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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier S
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2006-10-28, Collections de BAnQ.

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[" Lien es de leadership et d'innovation pour une société en santé rACULIE De MEDECINE | DES SCIENCES DE LA SANE UNIVERSITE DE SHERBROOKE 7 RY Ld =-% 3 AN dé 5 1 \u2014 2 rm) = ppm \u2014 Ÿ \\s A Ng = ne \u2014_\u2014 = ; «À 1 dT = \u2014_ A ( 14} R y \u2014 + i RN \\ \u2014 A © NA - A tL = Can\u201d ; ca À ct an # \\ 2 ¥ « TE ew Ÿ di A mL.rt A x St\u201d ~~ A TT Re Sa £ 7 a \u2014\u2014\u2014\u2014 fe I SR , a LN i \u2014\u2014 &B + md r er > Se \u2018= = aT ss N 3 & - \u201caN Pi < Br qu == La./ 7 yT } | E V + DA / + A {-! 4 a?UNIVERSITE DE Cahier publicitaire La Tribune S SHERBROOKE Tout au long de son histoire, la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l\u2019Université de Sherbrooke s\u2019est démarquée par son avant-gardisme et son caractère novateur.Elle fut la première faculté dans l\u2019Est du Canada à bénéficier d\u2019un concept intégrant dans un même lieu physique l\u2019hôpital universitaire et la Faculté.Elle compte aujourd\u2019hui sur un réseau d\u2019établissements partenaires en enseignement et en recherche concentrés principalement autour de quatre pôles, l\u2019Estrie, la Montérégie, Saguenay et l\u2019Acadie qui lui permettent d\u2019assurer la qualité de ses programmes d\u2019études et le développement de la recherche.Ses façons de faire ont également été révolutionnaires.Pensons notamment à son modèle d\u2019apprentissage par problèmes, qui a inspiré d\u2019autres universités d\u2019ici et d\u2019ailleurs.Tous les détails de l\u2019histoire singulière de la plus jeune faculté de médecine au Québec se retrouvent dans le dernier livre de Denis Goulet, professeur associé à l\u2019Université de Sherbrooke.L\u2019auteur y brosse un tableau vivant des idéaux qui ont marqué la Faculté.Héritière d\u2019une forte tradition malgré sa jeunesse, la Faculté de médecine et des sciences de la santé poursuit aujourd\u2019hui avec succès et fierté une mission essentielle au Québec et au-delà des frontières.(Disponible en librairie.) Ce cahier est une réalisation de Division de Les Journaux Trans-Canada (1996) inc.1950, rue Roy, Sherbrooke (Québec) J1K 2X8 Renseignements : 819 564-5450 Présidente et éditrice : Louise Boisvert Directeur finances et administration : Yvon Gauvin Coordonnateur : Alain LeClerc Textes et mise en pages : Annie Melançon Graphisme : Lise Blouin Collaboration spéciale : Faculté de médecine et des sciences de la santé ainsi que Service des communication de l\u2019Université de Sherbrooke Faculté de médecine et des sciences de la santé de l\u2019Université de Sherbrooke À plusieurs reprises au cours de son histoire, la Faculté de médecine de l\u2019Université de Sherbrooke devancera les tendances.Elle sera parmi les premières à développer les unités de médecine de famille, et aussi à sortir de son campus pour élargir ses activités d\u2019enseignement.?Pour en savoir plus.Réjean Hébert, doyen de la Faculté de médecine et des sciences de la santé.Quelques dates importantes.S2 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 28 octobre 2006 / Cahier publicitaire Le président, Marek Rola-Pleszczynski, et la vice-présidente de la promotion 1970, Bertha Gardner, présentent la mosaïque des premiers diplômés de la Faculté de Médecine de l\u2019Université de Sherbrooke au doyen Jean L.Mignault et au sous-ministre de la Santé nationale, le Dr Maurice LeClair, 1970.Dès 1955, l\u2019Université de Sherbrooke rêve de fonder une faculté de médecine.Projet ambitieux s\u2019il en est un, principalement pour une jeune université située loin des grands centres.Il faudra attendre quelques années pour que l\u2019idée fasse son chemin : le 9 février 1961, une motion adoptée par le conseil d\u2019administration de l\u2019Université marque la première étape de l\u2019histoire de cette jeune faculté de médecine.Mais avant d\u2019accueillir ses premiers étudiants et étudiantes, il en faudra des démarches et une solide dose de persévérance! Un des principaux points de divergence demeure sans contredit le choix du site.Imposé par le gouvernement, l\u2019actuel emplacement du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) et de la Faculté situé dans l\u2019arrondissement Fleurimont, est loin de faire l\u2019unanimité au début des années 60.