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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2006-01-30, Collections de BAnQ.

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[" ###PAGE###1### Sherbrooke lundi 30 janvier 2006 em 96° année n° 291 ep LEADER DE L'INFORMATION RÉGIONALE @mi® www.cyberpresse.ca ENP Votre quotidien prend une nouvelle dimension Sulcige LL ASSISLE mbler tous les er la produ.La Cornu hits des enjeux races oh Me anticiper + celle-ci plus Assister à une de tormatnen CL Ce qui, cou tetraites plus lancer le pro TEL TES NA HEURAULE SE CRUE, GUERRES VU VC TEL AIR tructute uistitutiontelle permettant de tegler te deséquiliire neal ot be coma nao dos trois phdnomenes decnts phn haut (namigration, retraite retandde ot formation).lOUTRONS-NOUS RUIICRAnl ASI QUES runes solutions propesces dans le ne rutesnte, Prenons, en tout pronner heu, La tufurme de lu fiscalité gun consistent diminuer Fimpôt sur les rove nis et d a, menter lu tuxation des aeas de nH mation on nuuntenant la pi al | Québec lu, « uleate somes x tuison des st freiner la K vafers au onstante du du reste du e Damucles v, UN pourri mesures qui is, Le capitale uruhe 1 di l'une 0° , HC, SUNN re lus la mn./, Or, lex IV OSINS, cat is On a bua Jou? 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D'aprés-mui, faut change pas, ce qui est, à mes veux, le ste [se telle mea, SR AE TS \"71 cluniner toutes les incitations , ges, C'est le discours d'une certaine dn producti Ww D.2 oo te prématurée qui CXC aes du con este ques de choi que né - - = bo pas vont 77 St d'un anachronisme.I antendons depurs op longtemps.0 ¢ capi\u2019 - Ces mesurus par un trem au projongement Non npunguons Je lienbite goa - we peut se pusset on vaut Lie fetes lune usine Wd Di > Apeuence cuil lasshnmatnen de Lat dans Le regan in Dan Samat loan, ot oe, na À te trouver dos vante des antec Jee Cantet, rolomgements 1 ves a li \"pot sut ques a perma à l'Ontario de siphon dus dizaines de milkers d'emplois ce eh eulhards de dollar i partiz de chee nou Pit awemaple, prenons cette liste nc ating d'exemples qui me vicnnel \\ Tat on eter vam maritime d NN ne Boden, pacte d \\ o baitique des acropèrt No cnergétiques achars d cu.Agde service.centres d Se trouver un médecin de famille / demaines le Québe maigre A A \u201c ° NEIGE tog OL 4° - pros © 1 FESPOY alttication dan MAX -1° MIN.: 1° des habite des de vie sor 4 me levee de bouclier, un \u2018tecevoit, au Tew par andy {ar ce sont eux gut bliin Acration.ment.Dacion Bowchate | ag ens ave ques de program :Ître+ Pratt nt, ce dexumeits lent ge 0 l'a ass à l'Assembiee ntm A rae Deon? atic x toe nit caves pas de programa i nce documents lean 42001 à d'Assumbles natio | ont'aveue à focon ire \u2019 rp : .-O- %* 7h09 4 16h50 70\u20ac taxes en sus Floride 2,10$ ce Le plaisir de conduire pe Suprem * , Cause i \u201crues sscxsion de ses ï Soren Gy \u20ac N onnient.2.h y cos Automobi le .La table eat mise \u201coo Cone EE + [ (819) 821-9272 mie 1\" .\u20ac \u2018il I uo : 10 LQUOTS aq .>»? \u20ac Es amations ro: ttn.s les paris ipants o suite conferencu supremautomobile.bmw.ca .lex & 194530 PHOTO IMACOM, JESSICA GARNEAU nnaire Laroux < comme suit: x .is QU'EN ign wl aA ~oatico™ (J [J /J DIRECTEMENT DE NOS ROULOTTES DURANT LES RENOVATIONS.