Le Libéral : journal politique, industriel et littéraire = The Liberal : a political, literary and commercial journal., 19 septembre 1837, mardi 19 septembre 1837
[" eas tm dw pam: JOURNAL POLITIQUE, INDUSTRIEL ET LITTERAIRE i SEE SALUS POPUL, SUPREMA LEX ESTO.==> vues ae ae vy TI \u2014 VOL.I.QUEBEC, MARDI, 19 SEPTEMBRE, 1837.NO.28.\u2014 - \u2014 \u2014 SOMMAIRE.= er ; FP .Le générat polonais Chrzanowski avait été envoyé en Perse sous un nom et avec un passeport anglais, à Pellet de travailler À combattre dans ce pays Pinfluence russe, eu organisant les troupes du schah# mais ila tronvé cetle influence si forte et celle des Anglaissi faible, qu\u2019il ne s\u2019est vas cru en sûrelé dans ce pays; il est revenu en France.{lest dans ce moment & Paris, malgré les difficultés que Jui a opposées le préfet de Marseille, qui le considérant comme réfugié polonais, ne voulait pas lui délivrer le passeport.(Correspondance particulière du Constitutionel.) Huesca, 25 Juillet.\u2014 l'après les rapports que je reçois aujourd\u2019hui sur les sitions de l\u2019expédition carliste ct celles de nos troupes, mous devons nous attendre à un engagement nouveau vers las Auras ou Montalvan.Don Carlos était : rant-hier au soir, poussant ses avant-postes jusqu\u2019à cette dernière ville, et vers sa droite jusqu\u2019à Nuestra Senora de las Olivas.Il paraît qu\u2019il à demandé, non-seulement l\u2019aitiilerie de Canta- viéja, mais aussi la garnison qui s\u2019y trouve, avec Pordre d'abandonner la ville.Le chef Cabrera avance jusqu\u2019à Fuentes Caliantes, et le gros de l\u2019expédition est à Cuera, Fortanete ct Aliagas Legênéral Bucrens, avec 9 ou 16,000 hommes, a pris position à Monréal, Caminoréal et Puentes Claras ; mais le général Oraa nest du prétendant qu\u2019à une distance de quatre lieues ct demie, car on est sûr qu\u2019il est arrivé à Villaroya.Notre garde nationale, avec celle de Sarragosse ot d\u2019autres, vont se porter aujourd\u2019hui à Usena, Venta de Santa-Lucia et Burjarolos, pour couvrir l\u2019Ebre.Le baron de Meer doit être aujourdPhui aussi à Castel d\u2019Asens.\u2014 Grâce aux nouvelles d\u2019Espagne qui nous apprennent la marche retrograde de don Carlos sur Cantavicja et sa position difficile au milieu de provinces ennemies de sa case, la dette active espagnole à éprouvé un léger mouvement de hausse, \u2014 Le Standard, journal tory, annonce Ini-méme que la balance électorale commence à pencher du côté des réformistes, \u2014 Un déplorable accident est arrivé à Greenwich : les amis de M, Attwood avaient dételé les chevaux et il trai- maient eux-mêmes leur ami en triomphe dans la ville : un malhenreux vieillard, renversé par la foule, fut écrasé par la voiture.BM.Attwood n°à pas voulu que la cérémonie d'inauguration eût Lien ;il a ordonné que Pargent qui devait être consacré à cette dépense fût donné à la veuve et aux enfans de l\u2019hoinme qui avait péri victime de cet accident, , \u2014 La municipalité de Londres, dans sa réunion de jeudi, a décidé qu\u2019une humble adresse serait présentée à S.M.Tour la prier de vouloir bien honorer les citoyens de Londres de se présence à uu diner qui lui serait offert à Guid- hall.Le lord-maire et une députation ont été chargés aller présenter l\u2019adresse à S.M., et de se rendre en meme temps aupres de la reine douaiviére pour la prier de de vouloir bien assister au diner de la ville.\u2014 Voici quelques détails publiés par le Standard sur Ye.troubles qui ont eu lien « Cambridge, par suite des élec- ions .\u2014 À Pissue du poll, la foule était immense'sur les hustings ; On apprit que les candidats tories avaient échoué par la faute de soixante électeurs qui, apiës avoir promis de voter pour Knight et Sutlon, avaient donné leurs suffrages aux candidats whigs.Déjà le maire était parti, et les candidats s'étaient retirés, mais la foule n2 se dispersait pas.M.Maberly commenca à haranguer cette muititude en déclamant contre les nouvelles lois des pauvres.La police, craignant que les dispositions du peuple ne devinssent plus Iiquiélantes, engagea M, Maberly a diseontinuer son discours ; sur son refus, la police s\u2019empara de sa personne.Cette arrestation fut le signal de la plus vive agitation.1e réverend Mr, Earushaw, l\u2019un des fonctionnaires supé- Tieurs de l\u2019université, ayant cherché à s\u2019interposer pour ramener la tranquillité, fut arrété comme M.Marherly, bien qu\u2019il fût dans Pexercice de ses fonctions.T\u2019indignation Populaire, alors, ne connut plus de bornes ; le peuple se Tua contre le poste de potice, en démolit la fenêtre et brisa les lanternes.Cependant le révérend fonctionnaire de Université avait élé relâché par la police, sur les représentations du vice-chancelier.Le maire était accoury sur le théâtre de cette émeute, et le rioi-act venait d\u2019être In.La police, pour éviter les suîles de la fermentation qui aHait Toujours croissant, s\u2019était empressé de conduire M.Maber- ly au dépôt central 3 mais [À le gcolier avait refusé d\u2019é- cloner le prisonnier sans mandat.Le peuple, témoin de tetle scène, mit en déroute la police,et M.Maheriy, ramené en triomphe et porté par la populace sur les hustings, haranguoit la foule au départ du courrier.ke ourier dil que, comparstivement à la dernière abe, le gain et ta perte des réformistes se balancent Varfaitement, attendu que 12 réformistes ont été remplacés par autant de tories cf vice versd.Cependant un antre Joumal whig prétend que les réformistes ont gagné trois \\ Cputés, mier jour des élections, mais ils ont été promptement réprimés ; cependant toutes les lanternes À guz out été Lri- sées par les pertuhutéurs.\u2014be Stendurd préteml savoir que 12 pairs et 4 nouveaux ducs seront créés immédiatement après Pouverture du parlement, - Tarmi ces derniers, serait le marquis d\u2019An- glesey, pui deviendrait duc de Mena, \u2014On lit dans le Morning Chronicle : La reine Victoire ressemble assez à feue princesse Charlotle, mais ses traits sont plus délicats, et l\u2019ensemble de sa figure est beaucoup plus gracieux.On ndmire la symétrie du buste de la reine, qui toutefois semble avoir une disposition à l\u2019embonpoint; les pieds etles chevilles de pied de S.M.sont extrement petits et jolis.\u20140Oo remarque dans la correspondance de Malaga du 8 juillet, publiée dans PÆpsugnol, que les consuls anglais fran- cais, belge et autrichien, ainsi que les officiers de la frég: de anglaise Didon et du brick françois le Sylpic, ont us té i Pacte solemnel de la proclamation de la nouvelle cons- fitution.Les navires de guerre françuis et anglais ont répondu aux salves d'artillerie de la places le brick français a arboré son pavillon en cette eceasion.ce qui ne fut pas fait par la frégate anglaise probablement à cause de la mort du voi.: \u2014Qo lit dans la Revue de P Quest \u201cUn crime atroce est venu, dimanche derniêr, jettor l\u2019effroi dans la petite ville de Champdeniers, à trois Îisues du Niort (Deux-Sévres), \u201cTL y a quelques années, Bouchet, jeune homme d\u2019une vingtaine d\u2019années, séduisit une jeune fille ot l\u2019abandonna déshonorée, reniant toutes ses promesses, pour épouser une autre femme.Brossard, frère de ln malheureuse déluissée, jura qu\u2019il se vengerait de l\u2019infôme qui s'était ainsi joné de Phonneur d\u2019une famille.Depuis,ces deux jeunes gens s\u2019élaient rencontrés plusieurs fois, et touiours après des injures ils en étaient venus aux mains ; presqu\u2019aussitét sépa- rês par les téroins, leurs luttes n\u2019avaient cn aucun résuitat fächeux.Dimanche soirdevait voir s2 finircetle longue inimitié qui nous rappelle la rendelta corse, .