Éloigné du coeur de Sherbrooke et de la cité universitaire, l\u2019endroit était au départ destiné à devenir.un hôpital psychiatrique.Lorsque ce projet tombe à l\u2019eau, le gouvernement voit dans la future faculté de médecine une nouvelle vocation pour l\u2019établissement en construction.Il faudra toutefois quelques années pour convaincre l\u2019Université de s\u2019y établir.La quête de financement s\u2019avère également ardue.L\u2019arrivée du Dr Gérald Lasalle au poste de doyen, supporté par les docteurs Jean-Marie Beauregard, Maurice LeClair et Madame Madeleine-L.Côté, redonnera un nouveau souffle au 40 ans d\u2019histoire, 40 ans de leadership et d\u2019innovation 1961 Le recteur Irénée Pinard fait adopter à l\u2019unanimité une motion par le conseil d\u2019administration de l\u2019Université de Sherbrooke qui entérine «la fondation d\u2019une faculté de médecine».1966 La Faculté de médecine ouvre enfin ses portes et accueille 32 étudiantes et étudiants en médecine.1969 La Clinique universitaire accueille ses premiers patients.Les médecins ont ainsi l\u2019occasion d\u2019exercer, en un même lieu, un triple rôle: enseignant, clinicien et chercheur.1991 Affiliation universitaire de l\u2019Hôpital Charles LeMoyne, de Longueuil.1996 Entente avec le gouvernement du Nouveau-Brunswick pour la formation médicale des étudiants francophones.1996 Inauguration de l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke.1997 Création de l\u2019Institut de pharmacologie de Sherbrooke.1998 Désignation du CLSC Gaston Lessard comme centre affilié universitaire.2001 L\u2019Université de Sherbrooke devient la première faculté de médecine canadienne et francophone à être reconnue par l\u2019Organisation mondiale de la santé.2004 Implantation du programme de formation infirmière intégrée.2004 Création du Réseau universitaire intégré en santé de Sherbrooke (RUIS).2004 Désignation universitaire du Centre de santé et de services sociaux de Chicoutimi.2006 Délocalisation du programme de formation médical à Moncton et à Saguenay.projet qui se concrétisera en septembre 1966 par l\u2019arrivée des premiers étudiants.Jeune et distinctif! Déjà en 1966, le programme de médecine de l\u2019Université de Sherbrooke se distingue par son volet sur la compréhension des phénomènes sociaux qui déterminent l\u2019état de santé de la population.Aussi, contrairement aux autres facultés canadiennes, Sherbrooke base sa formation sur les systèmes (cardiaque, pulmonaire, etc.) plutôt que par discipline isolée (biochimie, anatomie etc.) À partir des années 70, ce regard nouveau sur la formation médicale se traduit par une grande ouverture envers les autres sciences de la santé.La création du Département des sciences infirmières au sein même de la faculté en 1978, qui deviendra une École en 2005, en surprendra d\u2019ailleurs plusieurs.Forte de son intégration intime avec la formation médicale, l\u2019École arrime avec brio la formation infirmière intégrée avec l\u2019ordre collégial, poursuivant sa croissance au 1er cycle et déployant ses programmes aux cycles supérieurs et en pratique avancée de la profession.En proposant une méthode pédagogique basée sur des situations cliniques, soit une méthode comparable à l\u2019approche par problème qui fait la renommée de la Faculté de médecine et des sciences de la santé, la nouvelle école occupe une position avant-gardiste en matière d\u2019enseignement des sciences infirmières au Québec.Issus d\u2019un partenariat avec la Faculté des sciences, le baccalauréat en biochimie accueille ses premiers étudiantes et étudiants en 1979 et le baccalauréat en pharmacologie est implanté en 2001.Au fil des ans, d\u2019autres programmes seront créés, et pour mieux refléter cette diversité, la Faculté changera sa dénomination en 2004 pour Faculté de médecine et des sciences de la santé.Devenir un modèle Cette volonté de toujours remettre en question les standards établis explique, après 40 ans, la renommée de la Faculté.C\u2019est aussi ce qui lui a assuré sa survie.« La Faculté a vécu des années difficiles, c\u2019était la plus jeune, la plus petite, et il fallait sans cesse prouver au gouvernement que nous avions notre place », se souvient Gilles Pigeon, doyen de 1972 à 1979, et de 1983 à 1987.C\u2019est d\u2019ailleurs sous sa direction que la faculté connaît une transformationet que la méthode d\u2019apprentissage par problèmes (APP) est introduite.« Notre réflexion s\u2019est amorcée dès les années 70; avec l\u2019essor des connaissances dans le monde médical, il était clair pour nous qu\u2019il ne suffisait plus de remplir la tête de nos futurs médecins, mais plutôt de leur montrer comment apprendre », poursuit Gilles Pigeon.Depuis 1987, les cours théoriques sont moins nombreux, pour une formation axée sur la pratique et la résolution de problèmes.De nos jours, plusieurs autres facultés de médecine, et ce, à travers le monde, ont repris ce modèle d\u2019enseignement.