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Titre :
Album universel
Succédant au Monde illustré (1884-1902), L'Album universel offre des textes variés, abondamment illustrés de gravures et de photographies.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de photogravure de Montréal,1902-1907
Contenu spécifique :
Feuilleton de l'album universel
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Monde illustré (Montréal, Québec)
  • Successeur :
  • Monde illustré (Montréal, Québec : 1907)
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Références

Album universel, 1902-04-26, Collections de BAnQ.

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[" FEUILLETON DE L'ALBUM UNIVERSEL | ee VARIÉTÉS Au tribunal : -\u2014Accusé, vous aviez pour complice un chenapan de ls pire espèce.\u2014Dame ! mon président, je n'ai pue trouvé d'honnêôte homme pour m'aider.* a Corruption électorale.\u2014Cent sous ?\u2026 Tu lui as donné cent sous { \u2014Oui, c\u2019est un de mes bons électeurs.\u2014Mais il y a corruption électorale ?\u2014Nullement\u2026 la pièce est fausse ' * # * Chez l'oiseleur : \u2014Parle-t-il, ce perruquet ?\u2014Non, monsieur.\u2014Donnez tout de même ; quand il aura été trois jours avec ma femme, il parlera trop ! *.+ Entre valets de chambre : \u2014Eh bien ! Baptiste, es-tu content de ta nouvslle place ?\u2014Peux pas dire encore.Les maîtres, c'est toujours convenable.les premiers jours ! *,* Berlureau est domestique : -Comment ! je vous envoie porter 20 francs à la poste et vous ne demandez pas de reçu à l'employé.Qu'est-ce que vous avez fait de la pièce de 20 francs ?\u2014Je l\u2019ai mise dans la hoîte avec la lettre ! *,* pagiment de dialogue entre tuaris désabusés : \u2014Ah ! si c'était à refaire ! Si j'avais su de quel bois étaient faits les nœuda de I'hyménée !.\u2014Il'y a, mon cher collegue, beaucoup de chénes et peu de charmes ! * ok Deux boursiers s\u2019entretiennent, sur le parvis, d\u2019un de leurs plus sympathiques collègues : \u2014 Est-ce que Dupont n\u2019a pas été compromis, dernièrement, dans quelque fà- cheuse histoire qui s\u2019est dénouée en correctionnelle ?, \u2014 Nom, pas que je sache ; mais il est jeune encore, i l'a pas dit son dernier mot b \u201cHET de GUÉRIR UVÉ Ie SECRE ALE do Rowe a PROG pfu pr NEMIE BIL p* PETIT PEPSIE \u2014 M.N FEAULES AN, OIE, Fibs orliren Feely: Ponts, PARIS ig waLAVANT 18, 8% :AnTHOR DécART, pos 112 Rue Vitre Coin St Laurent\u201d MONTREAL.UN CHIEN BIEN DRESSÉ L'ami.\u2014Je crois que tout ce que ton chien me rapportera, c\u2019est un bon rhume.BONNE PRÉCAUTION Si vous êtes sujet à la toux, prenez un peu de Batune Khumal avant de vous exposer à l'air vif, ++ + A l'école des sous-otficiers.Un lieutenant, à un vieux sergent : \u2014Sergent Laridelle, connaissez-vous l'algèbre ?\u2014Non, mon lieutenant.dans ma section.Il n'est pas * * Classe de rhétorique.Le professeur à un élève : \u2014Qu'\u2019a écrit de remarquable La Roche- foucauld ?Mutisme complet.Un camarade sou- tile : \u2014Maximes ! \u2014La Dame de chez Maxim ! \u201cASTHME Oppression, Catarrhe, PAR LES CIGARETTES CLERY tla POUDRE CLERY Ont obtenu les plus hautes récompenses Gros : D' CLÉRY à Marseille (France) Dépôt dans toutes les Pharmacies.Let fortement plaques en or à 10 chacun.Hs et pous Yous sures vendus, envoyez-nous l\u2019 te vous enverrons vot ontre tout à fait pratuioment Foo lover Button Co.Bolte 1501 Toronto, Cen Examen d'histoire.Le professeur.