L'Action, 18 octobre 1913, samedi 18 octobre 1913
[" prete oT rp serena ge ANNE.\u2014N\" 132 ae TOUS LES SAMEDIS Toumbèé dèssus ! Escrasas lous! (CYRANO) lon RSR 18 OCTOBÉE+1918.LE NUMERO: CINQ soUS | pAR AN: DEUX DOLLARS | \u2014\u2014 \u2018 ST me T Ta 2e Nouveaux ministres La rinneur est aux remauniements minis- paraît que MM.Nantel «t Co- donner leur démissior Pn el il faut bien le crol pe purge vest dans les journaux \u2014 «pre tériels.1 derre vost cuir atteint ce Mél \u2014- e premier ai isre à d'ores et déjà désigre leurs stcco-seurs, lesquels ne seraient au- (res que MM.Maréchal et Tom-Chase Casgrain.Nous sautons bientôt d'une façon certaine ce que vaut cette information.l£n atten- voulons espérer, pour confirmera.cant, nous part L'eletion s'en réjouirait pour plus d'un Houre qu'erle aS motif.Et d'air-rd sideration de laissant de côté toute con- parts \u2014 qui n'applaudirait au départ des deux ministres susnommiés?On chercheraût longtemps, je pense, avant dans 1e monde deux hommes plus miife-tement inférieurs à leur situa- de trouver tion, d'une figure plus inégale à leur rôle.de MM.Coderre et Nantel dans le cabinet fédéral, à titre de représen- La presence Quéhee, conttitue d humiliation qui n'a Il tants de ta Province de ( pour nous un sujet remercier dejà que trop dure.faudra M, Borden d'avoir voulu enfin y mettre un terme.Mne faudra pus moins lui savoir gré du vraiment ce choix est tel qu'on nous l\u2019annonce.chix dle ses nouveaux collègues, si Quoi qu'on puisse penser de leurs opinions politiques, on devra reconnaître que.MM.Maréchal et Casgrain ne sont pas les premiers venus.Ce sont deux hommes dis- tngués, dent Li personnalité s'impose.Ils ont tout et de l'ailure.On peut être sûr que ni l'un ni l'autre.le jour où ils seraient appelés dans le cabinet, n'y porteraient les manié- res embarrassées d'un paysan vu les gestes gauches d'un fonctionnaire de troisième classe.Ils se sentiraient tout de suite à leur aise dans ce nouveau milieu et il ne tien- at moins de l'extérieur, drait qu'à eux de nous y faire honneur.Hs pourraient sans doute, comme tant de mi- tistres pussés, rouges où bleus, continuer de sacrifier d'un coeur nes intérêts les plus évidents, du moins n'ajouteraient-ils pas, devant le pays tout entier, à l'odieux de leurs actes le ridicule de leur figure.- » = léger * Mais MM.Casgrain et Maréchal sont dignes d'un autre éloge: en attendant de les combattre pour leurs vues politiques, nous tenons à le leur donner ivi, franc et large C'est qu'eux, parti, sont vraiment des et que nous pourrons bien un jour comme ils le méritent.moins, dans leur hommes, les combattre, mais non pas les mépriser.du galbe' EM, réchal, ! au.Hs sont aujourd'hui ln entrant dans (ils vv oentrentn, comune tant d'autres, de manquer engagements d'honneur, ils n'auront besoin, comme tant d'autres, de cracher sur leur Hs resteront, au traire, dans la logique de leur passé.Ils continueront, tout simplement.de suivre chei au pouvoir comme ils l'avaient suivi dans l\u2019opposition, n'ayant pas attendu.Ses Vues, ble R.-1.Chacun sait en effet qu'ils ont toujours gardé à M.Pelletier, niaient étaient le cabinet Borden Il- ne seront pas obligés, ce qu'ils lier.à leurs pas scritient.con- strictement leur pour partager qu'il s\u2019appelät \u201cle très honora- Borden.\u201d Borden, alors même que tes Nantel et les tous les les sur Coderre le hustings, re- un attachement sans réserve comme sans défaillance.Au plus fort de la campagne de 19114 quand tous les conservateurs de la Provin- ve de Québec semblaient s'être mués sou- lainement en nationalistes, et que leur chef.délaissé de plus d'aujourd'hui, ses fougueux partisan- ne pouvait se montrer chez MM.Maréchal et Casgrain ne lui en témoignaient pas moins le même respect, la même confiance toujours, bravant pour lui rester fi- déles la plus noire impopularité.Hs n'avaient qu'à le blamer ou faire semblant, pour se glisser eux aussi dans le parlement à la faveur du courant nationaliste, Ni l'un ni l'autre n'a voulu d'un man- nous sans faire hurler les chiens, dat escroqué de la sorte.Et dans le méme temps que M.Pelletier, pendu à son téléphone, eriait au rédacteur en chef du Devoir: \u201cDites bien a Bourassa, je vous en supplic, que cest à genoux que je lui demande son concours \u2014\u2014à genoux!