La tribune, 24 mars 2007, Cahier S
[" ###PAGE###1### Cinéma Musique Le vent se lève: La colère Michel Donato apporte souffle sur l'Irlande /S9 un air d'Europe /S3 JE IMACOM, FRÉDÉRIC CÔTÉ L'ÂME JOUVENCELLE DE GUY JODOIN ANCIEN ÉLÈVE DES ÉCOLES SACRÉ-COEUR, MITCHELL ET MONTCALM, LE FORESTOIS GUY JODOIN FAIT CARRIÈRE COMME ACTEUR ET ANIMATEUR DEPUIS 18 ANS.IL S'EST NOTAMMENT TAILLÉ UNE PLACE DE CHOIX AUPRÈS DU JEUNE PUBLIC ET AJOUTERA LE LONG MÉTRAGE / S4 et SS A VOS MARQUES.PARTY! A SON PALMARES DES LE 30 MARS.EN AOÛT, LE PUBLIC VERRA QU'IL EST AUSSI CAPABLE DE JOUER LES TRAGEDIES, VIA LE PROCHAIN FILM DE BERNARD EMOND, CONTRE TOUTE ESPERANCE.VENTE ÉTIQUETTES Se NM Al Eligible au Programme Eco Auto Lancement du nouveau >» TUNDRA 2007 = 3 Taux a ne g Moteur V8 de 5,7 L disponible ; ry A : = 1 chevaux | LI 5 A.Yo 401 Ib/pi de torque * « Boîte de vitesses de 6 rapports - ahautrendement 1 * Capacité de remorquage 10 800 lb www doyotarichmond.com » (819) 826-5923 » 1-800-363-I616 HISTOIRE ###PAGE###2### ENTRE LE PARADIS.S2 / Arts et spectacles Cinéma.S7 Critiques CD/DVD .S10 Sur nos écrans.S11 Expositions .S16 Nos sorties.S17 Restaurant.S20 Vins .S21 Tourisme.S41 PARRAINEZ UNE CHAÎNE JUMELLES COSMIQUES .ET L\u2019ENFER On jase.Nos antennes LOS ANGELES (AP) \u2014 Les mauvaises langues qui avaient prédit un avenir sombre à Vanessa Williams, après qu\u2019elle eût à renoncer à son titre de Miss America pour avoir posé dans un magazine de charme, en seront pour leur frais.L\u2019ancienne reine de beauté, mais aussi chanteuse de talent et actrice, a reçu cette semaine son étoile dorée sur le Hollywood Walk of Fame.Vanessa Williams, âgée aujourd\u2019hui de 44 ans et première Afro-Américaine à avoir été élue Miss America en 1984, s\u2019est vue attribuer la 2331e étoile du fameux Boulevard des célébrités, entourée de ses collègues de la série télé Ugly Betty, dans laquelle elle campe une méchante rédactrice en chef.«On est ravi d\u2019avoir Vanessa avec nous dans cette série», a assuré Salma Hayek, productrice exécutive d\u2019Ugly Betty.«Elle est géniale parce qu\u2019elle est vraiment très, très méchante (dans la série), alors qu\u2019en réalité, c\u2019est la personne la plus sympa qui soit.» LONDRES (AFP) \u2014 Le chanteur britannique Elton John a appelé le monde à s\u2019élever contre l\u2019homophobie, à quelques jours de son 60e anniversaire.Dans un article sur les droits de l\u2019Homme publié par l\u2019hebdomadaire britannique The New Statesman, il a estimé qu\u2019il était chanceux d\u2019avoir pu voir sa relation avec son partenaire de longue date, le réalisateur canadien David Furnish, reconnue par la loi.«En décembre 2005, j\u2019ai été lié légalement à l\u2019homme que j\u2019aime.C\u2019est mon droit légal et humain.Et je voulais que tout le monde le sache, je voulais le crier», a-t-il indiqué.Elton John, qui va fêter ses 60 ans demain, a cité le cas de William Hernandez, un activiste des droits des homosexuels du Salvador, dont la cause est défendue par l\u2019organisation de défense des droits de l\u2019Homme Amnesty International.William Hernandez et d\u2019autres membres de son association Entre Amis ont reçu des menaces de mort, apparemment pour qu\u2019ils arrêtent leur travail en faveur de l\u2019éducation sexuelle.OCALA, Floride (AP) \u2014 Une moto pilotée par John Travolta a été mise aux enchères afin d\u2019aider à la restauration d\u2019une salle de cinéma mythique.La vedette de Wild Hogs, qui possède une propriété près d\u2019Ocala, a assisté à la première du film dans cette même ville le 2 mars dernier.Pour l\u2019occasion, Travolta et son épouse Kelly Preston ont roulé sur le tapis rouge sur une Harley-Davidson «customi- sée» comme celle du film.Travolta a aussi dédicacé la moto, qui sera mise aux enchères lors d\u2019un dîner de charité en mai.Également mis aux enchères: un blouson de motard en cuir dédicacé ainsi qu\u2019un casque.Le cinéma Marion, qui avait ouvert ses portes en 1940, avait dû les refermer en octobre dernier pour des travaux de rénovation, les autorités locales souhaitant sa réouverture pour juillet prochain Vanessa Williams fait du trottoir.des célébrités Une fois, deux fois, trois fois.vendue ! À bat l\u2019homophobie ! C\u2019est avec un immense plaisir que le Québec a renoué avec Luce Dufault cette semaine.Cela a commencé par une hilarante entrevue à Tout le monde en parle, à cause du lapsus sur la «propreté» de Dan Bigras et du récit du pire trou de mémoire de la chanteuse.Ce fut ensuite une émouvante prestation à Christiane Charrette mercredi matin.La simplicité et le bonheur de vivre de cette fille vont vraiment droit au coeur.Et les critiques apprécient ce nouveau disque baptisé Demi-jour.Le Doc Mailloux vient-il de cogner le dernier clou du cercueil de sa vie publique? À en croire l\u2019émoi suscité par l\u2019entrevue que Télé-Québec a