIE CHRONIQUE A imez-vous lire le New York Times en ligne?Moi, oui.Mais bientôt, je devrai me faire à l\u2019idée de payer pour avoir accès aux articles qui m\u2019intéressent.Et savez-vous quoi?C\u2019est la moindre des choses.Linda Zebian, directrice des communications au New York Times , me l\u2019a confirmé : le journal de référence va de plus en plus diminuer la quantité de contenu disponible sans débourser.Le quotidien vient tout juste de réduire le nombre d\u2019articles disponibles gratuitement chaque mois de 10 à 5.Ce fut 20 à une autre époque.La tendance se poursuivra.« Nous sommes d\u2019abord et avant tout une entreprise d\u2019abonnements , expl ique Mme Zebian en entrevue.Ceci veut dire que nous sommes de plus en plus dépendants de l\u2019augmentation du nombre d\u2019abonnements numériques pour financer notre journalisme au niveau de qualité spécifique que nos lecteurs attendent du New York Times.» Le journal n\u2019a cependant pas l\u2019intention de devenir entièrement payant, poursuit-elle.«Nous poursuivons notre mission journalistique \u2013 aider à la compréhension du monde \u2013 et pour nous, cela signifie que nous allons continuer à offrir du contenu gratuit aux non- abonnés.Aussi , proposer des échantillons de contenu gratuit est un mécanisme important pour faire découvrir notre journal aux lecteurs qui deviendront éventuellement des abonnés.» Le quotidien américa in n\u2019offre pas beaucoup de détails sur les mécanismes de resserrement de la gratuité, mais Mme Zebian parle de la mise en place éventuelle d\u2019un système plus «dynamique».Donc j\u2019imagine, j\u2019extrapole, que les lecteurs réguliers qui reviennent systématiquement au journal de mois en mois, après avoir atteint leur limite, seront traités différemment de ceux qui butinent irrégulièrement, l\u2019idée étant de mettre les amateurs du journal devant l\u2019évidence.Et dans mon cas, ça y est.Je suis prête à payer.Et ce n\u2019est pas parce que j\u2019ai eu une augmentation de salaire \u2013 est-ce nécessaire de répéter qu\u2019avec la crise des modèles d\u2019affaires des journaux, elles sont rarissimes! \u2013, mais bien parce que l\u2019année 2017 aura démontré hors de tout doute l\u2019importance du journalisme professionnel.De la couverture de la présidence américaine au dévoilement des horreurs qui ont mené au mouvement #MeToo devenu #MoiAussi dans la francophonie, les journalistes payés pour pratiquer leur métier de façon rigoureuse ont démontré qu\u2019ils et elles jouent un rôle essentiel, crucial.Et je ne suis pas la seule à le voir et à penser ainsi.En septembre, les abonnements au New York Times ont connu une augmentation de 60%.! ! ! Évidemment, le grand quotidien new-yorkais est un cas à part en Amérique du Nord, vu sa taille.Mais il est aussi une référence.S\u2019il réussit à établir l\u2019idée que les vraies nouvelles généralistes ne sont disponibles qu\u2019en payant, ce sont tous les journaux qui en profiteront.L\u2019idée est déjà plutôt établie dans le monde du journalisme d\u2019affaires, dominé par le Wall Stree t Journal, dont le site est payant, et Bloomberg, où les contenus spécialisés pour les professionnels sont eux aussi facturés.Reste maintenant à étendre le concept à toutes les vraies nouvelles.Le New York Times n\u2019est pas le seul à rediriger son modèle d\u2019affaires de plus en plus vers les abonnements.Le Guardian, le grand quotidien britannique, a aussi pris cette direction, mais un peu différemment.Oui, le journal offre des abonnements, mais il a aussi ouvert une autre porte pour accueillir des «membres».En payant grosso modo l\u2019équivalent de 85$, 260$ ou 1000$ par année, on peut ainsi faire partie de la grande famille du quotidien et avoir accès à toutes sortes de services et accès spéciaux à des évé- nements, discussions, etc.La campagne qu\u2019a menée le Guardian pour convaincre ses lecteurs d\u2019embarquer dans ces nouveaux partenariats était directe.On s\u2019adressait à tous les lecteurs qui allaient sur le site web pour voir des articles et on les invitait clairement à appuyer le journalisme indépendant de qualité.Et ça a marché.En octobre, la rédactrice en chef, Katharine Viner, a annoncé dans ses propres pages que quelque 800 000 lecteurs payaient maintenant le journal, dont abonnés.En outre, quelque 300 000 personnes ont fait un don au quotidien.Ceci signifie, a-t-elle expliqué, que le journal reçoit maintenant plus d\u2019a rgent directement de ses lecteurs que des annonceurs.Dans le monde du journalisme écrit, c\u2019est un changement immense.Et une très bonne nouvelle.I mag i ne z s i l a va g ue d\u2019amour pour la gratuité internet \u2013 normale, compréhensible \u2013 était bel et bien en train de s\u2019étioler et qu\u2019on était vraiment en train de revenir à un monde où il est clair que le journalisme indépendant, fiable, vraiment fiable, a un prix ! Un rêve?Chers lecteurs et journalistes, mais surtout, chers citoyens, souhaitons-nous cela pour 2018.Payer pour la vérité PHOTO BEBETOMATTHEWS, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Linda Zebian, directrice des communications au New York Times, me l\u2019a confirmé : le journal de référence va de plus en plus diminuer la quantité de contenu disponible sans débourser, écrit notre chroniqueuse.De la couverture de la présidence américaine au dévoilement des horreurs qui ont mené au mouvement #MeToo, les journalistes payés pour pratiquer leur métier de façon rigoureuse ont démontré qu\u2019ils et elles jouent un rôle essentiel, crucial.L A P R E S S E A F F A I R E S 5 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 D É C E M B R E 2 0 1 7 l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l Un air de jamais vu.OBTENEZ JUSQU\u2019À 300 $ EN CARTE-CADEAU en échange de votre iPad en état de fonctionnement et utilisez-la pour vous procurer un nouvel iPad.! Détails enmagasin.\"Le calcul du nombre d\u2019applications inclut toutes les applications offertes dans lemonde entier.Tous les contenus ne sont pas offerts dans tous les pays.!Le produit doit être parfaitement en état demarche, sans défaut technique.Les produits endommagés par l\u2019eau, qui comportent des égratignures visibles, qui sont trop endommagés, ou dont le numéro de série n\u2019est pas intact ne seront pas acceptés.Le Programme d'échange ne comprend pas tous les produits.L'état du produit, la documentation et les accessoires disponibles peuvent influencer lemontant de l'estimation.Lesmagasins participants varient selon la région.En raison des lois municipales, le programme d\u2019échange n\u2019est pas offert aux endroits suivants : Surrey et Kelowna (C.-B.), Winnipeg (MB), Sudbury, RichmondHill, Woodbridge (ON), Rosemère et Granby (QC).L\u2019horaire du programme d\u2019échange peut être différent de l\u2019horaire desmagasins.Consultez BestBuy.ca/Échange pour connaître lesmagasins participants.Revendeur autorisé iPad intègre un écran Retina Multi-Touch immersif et réactif, une puissante puce à architecture 64 bits, des caméras avant et arrière, une connectivité sans fil rapide et une batterie offrant une journée d\u2019autonomie.Et avec plus d\u2019un million d\u2019applications géniales conçues spécialement pour iPad, vous pouvez accomplir pratiquement n\u2019importe quoi.\" 439,99 $+ écofrais de 0,90 $=440,89 $ ÉCONOMISEZ 10 $ 44089$ À PARTIR DE iPad 539,99 $+ écofrais de 0,90 $= 540,89 $ ÉCONOMISEZ 10 $ 54089$ À PARTIR DE iPad mini 4 849,99 $+ écofrais de 0,90 $=850,89 $ ÉCONOMISEZ 20 $ 85089$ À PARTIR DE iPad Pro LA PRESSE AFFAIRES JEAN-FRANÇOIS CODÈRE Invitée par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain à venir discuter de sa nouvelle politique culturelle, hier, Mélanie Joly a profité de l\u2019occasion pour officiellement se délester du très controversé dossier de la taxation des services en ligne, dont Netflix, dans la cour de son collègue Bill Morneau.«J\u2019ai présenté une politique culturelle et non une politique fiscale», a rappelé d\u2019entrée de jeu la ministre du Patrimoine canadien.Le président de la Chambre, M i c h e l L e b l a n c , a v a i t réchauffé l\u2019auditoire en première partie du discours de Mme Joly, rappelant qu\u2019en tant qu\u2019économiste, un de ses premiers emplois avait été dans la fonction publique fédérale et que la question était, à son avis, d\u2019ordre purement fiscal.«Est-ce que c\u2019est le ministre des Ressources naturelles qui décide si la TPS s\u2019applique sur le minerai de fer?Est-ce que c\u2019est la ministre de la Culture qui décide si la TPS s\u2019applique sur le contenu numérique en ligne?La réponse, c\u2019est non.» Néanmoins pressée de questions sur le sujet, Mme Joly s\u2019est octroyé un rôle de porte-parole.