À plusieurs reprises au cours de son histoire, la Faculté devancera les tendances.Elle sera parmi les premières à développer les unités d\u2019enseignement en médecine de famille, et aussi à sortir de son campus pour élargir ses activités.L\u2019ouverture de deux sites de formation médicale en 2006, à Sa- guenay et à Moncton, découle de cette vision. ?Former des médecins pour la société de demain En 1987, la Faculté de médecine de l\u2019Université de Sherbrooke bouleversait le monde de la formation médicale en instaurant l\u2019apprentissage par problèmes à son programme.Elle souhaitait ainsi former des médecins allumés, passionnés, dotés d\u2019un grand professionnalisme et surtout collés aux besoins actuels de la société.40 ans de leadership et d\u2019innovation pour une société en santé Pour pallier le manque important de médecins en région, la Faculté de médecine de l\u2019Université de Sherbrooke ouvrait, en septembre 2006, deux nouveaux sites de formation, à Moncton et à Chicoutimi.La première cohorte d\u2019étudiantes et d\u2019étudiants en médecine à Moncton entourée de professeurs et de membres de la direction.La première cohorte d\u2019étudiantes et d\u2019étudiants en médecine à Saguenay entourée de professeurs et de membres de la direction.Sherbrooke sa medi 28 octobre 2006 / Cahier publicitaire - La Tribune S3 Si l\u2019enseignement des connaissances biomédicales a une place importante dans la formation, celui de la relation patient-médecin l\u2019est tout autant.Pour développer davantage leurs habiletés en clinique, des activités traitent plus spécifiquement de la communication et de l\u2019examen physique.« De façon plus pratique, plusieurs rencontres avec des patients volontaires et standardisés sont prévues.Ainsi, dès les premiers mois de leurs études, les étudiantes et étudiants vivent ce contact avec le patient », explique Paul Grand\u2019Maison, vice- doyen aux études médicales pré- doctorales.Pour contrer la pénurie Dans le contexte actuel, la pénurie de médecins en région demeure fort préoccupante.Pour favoriser chez les étudiantes et étudiants en médecine ce désir de pratiquer en région, la Faculté s\u2019est ouverte à d\u2019autres régions.« Notre programme comprend plus de 40 % de stage clinique obligatoire en dehors du milieu universitaire sherbrookois, que ce soit dans des hôpitaux périphériques, dans les CLSC, etc.», souligne Paul Grand\u2019Maison.L\u2019objectif?Permettre aux étudiants de voir comment se pratique la médecine dans les hôpitaux régionaux, et surtout, de leur donner le goût d\u2019y travailler.« C\u2019est une expérience sur le terrain riche sur plusieurs aspects ».À cela s\u2019ajoutent deux stages en communauté, en première et deuxième année du programme MD.« Par groupe de 3 ou 4 étudiants, nos futurs médecins sont intégrés dans une cinquantaine de milieux à travers la province et au Nou- veau-Brunswick.Ils y découvrent la pratique dans un milieu communautaire hors des grands centres urbains mais aussi le rôle des professionnels de la santé », précise Paul Grand\u2019Maison.Toujours pour pallier le manque important de médecins, la Faculté de médecine de l\u2019Université de Sherbrooke ouvrait, en septembre 2006, deux nouveaux sites de formation médicale, à Moncton et à Saguenay « À long terme, notre objectif est qu\u2019une plus grande proportion de ces étudiants s\u2019établissent en région, s\u2019y enracinent pour longtemps.À Sherbrooke, Moncton et Saguenay, nous avions établi des partenariats avec des équipes, puisque des étudiantes et étudiants y poursuivaient déjà leur formation postdoctorale.Mais, il fallait en trouver davantage.Sans compter l\u2019embauche de professeurs et la formation de tout le personnel, puis l\u2019établissement des infrastructures requises.Par exemple, les cours théoriques sont donnés par visioconférence, et sont ainsi les mêmes à Sherbrooke, Chicou- timi et Moncton.» Vingt-quatre étudiantes et étudiants ont été admis cette année dans chacun de ces nouveaux sites de formation médicale, ce qui porte à 194 le nombre d\u2019admission pour 2006.Une croissance significative pour la Faculté.À Moncton « Ce projet n\u2019aurait pu voir le jour sans la participation active des partenaires principaux de l\u2019Université de Sherbrooke dans cette grande aventure, qui sont le gouvernement du Nouveau-Brunswick et l\u2019Université de Moncton.Nous tenons aussi à souligner le support et la synergie des régies régionales de la santé dans la réalisation de cette initiative », a précisé le professeur Aurel Schofield, doyen associé de la FMSS, lors de l\u2019accueil des étudiantes et étudiants en septembre dernier.