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Titre :
La patrie : l'hebdo des canadiens-français
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de publication de La Patrie,1962-1978
Contenu spécifique :
Édition 2 - Section magazine
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Patrie du dimanche
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La patrie : l'hebdo des canadiens-français, 1964-03-05, Collections de BAnQ.

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[" Tr Xr 7A MAGAZINE Semaine du 5 au 11 mars 1964 des enfà mme nts VEDETTES 4 ; ea 4 rg oi aaa 7 LS (Photo Dsuiel Fontigng) ) ; - -3 happés par le \u201cshow business\u201d, les moins de vingt ans risquent leur équilibre, leur santé et leur avenir (l'article de Francine Montpetit, pages 3 ot 4) 2 / MONTREAL, SEMAINE DU 5 AU 11 MARS i904 Il n'y a pas de fumée.Lu dans le \u201cBritish Medi- eal Journal\u201d : \u201cLe fumeur est nettement plus nerveux que celui qui ne pertage pas sen vice.Par contre, il se montre moins rigide, plus expansif, se marie plus facilement et plus volentiers que le non- fumeur.\u201d @Sur les bards du lac de Tiberiade \u2018le lac de Géné- sareth de l'Antiquité)\u2019, une nouvelle église vient d'être inaugurée.Bâtie en béton armé en furme de tente.un de ses murs est en verre et donne sur Capharnadm et sur le site de la multiplication des pains Incroyable Groucho Lersque Grouche Marx descendit de l'avion sur la piste d'Orly, le pilote se précipita pour lui serrer la main.\u2014 Tiens, dit le comique américain, vous étiez là aussi ! Le lendemain.à l'hôtel, sun seerétaire lu annoûce un visiteur.\u2014B y a un mensieur avec une moustache qui veut vous voir.\u2014 Ah! un representant! Ce n'est pas la peine, j'en ai une, rependit Groucho.Cent mille en dix ans Mme Francine Lefebvre, député M.R.P., estime à 100,000 les jeunes Françaises enlevées par la traite des blanches depuis moins de dix ans malgré la lutte de la police.Malheureusement, il est encore beaucoup de gens qui ne prennent pas cette exportation au serieux.Henri Jean- son, par exemple, assure avoir interrogé un souteneur potoi- re: \u2014 Est-il vrai que vous fas siez ja traite des blanches ?\u2014\u2014 Jamais, jamais, aurait ré pondu le bonhomme.Des brunes et des blondes, je ne dis pas.Des blanches, jamais.L\u2019auto et lui Robert Lamoureux avait acheté une splendide voiture, grande comme un wagon.Un ami lui demandait combien elle lui avait coûté.\u2014 Comment \u201cavait\u201d?Elle coute encore ! @ Dans son jardin.Depuis six mois, à Kochenasp, pre- vince du Cap.Mrs.Ellie Schultz crevesit dans sen jardin.Le mois dernier, 4 W ser\u2026 Révélations posthumes \u2014 Quand je serai mort, di- éait ce député non réélu, on découvrira l'homme que J'étais.\u2014 Rassurez-vous, lui dit un ancien plus chanceux.A ce memest-là, vous n'aurez plus men à craindre.@ À La veille du Cornavai.À Rio, le misérable quartier du piten de Pasmade, où furent tournées plusieurs séquences du film \u201cOrfeu Mogre\u201d, à vécu.Le \u201cbidenville\u201d a été brûlé dans lo nuit du 25 ov 26 janvier.Evecués auparz- vant, ses habitants ont été relogés dans ume cité ouvrié- re © WASHINGTON.On n'ar- des Méchettes aux effets redoutables.Suis nem est le Spies.L'uffet de ls \u201cbale\u201d est semblable à la célèbre \u201cdum-dum\u201d et mise au ban par la convention de Genève.Devant La postérité Les divers hommages rendus à Jules Renard pour le centenaire de sa naissance 22 fevrier 1864) prouvent que la postérité De mérite pas le mot cruel, et résigné, de l'auteur de Poil de carotte, si longtemps ignocé du grand public : \u2014 Pourquoi les gens se raient-ils moins bêtes demain qu'aujourd'hui ?Quand, enfin, le succès de Poil de coroûte l'eut révelé, wa ami lui dit gentiment : \u2014 Toi, au moins, la gloire ne te gite pas! Tu n'as pas de vanité ?\u2014 Nea, fit remarquer Renard, non, mais il m'en coûte! Kessel-Ana 3 \u201c Comnais-tol toi-même.