« Brossard, assis dans un cabaret, situé à l\u2019extrémité de Cliampieniers, causait depuis quelques instants, lorsqu\u2019entra Bouchet, Sans rien dire, il passe à côté de son ennemis etvient seul s\u2019assoir à Pextrémité dune table.11 demande du vin, on le sert : Îlse met à boire.Après quelques minutes qu\u2019il passe dans une grande agitalion, il se trouve vers Brossard, et d\u2019une voix forte et menaçante il l\u2019apostrophe en ces termes : \u201c\u2014 Veux tu que ce soit aujourd'hui que je t\u2019arrache tes favoris ?«\u201c\u2014Ce scra quand {un pourras.\u201c\u2014Quandl je pourtai ! Eh bien ! Sortons.«\u20ac Le caberetier veut en vain les arrêtter, les denx robustes jeunes gens le repoussent et gagnent lPextréiaité d\u2019un champ, où s\u2019accomplie le drame sanglant que uons allons raconter.« Brossard, brave ct loyal, gorte à son adversaire un coup de poing ct s'apprête a le saisir corps à corps ; Dou- chet sort alors de sa manche un coutelas long ct acéré, dont il porte un coup terrilile à Brossard dans le bas-ventre, ot lui fait une blessure de sept pouces de large 5 te coutelas S\u2019onfonce fout entier ct vient atteindre l\u2019épine dorsale ; Brossard, renversé, se relève, mais, épuisé par la perte de son sang et perdant ses entrailles, il tombe sans connaissance.\u20ac Bouchet, revenu de son élourdissement, voyant à ses pieds son cnnemi, se jette lächement sur lui, et dans un accès de rage le déchire à coups de coutelas.Luis, lorsqu- il eroit sà victime morte, il retire, des chairs palpitantes son coulelas, et prend le chemin du cabaret.À la sortie du champ, sans doute qu\u2019épuisé de sa lutte il s\u2019est arrêté, car on voit encore un jeune peuplier sur lequel il s\u2019est appuyé, et qui conserve Pempreinte sadglante de ses cinq doigts, - t Aussilôl son entrée dans le cabaret, il jette son coula- las, et dit avec une expression atroce : \u2018 Voici l\u2018instru- mont qui aservi à accomplir mon crime.»?¢ Les gens qui Pentourent, eflrayés de ces épouvantables paroles ct du sang qui le souille, courent au licu indiqué ; là, ils trouvent Pinfortuné Brossard baigné dans son saux, ct déchiré comme par un tigre.Pendant qu\u2019ils \u2018Tui prodiguent des soins, qui furent complétement inutiles, puis- qu\u2019il mourut au bout de quelques heures, Bouchet se présente devant la justice, avoue son crime, et se constitue prisonnier, « Mercredi soir, il a été écroué en la maison d\u2019arrèt de Niort.\u201d 10 M.O\u2019Connell, dans la dermière réunion de l\u2019Association générale d\u2019Irlande, a répondu de la manière la plus énergique à l\u2019aceusation articulée contre lui par le marquis de Wesmeath dans la chambre des lords.Le marquis de Westmeath avait dit que lord Mulgravo recevait au château de Dublin un homme reconnt coupalle-d\u2019un grand délit, quoïqu\u2019impani.+ Jappelierai, a dit M.O\u2019Connell, cette imputation par son véritable nom : c\u2019est un mensonge.Je n\u2019ai jamais été condamné pour aucun délit, et si le marquis de Westmeath seit lire, ce qui cest très douteux, ila pu se convainere par la lecture des pièces communiquées à ~Quelpues désordres ont en lien à Cambridge le pre- la chambre des lords, que son assertion est fausse.On m\u2019avait intenté un procès pour avoir refusé d\u2019obéir & une prow clamation.Aaï désobéi toute ma vie, ot toujours je dès- vhéirai à des proclamations illégales ; mais celui qui a pu me comparer aux traîtres de 1788 est un menteur, El sait qu\u2019il l\u2019est, et je n\u2019hésite pas à dire que je suis plus loyal que la personne quia émis cette assertion.Non, le gou- veinement ne laissera pus le marquis de Westineath lord= lieutenant du comté.On peut facilement trouver pour ve poste quelqu'un de plus convenable.\u201d M.O\u2019Connell s\u2019est ensuite exprimé dans ces termes à l\u2019égard de lord Durham :\u2014 Le comte de Durham doit être classé parmi les meit- leurs réformistes anglais : conséquent daus ses opinions, il à toujours été ami de la réforme ; modéré dans son langage et dans les mesures qu\u2019il x proposées, mais persévé-ant dans ses efforts, il a toujours aimé la liberté, et s\u2019est montré suns ecsse déstreux de conserver la constitulion.(On applaudit.) T1 n°est pas, je crois, un homme plus estimé dans les tois royaumes.Tt jouit en Angleterre du respect et da: Padiniration du trone, des hautes classes ct du peuple ; jamais peut-être ancun sujet anglois ne s\u2019est trouvé dans una plus belle position.Ne doit-on pas croire que le noble lord connait parfaitement l\u2019opinion de la cour dont il parle ?Je crois que l'association ferait bien de rédiger une adresse à.la reine, afin de se plaindre de l'injustice\u201d commise- par la faction tory dans la chanibro des lords contre Plrlande.La constitution ne donne pas à la reine le pouvoir de renverser l\u2019œuvre de cette faction, mais nous pouvons lui faire remarquer que la décison prise à notre égard a été dictée par la faction tory, toujours prète à nous écraser 3 cl que c\u2019est encore celte faction ennemie qui ne craint pas de ternir par une odicuse tache l\u2019éctat d\u2019un règne onvert pour nous sous de favorables auspices.(On applaudit.) .LT Sve 4 Sueno cece (De lu Minerve.) L\u2019Etorre Er Les l'ropuirs nv Pays.\u2014 C\u2019est une chose étrange qu\u2019il puisse se trouver des Canadiens capables de faire des cfloits pour déverser le ridicule sur ceux de leur compatriotes qui sentant ce que les résolutions adoptées par les chambres eu parlement iinpôrial renferment Fin juste el d'insuitant pour le peuple du pays, prennent de leur coté celle de faire usage des produits des manufactures de la province plutot que de ceux qui nons viennent des lois royaumes, Espérons que les hommes qui plaisantent sur l\u2019usuge de l\u2019étoffe et des produits die pays, pourront bien vite s\u2019anpercevoir qu\u2019il faut quelque chose de plus que des bons inots pour combattre ceux que le patriotisnie anime et cxsage à faire aux intérêts de leur pays ces légers sacri= fices.L\u2019usage exclusif des prod uits artificiels où naturels de notre pays, doit nécesseirement avoir l\u2019elfet d\u2019abord d\u2019en- conrager son agriculture, de stimuler son indnstrie, d\u2019acr tiver son commerce.En faut-il duvantage pour mettre vu homme de quelque sens à même de se convaincre, que surtout dans les circonstances actuelles, il est d\u2019un bon citoyen adopter ce system, d'engager ses compatriotes à le mettre en pratique avec un zèle ardent, une constance :L toute épreuve.Lefict des résointions de lord John Russell, d\u2019anéantic tous les droits des habitants de la province, puisque le rè- sultat qu\u2019on en attend est de s\u2019emparer, comme de disposer sans leur aveu, méme à leur refus du produit \u201cdes impôts qu\u2019ils payent, qui sont leur propriété, sur lesquels le ministre n\u2019a pas plus le droit de mettre la main, que le peuple Ini-même ou des particuliers n\u2019auraient celui de s\u2019emparer des deniers qui sont dans