«Moi, je suis en charge de la culture dans ce gouvernement.J\u2019entends ce qui se passe au Québec, j\u2019entends la réaction et ça va me faire plaisir de la transmettre à mes collègues.» « Si M.Morneau ne comprend pas que ce qui se passe sur le web doit être taxé comme ce qui se passe dans le marché réel, ce sera au premier ministre d\u2019intervenir», a pour sa part indiqué M.Leblanc, après s\u2019être réjoui d\u2019entendre «pour la première fois» Mme Joly ne pas défendre directement la décision.Réinvestissements Par son discours, Mme Joly a tenté de rediriger les projecteurs sur les autres éléments contenus dans sa politique culturelle, notamment les réinvestissements dans Radio-Canada et dans le Fonds des médias du Canada, ainsi qu\u2019une nouvelle enveloppe de 125 millions de dollars sur cinq ans pour «la première stratégie canadienne d\u2019exportation pour les industries créatives».Cette dernière, a-t-elle fait valoir, servira notamment à faire participer les créateurs canadiens à des foires commerciales internationales et à financer des tournées artistiques.Présent à la conférence de Mme Joly, le directeur général du collectif artistique Les 7 doigts de la main, Nassib El-Husseini, a confirmé que son entreprise avait déjà bénéficié concrètement des mesures annoncées en septembre dernier.Une tournée et une coproduction avec une troupe danoise ont ainsi été financées, a-t-il indiqué.«D\u2019un point de vue de politique culturelle, ça me semble être une politique qui a l\u2019appui du milieu, a noté M.Leblanc.Pour ce qui est de la politique fiscale, c\u2019est très clair qu\u2019il y a un enjeu majeur.» Pas d\u2019engagement envers les médias Mme Joly a par ailleurs souligné dans son discours l\u2019importance de la presse écrite canadienne, «qui a été affectée par la perte de milliers d\u2019emplois au cours des dernières années».« Nous ne devons jamais oublier qu\u2019elle assume la responsabilité de collecter et de traiter l\u2019information, a-t-elle affirmé.En ce sens, la presse écrite soutient le journalisme qui constitue un pilier de notre démocratie.» Saluant «les efforts de transformation » des trois principaux quotidiens francophones québécois, Mme Joly s\u2019est dite « disposée à supporter cet exercice de grande transformation», mais n\u2019a pas réellement précisé de quelle façon.Interrogée sur le sujet, elle a rappelé que le réinvestissement dans Radio-Canada s\u2019accompagnait de demandes quant à la couverture journalistique locale, que le Fonds des périodiques, doté d\u2019un budget annuel de 75 millions de dollars, allait être modernisé pour soutenir davantage le journalisme local et qu\u2019elle «étudie la question de soutenir les médias dans leur transition vers des modèles d\u2019affaires qui vont être adaptés au secteur numérique».Mme Joly a terminé son discours avec un trémolo dans la voix, en rappelant qu\u2019elle est «une Québécoise qui croit en l\u2019importance de l\u2019intervention de l\u2019État dans la protection de sa culture».TAXATION DES SERVICES EN LIGNE La ministre Mélanie Joly renvoie le dossier aux Finances PHOTOMARCOCAMPANOZZI, LA PRESSE «J\u2019ai présenté une politique culturelle et non une politique fiscale», a rappelé d\u2019entrée de jeu Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien, devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.«Moi, je suis en charge de la culture dans ce gouvernement.J\u2019entends ce qui se passe auQuébec, j\u2019entends la réaction et ça va me faire plaisir de la transmettre à mes collègues.» \u2014Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l L A P R E S S E A F F A I R E S 7 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 D É C E M B R E 2 0 1 7 Le projet de loi 141 du ministre des Finances veut abolir la CSF, un organisme de protection du public, et permettre la vente de produits d\u2019assurance vie sans les conseils de professionnels certi?és, encadrés et formés pour le faire.Pourquoi affaiblir la protection des consommateurs?NE COUPEZ PAS DANS NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ FINANCIÈRE C\u2019EST COMME SI PIERRE, JEAN, JACQUES POUVAIENT PRESCRIRE DES MÉDICAMENTS LA PRESSE AFFAIRES 8 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 D É C E M B R E 2 0 1 7 l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l Les problèmes de consommation n\u2019échappent pas à la mode.Il y en a qui se dissipent, comme les enrageantes remises postales, d\u2019autres qui apparaissent, comme les faux échantillons sur l\u2019internet, et d\u2019autres qui restent des classiques, comme les fameuses «minounes».En m\u2019inspirant des statistiques de plaintes reçues à l\u2019Office de la protection du consommateur (OPC), voici mon palmarès des pires pépins de 2017.1- Tournée d\u2019adieu de Sears Dernier tour de piste pour Sears Canada, un habitué du palmarès des commerçants qui frustrent le plus les consommateurs.Le détaillant aura fait enrager ses clients jusqu\u2019à la fin.Plusieurs perdront leurs garanties prolongées dans la faillite.D\u2019autres se sont plaints que Sears aurait gonflé ses prix, juste avant sa vente de liquidation, pour faire croire à des rabais plus juteux, une tactique interdite pour laquelle le détaillant a déjà été condamné.2- À la recherche des acomptes perdus Parlant de faillites, bien des consommateurs ont perdu le dépôt qu\u2019ils avaient versé à des entreprises qui ont fermé leurs portes.En juillet, l\u2019auberge Prema Shanti, dans les Laurentides, a annulé une cinquantaine de mariages, dont certains à 48 heures d\u2019avis, alors que les couples avaient déjà versé un acompte de 7000$.Épouvantable ! Parfois, les consommateurs peuvent être remboursés par l\u2019OPC.C\u2019est le cas des clients du détail lant de meubles déchu Phil ippe Dagenais qui ont récupéré 49 395 $.Jusqu\u2019ici, 31 personnes ont déposé une demande d\u2019indemnisation.Certaines recevront un chèque sous peu.3- Bell et les factures empoisonnées Champion des plaintes en télécoms, Bell a soulevé un tollé lorsqu\u2019il a haussé ses prix en février dernier.Dans l\u2019ensemble de l\u2019industrie, l\u2019ascension des problèmes liés aux services internet est particulièrement préoccupante, selon la Commission des plaintes relatives aux services de télé- com-télévision (CPRST).Les tarifs montent alors que les clients pensaient avoir obtenu un rabais pour deux ans.La facture est bourrée d\u2019erreurs.Les clients sont coincés par les frais de sortie.Quelle plaie ! À quand un code de conduite comme dans le cellulaire?4- Haut-le-cœur dans l\u2019avion Avril : la vidéo d\u2019un passager sauvagement expulsé d\u2019un avion d\u2019United Airlines fait le tour du monde et braque les projecteurs sur la détestable pratique de la surréser- vation.Mai : le divorce entre Air Canada et Aéroplan montre les limites des programmes de fidélisation.Juillet : des voyageurs sont obligés d\u2019appeler le 911 pour qu\u2019on les sorte de l\u2019appareil d\u2019Air Transat cloué sur le tarmac depuis c inq heures .Septembre : l\u2019ouragan Irma fait ressortir les incohérences dans la protection des voyageurs.Ouf ! Que de turbulences ! 5- Dans les petits pots, les gros ennuis Cette année encore, des centaines de Québécois ont été piégés par des sites internet de produits de beauté, comme Lux Internationale Sales, Abella Mayfair, Retinola , Skin Balance, Hydroluxe et Tru Belleza.Pensant commander des échantillons, ils se sont retrouvés abonnés à un coûteux service mensuel.Zut de zut ! Heureusement, les règles entourant la «rétro- facturation » viennent d\u2019être améliorées.Il est maintenant plus facile pour les internautes piégés de demander à l\u2019émetteur de leur carte de crédit de leur rembourser l\u2019argent.6- On serre la vis aux thermopompes Pire que jamais ! Les vendeurs itinérants ont fait des ravages en 2017, particulièrement en Beauce.Ils vous vendent des thermopompes hors de prix en laissant croire à une performance irréaliste.Ils vous convainquent d\u2019isoler l\u2019entretoit en prétendant des problèmes de moisissure.Mais bientôt de nouvelles mesures de la LPC protégeront mieux les propriétaires.Quand le contrat est assorti d\u2019un prêt, le commerçant ne pourra plus se ruer pour faire les travaux immédiatement, empêchant le consommateur d\u2019annuler le contrat.7- Les électros qui font défaut Ce sont des abonnés du palmarès des plaintes des c on somma teu r s : B r au l t et Martineau , The Brick , B e s t Buy, Wh i r lpool e t Samsung.Le dénominateur commun ?Des produits de piètre qualité et des garanties prolongées vendues sans vergogne.Bonne nouvelle en 2017.