Album universel, 27 juin 1903, samedi 27 juin 1903
[" LE MONDE ILLUSTRE Ë LBUM rs ppt UNIVERSEL « ANNEE\u2014No 62 2 \u2014 MONTREAL, 27 JUIN 1903 \u201c40 PAGES, Be, le Numéro PE ee re ey CE Cs ~~ oy > > a CR ré 5 2 Pe, Lee, ri YE a cont pir aii ADEE, 5 4 prs ce vs AE Ay Ed te,\u201d \u2018eo ré + & _ += bah a a, \u2018 p=\" id = act 3 4 x æ de Zs Eg fit FTES 3 > % ê \" ve 4 JR! a - x J ey.= # RN RA pes £0 yal B40) Te \"3 7, Ip ao Pd > 4 Lt SAX Pres ie NAS oP a x?ERY 3 oa i LARK REA a _- x A+ hin Je a \"ga as x & } = pos PY 73 A 2 #3 Etre Ty \u201cge wd A4 d a Le) mi a ® ivr Ny 2 LS - + pe kid oy wl i 24 = rs > ce ee 5 Flr y manie EF 3 [5 A 14° 4 NS » \u201cigre § À eT) wr is».$ iy .e od TE: = i og La 2 \u2014- Wa = L + ES + | \\ ur \u20ac, fe ae Es =, Pa = = Leu ro, 12 fi ev ge > y! \u20ac \u2018 | bed de 2, a ce mn z Le A, | or Sve si An 9, Li £4 À ° A La) | Le \u2026. é Lu ee QE 3 4 Ni ht A Any\" ; i > hod LV ER \u20ac +.pi 5 hoi Ed | 233 (N ns $ ny 1 LS vy aS 2 car } N ë 4 3 a 2 = IN hol] + Zn Fon Cre nk re Tg Fd EU + Bf » » i À A wi ad AE he [Sk Lu ! RY Sa at de EY, la ae 32 ee \u201cue ee oN A x, LA RQ =, & ey A .Ki a 3 wy! + Cd > re = \u201cA vo! 1 4- 2270 Le 5 a, 0° 5 \"xx # _.Set ~~ 0 À a a LA \\X NS -} Le à : LY 2 AW * ES) a ps ae 7.=.; ~ 0 \u201c9, : xt RE ee 3 ai .>» 7.lf |W \u20ac + Se > ge RY ig \"aus eR = =; = Curie UN + ?3 A La es I ù Wt Le 5 = le _v\u2014 Pu } = ce \u201ca / A © ~ CONE ~~ < FR Dé = ~ we Ps -.$+ A es Fe 2 FE y ren 2 Lh ac A all 2 wg os Lee 0 a À _\u2014 \u2014\u2014 > AGE HEUREUX, par Artigue 198 ALBUM UNIVERSE I, \u2014 BURKAU DE REDACTION Faliflce de * La Presse,\u201d 55 rue Saint-Jacques.Boîte du Bureau de Poste pour la correspondance, 75, Tiroie du Hureau de Poste pour les Journaux, 2194, gr + Var \u201coe Fe Sa Pt Parsble d'avance Nix mois, < ÿl.50 Quatre mois, $1.00, - - .Unan, - 83.00, - - .A A Nog ge ENTRE-NOUS BATFR/YIIN Il y a en Europe \"un coin de terre, grand conne une partie de la province de Quêôbec, qui a le sin- guller privilège d'attirer constamment l'atcntion du monde, non par son degré de civilisation ou la supériorité de ses institutions, mals au contraire, par l\u2019apposé de ses qualités.Ce coin de terre, où semblent s'être concentrés les débris des grandes invasions, est divisé en Etats Indépendants, Turquie, Roumanie, Bulgarie, Serbie et Monténégro, dont chacun constitue lo plus singuller amalgame de gens d'origines, de langues et de religions différentes, et tous ces Ralllards-]à vivent en bonne InteDigence quand Île ne peuvent pas faire autrement, ce qui n'arrive pas tous les jours.Le mois dernier, les nations aes doux lémisphè- res ont (té secouées par une terrible nouvelle, l'assassinat en bloc du roi et de la reine de Ser- ble, de deux frères de \u2018a reine, d'une couple de ministres et de quelques officiers.Le peuple serbe était probablement aussi altéré que celui de \u2018A province de Québie, avec cette différence ap.préetable que l'un avait soif de sang et l'autre de rowée, Tous deux ont été satisfaits.Les Serbes ont conservé les moeurs des monarchies du bon vieux temps, où les rois mouraient généralement jeunes, de mort subite.que leur octroyaient pareuts, amis ou sujets, selon les besoins où les aspirations de mcesieurs les assassins qui, alors, ge recrutaient dans la meilleure classe de la eociété et non parmi les anarchistes, comme À notre très prosaïque époque.La Serbie, qui est grande comme un mouchoir de poche, un peu plus que l'île d\u2019Anticoat!i, a treize cent mille habitante, aime les révolutions de palais et déteste le came.Elle tient beaucoup À la royauté, mais à condition de faire de ses role ce qu'elle veut.L-< grand-père on le grand-oncle du souverain qui vient de passer de vie à trépar À la fleur de l\u2019âge, est mort assasslué.Son sue- cesseur, Milan, mar! de la reine Nathalie, connue dane le monde littéraire sous le nom de Carmen Silva, a été forcé d'abdiquer, et avec son file s'éteint la famille royale.Te roi Milan était un assez triste personnage.qui s'était aoquis une réputation telle qu\u2019il n'était reçu dans aucune bonne