le coffre foit de lord Jobn Russell, soit pour payer ses serviteurs, où pour tout autre objets, Observons maintenant que les cotfres de la province ne peuvent se remplir qu\u2019au moyen de la consommation des objets taxés, principalement de ceux qui vienner.t ar mer c\u2019est à dire des impots de douane qui forment ici bh plus grahde partie du revenu public.Nous pourrions dès lors laisser chacun tirer ses conclusions ; mais le public pourra nous savoir «ré de quelques mois de remarques ulté- térieures sur ce sujet.Si nos renseiznemens ne nous Liompent pas, ce fut dans la troisième élzetion qui se fit au comté d: Montréal, que l\u2019on distribua pour la première fois des baïssons spiritueuses aux électeurs.En Angleterre, ces saturnales étaient alors pour la classe des électeurs panvres, l'unique décpmage- went des souffrances qu\u2019ils éprouvaient pendant la durée dun peslement.Mais eulin ce fut ici quelque jours avant: Pune des élections qui suivirent, qu\u2019un homme, qui n°avoit auean titre À la confiance publique, ayant pris-ia résoque tion de se présenier comme candidat, quelqu\u2019un lui fit observer qu\u2019il éprouverait de grands obstacles, sa réponse fut: qu\u2019avce un jambon, d'autres disenl avec un torchon Irempét-, dans du rum, il était sr que les Canadiens courvaicnl apris lui pour le sucer.Ce propos ne resta pas inconnu.To qu\u2019il reufermail d\u2019offensant produisit sur les électeurs, Pers fet qu\u2019on en devait attendre.Ce fut en vain que Pinso- lent candidat fit ouvrir des tavernes pour y distribuer des liqueurs spirituenses: jusqu\u2019au plus pauvres électews indiz gnês repoussèrent ia coupe du déshonnenr et le corrupteur lui même avec le plus profond mépris.Maintenant les citoyens de toutes les classes, mêmo parmi ceux qui peuvent avoir des opinions différentes de la masse dé leurs compatricles sur quelques objels pärticulielz ne pourraient ils passeptir Ig nécessité de faire quelque clhçso fx .on d\u2019analogue dans des circonstances beaucoup plus importantes et mille fois plus impéricuses ?_.Entre la multitude d\u2019autres faits que l\u2019on pourrait invoquer, le rapport des commissaires prouvent que ceux qui vrôtendent s\u2019emparer de nos revenus publics, comptent sur ce qu\u2019ils appellent notre inconstance et notre légéreté, surtout sur Vesprit de désunion qui se fait encore remarquer parfois parmi nous, fruit d\u2019institntions vicieuses qui ne sont plus, mais dont les traces ne sont pas encore entièrement effacées.Il est de nos adversaires qui vont plus loin encore, ils prétendent que les Canadiens ne résisteront pas plus que des sauvages an goût qu\u2019ils ont contracté pour l\u2019usage des boissons spiritueuses et pour les objets de luxe qui satisfont leur vanité.Ce n\u2019est pas le moment d\u2019appuyer sur quelques autres opinions qui ne sont guêre moins insultantes pour les habitants du pays.C\u2019en est assez pour nous faire connaître sur quels fondemens reposent les espérances de nos intriguants politiques.Notre avilissement serait leur ancre de miséricorde.Ils spéçulent sur notre apathie, sur nos vices et sur nos foiblesses.Ils comptent d\u2019un coté sur nos habitudes de l\u2019usage des boissons spiritueuses que les Îles nous fournissent, de l'autre sur nos goûts de luxe et de vanité pour les marchandises venant d'Europe.1ls se persuadent que ces habitudes et ces goûts seront invincibles et que nous continuerons en achetant ces objets d\u2019importation, de payer les impots dont ils sont chargés, c\u2019est à dire de remplir les coffres publics et de les meltre à même d\u2019y puiser, de nous dépouiller et de les enrichir.Quels motifs plus puissans pourrions nous offrir à nos concitoyens de s\u2019en abstenir, cn encourageant nos propres manufactures et notre industrie, de perlectionner notre agriculture, de devenir par la méme plus économes et plus heu- roux! \u2019 On vient de nous informer qne l\u2019hon.Orateur en embryon du conseil législatif estarrivé à St.Ours depuis quelques jours, venant du Chateau St.Louis de Québec.On s\u2019étonnera sans doute qu\u2019il ne se soit pas empressé de se rendre dans son manoir.Il avait une bonne raison pour ne pas oser sc mettre en chemin.Les habitants de la rivière Chambly ayant appris son \u2018arrivée se tiennent tous sur Pa- lerte pour recônduire le scigneur chatelin jusqu\u2019à son chateau, sitôt qu\u2019il se sentir assez de force pour se remettre en \u2018route, car il sait qu\u2019il est attendu sur son passage, et il ne se presse pas.\u201c Nos bons habitants de la rivière Chambly préparent à lhon.P.D.Débartzch,\u2018un nonveau genre de triomphe ! Ile ne veulent pas l\u2019invectiver,ni le frapper ni le maltraiter.Il parait qu\u2019aue cavalcade nombreuse l\u2019attend sur son pas- sâge pour l\u2019accompagner jusque chez lui, mais tous les cavaliers auront leurs fairs tournés d Penvers et leurs che- vanx seront couverts de zrelots.Tout le trajet doit se faire dans le plus grand silence! C\u2019est un nouveau genre dé charivari ! .OR nous dit que le mépris qu\u2019on à maintenant pour le seigneur de St.Charles, ne provient pas tant de ses tergi- Tersations que de l\u2019appui pécuniaire qu\u2019il prête au journal qui insulte tous les jours l\u2019hon.Orateur de la chambre d\u2019assemblée et tout ce qu\u2019il y a d\u2019honnétes dans le pays.Plusieurs de nos compatriotes ont été en butte depuis quelque temps auxinsultesles plus grossiéres vomies par deux ou trois aventuriers, aidés de quelques individus qui leur pré- tént leur plnmes.\u2026 L\u2019une de ces feuilles est soutenue principalement par les prêtres français du séminaire, et l\u2019autre Jar les souscriptions de 50, 100, 200 et 300 louis,, de MM.Débartzch, St.Ours, Bleury, Léprohon et quelques autres de la campagne et de la ville.Le public a donc raison de thépriser lès trois ou quatre misérables lâches qui, pour de Vor, se sont mis en scéne; mais ce sont ceux qui sont derrière le rideau et qui font mouvoir la machine qui doivent payer les injures que lours acteurs dépitent au pu- Le Dr.Duchèsnois\u2014Ce patriote distingué à anss} été l\u2019objet de poursuites véxatoires.On sait que c\u2019est pour'avoir déchité un morceau de papier sans signature que le magistrat Pinette avait affiché clandestinement à la porte de l\u2019église de'Varenness Oc papier n\u2019avait pas été envoyé officiellement À ce juge de paix, qui vient de mettre le trouble tans lü\u2018fiaroisse qu\u2019il habite depuis quelques années, mais il était Yenn le quéter au greffe de cette ville et avait affiché de son propre mouvement.Le Dr.Duchesnois, issu d\u2019une famille des plus fespcétables dupays, et qui rendit de nom- lirenx services aux habitans de Varennes s\u2019est vn persécuté pat ce nouveau venu, et traduit an lerme criminel, pour assouvir uve vengeance.Le grand juriy quoique composé d\u2019une manière équivoque rejeta l\u2019accusation, et le Dr.Du- chésnois füt acquitté par son pays, en dépit de toutes les in- Aigues du pouvoir, et de certain jury banal, qui onblia son d'évoir et son serment pour se faire accusateur et avocat de la couronne ! * Cependant les habitans de Varennes firent une ample justice de l'accusation véxatoire portée contrele Dr.Du- chésnois.Ils le reçurent en triomphe à son arrivée dans sa famille, en marque de