censuré cette semaine (à tel point que le Franc-Tireur Richard Martineau sera à Tout le monde en parle demain), le controversé psychiatre aurait atteint des sommets de névrose, d\u2019hystérie et de délire.Le doc moins radieux que radié, qui perdra bientôt son dernier micro, a été qualifié cette semaine de Pierre-qui-amasse-de- la-mousse-sans-rouler par un chroniqueur montréalais.On la trouve bien bonne.Notre journaliste aux affaires municipales David Bombardier a trouvé que l\u2019animatrice radio Susan Léger et la candidate de Québec solidaire dans Orford Patricia Tremblay avaient un petit quelque chose de sororal.Il faut dire que la politique et les médias évoluent si près l\u2019un de l\u2019autre.Emma est une vétérinaire du Royaume-Uni.Shaune est propriétaire d\u2019un ranch au Zimbabwe.Ce couple hors de l\u2019ordinaire dirige une société qui transfère des animaux sauvages (rhinocéros, girafes, hippopotames, antilopes, lions.) vers d\u2019autres réserves naturelles de l\u2019Afrique.Pour ce travail dangereux, ils sont accompagnés de leur enfant, bien attaché dans son siège de bébé à l\u2019intérieur de la jeep! Une série documentaire en huit épisodes.Vet safari Demain, 17 h Canal D S2 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 ###PAGE###3### STEVE BERGERON steve.bergeron@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Michel Donato n\u2019a plus besoin de présentation auprès du public québécois.Mais ses quatre amis européens, peut- être un petit brin, du moins pour ceux et celles qui ne sont pas férus du jazz.Mais il y a une attrape: si les quatre autres membres du quintette «donatien» vivent à Paris, deux d\u2019entre eux sont des Canadiens pure laine qui ont exporté leur talent.«Il y a environ cinq ans, je me suis rendu à Paris comme on va à la pêche», explique l\u2019éminent contrebassiste montréalais.«Je voulais créer un nouvel ensemble musical.Je connaissais François Théberge de nom, mais je ne l\u2019avais jamais rencontré.» « La chimie s\u2019est faite.Le groupe marche parce que tout le monde se respecte.Nous avons trouvé notre propre son.» Théberge est un saxophoniste d\u2019origine montréalaise installé à Paris depuis 1991.En 2000, il est devenu directeur du Département de jazz et de musiques improvisées, au Conservatoire national supérieur de Paris.Il a même fondé là-bas sa propre étiquette de disque, en plus de récolter une nomination aux Victoires de la musique en 1997, pour son album Asteur.«Je connaissais un peu le batteur Karl Jannuska [un Manitobain], qui a pressenti Michael Felberbaum, un excellent guitariste né à Rome et qui a aussi habité New York.Finalement, j\u2019ai rencontré le trompettiste Piotr Wojtasik lors d\u2019un concert donné en Pologne.» En 2003, Michel Donato obtenait une bourse de carrière pour former son quintette d\u2019amis européens.«La chimie s\u2019est faite.Le groupe marche parce que tout le monde se respecte.Nous avons trouvé notre propre son», résume-t-il.Il faut dire que, pour faire partie de Michel Donato et ses amis européens, il fallait accepter de se consacrer uniquement à la composition et de signer au moins une composition sur chaque album.Michel Donato avoue toutefois avoir usé d\u2019un argument qui pourrait être discutable: il leur a promis une présence au Festival international de jazz de Montréal.L\u2019événement fait saliver tout bon musicien jazz vivant à l\u2019extérieur de nos frontières, à cause de son ampleur, de son histoire et de sa réputation.Le premier passage a donc eu lieu en 2004, suivi d\u2019un premier album, puis d\u2019une tournée québécoise en 2005.En 2006, tournée dans l\u2019Ouest canadien, nouvelle présence au FIJM et enregistrement d\u2019un deuxième opus, qui arrive chez les disquaires mardi.Avec sa facture toute noire et le très original titre de Michel Donato et ses amis européens volume 2, on peut dire que le jazz canadien a maintenant son black album.Yvon qui ? Tout comme ses collègues Théberge et Felberbaum, Michel Donato signe trois pièces, dont deux sont des hommages.Avec Soro, il fait un clin d\u2019oeil au «parrain du sax ténor» qu\u2019est Sonny Rowlands.«C\u2019est un des rares survivants d\u2019une grande génération de musiciens jazz.» Le NHOP Blues salue un autre grand du jazz, le contrebassiste danois Niels-Henning Orsted Pedersen, décédé subitement en 2005 et connu notamment pour sa technique impressionnante.Mais ne cherchez pas d\u2019illustre personnage dans l\u2019Hommage à Yvon de François Théberge.«Il s\u2019agit plutôt d\u2019une blague entre nous, celle du fameux Yvon Tessier», raconte Michel Donato.