\u2014 Qu'a répondu au Anglais, à Waterlvo, le général Cam bronne ?Le candidat, après un silence.\u2014Sa- risti ! j'ai le mot sur le bout de la angue.x,* * Crassinard, le bohème, est le type de la malpropreté.Hier, il passe devant une balance automatique.L'envie le prend de se peser.Il v va de ses deux sous.\u2014Comment ! j'ai maigri de huit livres ! Puis, avec un sourire rassuré : \u2014Ah ! j'oubliais.J'ai pris, par hasard, un bain hier.né. LE FAUX FOULARD ALLEGORIE C7 VS CES \u2018a veo Dans la vie, on court toujours après quelque chose.meer + > + QUESTIONS D'APPRÉCIATION M.Marchapied.\u2014Ces sales voitures ! on mnanqua M.Courtvite.\u2014Ces sales piétons ! on ne peut pins faire un pas sans en écraser un.d'être écrasé à chaque minute.= 7 = \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 { ) TROP DUR POUR SON TEMPÉRAMENT La dame charitable.\u2014Tenez, men pauvre homme, voici un bon morceau de poulet ! Le tramp.\u2014 Grand merci ! madame, mon docteur me recommande de ne manger que des chutes légères.(_.econ, FEUILLETON DE L'ALBUM UNIVERSEL L'ILET AU MASSACRE OU L'EVANGILE IGNORE (Suite) Dès l\u2019aurore du lendemain les Iroquois se mirent à la recherche de pistes récentes d\u2019orignaux.Bientôt on tomba sur les voies toutes fraîches d'une femelle accompagnée de son petit.Les deux animaux suivaient, en le contournant, un long coteau boisé d\u2019érables ; ils marchaient de cetteallure qui dénote l'absence de toute inquiétude.Les Iroquois s\u2019arrétdrent pour convenir des détails de la chasse ; car, 8'il importait de s\u2019emparer des origuaux, ce qui ne pouvait se faire en marchant tous ensemble, il importait également de ne pas trop se séparer, à cause des ennemis.Il fut convenu que les deux meilleurs traqueurs de la troupe prendraient les devants, sur les traces des deux bêtes, et que tout le parti suivrait sans bruit d\u2019un peu loin, pour les soutenir au besoin.Il y avait un peu plus d\u2019une heure qu\u2019on allait dans cet ordre.avec *outes sortes de soins et de précautions ; lorsque les affuteurs, de leur oreille vigilante et exercée, enten dirent, à distance, dans la direction d\u2019un détours du coteau d'érable.le bramement gourd et plaintif du jeune original :\u2014 Ti am \u2014ti-am\u2014ti am, Autant la chasse de l\u2019orignal, ce roi magnifique de nos forêts canadiennes, est facile à travers les neiges dures et profondes des mois de février et de mars, autant l\u2019af'u- tage de ces animaux est difficile dans la saison d\u2019été.Ici, néanmoins, l\u2019endroit était propice, les affuteurs habiles et.le succès une question de vie ou de mort.Les deux chasseurs, pour ue pas être dérangé, dans les soins de l\u2019approche du gibier, élevèrent, sur leurs propres pistes, quelques branches enfourchées de travers sur la voie, afin d'avertir leurs gens de s\u2019arrêter là et de redoubler d'attention, pour ne pas troubler l\u2019afut.Voyez avec quelles peines infinies ils com- meucent i\u2019approche ; directement, car le vent vient du fourré où les bêtes se sont rembuchées.Voyez les faire timidement un pas, en s\u2019abritant sous les futaies.se 1edresser sans bruit pour regarder en avant.préter oreille au moindre son.s\u2019arréter tout à- coup, puis se traîner sur les genoux et les mains.