\u201d c'était le temps où M.Maréchal, de son côté, refusait une élection certaine plutôt que d'accepter le programme de M.Monk.Nous ferons pour MM, Casgrain et Male jour où ils seront ministres, ce ique nous avons fait pour leurs prédécesseurs.Nous les attendrons à leurs actes ct Nous 1 nous géerons pas pour les combattre chaque fois que nous croirons le devoir faire.Nous n'en tenons que davantage.en attendant, à dire ici tout le plaisir que nous aurions de les voir appelés à ces hautes fonctions, Si nôtres soient leurs opinions politiques, ils n'en droit téminigitare, qu'ils se sont toujours conduits jusqu'ici comme des hommes lovaux, sincères et probes.éloignés des que ont pas moins à ce JULES FOURNIER.De utilisation du latin dans le commerce des nouveautés Ce n'est pas la première avons de mentionner vom de M.Phidine Therrien.Cet ingénieux cennmerçant, propriétaire d'un gros magasin à Terrebonne, est en rappelez, l'auteur de latino-françaises dont la reproduetion a déjà fait, à plus d'une reprise, la joie des lecteurs de l'-letior.Le premier de tous les Canadiens, M.Therrien, on le sait, a trouvé le moyen d'utiliser la langue latine dans le commerce des nouveautés, -\u2014 les gens de Terre- bonne pourront vous dire avec quel succès affoiant.: fois ue nous l'occasion le etfet, si vous vous le tes fameuses cirenlaires QU .Nos nous en voudrions de ne pas citer ici les passages essentiels de sa dernière feuille - nous allions écrire sa dernière tard.Voici le morecatt : versaires en présence, chacun dans son retranchement.\"as de Whiskey ui Chats à Terrebonne.\u2014 Non Whiskycam Terrebonnes non| Cette fois, c'était la lutte politique.Chattam.De l'eau de vaisselle en masse.\u2014 Vaisselleas Massum.Elle fut menée avec fougue par les ora- Bad-luck pour les Boissontifs.proclamation.Par les mânes de Molière, il s'est rarement vu rien de plus fort depuis les jours du grand mufti! Come vous le supposez bien, ces réclames originale ne sont pas sans attirer à M\u2019.I\u2019hidime \u2018Therrien Phidime-Phidimous pour le publie de T'errebonne \u2014une clien- ile plus qu'ordinaire.De fait, Phidime- Phidimous par ce moyen achève de ruiner une partie de ses concurrents.Ceux-ci, jour se venger, imaginent ce qu\u2019ils peuvent.Clest ainsi que l\u2019un d'eux, l'autre semaine, dans un moment de rage,.tuait à coups de fusil la chatte de Phidime! A quoi notre latiniste, en bon philosophe.répondait comme vous allez vôir dans une nouvelle circulaire, quelques Nos échevins ont supprimé les hôtels.\u2014Nos- tram echivenas Hotellaverunt supprimatur.Non content de cela, il y en a un qui s'amuse à tuer les chats.\u2014 Amusaverunt tuam chattum.\u2014 Ma pauvre chatte a été sa victime l'autre soir.lui faisait pas de mal.-\u2014Bonas detrutum verminas.Mais elle avait une drôle de manière de miauler quand elle passait dans les Jrrages de cet illustre personnage.\u2014 Illustros personnagas.Elle miaulait: BON MARCHE! loussem sortam gondes.Aussi.ma chatte, mais \u2018\u2018take care\u201d « BON MARCHE! chez PHIDIMOUS.Cela le faisait sortir de ses gonds, malgré qu\u2019ils soient pas mal \u201clousse.\u201d bang! Carabines epaulaverunt: tuam chattam.Je lui pardonne pour à PHIDIMOUS, car ce n\u2019est pas un marcoux ordinaire, hein pauvre toué, t'en connais tutechose! Il est malaisé à abattre, ce pt'tit là.C\u2019est difficile de le passer au bob.\u2014 Difficultes non passabitur bobo.Comme tireur vous avez le cake, mais pour vendre à bon marché get away from PHIDIMOUS, for he is always there, you know.(Anglais juiffé).PREUVE: À partir de tout de suite, vous trouverez ce qui suit aux prix plus bas mentionnés ; car il faut que çà décolle! \u2014 Fautem decoltaverunt.jours plus Pourtant elle ne Pauvre chatte! elle qui était si bonne à détruire la vermine! \u2014 Malgras DIRECTE UR : JULES FOURNIER.LISEZ BIEN ATTENTIVEMENT: toutes plus merveilleuses les unes que les autres, Mentionnons seulement celle-ci en passant: 25 paires de pantalons pour hommes, valant.Kéduit.pas à gg cents, car j'a \u2018ai un confrère Qui in'a volé mes 9: d'accord! je lui laisse les 9: mais je prends les 7.\u2014 Ainsi donc, réduit Ae NON PLUSUM MALINOUS.