«François a composé une trilogie.Le premier morceau s\u2019appelle Absolutely simplement parce que je dis ça tout le temps», dit celui qui est devenu le mois dernier membre de l\u2019Ordre du Canada.VOUS VOULEZ Y ALLER Michel Donato et ses amis européens Ce soir, 20 h Théâtre Centennial Entrée : 23 $ (étudiants : 12 $) Billetterie : 819 822-9692 Jazz/ Arts et spectacles / S3 Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S3 Européens, mais surtout amis Michel Donato n\u2019a plus besoin de présentation auprès du public québécois, mais ses amis européens, peut-être un petit peu.Donc, mesdames et messieurs, derrière, de gauche à droite: Karl Jannuska, Piotr Wojtasik, François Théberge.Devant: Michel Donato et Michael Felberbaum.Le quintette fait paraître un deuxième album mardi et amorce une tournée de concerts au Québec.Le deuxième opus du groupe, Michel Donato et ses amis européens volume 2, arrive en tablette mardi.###PAGE###4### S4 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 ??? ? ?????????????????? ? ????????? ????? ???????? ?????????????????????????????? ??????????? ?? ??? ?? ??? ????? ??? ??????? ???? ?????? ??? ??? ??? ???? ?? ???? ?????? ??? ???????? ????????? ??? ????????? ????? ???? ??????????? ?????? ????? ??????????? ??? ???????? ??? ???????????????????????????????? ??? ????????? ????? ???? ????? ???? ???? ?????????????????????????????????? ??????????????? ??????????????????? ?????????????????? ???? ??????? ???? ??????? ?????? ??? ??????????????? ?????? ??? ??? ?????? ???? ????? ????????? ??????? ????????? ?? ???????? ??????????? ???????? ????? ?????? ??? ?????? ???????? ????????? ??? ??? ????????? ??????? ???? ??????? ???????? ???????????? ?? ??? ???????? ??? ?????????????????????? ???????????? ?? ??????????????????????????????????????? ????????????????????????????????? ??? ???????? ??????????? ???? ??? ???????? ??? ???????? ????? ??? ?????? ???? ???? ??? ????????? ??? ??????? ????????? ?????????????????????????????????????? ????????? ?????? ??? ??????? 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Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S5 ###PAGE###6### S6 / Arts et spectacles S6 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 AGENCE FRANCE-PRESSE LOS ANGELES \u2014 Tom Cruise, l\u2019acteur le mieux payé de Hollywood, va jouer dans un film de guerre tourné cet été par Bryan Singer, qui sera distribué par United Artists, le studio dont la star a pris le contrôle fin 2006, a rapporté le quotidien spécialisé Variety.Le film, qui n\u2019a pas encore de nom, se déroulera pendant la Seconde Guerre mondiale.Singer, qui a percé en 1995 grâce à l\u2019habile thriller Usual Suspects, a sorti Superman returns au début de l\u2019été 2006.Le prochain film de Cruise, et le premier depuis Mission impossible 3 en 2006, sera un drame politique, Lion for lambs, avec Robert Redford et Meryl Streep, également produit par United Artists.Cruise, 44 ans, est considéré comme l\u2019un des acteurs les plus «rentables» de Hollywood: ses films ont rapporté 2,7 milliards de dollars de recettes en un quart de siècle.AGENCE FRANCE-PRESSE LOS ANGELES \u2014 Un studio de cinéma a retiré de Los Angeles et New York des affiches publicitaires pour un film d\u2019horreur montrant une jeune femme torturée, et affirmé que cette campagne décriée était le résultat d\u2019une erreur technique, a rapporté cette semaine la presse de Hollywood.Les grands panneaux pour le film Captivity de Roland Joffé, présents depuis le 13 mars à plusieurs grands carrefours de Los Angeles, montraient quatre photos d\u2019une jeune femme, respectivement titrées: «enlèvement», «confinement», «torture» et «fin».La première photo présente l\u2019actrice Elisha Cuthbert avec un gant noir sur la bouche, la deuxième, sa tête derrière une grille et la troisième, un tube sanglant traversant son nez, alors que de sa figure n\u2019apparaissent que des yeux apeurés.La quatrième photo présente un corps renversé, apparemment sans vie, la bouche tordue en un rictus de souffrance.La société de production du film, After Dark, a décidé de retirer les affiches après avoir reçu des dizaines de plaintes de particuliers et d\u2019associations familiales, a indiqué le quotidien Hollywood Reporter.Mais le PDG d\u2019After Dark, Courtney Solomon, a assuré au journal que l\u2019affichage de ces scènes sadiques était le résultat d\u2019une erreur technique, les mauvais fichiers ayant été envoyés à l\u2019imprimeur.«Je n\u2019étais pas pour cette campagne.Je trouvais qu\u2019elle dépassait les bornes», a-t-il dit.L\u2019affiche a également été montrée sur des taxis new-yorkais, selon le Hollywood Reporter.L\u2019éditorialiste du Los Angeles Times, Steve Lopez, avait écrit le week-end dernier qu\u2019il avait été tellement dégoûté par l\u2019affiche qu\u2019il avait «ressenti le besoin de prendre une douche, rien que de l\u2019avoir approchée à 30 mètres».PARAMOUNT Tom Cruise part en guerre.Après avoir pris les armes dans La Guerre des mondes, l\u2019acteur récidive, cette fois en étant de la distribution d\u2019un film de Bryan Singer dont l\u2019action se déroulera pendant la Seconde Guerre mondiale.Trop loin Des affiches d\u2019un film d\u2019horreur retirées Tom Cruise s\u2019en va au front ###PAGE###7### Cinéma/ Arts et spectacles / S7 Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S7 LA DERNIÈRE MIMZY ii 1?2 MONTRÉAL \u2014 Pour son retour à la réalisation, le grand patron de la compagnie New Line Cinema, Robert Shaye, a peut-être voulu ratisser un peu trop large.The Last Mimzy a beau emprunter les allures d\u2019une fable pour toute la famille directement inspirée des films du genre produits à une autre époque, il reste que les «messages» assénés tout le long du récit sont évidents.Et sont livrés plutôt maladroitement.