désapprohation de la conduite indigne Qu'on avait tenue envers leur co-paroissien et ami.Nous regrettons de ne pas avoir de détails sur cette ovation improvisée, \u2018mais on nous dit qu\u2019un nombre de personnes se trou- väient à Parrivée du docteur Duchesnois pour le féliciter ; plusieurs maisons étaient pavoisées de drapeaux, de goirlan- ts et de branches d'arbres, et il fut tiré trois coups de canon lorsqu\u2019il débarqua du vaisseau.Cu * \u201c8%il cat pénible de subir des persécutions atroces et non mé- Tilées, le citoyen qui en est Pobjet trouve\u2019 quolquefois, si noi \u2018un complet\u2018 dédomagement, du motns une ample com- Jensation dans les sympathies exprimées de ses compatriotes, a société tout entière, intéressée au sort de chacun de ses membres, nei esl pus twins oùtragée, el son indignation pour les persécuteurs sera en raison d\u2019abord du degré d'in- |! Jstice faite et de son respect pour les victimes.: LE LIBERAL.Le Township Reformer, momentanément suspendu en conséquence de l\u2019infamie de quelques tories qui en avoient mêlé les caractères comme nous l\u2019avons annoncé, vient de reparaitre.Ce journal, extrêmement bien conduit, est un auxiliaire de plus ponr la cause du peuple.Il nous apprend que le ministre de Stanbridge, le Rév.M.Ball, se mêle aussi lui de politique, mais il est ouvertement tancé.T1 parditrait qu\u2019il à trempé dans les lâches violences éxer- cés la nuit contre le journal de notre confrère.Nous voyons avec plaisir que nos concitoyens de Québec commencent à encourager;lindustrie domestique, à sc vêtir d\u2019étoffe du pays.Il en résultera un bien immense pour notre patrie commune.Ce même esprit d\u2019encouragement se déploie avec rapidité ct zêle dans tout le district de Montréal.REGNE DE TERREUR.Leltre du Dr.Duchesnois au Secrétaire Civil, Varennes, 28 Août, 1837.MonsiEun,\u2014En réponse à votre lettre en date du 8 ultimo, je vous prie d'informer son Excellence, que j'étais présent et que jai pris une part très active aux procédés de l\u2019assemblé, tenue à St.Marc, le 15 Mai dernier, mais que je ne crois pas devoir donner des explications en justification de ma conduite en cette occasion, a qui que ce soit en particulier.Si j'ai violé les lois, les tribunaux devraient en juger.J'ai l\u2019honneur d\u2019être, &c.- E.N.DUCHESNOIS, 8.WaALcoTT, Ecr.Secr.Civ: Lettre de P.P.Lachapelle, Junr.Ecr.au Secrétaire Civil, renvoyant sa commission comme Magistrat.St.Laurent de Montréal, le 30 Août, 1837.MoxsiEur,\u2014Tout en vous prévenant que je n\u2019ai regu voire lettre du 5 du courant que ces jours derniers, je prends le parti de vous informer que je remets à son Excellence la commission qu\u2019elle m\u2019avait envoyée, considé- raut d\u2019après votre lettre que cette commission ne m\u2019avait ôté donnée que pour me séduire, non pour m\u2019honorer, et me rendre utile à mon pays.Pour réponse à votre lettre, je crois m\u2019acquitter de mon devoir en vous priant d'informer son Excellence, qu\u2019à une assemblée du village?de St.Laurent, j\u2019ai approuvé la plus grande partie des résolutions qui y oni été passées, : Je suis votre, &c.P.P.LACHAPELLE, fils.S.WALCoTT, Ecr.Decr.Civil.Lettre de L.M.R.Blanchard, au Secrétaire Civil.St.Hyacinthe, 1 Sept.1837.Moxsteur,\u2014En réponse A votre lettre du 16 Août, qui ne m\u2019cst parvenue qu\u2019hier, j'ai Phonneur de vous dire que n\u2019ayant jamais sollicité la nomination de magistrat et que n\u2019en ayant méme pas encore prêté le serment d\u2019office, je dois paraître peu désireux d\u2019en remplir lès fonctions.Je n\u2019ui aucune explication à donner, j'étais présent à Passemblée du ler Juin dernier et en y assistant, je crois avoir rempli un devoir que\u2019 mes concitoyens avaient lieu d'attendre de moi.Veuillez done avoir la bonté de prier son Excellence de rayer mon nom do la liste des juges de paix.; Jai l\u2019honneür d\u2019être, &c.&e.L.R.BLANCHARD, S.WaLcoTT, Ecr.Sccr.Civil.Lettre de M.Antoine Daigle, au Secrétaire Civil.cu \u201c \u2018Saint-Ours\u2018 5 Sept.1837.MonsiEor,\u2014Je vous prie d\u2019informer son Excellence le Gouverneur en Chef, que je répudie tellement le systéme de démission et de perséeution, tant contre les magistrals intègres ct qui ont la confiance du peuple, que contre les officiers qui ont donné tant de preuves de leur mérite et de dévouemeiit dans la dernière guerre, que je ne crois pas devoir avoir ancune situation sous une administration qui s\u2019est montrée \u2018et se montre encore aujourdhui si peu généreuse et reconnaissante.Je désire partager le sort de la pupart des officiers de mon bataillon; informez-donc son xcellence que je résigne ma commission comme lieutenant ct adjudant du Jer bataillon de Richelieu, ainsi que celle de commissaire pour la seigneurie de St.Ours, \u201cJai l\u2019honneur d\u2019être, &c.: ANTOINE DAIGLE.S.WatcotT, écr.Secr.Civil, Lettre d\u2019Hyp.Chapdelaine, au Secrétaire Civil.St.Ours, 9 Sept.1837, Monsirun,\u2014Jaccuse la réception de votre lettre en date du 14 Août dernier, dans laquelle vous me dites qu\u2019il a été fait rapport à son Excellence que j'avais assisté à l\u2019assemblée du\u2019 comté de Richelieu.Ma première résolution en recevant ainsi l'invitation banale du répondre aux inquisitions de son Excellence, fut de n°y point faire de réponse, Mais commençant à craindre que son Excellence ne jugedt A propos de ne point m\u2019honorer d\u2019une destitution que je crois mériter commeftous mes aufres collègues et qui se sont montrés les vrais amis de leur pays, en donnant une fausse interprétation à mon silenée ; je préfère, (sans Vous reconnaître le droit de scruter mes opinions politiques) vous donner les explications que vous me demandez.Je vous dirai donc, Mnñsieur, pour l'information de son Excellence, que j'ai en effet assisto à cette assemblée,que j\u2019y ai pris une part très-active, que j'ai approuvé ct.j\u2019approuve encore de tout mon, cœur foutes les résolutions qui y ont été adoptées.Je vous prie de dire À son Excellence, pour toute explication à ce sujet, que je'suis un vieux capitaine qui n\u2019a pas craint de sc rendre aux frontières pour défendre son pays contre invasion: de ceux ' qu\u2019il croyait ses ennemis, de même Qu'aujoürd\u2019hui, je veux lui préter cordialement mon appui contre tout proj et quime paraîtra tendre à l\u2019envahi de ses droits et des libortés qui sont perte paiement titution.Vous pouvez de plus informer son Excellence.que si elle croit que de tels senlimens méritent une som blable inquisition, pour lui en éviter le trouble à Paveniy 1a regarderai comme une faveur la destitution de ma place je capitaine.Le Jesuis monsieur, &c.&e.Hye.CHAPDE ; S.WALCcoTT, éur, PDELAINE, Glorieux effets des Cussations ?