Le Libéral : journal politique, industriel et littéraire = The Liberal : a political, literary and commercial journal., 31 octobre 1837, mardi 31 octobre 1837
[" VOL.£.parm au \"Méis-le- courroux-des Musdimaæsi |\" T ny ree \u2014æ Eu pe I Ga ; = cg \"5 fv Has LITTERAIRE POESIE.LEVOYAGEUR, le Peuple à demandé avez instance, Non combat d'avoirainsi dedaigné les ioyaux appels des cauations, le l\u2019ariement Beitiique de 13 37, f-ièle fata ae da Puarlemart de 1715, imou du mème esprit, auarant de suprématie awhitriire, avee une main de doeprate, PATIL AUX Pays 25 privileges coustitutionnels vs plus chers, 525 dlrot:s les Laeux reconnus, elles plus sa- crête Co pardearzat poor opprizier te Can la, ose, a ema egand violer les principes Moadamentaux de son props code canstitativanelyucnne eve ne sera Laposi'e que du consentement du Porsple, cl le peuple seu! en au- va le contrale.; Dam qu les ancicas Colonistes, nous avions «ans Frecadion de nubies et d'habiles défenseurs dans Pon- c'ints des mars parienmataires, dus Brougham, dus amy dos Rossuck, tuangrant contre cet acte liberte «de d2 la Lésislature Pnpériaie, mais ce fut encore en vais, L'aveug'e neat s'ea para dos eapuits et les ministres da sa Majoste Doutant aux pieds les deoits de l'honneur catraînèreut à leurs suites dans les doux chambres des unites imnitsists, qui ieur oifraient une victoire trom- pedse en 1775 et qui pourrait Clee funeste 3 Bempire cs 1337.L:s résolutions flétrissantes et tyranniques de Los! Jura Russ et leur susecs vetontireut déui bout à l'autre de Ia provinez.Las eatonies voisines y sont attaquées en principe.Liles stal vi > sa; Sale nent de cette affreusz tafrac- don des droits communs à tous les sujets de Leu- pire.La prupie dans le Haut Canada, se réceiile, stassem'le, il détance eet attentat savrilég> sur ses Îi- bertés, il s\u2018organise pour expriurer l'oppression, ( Ces mouv>nents noles et énergiques de sujets oppri més ont ils flécai le pouvoir oppresseur 1 Non le ministre 8: précipits dans sa maihoureuse \"arrière ef par waste de veritable ahs Hutisme,consomme l\u2018ancantisse- mont, la destruction des droits du peuple sur le conteol » du Trés public contié à la garde de \"78 Ppré-entaus, La franchise elective nest aujourd'hui qu'un fantome, 854 plus rats t privitégs lui est ravi.i Tob était l'état des cilevant colonies Dritanniques,sur c: continent : t2èile est la position actuelle du Bas-Cana- ducéest sous des circonstances aussi dép'oraihles quéume alministeation perfile voulut batlonner les canudiens elear defen dre par proclamation ! de se réunir dans PFintorét commun, Crest dans un tems aussi funeste à [ours lihotés quéon invite une force armée pour les intimider et les cosreer, et quéon ne ménage aucun moyen da pratiquer coutre élite du pays les plus a'jectos ty- raunies, par la démission dus olliciers de milices, dex juzes de paix, des conmmissaines gui se sont distingués par une noble et ferme independance do caraclère qui aurait été respecté par un gouvernement magnanime ot généreux mais qui est redouté par un gouvernement despotique et injuste.\u2018 \u2026 _ La guerre révolutionnaire des Etats-Unis d'Amérique fut trés acharsée, mais elle se termina hetreusement pour les droits de l'homme.Fasæ le Ciel gue de nouvelles lumières descendant dans les Conseils de ln me- troyoie et que cédant enfin à des vives impulsions de jus tice et de sagesse, Îix dissipent borage qui gronde déjà et nreètent ici le parailèle entre les colonies qui jadis ureat et celles que nous halitons, Extrait d'une lettre du Grand O\u2018Connell au peuple Irlandais, datée du 2 Septembre, 1837: \u2014 On uë demandera peut être si j: couseillerai te support du ministère lorsqu'ils a abandonné et néglige des merures nécessaires pour In prospérité et le bonheur de | Irlande.Jzréponls non.Je pense quit estimpossible que les représentants Irlandais puissent violer les principes qui doivent les guider, par cxemnte, 6i les ministres persistènt dans leurs mosures incvasti - tutionnelies envers le Canada, moi pour un, j'oppoecrai une semblable conduite, ct je voterai comme j'ai fait dans le dernier Parlement.Après avoir In ce qui proceds, il nous sera permis de demander auxlâches qui ont