À travers cette adaptation d\u2019une courte nouvelle de science- fiction publiée dans les années 40, Shaye a visiblement voulu attirer l\u2019attention sur les grands enjeux dont devraient présentement se préoccuper les Terriens, tant sur les plans écologique, politique, qu\u2019humain.L\u2019histoire s\u2019attarde ainsi à décrire le parcours de deux jeunes enfants \u2014 ils sont frère et soeur \u2014 qui, après avoir découvert par hasard sur une plage une boîte contenant de curieux objets, se mettent à déployer des talents insoupçonnés.On découvrira très vite que le petit lapin de peluche contenu dans la boîte, duquel la petite fille ne se sépare plus, est en fait un émissaire envoyé du futur dont la mission est de prélever le gêne de l\u2019innocence chez un individu qui en serait encore doté.Paraîtrait que nos descendants sont en train de perdre toutes leurs qualités humaines.Aussi, Shaye ne rate-t-il pas l\u2019occasion de tendre au spectateur un miroir dans lequel apparaît le reflet du monde dans lequel nous vivons.Il en profite ainsi pour aborder certains thèmes de nature sociologique, et remet en question la direction inquiétante dans laquelle la planète est en train de s\u2019engager.Les enfants, qui fréquentent l\u2019école primaire, passent ainsi le plus naturellement du monde à travers des détecteurs de métal quand ils se rendent en classe.De même, l\u2019importante panne d\u2019électricité que provoquent leurs expériences vaut à la famille une visite assez peu polie du FBI, au nom du Patriot Act instauré par l\u2019administration Bush.On est loin du film pour enfants? Là se situe justement le problème.À force de vouloir parler à tout le monde et apostropher de grandes problématiques au passage, Shaye accouche d\u2019un film trop superficiel pour véritablement susciter une réflexion auprès du public adulte; et se fait parfois un peu trop grave pour séduire les tout-petits.Chris O\u2019Neil et Rhiannon Leigh Wryn, les deux enfants, ne sont pas non plus très bien dirigés.Leur jeu manque en tout cas souvent de naturel.Cela dit, les effets visuels sont intéressants.De même, on dénote quelques belles prestations du côté des adultes, notamment celle de Rainn Wilson.Dans le rôle d\u2019un prof de science qui cherche à comprendre d\u2019où viennent les talents surnaturels de son élève, l\u2019acteur a trouvé un personnage qui sied à sa personnalité.Joely Richardson et Timothy Hutton, qui interprètent les parents, offrent aussi de belles prestations mais la dynamique familiale n\u2019est pas très crédible.Il y avait pourtant de belles idées dans The Last Mimzy.Dommage que celles-ci aient été gâchées par une réalisation trop ordinaire.(La Presse) ALLIANCE ATLANTIS Les peluches ont parfois des pouvoirs contagieux cachés entre les deux oreilles.Parlez-en à Noah et sa petite soeur Emma qui commencent à développer d\u2019extraordinaires capacités après avoir trouvé un mystérieux lapin.MARC-ANDRÉ LUSSIER Critique Mimzy appelle maison.ALLIANCE ATLANTIS Emma et Mimzy, le lapin découvert sur la plage, sont inséparables.###PAGE###8### S8 / Arts et spectacles / Cinéma S8 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 RÈGNE SUR MOI iii MONTRÉAL \u2014 À chacun ses problèmes et sa façon de les régler? Pas pour Alan Johnson (Don Cheadle), dentiste réputé qui a jolie femme et enfant, qui vit dans ce qu\u2019il y a de plus beau à New York, mais sur qui la routine pèse.Faudra un jour ou l\u2019autre réparer la carie! Mais encore faut-il attendre le bon moment.qui se présentera lors d\u2019une rencontre fortuite avec un ancien collègue d\u2019université (Charlie, joué par Adam Sandler), un homme solitaire qui se balade en scooter dans les rues de Manhattan et qui est retombé en enfance après un traumatisme.Un homme que le dentiste ne reconnaît plus, mais avec qui il ferait bien la fête pour ainsi se tenir momentanément à l\u2019écart de ce qui l\u2019écoeure dans la vie.On fait avec ce qu\u2019on a, faut croire! Seulement, Charlie cache toute une blessure.Sa vie a, en effet, basculé le jour où il a perdu femme et filles prises au piège dans un des avions qui ont heurté les tours du World Trade Center, le 11 septembre 2001.Au fil de ses rencontres avec le veuf, le