éviter de rompre les branches sèches qui gisent sur le sol.contourner les petites clairières\u2026 profiter des plis du terrain.mettre 3 contribution, en un mot, tout ce que intelligence des forêts et des habitudes de leurs habitants, unie d une patience à toute \u201cpreuve, peuvent fou rnir de moyens.Le petit orignal était couché, le dos aux chasseurs à demi caché par un gros arbre renversé et recouvert de broussailles de mascouabina (1) et de bois barré (2) ; la (1) Le moi mascouabina veut dire graine d'ours : c'est le rormier, ont les originaux mangent l'écorce qu'ils aiment 4) L'arbuate qu'on appelle bois barré est une espéce petite de sycomore, qui sert aussi de nourriture aux originaux.femelle, à deux pas de son petit, paraissait comme ensevelie dans l\u2019épaisse feuillée.A près avoir rampé sur le tapis de la forêt, s'être arrêtés maintes fois, les affuteurs enfin sont parvenus à portée d\u2019are des deux originaux.La femelle ne bouge pas,\u2014elle rumine sans doute :\u2014le petit brame et se remue de temps À autre sur sa couche.Les chasseurs se redressent alors avec précaution, mettent un genou en terre ; ils tendent leurs arcs, et, choisissant le défaut des branches du fourré, décochent à chacune des deux bêtes une flèche poussée d\u2019un bras vigoureux, à distance de quelques pas seulement.Puis, sans perdre un instant, ils s\u2019élancent vers leur proie pour assurer leur conquête.D\u2019un bond ils sont sur les corps des deux orignaux ; mais au moment où ils vont enfoncer leur arme dans les chairs palpitantes, ils tombent, eux mêmes, percés de tlèches et s'agitant, saus pouvoir proférer un cri, daus le râle Ge la mort ! Les Micmacs-Maléchites avaient, avant eux, tué l\u2019orignal femelle et lié près d\u2019elle son petit, \u2014Ils avaient appdté les Iroquois, comme on appdle les ours, les loups-cerviers et autres bôtes carnassières.Mais la chasse n\u2019était pas finie.Ils se hâtèrent de fixer contre l\u2019arbre renversé, près des dépouilles des deux animaux, les cadavres des deux affuteurs iroquois :\u2014 puis, poussant un double cri d'appel, ils attendirent dans leur embuscade l\u2019arrivée de toute la troupe des ennemis.Les Iroquois, croyant avoir entendu la voix des leurs, arrivent pleins d\u2019une joie qui redouble à la vue de leurs deux compa- guons penchés sur les corps des orignaux tués.Mais au lieu d\u2019une heureuse curée, ce sont eucore des traits meurtriers qui les accueillent.Faibles et découragés, les malheureux n\u2019essaient point de résistance ; ils reprennent à la hâte le chemin de l\u2019Klet, laissant sur place neuf des leurs pour être scalpés par les chasseurs d\u2019hommes.Réunis sur ce lit de cailloux au milieu de l\u2019eau, les dix-huit infortunés n\u2019attendaient plus que la mort.Les alliés, tous assemblés quelques heures après autour de leurs canots tirés sur la rive, résolurent d\u2019en finir avec leurs ennemis.D'ailleurs, il fallait faire quelques prisouniers pour les joies du triomphe qui devait suivre la victoire.Bientôt après, tous les Micmacs Maléchi- tes, divisés en deux tioupes, abordaient par les deux côtés,la batture occupée par les der- piers des meurtriors de leurs frères du Bic.Le combat ne fut pas long : tous les Iroquois, à l\u2019exception de six prisonniers, furent tués et scalpés.Les alliés perdirent néanmoins, dans ce combat inégal, trois Maléchites tués et comptèrent de plus plusieurs blessés.EE VIII APRÈS LA GUERRE.Le lendemain fut up jour de triomphe pour les Micmacs-Maléchites.On mit au feu les quartiers frais du jeune orignal.Un prisonnier, lié au fatal poteau, servit de jouet à la cruauté des