À part Samsung, tous ces commerçants adhèrent à la nouvelle plateforme PARLe de l\u2019OPC.Ce service de médiation en ligne permet de régler les litiges rapidement et gratuitement.Depuis un an, les deux tiers des 1248 dossiers se sont réglés en 28 jours en moyenne.Le taux de satisfaction est de 90%.8- SOS aînés vulnérables Les aînés sont une cible de choix pour les commerçants malhonnêtes, a pu confirmer Option consommateurs dans le cadre du projet Québec ami des aînés.Une voiture vendue au prix d\u2019une neuve, alors qu\u2019il s\u2019agit de la voiture d\u2019essai dont la garantie court depuis six mois.Des réparations inutiles sur une fournaise qui n\u2019est absolument pas sur le point d\u2019exploser, comme le prétend le vendeur.Ce genre d\u2019arnaques qui vise les consommateurs les plus vulnérables est carrément dégueulasse ! 9- Patient En Ligne, la recrue de l\u2019année Le titre de « recrue 2017 » du top 10 des entreprises soulevant le plus de plaintes à l\u2019OPC revient à Patient En Ligne (Pelpil).La firme offre un service d\u2019alerte par texto qui évite aux patients de poireauter dans la salle d\u2019attente de leur médecin.Bonne idée.Sauf que les clients qui croyaient avoir à verser un paiement unique de quelques dollars se sont retrouvés abonnés à un service mensuel.En outre, ils ont eu bien dû mal à faire annuler cet abonnement.10- Et vous?Et vous, chers lecteurs ?Qu\u2019est-ce qui vous a fait enrager en 2017?Faites-moi part de vos mésaventures.J\u2019adore vous lire.Et qui sait, votre histoire sera peut-être le point de départ d\u2019une bonne chronique en 2018.Mon palmarès des pires pépins des consommateurs STÉPHANIE GRAMMOND CHRONIQUE PHOTO ARCHIVES LE QUOTIDIEN Le détaillant Sears aura fait enrager ses clients jusqu\u2019à la fin.Plusieurs perdront leurs garanties prolongées dans la faillite.D\u2019autres se sont plaints que Sears aurait gonflé ses prix, juste avant sa vente de liquidation.PHOTO SIPHIWE SIBEKO, ARCHIVES REUTERS Brault et Martineau, The Brick, Best Buy, Whirlpool et Samsung sont des abonnés du palmarès des plaintes des consommateurs.Le dénominateur commun?Des produits de piètre qualité et des garanties prolongées vendues sans vergogne.Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement PROJET D\u2019AMÉNAGEMENT DE NOUVEAUX BASSINS D\u2019EAU DE PROCÉDÉ ET DE SÉDIMENTATION À LA MINE DE MONT-WRIGHT À FERMONT PAR ARCELORMITTAL Le Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement (BAPE) donne avis que les séances de l\u2019audience publique sur le projet ci-dessus mentionné débuteront le mardi 19 décembre 2017 à 19h.La première partie de l\u2019audience vise à permettre au public et à la commission d\u2019enquête de cerner tous les aspects du projet en vue de la deuxième partie de l\u2019audience.La deuxième partie permettra à la commission d\u2019entendre les personnes qui auront déposé un mémoire ou qui désirent faire connaître de vive voix leur opinion sur le projet.Coordonnées de l\u2019audience : 1repartie : Centre multifonctionnel CLIFFS Salle A 50, rue le Carrefour Fermont les séances débuteront le mardi 19 décembre 2017 à 19h.2e partie : les séances débuteront le mardi 23 janvier 2018 à 19h.Les coordonnées des salles seront annoncées ultérieurement.La documentation en version imprimée rendue disponible lors de la période d\u2019information et de consultation du dossier par le public est toujours accessible à l\u2019endroit ci-dessous.De plus, les documents qui s\u2019ajouteront au cours de l\u2019enquête et de l\u2019audience publique pourront, quant à eux, être consultés gratuitement par Internet à ce même endroit.Bibliothèque publique de Fermont 130, rue le Carrefour Fermont G0G 1J0 Téléphone : 418 287-3227 Le dossier complet et les documents qui s\u2019ajouteront au cours de l\u2019enquête et de l\u2019audience publique pourront être consultés en version imprimée aux endroits suivants : Université du Québec à Montréal (UQAM) Bibliothèque des sciences juridiques, Pavillon Hubert-Aquin Section des publications gouvernementales et internationales 400, rue Sainte-Catherine Est Montréal H2L 2C5 Téléphone : 514 987-6184 Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement (BAPE) Édifice Lomer-Gouin 575, rue Jacques-Parizeau, bureau 2.10 Québec G1R 6A6 Téléphone : 1 800 463-4732 ou 418 643-7447 De l\u2019information supplémentaire et des documents sont disponibles dans Internet à l\u2019adresse www.bape.gouv.qc.ca.Des renseignements peuvent également être obtenus auprès deM.Maxandre Guay-Lachance au 418 643-7447 ou, sans frais, au 1 800 463-4732 poste 422, ou par courriel à l\u2019adresse bassins-mont-wright@bape.gouv.qc.ca.Le secrétaire du BAPE René Beaudet Audience publique AVIS DE CORRECTION DE BEST BUY AVIS DE CORRECTION DANS LE JOURNAL POUR LA CIRCULAIRE CORPORATIVE BEST BUY DU 8 DÉCEMBRE Promotion Chromecast en prime à l\u2019achat de Google Home À la page 11 de la circulaire du 8 décembre, Google Home (No Web : 10721100) a été annoncé avec un Chromecast gratuit (No Web: 10392133).En raison d\u2019un volume de ventes plus élevé que prévu, nous ne serons pas en mesure d\u2019honorer cette promotion.Veuillez consulter un spécialiste des produits pour tous les détails.Nous sommes désolés pour tout inconvénient que cette situation aurait pu causer à notre distinguée clientèle.AVIS DE DIVIDENDE La Banque Laurentienne du Canada a déclaré le dividende suivant payable le 1er février 2018 aux actionnaires inscrits à la fermeture des affaires le 2 janvier 2018 : Actions ordinaires, dividende no 528 de 0,63 $ par action.Par ordre du conseil d\u2019administration Christian Marcoux Vice-président, Affaires juridiques et secrétaire Montréal, le 5 décembre 2017 AVIS 800 805 AVIS LÉGAUX AVIS RÉGIME COMPLÉMENTAIRE DE RETRAITE DE L'INDUSTRIE DU CAMIONNAGE (RÉGION DE MONTRÉAL) (LOCAL 931-ATRM) Avis est donné à tous les participants actifs et non actifs, à tous les bénéficiaires actuels ainsi qu\u2019à toute personne qui croit avoir des droits en vertu du régime indiqué ci-haut qu\u2019une modification au régime est envisagée et celle-ci doit faire l\u2019objet d\u2019une consultation auprès des participants et bénéficiaires.Cette modification vise : \u2022 L\u2019utilisation du surplus en cours d\u2019existence du régime \u2022 L\u2019attribution du surplus en cas de terminaison du régime Le but du présent avis est d\u2019informer toute personne qui, sans avoir reçu un avis personnel, croit être de celles qui doivent être consultées, qu\u2019elle peut, dans les 60 jours de la publication du présent avis, faire valoir sa qualité auprès du comité de retraite et, dans la mesure où elle a établi sa qualité, recevoir une copie de l\u2019avis prévu par la loi et, le cas échéant, manifester par écrit au comité son opposition à la modification projetée.Il est prévu que ces modifications prennent effet le 31 décembre 2016.Les coordonnées du bureau du comité de retraite sont : Comité de retraite du Régime complémentaire de retraite de l\u2019Industrie du camionnage (Région de Montréal) \u2013 (Local 931-A.T.R.M.) 4837, rue Boyer, bureau 200 Montréal, Québec H2J 3E6 courriel : rcric@rcric.ca 805 AVIS LÉGAUX CET AVIS a le but d'informer toutes les personnes intéressées que l'inventaire de la succession d'ARMAND PLAISANCE, de Beaconsfield, Québec, décédé le 30 janvier 2017, est disponible pour consultation au Registre des droits personnels et réels mobiliers (RDPRM).815 AVISDISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM AVIS D'INTENTION DE DISSOLUTION Prenez avis que la compagnie 9089-9311 Québec inc.demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre conformément aux dispositions de la loi sur les compagnies.Signé à Sainte-Adèle, Québec en ce 07 décembre 2017.M.Luc Lavergne, Président.9089-9311 Québec inc.AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS AVIS LÉGAUX APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS LA PRESSE AFFAIRES JEAN-PHILIPPE DÉCARIE GRANDE ENTREVUE Heureuse coïncidence ou signe du destin, la firme d\u2019ingénierie BBA, spécialisée en énergie, mines et métaux, a obtenu son premier gros contrat dans le secteur minier il y a une quinzaine d\u2019années en devenant responsable de l\u2019implantation et de la construction de la mine de fer du lac Bloom et c\u2019est elle qui accompagne aujourd\u2019hui la société Minerai de fer Québec dans son projet de relance des opérations de cet important gisement dans la région de Fermont.André Alla ire, PDG de BBA, se souvient très bien du contrat de la Consolidated Thompson puisque c\u2019est lui qui était responsable de la nouvelle division mines et métaux que venait de mettre sur pied la firme d\u2019ingénieurs BBA, établie à Saint-Hilaire.Titulaire d\u2019une maîtrise et d\u2019un doctorat en génie métallurgique de l\u2019Université McGill, André Allaire a travaillé durant une quinzaine d\u2019années comme consultant, notamment pour la société-conseil en ingénierie Hatch, avant d\u2019être recruté en 2004 par BBA qui souhaitait développer une expertise dans le secteur minier.