À Saguenay « Le gouvernement du Québec, l\u2019Université du Québec à Chi- coutimi, le Centre de santé et de services sociaux de Chicoutimi et l\u2019Agence de santé et services sociaux Saguenay-Lac-Saint-Jean nous ont soutenus depuis le début du projet.Leur leadership consolident non seulement notre présence universitaire dans cette région mais l\u2019aboutissement de notre initiative », a déclaré, lors de la conférence de presse d\u2019inauguration du 11 septembre 2006 le professeur Mauril Gaudreault, doyen associé de la FMSS.Il a aussi tenu à souligner le support et la synergie de tous les instants de la Ville de Saguenay, du cégep de Chicoutimi et de nombreux collaborateurs régionaux.Nos partenaires de la délocalisation des études médicales ?Une faculté et un hôpital sous un même toit.Il y a 40 ans, c\u2019était tout simplement révolutionnaire.Encore aujourd\u2019hui, peu de facultés de médecine entretiennent une relation aussi serrée avec leur Centre hospitalier universitaire.Une synergie enviable qui contribue à l\u2019essor de tous les établissements.Faculté de médecine et des sciences de la santé de l\u2019Université de Sherbrooke La présence des professeurs de la Faculté de médecine et des sciences de la santé dans les hôpitaux - pour la plupart sont aussi praticiens - permet à la Faculté de garder un oeil sur ce qui se vit en milieu hospitalier pour ainsi adapter sa formation selon les nouvelles réalités.Patricia Gauthier, directrice générale du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS).Denis Lalumière, directeur général du Centre de santé et services sociaux-Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke (CSSS- IUGS).Désormais un membre à part entière du CHUS, le site Hôtel-Dieu, qui sera agrandi et rénové, accueille plusieurs professeurs et étudiants de la Faculté de médecine et des sciences de la santé.S4 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 28 octobre 2006 / Cahier publicitaire « Nous avons toujours travaillé en collaboration, rappelle le doyen de la Faculté, le Pr Réjean Hébert.Tout a commencé avec le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) puisque nous partagions le même site, mais rapidement, cette philosophie s\u2019est étendue aux autres centres hospitaliers, CLSC et certaines cliniques médicales de Sherbrooke, puis à ceux des autres régions avec qui nous travaillons étroitement, comme en Montérégie, dont à l\u2019Hôpital Charles LeMoyne, à Saguenay et à Moncton.» Avec des enseignants dans chacune des institutions, la formation des futurs spécialistes de la santé prend une allure très pratique, collée sur la vraie vie.« Nos étudiantes et étudiants ont l\u2019occasion d\u2019expérimenter leur profession dans un milieu toujours en évolution et utilisant les dernières technologies », note le Pr Réjean Hébert.Du même coup, ces jeunes apportent un fier coup de main en prodiguant divers soins qui profitent à toute la population locale et régionale.Surtout, la présence de ces professeurs, qui sont aussi pour la plupart des médecins praticiens, permet à la Faculté de garder un oeil sur ce qui se vit en milieu clinique pour ainsi adapter sa formation selon les nouvelles réalités.« Notre Faculté n\u2019est pas dans une tour d\u2019ivoire, mais bien sur le plancher des vaches à répondre aux besoins de la société », précise le Pr Réjean Hébert.Les milieux cliniques profitent aussi de l\u2019ajout du volet enseignement et recherche à leur gamme de soins.« La présence d\u2019universitaires nous permet d\u2019innover, et aussi d\u2019améliorer la qualité de nos soins.Par exemple, plusieurs recherches s\u2019effectuent chez nous à partir des questions soulevées par nos praticiens.Grâce aux résultats, nous pourrons encore mieux desservir notre clientèle », remarque Denis Lalumière, à la tête du Centre de santé et de services sociaux Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke (CSSS-IUGS) .Et c\u2019est sans compter l\u2019effet très stimulant de ce milieu bouillonnant de nouvelles idées.« Certes, ça exige de notre part un investissement de temps.Pour bien soutenir les étudiantes et étudiants, nos professionnels se doivent d\u2019être à jour et de développer tant des compétences pédagogiques que cliniques.Mais ces efforts en valent le coup, puisque nous pouvons ainsi prodiguer des soins à l\u2019avant-garde.Bref, nous sommes très fiers d\u2019appartenir à ce réseau universitaire », ajoute Denis Lalumière.Une longue histoire de concertation Directrice du CHUS, Patricia Gauthier fut très surprise de réaliser à quel point la synergie était grande à Sherbrooke entre les milieux universitaire et hospitalier.