[J [J Pour un temps limité.Basé sur une location de 60 mois, 24 000 km par an, 10¢ le km exc.Photos a titre indicatif.Sur approbation de crédit.Détails sur place.SENTRA 2006 © Air climatisé © Group e él ec trique ° Lecteur CD - | * om $ 0 $ comptant a = Par mois OS dépôt [ CE 0 $ transport | He TOUT COMPRIS 0 $ préparation LL di 4280, boul.Bourque - (819) 823-8008 194228 ###PAGE###2### Tour d\u2019horizon La Tribune Sherbrooke LUNDI 30 JANVIER 2006 2 / V oilà, le nouveau format est entre vos mains! Plus agréable à lire, plus maniable, avec une mise en pages plus invitante, conviviale et surprenante.La maquette a été entièrement repensée, pour offrir deux fois plus de couleurs.L\u2019équipe de La Tribune répond ainsi aux besoins de son marché qui a clairement exprimé le souhait, lors de récents sondages, d\u2019avoir en main un journal de plus petite dimension.Je tiens à souligner l\u2019extraordinaire collaboration de tous les membres de notre personnel qui ont pris les bouchées doubles au cours des dernières semaines pour la préparation du journal en format compact.Grâce à leurs efforts, La Tribune continuera à être au coeur de vos vies et par le fait même le leader de l\u2019information régionale en Estrie.Louise Boisvert Présidente-éditrice Votre quotidien prend une nouvelle dimension IMACOM, JOCELYN RIENDEAU Louise Boisvert RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Un feu de cheminée s\u2019est transformé en incendie majeur, hier, vers 21 h 10 à Bury.La maison mobile de la route 214 est une perte totale.Les dommages s\u2019élèvent à quelque 10000 $.Une personne se trouvait à l\u2019intérieur de la résidence lorsque l\u2019incendie s\u2019est déclaré.Il a pu sortir à temps afin de contacter les pompiers.Par ailleurs, la fausse manoeuvre d\u2019un automobiliste est à l\u2019origine de la sortie d\u2019un camion poids lourd survenu hier soir vers 20 h 55 à l\u2019intersection des routes 255 et 116 à Danville.Maison mobile rasée à Bury JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca STANSTEAD \u2014 Un adolescent de nationalité russe qui étudiait au Collège de Stanstead, Ayk Saakyan, a trouvé la mort sur les pistes de la station Mont-Orford lors d\u2019une journée de ski avec son école, vendredi en fin d\u2019avant-midi.Âgé de 16 ans, le jeune Russe skiait avec deux de ses copains quand est survenue la chute lui ayant été fatale.Il aurait perdu le contrôle de ses skis avant de se retrouver hors des limites de la piste Trois-Ruisseaux et de tomber au pied d\u2019un imposant flanc rocheux.Selon les informations transmises par l\u2019enquêteur Guy Roy, de la Régie de police Memphrémagog, l\u2019adolescent est mort des suites d\u2019une blessure à la tête.Il ne portait pas de casque au moment de l\u2019accident.Visiblement affecté par cette affaire, le grand patron de la station Mont-Orford, André L\u2019Espérance, affirme que la patrouille de ski est intervenue rapidement après l\u2019accident.Le décès a été constaté par un médecin présent au centre de ski.Jusqu\u2019à présent, la Régie de police Memphrémagog a rencontré trois personnes pouvant l\u2019éclairer quant aux circonstances de ce drame.Mais elle recherche des gens qui auraient mieux vu encore la chute de l\u2019adolescent.Pour le moment, il est difficile d\u2019établir clairement ce qui s\u2019est produit.Toutefois, les habiletés de skieur du jeune homme, qui avait loué son équipement, pourraient être un élément important à prendre en considération.D\u2019après Michael Wolfe, directeur au Collège de Stanstead, Ayk Saakyan avait effectué plusieurs sorties à ski depuis son arrivée à Stanstead en 2004.Il le considérait capable de maîtriser des skis.Par contre, il n\u2019était peut-être pas assez expérimenté pour dévaler une piste comme la Trois-Ruisseaux.