Le Libéral : journal politique, industriel et littéraire = The Liberal : a political, literary and commercial journal., 3 novembre 1837, vendredi 3 novembre 1837
[" JOURNAL POL ITIQUE, INDUSTRIEL ET SALUS POPULI, SUPREMA LEX ESTO.LIVTERAIRE NE SAC RETA ETL RA TT = a VOL, I.QUEBEC, VENDREDI, 3 NUVERIBRE 1837, NO AE.oo NOUVELLES ETRANGERES.IAL T1 y à des journaux de Paris jusqqu'iou 24 septembre ar la vois du Havre, et de Londres jusqu\u2019an 30, par celle, iverpool.de avelles sont peu imporlantes.La choléra vient d\u2019éclater à Toulon, mon seulement dans la ville, mais à bord des vaisseaux de guste, Les avis de Madrid vont jusqu\u2019au 20.Cette ville était encore en état de scige.Don Carlos était à Guedalaxara.L,:4élégraphe annonee qu\u2019 Espaitero avait atteint son arriè- ra garde 1+ 19, ct Pavait mise en déroute.Co Les anglais faits prisonniers à Andonin ont ¢lé fusillés : Jos victimes sont au nombre de 132.a ; Les avisde Lisbonne vont aussi jusqu'au 20.La reine avait donné Je jour à un prince.Saldanha s\u2019était rctiré vers le sud-est ; Bomfin le poursuivait.WSN Med (Extraits de la Minerve) SERMONS POLITIQUES ! Que nous vivons bien dans un règne «abus cf de scandales! L'autre jour, c\u2019était M.le curé de SL.Polyearpe qui, à l\u2019instar de quelques-uns de ses conf vères, mnontait en chaire pour précher la politique, et faire le panéævrique de Hi trope fameuse veine Elizabeth, Pennemi le plus implacable qu\u2019ait jamais eu la religion catholique.Aujourd hui c\u2019est M.le Cure de Québec qui prèche l\u2019obéissance pas- rive, ¢ est-d-dire la servitude.En vérité, à voir ce qui ce passe autour de nous, on divait que tout est bouleversé et qu\u2019un esprit de vertige s\u2019emparant des têtes gouveriemen- tales el des têtes saccriotales, les fait mouvoir péle méle dans le tourbillon des passions humaines.C\u2019est une vraic révolution mais où personne ne voit clair, ct qui se fait par le ptit nombre aux dépens du grand.Le dimanche, 22 courant, Mr.Baillargeen fit, dans la cathédrale de Québec, non pas un sermon, non pas une \u20acx- hortation pieuse tirée des sainls préceptes de l\u2019Eeriture, comme on aurait pu s\u2019y attendre, mais un discours politique, une harangue en bonne et due forme et comme son excellence wen a jumais faite de semblable ! Nous ne parlons pas pour rire.C\u2019est l\u2019exacte vérité.Rice qu\u2019ily à de plus singulier, c\u2019est que cette harangne à été dunuée, le croita-l-on?en réfutalion d\u2019un article de gazette du Libérel ! Momeiie ! s\u2019écriern=t-on.J£li Lien ! soit, c\u2019est unc mome- tie, mais qui mérite bien d\u2019être signalée.Oui, lecteur, un prêtre catholique n\u2019a paseru faire acte d'impiété en récitant de la chaire consacrée anx enseimmemens religieux, les pa- soles profancs d\u2019un papier publie, sous le préteste frivole de les réfuter, ct ce pretre c\u2019est Mr.Baillargeon, curé de Qué- bee! ! Quon dise maintenant que le temps des miracles est passé ! .Pour plus amples détails, nous renvoyons le lecteur à notre première page, où il trouvera un précis du discours po- litigue où pour le moins polémique du curé de Québec, ainsi qu\u2019un excellent article du Libérul là-dessus, Senle- ment, nous forons remarquer que Paiticle qui a mésité les hamenrs d\u2019une réfutution aussi extraordinaire n\u2019est pes du Libéral français ; mais la plume de Mr, Hunter, rédacteur du Libéral an slais, différence maternelle, pnisque le premier est toujours 1édigé par un catholique, et que l'autre l\u2019est par un protestant.On ne saurait trop censurer le pra- cédé de Mr Buillargeon, comme attentatoira à la liberté de Ja presse, ct propre À compromettre non-seulement le cler- F3, mais ce qui est infiniment plus la religion elle méme.Qu'on y pense bien, de semblables luttes ne se font Jamais sans scandale, et le seandale doit retomber uniquement sur chur dont il dépendait de n\u2019en pas faire.Ce n\u2019est pas a dire qu\u2019il faille priver les membres du clerzé, parce qu'ils ont abjuré ce monde, des moyens de se défendre, quand ils se croient injustement attaqués.Loin de nous cette idée.Mais qu'ils se servent des voies légitimes, et qu'ils n\u2019abu- Semt qas de leur spécialité, car l'injustice la plus odieuse et la plus irréparable que Pon puisse faire à un adversaire, ctst de le combattre avec des armes dant Pusage lui est interdit.Sans doute qua M.Raillargeon n°a pas fait cette réflexion, car il n'aurait pas voulu faire acte de lâcueté et injustice, \u201c Nous qui sommes ehrâtions, mes frères abandonnons donc ces questions politiques pour nous ocenper de ce qui regarde le salut de nos fmes.?Ces paroles, prononcées var M, Baillorgeon dans son sermon du dimanche préeé- dent, formaient pour ainsi dire le texte de Particle ineri- ming, Nous n\u2019entrorons pas ici dans le mérite de la question de savoir ei le Lihéral n tort ou nan, nous nous en to- ons aux expressions rapportées ci-dessus.Nous ne trou- Vans pas mauvais, certes, qu\u2019un prêtre cherche par état à nous inspirer le désir de nous occuper de ce qui regarde le salut de nos ûmes, c\u2019est là un dovoir indispensable pour ceux qui veulent se créer des trésors dans Pantre monde ; Mais les fermes nous manquent pour exprimer notre surprise de voir un homme sensé, éclairé dire gravement à ses auditeurs ; \u2018\u20ac Abandonnons donc nos principes politiques !\u201d Cette exhortation À l\u2019apostasie n\u2019est pas compatible avre les doctrines chrétiennes, le.parce qu\u2019elle à un côté immoral; 2 parce que, mise on pratique, elle entraîncrait né- esssairemant le renversement des autorités constituées, ou Intervertirait ordre de choses établi ; 8.enfin, parce que e-sstait agyraver des injustices existantes el donner Lieu à d\u2019autres injustices peut-ctres plus glendes encoie.Le peuple 182 lutte pas à proprement qutler contre les antorites constituées, car le peuple lui-méme est la première uutoité et il est absurde de penser que le peuple puisse se combattre lui-même 3 i latte contre les abus, et il disait à ceux qu'il à chargé d\u2019exéculer ses volontés : i Soyez justes, où je vous refire mon inandat.\u201d* Soumis à un systeme de gouvernement partiell-ment (o- lérable en théozie, et insuppostible en pratique, le pays, comme l\u2019a dit sir Francis Head, ressemble « uu arbre Neiri.Tout ce qui ne rétrograde pas y demeure stationnaire et conne frappé d'immovilité.C\u2019est en vain que le peuple cherche quelque aJoucissement à ses soudrances.Las re- médes qu\u2019il demande, cl qui se trouvent pour ainsi dire prescrits d'avance, lui sont refusés.Chest en vain qu\u2019il se plaint et qu\u2019il montre ses pleics.Se cuis pénètrent à pring dans Downing-Streect, qu\u2019une maitre us i cruelle qu\u2019ingrate les étouif: et détourne daidaizmeusement la vue © pour Lie pas voir les maux qu\u2019elle meme à causés.Jusqu\u2019à | présent le peuple à tout feit pour maintenir ses dicits tant de fuis viols, et pour obtenir qu'on ne les violet pas dae vantage impunément.Prières, supplications, remoulran- Ces, enfin foules les sounistions possibles ont êté fuites de sa part, el lonjours la preuve & la mais qu\u2019il ne demanduit que Pexacte justice, que Angleterre aurait du lui accorder de suite ne l'ut-ce que pour le récompenser de sa loyauté si solemnellement reconnue.Mais on la constamment repoussé, baffoué, ontragé, tellement que les Lommes les plus éclaites ct les plus vertueux de la Grande-Bretagne lui ont dit hautement et avec indisnation qu\u2019il était moralement tenu dese faite justice ct de résister aux (yraus qui ne veulent pas la lui rendre.