\u2014Nos prévicions au sujet des conséquences des destitutions répétées de lorÿ Gosford se sont réalisées.Déjà dans plusieurs paroisrez il s\u2019est tenu des assemblées pour élire des officiers our remplacer ceux qui ont été cassés, et le choix, : comme on devait s\u2019y attendre est tombé sur ceux qui avaient encouru l'animadversion de Pexécntif, Nous appre nons que tous les miliciens du capitaine Moger, de §; Ours, sc sont réunis la semaine dernière et lui ont planté un mai, en marque d'approbation de ea conduite.L'inscription suivante se trouve sur le pj.Au Capitaine Moger, destitué, mais réélu par le Peuple.Ce qu\u2019il y ade plus curieux dans cette affair c\u2019est que M.Moger à été privé de sa place de com taine sous accusation d\u2019avoir pris part à l'assemblée du comté de Richelieu à la laquelle il n\u2019a pas assisté, Le dégoût cst tel dans les campagnes pour les coma missions qu\u2019un sergent du capt.Moger lui a demandé d\u2019être rayé de la liste, ct n\u2019a consenti à servir qu\u2019aprèe la réhabilitation par le peuple de son capitaine, ( De l'Ami du Peuple.) Nous avons vu une magnifique lithographic du tableau de WEsT, représentant le traîté fait entre William Penn et les sauvages de la province de Pensylvanie, qui a été publiée par Robinson, de Courtland Street à New.York, et qui n été lithographiée par un jeune Canadien, NAroLEON SARONY, agé seulement de quinze ans\u2014 Uu talent comme celui que possède ce jeune homme, mérit ed\u2019être encouragé.ep LE LIBERAL.QUEBEC, MARDI 19 SEPTEMBRE, 1837., » \u2014 Malgré tout le cynisme de l\u2019Editeur du Canadien, nous pensons bien que notre dernier article, où scs tergiversations, son hypocrisie et sa versatilité politique, sontexposés au grand jour, aurait Peffet que nous en attendions, et, qu'il oublicrait tout à conp cette impassibilité etce stoïcisme, dont il affecte de faire parade dequis quelque tems.Nous supplions, notre confrère, puisqu'il daigne entrer en lice avec nous, de ne pasnous terrasser du premier coup de sa massue, maisde nous laisser encore quelque reste de vie.Malgré Pénorme disproportion de nos forces, nous ne reculerons pas devant ses coups tetrilles, et nous le prévenons que nous avons encore beaucoup dlintrigues, de petites mey nées, et de contradictions à lui reprocher.Il serait fi- cheux d\u2019étro accablé dés le début, avant d\u2019avoir fourni notre carrière.Nous conjurons done notre redoutable adversaire, de ne pas nous lancer tous ses traits à la foie, mais de réserver sa grosse artilleric pour nous foudroyer à la première occasion où nous aurons l\u2019extrême audaco de tenir notre promesse, et d'exposer à grands traîts toute sa turpitude politique.Nous avons la douleur d'apprendre à nos lecteurs, qu\u2019in attentat horrible, et en même tems un sacrilégo vient d'être commis à Kingston, la nuit du 29 Août dernier, dans l'Eglise Catholique de cette ville.Quelques monstres qui n\u2019ont de la nature humaine que la forme, ont brisé les portes de cette église, renversé et détruit l\u2019autel, le calice, la patène et d'autres vases sacrés, barbôtillé l\u2019autel d\u2019orduro et commis d\u2019autres abominations.Quoique quelques articles de peu de valeur n'aient pas été retrouvés ; cependant on ne peut attribuer cet attentat à des motifs de vol, puisque la plug grande partie des vases d'argent sont restés sur les lieux ; les soup- Çons n\u2019ont porté sur qui que ce soit en particulier ; mais il parait évident que des Orangistes seuls sont les auteurs de cetlo atrocité.De semblables procédés doivent laisser naturellement entrevoir qu\u2019elle scrait notre position, si cctie faction, qui a fait le malheur de l\u2019Irande, pendant des siècles, venait à s\u2019emparer de l\u2019autorité exclusive dans notre pays.Notre vertueux clèrgé, qui fà tant à cœur le maintien de notre religion, doit fairé des réflexions bien scrièuses sur les.conséquences do l\u2019Influence orangisté dans ce pays.Anjourd\u2019hui, il semble donner son appui aux procédés d\u2019un gouvernement arbitraire j il semble le supporter ; mnis tôt ou tard, il verrn à quoi servait l\u2019appui qu\u2019il donnait à PExécutif ; il verra qu\u2019il a été un de ses instrumeñts, ct qu'il a\u2019 contribué à amener In déstriiction de nos Institutions religicuses.Lou donne: rons'hous un exemple do co que nou avançong ; voyons ceq uid eu licu dernièrement dans le district de St Jean dc Terre Neuve ; là, influence orangiste l\u2019emporter 5 atholi ue, A » o I cite prison, aussi une ; assemblée des catholiques prè- Li, le catholicisme ne domine pas, là aussi a commencé a.rsécution contre notre religion catholique :\u2014Le Révd.M.Fleming a été injurié publiquement par Phonorable John Boulton.Les Révérands MM.Ed.Troy et Patr.Ward ont été pris comme malfaiteurs ct jorés dans une prison \u2018du district, avec défense ex- russe de remplir leur devoirs comme Prètres, ct comme catholiques, avec défense à tou membres du clergé d\u2019exercer leurs devoirs ecclésiastiques dans sidée par Simon Morris Ecr.à eu lieu, etil a êté passé des résolutions pour blamer les procédés de l\u2019Exécutif à l'égard de leur religion ; voila ce que notre vertueux Clergé ne savait peut-être pas; nous nous faisous un devoir de lui exposer ces faits, et c'est à lui à en tirer les conclusions nécessaires,et à prendre les moyens de concert avec le peuple pour sauver, quand il en est encore tems, ses institutions, ses mœurs, ses lois et sa reli- # \u2018qu'il se rappelle, qu\u2019assitôt que lo Ministère Anglais cut appesanti son bras sur cetle Colonie, il s'empara abord des Couvens, comme premier moyen.de des- sçuction contre la Religion : le Couvent des Jésuistes entr'autres était une grande institution religieuse et qui contribuait pour baucoup à la propagation de ln religion catholique.Aussi l'Exécutif s\u2019empressa-t-il de s'en emparer ; Ct aujourd\u2019hui qu\u2019il admêt que l'édifice des Jésuites appartient de droit aux Canadiens, et que.s'ils entjouissaient, ceux-ci le remettraieut à sa destination primitive, c\u2019est-à-dire l\u2019éducation religieuse de la Jéu- nesse l'exécutif so tient bien de garde de nous faire cette restitution.Il aime mieux en faire des Casernes, il gime, mieux en faire une Cantine, sans respect pour l'objet sacrè et primitif.de ce précieux établissement.Après cela on ventera les égards de l'Exécutif, et sa vénération pour nos institutions religieuses.honorable Orateur de la Chambre, vient de recvoir de la part des Citoyens de Chambly et des Paroisses voisines un nouveau témoignage de respect, en se portant avéc enthousiasme sur son passage, ct en se rê- unissant en masse pour accompagner le Défenseur infatigable des libertés coloniales jusqu\u2019à Montréal.Le parti ennemi juré de la reforme a beau crier, et lancer des sarcasmes sur le pilier de nos droits, eta beau répéter dans ses feuilles mensongères que M.Papineau n\u2019a plusla confiance de ses concitoyens ; cela na et n\u2019aura jamais d'effet nuisible ; au coutraire il semble que plus les ennemis du nom Canadien feront d'efforts pour perdre ce grand homme, et plus aussi les vais amis du Pays redoubleront d'estime ct de respect pour cet honorable membre, en ne laissant perdre au- cunc occasion do lui donner des marques d\u2019une confiance sans bornes dans ses principes.I semble que tout, dans ce.tems, contribue à entrainer les Banques vers leurs ruines ; il faut.avouer qu\u2019elles ne sont pas heureuses.Les Cours de Juatice dans leurs décisions journallières se prononcent contre elles; et ces autorités imposantes doivent certainement leur donner le dernier coup de mort, puisque, par le fait, le public n'a d'autre ligne da conduite à suivre.que celle qui lui est tracée par cc tribunal, lorsqu'il cst question du cours des argens.Dernièrement nous avons vu que des billets de cinq piastres, d\u2018une de nos Banques, furent considérés dans nos Cours de Justice comme.de.nulle valeur, ct qu\u2018une personne qui avait dérobé trois de ces billets fut regar- déc'comme n\u2019ayant vraiment commis aucun voi et.con- séquemmeut n'ayant fait aucun tort.Ces joursci, le Juge en Chef de Montréal, dont on ne peut contester les connaissances légales, vient do so prononcer ouvertement et sans embiguité sur.le dégré d'importance que l\u2019on doit mettre en elles ; \u201ctou! billet, dit-il, de banques ou autres.