«Nous exigeons que les jeunes venant au Collège apprennent à skier avec un moniteur avant de partir seul ou en petits groupes sur les pistes», note M.Wolfe, en affirmant que cette affaire n\u2019est en fait qu\u2019un malheureux accident.En ce qui concerne les conditions de ski le jour du décès, elles étaient vraisemblablement acceptables, s\u2019il faut en croire le porte-parole du service de police, qui était lui-même sur ses planches vendredi.«Y a-t-il normalement une clôture pour empêcher les skieurs de chuter au bas de ce rocher? Je ne sais pas.Mais c\u2019est certain que nous aurons quelque choses à vérifier au niveau de la sécurité», reconnaît par ailleurs Guy Roy.Au cours des prochains jours, Michael Wolfe se rendra porter les effets personnels du jeune Russe à sa mère à Moscou.Un service funèbre d\u2019honneur est aussi planifié pendant la semaine par le Collège de Stanstead.«Ayk était ami avec bon nombre de nos étudiants, mentionne M.Wolfe.C\u2019était un adolescent sportif avec un bon sens de l\u2019humour.Plusieurs de nos élèves ont l\u2019intention d\u2019écrire à sa mère pour lui témoigner combien ils l\u2019appréciaient.» FOURNIE PAR LE STANSTEAD COLLEGE La victime, Ayk Saakyan Un adolescent périt sur une piste du mont Orford Annonces classées 35 Arts et spectacles 29 Chez nous 22 Décès 38 Économie 18 Éphémérides 38 Horoscope 37 Loterie 25 Monde 16 Mots croisés 36 Santé 27 Sports 44 Sudoku 39 Sommaire Mon clin d\u2019œil STÉPHANE LAPORTE «Il fait 26 degrés aux Bahamas.» \u2014 Paul Martin Arts et spectacles / 25 Sports / 44 OÙ SONT LES AMATEURS DE HOCKEY À SHERBROOKE ? Comme les Castors ou le Canadien il y a quelques années, le Saint- François de Sherbrooke et les Cougars du Collège Champlain font belle figure sur la scène du hockey québécois.Malgré leurs succès sur la glace, les amateurs ne sont pas légion dans les gradins.Où sont-ils ? LA SCÈNE Les Estriens célèbrent l\u2019année Mozart Les Estriens ont rempli la salle Maurice-O\u2019Bready, samedi soir, pour assister au concert de l\u2019Orchestre symphonique de Sherbrooke marquant le 250e anniversaire de la naissance de Mozart.Cent nouveaux emplois à Magog /18 Les transporteurs de bois gagnent leur point /19 Un centre de plasturgie de toute beauté /22 Loft Story : un avant-goût de superficialité /30 Mérite estrien : Line Munger /33 Actualités Nos chroniques Opinions / 14 MAURICE CLOUTIER Suicide assisté: un débat s\u2019impose rapidement Luc Larochelle: Passeport pour la liberté /6 Mario Goupil: Peine d\u2019amour /10 Le Saint-François s\u2019impose à Québec /47 Federer triomphe en Australie /40 ###PAGE###3### Tour d\u2019horizon La Tribune Sherbrooke LUNDI 30 JANVIER 2006 / 3 IMACOM, CLAUDE POULIN Toute la famille s\u2019amuse! Jasmine Ramos, 8 ans, pousse son petit frère Nicolas, 4 ans, et sa petite soeur Ninelly, 3 ans, lors de l\u2019épreuve du Grand prix organisée dans le cadre du Carnaval en folie au parc Dufresne à Sherbrooke.Tout sourire, au volant de son bolide de course, l\u2019équipe Ramos s\u2019est élancée sur les pistes hier après-midi.L\u2019histoire ne dit pas s\u2019ils sont montés sur le podium.Toute la famille s\u2019amuse ###PAGE###4### Actualités La Tribune Sherbrooke LUNDI 30 JANVIER 2006 4 / Vox pop Êtes-vous favorable au suicide assisté? Nancy Lévesque, Sherbrooke: «Je ne trouve pas ça trop intelligent ce que Mme Houle a fait.Les enfants, on est supposé les tenir jusqu\u2019au moment où ils partent d\u2019eux-mêmes.Il faut profiter de leur présence jusqu\u2019à la dernière minute.Moi, j\u2019ai quatre enfants et jamais je ne ferais ça.» Éric Demers, Sherbrooke: «Je suis favorable dans la mesure où il n\u2019y a aucun traitement médical possible et que le taux de mortalité est très élevé.