dentiste tentera (parce que c\u2019est plus fort que lui) de le convaincre de s\u2019ouvrir, de faire sortir le méchant pour réapprendre à voir la vie du bon côté.La tâche ne sera évidemment pas facile et vaudra à l\u2019aidant naturel qu\u2019est Alan des crises d\u2019hystérie de son vieil ami et plusieurs discussions avec son entourage sur la réelle nécessité de régler des problèmes profonds quand ceux qui les vivent ne lèvent aucunement la main pour qu\u2019on leur viennent en aide.Un bon duo Cinq ans après Punch-Drunk Love, Adam Sandler a ainsi accepté de retourner dans la peau d\u2019un écorché timide et taciturne dans Reign Over Me.Le personnage profondément triste offert par Binder lui va comme un gant.Les gestes faits simplement, les confidences chuchotées sont naturels à Sandler.Celui qui nous a habitués à la comédie s\u2019acquitte bien de sa tâche même lorsque vient le temps de tout casser et de remettre les gens à leur place.Il forme, par ailleurs, une belle paire à l\u2019écran avec Don Cheadle, dont le personnage apprendra d\u2019une personne moins choyée que lui par la vie à retrouver sa fougue de jeunesse et la force nécessaire pour faire part de ses frustrations.Ça sent vite le drame autant que la comédie ici.Car, à l\u2019instar de son film précédent The Upside of Anger, Mike Binder s\u2019attaque au drame humain par ricochet.Le réalisateur et scénariste souhaite apaiser des plaies brûlantes en usant de l\u2019humour comme un baume.Une patiente un peu trop nymphomane au goût du dentiste ici; une secrétaire dentaire qui en a dedans ou une psychologue (Liv Tyler) au sourire ultra craquant là.Tout est installé pour faire avaler la pilule plus facilement par le réalisateur qui a déjà mené une carrière d\u2019humoriste.Cul-de-sac Comme dans The Upside of Anger, Mike Binder, qui n\u2019a pas une plume paresseuse, s\u2019attaque toutefois à trop de choses à la fois.L\u2019idée initiale du scénario mène à plusieurs pistes que le réalisateur n\u2019a pu s\u2019empêcher d\u2019explorer, sans pouvoir tout boucler.La psychologie de chacun de ses protagonistes est bien exposée, mais il laisse en plan leurs problèmes fondamentaux.dans un film qui fait plus de deux heures! Même quand elles sont agréables et étonnantes, les balades peuvent parfois être longues dans Manhattan.(La Presse) SONY PICTURES Les tours jumelles sont tombées, et avec elles la vie de Charlie (Adam Sandler).Un collègue d\u2019université, Alan Johnson (Don Cheadle), tentera de lui rebâtir le moral.ISABELLE MASSÉ Critique Dans l\u2019ombre des édifices de Manhattan ###PAGE###9### Cinéma/ Arts et spectacles / S9 Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S9 LE VENT SE LÈVE iiii SHERBROOKE \u2014 À 70 ans, le réalisateur Ken Loach n\u2019est pas vraiment ce qu\u2019on appellerait un enfant du vidéoclip.Oubliez la caméra à l\u2019épaule, les mouvements rapides, les flash-backs, les effets spéciaux ou la recoloration numérique.Le vieil homme se contente d\u2019une chose: mettre un texte en images.C\u2019est ce qu\u2019il a réalisé de manière sobre avec l\u2019excellent scénario de Le vent se lève, écrit par son éternel complice Paul Laverty.Avec un tel manuscrit entre les mains, Loach n\u2019avait nul besoin de réinventer le cinéma.Il lui suffisait de planter sa caméra, de diriger quelques acteurs inconnus (à l\u2019exception de l\u2019excellent Cillian Murphy), de réaliser un montage classique très linéaire et de récolter au final la Palme d\u2019or du Festival de Cannes 2006.C\u2019est ce qu\u2019il a fait.L\u2019histoire remonte aux sources de la lutte des Irlandais, au tournant des années 1910, pour chasser les Anglais de leurs terres.Poussé par son frère rebelle, un jeune médecin tourne alors dos à une carrière qui s\u2019annonce brillante pour joindre les rangs de l\u2019armée révolutionnaire irlandaise (IRA) naissante.Avant d\u2019aller plus loin, une petite leçon d\u2019histoire pas dite dans le film: pendant 700 ans, les Anglais avaient réussi à tuer dans l\u2019oeuf toute rébellion irlandaise.Mais une insurrection à Dublin, en 1916, a procuré un nouvel élan aux insurgés.Dès lors, les soldats britanniques se sont mis à multiplier les exactions et les arrestations arbitraires.Leur brutalité et leur barbarie, au lieu de mater les rebelles, n\u2019auront réussi qu\u2019à attiser les braises de la révolte.Par le combat des deux frères, on suit la colère et les aspirations d\u2019un peuple de porteurs d\u2019eau colonisés, humiliés et dressés à baisser les yeux.Sa libération se fera dans le courage et la douleur, mais aussi dans la dérive idéologique, les luttes intestines et\u2026 fatalement fraternelles.Bref, il s\u2019agit dans les faits d\u2019une guerre d\u2019indépendance comme il y a eu plein d\u2019autres sur le globe au cours des siècles.Mais le trait de génie de Loach et Laverty, c\u2019est