\u2014Eh bien ! ce n°cst pus assez d\u2019êtie réduit à l\u2019état voisin de Pesclavage, il faut encore se courber sous le faix it faut baiser le pied qui nous repouse et trembler à la voix du maitre ! M.Baillargoon nous le dit : Abandonnons done ces questions politiques po st nous ve- cnper de ce qui regarde le salut de nos umes ! ! 1* Est-ce là le soit envié parnos compatiiotes : Etait-ce pour se faire si petits en 1637 qu'ils se montièrent si grands dens leurs luttes du passé ?Seraît-il done vrai qu\u2019ils n\u2019au- talent verse leur sang que pour se forger des fers?8% vn est uinsi, que le clergé prêche tant qu\u2019il le voudra l\u2019obéissance passive, lu somnission désradante, In bassesse el la servilitô.À Ja bonne heure ! Mais quant à nous, nons repoussons de toute l\u2019énergie de notre âme la part qui pê- serait sur nous de l\u2019ignominie dont on vent frapper les Canadiens, Il ne sera jamais dit que nous avons trempé dans ce erime de lèsc-peuple.Nous avons eu Céjà occasion de protester et nous protestons encore hautement contre les (entatives aussi coupables qu\u2019insensées des auto- touités ecclésiastiques, de plonger le pays plus avant s\u2019il est possible dans la dégradation politique dont 1 s\u2019éffirce de soitir, et dont il sortira en effet, malgré tout ce que l'un fera pour Panéantir et le garder dans l\u2019esclavage.Nous connaissons trop nos compatriotes peur croire un instant que leur fermeté el leurs vertus civiques puissent se laisser Cbranler par les contes en Pair de ÂT le curé Ballareeon ou de tout autre erclesiastigue, si haut placé qu\u2019il soit.sé L\u2019are des puissances a été Lrisé, el ceux qui ne laissaient que trébucher ont été ceints de furce.\u201d Le Liberal anglais dans son Ko.suhséquent désavoue hautement loutes les mauvaises intentions qu\u2019on lui prête, et dit qu\u2019il n°a voulu que signaler des abus ; qu\u2019il n\u2019a jamais eu la moindre idée, ni le désir d'attaquer les doctrines de l\u2019église catholique dont, tout protestant qu\u2019il soit, il recon- nait la vétité des grands principes qui en sont la hase.Mais, «eo honnue éclairé, il sépare le prineipe de fa chose, la loi, de l\u2019hoqumse ; l\u2019esprit, de la chaîres Quant aux abus \u2018en particulier, il faut le dire, notré confrère avait beau champ, car quelle administration en est entièrement exempte 7 L'usage observé parcerlzin membres du clergé de faire passer en pays étranger des sommes considérables déposées pour des merses de commande, esl sans contre-dit, Un abus, et un abus des plus craints ; c\u2019est priver d'autant le pays, qui a besoin de capilaux, et c\u2019est aussi commettre ung injustice enveis une foule de jeunes curés canadiens qui ponrraiezl disposer de ees fonds avec plns d'avantage pour Pohjet suquel elles sont destituées.Si le Liberal voulait faire allusion à des abus de ce genre, quel est le citoyen ami de son pays qui le blômera 7?Quel estmême Pecclésiastique impartial qui pourra y trouver à redire ?\u2014_\u2014 GRANDE ASSEMBLEE DE LA CONFE- DE'RATION DES SIX COMTE'S.L'assemblée du 23 courant à St- Charles fera époque dans Phistoire du Canada.Les habitans les plus mar- quans des six comtés ont fait preuve de patriotisme, de zèle et d'union ; ils se sont montrés dignes de leur pa- tric et ils ont réalisé les cepérances des hons patriotes.Honneur donc à ces braves et dignes citoyens ! Chneun paraissait pénetré de l\u2019iniportance des travaux du jour.À midi précis, un coup de canon ayant été tiré, les citoyens réunis des six-comtés, dont la population est un sixième de celle de toute la provinec, s\u2018approchèrent, en même temps que les délégués des différentes paroisses.Le local choiei pour celte magnifique réunicn re frouvait précisement voicin de la demeure du fun:cux renégat Debartach.Lo tte de la phalange patriote se trouvait le grand réfurmiste, l'honcralle Di, Papineau, habillé en ctolic du pays Arrisé vur le terrain, M.'apincau fut salué paria déchaige d'une centaine de fusils et dus coups de conan.Ou avait érigé au centre du terrain où devait se faire la réunion un superbe Acstin gsur lequel monta M.Pa- pincau, accompagné de: principaux de 1 assemblée.M.Woitred Nolson, de St Denis, ayant été appuie à la présidence, iMessrs.J.T.Drolet de st.Mure, et.C.Duvert, de St.Charles, furent choisis comme vice- présileus.Unz frule de drapeaux et de bannières flottaient dans les airs el (esaient five, entrFautres, ces inscriptions ; < Fuis Coslord, peiséeuteur des Canadiens !\u20146 Vive Papineau et le systeme électif!\u20146 Honneur à ceux gui ont renveyé leurs commissions, et à ceux qui ont été démis, infumie à leuis successeurs !\u2014+ Nos amis du Haut-Canada : notre union !\u20144 Honneur aux braves Canadiens de 1813: le pays, espère encore leur secours.\u201d\u2014- Isperesdanen ! 75 Les Canadiens mement mais ne savent pas se rendre !**\u2014Cen- seil Législatil 1?représenté par une {cle de mort ct des os en sautoire.\u2014 + Papinezu et lu neajorité de le chambre d'us- semblée !2\u2014¢ A lus Debaitzch ! ete, ?On remaiquait sur les lieux tous les principaux citoyens de la rivière Chambly, puis nombie de citoyens influens des panties éloignées du district, i Ce qui suil est un rapport des procédés des Six Comtés jusqu\u2019@ lundi soir.À une assemblée générale des citoyens des Cinq Comtés de Richelieu, St.Hyacinthe, Rouvilte, Chambly ct Ver- chères duement convoquée ct tenue à St Charles, lundi 2: Octobre 1837.Le Dr.Wolired Nelson de St.Denis fut nommé lrési- dent.MM.Dr.Fr.Ch Duvert, et Jes, Touss.Drolet, M P.P.de St.Mare, Viee-Présidents.MM.A.Gired ct J.I\u2019.Boucher-Belleville l\u2019un de Vu- rennes, l\u2019autre de St.Charles Secrétaires, 1 se présenta une députation du Comté de l\u2019Acatic, présidée parle Dr, C.H.O.Cote M.P.17, de Napiervilie, demandant Paëmission de ce Conté duns ln confederation de ces Cinq-Conués, Aux Electeurs des Comtés de Richelieu,f Verchères, St.Tiy- acinthe, Chambly et Küurille, Concrroy iss, C\u2019est dans un lems de crise extraordinaire que vons vous réunissez tous pour proclamer vos dioits ct jour cé- nonecr la (yrannie d\u2019un gouvemement à jamais odieux pour tout hon patiiote Canadien.Comlien \u2018est noble Pex- einple que vous nous donnez nujourd?hui ! Combien ves compatriotes vous admdient! N°en coutez pas concitoyens, la postérité chantera vis vertus civiques.La Patiie déchargée du fardeau qui leppine aujourékui, célébreia avec promesse ct reconnakbsunee lPanuiveissite de ce jour foituné où vous vous assemblztus tous pour délibérer sur ses intéréts les plus sactés.l'our nous concitoyens, après avoir + flert & PEG mel nes piières les plus ferventes pour le succès de Ja cause commune de la patrie, nous sonnnes prêts à faire le sacrifice de ce que nous avons de plus cher au monde, pour arracher au vit