vainqueurs.Les insultes et les tourments infligés à la victime firent intermèdes aux chants, aux danses et aux repas de la victoire, jusqu'à ce que le malheureux, expirant, fut scalpé en présence des cinq autres prisonniers iroquois, témoins de toute cette scène.On partagea le butin, composé de soixante-trois chevelures ; et les cinq prisonniers restant furent divisés entre les Micmacs et les Maléchites.Le jour suivant les alliés se séparèrent, en se jurant alliance et vouant une haine éteruelle aux Iroquois.Chacun reprit la route de son pays ; les Maléchites; sur leurs canots, le chemin de la Madaoua- ska ; les cinq Micmacs, avec leurs deux pri- onniers, à travers bois, celui du Bic.De retour à la Baie, les cinq Micmacs trouvèrent plusieurs canots de leur nation, venus à l\u2019appel des vieillards et des femmes envoyés dans le bas du fleuve, à la nouvelle de l\u2019arrivée des Iroquois.Ils visitèrent ensemble les lieux témoins du massacre des leurs : ils virent, gisant sur les rochers et dans la caverne, les cadavres en décomposition de ceux qu\u2019ils avaient aimés.Avant de quitter ces lieux pour toujours (encore aujourd\u2019hui on dit que les Micmacs ne campent jamais au Bic), on dressa deux poteaux sur l\u2019emplacement de la bourgade.On y attacha les deux prisonniers, la face tournée vers l\u2019Ilet au Massacre, après les avoir préalablement scalpés ; là, on leur fit subir tous les tourments que la vengeance la plus sauvage peut inventer.Enfin, quand on vit ces infortunés prêts à rendre là on amoncela des écorces autour d\u2019eux et y mit le feu, pour couronner le supplice.* ® .Longtemps, disent les récits populaires, on a observé les ombres des massacrés errer le soir autour de l\u2019Ilet, et mêler leurs gémissements au bruit de la mer Ÿ Souvent on à vu,au sein de nuits sombres, des fantômes armés de pâles lambeaux danser, avec des contorsions horribles, sur les galets de la Baie ! C\u2019est en harmonie avec ces traditions qu'on a désigné les deux caps, qui limitent l'entrée de la Baie du Bic, par les noms lugubres de Cap enragé et de Cap aux corbeaux.Il p\u2019ya pas encore bien des années que les restes planchis des Micmacs tapissaient le fond de la caverne au massacre ! Encrre aujourd\u2019hui ce n\u2019est pas le premier venu, qui s\u2019en irait visiter ces lieux, par une nuit obscure, alors que le vent gémit à travers les sapins et les crevasses des rochers, comme une dme en ine ! pe FIN J.-C.Tachk. Ï LIBRAIRIE FAUCHILLE 1712 rue Ste-Oatherine MAISON FONDEE DEPUIS 2% ANS Dernières touveautés venant de paraître : Le manuscrit du Chanoine, A.Theuriet.$0 L'Energie francaise, G.Hanotaux.Chouchette, Marcel Prevost.semeur d'amour, ¥, Champsaur.La Blonde Lilian, Jean Ramea Le secret d'un ange, P.Maël.\u2026.Monique, P.Bourget.La Cheanardière, n de Tinsea .La Vedette, Yvette Guilbert,.La Manselka, H.Grivello.oollection complète des ouvrages de À.Dunas a 25 cents le volume.œuvres de Balzac à 20 cents le volume.Plus de 1000 volumes à 10 cents, par les au- ,, teurs les plus connua.L'Almanach Hachette 1902 a 40 cents.L'Almanach de la Vie de Paris, de la Grande Vie à 25 cents chacun, illustrée par la pho- =?tographie.Publications mensuelles : Fémina (journal de la famille) La Lecture pour Tous de la célèbre maison Hachette ot la Lecture Moderne.tous trois à 15 cents.DUPUIS & LUSSIER AVOCATS Chambre No.I.Edifice de La Presse, 90 920 20 0 90 où 90 80 0 s666c060se Bébé aime son Bain évorméme nt, et