«On était en plein dans le super cycle minier des années 2000.Les prix étaient en forte hausse, et BBA, qui était spécialisée en génie électrique pour les gros consommateurs d\u2019énergie, tels que les alumine- ries et les aciéries, voulait intervenir dans le secteur minier parce que c\u2019était un moyen de se rapprocher de ses clients dès le début de leurs projets d\u2019investissement », explique André Allaire.En 2004, la division minière de BAA comptait 4 ingénieurs sur les 150 employés du groupe.Avec les années, le secteur des mines et de la métallurgie a pris une ampleur considérable pour occuper aujourd\u2019hui la moitié des 700 employés du groupe.André Allaire est PDG de la firme d\u2019associés depuis cinq ans maintenant, et le groupe a inauguré cette année ses nouveaux bureaux montréalais où s\u2019activent 120 professionnels de l\u2019ingénierie dans un environnement totalement décloisonné.BBA a notamment réalisé toute l\u2019ingénierie du projet de mine d\u2019or à Malartic pour Osisko et le projet de la mine Detour Gold dans le nord de l\u2019Ontario.La firme est évidemment bien implantée sur la Côte-Nord, où elle est partenaire de l\u2019Iron Ore du Canada et d\u2019ArcelorMittal tout en supervisant la relance des opérations du lac Bloom pour Minerai de fer Québec (la coentreprise détenue à 63% par Champion Iron et à 37% par Investissement Québec).Nouveau souffle minier La résurrection de l\u2019exploitation du gisement de fer du Lac Bloom est une autre indication, selon André Allaire, que la reprise est bel et bien engagée dans le secteur minier.« Le secteur minier a été secoué une première fois par la crise mondiale de 2008, puis par l\u2019effondrement des prix en 2012.Mais depuis un an, on sent que l\u2019activité reprend de plus belle.Le prix du zinc a fait une belle remontée, et celui du cuivre devrait faire pareil au cours de la prochaine année.«On recommence à faire des analyses économiques pour les sociétés minières.C\u2019est un signe que l\u2019intérêt reprend.Il faut savoir que la demande mondiale pour les matières premières n\u2019a jamais diminué.Il y avait surabondance de l\u2019offre, et cela s\u2019est corrigé.Le processus d\u2019urbanisation se poursuit partout dans le monde, et cela prend du fer, du ciment, des ressources », observe André Allaire.La crise de 2012 a fait mal à BBA qui a dû réduire ses effectifs de 800 à 500 employés.La firme d\u2019ingénierie a alors entrepris une révision stratégique en décidant d\u2019orchestrer une expansion canadienne.«On a ouvert des bureaux à Vancouver, Calgary et Toronto en misant sur les secteurs de l\u2019énergie, du pétrole et gaz.Les mines et la métallurgie représentent 50% de nos activités, l\u2019énergie, 35% et le pétrole et ses industries connexes, 15%», résume André Allaire.Mobiliser les troupes La semaine dernière, BBA a obtenu la certification platine à titre du programme Employeu rs de choix au Canada en 2018, réalisé par la firme Aon Canada.C\u2019est la cinquième année consécutive où BBA se classe dans le palmarès Employeurs de choix au Canada, mais la première fois qu\u2019elle obtient la marque platine.Chaque année, la firme de ressources humaines Aon réalise un sondage détaillé auprès des employés des grandes entreprises canadiennes pour mesurer la mobilisation, le leadership et la culture de performance des organisations.André Allaire est fier de voir BBA figurer en tête de ce palmarès parce que cette évaluation permet de bien mesurer l\u2019engagement des employés par rapport à leur organisation, un élément-clé, selon lui, de la réussite d\u2019une entreprise.«On ne participe pas à ce programme pour la reconnaissance mais bien pour mesurer le niveau de mobilisation de nos employés.Certains rédigent jusqu\u2019à 20 pages de commentaires pour expliquer combien il est important pour eux d\u2019être pleinement engagés dans l\u2019organisation», explique le PDG.«Avoir une équipe qui est mobilisée autour des objectifs de l\u2019entreprise, c\u2019est précieux.Et c\u2019est aussi le commentaire qui ressort de la part de nos 60 plus gros clients, que l\u2019on sonde chaque année et qui sont frappés par l\u2019engagement que nos employés partagent envers les succès de leur entreprise», relève avec une grande satisfaction André Allaire.ANDRÉ ALLAIRE, PDG DE BBA Un nouveau cycle minier porteur d\u2019espoir «Le secteur minier a été secoué une première fois par la crise mondiale de 2008, puis par l\u2019effondrement des prix en 2012.Mais depuis un an, on sent que l\u2019activité reprend de plus belle.Le prix du zinc a fait une belle remontée, et celui du cuivre devrait faire pareil au cours de la prochaine année.» \u2014 André Allaire, PDG la firme d\u2019ingénierie BBA PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE La résurrection de l\u2019exploitation du gisement de fer du lac Bloom est une autre indication, selon André Allaire, PDG de la firme d\u2019ingénierie BBA, que la reprise est bel et bien engagée dans le secteur minier.LA PRESSE CANADIENNE La cadence des mises en chant ier d \u2019habit a t ions a connu une reprise en novembre , f a i s a n t g r impe r s a tendance sur six mois à un sommet de près de 10 ans, a indiqué hier la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement (SCHL).La société d\u2019État a précisé que la construction de logements collectifs à Toronto avait été une des principales forces derrière cette hausse d\u2019activité.En novembre, le nombre mensuel désaisonnalisé et annualisé de mises en chantier d\u2019habitations s\u2019est établi à 252 184, en hausse par rapport à celui de 222 695 enregistré en octobre.Dans les centres urbains, les mises en chantier de logements collectifs se sont chiffrées à 175 016 unités, en hausse de 16,9 %, tandis que celles de maisons individuelles ont gagné 7,5% pour atteindre 60 396 unités.Les mises en chantier d\u2019habitations dans les régions rurales ont été estimées à 16 772 unités.Selon l\u2019économiste en chef de Marchés mondiaux CIBC, Avery Shenfeld, la taille de l\u2019augmentation était « stupéfiante», mais elle «n\u2019était pas aussi en contradiction avec les autres indicateurs du secteur canadien de l\u2019habitation qu\u2019on pourrait le croire».«Les ventes de maisons ont ralenti, mais avec les constructeurs qui se concentrent sur les copropriétés mises en chantier bien après que la plupart des unités sont achetées, il va falloir attendre un certain temps avant qu\u2019une baisse d\u2019activité dans les ventes entraîne une baisse du nombre de grues à l\u2019horizon.» La tendance des mises en chantier d\u2019habitations, soit la moyenne mobile de six mois de leur nombre mensuel désaisonnalisé et annualisé, s\u2019est chiffrée à 226 270 en novembre comparativement à 216 642 en octobre.Le Québec a connu un déclin , mais l\u2019économiste en chef de la Banque de Montréal, Doug Porter, reste optimiste dans son évaluation.