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Titre :
L'Action
Dirigée par Jules Fournier, L'Action se destine à une certaine élite et compte parmi ses collaborateurs quelques-unes des meilleures plumes du Canada français. Ce journal soutient le programme nationaliste élaboré en 1903 par Olivar Asselin.
Éditeur :
  • Montréal,1911-1916
Contenu spécifique :
samedi 13 décembre 1913
Genre spécifique :
  • Journaux
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L'Action, 1913-12-13, Collections de BAnQ.

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[" TEE EN sie Ce er] fhm INEE\u2014No 140 sme AN] TOUS LES SAMEDIS | SAMEDI, 15 DÉCEMBRE 1013.Toumbe déssus | Escrasas lous! (CYRANO) \u2014 : \u2014 _\u2014 \u2014 \u2014 eee] LE DEUX DOLLARS | DIRECTEUR : I MONTREAL PAR AN: DE | 74, Rue SAINT-GABRIEL, 72, \u2014 \u2014 | - J U L E S F oO yu R N 1 E R | \u2019 Téléphone: Mals \u2019 Documents nr pour l'Histoire de la Pensée Texte complet de la correspondance échangée entre M.Olivar Asselin, president de la Société Saint-Jean-Baptiste, et M.l\u2019abbé Brosseau, president d\u2019un Comité nommé par les protestataires du 10 septembre Où l\u2019on saura quelles sont ces\u201cexplications\u201d fournies par M.Asselin au Comité, admises par le Comité, et dont il est fait mention dans la correspondance déjà publiée NOUVEAU MANIFESTE DE M.ASSELIN sur la Pensée française et l\u2019orientation à donner à la Société Saint-Jean Baptiste Les journaux ont annoncé, ces jours derniers, le réglement des difficultés survenues dans la Société Saint-Jean-Baptiste à la suite de la fameuse interview donnée à l'Action, le 26 juillet dernier, par M.Ol- var Asselin.Le public a pu connaître, par la même occasion, les deux lettres échar- gées à ce sujet entre M, -Isselin et M.l\u2019abbé Brosseau\u2014celui-ci secrétaire d'un comité de cing nommé par les protestataires de la réunion du 10 septembre.Dans l'une et l'autre de ces lettres, il est fait mention d'explications écrites four- mics par M.Isselin et acceptées par le Comité.Ou sera peut-être curieux de savoir quelles étaient ces explications.L'Action est d'autant plus heureuse d'en publier le texte, que ses lecteurs sont les seuls, ou à peu près, qui aient jamais su exactement ce que M.-Isselin avait dit dans son interview, Elle l'est encore pour une autre raison, et c'est que la dernière lettre de M.As- selin à M.l'abbë Brosseau, justement is- terprétée par la plupart comme un sacrifice d'amour-propre personnel à l'intérêt de la Société, pourrait être interprétée par au certain nombre plutôt comme un satrifice de dignité personnelle à l'intérêt personnel.Pour écarter définitivement et d'un seul coup parcille supposition, il nous suffira de reproduire, côte à côte avec les autres pièces du dossier, ces explications encore inédites, ct qui forment, précisément, la base du réglement annoncé par les journaux.Ou eura donc ici dans le même chapitre : l\u2014Le vote de censure du 10 Septem bre; 1\u2014La lettre de M.le Dr Baril à S.G.Mar Bruchési au sujet de ce vote; HI \u2014-La réponse de Mgr Bruchési à M.le Dr Buril (datée du 17 septembre); IV \u2014La lettre d'explications de M.Asse- lin an Comité (datée du 23 octobre); V\u2014La deuxième lettre de M.Asselin au Comité (datée du 18 novembre) ; WI\u2014La réponse du Comité (datée du 19 novembre).Ceux qui, ayant déjà pris connaissance de l'interview de M.Asselin, auront la patience de lire ou de relire l'une après l\u2019autre toutes ces pièces, verront que si la paix a pu se rétablir dans la Société, elle ne s'est rétablie aux dépens de la dignité de personne.Ceux-là pourront aw surplus se vanter d'être les seuls à pouvoir juger sainement de toute l'affaire, puisqu'ils seront les seuls à cn connaître les premiers éléments.Faut- il en effet ajouter que, pas plus aujourd'hui qu'en ces derniers temps, le