esclavage, le sol, qui nous à vus naître, qui nous nourrit aujourd\u2019hui, qui renferme nes familles, nos propriétés et les cendres Ce nos pères et destiné par la nature à recevoir nos dépouilles moitelles lorsque nous aurons cesré de vivre.Churgés par les électeurs cu Comté de PAcadie de vous ndresser ce ménicire, nous ne pouvons laisser échapper cette belle ocension suns vots rendre la justice qui vous cat due à de si justes tilrer.Votre patriotisme pur et indépendant à toujours fait notre admiration el cest avec joie, concitoyens, que nous Rous fesons un devoir de déchatir ici que grand nombre de nus procédés sont dus au bel exemple qu'un de vos Comtés (Hi- chelieu ) n\u2019a cessé de donnez à cette Province entière dar s Ja lutte, qui s\u2019est engagée dans ce pays entre l'orgueilleuse atistocratie et linvineible démocratie.Le penple entier de celte province tépudie ta première, pour se ranger tout entière sous les drapeaux de la sccende.Nés nous-méines enfans de ce peuple dont nous chétissons les dioits, vivant parmi des compattiotes, dont les seuls désirs sont le bonheur et l\u2019égalité pour tous, sentant le dégoût le plus profond pour tout ce qui tend à Paristocratie, dont Poppression du grand nombre en, faveur du petit nombre-paraît etre te seul mobile, nous ne pouvons avoir d\u2019autres principes que ceux de In démocratie la plus pure.En vain Paristociatie ca- rompue de PAngleterre veut-clle venir établir ses demuines sur les Canadas.Le peuple n°y consentira jsmais; son cri sera foujours pour la liberté, te pein de 1a vie et contre le despotisme, la nownitnre de vils esclaves.Le peuple est fait pour dominer of nen pes pour êlre muitrisé ; sa Voix doit être écoutée ; sa voienté consullée, ses lois tespectées et ses ordres obéis.Le système honteux et stamment suivi à notre é d\u2019obtentr inetice.avilissent que la mêtiopale a con- gard ne nuts lais:e plus d'espoir \u2014 Ses injustices fécentes cn piliant cs tré- sers nous font voir que nous ne sommes plus «t santé dang cetle colonie.Concitoyens ! si l\u2019on A-pos checre caveite- mont aflenté D nes vice, dost que wie pesiiien googie EE TND EE PO A A LE LIBERAL.o AE CETTE phique tient nos cunomis cn balance clen respect.L- malheureusa Irlande, richo par la nation, sypauciie par i joux de fer qui Popsnime au-jourd*bui, ost uu caer bo 0 pant de co gloss faire nas last canals, 5 i rat gatent le voisinage Guna résusiique Ace des dçoits peuvls.; Uvacitoyens ta Pantie de cette province.Pos ir À l'univers eatinr que Nous sonate des hommes qui mirilent d'otesindépantantse Fasons sen- Ge À ts onncotls que sils n'oal pas ets la justice du nos bluintes il Nous resta encore ui moyen d fs arreter dits teurs proiits iniques.Conzitoyeas! 1s uodle exemple que vous nous avez don- nè ex unissant vos Cing Comtes en un: confederation a donne Piice anx électeurs du Comté de l\u2019Avadie de solliciter ion du ieur Comt dans votio confédération ct c\u2019est Pola dons eur it ty du ! rallions nous d'un ken - > CRIT) cote que nous osens solicitor aujourd\u2019hui de votre part.Char sis par 12 comitd de vigilance de St.Cypzion de vous f.ve cetle deaande an nom des électeuis de ce comlé, Nous PRENONS SUT Mois de Vous faire remarguer que la position géographique du comté que nous représentons anjonr- d'hui nècossitô gun adhésion eux vôtres et puis conciie- yens, daignez he pas oublier le patriotisme des habitans de ce COM, Vronpls indignement dans uno première ¢lee- tion, il ont sa se venger noblement dans une seconde nomination des can tidus qui devaient les representer en parlement.Îls ont eu aussi leur part des riieules parsacutions dun gourorneur faible ctinhabile à tenir les rênes du gou- nement da cotto province.Li proclamation intempestive ct imbôcilo à rencoatvd partout te mépris de ces honacles gens.Nos frêres les industriels de Londre n'ont pu s\u2019empécher de s'apitoyer & fa lecture de ce mince dozument destiné à 1lé- trir ta roputation d\u2019homines probes ct vénérés de tout le pays.Cos destitutions injustes et arbitraires ont eu effet dans cette partie du pays de rechaufer les tièdes, de redou- blor Partivité des patriotes zèlès et de jetter le gouverne= ment provincial dans le mépris le plus profond, de même que ln rSsolutions iniques de Lord John Russell avaient fit du gouvern.nont métropolitain, Con:itoyeus ! dans un temps de crise aussi important pour bas destinés de ce pays, (notre patie commune ) conne députés des électeurs du co:atà de l\u2019Acadie nous vous demandons l'admission de ce conté dans votre coafd- dézation et prrinetlez nous concitoyens de vous assurer que jamais les électurs du cointé que nous avons l'honneur da représenter aujourd\u2019hui ne seront suvpassés par ceux d\u2019aucun autre ea fait Ce patriotisme, qu\u2019au contraire ils auiont tua- jours présent A leur méinoire le :notto des dignes et braves Fils de la Liborté + £a Avant\u201d Avant de fitir concitoyens, permettez nous de vous faire remarquer que eu:nine il est utile que chaque corps ait son chef, parsonn2 au monde ne nous semble plus digne de conduire la phelange patriotique que celui qui à pussé sa vie entire à défendre avec talent nos droits et nos libertés.Concitoyens, à ces traits vous devez reconnaitre Phomme L.J.Vavixgay, le défenseur des droits canadiens.\u2014 Sous sa con:luit», sous son égide le puys se relevera du précipice où il est maînteuant enslouli par les machinations ma- caiaveliques dun gouvernement despole.En attandant, concitoyens, le jour où paraîtra la nouvelle étoile pour le bonheur du Conada, nous fur:nons des vœux sincères que tout nous wwii nrospère dans l\u2019œuvre saint que nous avons entrepris.Nous sommes, Concitoyans, vos frères démocrates.Signé C.II.O.COTE, C.HUOT, J, B.LUKIN.Comtë de l\u2019Acadie, ce 21 Ostobre 1837, Sur motion de Mr.Simon Marchesseau de St.Charles, ccoudé par le Dr LL.N, Duchesnois de Varennes, Resolu que les habitans électeurs des cinq comtés admettent avez transport dans leur corps leurs braves concitoyens de l\u2019Acadie Ordonné que le mémoire du comté de PAcadie présenté à celte uss2mblée soit inséré tout au long dans les minutes da cette assemblée, Lu les lettres d\u2019exeuses des majors J.Bertrand et Cons- tont Cartier père de lu paroisse de Ste.Marguerite de Blair- findir, comme délètués de cette paroisse à cote assemblée, alléguant couse de maladie, ordonné qu'elles soient insé= rées Sue motion de M.A.Girod, de Varennes, seconds par Fr.Ch.Duvert, de St.Charles, Résolu que les comtés de Lapraitie et Missisquoi soient invités à se joindre à la confédération de ces six comtés, co:nme étant destinés par leur situation géosraphique meme à fonner une pailie intégrante de ce ces cumlés, et comme partageant les mêsnes opinions, les mêmes principes patiio- tiques gue profussent les six cointés.RESOLUTIONS SUR L'ETAT DE LA PROVINCE.Propest par Mr.W, Ne'zon de 8, Denis, secondé par Mr.le Dr.Davignon de St.Marie, to.Qu\u2019à la suite et à l\u2019exemple et des sages et des TIé- ros de £779 nous tenons pour évidentes et répétons les vérités suivantes, que tous les hommes sont crèés Éganxz qu\u2019ils ont reçude leur créateur certains droits inatiénables 3 qu\u2019au nombre de ces droits sont la