« En lisant l\u2019histoire de la Faculté, j\u2019ai mieux compris pourquoi les deux entités étaient comme imbriquées.Ce qui est unique, c\u2019est qu\u2019après 40 ans, malgré différentes embûches - changement de gouvernement, coupures budgétaires, deux ministères différents en jeu soit de l\u2019Éducation et de la Santé - les liens soient toujours aussi solides », explique-t-elle.Une concertation qui se vit de plusieurs façons.« De part et d\u2019autres, nous avons évolué, mais chaque fois nous avons pu compter sur le soutien de l\u2019autre.Par exemple, lors de la fusion hospitalière, le doyen de la Faculté à l\u2019époque, le Dr Michel Baron, nous a supportés dans nos démarches, en faisant notamment valoir aux professeurs les avantages de se retrouver désormais dans deux sites », illustre Patricia Gauthier.De son côté, le CHUS, dans son projet majeur d\u2019agrandissement de l\u2019Hôtel-Dieu, a autant favorisé l\u2019amélioration des infrastructures pour les soins que pour le volet académique et recherche.Et il en sera de même pour le futur Centre Jeunesse Femme Enfant qui sera érigé éventuellement sur le site de Fleurimont.« Selon moi, ce partenariat ne sera que se renforcé avec les années.Des initiatives tel le Centre d\u2019expertise en santé de Sherbrooke, où le CHUS, le CSSS-IUGS et la Faculté ont unifié leurs forces pour mieux transférer les savoirs en est un bel exemple.Cette culture bien ancrée à Sherbrooke représente par ailleurs un atout dans le cadre du Réseau universitaire intégré de la santé, puisque depuis le tout début, nous travaillons main dans la main pour le développement des soins de la santé en région », ajoute Patricia Gauthier.Ensemble avec nos partenaires du réseau de la santé et des services sociaux ?Une concertation à tous les niveaux pour la recherche La Faculté a toujours accordé une place importante à la recherche.Dans certains domaines, elle fait même office de précurseur et sa renommée déborde largement de la région, voire du pays.À la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l\u2019Université de Sherbrooke, la relation entre les chercheurs fondamentalistes et les cliniciens favorise une interaction profitable pour tous.40 ans de leadership et d\u2019innovation pour une société en santé Au début des années 2000, lors de l\u2019élaboration de sa mission stratégique, la faculté va encore plus loin en favorisant l\u2019arrimage entre la recherche fondamentale et la recherche clinique.Nicole Gallo-Payet, vice-doyenne à la recherche à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l\u2019UNiversité de Sherbrooke.Sherbrooke sa medi 28 octobre 2006 / Page publicitaire - La Tribune S5 Pour mieux concentrer ses efforts, la Faculté cible des créneaux de recherche (voir le texte en encadré).« Ces thèmes rattachent notre expertise à des domaines de santé.Tous les créneaux sont importants : il y a des créneaux où notre expertise est plus récente, comme la neuroscience, et d\u2019autres, pensons au secteur du cancer, comptent sur des équipes expérimentées et créées depuis longue date », précise Nicole Gallo-Payet, vice-doyenne à la recherche.Travailler de concert Une fois les résultats publiés, les médecins peuvent profiter des fruits de la recherche.Mais au quotidien, dans leur pratique, ils sont régulièrement confrontés à de nouvelles problématiques qui, avec le soutien immédiat de chercheurs, pourraient se résoudre.C\u2019est justement cette dynamique qui s\u2019implante.« La recherche et la pratique ont toujours coexisté chez nous puisque la Faculté est sous le même toit que l\u2019hôpital, mais au départ, les deux entités travaillaient chacun de leur côté, sans réelle concertation entre chercheurs et médecins.Depuis nombre d\u2019années, des efforts sont consentis pour que les résultats de la recherche fondamentale trouvent une application concrète dans les soins.C\u2019est ainsi que la recherche clinique a débuté », rappelle Nicole Gallo-Payet.Au début des années 2000, lors de l\u2019élaboration de sa mission stratégique, la Faculté va encore plus loin en favorisant l\u2019arrimage entre la recherche fondamentale et la recherche clinique.« Pour presque chacun de nos créneaux, nous retrouvons tant le volet de recherche fondamentale que de recherche clinique, sans oublier la recherche en santé des populations et celle sur les soins et les services de santé.» C\u2019est de cette façon qu\u2019aux départements de recherche fondamentale, on recrute des médecins pour participer à certains projets, alors que dans les départements cliniques, on recrute à l\u2019occasion des chercheurs! « Cette philosophie est déjà bien ancrée.Par exemple, en endocrinologie, presque tous les médecins sont aussi chercheurs.Ailleurs, où cette façon de faire est plus nouvelle, on remarque que de plus en plus de spécialistes vont chercher le soutien de leurs confrères, chercheurs ou médecins.