\u201d, \u201c Tout s'écoule \u201d.En tous les temps, sous tous les cieux, toutes les vies peuvent se construire sur ces deux piliers de la sagesse humaine.Détail peu connu de la vie de ce grand vovageur : le 18 mai 1948, à fut le premier à toucher (en avion) le soi de la Palestine libre et il obtint, à Haifa.le visa d'entrée no 1 de l'Etat d'Israël, Lui ne l'a pas oublié.Si la Vénus de Milo est partie assister aux Jeux olympiques de Tokyo, elle a peut-être appris à une escale que, contrairement à ce que l\u2019on pensait, elle n'était pas unique.Les archéologues russes viennent d'en découvrir une autre.La nouvelle Véaus a une amorce de bras, mais elle a PER Quand deur monstres sacrés se rencontrent, qu'est-ce qu'ils se disent?Des histoires de cinéma.évidemment.Les deux vedeites de « Quai des brumes » (vous vous souvenez?) se sont rencontrés récemment chez Mazim\u2019s.Nips\" Ve Le menu discret 4 1 Curnonsky, prince des gas LOS tronomes, prétendait que M : fn (cd Towr d'Argent (qui vient de am rouvrir ses portes, entiere- ment modernisée) était le restaurant le mieux éleve de Paris : \u2014Le seul à ma connais sance, expliquait-il dont les menus, hormis celui remis à l'amphitryon.ne portent aucune indication de prix.Les invités peuvent choisir en toute liberté d'esprit.@ C'est lui, d'ailleurs, qui disait (à Lucien Guitry) : raconter, en noie ses lecteurs dans des détails sans intérêt.Kessel dit par exemple : \u2014Les reporters trop pre- lixes sont œussi inutiles qu'une horioge qui sennersit toutes les minutes, © Une machine à écrire sons clavier (elle prend à la dic- the) à fait ses débute sux Etats-Unis, Malheureusement, elle ne seit pas séparer les mots et ignore la penctus tion, Rideaux Jehony Hallyday : * Bien sûr que j'ai évolué, J'ai trois rides de plus que l'année dernière.Mais mes fans vieillissent avec moi.Alors se crée.Jacques de nos Rien ne se perd, rien ne Esterel s\u2019est inspiré des costumes par contre, perdu la tête.je fais ce qu'ile aiment, Quit- toa modifier un peu à mon ands-pères pour dessiner ces deux ensem- qui ne manquent pas d'élégance.Qu'en dites-vous, mesdames ? A l\u2019âge des études, ils vont à l'école du cabotinage Les enfants prodiges du spectacle deviennent-ils des petits monstres sacrés ?lls n'ont pas vingt ans.Hs sont à l\u2019âge des illusions .et des études.Et pourtant, tous sont déjà plongés dans un monde adulte, le plus redouté peut-être, ou tout au moins le plus sous-estimé, le plus calomnié.Le \u201c milieu \u201d comme on se plait à l'appeler pompeusement.Celui des comédiens, les \u2018\u2019communisses \u201d de l'art.Ils n'ont pas vingt ans, mais ils sont déjà vedettes.Les passants dans la rue les reconnaissent et les appellent par leur nom.Ils signent des autographes et subissent les séances photos des journaux spécialisés.Déjà ils sont classés dans la catégorie des petits monstres de la télévision, des \u201c affreux jojos\u201d du monde du spectacle.Sontils à la hauteur de celte mauvaise réputation ?Leur chance leur a-t-clle enflé la tête et, plus grave encore, a-telle sapé chez eux le sens du travail et de l'effort?Comment ontils concilié les Études avec les engagements?Serge Prieur et Daniel Gadouas joueront-ils encore longtemps avec le feu de la célébrité ?Et Jeurs parents?Sont-ils en accord avec les activités de leurs enfants et, si oui, n\u2019en conçoivent-ils pas une fierté démesurée ?Disons-le tout de suite; malgré leur âge, ces jeunes ne sont plus des enfants et leur sens des responsabilités est suffisamment développé pour comprendre les risques de l'aventure dans laquelle ils sont plongés depuis un, deux, trois ans et même davantage.De façon générale, les entrevues qu'ils nous ont accordées se sont déroulées sur le ton calme de la sa gesse et de la pondération.Ils font tous preuve d'une étonnante maturité et c'est souvent sous les allusions des parents qu'un devine toute la signification véritable de leur nouvelle vie.Plusieurs sont d'accord à un point souvent inquiétant, On les sent prêts par Francine Montpetit À tout faire pour appuyer la carrière de leur jeune phé- noméne.Les moins de vingt ans à la T.V.La directrice d'une école de diction ne nous disait-elie pas tout récemment son désespoir devant la stupidité, l'inintelligence et l'ambition effrénée de certaines mères de famille qui, dés les premières leçons, s'imaginent déjà