vie, la liberté el la recherche du bonheur, que c\u2019est pour la protection et là garantie de ces droits que les gouvernemens ont été institués pari le: hommss, n2 recevant leur juste alarit, que du consents- mont des gouvernés, qu\u2019alors qu\u2019une forme de gouvernement devient destructive de ces fins, cest le droit du peuple de Paltèrerou de l\u2019abotir, et d'institrer un notvenu gouvernement, d\u2019en asseoir los hues sur los principes, d'en organiser les pouvoirs sous les formes, qui lui paraitront jes plus propres À lui procurer Lonthour et aîrets, Peapos3 par Mr, Roné Boïlean de Chambly secondé pur sir.te Capl.Vincent de Longeuit.2a Que lautorité de la Grande-Bretagne sur les Cana- ie peut ene doit durer qu'avec lu bonne volunte de ieits hiautiauls, cl ne peut s'appuyer sur fa force rote qui 42 cunfure point de divits, mais éuune sine injuste puissance jui n> doit valoir que jusqu'au jour d\u2019une resislance etiica- ety Qu'à plus fuite raison ils ont le dioit de demander Panter comme coudilion de leur allégeance volontuire, sels changemens et (elles amélior.tions dans la fume de eur gydvemnrinent, que leurs busvins, les piogtés eu Vays depuis 1791 el leur presente situation, rendraient nécessei- ces à leur contentement à leur bien ete.+ Proposé par Hiz.Louis Marchand de St, Mathias, secondé par Me.F.Marie \u2018Petro de St, Hilaire.da.Que les destitutions artituires ordonnées depuis plus de trois mois 5 qui n\u2019ont ; as cessé encore mais se continuent journellement par le gouverneur en Chef, contre une foule de juges de paix, d\u2019oificiers de milice ef de commissaires pour la dôcision sonunaire des petites causes dans les parois ses de cunpagues, pour le Mit d\u2019avoir pris part aux procédés d\u2019assemhtées de comtés tenues par le peuple en revendication de ses droits cnvahis, prouve jusqu\u2019a Pevidence qu\u2019il tuse indignement de lu prérogative de la couronne, en vue d\u2019éloigner de ces charges, ceux qui après les avoir éxcreées avec intégrité et indépendance,avoient obtenu pour eux mé- mestestime etla contiance publiques ; pour la loi,le respect et Pattachement du peuple.atin de les remplacer par les ins- trunens serviles, disposés à favoriser sa Politique violente ; même sous le point du mépris universel de leurs concitoyens, Proposé par Mr.L.Lacoste, M.P.P., de Boucherville secoudé pur Mr.Th.Franchère de St.Mathias.da.Qu'il devient urgent dans des circonstances aussi fà- cheiises de remplacer les vificiers qu\u2019une adntinistration ennemie du pays nommer à ces charges par des hommes dignes de confiance.Que toutes les paroisses des six comtés sout invitées simultanément entre le prendier de décembre elle premier de janvier prochains d\u2019élire des juges de puis ct amiables compositeurs et desofficiers de milice.Et que pour leur élection et juridiction les rezlemens du comté du lac des Deux-Montagnes soient provisoirement adoptés, Propesé par Mr.\u201cls Drolet M.P.P., secondé par M.le Dr.Duchesnois de Varennes, 5.Qu\u2019en même temps que sous les peines énoncées dans les dits réglemens et sous les liens plus puissans de l\u2019honneur, les réfurmistes des six comtés dornerent aux officiers pur eux choisis, obéissance et assistance au pis haut degré wwssible, ils formeront une opposition systématique contre les vfficiers qui seront nommés par lord \u201cGesiond de ce jour à celui de son départ de la province, leur refusant leur confiance, ne leur prétant pas une aide cordiale, n\u2019obtem- perant à leurs ordres qu\u2019autent qu\u2019ils ne poutraient s\u2019en dispenser, sans une vivlation manileste des lois; et se coti- saut pour les faire pouisuivre et punir dans tous les cas où ils se rendront coupables d\u2019abus de pouvoir.Proposé par M.le De, Duvert de St.Charles secondé par M.le Dr.Allard, de Belwil, 6.Que les habitans dus six comtés se sont justement at- ten-lus, que le peuple ne voudrait pas continuellement être privés des bienfeits d\u2019une législature locaie, ct que le conscil législatif sereit amélioré de maniére à assurer sa coopération avec ka branche représentative de la législature, ct son respect pour les besoins el les vœux de la messe du peuple, que loin d\u2019avoir vu se réaliser de si justes + spé- \u2018ances, On a au contraire dernièrement appellé à siéger dans le conseil un nombre de personnes, qui presque sans exception non seulement ne jouissent pas de la conlance publique, mais (ui s\u2019en sont rendus Indignes sous tous les rapports qui par leur conduite et leurs opinions publiques se sont rendus l\u2019objet de la haine du pays, Propost par M, P.Amiot, M.P,'P., secondé par M.le capt.Bonnin, de St.Ours.7.Que celte assemblée déclare que les dernières non:i- nations au conseil exécutif de cette province sont égule- ment indignes de la confiance publique comme le sont les nominations au conseil législatif, qu\u2019elles sont d'autant plus scandaleuses, qu\u2019elles continuent le cumul des ples, un des abus que lord Gesford avait lui-même déne 1 cés e.comme souverneuren chef el comme commissaire 1 yal st qu\u2019elles confient aux-memes mains du pouvoirs levisia- tives cxéentiés judiciaires, Proposé par M.François Papineau de St.Césaire, se- coné par M, lt.Bon.Viser, de Boucherville.8.Ce cette assemblée ne voit dans ces différentes nominations ricn autre chose que ln continuation du vieux système de fraude et de déception qui enfin à déraciné tout sentiment de confiance dans le gouvernement de la métropoie, el dans celui de la colonieet dans le conscil lévcistatif, tel que maintenant constitué, qu\u2019une preuve dPhustilité invétérée contre les demandes réitérées du pays ; qu\u2019une détermination opiniètre et tyrennique de la put tu gouvernement de Sa Majesté de \u2018protéger, et perpétuer les zbus et griels dont se plaint un peuple trop patient, Proposé par M.Jos.Cormier de Écntrecwux, seconidé par M.Clem.Gosselin de St.Hiluire, 9.Que les diflérens griefs et abus qu\u2019à sonffeits cette colome p«ndant une longue série d\u2019années ont été si souvent détaillés et par les représentans du peuple et que le gou- veruvment de Sa Majesté et le parlement britannique ont admis leur existence, qu\u2019il devient inutile de les récapituler ici, vu qu\u2019ils ont été dernièrent dénoncés par le peuple dans les &ssvinblées primaires respectifs des comtés, et que des mesures our remédier ont été proposées sur lesquelles les six comtés insistent de nouveau.Proposé par M.Ls.Blanchard, MP, P., de SL Hyacinthe, secondé par M.Jos.Séné, de St, Damase.10.Qn\u2019au lien d\u2019avoir honnétement redressé les dits griefs et abus, tels qu\u2019il était de son devoir de le faire, le gouvernement britannique et des deux chambres du parlement impérial ont menacé et ont intention d'anéantir les ECCOTES CUS TVEETES \"CS LE DICE CMA FETT MOEN A SIS 10 1206 eS sre yy dreils fondamentaux de cetle colonie.Et afn de peuple dans une basse et abjecte soun ission à Por qu\u2019on lui prepare, un a recous ut inne systeme dion et de terroiismme qui à déjà féti l'eutoiite que cn Irlande.Que lus magistals ot les ofl jes we nie five jouissant de la confiance de leuis CORCITOY Chs su insoletraunt privés de leur oftice, parce qu'ils ; He Clit knot