Évidemment, l\u2019objectif n\u2019est pas que tous travaillent continuellement ensemble, mais plutôt qu\u2019il se crée une culture où il est normal que médecins et chercheurs se consultent.» C\u2019est le patient qui bénéficie des résultats de cette synergie.« Actuellement, un groupe de chercheurs évaluent des gènes du cancer dans le but de créer un test diagnostique très précis, qui détectera tous les gènes pouvant être associés au cancer.Les médecins pourront ainsi bénéficier d\u2019un résultat personnalisé.pour éventuellement offrir un traitement personnalisé, ce qui augmentera les chances de guérison.Et les exemples du genre sont nombreux.Tous visent à améliorer la qualité des soins, et par ricochet, la qualité de vie des patientes et patients », conclut Nicole Gallo-Payet.La recherche en chiffres La Faculté compte neuf départements de sciences fondamentales, huit départements et services cliniques, 85 chercheurs fondamentalistes et une cinquantaine de chercheurs cliniciens.On compte aussi 7 Chaires privées, 8 Chaires de recherche du Canada de niveau 1 et 6 Chaires de recherche du Canada de niveau 2.La recherche est effectuée à la Faculté et dans ses quatre centres de recherche affiliés qui sont : le Centre de recherche clinique Étienne Le Bel du CHUS, le Centre de recherche du Centre de santé et de services sociaux de Chi- coutimi, le Centre de recherche sur le vieillissement de l\u2019Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke et le Centre de recherche de l\u2019Hôpital Charles LeMoyne.Des collaborations ont également lieu avec le Centre d\u2019innovation, de recherche et d\u2019enseignement de la mission CLSC du CSSS-IUGS.1.Cancer (génomique, oncologie cellulaire, imagerie moléculaire et radio-oncologie) 2.Vieillissement 3.Diabète, obésité et maladies cardio-vasculaires 4.Pharmacologie moléculaire et structurale 5.Inflammation immunité (santé respiratoire, allergies, rhumatologie) 6.Physiopathologie du tube digestif 7.Croissance, développement et génétique 8.Neurosciences 9.Interventions novatrices en santé (secteurs en émergence: infectio- logie; toxicomanie; réadaptation/physio/ergo) Les créneaux de recherche ?Une croissance soutenue par des partenariats solides Dans un double objectif - former davantage de médecins et mieux desservir la population en matière de soins spécialisés et surspécialisés - le gouvernement du Québec mettait en place, il y a trois ans, les Réseaux universitaires intégrés de santé (RUIS).Le mandat visé?Amener les facultés de médecine à travailler dans une vision commune avec les centres hospitaliers accueillant leurs étudiantes et étudiants.Cette culture étant bien ancrée à Sherbrooke, le RUIS a surtout permis à la faculté de consolider son réseau et d\u2019élargir ses partenariats.Faculté de médecine et des sciences de la santé de l\u2019université de sherbrooke Chaque hôpital universitaire a désormais un territoire plus large à desservir pour les soins spécialisés et surspécialisés.Pour Sherbrooke, on parle de plus d\u2019un million de personnes! S6 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 28 octobre 2006 / Cahier publicitaire Dans un double objectif - former davantage de professionnels de la santé et mieux desservir la population en matière de soins spécialisés et surspécialisés - le gouvernement du Québec mettait en place, il y a trois ans, les Réseaux universitaires intégrés de santé (RUIS).Le mandat visé?Amener les facultés de médecine à travailler dans une vision commune avec les centres hospitaliers accueillant leurs étudiantes et étudiants.Cette culture étant bien ancrée à Sherbrooke, le RUIS a surtout permis à la Faculté de consolider son réseau et d\u2019élargir ses partenariats.À partir des quatre facultés de médecine, le gouvernement divisait donc le territoire québécois en quatre, en respectant le plus possible les ententes déjà établies.Sherbrooke a ainsi conservé ses liens avec l\u2019Hôpital Charles LeMoyne, en Mon- térégie, et le Centre de santé et de services sociaux de Chicoutimi, à Saguenay.Depuis plusieurs années nos étudiants en stage complètent leur formation dans les établissements du RUIS.