à demande qui n'est pas payable en argent dur-est un billet de nulle valeur.\u201d C'est unc-funeste conclusion, mais pourtant très cor- recto, et qui doit.nécessairement entraîner la ruine de, non seulément nos Banques qui, refusent en.ce moment de remettre en capêces la, valeur.de.leur billets, mais encore de ces petites banques de quelques.semaines.qui ont fait sortir des billets payables en billets .des Banques de Montréal, de Québec et autres.Nous n'avons.cessé.de nous élever contre, ces Insti tutions de Banques, qui pour, sauver de, l\u2019abîme , quelques monopolçurs, ruineut toujours.les - masees.\u2014Que produisent sur le.pauvre peuple-ces billets crées.par.le hesoin et Pintérét ?Ils neservent en générel qu'aux vues de Pavide spéculateur.Aujourd\u2019hui, c'est à qui se hâtera de faire sortir ces chiffons qui ne sont, pour.la Plupart, reçus, que dans les minisons de celui qui les n fait sortir, eténcore à quelle condition les, échange-t-on ?à celle de prendre, pour la valeur en effets, on marchandises, Auesi In classe commerciale, bien loin de s'élever contre Ja sortie de ces billets, contre la rareté du Numéraire, parait avoir un intérêt bien vif.à soutenir lc système actuel des Banques, LE LIBERAL.Cependant nous devons dire que tôt ou'tard ces billets scront refusés: déja plusieurs l\u2019ont été ; la mauvaise fui a inventé divers moyens d\u2019empécher qu'ils ne fussent reçus : on a même été jusqu'à déchirer la signature de quelques-uns d\u2018eux afin de trouver unc ex- cusc pour refuser d\u2019en donner la valeur en argent.\u2014 Nous renouvellons de tout notre cœur notre invitation au public, de rejeter ces chiffons et a obliger les Banques à commencer leurs puemens en espèce.Dans les Etats-Unis, toutes celles qui jouissent de quelque crédit, ont commencé à payer et il n\u2018y a vraiment que celles qui sont insolvables qui retardent à le faire ; nous espérons que nos Banques du Canada ne resteront pas en arrière ct qu'elles prendront le seul moyen qui leur reste pour ne pas compromettre leur existance.Qu'elles se rappellent qu\u2018un des motifs puissans de cesser leurs paicmens en argent dur, fut déempécher les espèces de passer dans les Etats-Unis ; mais au- jourd\u2018hui, elles doivent savoir, que ce moyen a été impuissant et quéil na servi qu\u2018à créer un autre genre de spéculation chez les monopoleurs.ASSEMBLEE PUBLIQUE.Conformément à l'ajournement du 10 de ce mois, une Assemblée Publique a eu lieu Dimanche le 17 du courant, à l\u2018issue des vêpres, sur-la place de la paroisse St.Roch, pour nommer un Comité Permanent pour la ville et le district de Québec, aux fins de veillor plus particulièrement aux intérêts de la cause Canadienne, et pour s'entendre et correspondre à cet efet avoc les autres Comités nommés dans le district et dans la province en générale.L'Assemblée était respectable et nombreuse, malgré lc mauvais tems qui commençait alors.T'out-s\u2019est passé avec beaucoups d'unanimité et de zèle.L.T.Besserer, Ecr.M.P.P.a été appelé à la présidence, et J.E.Turcotte, Ecr.nommé Secrétaire.MM.Besserer, Morin, Turcotte, Teed, Dr.Rousseau et OI.Fisot, s'étant adressés à l\u2019assemblée, les personnes suivantes furent nommées unanimement pour composer le Comité, avec pouvoir de s\u2019adjoindre de nouveaux membres :\u2014 Alée, Etienne, Hunter, Charles, Amiot, Laurent, Huot, Pierre, Audet, J.Bte.\u2026 Julien, Olivier, Audry, Jean, Labranche, Jacques, Balzaretti, G.D.Lachance, Barthelemi, Bardy, Mathieu, Lacroix, Pierre; Bardy, P: Martial, Lafleur, Jacques, Belleau, R.Gabriel, Lagueux, Louis.À.Belleau, N.Fortunat, .Berthelot, Amable, Besserer, L.Théodore, Bigaouet, Olivier, Blakiston, Robert, Blanchet, Jean, Bossé, Joseph N.Bouchette.R.S.M, Carrier, Charles, Chaloup, Philippe, Charland, Louis, Chartier, Olivier, Chasseur, Pierre, Chields, John, Chrétien, Frédéric, Connolly, Michael, Corriveau, J.Btc.Defoy, Etienne, Delage, Jean, Denis, Augustin, Dionne, N.F.Drolet, Charles, Drolet, François, Dumontier, Jean, Fafard.Amb, Fisette, Olivier, Gagnon, Ignace, Garon, Magloire, Gauthier, F.O.Gucnet, Pierre, Gingras, Pierre, Gingrns, F.X.\u2018Gingras, Pierre, fils, Grace, P.Hamel, Joseph, \u2018Hardy, J.Bte, Lapointe.Jean Bte, Larouche, George, Latouche, Joseph, Laviolette, Pierre, Légayré, Joseph, père, Légnré, Joseph, fils, Lépine, J.D.Lépine, Olivier, Malouin, René, Marcoux, J.Bte.Martin, Vincent, McGuire, Jolin, Morin, A.N.Nolet, Félix, OsBrien, Thomas, O\u2018Connor, Patrick, Picard, J.Bte.lower, Patrick, Quigley, Michael, Quirouet, Rénii, Réaume, F, X.Richard, Colbert, Rabitaille, Et.Robitaille, Fra.Rousseau, Dr.G.Sanslaçon, Antoine, Teed, John, Tourangeau; Jean, père, Tourangeau, Jean, fils.Trudeau, Eugène, Turcotte, J.E: Vanderheyden, J.Vandry, Pierre, Vésina, Charles, Vocelle, Augustin, Yoyer, Henn.IMPORTANT.: D'après le relevé trimestriel finigsant.le.5 juillet, 11837\" des importations au Port de Québec, et que noue reproduisons dans notre feuille de ce jour, Il est ist \u2018de voir l\u2019influance qu\u2019a produit sur le publie nos.nou velles résolutions sur les articles tanés, Les feuilles qui \u2018versent le ridicule sur.les généreux efforts des réformistes \u2018pour gacrifier les consommations étrangères, ont bean s'élever contre ung.mcsurg si éminemment patriotique.\u2018êlles n\u2019aft pourtant qu\u2019.à ouvrie les youx;et voirs et si élles sont assez franches, assez honétes pour diro la vè- rité ; quelles avouent au moins ce décroissement consid®\u201d rables dans les articles taxés.Si quelque mois ont suffit pour amener un semblable résultat ; quelles calculent, à tête reposée, le décroissement qui doit nécessairement exister dans une couple d'années., C est à nous à persévérer dans nos déterminations ; c\u2019est à tout Canadien qui veut le bien de son pays, a foire de genéreux efforts, ct à être pret a d\u2019autres sacrifices s\u2019il le faut, et nous sommes rurs de triomphèr ; nous garantissous que le bonheur, la richesse des campagnes rennitront dans ce beau pays.C\u2019en est fait, l'impulsion est jetée ; déja l\u2019on voit dans la jeunesse Canadienne, ce gout decidé pour ne se parer que des produits de nos manufactures ; et si nous per- séverons, l\u2019agriculture, cette branche, la seul vraiement importante dans un pays comme celui ci où il reste tant * terres à cultiver, reparaîtra dans son ancienne splen- eur.Décroissement pr.le.tri.Dans les vins de toutes sortes, 42,021 gal.\u2014 Brandy et geuiévre, 82,006 \u2014 \u2014 Rum, 35,404 \u2014 ~ Sucre rafiné, 480,229 liv, \u2014 Café, 35,487.\u2014 = Tabac fabriqué, 89,562 \u2014 - \u2018Thé Twankay, 140,105 \u2014 AcctDENT.\u2014Le nommé Raimond Patrix, fili, âgé de 26 ans, de Beaumont, fut frappé hier à la tête par une pièce do bois qui se détacha d\u2019un train, et est mort presque aussitôt après.C'est le deuxième accident de la sorte ; arrivé à Beaumont depuis 15 jours : l\u2019autre est mieux cependant.