op leur pays pour sanctionner une aglession incchstitu- tionnelle ou luieser violer inpunienu nb fus libaues set cumine comble de nos matheuis, le présent geusem ur Gr clef a deinièrement introduit de gland cops Le Geupes aumés dans cetle province, dans un Winps de puis profonde pour détiuire par id force physique toute 16s: tance Coin ütuiiennelle, et pour compléter pur la désoletion et la na Pauvie de tyranpic déja résolue et iuturisce iu-Cels des lners.Proposé par M.Laurent Bedard de \u20ac t, par M.1, Boudreuu de Ste.Marie, 11, Que lendis que nous touvens lod Gos d\u2019uneatioce aggression contre nus lilertés Fer telle intzoum- tion de la force aunée au milieu de NOUS, CŸ COR JLLRL sur la sympathie de nus voisins, sur lu COUPETLUR SELLE de Les fieres Réfoimistes du Haut-Cenada et sur la pievidence pour Pocession favorable de nous affisnehir UU *yStliLe oppressif dont nous souffrons, nous déclatcus, que plais mnt le soit inalheureux des soldats que nos ennemis TERR dre les vils instrumnens, de notre esclavage cl de leur paume déshonneur, le peuple de ces comtés ne semera point Parent nz 3 Braupoit pd tt wus staple ealtivalour, Runargies-hi, d het as mpris: paint votre wri ging ells est noble puis die eit hodnslr, et que J'aitrais Le monte repooshs «mu fire, staat NS come vous d'un simple cattiveleur, cs > p'éts at a:ttore 1d myple ouvrier: mais, je dis que celui ii 4 2td paavee laine el ibe fy condition da pauls, et cu radis coms citoyen coux de cetts classe ju dis qu'it r,3t pas Citoy-n fui-ming, Ou dira peut-stre q Jest cr by AOA 2 pat Jas doaaer G2 Shs ¢ X paisles du Sala mais je mo rappellz ce qu\u2019il a ditdins ua tumps uatorisuf, tocspuoil Cai sait .«catendre awl wy « que les pistes ot Î2s pons dle Lucation qui soient des citoyens.BA bien vas vorrez si les ricues sont des souls citoyens, vous 1: vactez dans pra je le dis d\u2019après ma propre convielion ; pass Jui Bus insultes impunemzent aujo ard'hui, Vois sen- rer alos pus Nous simnes citoyens que c\u2019ost nous qui Jizz riod lis pricey Qui réconpzn-0ns bus mérite, A quels sates devez-vous lu placs que Vous oceupez aujourdhui ?at piles Ju le dis Shhaviey Li: jour west pas loin, où le peuple se leveFa pour s'asseoir sur les débris de 1 anarchie, pour protéger, porur élever sus défeius ours, pour punir suivant leur évite des Inposteurs, des lraîtres à la patrie, des hypasrites qui stient sans eusse qu ils ont à cœur l'in- pet de Lows consitayensy qu ils en sont lrs seuls deten- geass tan linge 8°75 pouvaiznt voir Laan pays plongé dans Ja fange, ils sa réjouiraient ; pourvu que cela coutiibuit à Jour fortune et à leur aggrauilissement personnel, Quand vous leverez-vous pauvres ouviiers mes concitoyens, pour faire subir un juste soit, à ees hommes qui non contents de vous trahir et de voutuir vous abuser, viennent encore gaclar l\u2019outrase à tant d\u2019infamie ?y at-il encore bien des montents pour le moment de la vengeance 7 Oui, tremblez jai snûsiants peronnages, qui vous eles crus grams, parce quon savant la voix du peuple, il vous entoureit de ses faves come d\u2019un rempart ; sachez que vous n\u2019etes plus rim dis que ee peuple vous abandon, ct que vous n\u2019étiez forts qu\u2019avec lui.Quelle eifronterie de nous faire croire que des riches ont svals le droit de dicter les volontés du prupls et d'etre applis enfns de ki patrie, Landis que c'est ls pauvie peuple qui fait les pins grands sacritices, qui pour protéger son pays donne de l'argent qu\u2019il gazçne à Ja sueue du son front, qui soupire après le moinent de voir sapatrie libre et grande, el qui est prel encore, à tout don ner, mam?sa vie pour la défendre, et qui l\u2019a déjà fuit.Lorsque viendra le Lamps de la crise, ce ne sera pas M.Parent qui ira fire briller les armes à la vue de lenncui, ec sera celui qui un instant auparavant allait Ia hache en main gagner de quoi nourrir sa famille et lui.Mais quand il prendra l\u2019épéc il saura où trouver ses ennemis, où tiou- vor les (raîtres.J'en apprlle encore une fois aux ouvriers, je les conjure de ne pas soutlrir qu\u2019on les méprise si indi- gnament, pour moi je ne le souffrirais pas.\u201d UN OUVRIER.AM.J-B.Rhéazme, Etudiant en Drol, Où sont doue ces Anathémes tant de fois prononcés contr: I: Cuauilien, et contre ceux qui daigneient sen servir pour repousser les attaques dirigées contre eux ?Couvent avez vous done pu vous résoudre à réquétir un petit coin de cette feuille, qui jadis Vous faisait entrer dans d: violents excès de l'ureur el de frenesis, qui vous fai.suit débattre conme un petit enfant qui se bit dans un mi- Dir?Mais que dis-j> Parsour de la religion Va emposté ita Cala donner au public un exemple de vertu à jamais miaorable etpar LA se rentre érenorlel.Coen est\u201d assez HI, Rhéæume votre gloire est à son comble, six lignes horrlement sublimes (y compris votre signature ) eusont le carant.En terminant permetlez moi de vous demander ce que sizmitie le mot a!h\u2018isme que vous avez si heureusement ein- ployé, Comme la lune paraît avoir an grand pouvoir sur vous dans ce moment, j'exeuserai le r:lard de votre re- ponse, Votre Ami, MICHEL.M, L'envreut, Nouvelle nequisition\u2014Etionne Parent, écuyer, Editeur flu Candie, Gretlier en loi de la Chambre d\u2019Assemblée, Juge de Paix et défenseur de Lord Gosford, radoteur en éhef, etait à la Grande-Afesse le jour de la Toussaint, en PE sise Calhédrale de cette ville.EXTRAORDINAIRE.Quèbee, 2 Novembre, 1837, Hote de P!diteur, \u2014 Nous avons hésité À insérer la com- munivulion ci-dessus, vu que c\u2018est quelque chose qui néar- ve pis souvent.Nous espérons que nolve correspondant Re parle pus sur un cui dire lorsqu'il nous annonce un fait aussi rare.LE LIBIRAL.\u2014 __ QUEBEC, VENDREDI, 3 NOVEMBRE, 1937.LEditeur de la Guz:lte de Québec, qui mérite a Ju:l> titre, le surnom de Jésuite, parait avoir oublié pronom, ega, quand 1 parle de principes et d'hon- UÈlE parmi les partisans politiques dégradés.Nous Pensons qu\u2019il mérite lui-même plus que teut autre, l\u2018épithète Qui s2 trouve à la fin de sun avticle de andi, hommes éhonlés (t sans principes, Cur où est l'homme, ui s'est plus honteusemnent dégradé et contredit duns la vie publique, que John Neilson?Mais continue le à savant Editeur, les instructions de Sir George \u201cf2vost n\u2018ont jamais entièrement Ct6 exécutées en tous evansissons tous qu'elles n'existent plus.En a Lait ceci pour un instant, no sont elles pas tou- Jours wag preuve solemunelle que ie systéme inique et oppress doat où s'est sorvi envers la malheureuse lrktide était pour être mis un force en Ce pays si on val putrouver Uus nisjorité de proiestans diaboliques pour aseabler les catholiques dans les paroisses.Quand à bémiuneipation des Catholiques, nous pou- vous dice lurlinseit que c'est l'association des cutho- liques Ilandiis qui à foreé le ministère et la Chambre des Courspanes à passer une loi qui a êté approu- vee par l'univers entier, Nous pouvons ajouter de plus que le peuple Irlandais ne doit pas avoir d'obligation à \"Angleterre pour la pasention de cuile loi, car les ministres n\u2019ignoraient pas, que contre la forco il n\u2019y à rien qui puisse resister, Nous recommandons à nos lecteurs la