famille de Paris, où il s'était réfugié après son abdication, comme tant d'autres rois et reines détrônés.Son file, Alexandre, était un déséquilibré, mais aurait pu faire un roi constitutionnel euffisant, s'il nvait voulu s'en tenir à ses fonctions purement décoratives ; malheureusement poussé par sa femme, fille d'un colonel ruese et veuve d'un marchand de musique, il voulut jouer nu roi autocnate, et déchira Ja constitution.C'est ce qui mit le feu aux poudres et fit partir ler revolvers.La conapiration fut ourdie dank le plus grand accret, et ce furent der officiers de l'armée qui la menètent À In fin que l'on saît.En vertu du principe : \u201cLe roi est mort, vive le rol\u201d, la Chambre élut un merrbre d'une an- clenne famille qui nvait défà régné aur In Serbie, mais qui ee trouvait exclue du trône par suite de l'avènement de la famille rivale.Toujours la vieille histoire, Le nouveau rol est un individu assez terne, courageux cependant, 1] l'a prouvé en servant sous les drapeaux français en 1870, mais qui sein- ble ne devoir être qu\u2019un pantin dont les partis tiendront les ficelles, Il est probable qu'il ne mourra pas dans son lit.ALBUM UNIVERSEL + + Aucun trône n\u2019est exempt de taches de SRY, Mênie daus lex teuips modernes, qualifiés de civilisés, le poignard, ls hache, la gulllotine et les machines Infernales ont tué des rois et dos refines.L'Angleterre arrive bonne première date la Hsteé, avec trois relues, femmes de Henri VIE, In reine Mary Stuart ot le rol Charles ler, La France la suit avec Henri 111, Henrl IV, Louis XVI et Marte-Antolnette, la Russie a son contingent difficile à établir d'une manière certaine, eur nombre de morts out été très niystérieuses ; cependant, où se souvient ton bien de l'uesassinat de Paul! ler et d\u2019Alexandre HI Plus près de noux, qui ne Ke rappelle le meurtre de l'Iimpératrice d'Autriche et du roi d'Italie, Humbert ?J'en passe.Les présidents de républiques ne sont pas a l'abri de ces atténtaix ; la mort de Carnot et celle du président MeKinley en sont los preuves.Et pourtant, les pouvoirs des rois et des présidents devicnuent si restreinte, et ceux qui les exercent sont en général si peu génants, qu\u2019ile sembleralent ne pas devoir être exposés À être supprimés d'une manière aussi Flégaie, puisqu'ils sont tnujours remplacée.Un rol constitutionnel n'est el bien qu'un fantôme de roi, qu'un savant du dix-huitième siècle, Coudorcet, avait eu l'idée assez originale d'en faire un d'un genre tout spécial.\u201c T'al étudié, dit-il, la mécanique sons Vancan- son, sous l'abbé Mical, auteur des \u201c Têtes parlantes\u201d, gous le baron de Kempalen, qui a fait le joueur d'échecs, et Je puils vous promettre de faire sous quinze jours un excellent rel constitutionnel, avec sa famille royale et sa cour.Mon roi fera tout ce qu\u2019il faudra faire dans les raoments convenables, 1] soutiendra, aussi bien qu'un autre.une conversation avec ses grands officiers.Un chambellan automate lui présentera xa ehenise, Un grand maître de la garde-robe lui mettra le col.Mon roi sanctionnera les décrets à la pu- ralité des voix de son conseil : il signera les ordies que ses ministres Ini présenteront.Si l'on décide qu'il est de l'essence de \u2018a monarchie qu\u2019un roi choisisse et renvoie ses ministres, conumé on sait, qu\u2019en suivant la saîne politique, it doit tou- Jours se déterminer d'après le voeu du parti qui a Ja majorité dans In législature et que le président en est un des chefs, 11 «st aisé d'imaginer une mécanique an moyen de laquelle le rol recevra la liste des ministres des mains du président de In quinzatne, avee un air de tête plein de grâce et de majesté., \u201cSi quelqu'un doutait de 1a possibilité de cette machine, n'aurait qu'à supposer Mme de Main- enon à la place du président.et le cordon qui fait jouer l'automate royal attaché d'une manière différente ; alors, !! aurait l'histoire dce trente dernières années du règne glorieux de Louis XIV.