Ça évite des coûts et des souffrances inutiles.Je suis bien heureux que Mme Houle évite la prison.J\u2019ai beaucoup de compassion pour elle et je la trouve très courageuse.J\u2019ai deux gars et je n\u2019ose pas imaginer par où elle est passée.» Josée Rivet, Sherbrooke: «Dans l\u2019optique où la personne est consciente et qu\u2019elle a la capacité de prendre la décision, je suis pour.Il y a aussi des clauses testamentaires qui pourraient couvrir le sujet et prévoir la possibilité de perte de conscience.La liberté va jusqu\u2019à la mort.On a le droit de mourir dans la dignité.» Denis Boulanger, Sherbrooke: «Je suis d\u2019accord avec le jugement.Dans ce cas, il n\u2019y a pas de victime.Le fils voulait mourir et sa mère a respecté sa volonté.Et s\u2019il n\u2019y a pas de victime, il n\u2019y a pas de crime.» SHERBROOKE \u2014 Personne n\u2019est insensible à cette mère de Montréal qui a aidé son fils lourdement affecté par la sclérose en plaques à mettre un terme à ses jours.Plusieurs lèveront les yeux au ciel en voyant André Bergeron traduit devant la justice et accusé de tentative de meurtre pour avoir aidé sa conjointe à mettre fin à ses jours.Atteinte de l\u2019ataxie de Friedrich, cette dame de 44 ans, ne voyait plus, n\u2019entendait plus et ne pouvait plus bouger.Seule la parole lui restait pour exprimer sa souffrance.Est-ce là suffisamment de douleurs pour justifier la mort de ces deux personnes et le geste posé par leur proche? Les opinions s\u2019affrontent sur cette question hautement éthique et morale.Des personnalités des milieux juridiques, éthiques et théologiques interrogées par La Tribune s\u2019opposent à la création d\u2019une loi encadrant le suicide assisté et l\u2019euthanasie.«Il existe déjà une tension entre l\u2019interdiction de ces pratiques et la tolérance pour des cas singuliers où il y a une situation de désespoir.Je pense qu\u2019il faut maintenir ce rapport de forces.L\u2019affaire Houle à Montréal nous le prouve parfaitement», estime Jean Desclos, vice-recteur à la communauté universitaire et professeur titulaire en éthique théologique.Pour l\u2019abbé Robert Jolicoeur, la question de l\u2019euthanasie n\u2019en est pas une récente, car le pape Paul VI avait affirmé: «Il ne faut jamais se sentir obliger de maintenir une personne en vie en utilisant des moyens disproportionnés».«L\u2019église reconnaît l\u2019euthanasie passive qui consiste, par exemple, à cesser l\u2019acharnement thérapeutique en débranchant un respirateur.L\u2019euthanasie active: c\u2019est la cas de Marielle Houle à Montréal et d\u2019André Bergeron à Sherbrooke.Ça l\u2019Église n\u2019y est pas ouverte et ce n\u2019est pas parce qu\u2019un jour ça deviendrait légal que ce serait nécessairement moral», rappelle l\u2019abbé Jolicoeur.Pour le juriste René Turcotte, la question centrale de ce débat consiste à savoir où tracer les limites.«Quand a-t-on le droit de mettre un terme à la vie d\u2019une autre personne? Lorsqu\u2019il aura une espérance de vie dans des souffrances atroces de six mois, de quatre mois, de deux mois ou de deux ans.Les plus nobles sentiments n\u2019ont d\u2019effets qu\u2019au moment d\u2019établir la sentence appropriée.Avant, il s\u2019agit d\u2019un meurtre au sens du droit criminel que le geste soit commis par vengeance, par compassion ou par amour», souligne Me Turcotte.Avec philosophie, cet ancien professeur de droit criminel rappelle que la souffrance et la douleur font partie de la condition humaine.Les éliminer se résumeraient à ouvrir une porte sur ce que les Nazis ont fait en permettant à leur médecin d\u2019euthanasier les malades.