\u2014( Canadien.) ee , (COUR CHIMINELLE\u2014SESSION DE SEPTEMERK.Voici les noms des personnes qui se trouvaient détenues dans la prison de ce district le du courant et qui-doivent subir leur procés à la session criminelle qui s\u2019ouvre jeudi prochain : Larcin.\u2014Joseph Langlois, Louis Morin, Elizabeth Pee- bles, M.A, Farreil, Michael Faghey, Nicholas Latour, Elizabeth Hebert, Patrick Cox, Jacques Baudouin, (et incendie,) John Gortow, Bernard O,Here, Rose Gallagher, Michel La Rose, Alex.Vivier\u2019 Junr.Joseph Valfiers; William Rollins, John Leaghey, Mary McMahon, Heor Collins, Edward McGhee, W.J.Kelly, Charles Sinitly.Jane NeLaughlan, Aut.Delaguoe, ct James Little.Félonie\u2014Joseph Hamel.Soupçon-de félonie.\u2014Thomas Olivier, John Richer, et Louis Bédard .: Vo! de grand-chemin.\u2014Edouard Dumas, François Four- nel, François Gagnon, Flavien Patrix, James Lynn, et James Thompson: : Incendie.\u2014Thomas Vickery, et Patsick Corr.\u2019 Vol de moutons.\u2014Thomas Le Vallée, J: B.Avon, Augst.Sheppard, Louis Leclere, et Jacques Jobin.Misdemeanor.\u2014Darby McNamara.: Récel de: marchandises volées.\u2014Phillip McKennar.Assault, ete.\u2014Tdward Marshall, William Scott, James Leonard, William McDonald, Charles.Gaudreau, et Mary Keough.Vol privé \u2014Fliza Welch, Bigamie.\u2014Henry Murphy, (55).Nomibre total des détenus sous prévention de crimes ou délits.1200 0 0 + à 1 65- Condamnés civils subissaat leur peine, .12 Détenus pour vagabondage et déréglement, etmatelots.+ 2 4 4 4 +4 + + * 2° 2 ,83 Condamnés militaires ., , +., .16 Débiteurs.+ 2 4 4 , .15 Grand total, 181 i.MÔTEL-DIEU DE QUEBEC.Tableau des entrées el décès à cette hôpital pendant les mois de juillet et août 1837.Malades admis, .Reuvoyés, Morts, 00 + + 4 + 6 Restants le 31 août., 121° 161 11 2 8 .» * * 41 So Tôlal égal\u2014121 Ampntation au dessus du geñou, +.À Maladies de ceux qui sont morts à lhôpital : Dyssenterie, « + I | Abcès Lombaire,s \u20ac + + + + + + » L Pneumonie, 0.++ + + >» À Pthisie.« + 0 9 8 +e + 3 Fracture de Pépine,.+ ., .1 Hydropisie générale, ., .1 Total.8 Jos.PARENT, édeci Jas À.SEWELL, | médecins.- Québec, septembre 1837.\u2014Guzetle de Québec.© Nous avons.regretter bien sincéremont la: porte d'un membre du .clergé, Messire-Dostimonville-; ce jeune Monsieur agé de 27 ans, qui n\u2019était -entré- dans la car- rièro -des travaux Evangoliques que depuis quelques mois, vient d'être la victime du.Pyphus, qu\u2019il avait contracté en se dévouant tout entier -aux malheureux at- teints- de cette maladie:à l'Hopital de Marine: Le-zèle de ce jeune Mons.était- d'autant plus-pury qu\u2019il se portait de-préference vers-ceux-:d'une \u201corigine ifféronté de la sienne;: Le Clergé.parais très affecté de cot ac! dent.1 7 DPCEDPS.\u2014A Boucherville, âgée de 15 mois et 9 jours, Marie Sophic Jane, enfant de Joseph Weilbrenner, éer.arpentetr.La société vient de perdre un de ses bons citoyens, Mr.René SI, James, architecte, capitaine de milice et ancien juge de paix ct commissaire, de la paroïsse St, Vincent de Paul, où était.ordinairement sen atelier: Mr.St James travaillait depuis un grand nombre d\u2019années dans les décorations de nos églises, ct a beaucoup contribué à améliorer le genre d'industrie auquel se livrent actuellement avec avantage plusieurs des nombreux ouvriers qui ont été for- mos sous lui, Mr.St.James est décédé à St, Philippe le 3 du présent mois, et a été inhumé au même lieu le 9.\u2014 Com._\u2014_\u2014 AVIS.BE Sousigné, avertit ceux qui ont acheté de lui, il y a LA pics de quinze mois, des vs, qui sont actuellement déposés dans la cour de feu Nocl Belleau, qu\u2019ils aient à èS envoyer chercher immédiatement ; sans quoi il se trouve obligé de les oter de ces lieux aux dépens des acheteurs, JACQUES GENDRON, Québec, 19 sept.1837.Tanneur.ES DIRECTEUS DU LIBERAL, donnent avis que _4 M.J.Jos.Dumontier, rue St.George, n°, 36, Fau- hourg St.Jean, est antorisé par eux à collecter Jes argens des souseriptions, en remplacement de M.Jos.Laurin, qui west plus attaché à Pétablissement.Québec, 19 sept.1837.E Dr.DROLET informe ses amis et le public, qu\u2019il a établi sa résidence, comme Médecin, rue St.Paul, dans une des maisons de Frs.Buteau Ecuyer.Québec, 19 sept.1837.VENTE A L\u2019ENCAN.PAR A.LAFRAMNBOISE.VENTE ETENDUE Di LOURRURES MANUFAC- UNDI, le VINGT-CINQ de SEPTEMBRE, prochain, ct les jours suivants, seront vendus, à un Encan Public, et positivement sans réserve; aux magasins de LA- ROCQUE, BERNARD & Cie., parordre et pour le compte des Consignalaires, un consignement d\u2019ARTICLES MANUFACTURES DANS LA BRANCHE DES FOURRURES, aussi étendu et aussi complet qu'aucun autre ; qui ait jamais cu lieu les années précédentes aux magasins ci-des sus nommés, comprenant, savoir :\u2014 Casques de Loup-marin de la forme d\u2019une couronne, Do o do Américaine, Do do do d\u2019nn ovale, Do do do du Canada Do de Loutre do d\u2019une couronne, Do do do du Canada, Do do do Américaine, Do de Neustrie do Américaine, Do do do Jockey, Do do do du Canada, Do de Fitch do Jockey, Do do do dn Canada, Do français teints ct dépilés do Do de Rat-Musqué do Do de Loup-marin dépilé, Da do do Do de Lucifer, Do d\u2019imitation de Loup Cervier, Do de Creamer, Do de vraie Jannette, Do de Martre d\u2019Allemagne, \u2014AUSSI,\u2014 Vingt caisses de Fourrures mannfacturées pour Dames, consistant en Chinchilla, Martre, Allemagne, Keureuils de la Sibérie, vraie Martre, Vison et Lynx, Manchons, E- charpes, Mantilles et Boas; Mantitles de Martre grise ; Boas, Pellerines et Casques; Duvets de Cignes, Collets dPlcureuil et de Jannette, et 200 livres de laine de Concy, avec 20 livres de Rat-Musqué de couleur argentée, \u2014AINSI QUE, \u2014 Gants, Gantelets et Mitaines de Lonp-marin, Vison, Tutte, Neustrie, Zibeline française, Jannette, Creamer et itch, \u2019 La vente commencera chaque jour à DIX heures, A.M.Les conditions seront libérales, et seront connues au temps de la vente.\u2018 ® Le tout ens-mble des casques ci-dessns mentionnés, ayant été manufactard dans cette ville par des ouvriers habiles, expressément pour ce marché, est en conséquence supérieur à ccux importés.Les fourrures pour Dames ont ête récemment importées, et sont de Pélégance et de modes les plus nouvelles et tes plus en vogue, aussi bien que du meilleur ouvrage 5 exixcant seulement unc inspection pour être duement appréciés, * + .\u2014ET\u2014 Immédiatement après In vente des susdits effets, sera vendu au même lieu ct sens réserve, pour le bénéfice de « leur liquidation, tout le restant du FONDS de MARCIEAN- DISES appartenant À la societé de LAROCQE, BERNARD & Cie.,consistant en MARCHANDISES SÈCHES EPICERIES et LIQUEURS, à un montant considérable, dont on fera connaître les particularités quelques jours avant le temps de la vente.4, A.LAFRAMBOISE, E.& C.Tons les papiers-nouvalles dans le Haut et Bas-Canada (excepté la ©\u2018 Gazette Officielle de Québec,\u201d et la « Upper Canada Gazette\u2019) donneront insertion à l\u2019avertissement ci-dessus deux fois la semaine, jusqu\u2019au temps de la - Venle, et enverront leur premier numéro contenant, l\u2019annonce, ainsi que leurs comptes au soussiré, courtier.À.LAFRAMBOISE, E.