\u201cPour que la cour fûôt un peu brillante, 11 ne audraît qu'environ deux millions de dépenser premières ; on aurait diffiecllement au 1nons deux CONts personnages de grandeur naturelle.T'entretien coûteraît environ cent mille livres par an! Ainsi, la ligte civile ne dépasseraît pas deux cent mille livres, C\u2019est marché donné, et chaque Fran- caig ne palerait qu'environ un demi-denier par année pour Je bonheur d'avoir un roi.\u201cT1 existe depuis longtemps chez p'nsleurs nations des rols héréditaires : qu'on con lise l\u2019hie toire, of qu'on ose dire ensuite qu'elles n'auraient pas beaucoup gagné à suivre ma méthode.\u201cMon roi ne rérait pas dangereux pour Ia Mberté, et cependant, en le réparant avec roîn, 1! serait éternel, ce qui geralt cncore plus beau que d'être héréditaire.On pourrait même le déclarer inviolable sans injustice et le dire Infaillihle sans abaurdité, \u201d Cortes, l'idée de Condoreut répond bien à celle que lon se fait d'un rot qui règne et ne gouverne pas, male gon projet, st hon qu'il soit, ne sera Jamair adopté, je le eraing, lex peuples voulant toujours avoir deg rois qui puissent faire quelques sottises qu\u2019ils ée chargent de réparer ou de puntr.® *- Mais la Serble est si loin de nous qu\u2019il est temps de songer au retour, Rou& pelne d\u2019être EXposé À rester exilé duns cette région peu faite pour nc& moeurs tranquilles.Arrêtons-nona cependant un moment en France, qui, malgré ses secousses périodiques ou peut-être \u2014 À cause mênie de ses spuames, ont paye des surprises et dés contrastes, Volel un évêque snuveteur, Il y a quelques semalnes, Mgr Lounois, lotjours % vêque de Cambrai, æ rendait du estiège.du Dunes à l\u2019église Saint-Eloi, à Dutikeryne, ancy pagné de son vicaire, lorsqu'il vit uy, attelage dont le cheval s'était emporté, se oi op à nue allure vertigineuse de son côté.A ce moment, d'émilnent pvélat ét lencendy de sa volture, afin examiner le piesa) go I\" statue de Jean Bart, 11 se Jota a la 1.gy Che val qui wubattit et fut enfin maîtrise.oe yy.d'un passant, Un quart d'heure après eet ineideus, \u201circhevs.que donnait la confirmation aux pr TS Com muniants de la parolsge Saint-Eloi.Que dftes-vous d'un archevêque qu\u2019 One tang, se jette bravement à In tête cheval emporté ?: Le successeur de Fénélon est dig : grand évêque dont 11 oceuj* le siège.Souva vous de l'aventure de la vache perdue ramenée x pa vres propriétaires, Inquiets, une nuit n.et pu vieuse, par de grand Fénélon lui-même igre si bien contéde en si bons vers par ut: man poète, + + Ce mot de poète nie remet aus n mé moire une Joile plécette rimée, déclan- < une es dernières ventes de charité de Par los Cling Sour du Juif Errant.\u201d Le poète suppose que Je Juif Err sant près d'une croix, s'éerle : Nasu pas pitié! Dieu tout-puissant et que Dieu Ini répond : Tu seras pardonné si tu te débarrasses Des cinq sous que j'entends sonner \u201ctes | es Le Réprouvé pense que ce sera là tac aed, L] court vers un fleuve et y jfetre \u2018os sons Mis Soudain, avec un bruit de aloets 11 sentit retomber les cinq sous dans sa fie D gravit aloix un volcan et lance dans Ae les cinq plèces de cuivre.Haig 11 les ae dans ses chausees, Alors : Avec un lourd marteru fait pour quelque ope il rempt les \u201cmorceaux Quirino ot je en poussière aux souffles de l'espace 7 OM ll retrouve les cinq sous au fond de sa ve Tou& &68 CffOI(S restect aussi vains.n + fureur, il revient auprès de La eroïx et ac Dieu de l'aveir trompé ; \"pour perdre mus © SO, dit-il, j'ai tout fait !\u201d \u2014Oul, dit Dieu, tout !- Hormis Pas oe! U ent fallu wonger aux malheureux, Vo oon Depuis, il ext toujours au pouvoir de Sat Une belle idée, n'est-ce pas, qui rap, + 4h peu un autre sujet traité de la même mar par Victor Hugo.