«N\u2019est-ce pas ce que nous faisons en voulant que plus personne ne souffre? La société ne veut plus que personne ne leur rappelle la souffrance.Cette vision nous est insupportable.Fondamentalement, je m\u2019oppose à la question de permettre à une personne de choisir le moment de la mort d\u2019une autre et ce, même si c\u2019est le malade qui le demande.Toute impunité permise par le droit sur cette question ouvrerait la porte aux pires excès», fait remarquer Me Turcotte.L\u2019abbé Jolicoeur illustre le débat d\u2019une pensée: «Il n\u2019est pas bon de souffrir, mais bon d\u2019avoir souffert».«Aujourd\u2019hui, il n\u2019existe plus d\u2019enseignement sur la valeur et le sens de la souffrance.La souffrance doit être évitée, certes, mais peut aussi être transformée et porteuse de sens».Où doit-on tracer la limite? La clémence de la cour à l\u2019égard de Marielle Houle relance le débat sur le suicide assisté Propos recueillis par Mélanie Noël Photos par Imacom, Claude Poulin EVELYNE LEBLANC evelyne.leblanc@latribune.qc.ca PC Marielle Houle, âgée de 60 ans, qui a reconnu avoir aidé son fils à mettre fin à ses jours, a été condamnée à une peine de trois ans de probation.Son fils souffrait de sclérose en plaques.###PAGE###5### ?????? ????????? ???????????? ???????? ?????????????????????? ????????????????? ????? ???????? ?????????????? Mylène Boisvert, Sherbrooke: «C\u2019est difficile à dire.Dans la mesure où la personne veut mourir et qu\u2019elle peut faire ce choix, je suis en accord avec le geste.Il faudrait aussi que le milieu médical en convienne.Dans la souffrance, il faut faire preuve de compassion.L\u2019acharnement médical n\u2019est pas toujours la solution.Mais c\u2019est délicat, car ça ouvre les portes à des situations non souhaitables.» Francine Thibault, Sherbrooke: «Je suis d\u2019accord avec le jugement.Je n\u2019aurais pas voulu que Marielle Houle fasse de la prison.Je la trouve très courageuse.Elle n\u2019aurait pas pu faire un plus grand geste d\u2019amour.» Alain Vallières, Sherbrooke: «Marielle Houle a bien fait.Si un jour je suis paralysé et sur le dos, j\u2019espère qu\u2019ils vont faire la même chose pour moi.» La Tribune Sherbrooke LUNDI 30 JANVIER 2006 / 5 Actualités IEVELYNE LEBLANC evelyne.leblanc@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 «La sentence donnée à Marielle Houle, vendredi à Montréal, est un pas en avant.La seule chose que je déplore, c\u2019est qu\u2019aussi clémente soit la peine, cette personne, tout comme mon beau- frère, André Bergeron, se retrouve complètement démunie après l\u2019acte, sans soutien, ni appui», dénonce Normand Houle.En juillet dernier, les proches de Marielle Houle, une Sherbrookoise de 44 ans atteinte de l\u2019ataxie de Frie- drich, ont été surpris d\u2019apprendre que leur beau-frère, André Berge- ron, avait tenté d\u2019attenter à la vie de leur soeur.Cette dernière est morte quelques jours plus tard.