« Le RUIS nous permettra de tisser de nouveaux partenariats, qu\u2019on pense à Saint-Hyacinthe où des discussions sont avancées pour le développement des stages dont une unité de médecine familiale.Sherbrooke est toutefois le seul RUIS où le territoire de responsabilité académique est plus large que celui des soins », souligne Marc Lauzière, coordonnateur du RUIS à Sherbrooke.L\u2019un des objectifs des RUIS est de contrer la pénurie des effectifs médicaux, plus particulièrement en région.En développant de nouveaux milieux de stage, surtout dans les hôpitaux locaux, les facultés peuvent désormais accueillir plus d\u2019étudiantes et d\u2019étudiants qui découvrent du même coup un nouveau milieu de travail.et milieu de vie.« Regardons ce qui s\u2019est passé cette année : nous avions plusieurs étudiants provenant de Drummondville qui retourneront pratiquer dans leur ville natale.En formant des gens sur place, il y a plus de chance qu\u2019ils restent en place », fait d\u2019ailleurs remarquer le Pr Réjean Hébert.Parallèlement, chaque hôpital universitaire a désormais un territoire plus large à desservir pour les soins spécialisés et surspécia- lisés.Pour Sherbrooke, on parle de plus d\u2019un million de personnes! « Pour offrir des soins spécialisés et surspécialisés, il faut un bassin beaucoup plus grand que celui de l\u2019Estrie.En devenant l\u2019un des quatre piliers provinciaux pour la formation et la dispensation des soins, le RUIS assure donc à Sherbrooke la pérennité de soins d\u2019excellence dans des secteurs plus spécialisés », ajoute le Pr Réjean Hébert.Confirmée dans son rôle d\u2019hôpital suprarégional, le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) se prépare maintenant graduellement à accueillir un nombre croissant de patientes et patients.« Au fur et à mesure que nous avons le budget, les infrastructures et le personnel, nous rendons nos services accessibles à un plus grand nombre de gens », précise Patricia Gauthier, directrice générale du CHUS.Les projets d\u2019envergure sont donc actuellement nombreux, et une fois plus, le CHUS et la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l\u2019Université de Sherbrooke travaillent en étroite collaboration.« Nous avons toujours développé en partenariat.Nous avons donc une longueur d\u2019avance pour remplir les objectifs du RUIS puisqu\u2019on travaille ainsi depuis 40 ans! », signale Patricia Gauthier.En résumé, le RUIS n\u2019a fait qu\u2019officialiser le leadership de l\u2019Université de Sherbrooke en formation médicale et ses efforts en développement de partenariats dans les régions de l\u2019Estrie, du Cen- tre-du-Québec, de la Montérégie et du Saguenay-Lac-Saint-Jean.« Le territoire étant maintenant mieux défini, nous pouvons concentrer nos énergies pour consolider ou développer des partenariats de façon ciblée.On ressent également une meilleure collaboration de nos partenaires.Ils peuvent s\u2019impliquer dans différents comités au sein de la grande table du RUIS et sont aussi plus enclin à accueillir dans leur milieu nos étudiantes et étudiants puisque ces derniers représentent pour eux la relève », conclut Marc Lauzière.Campus de la santé de l\u2019Université de Sherbrooke qui intègre la Faculté et le CHUS, site Fleurimont, dans un même environnement. ?Une faculté en mouvement, toujours prête à relever de nouveaux défis La société évolue, ses besoins également.Le vieillissement de la population amène son lot de défis en matière de soins de la santé.Déjà, le manque d\u2019ergothérapeutes et de physiothérapeutes se fait sentir, et ces professionnels seront de plus en plus appelés à intervenir auprès des gens.Pour mieux répondre à cette nouvelle réalité, la Faculté de médecine et des sciences de la santé prévoit lancer à l\u2019automne prochain deux nouveaux programmes.40 ans de leadership et d\u2019innovation pour une société en santé Lise Talbot.Sherbrooke sa medi 28 octobre 2006 / Cahier publicitaire - La Tribune S7 La santé de la population passe entre autres par des soins appropriés et accessibles.« Nos programmes de formation doivent donc refléter les besoins réels, actuels et futurs, de la population.C\u2019est une réflexion continue.À partir de différents paramètres, nous analysons la situation; c\u2019est ainsi que nous décidions, pour mieux répondre aux besoins exprimés, de former à notre Faculté des physiothérapeu- tes et ergothérapeutes.Les deux programmes devraient débuter en septembre 2007 », d\u2019expliquer le doyen de la Faculté, le professeur Réjean Hébert.Actuellement, les professionnels qui exercent déjà leur profession peuvent se spécialiser en s\u2019inscrivant à des cours de maîtrise au campus de Longueuil.Mais jusqu\u2019ici, Sherbrooke n\u2019accueillait pas les jeunes adultes désirant apprendre les rudiments du métier.