\u201c Caïn fuyant le remords ~ + #- La France n'a plus de religion © nt assez commutement les gens qui ne nr quent Jamais une occasion de donner un coup de \u2018ont à notre mèêre-patrie, male que dire des autre - payé qui prétendent avoir le sentiment rells x fi développé ?; C\u2019est la France qui figure toujours eu p uière ligne sur la liste des dons faits au Saint+ 2\u20ac of A In propmgation de la fol, i Sur un peu plus de quarante millions do rane que récolte le denler de Snint-Pierre, Ia Free * donné plus de vingt-cinq millions, soit pr = den denx-tiers, alors que le reste du monde cat! a ne donne relativement que très peu.LATE et ler Etats-Unis viennent euauite avec euviron quatre millions.ion + + Rovenant au Canada, après cette exc au vienx monde toujours si jeune,tout le mon ALBUM UNIVERSEL 199 _ \u2014 = - TT Dont Almard et Cooper out redit les exploits, LE RADICA U Qui, partout de l'honueur portant le fler symbole, Pour la France ont fondé plus d'une métropole, | Et leurs pères out fait un travail surhumain, ., .; ; M.hn ; Ie fusil à l'épaule et la hache à la maln.(1 DÉLICLEUX POÈTE EX PHOKK M: OMKIS NÉHOUX Ils alment à chanier, et leur cliauson naïve Dans le forêt et sur lu come Rythme le mouvement de la rame massive.Noux étlous rente voyapeurs ls chantent constamment, ot leur Ineulte voix CHÉMAZIE A lu fraîcheur dus caux, des bols et des cures ; re Titi mre wes wt Trt at \u2019 Dont elle fait frémir les mille échos sonores.p MOOKE le Jointain des eaux balgnant les pleds du morne, Depuls quelques Instants les hardis voyageurs i dans quelques instants, s'étendra la suit mnorne, Out cessé tout propos et restent tout songeurs : Ju miroir du lue pur le couchant roux, IIs vont bientôt glisser dus un immense abluie.print vague et confus tout À coup à surgl.; irait qu'il se meut, on dirait qu'il avance, Soudain de ces vaillants le groupe alter s'anhue, : seillant 11 suit te 01 de l'onde Immense, Et, eur un simple mot du chef, les bücherous ; vandlit, et parfois lance commie un éclair ; Eusemble ont empuigné les pesants avirous, { audit, of nous semble un vaste olscau de mer Sur qui le brasier jette encore un reflet pâle, arnt de son vol la lame cristalline.Puls, découvrant leur frout tout bronzé par le hâle, ndit, 11 grandit toujours, ét ne dessine.Dont saveut se muquer ces rudes gaillards-là, - un énorme amus d'algues et de roseaux Ms enfonnent en choeur 1\u201c Ave Maris Stella\".approche de nous, entraîné par les eaux ?\u201cun flot flottant % Est-ce une nouvelle arche * Cest d'une forêt un large pan qui marche, Comme à regret, l'écho des bosquets de la berge an radeau géant que de lourds avirous, Redit le dernier mot du vietl hymne à la Vierge, | Cadence tirés par d'âpres bûcherons, Et le bruit cadencé des rames dans les flots crnent au luïieu du grand lac qui somtmeille.Remplace le doux chant si cher aux matelots, 3 mn bruit sous le clel ne frappe notre oreille, Plus vite à préseut va le grand radeau solide, : te sourd grondement du rapide en aval, Brusquement attiré par ie prochuin rapide.: quel est guide le radeau colossal, 1 décroft, 1! décroit dans le courant lointain, : 1e gazoulllement suave de la brise.Où le dernier reflet du couchant gest ételut, \u201ccage\u201d À présent nettement se précise.Et sur lequel le soir verse déjà eon vibre.brasier étincelle et pétille au milieu, I décroft, 11 décroit toujours dans lu péuowbre.vnte \u201cvoyageurs \u201d, groupés autour du feu, Il vient de s'engager daus le eaut écumant, vux parleur tout bas du retour aux villages, Et ga masse À nos yeux disparaît par luument t passé cinq mois sur des rives sauvages, Soux les blancs Lourbillous des flots qui le submergent.\u201c+ durant cinq mog, sous des bois giboyeux, De partout, devaut lui, de noirs rochers émergent.par milliers chênes et pins neigeux, LA tout est trahison, rage, tournent, horreur, = dun maintenant sent frémir touf sou être, It Table rugit comme Un fauve eu fureur, avant AGJA voir s'ouvrir une fenêtre Les ping fiottés, sur l'eau que la nuit entéuèbre, serqu'un qui l'attend, auxicux, Incertain, S'eutre-choquent avec un bruit sourd et funèbre, che pour souder du regard le lointain.Ft lus arbres du bord, pleiu de sombres clatmueurs, Défilent devant l'oeil aveuglé des rameurs « \u201ceage\u201d sans fin suit l'onde qui l'entraîne : Comme un rideau d'écuirs qui saus fin se déroule.bout sur un ree de la plage sereine, Guetté par les brisunts, poursuivi par la houle, srouche Troquois, des éclairs daue les yeux, Gémissant sous l'effort vertigineux des flots, re en