«Marielle avait fait promettre à André qu\u2019il ne l\u2019amènerait jamais dans un foyer.Elle se disait prête à rejoindre notre défunte mère et ne voulait pas vivre dans un état végétatif comme notre soeur aînée, atteinte de la même maladie, l\u2019a fait durant deux ans.André a tout fait pour elle à partir de leur rencontre il y a plus de 20 ans jusqu\u2019à la dernière minute.Même si nous ne nous y attendions pas, nous l\u2019appuyons entièrement et ferons tout, à notre tour, pour l\u2019aider», ajoute le frère de Marielle Houle.La décision rendue vendredi dernier au palais de justice de Montréal rassure donc Normand Houle.«J\u2019espère que ce qui est arrivé à Montréal aidera mon beau-frère.La loi ne permet pas ce geste sauf qu\u2019avec cette sentence, je réalise que les juges et les procureurs de la couronne sont maintenant sensibles à ces situations particulières», avance M.Houle.Selon lui, cette sentence crée un momentum afin que les politiciens se mettent à table pour élaborer une loi qui encadrerait le suicide assisté et l\u2019euthanasie.«Cela permettrait aux personnes, comme Marielle Houle ou mon beau-frère, d\u2019obtenir le soutien nécessaire dans la prise de décision.Cette décision de permettre ou non le suicide assisté se ferait au cas par cas», explique-t-il.Sa vision du processus décisionnel consiste en un comité composé d\u2019un médecin, d\u2019un conseil de famille et du malade.Cette vision rejoint en substance celle du criminaliste Me Jean-Pierre Rancourt.«Dans un cas d\u2019euthanasie ou de suicide assisté, il existe toujours socialement un doute que le malade ne veuille pas vraiment mourir, mais que ce soit sa famille qui le désire pour toucher l\u2019héritage ou se débarrasser d\u2019un fardeau.Afin d\u2019éviter de telles situations, il faut un comité composé de trois personnes indépendantes qui s\u2019assurerait qu\u2019il n\u2019y a plus rien à faire et que le choix du patient est éclairé», estime Me Rancourt.L\u2019avocat considère que la question du suicide assisté aurait été mieux servi par un procès en bonne et due forme dans le dossier de Mme Houle à Montréal.«S\u2019il y avait eu procès, la population aurait été davantage sensibilisée.Ce gros débat reste à faire et je crois que la société est rendue là», souligne Me Rancourt.«Que le juge le veuille ou non, sa décision fera jurisprudence.Elle pourrait même influencer la cause d\u2019André Bergeron.Les accusations sont par contre différentes, elle était accusée d\u2019assistance à suicide et lui de tentative de meurtre.On verra donc en temps et lieu comment la justice sera influencée», ajoute-t-il.«Un pas en avant» pour le suicide assisté Normand Houle constate une embellie en faveur de son beau-frère ???????????????????????????????????? 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Lucie Gagnon, Sherbrooke: «C\u2019est très difficile de se prononcert.Il faut se mettre dans la peau des gens qui vivent cette situation.J\u2019ai beaucoup de sympathie pour eux.Je me sens très mal placée pour juger qui que ce soit, car je ne connais pas énormément le sujet.Je crois tout de même que si on pouvait aider les gens à contrôler leur douleur, ils voudraient vivre plus longtemps.» LA TRIBUNE, ARCHIVES En juillet dernier, les proches de Marielle Houle, une Sherbrookoise de 44 ans atteinte de l\u2019ataxie de Friedrich, ont été surpris d\u2019apprendre que leur beau- frère, André Bergeron, avait tenté d\u2019attenter à la vie de leur soeur.