& C, Montréal, 21 août, 1837.d\u2019une couronne, do \\ LE LIBERAL.AVIS.FES Actionnaires et Souscripteurs du LInERAL, et le public en général sont prévenus que les personnes sui- Valtes, savoir: BentuerEmy LACHANCE, Micnaëz Que- SLey, Evoese Tuvpeav, Pienre CnassEun, et Joseri Lecanr\u201d, fils, ont été nommés DinectEuns de L\u2019établissement du Libéral, le 5 Sept.dernier par le Comité Général.ES Actionnaires et Souscripteurs du Libéral et le pu- LL hlicen Général sont prévenus de ne payer aucun argent à qui que ce soit, pour le compte de l\u2019établissement, eXceplé sur le reçu de trois des Directeurs nommés le 5 Septembre, par le Comité Général.Québec, 9 Sept.1837.FS personnes qui ont accepté Pagence du Libérai Ë À dans les trois Districts, sont priées den donner avis, sans retard, aux Directeurs de L'établissement, au Burenn du Libéral, rue St.Paul, N°.32, et d'envoyer une liste et retour des personnes qui sont devenues Souscripteurs de ce journal, dans leurs arrondissemens respectifs.Sèches, environ 33 NE A VENDRE.QUINTAUX de Mozzsez 200 Draffes de Morrues vertes de la meilleur qualité, venant du Petit Ste, Anne-des-Monts.Pour les conditions s\u2019adresser à M.JOS.VERRET, Marchand, au Palais.Québec, 9 Septembre, 1837.3i Bord de la Goélette Marie, dans le Cul-de-Sac.\u2014 Des Huitres de Caraquette bien fraiches.Du Homard salé sera détaillé à bord, à bonne condition.I.X.DUGAL.A VENDRE.AUSSI Québec, 2 Septembre, 1837.» BR CORRIVEAU, MANDFACTURE vE Cua- oY o eo raux, N°.I6 Rue Fabriqne, Haute- Ville, porte voisine de Messrs, Massue ct Boisseau.À VENDRE, à des conditions avantageuses.A MAISON, toute Neuve, tue faisant fou à L\u2019ES- B A PLANADL, laute-Ville, avoisinant J.S.Tanswell, \u2014Une partie du prix de vente restera entre les mains de l\u2019acquéreur.Il sera donné un tître valide et incontestable.S\u2019adresser À Jos.Hamel.Fer.Arpenteur, rue ct Fau- hours St.Jean, où au Noiaire Soussigné- Québec, 3l'Août, 1837.R.G.BELLEAU.HUILE DE LOUP-MARIN.A VENDRE par le soussigné, rue St.Pierre près de la banque de Québec.\u2014 2600 gallons d\u2019huile de loup.marin bouillie, 1000 do do hanche.Fn débarquement de la Flora, capt, Talbot, des côtes de Labrador.V.HAMEL.Québec, 18 aout, 1837.We > Bey es JIE AIFS.» BE CYGNE, Captaine Joseph Narcisse Pacarp.Le tarif =% de ce lviteau à vapeur sera dorénavant comme suit :- Pour chaque passager de l'avant soit en montiet où en des: cendaut CINQ CH ELINS.Pour clique passager de la chambre, TROIS PIASTRES en descendant et QUATRE Piastres en montant.Pour le fret, 25 par cent à meilleur marché que le chargo actu element Ia compagnie du St, Laurent et In ligne des bateaux à vapeur à remorque.On apportera toute l'attention possible à bien servir le pullis pour inôriter son encouragement.Le Ovase fera régulièrement deux voyages;par semaine entre Québec et Montréal, \u2018Trois Rividrer, le 25 juillet, 1837.AVIS.I soussigné informe respeclueusement ses amir vt le public de Quebec et de Montréal, qu\u2019il a tait sortir des bons où Lillets de douze sols, quinze sois, un chelin, trente solset d\u2018un écu, pour faciliter le change dans sa branche fil payera demande ces bons où billets n bord ve la Barque à Vapeur le \u201cCyuxe\u201d à Québre et à Montéal, le public ne poures que trouver une facilité en cela vu qu'il sera deux fois par se- inaîne à Québec et Montréal.Jos, N.PACAUD, C'avitaine ot Propriétaire de laBarque à Vopeur le \u201cCygne\u201d Le Vindicntor, le Morning;Courricr, sout priés d'insèrer l'uvis er-haut, deux seu-aînes.EFFLTS NON RECLAMES, TREY barrils de Fleur ont été mis à bord du Bâteau va à Vapeur lo Zoronfo, à Montréal l\u2018automue demier, et wat été Inissd nux Trois-Rivières.Le propriétaire pourra les recouvrer, cn payant les frais de cet avertissement, A.T.HART, Propriétaire du \u2018l'onosro.: \"_ RES.ES SOUSSIGNE'S vieanent de recevoir par le Général Guscognue, Capt.Rendall, 68 paniers fay- ence hien nssortis pour l'usage des familles, et en outre 100 paniers bien assortis pour les Morehunds de In Cum- ane.pe B.LACHANCE, & FILS.Quéibee, 124jaillet 1837.CIRCULAIRES, CARTES DE VISITES, AFFICHES PAMPHLETS ctc, seront exécutés promptement ct à bas S'adresser à prix à cetle imprimerie, AUX PILOTFS, APPRENTIFS PILOTES &e, M\" HAMEL, Arpenteur, se ga a Penseizner durant Phiver proel, in.Ja Navigation hauturière, s\u2019il peut r An nombre d\u2019élèves suffisant.ll sera nécessaire que l\u2019élève sacle moins lire, écrire et les premières ré .= 2555 de l\u2019arithmétiqne, pour être admis à pe tude de la navigation, laquelle doit nécessairement = mencer par la géométrie, Com Il enscignera ln géometrie, la trigonométrie l\u2019usage des globes, du quadran et du sextan de déterminer la latitude sur mer et sur terre, ( les principes anglais, ) avec la connaissance des étoiles fixes, &e.Le cours durera cinq mois ; il comm cera le 15 novembre prochain ot finira le 15 avril suiv hy les heures dude seront de 934.2 tous les LUNDIS MERCREDIS et VENDREDIS, ct le pris sera de 25 psig.TRES POUR LA SAISON, payable Qavance on gro, ou par billet endossé, \u2018 gout Quiconque désirerait travailler avec plus lassidu 4 .> Cunt yy » la Sphère, la manière tout d'aprés principale; ; .A Îté pouz.ra recevoir des leçons à part, aux fours incermédiaires Québec, 17 aout 1837.CHIRURGIE VEÉTERINAIRE No.55 Iue St, Paun\u2014Mancne* Sr, Part, Cuez M.PELIX BEDIGARÉ, wy; R LOUIS D'URLEANS, Marcel at «xp rt autrement, Vétérinaire, à a neur de prévenir Je publie, et particulièrement A1 Ces Moscieurs qui jusqu'à present ui ont fait @ l'honneur de lui témoizner leur confiance vil 22, si retire maintenant à la susdite aukdresse, ou il le trouvera tous les jours ( le Dimanche ex.DS ESS plé) depuis 5 hvures jurqu'à § heures du matin, depuis G heures jusqu'à 8 heures du soir pour s'apph- quer au traitement et ponsement des chevaux ct autre hip, Me, D'Or'éans se lutte que sos connoissances et sun expérience dans Part qu'il pratique continueront à lui garantir de l\u2019encoura.sement, ; .; Au même entreit se trouvent la Loutique de Messieurs LE MOINE & CAUCHON Muréchaux et T'aillandiers! qui of trent respeciueusement av publie leurs services dang cur de.partement partieuter, Québec, 1837, CONDITIONS DU LIBERAL.Cc journal se public quatre fois la semaine: les MAR- Diet VENDREDI, en frangais, MERCREDI et SAMEDI en anglais.Le prix de l\u2019abonnement est de DIX CHELINS pour une langue seulement et DIX-SEPT CHELINS et SIX DENIERS pour les deux langues, par année, payables par semestre ; non compris les lrais de poste.Les souscriptions ne sont pas reçues pour moins de six mois.Ceux qui veulent discontinuer doivent en donner avis, par écrit, un mois avant l\u2019expiration du semestre.PRIX DIS ANNONCES.Six lignes et au-dessous, ler.insertion, +.Chaque insertion subséquente, +.+ * Dix lignes et au-dessous, ler.insertion, .3s.4.Chaque insertion subséquente, + + + +» 10d.An-déssus de dix lignes ; ler.insertion par ligne, 4d.Chaque insertion subséquente, parligne, » » 1.Les annonces se publient tant qu\u2019on ne donne pas ordre - 72 de discontinuer, ou que le nombre d\u2019insertions qu'on requiert n\u2019est point exprimé sur l\u2019ordre.LISTE DES AGENTS.E.R.Fame, Fer.- - \u2014 Montréal.A.M.Hart, Ecr.Avocat, - Trois-Riviéres., D.M, AnmsTnoxc, Ecr.- - Berthier.Ciis.Mosson, Jécre - - Si.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.