«Le Québec a reculé en novembre, mais est toujours en voie d\u2019avoir une solide année [la meilleure depuis 2012] avec l\u2019amélioration des conditions de la demande.» Reprise de la cadence pour les mises en chantier d\u2019habitations l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l L A P R E S S E A F F A I R E S 9 L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 D É C E M B R E 2 0 1 7 AVIS D\u2019ACTION COLLECTIVE AUTORISÉ PAR LA COUR SUPÉRIEURE DU QUÉBEC Vous avez voyagé avec British Airways ?Vous êtes peut-être membre de cette action collective Cet avis concerne une action collective entreprise par Option consommateurs contre British Airways.Option consommateurs estime que ce transporteur aérien a participé à un cartel qui a eu pour effet de gonfler artificiellement le prix des billets des vols réguliers long- courriers.Ce transporteur aurait comploté avec Virgin Atlantic pour fixer le prix de la surtaxe sur les carburants chargée sur les billets.Pourquoi cet avis a-t-il été publié?q Le 3 mai 2012, un premier avis a été publié vous informant qu\u2019une action collective avait été autorisée contre British Airways pour toute personne qui a voyagé avec British Airways, entre le mois d\u2019août 2004 et le mois février 2006.q La Cour a autorisé la modification du groupe visé par cette action collective pour l\u2019étendre aux membres qui ont voyagé avec British Airways, jusqu\u2019en novembre 2006.q Si vous n\u2019avez pas voyagé avec British Airways entre le 1er mars 2006 et le 30 novembre 2006, cet avis ne s\u2019adresse pas à vous.Cette action collective peut avoir des conséquences sur vos droits, que vous agissiez ou non.Veuillez lire attentivement cet avis.Qui est membre?Vous êtes membre de cette action collective si vous êtes: \u2022 une personne physique ou \u2022 une entreprise qui comptait 50 employés et moins entre le 3 août 2006 et le 3 août 2007 ET \u2022 Entre les mois d\u2019août 2004 et de novembre 2006, vous avez acheté, au Québec, un billet d\u2019avion pour un vol régulier long-courrier effectué par British Airways dont l\u2019origine ou la destination finale se situait au Québec.Quel est l\u2019objet de la poursuite contre British Airways?Option consommateurs demande que British Airways rembourse la portion de la surtaxe sur les carburants que les acheteurs auraient payée en trop.Elle réclame également que British Airways rembourse ses frais d\u2019enquête.Que faire si vous êtes d\u2019accord?Si vous êtes membre du groupe et que vous êtes d\u2019accord avec l\u2019objet de la poursuite contre British Airways, vous n\u2019avez rien à faire maintenant.Que faire si vous n\u2019êtes pas d\u2019accord?Vous pouvez vous exclure du groupe si vous avez voyagé avec British Airways entre le 1er mars 2006 et le 30 novembre 2006 et que vous ne désirez pas être lié par l\u2019action collective contre British Airways.Comment vous exclure du groupe?Vous devez faire parvenir une lettre au greffier de la Cour supérieure du Québec qui contient les renseignements suivants : \u2013 Le numéro du dossier : 500-06-000410-072; \u2013 Vos nom, adresse et numéro de téléphone; \u2013 Votre déclaration : je suis membre du groupe et je désire m\u2019exclure de l\u2019action collective ; \u2013 Votre signature.Vous devez acheminer votre lettre par courrier recommandé ou certifié avant le 9 janvier 2018 à l\u2019adresse suivante : Greffe de la Cour supérieure du Québec PALAIS DE JUSTICE DE MONTRÉAL Dossier 500-06-000410-072 1, rue Notre-Dame Est, Bureau 1.120 Montréal (Québec), H2Y 1B5 Pour en savoir plus Consultez les sites Web suivants ou appelez Belleau Lapointe, avocats, au 1 888 987-6701 www.option-consommateurs.org www.recourscollectif.info AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS SPORTS D ans son long et pénible combat pour retrouver ses Nordiques, Québec ressemble à un boxeur venant d\u2019encaisser une violente combinaison gauche-droite: toujours debout, mais la démarche chancelante, ses chances de victoire faibles comme jamais.Inutile de nier l\u2019évidence : c\u2019est une gifle retentissante que la LNH a assénée à la capitale nationale jeudi en annonçant deux nouvelles majeures .D\u2019abord, les Hurricanes ont trouvé un acheteur voulant maintenir l\u2019équipe en Caroline du Nord ; ensuite, Seattle obtiendra une équipe de l\u2019expansion si le montage financier est réussi, ce dont personne ne doute.Ces développements ne sont pas étonnants en soi.Il suffit de se rappeler la face d\u2019enterrement de Gary Bettman quand il a confirmé le transfert des Thrashers d\u2019Atlanta àWinnipeg en 2011 pour comprendre cette dure réalité : le commissaire n\u2019a aucun goût de déménager de nouveau une équipe américaine dans un marché canadien plus modeste.Il fera tout pour maintenir les Hurricanes à Raleigh, comme il s\u2019est battu avec énergie pour le maintien des Panthers en Floride et des Coyotes en Arizona.Quant à Seattle, Bettman et son adjoint Bill Daly n\u2019ont jamais caché leur enthousiasme pour cette ville du nord-ouest américain.En 2014, ils sont allés à la rencontre des autorités locales pour obtenir des informations sur un projet de nouvel amphithéâtre.Le message était clair : la LNH n\u2019attendait que l\u2019ouverture du chantier pour accueillir Seattle.Dans ces circonstances, pourquoi les évènements de jeudi font-ils si mal aux amateurs de hockey, partout au Québec, qui souhaitent le retour des Nordiques?Tout simplement parce que cette fois, le «report» de la candidature de Québec, annoncé par Bettman en juin 2016, semble permanent.Comme si la cause avait été entendue et le verdict, rendu.Quand deux mauvaises nouvelles tombent en même temps, leur effet est amplifié.Une fois le choc passé, prenons du recul et posons cette question : les chances que Québec retrouve ses Nordiques sont-elles réellement plus minces aujourd\u2019hui qu\u2019il y a trois mois ?Je ne crois pas.Mais elles sont nettement moins élevées qu\u2019en 2012.2012, l\u2019occasion manquée Oui, 2012.C\u2019est à cette époque que les astres étaient alignés pour le retour de la LNH à Québec.Deux ans plus tôt, le retentissant succès de la «Marche bleue», cette grande fête où des dizaines de milliers de personnes avaient demandé le retour de l\u2019équipe, avait donné une impulsion au projet.Fort de cet enthousiasme, le gouvernement du Québec et la Ville de Québec ont annoncé la construction d\u2019un nouvel amphithéâtre.La première pelletée de terre a été donnée en septembre 2012, un formidable déblocage.Sur le plan économique, les indicateurs étaient prometteurs: le dollar canadien était au pair avec la devise américaine et Winnipeg venait de verser une somme raisonnable, 170 millions, pour retrouver ses Jets.Ce n\u2019est pas tout: les Coyotes de Phoenix étaient désespérément à la recherche de nouveaux actionnaires.Leurs relations avec la Ville de Glendale, propriétaire de leur amphithéâtre, étaient plus mauvaises que jamais.Et un groupe de pression local, l\u2019Institut Goldwater, surveillait le dossier, afin que les fonds publics ne soient pas versés en pure perte dans l\u2019aventure.La convergence de tous ces éléments positifs renforçait la perspective que les Nordiques renaissent.L\u2019administration du maire Labeaume croyait si fort à la possibilité de bientôt accueillir les Coyotes que des travaux avaient été entrepris pour mettre la patinoire du vieux Colisée aux normes de la LNH.En attendant l\u2019ouverture du Centre Vidéotron, il fallait être prêt.Au cas où.Hélas, cette « fenêtre d\u2019opportunité » s\u2019est refermée.Il est apparu clair que Gary Bettman lutterait jusqu\u2019au bout pou r ma inten i r les Coyotes à Glendale.Au même moment, le huard a amorcé sa brutale chute face au dollar américain.Et la valeur des équipes sportives professionnelles a grimpé en flèche, en raison de la flambée des droits de télévision.Pour Québec, c\u2019était le pire scénario, la tempête parfaite.Au f i l du temps , ma l- gré l\u2019ouverture du Centre Vidéotron et le resserrement des liens entre Québecor et la LNH, le retour des Nordiques est devenu plus improbable.Et lorsque Jeremy Jacobs, l\u2019influent propriétaire des Bruins de Boston, a émis ses doutes sur la viabilité du marché de Québec à l\u2019automne 2015, il est devenu clair que la côte à remonter serait abrupte.Accepter d\u2019être un plan B.ou C Malg ré le s décept ions qui s\u2019accumulent, Québec conserve ses a tout s : un magnifique amphithéâtre et un propriétaire potentiel prêt à verser la somme requise pour acquérir une équipe.Dans une entrevue à mon collègue Vincent Brousseau- Pouliot cette semaine, un vice-président de Québecor a affirmé que l\u2019entreprise souhaitait toujours acquérir une équipe de la LNH, même si le montant atteignait 600 millions US.Et on sait que les canaux de communication entre les deux parties demeurent ouverts.Québec devra cependant être patiente.Winnipeg, ne l\u2019oublions pas , a attendu sept ans le retour des Jets après l\u2019ouverture de son nouvel amphithéâtre.La capitale ne sera jamais le premier choix de Bettman.Winnipeg ne l\u2019était pas non plus.Dans les bureaux de la LNH à New York, c\u2019est America First à pleine vapeur.Mais quand on voit les gradins dégarnis en Floride \u2013 c \u2019était saisissant, jeudi, lors du match entre les Jets et les Panthers \u2013, on se dit que la LNH n\u2019a pas réglé tous ses problèmes.Et il est peu probable que l\u2019arrivée d\u2019un nouveau propriéta i re soit suffisante pour augmenter la popularité des Hurricanes.Cette