regardant puiséer sûr les flois bleus D'uù montent à la lois des rires, des xanglots, dune train de bois gouverné par des rames.Le rudeau fuit toujours sur les eaux cffrénées, int cette forêt, que balancent les lames, Se dressant au sommet des vagues déchaînées, tre avait des siens abrité le tombeau, Ou plongeant brusquement dans des remous sans fond.ui les bâcherons groupés sur le radeau Par instants avec l'ombre et l'écume il se fond, ant d'ennemis, qui, tasant pins et chênes, Par inetauts on croirait que plus rien ne surnagent tout le gibier de& sauvages domaines La \u201ccage\u201d de douleur vibre dans l'engrenage Maient ses afeux bres et (riomphants, Qui l'entraîne saus fin vers le fleuve géant, Vzuent À jeâner sa femme of ses enfants, Et dans In fauve horreur de l'abime béant \u201cun MAGIE le« blanes que l'industrie enfièvre, La vitesse des fiots défirants s'accélère, , Tois Un sourire affrenx erispe sa lèvre : Et les flers \u201c voyageurs \u201d, eu proie à lu colère : Voir sous les flots du rapide prochain De la vague qui hurle autour du lourd radeau WU À Janiuis tous lex hommes du train, Et les couvre parfois d'une avalanche d'eau, ure déjà l'horreur de ce naufrage.Debout, l'acil en évell, comme cloués aux rames, Tae visage cinglé par le grand fouet des lames, voyageurs toujours par®nt de leur village, Guident, sans tressaillir, sur le gouffre qui boul, THUTRÉ Vers les bords du grand lne azuré.A travers les écuells qui we dressent partout, légende, un jour, de son aîle a doré.la flottante forêt quemporte le rapide.cultes sont altiers par le coeur et la taille.Te long \u201csaut \u201d est franchi par le groupe intrépide, 3 went l'aventure autant que In bataille, Qui, tout joyeux, s'est prie à clunter aussitôt\u2026\u2026 { ulferrand, Cadot, Des Ormeaux, et Cadieux Et le vent nous apporte, en caressant le flot | IX sont Vénérés conme des demi-dieux.Du grand lac qu'a doré l'aile de la légende, | leg descendants d'une race chotsie Les sonores lambeaux d'une chanson normande.vratent les combats, l'art et la poésie.{ les descendants des vieux coureurs des bois W.CHAPMAN.RSS rn re, Sy Pe A LA A Sr ne \u2014 ë > fines occasionnées paur le jeu à Se trouva fort dépourvue - Chaque Jour, À tout venant, EE \u201cue finira done pas ! Quand Ja balsse fut venue, | Pas d'argent, plus de crédit, d'achetais, ne vous déplaise.\u2014Vous aclictiez, j'en suis fort aise, : ue par Ja poste les vers suivants, Pour payer poînt de répit.Eh bien ! vendez maintenant.\u201d on urs male gue je crois avoir déjà Elle alla crier famine ! 1, Je ne anis où, C\u2019est une imita- Chez In Banque, es voisine, pt se de lu fable \u201cTa Cigale et ln La priant de Ju! prêter + +- Lea journaux d'Ontario contiennent, de- \u2019 Quelques sous pour (ripofer Puis peu de temps, des articles tendant À conseil- 1 .Jusqu'à la hausse nouvelle, ler aux Jeunes gens se destinant au commerce 2 ut d'abord que le mot \u201c Coulisse \u201d \u201c \u2026 feral.lui ait-cilo d'apprendre le français, afin, disent-lls, de pouvoir a designer l'endroit où se rasgem- Je vous paieral, fui « .mieux convaincre les Canadlens-français de la Fin prochain, délai légu, x de change, c'est done à peu près supériorité dve produits qu\u2019ils veulent leur que la Bourse.Intérêt et principal.\u201d vendre.La Banque n'est pas prêteuse : C'est là son moindre défaut.\u201cQue faisiez-vous au temps haut ?Dit-elle à cette emprunteuse.Mieux vant tard que jamais.>sé ayant monté ve sécurité, LEON LEDIEU, 200 M.L.-0.DAVID, SÉNATEUR Nous appreuous avec plaisir la nomination officielle de M.L.-O, David, greffier de la cité de Moutréal, à ln diguité de sénateur du Domtulon pour la division des Mille-leles, en remplacement de feu le séuateur Maæson.M, Laurent-Olivler David naquit au Sault-au- Récollet, le 24 murs 1840.Bon père étalt le major Stauislas David, et sa mère Mile Elisabeth Trem blay, de lu Malbaie, Dès son base âge, M.David, qui devait, plus tuid, devenir un avocat éminent, un représentant favori du jeuple duns l'Assemblée légleln tive, un haut fonctionnaire civique important, male surtout un des plus grands lttérateurs canadiens- français, laissait eutrevoir, par des qualités remarquables, l'avenir brillant qui l'attendait.Plicô au collège de Suinte-Thérèse pour y faire sou Cours Classique, 1 gagna, par son assiduité au travail, l'esthue de ses professeurs, ot tevmina ses études avec grande distinction, H fut reçu avocat en 1864, et devint associé de J.