###PAGE###6### Sherbrooke LUNDI 30 JANVIER 2006 La Tribune 6 / Actualités Perspectives LUC LAROCHELLE luc.larochelle@latribune.qc.ca M es parents m\u2019aiment d\u2019un amour inconditionnel.J\u2019ai souvent pu le vérifier et l\u2019apprécier.Nos rapports sont complices.Comment pourrais-je moralement rompre avec eux avec la plus abominable demande qu\u2019un enfant puisse adresser à sa mère: lui attacher un sac de plastique autour de la tête pour achever ses souffrances.Il a fallu qu\u2019on se rende jusque-là pour mesurer l\u2019infamie.Marielle Houle ne subira pas le châtiment d\u2019aller croupir dans une cellule, mais elle sera prisonnière du souvenir de son fils agonisant pour le reste de ses jours.Jeune homme sain d\u2019esprit mais gravement malade, Charles Fariala n\u2019avait plus que sa mère pour alliée.Notre société lui ayant refusé, comme à plusieurs autres avant lui, le droit de mourir dignement.C\u2019est un crime de fermer plus longtemps les yeux sur la situation des grands malades et sur la pression subie par leurs proches.«C\u2019est la pire des peines qu\u2019elle aura à purger», a évalué le juge Maurice Laramée, en rendant un jugement qui inspire confiance dans le discernement de la magistrature et qui suggère la rationalité à nos gouvernants: c\u2019est un crime de fermer plus longtemps les yeux sur la situation des grands malades et sur la pression subie par leurs proches! Une majorité de Canadiens, j\u2019en suis persuadé, sont ouverts à une législation fédérale encadrant le suicide assisté.Cela va à l\u2019encontre des convictions du nouveau premier ministre Stephen Harper, mais il a l\u2019obligation morale d\u2019accepter qu\u2019un débat, suivi d\u2019un vote libre aux Communes, ait lieu au Canada sur ce sujet.Il s\u2019agit d\u2019ailleurs d\u2019une des toutes premières conditions que le Bloc québécois devrait poser au premier ministre Harper avant de considérer de possibles alliances pour la gouvernance du pays.S\u2019il est vrai que le Bloc incarne mieux les valeurs québécoises que toutes les autres formations politiques fédérales, voici une occasion de le prouver en ce début de mandat.Doris Lussier, à travers son personnage du père Gédéon, fut l\u2019image du Québec en humour et en poésie.Jovialiste, amoureux fou de la vie, voici pourtant comment il abordait la fin de l\u2019existence au moment où la mort s\u2019est avancée vers lui sur une pente irréversible.«Celui qui a le droit absolu d\u2019avoir le dernier mot là-dessus, c\u2019est le mourant.Moi, je respecte toutes les opinions émises sur l\u2019euthanasie parce que je n\u2019ai pas la prétention d\u2019être le seul en possession tranquille de la vérité, mais je soutiens que le dernier acte humain de la vie terrestre relève exclusivement de la conscience de celui qui meurt.» Atteint d\u2019un cancer, Doris Lus- sier avait préparé sa mort.Il avait longuement réfléchi sur cette marche vers l\u2019inconnu.Avec la profondeur et la sagesse que ceux qui ont parcouru ses oeuvres savent lui reconnaître.Son voeu de mourir dignement n\u2019avait même pas été exaucé.Le respect des lois avait prévalu.Son fils Pierre s\u2019en était vivement indigné.«Que les politiciens, barbares par omission, ne me racontent pas que l\u2019épouvantable cri de douleur mortelle que tu (son père) as poussé, même inconscient la veille de ta mort, était le reflet d\u2019un état médical de confort.Non, tous ces petits politiciens de campagne qui, face à la mort, ont les couilles aussi bien accrochées que celles de l\u2019autruche devant le danger, sont des lâches.» C\u2019était en 1973.Il y aura bientôt un quart de siècle qu\u2019on en parle, qu\u2019on en parle et que nos faux prétextes de moralité repoussent l\u2019action.En attendant, d\u2019autres personnes ruinent leur vie pour exaucer l\u2019ultime souhait d\u2019humains que la maladie détruits.Après Marielle Houle, il y eut chez nous André