abandonné la caure du peuple et qui marelent avec nos ennemis, s'ils out le support d'O'Connell 7?Par ez done M.Etienne Parent, M, l\u2019Eliteur du Populaire.Que répondez-vous à ce que vous venez de lite ?Vous égosi:lerez-vous encore à crier que Papineau est en erreur, qu'il vatrop loin et qu'il ne suit pres la warche d\u2019O-Connell t- Ah \u2018Roéntgats politiques #\u2019dtes vous pan condamnés encoreune fuis parce Nui queVonajnyoquiez; et feconnaiesez vous vos érrilics \u201c#t cesserez vous de décrier et'de calomniée dés'hommes LE LIBERAL.qui vous méprisent trop pour s'occuper du vos sotics Laliveraes, Quoiles preuves plus foreuclles désirez-vous avoir pour démontrer que le Libérateur de Irlande est pour nous 1 Combièn de fois avez-vous repété, vous M, Parent et votre confrère, M.Le Blune que Papineau ne scroit pas approuvé par O'Ceonneil.Que direz-vous pour exeu-er les hévuss de votre maître, Milord Gosford, je prétendu ami d'O'Connell 7 Ah, M.Parent eleum- pagnie, rongissez donc, si vous en Étes encore capables de lu conduite infams que vous tenez.Ne voyez vous {ras que vous êtes honni ctexécre de tous les honnêtes sous, Oh! Non ; pardonnez-nous ce que nous venons fe due, nex oubiions que vous avez vous aussi un fort partis Ah! Oui ct un pari tres puissant, lo.Vous avez pour vous les nobles ouplutôt les inhécilles dt Canada, car qui ignore que noble et bête sont sy- wouktues 5 20.vous avez avec vous les officiers du \u201covernement, autrement dit voleurs du peuples 2o.Enfin vons avez un autre parti d'hommes l'omporés de tous les renégats politiques of qu'on désigne ordinai- repeat sous lo nom do minorite où pelite famille.Ain- vi voila le dénombrement du vos forces, le recounaisez.vous ?Oui it le faut Li:n car c'est la vérité.Mais puis 412 nok: avons parié de ves forces, pourriez Vous nous dive que sont devenus les homes qui forment la classe ouvrière, estee que vous n'en voulez plus ! nous sommes portés à croire que non, car comment oseriez Vous \u20ac: pourez vous vous abais:or îns 3u'à un telpoint vous M.ParentMagistrat, Blitzer d'au journak décors depuis depuis peu du non de Tris Carlin.Nous sommes curtiins que vous auriez honte d'être soutenu par de semblables gang, vous qui êtes toujours qu'avec des des honozès et favorisés par le pauveir ; C'est sais doute pour cetix raison que vous avez dernièrement mé prisé cettopartis de vos compatriotes gui fornt nt la classe ouvrière, Ah! Ab! Est ce quil ne vous sora pas verats de die comms'es autres, Monte, Hosts à ceux Jui renient ain: leurs frères ?\u2014 la richezse peumel una juste ficité, Mais il faut êlre sousile avec fu pauvreté.Nous sommes fachés de parler à nes lecteurs de la lettre \u201cde sise par M.Réauine à Piciteur du Canacien 5 uns e-itelsttre M.Il\u2018aume nous apprend qu'il ne veut plus vourciire au Lib/rel, pour centatnes raisons y mentiennies, ne nous ph ons que l'individu en question, ainsi cte eatiteur qui a public lode sont sujets à de ceutrinse \u201ceartades, tous jaicennetens ce bon cu tr eu jeune Los n.c.Nous devons cie aussi que ce Mencicur à motitre du ré peu tir il nous a informé hier que son pête repiendra notée ieutile, À louts péchés miséricorde.Quand à Picdit-ur nous laisssions le publie juger Pinconvenanuce et l\u2018inlé- cence qu\u2019il y a prour vu journadist: dPemployer des moyens aussi vils el attssi bas pour arrêter la circulation d\u2019un autr: jouinal.Ris que voulez-vous fire, c\u2019est la feuille du Peuple.Bah!!! si ATTENTION BATAILLONS !! ! Sir Joun Colhomne part prochainement pour Montréal oùt il Coit étahliT son quartier général s'nous espérons que le premier bulletin de guerre nous annoncera sa défaite et celle des merceniîtes qui ne veulent que intssacrea nos compattivtes du Dictriet de Montréal.ESSAI SUR LE DESPONSME PAR UN DES PLUS GRANDS HOMMES DE LA FRANCE.Je n'ai voulu que rasvmbier ici des reflexions générales sur le despotisime, Cssai trés proportionné à ma médiocreté ; mais l'indignation donne du coloris.© Les * ignoraus mêmes, dit Quintilien, quand une passion \u2018 violente les ngite, ne cherchent point ce qu\u2019ils ont à dire.C'est l'ame seule qui nous rend éloquens, dit- il encore.