recette ne fonctionne toujours pas en Floride et en Arizona.Peu importe le sport, retrouver une équipe demande beaucoup de temps.Québec accueillera de nouveau les Nordiques le jour où elle deviendra une solution de rechange incontournable.C\u2019est frustrant de toujours être considéré comme un plan B.ou C.Mais la capitale n\u2019est ni la première ni la dernière ville à vivre cette douloureuse expérience.C\u2019est le prix à payer pour participer à ce jeu-là.America First.PHILIPPE CANTIN CHRONIQUE Inutile de nier l\u2019évidence: c\u2019est une gifle retentissante que la LNH a assénée à Québec jeudi.PHOTOS ARCHIVES BLOOMBERG / ARCHIVES LA PRESSE / ARCHIVES LE SOLEIL Les astres sont maintenant alignés pour que Seattle accueille une équipe d\u2019expansion de la LNH.Gary Bettman n\u2019a jamais caché son enthousiasme pour cette ville du nord-ouest américain.Et Québec (et son amphithéâtre neuf) dans tout ça ?Il devra prendre son mal en patience et accepter de ne plus être qu\u2019un plan B.ou C.GUILLAUME LEFRANÇOIS Karl Alzner vient de Burnaby, en banlieue de Vancouver.Brendan Gallagher, lui, a déménagé dans la région de Vancouver quand il était adolescent.Tous deux ont joué dans la Ligue junior de l\u2019Ouest (WHL), Gallagher portant même les couleurs des Giants de Vancouver.Les deux joueurs connaissent donc Seattle pour y avoir disputé de nombreux matchs contre les Thunderbirds, une équipe américaine de la WHL.Et les deux joueurs esquissent un large sourire quand on aborde avec eux la possibilité que la LNH s\u2019installe dans la capitale du grunge.Gary Bettman, rappelons-le, a annoncé jeudi que Seattle était invitée à amorcer le processus pouvant mener à l\u2019octroi d\u2019une équipe d\u2019expansion.La date visée est 2020.Le prix : 650 millions.« J\u2019en parlais aux gars, ça serait formidable pour la ligue, a répondu Gallagher, après l\u2019entraînement d\u2019hier.Seattle est une ville merveilleuse, les joueurs vont adorer habiter là.C\u2019est à deux heures de route de Vancouver, donc ça pourrait devenir une belle rivalité.Pour les gars de l\u2019Ouest comme moi, ça fait une autre ville où la famille peut venir te voir jouer.» «Ça serait formidable.La rivalité prendrait un certain temps à s\u2019installer, mais ça pourrait ressembler à Toronto- Buffalo.Il y aurait sans doute de nombreux partisans de Vancouver qui se rendraient à Seattle pour les matchs», ajoute Alzner.«J\u2019adore cette ville, ça va avec le genre de personne que je suis, poursuit le numéro 22.Et je crois qu\u2019une équipe pourrait très bien y survivre.Regardez le succès des Seahawks, ça pourrait déteindre sur une équipe de hockey.» Une bonne culture sportive Gallagher souligne lui aussi les succès des autres équipes de la ville.«Les partisans se rangent vraiment derrière les équipes.Les Mariners, les Seahawks et l\u2019équipe de soccer.c\u2019est bien de faire partie de cette atmosphère», lance-t-il.Aidons un peu Gallagher.«L\u2019équipe de soccer», ce sont les Sounders de Seattle, qui trônaient au premier rang de la MLS pour les assistances depuis leur arrivée dans le circuit en 2009.Cette saison, ils maintiennent une moyenne de 43 000 spectateurs par match.Au football, les Seahawks accueillent plus de spectateurs que la capacité affichée du CenturyLink Field depuis 2012.Cette saison, la moyenne se chiffre à 69 000 spectateurs.Et au baseball, les foules sont plus modestes, mais on parle tout de même de 27 000 partisans en moyenne, bon an, mal an, pour une équipe qui n\u2019a pas participé aux séries depuis 2001.Bref, le sport se porte bien à Seattle.Les bémols Et le hockey, dans tout ça?«Quand on allait jouer là-bas, ils ajoutaient toujours du bruit dans les haut-parleurs, donc c\u2019était bruyant ! se remémore Gallagher, qui a joué pour les Giants de Vancouver de 2008 à 2012.À mes premières années dans le junior, ils n\u2019étaient pas très bons.Mais ils ont eu un nouvel amphithéâtre.Les murs du vestiaire des visiteurs étaient vert lime.C\u2019est comme s\u2019ils faisaient tout pour jouer dans la tête des visiteurs!» Sur la glace, les Thunderbirds ont atteint la finale de la WHL lors des deux dernières saisons, et ont été sacrés champions l\u2019an dernier.Et aux guichets, selon HockeyDB, ils venaient l\u2019an dernier au 10e rang du circuit (sur 22) avec une moyenne de 4782 spectateurs.Cela dit, Gallagher hésite avant de parler trop rapidement de la rivalité avec Vancouver, même si à peine 250 km séparent les deux villes.«Les gens parlent de rivalité, mais les joueurs changent toujours d\u2019équipe.Nous, notre plus grande rivalité est probablement avec Ottawa, mais ce n\u2019est pas en raison de la proximité géographique.C\u2019est plutôt parce qu\u2019on s\u2019est souvent affrontés en séries et en saison.La rivalité Vancouver-Seattle va se bâtir s\u2019ils s\u2019affrontent en séries.Regarde Colorado et Detroit.C\u2019est comme ça que ça s\u2019est bâti et c\u2019était plaisant à regarder.» PROJET D\u2019EXPANSION À SEATTLE «Ça pourrait ressembler à Toronto-Buffalo» l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 D É C E M B R E 2 0 1 7 10 S P O R T S SPORTS LE CANADIEN GUILLAUME LEFRANÇOIS Toute sa vie, Daniel Carr a empilé les points.Aux niveaux bantam et midget avec les Oil Kings de Leduc, en Alberta.Avec le Steel de St.Albert, dans le junior A.À Union College, en NCAA.Puis avec le club-école du Canadien.«J\u2019étais toujours parmi les meilleurs, mais ici, dans la LNH, tout le monde était parmi les meilleurs», observe-t-il.Voilà maintenant quatre matchs que Carr a disputés depuis son rappel de Laval, et les points viennent encore à un rythme déconcertant.Le petit numéro 43 en compte déjà six.Son rythme est évidemment insoutenable, même à court terme.Mais Carr en surprend tout de même plusieurs avec ses capacités offensives, comme il a pu surprendre le gardien des Flames David Rittich, jeudi, en marquant depuis la ligne rouge des buts.Brendan Gallagher connaît Carr depuis l\u2019enfance, pour l\u2019avoir côtoyé à Sherwood Park.Et il n\u2019est pas surpris.«Il a toujours été bon, c\u2019est le même joueur qu\u2019avant.Les gens me le demandent souvent, et je le répète: c\u2019est encore et toujours Carzy.Tu le regardes aller, les gens vont parfois rire, mais à chaque match, il trouve une façon d\u2019avoir un impact», soutient Gallagher.Le choc En étant constamment un des meilleurs, Carr était habitué à jouer un rôle important, que ce soit au sein d\u2019un trio offensif ou en avantage numérique.Bref, d\u2019être un pilier de son équipe.Même à son arrivée dans la LNH.Le 5 décembre 2015, à son premier match dans le circuit, et dès sa première présence, il a marqué! C\u2019était le début d\u2019une séquence intéressante pour cet attaquant jamais repêché, qui comptait six buts en 23 matchs quand sa saison a été interrompue en raison d\u2019une blessure à un genou.N\u2019empêche, il avait au moins eu droit à une audition concluante.C\u2019est la saison dernière que ça s\u2019est compliqué pour lui.Dès le troisième match, Michel Therrien commençait à le laisser de côté, dans une saison où Carr allait faire la navette entre Montréal et St.John\u2019s.Il n\u2019a finalement disputé que 33 matchs en LNH et 19 en Ligue américaine.Sa production totale dans ces 52 matchs: 20 petits points.« Je crois avoir beaucoup appris, surtout l\u2019an passé, admet l\u2019homme de 26 ans.L\u2019an dernier, c\u2019était pas mal la première fois de ma vie que j\u2019étais laissé de côté par mon entraîneur.Tu dois apprendre à composer avec ça et t\u2019assurer que ça ne te joue pas dans la tête, pour qu\u2019à ta prochaine occasion, tu n\u2019y penses plus et tu ne tiennes pas ton bâton trop serré.Les gens ne réalisent pas à quel point c\u2019est stressant et difficile.Tu dois vraiment apprendre à vivre avec ça.» Carr a visiblement appris, car il totalisait 19 points en 20 sorties avec le Rocket de Laval au moment de son rappel.Un trio qui fonctionne Selon toute vraisemblance, le trio que forment Carr, Byron Froese et Nicolas Deslauriers demeurera intact ce soir, quand le Tricolore accueillera les Oilers d\u2019Edmonton.Il s\u2019agira d\u2019un cinquième match de suite pour eux trois ensemble.Ils formeront donc la version la plus stable du quatrième trio du Canadien cette saison.Avant eux, Froese, Deslauriers et Jacob De La Rose avaient disputé quatre matchs ensemble.Toutes les autres versions du quatrième trio auront duré trois matchs ou moins, ayant au passage accueilli des joueurs comme De La Rose, Michael McCarron, Torrey Mitchell, Ales Hemsky, sans oublier Alex Galchenyuk.Cette stabilité s\u2019explique bien sûr par une production offensive inespérée de la part de cette unité.Carr, Froese et Deslauriers totalisent 13 points dans ces quatre matchs.Dans les 26 premiers matchs de la saison, le quatrième trio du Canadien avait seulement généré.deux buts! Si les points sautent aux yeux quand on regarde leur travail, Claude Julien, lui, apprécie aussi l\u2019ensemble du travail de l\u2019unité.Ce qui explique le temps d\u2019utilisation accru.