-A.Mousscau, anclen premier ministre de Québec.Deux ans auparavant, encore étudiant en droit, M.David cColmmelça ses premières années dans la carrière du journaliame, eu fondant, eu coinpagule de J.-A.Chapleau, W.Sicotte, Ludger Labelle of A.-H.Monpetit, le journal hebdomadaire * Je Co- loulsateur \u201d, dévoué tout particulièrement aux intérêts de la colonisation.C'est depuis ce jour que M.David A CourACcré toute sou éuergie et tous ses talents à la cause nationale, autant sur les tréteaux politiques que dans les parlements et la presse.Eu 15870, M.David s'associa à MM.J.-A.Mousseau et Desbarrats, pour fonder 1\u201c Opinion Publique \u201d, dont il fut le principal rédacteur jusqu\u2019en 1872.Puis M.David s'assocla à M, Cléu- phas Benusoleil, pour fonder \u201c Le Bien Public \u201d, journal quutidien, qui eut beaucoup de vogue.(L ; Quelques années plus tard, M.Da- a GN vid se remit à l'exercice de sa profes- P- of sion, en compagnie de M.Longpré.Lt M.David était conservateur avant 7 Wo a la Confédération, mais se rallian au AA 11 parti de l'Union Nationale, organisation de jeunes politiques qui combattait vivement l'union des provinces, et c'est alors que se forma cette liaison si forte, et si tonchante dans son inébræmlable sincérité, entre lui et le jeune Wilfrid Laurier.Plus tard, M.David se rangea complètement sous la baunière du parti libéral, dirigé Hors par jes Dorion, les Holton, les Huntingdon et lex Laflamme, Eu 1886, M.David fut élu député libéral de Montréal-Est à la Lôgisla- ture provinciale, mais refusa la candidature aux élections suivantes.En 1888, M.David fut délégué à la grande convention der Canadiens-français, à Nashua, N.-H.et en 1892 11 était nommé greffier de la cité de Montréal, poste rendu vacant par la mort de M.Chs Glackmeyer.D«& nombreux ouvrages de M.David, citons : \u201c Biographles et Portraits \u201d, 1876 ; \u201c Les héros de Châteauguay \u201d, 1883 ; \u201c Té& patriotes de 1837-38 \u201d, 1884 ; \u201c Mes contemporains\u201d, 1894 ; \u201c Ler Deux Papineau \u201d, 1896 : \u201c Té Clergé canadien, sa mie sion et son oeuvre\u201d, 1896 : \u201c L'Histoire du Canada\u201d, depuis la Confédération : \u201cLe drapeau de Cariilon \u201d, 1901, M.David appartient à Canada, I1 a été nommé président de la Société Saint- Jean-Baptiste, depuis 1881 jusqu'en 1888.et con- tribun beaucoup À doter son pays d'un des plus braux monuments de la ville, \u201cLe Monument National \u201d, maintenant A la disposition du public.- «7 are Fr [oT cit la Société Royale du eo \u2014\u2014 AVIS [aw concurrents heureux qui ont oublié de joindre LEURS NOMS à l'envoi de leurs portraits feroni.bien de parer immédiatement cet oubli.(> ALBUM UNIVERSEL NOS GRAVURES LA FETE-DIEU À CAUGUNAWAGA da 14 de juin couraut, c'était grande fête reli- gleuse à Cauglhuawaga, où l'on célébrait nuleunel- tement la Fete-Dicu.Pour vendre hommage au Très-Sanut Sacrement, lu tribu indienne n'avait vien négligé ; aussi, ses efforts wont ils pas mane qué d'être courounés d'un éclatant succès, Sous des traits un peu rudes, lex sauvages de Caughuawaga cachent Une (endresse admirable, et c'est daus des démonstrations counne celle dont tous parlons qu'il fait bou de voir l'esprit de foi rayoilher sur leurs Visages culvrés, Grâce au concours de toute la population du village, les rues avident été splendidement pa- voigées, «t le pareours de la procession étincelatt sous l'éclat des tenttres joyeuses et des guirlan- dus de fleurs, L'ordre le plus parfait, qui ne eussa de réguer, donna à ti cérémonie un caractère de placidité touchaute.Le spectacle étalt grandiose et Leri- tait bien de figurer pearent les IMustritions de ua tre présent numéro.LE SALON CANADIEN Paris à son salon où, chaque