public ne sau- rail attendre des journaux quotidiens lo moindre information sérieuse à cet égard?On sait avec quelle unanimité ces journaux (1) se sont abstenus, même lorsqu'ils la critiquaient le plus sévèrement de citer cette fa- Meuse interview die 26 juillet, ou même de la résumer.Avec leur mauvaise foi ou leur.timidité coutumière, ils n\u2019en feront g'ère.plus aujourd'hui pour le manifeste complémentaire de M.Asselin.Vous verrez \u2014\u2014 que pas un seul d'entre eux\u2014si ce n'est peut-être le Canada\u2014ne voudra souffler mot de la lettre du 23 octobre, pourtant essentielle à l'intelligence de la question.C\u2019est une raison de plus pour nous de la publier avec les autres.De cette lettre, l'Action se permettra de féliciter ici, bien hautement, à la fois M.Asselin et le Comité: M.Asselin de avoir écrite et le Comité de l'avoir acceptée.l'oici maintenant les pièces \u2014VOUTES les pièces: l.\u2014Vote de censure du 10 septem:re Ayant pris connaissance d'une interview du président général de la Saint-Jean-Bap- tiste de Montréal se rapportant à la collee- te du Sou de la l\u2019ensée Française, interview publiée dans l'Action du 26 juillet 1913.commentée par quelques journaux et mise en brochure depuis cette date, nous croyons que cette interview est très regrettable, par- ve que tant par le fond que par la forme.cHe est de nature à blesser les sentiments de la population canadienne-française et catholique et nous considérons qu'il est du devoir des membres de la société de dégager leur responsabilité en la désavouant en taut que la société est concernée.Il.\u2014Lettre de M.le Dr Baril, président de l'Association Catholique de la Jeunesse, à S.G.Mgr Bruchési Monseigneur, Le 26 juillet 1913, M.Olivar Asselin, président général de la Société Saint-Jean- Baptiste de Montréal, donnait au journal l'elction une interview qui avait pour titre \u201cLe Sou de la l'ensée Irançaise\u201d.L\u2019interview a été publiée en brochure depuis cette date.Au cours d'un mémoire très élaboré dans lequel le \u201cComité exécutif du Sou de la Pensée française\u201d faisait rapport de son travail au Comité général qui l\u2019avait nommé, il dégagea sa responsabilité de cette interview qui, suivant sa propre expression, \u2018était tant par le fond que par la forme de nature à blesser les sentiments de la population canadienne-française catholique.\u201d Le Comité général adopta le rapport et vota la censure.Cette protestation, en dépit de l'attitude de M.V.-E, Beaupré, restant sans écho au bureau de direction de la Société Saint- Jean-Baptiste, un certain nombre de men:- bres et moi-méme pensames qu'il était de notre devoir d'en appeler à une assemblée générale afin de donner à la Société l\u2019occasion de désavouer la déclaration faite par le président général, déclaration qui modifiait le caractère de la Société Saint-Jean- Baptiste, compromettait la dignité nationale, renfermait des injures graves à l'adresse de l\u2019autorité religieuse et menaçait de vouer (1) Le Canada excepté.à l\u2019insuccès toutes les oeuvres entreprises au non de notre Societé, En some, nous es- tinions conmne aujourd'hui que l'interview de Mu Asselin était tees regrettable et méri- tit censure.Passistance a ra- tific notre attitude à l'unanimité, la minorité s'étant retirée de la salle après que le vote clit été appelé.l'assemblée a eu lieu.Mais aux arguments que nous avons es- sauvé de faire valoir on a répondu que nous étions des hypocrites qui faisions du zèle, que nous avions grandement tort de vouloir semer la discorde au sein de la Société par une intervention intempestive, puisque Sa Grandeur Mgr l'Archevèque de Montréal, aumonier général de la Société, n'avait pas meme jugé a propos d'élever la voix.Beaucoup de gens enfin, croire que je veux font encore la me- Aus
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