« Ces deux nouveaux programmes s\u2019échelonneront sur quatre ans.Il s\u2019agit donc d\u2019un baccalauréat et d\u2019une maîtrise intégrés, qui mène à la pratique professionnelle de l\u2019ergothérapie ou de la physiothérapie », explique la professeure Johanne Desrosiers, directrice du département de réadaptation.À l\u2019image de la formation en médecine, les programmes de physiothérapie et d\u2019ergothérapie miseront sur la pédagogie de l\u2019apprentissage par problème.« Ce sera une première au Québec! Autre particularité, il y aura beaucoup de stages, surtout lors de la dernière année de formation », poursuit Pre Johanne Desrosiers.Comme les professionnels actuellement en poste seront appelés à jouer un rôle dans la formation de ces futurs physiothérapeutes et ergothérapeutes en les accueillant comme stagiaires, ils ont été invités à prendre part activement au développement des programmes.« Ce fut un projet collectif.Dès le départ, nous avons impliqué des intervenants du milieu, développant notamment notre programme avec des cliniciens oeuvrant auprès de différentes clientèles et dans différents secteurs.Nous voulions un programme qui reflétait bien la réalité des milieux cliniques.Aussi, comme nos étudiantes et étudiants feront plusieurs stages, nous tenions à ce que les cliniciens connaissent bien notre approche pédagogique.Bref, nous avons travaillé en synergie », mentionne Pre Johanne Desrosiers.Se renouveler constamment Ces deux baccalauréats-maîtri- ses ne seront toutefois pas les seules nouveautés à la Faculté.D\u2019autres formations en sciences de la santé infirmière praticienne de première ligne, gestion de cas, prévention et contrôle des infections et santé internationale s\u2019ajouteront également à la gamme déjà très large des programmes de la Faculté.« Notre objectif est d\u2019essayer de contrer la pénurie de ressources professionnelles.Il n\u2019est toutefois pas question de lancer des programmes seulement pour offrir plus de cours.Nous devons nous assurer d\u2019avoir toutes les ressources financières, humaines, physiques, et aussi de bien former et soutenir notre personnel, pour respecter nos standards de qualité en matière de formation », mentionne Pre Lise Talbot, vice-doyenne aux sciences de la santé.À cela s\u2019ajoute le développement des formations continues, essentielles pour que les professionnels de la santé puissent mettre leur compétence à jour.« Notre développement s\u2019articule avec les besoins du milieu et les différentes instances qui nous appuient dans nos démarches.Au bout du compte, l\u2019objectif demeure d\u2019offrir des programmes en lien avec les attentes de la population en matière de soins de la santé, mais aussi répondant aux besoins de nos étudiantes et étudiants », ajoute Lise Talbot.Plus de quarante ans après sa fondation la Faculté est toujours en pleine croissance et se donne comme mission d\u2019améliorer la santé et le bien-être des personnes et des populations par la formation, la recherche, les soins et le transfert de connaissances.Elle offre plus de 50 programmes sur le Campus de la santé au sein d\u2019un vaste complexe comprenant entre autres, le Centre hospitalier universitaire, le Centre de recherche clinique Étienne Le Bel, l\u2019Institut de pharmacologie, l\u2019École des sciences infirmières et le Centre de développement des biotechnologies en Estrie.La Faculté est aussi présente au Campus de Longueuil de l\u2019Université de Sherbrooke, à Moncton et à Saguenay.La Faculté de médecine et des sciences de la santé c\u2019est aussi : - Un doctorat en médecine qui met à profit l\u2019apprentissage par problème; - Un baccalauréat en pharmacologie, unique au Canada, qui forme des étudiantes et étudiants polyvalents, dont les connaissances couvrent les sciences de base et diverses spécialisations; - Un baccalauréat en sciences infirmières formation infirmière intégrée, qui par son approche par compétences, vise à former des infirmières et infirmiers qui accompagnent la personne à prendre soin de sa santé en tenant compte de ses besoins; - Des programmes de 2e et 3e cycles qui permettent de répondre à la multitude de questions soulevées par les changements actuels dans le réseau de la santé et qui forment une nouvelle génération de chercheurs.- Près de 2500 étudiants - Un personnel enseignant composé de 419 professeurs, dont 97 chercheurs en sciences fondamentales et 144 en sciences cliniques, 532 professeurs d\u2019enseignement clinique et 30 chargés de cours.Grandir et innover pour une société en santé ?S8 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 28 octobre 2006 / Cahier publicitaire "]
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