d\u2019avoir rendue universelle cette histoire somme toute locale.Car par cette guerre, ils exposent avec une clarté exceptionnelle la pensée socialiste, pierre d\u2019assise de l\u2019IRA de l\u2019époque, mais aussi des Patriotes de 1839, des Communards parisiens de 1871 ou des Sandinistes des années 1970.La cause irlandaise nous renvoie alors à celle de bien de nos ancêtres, que l\u2019on soit Européen, Indien, Hindou, Sud-Américain ou Québécois.Toute cette poutine philosophique aurait pu être emmerdante.C\u2019est là où réside tout le talent du scénariste.Tout est distillé dans des dialogues rythmés qui, régulièrement, remontent le ressort de l\u2019action pour nous amener à un autre chapitre\u2026 et un autre niveau de pensée.Juste ça, c\u2019est quelque chose.L\u2019autre piège, c\u2019était de dénoncer la sauvagerie tout en excitant les amateurs d\u2019hémoglobine.Mais Loach ne distrait jamais le spectateur de son propos par des scènes sanguinolentes.C\u2019est à peine si ses morts saignent! Mais cela ne l\u2019empêche pas de nous faire ressentir toute l\u2019horreur de la torture\u2026 et du déchirement d\u2019un frère.Tous ceux qui célèbrent la St- Patrick devraient voir cette oeuvre.C\u2019est incontournable.CRYSTAL FILMS Au tournant des années 1910, un jeune médecin à l\u2019avenir prometteur joint les rangs de l\u2019armée révolutionnaire irlandaise afin de chasser les Anglais de leurs terres.Pan d\u2019histoire locale, vous croyez? Pas tant que ça.Critique ANDRÉ LAROCHE andre.laroche@latribune.qc.ca Nous sommes tous Irlandais ###PAGE###10### S10 / Arts et spectacles S10 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 COMÉDIE NOIRE Disques Cinéma maison HAPPY FEET LES PETITS PIEDS DU BONHEUR FILM D\u2019ANIMATION iiii Sortie : 27 mars THE PURSUIT OF HAPPYNESS LA POURSUITE DU BONHEUR DRAME iii Sortie : 27 mars NIGHT AT THE MUSEUM UNE NUIT AU MUSÉE FILM FAMILIAL iii 1?2 Sortie : 27 mars CHEECH iii 1?2 Sortie : 27 mars JAKE & THE LEPRECHAUNS Jake & The Leprechauns CARLA BRUNI No Promises LUCE DUFAULT Demi-jour MODEST MOUSE We Were Dead Before The Ship Even Sank THE PONYS Turn the Lights Out FOLK ROCK ROCK ROCK CHANSON POP iiii ii 1?2 Audiogram / Naïve iii Disques Lunou / Sélect iiii Epic / Sony-BMG iii Matador / Outside AUTRES SORTIES Âme américaine Si vous cherchez de la musique pour ralentir le rythme, répandre une ambiance apaisante dans votre chez-vous, bref vous reconnecter à la vie, on ne peut que vous conseiller cet album exceptionnel.Jake & The Leprechauns ne feront pas seulement jaillir des sons, des mots et des rythmes de vos haut- parleurs.Ils transforment l\u2019air autour de vous, ralentit votre pouls, ne donnent que l\u2019envie de faire entrer le soleil dans notre tête.Comment y parviennent- ils? C\u2019est là tout le mystère.Bien sûr, les rythmes folk rock titilleront toujours notre âme américaine.À ça s\u2019ajoute la voix apaisante de Charles-Antoine Gosselin, parfaite pour la poésie de Philippe Custeau.Mais il y a plus.Les harmonies vocales? La production habile, cohérente? Il n\u2019y a pas d\u2019ingrédient magique.Le secret réside en une alchimie des sons unique et indivisible pour que la magie opère.Ce qui est merveilleux, c\u2019est qu\u2019il suffit de presser «repeat» pour qu\u2019elle n\u2019arrête jamais.\u2014 André Laroche Promesses non tenues Bénie des dieux? Mets-en.Tous les observateurs s\u2019entendent sur les dons de Carla Bruni: mythique top model reconvertie à l\u2019écriture chansonnière, super belle, super riche, super cultivée, plutôt douée pour la rime, artiste au fond d\u2019elle- même.Forte de ces atouts, l\u2019Italo- française nous avait fait craquer en 2002 de sa voix ensablée, sensuelle, respirant l\u2019intelligence de ses émotions.Deux millions d\u2019exemplaires plus tard (Quelqu\u2019un m\u2019a dit), elle se décide enfin à reprendre le collier de chanteuse.Pour l\u2019occasion, le guitariste et compositeur Louis Bertignac lui a de nouveau concocté des musiques.Étrangement similaires à celles de son disque précédent.Là où le bât blesse, c\u2019est que Carla Bruni a décidé de s\u2019en tenir exclusivement à son rôle d\u2019interprète, préférant à ses propres textes de grands classiques de la poésie anglo-saxonne écrits entre la fin du 19e siècle et le début du 20e.Malheureusement, l\u2019alliage ne tient pas la route.Carla Bruni a du mal à se les approprier, d\u2019autant plus que son anglais s\u2019avère mâchonné, fort mal prononcé.No Promises, en somme.Vite un autre album en français ou en italien! (La Presse) \u2014 Alain Brunet Sous un nouveau jour Les premiers sons qu\u2019on entend sur Demi-jour, ce sont deux petits coups de balai sur une caisse-claire.Le détail a son importance puisqu\u2019il annonce le parti pris acoustique de ce sixième album de Luce Dufault.Sept ans après Soir de première, l\u2019interprète a de nouveau eu envie de recentrer son art autour de la chaleur des guitares acoustiques, du piano et de sa voix.Elle avait envie de simplicité et de convivialité.