année, les peu- tres francitis exhibent leurs clefs d'oeuvre, Mont prochain, à réal inanurera.'undi UAE Gal LHONORARLE SENATEUR 1-0, DAND Photo, Laprés & Lavercne, su rie a -\u2014 CONSEILS À UNE JOLIE FEMME C'est un honneur bien périlleux que celui d'être \u201cJolie femme\u201d ; 11 n\u2019est pag facile de s'acquitter avec grice des charges que cette dignité suppose ni d'user avec tact des privilèges qu'elle confère.La réputation de \u201c jolie femme \u201d s'obtient alsé- ment.Avoir un aimable visage, un corps élégant, «ire et faire des riens d'une façon coquette, pardessus tout cela, savoir mettre Res qualités en re- llef, voilà les conditions suffisantes pour la conquérir.Le titre une fois obtenu, l'heureuse Li cassée un peu À part ; où In reg de vu l'écoute avec complaisance, ou lui - des fantaisies, quelquefois même dep chanootée \u2019 Elle ext fêtée partout, à la fois par.qui l'euvient et par lex hommes qui 1.personne ne Teste Ind'fférent à sou ch.Et c'est nlors que commencent Tes du rôle ; cette faveur, la joite femme 1 en komme, que de la courplitleance, de tle ou de l'abnégation des autres ; oft.veudre cn dépeusaut pour eux sa ri duction, Malheureusement, un Cervenn laisse gagner par 'eneens et arrive à der que ses seuls mécites lui out var: faveurs, Aussl, une jolle femme devient sous portable ; elle se croit un ceutre Parce que ses amis Pout louée, elle cluteune delles peut avoir quelques p et elle les laisse volontairement coute si elles ne comptaient plus : quelques homes graves ont suspendu cussions pour écouter dans chaque question.de si santé, de ses antis ; elle met vi avant son marl ou ses fs, quiree que façon détournée de parler encore d'e ques-unes aiment à se pose sonnalité forte dom mon avis affaire, D'autres se traitent nagements cline =\u2014Mon tant préfère vu avant de av mel la fatigue\u2026 habitude de modérer graines sont affreuxes\u2026 MES scans, lité, ord, JS besoin de se rendre Hm _\u2026uc00, KI oe \u2018 tes étourdies Dans Une soirée où de in monsieur âgé lui disait Elle ne sen souvenait deu elle était répandue \u201cJe souvent l'ignore, monsieur : invitée au dans poliment ses th rantines, elle se croit capable d'étietire sur tous les sujets et de trancher ave Elle parle de s l'expe les vertus sout hors de pa.© Moi, je v'ai pas l'habitue.suiter anes l'ls, ls obéissent cussion, -\u2014 Mon mari prend siste puis au coueert ; 21 rene mes enfris ees Ma présence, Île savent que liste, men dueteur, mu els ! ~atle til! leur fait négliger les plus \u20ac \u2018es principes de la politusse Je ecunais Une de ces ÿ qui # cour - rement un impair regrettal- homnuages lui avaient tourr = Je crois, madame, ave\u201d: l'honteur de voux être prés dehors.cone\u2019, vaubit affirmer une fois dep monde et recherchée de tous personnes demandeut à m'être présentées ne puis me souvenir de tous les visages.N'est-ce pas une parole à placer eur d'un chef d'Etat, si nos chefs d'Etat puis courtois 7 gente s'effarce au contraire d'utiliser dons naturels et de profiter de tous ses p pour se faire plus séduisante, plus ain charmeuse, \u2014\u2014t pe Zm\u2014 - Une jolie femme qui oy 08 -\u2014 he es \u2018adeir, ben ne THis HE - altés hour, ales wu SR Cae SN) tes Sup tant, que Lub, thre que ~ bis ETH PVs \u201couh ; lente ose Un» One beer Lan Sal \"jours | une AN poli pris !X et nr ve cote Les nis Les Locutions Proverbiales Exnliq: A telles enseignes, que.\u2026\u2014Daus les tou.Moyen-Age, les \u2018\u201c*enselgues \u201d où reconums étiient les sig.es au moyen desquels les - distinguaient les chevaliers qui s'étalent + leurs serviteurs.Renvoyer Ia balle à sur quelqu'un, d\u2019un soin, d'un travail, rendre velile, riposter d'une manière vive et rizou On dit aussi dans le 11Éme sens: renvoyer quelqu'un.\u2014Se déc - ces nes BS er wl Je Leu, La bulle cherche le Joueur.