Bergeron.Aucun d\u2019entre nous ne le croit davantage coupable d\u2019avoir manqué de respect à la vie en soulageant son épouse qui, confirment les membres de sa famille, le lui avait sereinement demandé.L\u2019exemple à suivre n\u2019est pourtant pas si loin.La Cour suprême des États-Unis vient de confirmer la validité de la loi sur le suicide assisté en vigueur dans l\u2019État de l\u2019Oregon.Le Vermont est sur le point d\u2019autoriser l\u2019accompagnement vers la mort avec un cadre légal semblable.On obtient à la naissance un passeport pour la liberté.Les lois qui nous gouvernent servent à éviter que les initiatives des uns ne briment la liberté des autres.Il faut qu\u2019il en soit ainsi.Mais nul ne peut prétendre que ses valeurs sont supérieures.Nul n\u2019a le droit de m\u2019enlever mon passeport et ma liberté lorsque je voudrai m\u2019en servir pour la dernière fois.Pour mourir dignement.Passeport pour la liberté MÉLANIE NOËL mnoel2@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Bien connue du public, Hélène Gravel, candidate à la mairie de Sherbrooke aux dernières élections municipales, devient collaboratrice à l\u2019émission Tout l\u2019monde debout à RockDétente Estrie.En complicité avec l\u2019équipe matinale, Hélène Gravel présentera quotidiennement, à 7 h 40, L\u2019ABC d\u2019Hélène Gravel.Par ce billet de quelques minutes, la nouvelle collaboratrice parlera de famille, de couple, d\u2019affaires, de loisirs, de consommation et de bien d\u2019autres sujets.Au cours de la première semaine, Mme Gravel couvrira des sujets commençant par la lettre A.Elle jasera ainsi d\u2019amour, d\u2019argent, d\u2019amitié et d\u2019agressivité.La semaine suivante, elle passera à des thèmes en B, puis en C et ainsi de suite.«On va également essayer de se coller à l\u2019actualité», affirme Mme Gravel.Ce matin dans son premier billet, elle traite de l\u2019amour dans le contexte de la mode échangiste.«À la suite de l\u2019ouverture du premier club échangiste dans la région, je tente de voir la place de l\u2019amour chez les couples qui ont choisi ce mode de vie et les impacts psychologiques de cette pratique.«Dans une société où on nous a habitués à vivre dans l\u2019exclusivité, c\u2019est intéressant de se questionner à savoir pourquoi certains décident de partager.» «Je vais inciter les gens à interagir avec moi.Ils pourront émettre leur opinion sur les sujets couverts et je ferai des retours sur leurs réactions en ondes.» Les membres de la direction de RockDétente croient que son expérience dans le milieu des affaires, son implication sociale et son rôle de mère de deux enfants font de Mme Gravel une «candidate» idéale pour connecter avec un auditoire de gens actifs.Hélène Gravel à la radio IMACOM, ARCHIVES Hélène Gravel ###PAGE###7### Moteur V8 Vortec 4,8 L à ISC de 285 HP e Boîte automatique à 4 vitesses avec mode remorquage * Freins ABS aux 4 roues *® Pont arriére autobloquant & Boîte de transfert à 2 vitesses ® Roues de 17 po Climatisation a deux zones * Centralisateur informatique de bord e Volant sport inclinable e Banquette arrière rabattable à trois places RAC Cle ee avant et arriere chromes o Système \u201cantivol PASSLock s Tachymétre * Phares automa- tiq Te bilam CPS halogene ¢ SEY elo) I flables frontaux avec capteur de présence Comptant: 3923 $ Dépot de sécurité: 0$ Location: 27 mois Préparation et frais de transport de 1 200$ inclus Ville: 15,4 L/100 km ou 18 mi/gal.Route: 11,3 1/100 km ou 25 mi/gal.: SEEN 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