voir le nom de leurs enfants briller en lettres ma- Jjuscules sur les petits écrans de la télévision ?Mais nous ne faisons pas aujourd'hui le procès des parents pes plus d'ailleurs que celui de leurs enfants.De ces derniers, nous en avons retenu quatre: Louise Marleau, mm 4, OIL SEE DL - ¢ Serge Prieur, Daniel Gadouas «t Denise Bombardier, Tous ont muins de Vingt ans, mais chacun offre un probléme très particulier.Louise Mar- leau, a reussi, définitivement.Serge Prieur à déjà les deux pieds bien en place, Daniel Gadouas, fils de Robert Ga- douas et de Marjolaine Hé- bert pourrait, si le voulait, tout abandonner et s'engager dans la carrière.Nè fui-même du \u201cmilieu\u201d, ses Vues et ses aspirations risquent d'être differentes des deux autres, Enfin, Denise Bombardier, après deux années bien remplies à la radio et à la télévision a renoncé à poursuivre sa curtière.Daniel Gadouas dit non ! aniel, le fils de Marjolaine Hébert a 16 ans.A treize ans, pendant les vacances, il tournait 13 émissions de \u201cRue de l'Anse\u201d, puis quatorze autres et enfin, l'an dernier, une troisème serie de quinze Du metier, 1] ne connait done que le cinéma ; la television lui fait peur.Ce ne sont pourtant pas les offres qui manquent.Elles viennent au rythme d'une par semaine : fa radio, les agences de publicité, les realisa- teurs et même Hollywood ont réclamé ses services, séduits sans doute par son talent naturel, spontané, presque natf.Si la petite experience wceue depuis trois ans lui à donne beaucoup d'assurance, A n'en demeure pas moins trés detache du metier et refuse, pour le moment de pousser plus loin l'expérience, Sa mère l'approuve.Sans trop l'influencer, parce qu'elle croit Daniel assez vieux pour prendre ses propres décisions, elle se réjouit de la sagesse de son fils.Au fond, elle ne desire pas le voir plonger dans cette jun gle et ses ambitions pour lui se situent dans un tout autre domaine.Dans cette façon de voir les choses, la morale et les principes ne rentrent pas tel- #3 |F FARS 1964 Les enfants vedettes naissent-ils de parents terribles?lement en ligne de compte.Elle croit son garçon suffisamment renseigné pour se debrouiller et se defendre ttes \u2018mauvaises influences\u201d du milieu.\u201cNon, ditelle, \u201cça n'a rien à voir.Mais il devra gagner sa vie et, pour un homme, ve métier est trop alvatoire.\u201d C'est un enfant normal.Bûcheur, travailleur, tétu même, Ses succès, l'attitude affectueuse et protectrice de l'équipe de \u201cRue de I'Anse\u201d, cette soudaine poussée vers une gloire dont il mesure parfaitement le peu d'importance, auraient quand même pu provoquer chez lui une attitude déplaisante d'enfant trop gaté.Mais il a le sens de l'humour et cette qualité le sauve.\u201cSi c'était à recommencer, je refuserais\u201d.Sa petite vie tranquille d'écolier est bouleversée et ses études dérangées.Elève de Belles-Lettres à l'Institut Alexandre, il veut terminer son bac et les séances de tournage intérieur qui se situent à l'automne ont provoqué une baisse sensible de ses notes.Bref, Daniel Gadouas voit plus loin, plus haut et dit non À la facilité.Serge Prieur dit oui! Serge Prieur, 16 ans.Petit, maigre, très noir.Nerveux, Gentil tout plein.Avec une mère encore étonnée de ce qui arrive à son fils, étourdie par tant de chance mais Hardant, malgré tout, les deux pièds sur terre.Ancien élève du Studio Brasseur qu'il a délaissé depuis pour suivre les cours de Tania Fedor, Serge a commencé sa carrière au télé- théâtre avec \u201cAu fil de la Mémoire\u201d, une réalisation de René Verne.Depuis.il a joué dang \u201cJoie de Vivre\u201d, \u201cLa Pension Velder\u201d, \u201cSous le signe du Lion\u201d, I] à tourné à Hollywood pour une série de télévision américaine et surtout interprété le personnage de Serge dans \u201cLe Pain du Jour\u201d, une série de Régi- save nald Boisvert Jean Valade.C'est ce role-là qui l'a lancé sur le marché de la télévision et c'est à cause de lui qu'il a dû bouleverser le rythme de sa vie d'étudiant.Il ne fréquente plus l'école secondaire du quartier où il habite, mais suit des cours privés deux heures par soir, trois fois la semaine.Il réussit très bien, sans difficulté majeure.issu d'un milieu dont les préoccupations rejoignent difficilement celles du monde des artistes.il risquait d'être heurté par la liberté des points de vue qu'on y exprime.Mais il insiste, au contraire, pour souligner la chaleur et la gentillesse dont les comédiens ont fait preuve à son endroit.