communiea- tion signée un Ouvrier; après lavoir lue ils pourront facilement juger par eux mêmes sous quel point de vue ils doiveut considérer M.Et.Parent, Nous pencous qu'elle aura Pellet de fuire connaître cutiéremeut la grossiereté et le peu de vespect que Editeur du Caned'ien à pour ses concitoyens : Car y a t-il rien de plus honteux, de plus ingrat pour un home, qui après avoir clé soutenu ct cacouragé par les Canadiens ses come patrivtes, de venir aussi effrontément, et aussi impu- demmnent leur Cire, vous les Ouvriers de qui j'ai Leau- voup eu d'argeat, vous n'êtes que des ignorans Sw.Eh 1 Pourquoi, pourquoi! cest parce que vous ne voulez plus souserire à son journal! Hohe, Hèlaz, bonne suinle Anne pricz pour lui, Nous avons regu nue comumpication on on se plaint CL put être avce assez de raison de M.Brewer, Bibliothécaire de la chambre d'assemblée.Comme nous avons quelque égard pour un ancien serviteur qui ne parait pas jouir déune parfiite sauté, nous priezs notre correspondant de ne pas insister sur ln publication de son écrit, Il est vrai que la mauvaise santé de M.Biewer nest pus une raison assez farie pour l\u2018exeuser quand il est aksent de ver office.I faut espérer que ve monsieur voudra Lien considérer les difficultés et inconvéniens auxquels est experé le pablie, lorsque tu Bibliothèque est fermée, et fuire en sorte que les plaintes cessent, I ya aussi un autre sujet de plainte, quil serait a propos de mentionner ; cest quien dit que M.Brewer ts un peu frop complaisant pour certaines personnes à qui il permet de prendre et d'emporter avec elles, des journaux, &c.&e.quand il le refuse à déautres.Si le fait que nous venons de mentienner cet vrai, il serait a propos que l'officier qui doit commander au Biliothécaire et veiller à ce qu'il remplisxe son devoir prenne les tnoyens pour forcer M.Brewer a être un peu plus circonspect et plus juste.Nous pouvous d\u2018après notre connaissance personnelle, dire gue souvent nous avons demandé les journaux, et quéon nous a répond: M, Parent, M.Lindsay, &e.les ont.Nous ignorons par quelle autorité ct e vertu de quel privilège ces incesiems peuvent avoir l\u2018avantage de lire chez eux des papiers publics qui sont payés avec léar- gent du penple, Les abus partout où ils se rene trent doivent cesser, ct céest pourquoi nous exigerons que justice soit faite.Les mouvements militaires qui ont maintenant lieu en celle province, devraient exciter Findignation dans les cœurs de tous les Patriots.Quoi! Le peuple laissera t-il le gouvernement abuser des pouvoirs qu\u2019il lui a délégué et consentira t-il quénu lieu de la protee- tion quéil avait droit d'attendre, i! soit journellement insulté ?nous espérons el tous dirons, non.Les mesures de l\u2018exceutif devraient attirer l'attention de tous et nous induire a réfléchir serñeusemeut sur les sinis- tres projets que le gouvernement veut maintenant mettre a exécution pour {tire de nous des esclaves.Les déclarations du peuple exposant les griefs qni existent cn ce pays, vout être redressées avec les canons les tum- dours lus trompettes les fusils : et ce vera par une force armée que la voix du peuple sera étouflre ! Nous ne devons plus espérer sous le gouvernement actuel, In liberté constitutionnelfe, mais admettre que nous Fonumes à la merci, des hommes qui ne vous ren- deut justice que lorsque cela ne nuit pas à leurs intérets et leurs caprices.Nous prions inslamment tous ceux qui nttachent de l\u2018importance à être des hemmes libres, de se réunir en corps afin de se protéger eux-mêmes et repousser la tyrannie qne Kon va exercer contre eux.Personne ne doit oublier que c\u2018est lunion qui: fait la lurce.> \u2014 PTRATERTE.Les [journaux de New York apportent la nouvelle extrao:dinaire de la prise par des pirates du paquebot Susquehanna, parti le 19 de Philadelphie pour Liver- poole Il avait été dit d'abord que ce psquebot était M ED porteur d\u2019une somme de 100,000 dollars en espèces, mais on s'assura ensuite qu'il uen contenait que 8 à $10,000.Où supposait que les pirates avaient attendu aussi le départ d'un autre vaisseau, le Chandler Price, pour Canton, et qui, s'il fut tombé cutre leurs muins, leur aurait valu un riche butin.Voici les noms des pu-ragers :\u2014M.et Mde.Humphrey, deux enfaus et une servante 3 Aun Rawle, Mary W.Rawle, Rachel Sharpe, Henry, C.Corbitt, Henry Martin, Ed.Picazaut, de Philadelphie ; Esther 1oppin, ds Providence ; Mary Aun et Anna Leilly, Cincinnati ; Wm.A.Gray, de Nortold ; James Soul, de la Nouvelle Océans ; Henry Fox, de Bristol, Angleterre ; Wum., B.McCrone, de Noweaztle, et 40 autres Jas sagers, Voici ce quion it dans un journal Américain au sujet de cette capture 5 los pirates, qui ont vendu visite au vaisseau le Susquehanna appartiennent à une Gullette Texiente qui venuit d\u2018étre réparte daus un des chan tiers de Baltimore.Si c\u2018est le cas, le Président Houx- ton aura Lien vite de quoi stacheter une nouvelie paire de culotte, chose dont il a grandement Lesoin, car il parait que celle qu'il porte actuellement a beaucoup d'usige.On vient de nous dire que Robert Symes, le juge a paix Oennel, doit refuser d'employer des geus qui Jui obt demandé à servir cemme homes du guet, sous le vain et honteux prétexte de ce qu'ils sont de la mére opinion que l'apineau, Honte ! Norte! a ceux qui tiennent une semblable conduite.Nous espérons que le public saura mépriser des êtres qui ne sont conduits que parle fanatisme, comme l'estie dit Symes, Le Parlement Provincial est de nouveau proregé au 9 décemlsre prechain ; mais non pour la dépéche des affaires.I ext a espérer qu'à cette époque \u2018e peuple convoquera lui-n.êine l\u2018asscuil.jée.Nous croyons de nette devoir Ce meutionter la con\u2019 duite injuste et partivle que Fon sobstine tor jours a teute ici dans les bureaux du Gouverrements Nous ignorons pour quelle rairen le gouverseur cu chef, met taut de lenteur a donner son jugement, #il en aci- core, duns une affaire ou il a été requis de le faire.Nous voulons parler dune vente de terres conser.tie parle gouvernement à Dl.Jos, Duy, respectalic cw'tivateur de l'ancienne Lorette, daus le courant Ce Juin dernier.TI parait que M.Dery s\u2018étau:l rendu acjudicature de certains lots de terres dans le Township de Gosfurd aurait fait le premier payement tel qu'il étai convenu ; mais peu de tems apres il reçut une notifid cation verbale de John Davidson agent des terres de it Couronne, \\\u2018informant qu'il ue pouvait pas, prendre possession de ses terres vu qu\u2018un nonumé J.H.Kerr se p'aiguait de ce que lui Dery avait achete les ferres pour d'autres individus que sil eut dit que eéctait pour lui, lors de lu vente, il les auroit payées plus ckires, Nous demanderons maintenant au public si en supposant que M.Déry eut acheté ces terres pour \u201cautres, si c'est la une raîson pour que Sun Excellence ou ses valets qui re valent pas nieux que lui, refuser t de mettre en possession un homme qui a acheté et payé en partie la propriété dont il s\u2018estrendu adjudicataire: Il nous semble que si quelques-uns ont à se plaindre de M.Déry, ils peuvent porter leurs plaintes cevant les Cours de Justice qui pouriont divider qui a droit ou tart, Nous trouvons la conduite