son sommeill est plus doux, quand vous vous servez du BABY\u2019S OWN SOAP 11 fait di paraitre toutes les irritations de la peau, l'adoucit et Ja tient fraiche et saine.Ne vous servez pas des imitations pour Bébé.ALBERT TOILET SOAP Co., MONTREAL LOUIS GLADU PLOMBIER :.: COUVREUR Poseurs d'Appareils oth Vapeur ere Spé:ial te: CHAUFFAGE À EAU CHAUOR 862a rue Rachel, Montréal Tel.Bell Est 899.ARRETÉE PETER EPILEPSIE, si NT et guéri on permanente le KLINEs GREAT NERVE R 8) ORER.Auc-no attaque aprèsle premier jour d'usage, Guérison non seulement temporaire mais ra- 4 ie, dans tous on fae do degordres nerveux, p sé, pam: 8 danxe de St-Gny, débili faibles e RAITÉ ET UN- BOUTEILLE D'+SSAT à $2.00 GiATIS, par l'-ntremise de l'agence au Cannda, M, J ARTK, 178 , rue Notre Da ve, Mon! réal, aux malades épllepti- G'trs qui n'ont à payer que l'express sur Hvrai- Consultation per onnelle OU par noste Ecrire à Dr 8.-H.KLINN, Ld.881, Arch st, Philadelphie, Pa, Fondée en 1871, Ce journal est imprimé avec l'encre manufacturée par la QUEEN CITY PRINTING co., Cincinnati, Ohio.FEUILLETON DE L'ALBUM UNIVERSEL LE SAVANT ET LE CHIEN {J Sal I) cours).\u2014Le chien est.Le savant (qui repasse son Buffon avant le l'ami de l'homme.< a ° né, à k qe + vs £0 Le poète éat couche @ plat venure.dans | herbe.et s'il n'en mange pas déia, s} ea mêche.Il a le aer sur un trou de grilloo certainement habité.comme l'indiquent de petites graines noires.les fraîches crottes du seuil.Au moyen d'un brin d'herbe sec il tente.eo l'agaçant, de faire sort:r le gritlon.Parfois celui-ci montré sa fine tête et restre.Le poète se dissimuls et chatouslle plus vivement.Le grillon remonte.hésite.se décide.faut un saus hors de sa demeure» il est pris.= N'aie pas peur, dit le poete, on va jouer tous deus l1 te reläche.le laisse after.Le grillon libre disparatirais sous les hautes berbes Deux doigts le pincent à temps ¢ le voila eur le dos.Le poète étudie aoû sbdomen brun, Je ieu des pattes cirées, ct s\u2019émerveille des dents.scies délicates.inimitables par l'iadustrie humaine Il le retourne, et le grflon suit le bord de la main, culbute qu creux, se relève, court au boul d'un doigt et s'y tient cor.; , \u2014 Oo samuse, heln ! peut ?dit le poète., Enfin il le met dans son chapeau.croise les jambca, côveur.vite atteades, cogarde se coucher le-soler!.at-ce beau ! Ses bras w'écartent d'eux-mêmes et negent vers l'horizon, où fume encore le soleil refroids Cependant te gralloh.ua moment blotti, quitte la doublure du chapeau, pousse une reconnaissance hardis, explore les ténèbres, quête parmi les touffes de cheveux.enfile des boucles.et, quand il passe aux places dénudées, s'arrête graite.par habicude.de toutes ses pattes.pour creuser un trou, Le poète jouit finemebt où ça le démange.[I a les yeux pleins de lumière, et, dans son chapeau.une faible petite bére captive qu'il affranchira tout à l'heure.avec pompe.11 voudrait parler comme il sent, se réciter des vers inouis, jeter ua cri doat friesonnerait.d'échos en échos.la nature entière.Îl peur b'éméuvoir, puisqu'il est seul.et que personne ne rirs.Mois soudain le grillon cesse degratter 1) vient d'entendre quelque chose, et surpris, les antennes droites, il écoute.ll ne s'est pas trompé - Veine x Le \u201c St \\ feng AE resin pf, À En dessous, de l'autre côté du plefond, op gratte aust, 1 C'ent l'araigaée du pobte qui o'¢veille af régond.Jures Rewano.| "]
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