\u2014 L\u2019oceasion xe Hé sente d'elle-même à celui qui est en mesure run profiter, Au bon joueur In balle, \u2014 Se prend d: méme sens ot signifie, en général, que tout © 1 tribue au suocès de l\u2019homme habile. a ALBUM UNIVERSEL LA TRIBUNE DES JEUNES i PRESSIONS DE tére COMMUNION JOIES ACTUELLES ET PASSEES \u2014 Valieytield, 25 nal Lr Vulel le temps des palmes et des couronnes, des \u201cos ni vux, Chers petits êtres, #rox volumes dorée sur tranche.x par deux, heureux et ravis, Toute ln marmaille, wus les coliéglens volent \u201cer daus les soluts parvis, arriver lu fin de année scolaire uvec souinge- _ \u201coell bienveillant de vos maîtres, ment et plaisir : la sortie est en effet pour eux \u2019 SYHOUYIHE AU tepox, de liberté, de joies tamlifales nusine jointes, le front penché CUAL exeursions Joyeuses, vos puépliantes poitrines, Finds, ies themes grees; finds, los conjugalsous, - éguotttiez lex voix divines len uéclttaisons ; fini, le bavardage philosophi- modulalent, loin du péché.que Doe passé, tout cela Une seule pensée, nutintenant : lex Viennces wivux conme lex clerges avant ee départ, uue aeruière joie pour les éco- -autilitient au triple-autel, ters : les prix.« Tuissiez s'envoer au elel Les fuilettes rougissantes, les garçonnets vain oarfuin de Vos Ages Vierges.queurs, les graves philosophes moutent tour à toitr sr lem estrades réservées aux victorieux, lu vice L'avait terni vout s'inelimer devant leurs maîtres, leurs putreuts vondeur de vos fiuix visages : et recevoir La récompense, \u2014 avec un bou baiser, cpa ignorant les onfrages, dunn Le cas der petits, = d'une main aimése ot res.: veux phanncient daux l'infini, prctée, \u2019 Ceux qui n'ont rien \u2014 trois fois héas! \u2014 se = dde son iviesse sainte cotitentent en applaudissant jes autres.+ combler vos feutres coeurs.Puix, c'est l'inévitabie discours où l'on r'exeuxe cs chris tO chastes fleurs | contiguellemezt de retenir son motide et où l'ou vz à ui, Volez sans crante Lo antobee Li tentrée dans Un avenir éloigné.Enfin, les adieux et ee Te Deum\u201d, chanté \u201c4 dans Vos COCUrs qU'Îl se complait! avec autant of pies denirain gue pour une vie- \u201cpar eux qu'il pardonne au onende, toire nationaie.oo ue chaque four à Finonde Aiusi put>xe cette distribution dex prix, si lon- = vrâce eC do son bienfait 1.suenuent aticndue, sioardemment souhaitée, Ainsi eu puisseront bieur d'autres, s vous, enfants, Fhonune perfide .oo + -paraîiraît dans son néant : vx Ge KOI SAUVEUT Constant.protecteur et son égide.Nuls AUSS!, LOUX AVOUX eU, & notre temps, cette surprise, ce plaisir du prix imprévu, nous avons éprouvé cette ivresse du (riomphe, VOUS avons LOÛtÉ cette douceur des télieitaions, Vous ell soUVelIEZ-VOUS ?Ah * lheuveux temps : alors, prie de soucis, [ste , | vait sb nous n'avions pas le BAUME À xo RHUMAL ?OTe > .+ \u2014 Pourquoi me coimptez-vous une Pensée du bohème X\u2026.abruti par * côte de mouton \u201c1 fr 2%.hier, vingt-quatre heures de jrâne forcé : c'hétait 1 franc.\u2014La faim justifie qu'on n'a pas \u2014Monsieur sait bien que les \u201ccôtes \u201d, ca monte toujours lL. 218 ALBUM UNIVERSEL UN JEUNE CYNIQUE UN h N Wi Cod iY AMY \\ GIN oY lt A ® AY v = at pI CORINNE.\u2014 \u201cJe voudrais bien savoir pruvquel fes honques se décuiffent dans l'église, tandis que les femmes tie le font pas.* TOTO.\u2014 * Oh, Corinne, si les femmes se décuiffaient dans l'église, songe à tous les miroirs qu\u2019il faudrait installer dans chaque bane !\u201d a te UU a rm LA PELOTE DE LAINE EGAREE Joan le bucheron est un grand gourmand.Il lui fait grandement honneur et les pommus Mais le plat eat presque vide et Jean so ; Aussi sa figure rayouno de joie à la vue de de terro sont vivement englouties l'une après cipito sur la dernière pomme do terre « Los plat de pommes de terre que sa femme l'autre.avale aussi gloutonnemeut que les autres apporte.: \\, 7 EP BN Sapristi, cette terre qui ne Vent Etonnement des deux époux en s'apercevant Na 1 0 ider ot on fair: ud pas dedceadre.dit pose de 4 que Jean a avalé la pelos de laine qu'il avait écheveau to plus qua la dévide \u2014 Mais où à douc passé oia pelots de laine ?prise pcur une pomme de terre.Jean s'y préte de bonne grace, mais jum biol d:t sa fonme.de se corriger à l'avenir de sa gourmandiso "]
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