de Milord, dans cette cecal sion toutaftit injuste, chese qui est accez étrange \u2014Vôla environ quatre mois que M, Déry à soumis sa p'uinte, ct ou n\u2018a rien fait, 1! ne convient pas à un Gouverneur do frauder gui que ce ecit, etencore Hien meirs de routeuir ceux qui désirent le faire.Nous espérons donc quo Miiord voudra bien se donner la pcine de se prononcer sur cette grande question, savoirsi le gouvernement doit il est le premier Officer, peut recevuir de l\u2018argent pour des terres qué ne veut pas livrer, Neus souhaitons que son Excellence veuille bien s\u201cil cet cn peine, reguérir léopinicn des offciers en loi afin de l'aider a sortir de \u201cembarras qu\u2018à dù lui susciter une question aussi épéneuse que le plus simple de nes haYitans pourrait décider en l'umant sa pipe tranquille + ment conme Baptisto\u2014Hélas pauvre Gosferd vers auriez dû pour votre tranquillité, tous ne dirons fes honneur, car nous doutens que ce mut vous soit com u, rester dans votre pays sur ves ferres of vous auriez ju heire plus à votre aise que veus ne le fuites ici, du Punch au Whiskey.COMITE CENTRAL ET PERMANENT.Ce comité a tenu ra deusiême scarce en sa le deux novembre coura: Calle, \u2018ty sous la présicence de Bar- thélemy Lachance, écuyer, ct a jussé les vévo'utions suivantes, cutrautres :\u2014 Proposé par A.N.Morin, êcr., Légare, J.P, Rison, secendé par Jos Que les nominations récentes au Corveil Législutif LE LIBERAL.trig WEIR: cn presquo totalité, ne sont pas de nature à satisfaire le Peuple du pays et à lui donner des garanties de protection, d\u2019ordre, etde bon gouvernement ; mais qu\u2019au contraire nous regardons le dit Conseil comme encore plus hostile que par le passé aux droits etaux libertés de la province, et comme ne méritant en aucune manière la confiance publique, et destiné seulement à perpétuer à toujours ln corruption, l\u2019oppression et la tyrannie, à susciter cl à alimenter les divisions et les haines, ct à servir comme par le pazssé de boulevard et d\u2019entourage à des administrations corrompues, ct d\u2019écho aux volontés arbitraires des oppresseurs de Downing-Sireet ct de St.James DPaluce; ct que nous n\u2018avons non plus aucun respect, mais au contraire un profpnd mépris, pour la majorité du Conseil Exécutif actuel, dont plusieurs membres n\u2019ont aucune mise ou propriété ni intérêt quelconque dans la Province, et que ce corps est composé avec la méme tendance ct dans les mêmes vues d\u2019hostilité et opposition violente ct illégale contre la représentation ct le Peuple de la province.20° Proposé par R.S.M.Bouchette, écr, secondé par N.F.Belleau, écr 2, .Que le peuple de ce pays n vu avec indignationt et voit encore Journellement des mouvements militaires dans la province et un étalage partout de force armée qui est ab- solumentincompatible avec Pexercice plein ctentier des droits qu'il possède comme partie du peuple de l\u2019empire britannique, de se réunir pour délibérer sur les affaires politiques du Pays discuter les mesures propres à prévenir Panéantissement de leur liberté\u2014et que nous ne pouvons voir ce développement de préparatifs arbitraires que comme un gage de la détermination tyrannique du gouvernement de vexer le Peuple du pays et le contraindre par la force physique de se soumetive aux violations qui ont été commises ct qui se méditent de leur droits de citoyens et d'hommes libres\u2014et nous sommes d'avis que cette parade bruyante d\u2019une hostitité prochaine, he doit qu\u2019ajouter à l\u2019énergie des amis de la réforme, dans l\u2019organisation immédiate de toutes les forces morales et physiques du pays pour repousser Poppres- sion qui se prépare à grand frais et de triompher de la tyrannie.Proposé par N.TF.Belleau, éer., secondé par Dr.Rousseau.Que dans l\u2018état actuel des affaires politiques du pays, et dans la vue de se protéger contre les aggressions de nes ennemis d\u2018encourager tous les amis de la Chambre déAssemblée, il devient nécessaire de faire organiser des corps de volontaires sur le plan suivi par les jeunes patriotes du Haut.Canada et de Montréal et que nous recommandons la formation de ces corps aux jeunes ami- de la cause patriotique dans ce district Proposé par C.Hunter, cor.secondé par M.Connolly.Que nous avons le plus grand respect pour la ferme.t¢, Findépendance le patriotisme et Ithonneur quéont montré dans leur conduite publique et dans leur correspondance avec les commis de l\u2018exécutif, les magistrats et les officiers démis où qui ont renvoyé leurs commissions par suite des vexations et persécutions du pouvoir; et qu\u2018en leur leur exprimant à tous nos remerci- mens, nous prions en particulier ceux de ce district, dans le comté de Beauce et de Saguenay, le major Louis Tremblay, le capitaine J.B.Proulx, ot le capt.Bélanger, den accepter le temoignage sincère.Proposé par M.Quigley, secondé par M.Teed.Quo la déclaration de Daniel O\u2018Connell telle qu'énoncée dans sa lettre datée du 2 sept, dernier, et adres- séc au peuple Irlandais, \u2018 que si les ministres persis- taiont dans leurs mcsnres inconstitutionnelles envers le peuple du Canada, ui, pour tn votera contre eux \u201c dans chaque division pendant la prochaine session, est très flalteuse pour le peuple de cette province qui s\u2018eflorce d'obtenir la liberté, tel que I\u2018 fait le peuple Tr- Tandais pourqui ce comité a la plus grande sympathie et ilest a espérer que l\u2018exemple du libérateur de lr- lande sera suivi par ses compatriotes ici, et qu'ils supporteront les droits et les intérêts de leurs pays adoptif.Proprosé par Jos.Légaré, J.P., secondé par R.G.Bellcau, écr.Que nous voyons avec satisfaction que nos compatriotes du con:té des Doux Montagnes et des six comtés de la rivière Chambly, à defaut de la ptotecfion que le Peuple avait droit d'attendre du gouvernement anglais, et qui estaujourd\u2018hui rerplacée par lsillégalité, Ia violence, les menaces etla loi des baioneltes, se soient organisés d\u2018une manière permanente pour aviser aux moyens de régler leurs affaires, ct par des mesures sages et légitimes n'avoir pas à regretter l\u2018action d\u2018un gouvernement ennemi ; et que nous regardons celle organisation comme devant être initié ailleurs, et comme gage des plus avantageux résultats.Le comité s\u2018est njourné n jeudi prochain jour fixé pour leur séances.MARIE.M.Thomas Rivard de la paroisse St.Germain Rimouski, 4 Dlle.Constance Rouché tous dui du même leu, ERDU DERNIEREMENT un Chien sous poil junne Let répondant au non de Watch.Quiconque l\u2019a trouve est instammant prié de le remettie à sieur G.H.*iuot, Marchand, Fauboug St.Jean.BUREAU DES TRRRES DELA COURONNE, Deranrement pes Bois Er fFoneTs.Québec, 27 Octobre 1837, VIS public est par le présent donné qu\u2019une VENTE de LICENCES pour couper du Hoiseur les Trknes Ixcurres de la Couronne, aura lieu à ce Bureau le Man- Di, 14 Novembre prochain, à Mini.Les prix et conditions seront les mêmes que ceux énoncé dans l\u2019annonce émunée de ce Burcau le 11 Aout dernier.Les divers Jorunent publiés eu cettte Province sont priés de donnner deux insertions à l\u2019avis ci-dessus dans leurs langues respectives.VIS.