Ça s\u2019entend.Sur des chansons comme Sors-moi du monde! et Va pas dire, elle a tendance à faire ce qu\u2019on attend d\u2019elle, c\u2019est-à-dire à étendre sa voix sur la musique jusqu\u2019à l\u2019enrober.Il y a plus, heureusement, sur Demi- jour.Cette reprise convaincante de Both Sides Now, poignante chanson de Joni Mitchell, par exemple.Cette interprétation tout en retenue de You\u2019ve Changed.Les belles guitares de Jean Garneau sur J\u2019ai regardé la rivière, signée Nelson Minville.Et ce bijou qu\u2019est Non, une très belle chanson de Marc Déry que l\u2019interprète à la voix immense chante d\u2019un ton si fragile qu\u2019on a du mal à l\u2019écouter sans avoir le coeur serré.Voilà une espèce de concert intime qui, sans réinventer la chanteuse, la montre parfois sous un nouveau jour.(La Presse) \u2014Alexandre Vigneault Éloge de la folie On raconte sur Pitchforkmedia.com qu\u2019Isaac Brock, chanteur et guitariste de la formation indie rock Modest Mouse, s\u2019est livré à une séance d\u2019automutilation lors d\u2019un concert à Sioux Falls, Dakota du Sud, dimanche soir dernier.Un fait divers dans les nouvelles du rock, mais un fait qui donne un juste éclairage à ces chansons où Brock semble complètement perdre les pédales.C\u2019est le cas dès le premier titre, March Into the Sea, où le chanteur s\u2019époumone comme s\u2019il n\u2019aurait pas assez de quatorze chansons et 62 minutes pour étaler sa folie.Arrive ensuite l\u2019excellent Dashboard, Brock se calme, rassuré, croirait- on, par le retour du batteur original Jeremy Green qui couche un rythme constant sur lequel Johnny Marr, le fameux ancien guitariste de The Smiths, désormais membre à part entière du groupe, tire un riff simple et groovy alors que les cordes font tout le travail.We Were Dead Before the Ship Even Sank, cinquième album de Modest Mouse, est un disque de contrastes, tantôt échevelé, tantôt touchant et magnifique, sensible et incarné par ces guitares superbes et la voix, puissante, qui habite chacune des chansons.(La Presse) \u2014 Philippe Renaud, collaboration spéciale Échos post-punk Un band bien de son temps, The Ponys.Bien de son temps en ce sens que, comme une foule d\u2019autres petits ou grands groupes d\u2019aujourd\u2019hui, il puise une partie de ses idées dans les années 1980.Turn the Lights Out dure 40 minutes et donne amplement le temps de penser que son côté vaporeux évoque le premier Black Rebel Motorcycle Club (inspiré de Jesus & Mary Chain), que le riff de basse de Small Talk fait très Arcade Fire (et pas mal The Cure, par extension), qu\u2019avec une dose de Valium, Franz Ferdinand aurait pu écrire Poser Psychotic, et qu\u2019il y a aussi un peu de My Bloody Valentine là-dessous.Que retient-on de cet espèce de syncrétisme post-punk actualisé dans un format indie rock? Qu\u2019il y a quelque chose de fort séduisant dans ce nuage de rock qui cite ouvertement ses sources.Décalé sans être suffisamment désordonné pour être qualifié de brouillon, Turn the Lights Out est tellement bourré d\u2019écho qu\u2019il donne l\u2019impression d\u2019avancer à tâtons dans une caverne éclairée par des torches.Et en cela, il fait aussi un peu penser à The Verve, époque A Storm In Heaven.(La Presse) \u2014 Alexandre Vigneault Un conte de fées moderne, où la magie serait remplacée par la volonté: on peut lire ainsi The Pursuit of Happyness.Inspiré d\u2019une histoire vraie (donc, il y a un message édifiant à l\u2019horizon), celle de Chris Gardner, le long métrage raconte un homme qui perd tout sauf son fils et qui, à force de dignité et de détermination, gagnera tout.Vendeur de porte-à-porte (celles des hôpitaux) d\u2019un appareil médical dont personne ne veut, Gardner ne parvient plus à payer les comptes et le loyer.Sa femme travaille pour trois.Elle, lui et leur garçon de 5 ans.Le jour où elle n\u2019en peut plus, elle claque la porte.Père et fils se retrouvent seuls.Ils ne baisseront pas les bras.Chris Gardner sait qu\u2019il a ce qu\u2019il faut pour devenir courtier.Reste à le prouver.Il le fera.Et on le «secondera» dans son ascension, entre autres grâce à la prestation émouvante de Will Smith, illuminée par sa complicité avec Jaden Smith, son fils dans la vraie vie.Quel bonheur que ce Happy Feet! Il est rare qu\u2019un film destiné aux tout-petits (les Shrek de ce monde s\u2019adressent à un-peu-plus-vieux) parvienne à distraire autant l\u2019adulte-qui-le-veut-bien.Non seulement la qualité de l\u2019animation est exceptionnelle mais, en plus, le scénario est pourvu d\u2019un sous-texte foisonnant.On y suit Mumble, qui fait parti d\u2019un clan de manchots où tout le monde excelle à chanter.En particulier ses parents.Sauf que le petit, lui, a une