\u201d Mon âme est honnête, et fortement tmuc des vérités quo j'ose évrie.Puissent ses inspha- tions me donner le pouvoir d'entraîner et de persuader ! Je prétenls prouvor que le despatisme est dans les souvercius l'amour des jourssances, peu éclairé, et par \u2018onsèquent que la soumission au despotisme est dans les peuples l'ignorance où l'oubli de leurs druits.Instruisez les rois et les sujets, et le derpotiime et coupé par le pied.L'homme, je le répète, est un être bon et juste.qui veut jouir.Le despotisme ne peut être adm's par lui, ni souffert par lui dés qu'il est suffisamment instruit, Attendu que le despotisme n\u2019est ni bon, ni juste; qu'il diminue leur puisance, ct qu\u2019il détruit les jouissances des citoyens, ctqu\u2019il attente à la sureté de tous, Tous les actes de despotisme ne sont que des com- buts dans l'obscurité entre gens qui cependant craignent les coups car l'homme tend au bonheur, etne veut qu\u2019- être tranquille.Apportez la lumière, et vous les verrez tousen puix.Cette lumière, à l'approche de laquelle les dissensions civiles Jos crimes sociaux,les attentats publier, les préjugés, le lunatisme s'anéantiront toujours, est lo premiére barrière que l\u2019on doive élever contre toutes les trreurs, les griefs causés par un mauvais gouvernement.L'instruclion et la liberlé eont les bases de toute harmonie sociale, et de touteprogpérité humaine; jaurais pu dire seulement, puisque l'instruction upiveñsoile cst 6 se Or rm à l\u2019époque de cette vniversalité de lumières, le despotisme deviendra un être deraison,inipossible é rénliser,te qui vaut bien mieux cncore,car il rerait absurile ct cruel de bleseer les hommes sous le préteste d'une Euérison infaillible.H est évident,et Fun ne ratuait trôp £c le persua der, que 1 instruction générale qui lournirait chacun des principes fixes et raironnéz, deviendrait la boussole in- raviable de nos jugemens, nous apprendiait & assignee eux noms, aux drlecs, aux choscs leur véritable valeur, et que dès ee moment on n'aurait plus à redouter ln tranquillité et lu lien publiques les illusions qui së- duisent encore les hommes après les avoir tant séduits.Il est évident que Lul homme ne lnisscrait tranguil- lement incendier res Moissous 5 mais il est tout aussi évitent que, ri chaque volonté arbitraire, \u20ac haque coup d'autorité portait avec lui, grâce à l\u2019univer:ulité de l'instruction, l\u2019idée d'un forfait social aussi direct qu'un incendie volontaire, tous s'oppuscraient à son exécution I west pus moins certain que, # tous los gouvenaus cnvisageaient les suites d'une adninistration arbitraire, sui'es affreures pour ies hommes et non moins terribles pour cuxeménics, ile se garderaient bien d'être dexpotes, Jetez les yeux sur histoire 3 laissez-les retomber sur Vous mms, et voyez ce qu'a pu l'ignorance des droits, des devoirs de Phonimo et des principes naturels.Pelairons done les hounmes et surtout les Chets 5 cur il étuten conveair, il est beaucoup moins étonnant qu'un roi se dise à lui-même ; fa nalure cnficre esl soumise à mon pateoir À mes sujeis n'on de destinulion que celle de n'adtir et dents scrvèr, qu'il w'ezt éroyable que des hommes aient soutenu de honae foi le degine de Pobéie- suxre zrissive.L'amour-propre exaité devient démence; quand tout plie sous notre volonté, nous nous persis dons aisément que tout eu effut doit S'y urranger: mais qui pout se dépouiller de son existence, au point de lu croire physiquement &t moralement asservie à celui qui ie pas plus de sens et d'orgunes que nous, et que tous a ats désigacnt pour notre semblable ?Cette abntgation de nous même n'est pas dans la nature 5 et Pon ne peut, inv'gré toutes les illusions de l'amour propre, conclure en pareil cas pour les autres que d'après le propre scene timeat intérieur de son drait.Convenez dore et ne doutez jimais que tout fauteur du despotisme est un lâche que la terreur où l'intérôt conduisent.C'est aux chofs qu'il faut oser adresser la vérité ; c'est eux quil faut instruire, et vamicner aux premiers principes natures, dont il est trés-facil> de s'écarter, mais à lévi- ever desqueis it est impossible de ue pas eu rendre uon | on les envisage.Oui, j'ose dire qu\u2019il est impos-
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