\u2014La Venté étendue de LIVRES ANGLAIS Z&nouveaux annoncée pour JEUDI et VENDREDI 28 et 2 courant, est remise aux JEUDI er VENDREDI 5 et 6 octobre prochin a SIX heures précises chaque soir.G D.BALZARETTI.27 Sept.1837.BUREAU DES TERRES DE LA COURONNE.DEPARTEMENT DES LOIS ET FORETS, Québec, 10e Octobre, 1837.AN fail savoir qu\u2019une vente de Licences peur couper du Bois sur les Réserves appropriées du Clergé, à \u2019exception de celles dans les Townships d\u2019Arthabaska, Stanfold, Bulstrode, Aston, Maddington, Somerset ot Nelson, aura lieu à ce burcau, le MARDI, SEPT NOVEMBRE, à MIDI, Mise à prix pour le bois de chène, Lin Rouge, Pin Blane, Billots do.Pin, Rouge de 12 pieds, à 7 124, ] pour cha.Do do.Blanc, que billo.Do do, d\u2019Epinette, { coupé.Bois non épuméres, sur le pied de £10 pour chaque £100 de leur valeur estimée.CONDITIONS.Un quart-du prix d\u2019achat devra étre payé comptant, les Lois autres quards le ler Octobre 1838, pour lesquels on exigera une obligation avec des sûretés suffisantes.Le lout payble en monnais ayant cours dans cette province.On devra présenter une liste des lolset des rangées sur lesquels on désirerait obtenir la permision de couper des bois.{G-Les différents jonmaux publiés dans cette province sont priés de donner trois insertions à l\u2019avis ci-dessus dans leurs langues respectives.ÿ CORRIVEAU à en main un assortimen yo o génèral de CASQUES à Américaine et à la Canadienne À ses Magasins No.16 Rue Fabrique et No.25 Ruo Buade, faisant face au Parlement.1124.1d.1,2d.par pied cube, CASQUES, DRAPS, CASIMIR, ete.cte.VENTE ETENDUE DE PELLETERIES ET DE MARCHANDISES D'AUTOMNE PAR G.D.BALZARETTL Sesont vendus VENDREDI et SAMEDI prochain 27 e 28 conrant à gos Chambres d*Lnean.26 ASSES Casques de peau de Lynx.1 Boucaut Casques Canadiens APRETS Quoi, ZüPièces Draps large, 100 do.Casimires à la mode, 25 do.Gros de Naples, 25 de.Velour embossé, 1 Balle Mérino de 6 4, 1 do.Bonnets Rouges, 1 do.Souliers de Lapis, 1 Caisse fil à coudre de couleurs assorties, 1 do, Coton à Chemises, 1 do.Batiste de couleurs, 1 do.Shâleset Mouchoits, 2 do.Mirroirs de Trumaux ct autres, 1 do, Eau de Cologne ct une grande variété d\u2019autres articles.CONDITIONS DE LA VENTE.Au dessous de £10, argent comptant, Au dessus de 10, 2 mois de crédit, en donnant des Au do.de 15,3 do.do.Billets endossés Au do.de 20,4 do.do.à la satisfaction Au do.de 25,5 do.do.du courtier.Au do.de 50, 6 do.do.La vente commencera à UNE heure.G.D.BALZARETTI.26 octobre 1837.gH E Sousigné offre ses services au public, comme À collecteur.Il assure ceux qui voudront bien l\u2019encourager dans cet emploi qu'il ngira avec ponctualité: demeure Rue St.Gorge, No 36, Fauxbourg St.can.\u2014 JOS.DUMONTIER.Québec 13 Octo.-1937.AUX PILOTES, APFRENTIFS PILOTES 3 FER, aa EL, Aipenteur, C'ensetguer durant l'hiver proche lise ant J chi la Navigation haulurière, s'il peut dni ne nombre d'élèves suffisant, ¢ Il sera nécessaire que l'élève Ge ap, moins fire, écrire et les premières règles EEE de Parithidtigue, pour être adtis à Ps tude de 1a navigation, laquelle doit nécessaiteme nt co, mencer par lu géométrie.' .Il cnseignera la geome lie, la trigonométrie l'usage des globes, du quadian ct du se de déterminer la latitude sur mer et sur terne, (tout Paps les.wincipes anglais, ) avce la conneissunce des plidcipiles étoiles fixes, &e.Le cours durera cing cis 3 il oo Lig, cern le 15 novembre prochain et Cnits le 45 avail ivi les heures d'étude sesont de 9à 3 tous les LUN DIK MER! CREDIS ct VENDREDIS, elle prix sera de 25 [las TRES POUR LA SAISON, payable d'avance on apy, ou par billet endossé, oc Quiconque désirerail travailler avec plus Passiduité pour Ta recevoir des lécons à part, aux fours incermédiaires, Québec, 17 aout 1837, NE La À VENDRE, 4 NE maison à deux étages pour quatre familles, situé ah Richemond no.11 Faushours 81 Jean.Hes situte S'adresser à ce Peau.\u201d À RAFLER.IR Lon et elegant Farte-piano en trés bon ordre.Pour les conditions Sadresser à M.Grace, À son Hotel, tue St.Joseph, Haute Ville \u2019 Quchec.22 Septembre.1837.se poposé sache an > la sphère, Man, lu manières mr 9 ES DIRECTEUS DU LIBÉRAL, donnent avis que M.J.Jos.Dumontier, rue St.George, n°, 36, Fau- hourg St.Jean, est autorisé par eux à collecter les argens des souscriptions, en remplacement de M, Jos, Laurin, qu West plus attaché à létablissement, \u2019 Québec, 19 sept.1827.CIRCULAIRES, CARTES DE VISITES, AFFICHES PAMPHLETS ete, seront exécuiés premytemont et à bas prix à celte imprimerie, mea IE AVES CONDITIGNS BU LIBERAL, Ce journal se public quatre fois la semaine: les MAR- DIet VENDREDI, en français, MERCREDI et SA MEDI en anglais.Le prix de abonnement est de DIN CHELINS pour une longue seulement et DIX-SEPT CHELINS et SIX DENIERS pour les deux langues, par année, payables par semestre ; non compris les frais de poste, Les souserip- tions ne sont pas reçues pour moîns de rix mois.Coux qui veulent discontinuer doivent en donner avis, par écrit, un mois avant Pexpiration du semestre.PRIX DES ANNONCES, Six lignes et au-dessous, ler.insertion, .Qs.64.Chaque insertion subséquente, .2.+ 7-2 Dix lignes et au-dessous, ler, insertion, .2s, dd, Chaque inscition subséquente, ., Td, Au-dessus de dix lignes; ler, insertion par ligne, 4d, Chaque insertionsubséquente, par ligne, .1d.Les annonces se puldient tant qu\u2019on ne donne pas ordre qe discontinuer, ou que le nombre d'inscilions qu'on 1c- Uiert n\u2019est point exprimé sur l\u2019ordre.HUILE DE LOUP-MARIN.VENDRE par le soussigné, rue St, l'ierre près de la banque de Québec.\u2014 2000 gaHlons d\u2019huile de loup.marin bouillie, 1000 do do blanche.En débarquem nt de la Flora, capt.Talbot, des côtes de Labrador.V.HAMEL.Québec, 18 anul, 1837.AVISES Propriétaires du BATEAU A VAPEIR Ie CHAR LEVOIX ont le Plaisir d\u2019informer le public ot leurs amis qua leur VAISSEAU sera prétà faire un VOYAGE DE PLAISIR GRATIS Samedi prochain.Le Bateau partira de Montréal vers deux heures et descendra jusqu\u2019à Varennes pour de Ki revenir à la cité.Les Propriétaires, à ln demande du public et de leurs amis feront courir leur Tateau à Vapeur entre Montréal et Québec.Hsn°ont rien négligé pour mériter l\u2019encouragement du public.La vitesse du Bateau sera égale äcelle de ceux qui courent sur lefleuve.ll y n des necomodations pour cinquante PASSAGERS DE CHAMBILE.Comytant particulièrement sur le patronage de cos derniers, 1°1s n\u2019ont Tien épergné pour rendre ce Bateau confortable sous tous les rapoats.Le Bateau sera commandé par le CAPITAINE CHE- NLIFR, qui s\u2019efforcera de conserver la bienveittance dont le public voulut bieu l\u2019honorer quand il était capitaine de I'Union Canadienne.\u2014 ; Le Bateau fera son PREMIER VOYAGE le 19 prochain H partira de Montréal à 8 HEURES du matin ; c\u2019est l\u2019intention des Propriétaires de faire voyager leur hateau de Jour.Le prix dn voyage sera de QUATRE Piastres pour les PASSAGERS de CHAMBRE.(les repas à part.) \u2014Les prix du fret seront ceux qu\u2019ils cxigedient à boid de « l\u2019Union Cauadienne \u201d Pour les Propriétaires, V.CHENIER, Cupilaine, 11 septemb.c 1837.gr eer rc 22e QUEBEC :\u2014Imprimé et Publié pour les PRoprisraines "]
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