$1.25 87 cts CONFERENCE FAITE A L'ECOLE DES SCIENCES POLITIQUES DE PARIS.Suite: Les Cunadiens français surent gré à Angleterre de sa liberadite.Si Le nouvelle constitution n'était pas eu réalité aussi large qu'elle le pouvait paraître, elle reconnaissait du moins un principe qui devait ctre pour eux singulièrement fécond, Ille apportait un premier germe de liberté: le droit de cité.Canadiens n'étaient plus des soumis, des vaîneus; on les consultait.Ils pouvaient parler haut et ferme, défendre leurs intérêts, Les exprititer leur pensée, incor- lettre meme, l'esprit politique anglais.Avec une vive clairvoyance ot une compréhension très nette du par- Ft puis lu constitution apportait, porc à son esprit, ti qu'ils en pouvaient tirer nadiens étudicrent constitutionnelle de l'Angleterre pour y puiser des idées nouvelles el se les assimiler.Ils se préparaient ainsi au combatne laissant rien perdre des movens d'action dont ils dispo- , les députés ca- I histoire saient.Petit à peut ils élaborèrent une doctrine d'autant plus forte qu'elle restait dans lu logique rigoureuse des ins- précise, titutions auxquelles nous devions notre existence politique.Quelle n'était pas la puis sance de ces hommes qui réckunaiïent de l'Angleterre le respect de ses propres principes consitutionnels et qui opposaient à refus les arguments memes s'était reconquérir jadis droits les plus précieux! Ainsi la Chambre du Bas-Canada devint le centre des rési- tances canadiennes.ses dont elle servi pour ses C'est là que l'éloquen- ve française.un instant endormie chez ve peuple de soldats et de paysans, se réveillera soudain et, fidèle à ses qualités de ra- continuera défendre de justice, de tolérance et de liberté.ce, de les idées l'ennemi n'avait pas désarmé.À tour il subissait une défaite que ses pareils lui infligeaient.l'Angleterre n'avait pas voulu favoriser ses desseins ambitieux.H en avait naturellement conçu de l'humeur sans rien abandonner de ses projets de domination, 11 essavera de tirer un avantage immédiat de la situation et de détourner à son profit le sens de la nouvelle loi organt- que.A côté de la Chambre des députés.dont la majorité était française, l'Angleterre avait constitué un Conseil législatif indépendant dont les membres étaient nommés par le gouvernement.C'était une porte ouverte sur l'arbitraire et le favoritisme.Les hauts fonctionnaires ct quelques Anglais enrichis trouvèrent un refuge dans ce château fort.Ts y abritérent leurs privilé- ges.De là ils pouvaient défier l'opinion et faire échec aux Canadiens français s'opposant, pour un prétexte quelconque, leurs initiatives.Voilà done les deux ad- soit i teurs canadiens.Au nom de leurs compatriotes, ils ne laissèrent pas de réclamer le maintien de la langue, la liberté de la presse, la séparation des pouvoirs, le droit d\u2019imposer le peuple et de disposer des deniers publics.Le Conseil législatif se réfugrat dans la constitution et, fort de l'autorité de la loi, rejetait les revendications populaires qui lui déplaisaient.La difficulté était sans issue, Plusicurs fois la Chambre refusa les crédits: l'autorité passa outre.Tes Canadiens portérent leurs doléances en Angleterre: ils ne furent pas écoutés.Tes représentants de la métropole redoutaient toujours la pénétration américaine ct le réveil des sympathies franqai- I attitude des Canadiens était suspecte: on les traitait volontiers d'insoumis, de Suit une liste interminable d'occasions, Les survivances françaises au Canada \u2018ce, par la beauté de leur YOUN DES VOTRE INTIERIET! tu'en dites-vous, Monsieur et cher lce- teur?Ne voilà-t-il pas un homme, au titoins, qui mérite de faire fortune?Enfin, pour ternines, coe simples wots: PROFITEZ DE a MANNE OUAND ILE PASSE NES PACEM.: PITIDIMOUS, 3 PROFITAS MAN- rue du Boulevard (sic).| ; .i Ue te dernière trouvaille n'est probable- + 1 arent pas de l\u2019hidime: avouons qu'elle Honor pas anes son charme.Z1Z1.finit chauffaient.hostiles leur prits dicns, patience par led me d'une partie d'octobre de la Quebec jreusement la Patric.Railevay qui doivem où devraient servir à constituer la provision du coupon au ier décembre des obligations canadiennes qu\u2019on Cependant, nous le répétons, il n'eu fera rien, Il n'en fera rien pour vingt-huit raisons propose aujourd'hui en échange des obliga- différentes dont une suffirait seule, et c\u2019est trions françaises, \u2014 sont déjà absorbées\u2026 qu'il n'a pas encore eu l'uccasion de con- Les mois de belles recettes sont finis er sulter, sur la forme qu'il lui faudrait douce n\u2019est-pas avec les revenus d'octobre et de novembre que la Quebec Railway pourra ner à sa démission, ces hommes de haute science que sont MM, les rédacteurs de ln .