«Ils travaillent bien ensemble, a jugé l\u2019entraîneur-chef du CH.On a les trois mêmes gars qui jouent ensemble depuis quatre matchs.C\u2019est ce qu\u2019ils font avec leurs habitudes de travail, leur échec avant, leur rotation [en zone offensive].Ils ne donnent jamais de trois contre deux.Ils semblent se trouver, ils se donnent des chances de marquer.» Il faudra maintenant voir si les récents succès offensifs du trio lui apporteront un peu de stabilité.À Boston, Julien s\u2019était longtemps appuyé sur Gregory Campbell, Daniel Paillé et Shawn Thornton comme quatrième trio.On devine que l\u2019entraîneur-chef ne demande pas mieux que de retrouver cette stabilité.Encore faut-il que les résultats collectifs suivent.Le retour en force de Daniel Carr DROUIN DE RETOUR Jonathan Drouin a indiqué qu\u2019il reviendrait au jeu ce soir contre les Oilers d\u2019Edmonton.Le centre a raté les quatre dernières rencontres du Canadien, d\u2019abord en raison d\u2019une blessure au bas du corps, puis d\u2019un virus.«Quand j\u2019étais rétabli de la blessure, j\u2019ai attrapé le virus », a raconté Drouin.Le numéro 92 s\u2019était tout de même entraîné jeudi matin, sans pouvoir jouer en soirée.« J\u2019aurais trouvé ça dur de jouer [jeudi].J\u2019ai patiné le matin, mais pas longtemps.Je manquais d\u2019énergie », a-t-il dit.À ses trois derniers matchs avant de se blesser, Drouin comptait deux buts et deux aides.GALCHENYUK DISCRET Alex Galchenyuk a été cloué au banc en fin de match jeudi contre les Flames de Calgary, et Claude Julien ne s\u2019est pas gêné après le match pour expliquer que son talentueux attaquant ne gagne pas assez de batailles le long des rampes.«Ce n\u2019était pas agréable, mais ce sont des choses qui arrivent », a sèchement expliqué Galchenyuk, après l\u2019entraînement hier.Julien semble tout de même vouloir aider le jeune homme à s\u2019en sortir et l\u2019a jumelé à Jonathan Drouin.«On continue à travailler avec les joueurs.On ne les abandonne jamais.Il est encore jeune.Il est arrivé plus jeune dans la ligue, c\u2019est peut-être pour ça qu\u2019on s\u2019attend à plus.Mais on n\u2019a pas encore vu tout son potentiel.On doit appuyer sur les bons boutons.Ce n\u2019est pas toujours la chose la plus agréable pour nous ou le joueur, mais on souhaite que ça fonctionne, pas que ça échoue.» NOUVEAUX TRIOS Avec le retour de Drouin, Claude Julien a assemblé de nouveaux trios.Le trio de Max Pacioretty, Phillip Danault et Andrew Shaw n\u2019est plus, puisque les deux premiers jouent maintenant avec Paul Byron, tandis que Shaw fait équipe avec Drouin et Galchenyuk.Les trios de Tomas Plekanec et de Byron Froese sont demeurés intacts.Carey Price amorcera la rencontre ce soir, un huitième départ de suite pour lui.Notons que Danault et Shaw formaient l\u2019unique duo d\u2019attaquants toujours ensemble depuis le début de la saison.Ils étaient associés l\u2019un à l\u2019autre, comme Sorel est associé à Tracy.BILANMÉDICAL Le défenseur Shea Weber a raté l\u2019entraînement d\u2019hier en raison de traitements, ce qui est une habitude dernièrement.Il avait aussi raté la séance de mercredi, mais il était à son poste jeudi.L\u2019attaquant Artturi Lehkonen (bas du corps) a patiné en solitaire avant le groupe.Selon RDS, le gardien Al Montoya (commotion) a également foulé la glace plus tôt hier matin, lui qui n\u2019a pas joué depuis le 4 novembre.Enfin, Ales Hemsky (commotion) a été aperçu dans le vestiaire hier, mais pas sur la patinoire.Le vétéran manque à l\u2019appel depuis le 20 octobre.GARDERA-T-IL SA MOUSTACHE?Mine de rien, on est maintenant le 9 décembre, et Karl Alzner arbore toujours sa moustache du «Movember ».« J\u2019aime bien la moustache.Ça distrait les gens, ils remarquent moins mon gros nez et mon gros menton, a franchement expliqué le défenseur du CH.Mon père a toujours porté la moustache, donc je devrais en porter une moi aussi.Je ne l\u2019ai pas encore rasée, car on a une fête de Noël bientôt et j\u2019espère pouvoir l\u2019inclure dans mon accoutrement.[.] Je ne sais pas si je vais la garder.Jordie [Benn] a la barbe, je pourrais avoir la moustache.» \u2014Guillaume Lefrançois DANS LE VESTIAIRE PHOTO ERIC BOLTE, USA TODAY SPORTS Daniel Carr a réussi un but superbe du revers, jeudi, contre les Flames.Depuis son rappel de Laval, l\u2019attaquant a amassé six points en quatre matchs.l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 D É C E M B R E 2 0 1 7 S P O R T S 11 OFFREZ DES MODÈLES INSPIRANTS ! «\u201cL\u2019homme le plus intéressant de la NFL\u201d.On en est convaincus!» Catherine Perrin, Médium large «Le livre sur les ré?exions de Georges St-Pierre est exceptionnel.» Réjean Tremblay, Le Journal de Montréal Ka r l Subban et Scott Colby ÉDUQUER Pour réussir au hockey comme dans la vie «Il est clair que l\u2019ex-défenseur du Canadien a eu le meilleur coach de vie qui soit !» GuyA.Lepage, Tout le monde en parle L I S E Z D E S E X T R A I T S S U R F L A M M A R I O N .Q C .C A PA P I E R - N U M É R I Q U E SPORTS Les Browns de Cleveland ont étonnamment annoncé, hier, que leur entraîneur-chef Hue Jackson serait de retour en 2018 malgré sa fiche de 1-27 au cours des deux dernières saisons.Sashi Brown, qui était l\u2019un des principaux décideurs pour les opérations football des Browns, a été moins chanceux et a été congédié.Voici huit entraîneurs-chefs qui risquent de perdre leur poste dans les prochaines semaines.MIGUEL BUJOLD NFL VANCE JOSEPH, BRONCOS John Elway a dit il y a quelques jours qu\u2019il était gêné de la saison des Broncos.Venant d\u2019un homme qui a remercié John Fox après qu\u2019il eut mené les Broncos au Super Bowl, il y a quatre ans, ce n\u2019est pas bon signe pour Vance Joseph, l\u2019en- traîneur-chef recrue de l\u2019équipe.Elway a noté que ce n\u2019était pas seulement l\u2019actuelle série de huit défaites qui lui déplaisait, mais le nombre de revers sans appel qu\u2019ont subis les Broncos.Il serait étonnant que Joseph soit de retour pour une deuxième saison.MARVIN LEWIS, BENGALS On connaît tous la statistique qui tue dans le cas de Marvin Lewis: 15 saisons avec les Bengals, pas une seule victoire en séries.Et ce n\u2019est pas cette année que ça changera puisque les Bengals sont pratiquement déjà éliminés.Il y a aussi la façon dont son équipe se comporte qui fait mal paraître Lewis.Son groupe est presque toujours indiscipliné, tant sur le terrain qu\u2019à l\u2019extérieur.Il y a eu le désolant épisode contre les Steelers, lundi soir, mais les Bengals avaient également été impliqués dans un autre match marqué par des gestes d\u2019indiscipline, contre les Jaguars, plus tôt cette saison.CHUCK PAGANO, COLTS Chuck Pagano mériterait un meilleur sort, mais celui qui l\u2019attend est probablement de se retrouver au chômage.Le propriétaire Jim Irsay semble être venu bien près de procéder à un changement d\u2019entraîneur à quelques reprises au cours des dernières années et les probabilités sont bonnes qu\u2019il le fera au terme de la présente saison.Embauché en 2012, Pagano a une fiche de 19-25 à ses trois dernières saisons, dont une de 3-10 cette année.Les choses auraient évidemment été différentes si Andrew Luck avait été en santé.JOHN FOX, BEARS Pas sûr que les Bears estiment que John Fox soit l\u2019homme de la situation pour bien développer leur jeune quart, Mitchell Trubisky.Les équipes de Fox ont toujours été construites autour de la défense et du jeu au sol.En 44 matchs, Fox a maintenant une fiche de 12-32 avec les Bears, ce qui sert à démontrer que Marc Trestman n\u2019était pas le problème (fiche de 14-18 en deux saisons).Trestman avait hérité d\u2019une défense qui devait être reconstruite en entier et d\u2019un quart-arrière qui ne traîne pas tout à fait une réputation de gagnant en Jay Cutler.DIRK KOETTER, BUCCANEERS Depuis qu\u2019ils ont remercié Jon Gruden en 2009, les Buccaneers ont eu quatre entraîneurs différents et aucun d\u2019eux n\u2019a conservé son poste plus de trois saisons.Nommé entraîneur-chef il y a deux ans, Dirk Koetter devait permettre à l\u2019attaque des Bucs de