\u201cVous savez.\u201d glisse Mme Prieur.si on publiait un journal sur les bons et les mauvais coups des gens de notre quartier, il y aurait autant à dire sur eux que sur les artistes !\u201d .Elle est pleine de bon sens, Mme Prieur.Et elle ajoute presque naïvement: \u201cJai dit à mon fils: le jour où ça te montera à la tête, tu pourras alors dire au revoir à ta carrière !\u201d Mais on sent que tout cela lui fait plaisir et la rend nerveuse, Elle est un peu dépassée par les événements.Mieux : elle les provoque.et voulant sans doute donner à son fils toutes les chances possibles, lui offre des cours de danse et de solfège, en plus de ses cours d'art dramatique.Serge est bien décidé à se tailler une place au soleil.1 réve de Conservatoire et d'Ecole Nationale parce qu'il est suffisamment réaliste pour prévoir des arrêts inévitables de travail.\u201cDe toutes façons, mous comptons sur la chance!\u201d Ce \u201cnous\u201d est touchant.dirigée par Denise Bombardier ne veut plus \u201cJeunes Visages\u201d \u2014 \u201cLe Mors aux Dents\u201d rappelleront aux téléspectateurs La mi gnoune tête brune de Dense Bombardier.\u201cElle avait ur.bea.taent\u201d, me dit sa mere dune VOIX ou perce le regret.Elle aia: un beau talent, et pourtant vile à tout abandonne, déçue da milieu « de son monde.ses professeurs lui avaivnt promis la reussite, Elle es: presque venue après trois an nces de travail regulier, Mais Denise a cédé parce qu'elle se sentait mal à l'axe, 1na- daptee et differente dans ses goûts, ses aspirations el MS exigences.Elle ne pouvait pas.elle ne savait pas vanter ses mérites, harceler l'employeur, renverser les obstacles, intriguer au besoin.On la distribuait dans des grands rôles, pour Voublier aussitôt, On Jui faisait passer une audition pour un personnage donné, sans lui dire que son interprète était deJa choisie.Elle à souffert de l'attiiude de certains realisateurs Qui, pour affirmer leur auiorie ou par \u2018esprit démocratique\u201d (n'y a4-il pas de la place peur fout le monde à Radiod'ana- da ?), lui promettait mer et monde quitte ensuite à la faire Janguir d'impatience.Elle juge le milieu avec wute l'intransigeance de sa jeunesse, Un milieu superficiel, sans culture, dont les adeptes vi vent dans un climat de béatitude réciproque.Elie refuse de sombrer dans ja medioeri- te d'un métier où, somme toute, et surtout a la tee vision, on n'exige pas assez de ses artisans.Bref, elle ne veut pas vivre avec des gens charman:s et faire de l'esprit de coquete!.Forte d'une expérience qu'elle ne regretie pas.elle a terminé son bac, el ost entrée à l'Universite.Son ambition la plus chere ?Devenir journaliste \u2026 U y a neuf ans, a'urs que Radio - Canada conéervait encore un certain esprit de famille.une toute petite fille de dix ans qu'accompagnait toujours et partout une maman très attentive, faisait une entrée d'abord timide, Puis très remarquée à une émission fort populaire à L'époque : \u201cBeau Temps Mas- vais Temps\u201d.Elle se nome ; ait Louise Marleau.Aujourd'hui, Louise Mar- \u201cau est une vedette et une jeune fille, Presque une jeune femme, déjà à dix-neuf ans! Loquette, charmante, intelli- xente, elle reste l'exemple le plus frappant de l'enfant vedette venue très tôt à la gloire et très vite happée par .engrenage du métier.Elle ne garde de ses débuts (ue des souvenirs vagues.Les impressions premières lui restent cependant et elle les définit dans le sens de l'étonnement vis-à-vis une mentalité qui était loin de ressem- bier à la sienne ni à celle de ses parents.De vrais problèmes?Des chocs?Non.pas à dix ans.Elle les a contournés en dressant une barTière entre sa vie professionnelle et sa vie privee, en gardant ses amies de Marie-de-France dont les professeurs continuaient à lui donner des cours privés, en
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