+ > \u201crencontrer\u201d, comme où dit au Canada, son i atrie.coupon de décembre.Ceux qui auront consenti à l'échange auront donc alors un titre qui ne vaudra pas mieux que celui qu\u2019ils possèdent aujourd'hui, il ne leur restera aucune ressource d'attaquer Forget et d'autres, pour la double raison que la novation de créance les en empêchera et que s\u2019ils veulent employer la seule vraie méthode, qui est de ne pas s'aciresser au Tribunab de Commerce dont les jugements contre lor- get seraient pratiquenient inexécutables, «ais au Tribunal Correctionnel, ils ne pourraient plus produire à l'appui de leurs demandes que des titres dont l'émission irrégulière est couverte par la prescription.Et dans le cas très probable que nous envisageons d\u2019une suspension de paiements au mois de décembre, que produirait, pour les nouveaux porteurs d'obligations canadiennes, comme pour les anciens d'ailleurs, une liquidation qui se trouverait en face d'un Forget, créancier de la Compagnie pour des sommies formidables, grâce au petit jeu que nous avons dénoncé la semaine dernière et que l'acceptation, actuellement sollicitée, des porteurs français contribuerait à faciliter?Au contraire, à l'heure et dans leur position présentes, les porteurs d\u2019obligations françaises peuvent, en déployant un tant soit peu de l'énergie que leur conseillait si justement l'article du Soleil que nous avons reproduit, espérer rentrer dans la totalité de ce qu\u2019ils ont déboursé.Car ceux qui restent actucllement porteurs d'obligations françaises profiteraient de l'indifférence ou de la veulerie des autres qui ont, sur des conseils ou des invitations déguisés, que nous ne saurions trop blimer, déjà vendu depuis quelques mois à 150 francs, et réali- \u2018sé leurs pertes.Qu\u2019on n'oublie pas, en cf- fet, que Forget est à l\u2019heure actuelle propriétaire, comme nous l\u2019apprenait le Cana- -da, çle deux millions de dollars (nominal) d'obligations et de onze mille actions de la Quebec Railway et que, si peu soucieux quiil soit de sa réputation, on peut Je mettre en face de ce dilemme: on dégorger, ou bieñ\u2026.on-nous comprendra sans que nous \u2014_ LA PLUS.ROBUSTE \u201cABBOTT-DETROIT\u201d \u201cRAPIDE \u2014 ELEGANTE \u2014 CON- .FORTABLE dépassant en précision tout © \"ge qui s\u2019est-encore vu jusqu'ici.>.) On peut dene se le tenir pour dit, M.Laurier est et reste chef du parti libéral, 1 ne va pas comme cela changer en un jour ses habitudes! Aussi bien, pourquoi le ferait-il?Comme le disait excellemment le Decoir dans son édition de mercredi, M.Taurier.tout compte fait, est encore, et de beaucoup, Phonune le plus fort de son parti.Malgré son âge relativement avancé, il est actif comme pas un; il a de la tournure, de la distinction, du magnétisme, de l\u2019éloquence : bref, toutes les qualités de sa situation.Enfin, c'est un homme d'une rare ins- truction et un infatigable travailleur intellectuel.lousement au courant, jour par jour, de toutes les plus récentes productions de la Hit- térature contemporaine, spécialement en histoire et en économie politique.Aussi ne jamais par Montréal sans aller faire une visite a notre ami Faribault, le sympathique propriétaire de la Librairie Saint-Louis, rue Sainte-Catherine, 288- Fost.passe-t-il La \u201cThree Nation\u201d [es l'autre maine, avec beaucoup d'éclat, la découverte de nouvelles mines d'or dans lMlaska, M paraît-il certain journaux annonçaient se- est que ces mines contiennent il est non moins certain qu'à li distance où nous some: la plupart de nous n'en verront jamais la couleur.Heureusement d'inmnenses richesses.qu'il n'est plus besoin, depuis longtemps, pour trouver le précieux metal, d'aller dans ces lointaines contrées, Sait-on par exemple qu'il en existe aujour- d'hui, à dix-huit Tienres à peine de Montreal, des gisements d'une incaleulable importance?Nous voulons parler des claims déjà fameux de loreupine, dans l'Ontario, - Foy ou juste deux
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