faire partie des meilleures du circuit.Après une première saison pleine de promesses, la deuxième est beaucoup plus difficile, et ce, malgré la présence de plusieurs joueurs talentueux de ce côté du ballon.Certaines personnes ont déjà commencé à suggérer un retour de Gruden sur les lignes de côté, lui qui a mené les Buccaneers à leur seule conquête du Super Bowl après la saison de 2002.JASON GARRETT, COWBOYS Le propriétaire des Cowboys, Jerry Jones, a récemment donné un vote de confiance à Jason Garrett, mais on verra bien.Les Cowboys connaissent une saison décevante, eux qui étaient considérés comme des aspirants légitimes aux grands honneurs en septembre.Les nombreux blessés et la suspension d\u2019Ezekiel Elliott y sont pour beaucoup, mais n\u2019expliquent pas tout.Bien que la fiche de 64-52 de Garrett soit fort respectable, les Cowboys se demandent sûrement s\u2019il sera capable de les mener à un Super Bowl ou non.TODD BOWLES, JETS Si l\u2019on se fie aux informations qui circulent, Todd Bowles ne serait pas assuré de demeurer l\u2019entraîneur-chef des Jets de New York, ce qui est incompréhensible.Bowles a réussi de petits miracles avec une attaque dépourvue de joueurs d\u2019impact et une défense en reconstruction, exception faite de la première ligne.Il ne devrait pas être menacé de perdre son emploi, il devrait plutôt être l\u2019un des finalistes au titre d\u2019entraîneur-chef par excellence de la ligue.BRUCE ARIANS, CARDINALS Dans le cas de Bruce Arians, on parle davantage de la possibilité d\u2019une retraite que de celle d\u2019un congédiement.L\u2019homme de 65 ans a eu quelques ennuis de santé au cours des dernières années et on doute qu\u2019il accepte de rester en poste s\u2019il ne croit pas avoir sous la main une équipe capable de viser les grands honneurs.Les Cardinals ont notamment un énorme point d\u2019interrogation au poste de quart-arrière.Arians a nié qu\u2019il songeait à prendre sa retraite il y a quelques mois, mais personne ne serait surpris de le voir tirer sa révérence.Des entraîneurs sur la sellette En cette année olympique, la fébrilité est palpable chez les skieurs de bosses canadiens.C\u2019est avec appétit qu\u2019ils s\u2019élanceront aujourd\u2019hui sur la piste de Ruka, en Finlande, à l\u2019occasion de la première Coupe du monde de la saison.Ils voudront assurément faire mieux que l\u2019an dernier, alors que les résultats avaient été couci-couça.Pour Maxime Dufour-Lapointe, 28 ans, il s\u2019agit d\u2019un retour décisif après une importante intervention chirurgicale.SOPHIE ALLARD « C\u2019est l\u2019heure de rentrer la Ferrari au garage pour entretien mécanique», écrivait Maxime sur son compte Instagram en avril.On la voyait couchée sur une civière en direction du bloc opératoire.Après avoir skié blessée toute la dernière saison, l\u2019aînée des sœurs Dufour- Lapointe a finalement appris qu\u2019elle souffrait d\u2019une importante déchirure du labrum, un cartilage de la hanche.À moins d\u2019un an des Jeux olympiques, ça tombait plutôt mal.Mais tout n\u2019était pas perdu.« J\u2019ai pris la décision d\u2019être opérée, sans quoi j\u2019aurais été incapable de batailler pour une place sur l\u2019équipe olympique.J\u2019ai mis les chances de mon côté», nous a-t-elle confié lors d\u2019une rencontre à nos bureaux cet automne.La Montréalaise, auteure de cinq top 10 en 2017, se dit satisfaite de sa 11e saison de Coupe du monde.La douleur était persistante, rappelle-t-elle.«La première descente de chaque journée était pénible.Quand je faisais un saut, je savais que j\u2019allais avoir mal à l\u2019atterrissage.Je ressentais comme des radiations, mes muscles fessiers cessaient de fonctionner.Je ne savais pas ce que j\u2019avais.» Une pause salutaire Lors d\u2019un test d\u2019imagerie médicale, la blessure s\u2019est précisée.« Je m\u2019étais engagée dans ce nouveau cycle olympique en me disant que je voulais aller au bout de mes limites, découvrir mon potentiel réel.Ça m\u2019a amenée à vivre des expériences que je n\u2019avais vraiment pas vues venir.» À commencer par la convalescence.« Ça a été beaucoup d\u2019efforts pour maximiser ma récupération, avec d\u2019innombrables exercices de physio, des bains froids, une chambre hyperbare.» Cette pause forcée lui a été étonnamment salutaire, dit- elle.«Ça fait très longtemps que je suis dans le sport.C\u2019est la première fois en carrière que j\u2019arrête de skier pendant trois mois.Ça m\u2019a fait beaucoup de bien de prendre du temps pour moi.C\u2019est un cheminement que j\u2019ai fait seule, à la maison, alors que mes sœurs s\u2019entraînaient.Elles m\u2019ont toujours encouragée.J\u2019ai sauté dans cette aventure, je suis sortie de ma zone de confort.J\u2019en reviens plus forte.» C\u2019est ce qu\u2019elle tentera de démontrer tout au long de la saison, et ce, dès aujourd\u2019hui à Ruka.Elle avait terminé au huitième rang l\u2019an dernier.«À l\u2019entraînement à Zermatt, j\u2019ai rassemblé les morceaux, j\u2019ai refait mes sauts et j\u2019ai skié sans douleur.Plus j\u2019avance, plus je suis capable de faire des choses qui m\u2019étaient impossibles l\u2019an dernier.Ça va continuer de se placer.J\u2019ai énormément foi en mon équipe, en mon expérience d\u2019athlète.» La vétérane bataillera vraisemblablement pour le quatrième poste olympique chez les femmes.Justine Dufour- Lapointe , Chloé Dufour- Lapointe et Andi Naude ont obtenu les meilleurs résultats l\u2019an dernier.«Ça fait partie du jeu, je le vois comme un défi stimulant.Je savoure chaque instant.» Elle a participé aux JO de Sotchi en 2014, où elle a fini 12e.Une dernière saison?Qu\u2019el le sk ie ou non à P ye ongC h a ng , M a x ime compte vivre à fond la nouvelle saison.Serait-ce sa dernière?Elle prévoit faire sous peu des demandes d\u2019admission pour étudier en médecine.«À la fin de l\u2019année, je verrai où j\u2019en suis rendue, ce que j\u2019ai envie de faire.Mais le sport sera toujours là.Ça nous forme en tant qu\u2019athlète et en tant qu\u2019être humain.Ces valeurs et apprentissages vont rester ancrés en moi pour toujours.C\u2019est quelque chose de très précieux.» Pour l \u2019instant , el le n\u2019a qu\u2019une envie: être au portillon de départ et skier.Comme jamais.SKI ACROBATIQUE / bosses Retour décisif pour Maxime Dufour-Lapointe PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE Maxime Dufour-Lapointe reprend la compétition aujourd\u2019hui après une pause médicale de trois mois.PHOTO AP PHOTO AP PHOTO AP PHOTO AP METEO TOUTE LAMÉTÉO SURWWW.LAPRESSE.CA/METEO MONTRÉAL ET LA RÉGION AUJOURD\u2019HUI Baie-Comeau Gatineau La Tuque Maniwaki Mont-Tremblant Québec Rimouski Saguenay Sainte-Agathe Sherbrooke Thetford Mines Trois-Rivières Val-d\u2019Or Calgary Charlottetown Edmonton Fredericton Halifax Ottawa Regina Saint-Jean Saskatoon Toronto Vancouver Whitehorse Winnipeg Yellowknife Bruxelles Lisbonne Londres Los Angeles Madrid Mexico Moscou Paris Pékin Port-au-Prince RiodeJaneiro Rome Tokyo Washington Acapulco Cuba Key West Martinique Miami Orlando Rép.dominicaine Riviera Maya Boston Chicago New York San Francisco PRÉVISIONS RÉGIONALES AU PAYS LEMONDE AU SOLEIL AFFAIRES ©MétéoMédia 2017 AUJOURD'HUI CETTE NUIT DEMAIN LUNDI Ciel variable.Vents .Probabilité de précipitations 30% Nuageux avec éclaircies et averses de neige isolées.Vents de l\u2019ouest 29 km/h.Probabilité de précipitations 40% Ensoleillé avec passages nuageux.Vents du nord- est 21 km/h.Probabilité de précipitations 20% Nuageux avec éclaircies.Probabilité de précipitations 40% MAXIMUM MAX / MIN MAX / MIN MINIMUM 1 -1/-9 -4 -8/-11 Variable -2 -5 Variable 1 -4 Variable -3 -9 Ave neige -1 -7 Variable -1 -6 Variable 0 -4 Variable -2 -4 Ave neige -6 -9 Variable 0 -4 Ave neige 1 -3 Ave neige -1 -5 Variable 0 -5 Éclaircies -13 -20 Soleil 11 2 Plu et nei 3 1 Soleil 6 1 Ave neige 1 -1 Pluie 4 2 Variable 1 -4 Soleil 4 -2 Pluie 4 2 Soleil 2 -1 Ave neige 1 -5 Ensoleillé 9 4 Ave neige 0 -1 Variable -6 -7 Variable -12 -15 Beau 3 0 Averses 17 12 Beau 5 1 Ensoleillé 27 12 Éclaircies 14 7 Beau 17 2 Nuageux 0 -2 Beau 4 2 Soleil -2 -4 Averses 32 24 Averses 29 22 Averses 9 -2 Ensoleillé 9 4 Plu et nei 3 -1 Soleil 29 24 Pluie 24 19 Pluie 26 16 Soleil 30 23 Pluie 26 10 Averses 16 5 Ensoleillé 28 22 Averses 27 18 Neige 1 -1 Ave neige -1 -8 Neige 0 -2 Variable 16 10 JOUR > début 7h22 / ?n 16h10 / durée 8h48 l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l l L A P R E S S E M O N T R É A L S A M E D I 9 D É C E M B R E 2 0 1 7 12 S P O R T S "]
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