voix de crécelle.Un geai bleu en queue-de-pie! Ce qui ne signifie pas qu\u2019il soit dépourvu de talent.Cette boule de poil est un danseur hors pair.Ce qui n\u2019aura pas l\u2019heur de plaire aux dirigeants du clan.Basta, le p\u2019tit! L\u2019exil, rien de moins.Pour mieux revenir, on s\u2019en doute.Après moult aventures qui ne sont que la surface de ce récit où il est question d\u2019environnement, de la différence en opposition à la conformité, du rejet, alouette.ou plutôt, manchot! Night at the Museum commence comme bien des films familiaux.Un père divorcé, du genre pauvre- type-mais-chic-type, va de petit boulot en petit boulot alors que son ex a refait sa vie avec succès et que leur enfant.ben, se met à juger sévèrement papa.Lequel se donne pour mission de faire renaître la complicité entre son rejeton et lui.Mais ce qui aurait pu être une intrigue gnangnan se transforme bientôt en une aventure enlevante et fantaisiste, portée par des acteurs qui s\u2019en donnent à coeur joie et des effets spéciaux délirants.Tout commence lorsque Larry est engagé comme gardien de nuit au musée.Il remplacera un mystérieux trio qui le prévient: «Surtout, ne laissez rien entrer.ou sortir.» Et pour cause, la nuit venue, statues et animaux prennent vie! On pourrait ne pas y croire mais ce serait une erreur que de ne pas endosser les yeux fermés (c\u2019est, bien sûr, une figure de style) cette folle virée muséale.Je me lance.J\u2019ai aimé Cheech.Et je ne suis pas la seule, ai-je découvert en parlant aux copains (mais c\u2019est peut-être justement par communauté de goûts qu\u2019ils sont les copains, je sais).J\u2019ai aimé Cheech malgré la perruque de Patrice Robitaille.Et grâce à la prestation fulgurante de Gilles Renaud, à la scène dans la pharmacie brillamment défendue par Maxime Denommée, aux moments de solitude viscérale «partagés» avec Maxime Gaudette, à l\u2019instabilité émouvante de Fanny Mallette.Grâce aussi à la réalisation et à la vision de Patrice Sauvé, qui grincent là où il faut; et à la photographie d\u2019Yves Bélanger, qui met du relief dans tout ce noir et ce blanc tempête.Grâce à l\u2019histoire car il y en a une qui m\u2019a prise par surprise (je n\u2019avais pas vu la pièce de théâtre).Bref, parce qu\u2019ils m\u2019ont «parlé», ces pauvres types (qui peuvent être des femmes) empêtrés dans la pire journée de leur vie.La malédiction des fleurs dorées : drame historique de Zhang Yimou, avec Chow Yun Fat et Gong Li.Chine du Xe siècle.Complots et intrigues à la cour impériale.C\u2019est aussi beau que cruel.iii 1?2 National Lampoon\u2019s Van Wilder The Rise of Taj: comédie de Mort Nathan, avec Kal Penn.Taj entre à l\u2019université et un, deux, trois.party! C\u2019est encore plus bête que ça en a l\u2019air.Turistas : film d\u2019horreur de John Stockwell, avec Josh Duhamel et Melissa George.Un groupe d\u2019étudiants s\u2019enfonce dans la jungle brésilienne et n\u2019en sortira pas de sitôt.C\u2019est par où, la plage? Dead Mary: film d\u2019horreur de Robert Wilson, avec Dominique Swain.Un (autre) groupe d\u2019étudiants part en vacances, un tueur en série sur les talons.Coudonc, il y a un complot contre la gent estudiantine ou quoi?! (La Presse) \u2014 Sonia Sarfati De Gabriele Muccino.Avec Will Smith, Jaden Christopher Syre Smith.De George Miller.De Shawn Levy.Avec Ben Stiller, Dick Van Dyke, Mickey Rooney, Robin Williams, Ricky Ger- vais, Owen Wilson.De Patrice Sauvé.Avec Patrice Robi- taille, Anick Lemay, François Létour- neau, Fanny Mallette, Maxime Denommée.###PAGE###11### Cinéma/ Arts et spectacles / S11 Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S11 300 (v.f.et v.o.a.) Péplum de Zack Snyder, avec Gerard Butler, Lena Headey et Rodrigo Santoro.La bataille des Thermopyles est l\u2019un des plus célèbres faits d\u2019armes de l\u2019histoire antique.Le roi grec Léonidas et ses 300 soldats y furent massacrés par les Perses.Selon la légende, leur courage et leur sacrifice encouragèrent le peuple grec à s\u2019unir contre les armées perses et à fonder la démocratie 117 min iii 1?2 CASHBACK : LA BEAUTÉ DU TEMPS Comédie dramatique de Sean Ellis, avec Sean Biggerstaff, Emilia Fox et Shaun Evans.Ben Willis, étudiant aux beaux-arts, se fait plaquer par sa petite amie Suzy.Devenu insomniaque à la suite de cette rupture, il se met à travailler de nuit au supermarché du coin.Là, il fait la connaissance de quelques personnages hauts en couleur qui cultivent, chacun à sa manière, l\u2019art de tromper l\u2019ennui pendant les longues heures de travail.Il est particulièrement sensible au charme de Sharon, la discrète caissière qui détient peut-être la clé de ses insomnies.101 min iii CONGORAMA Comédie dramatique de Philippe Falardeau, avec Olivier Gourmet, Paul Ahmarani et Jean-Pierre Cassel.Michel, fils d\u2019écrivain paralysé, mari d\u2019une Congolaise réfugiée et père d\u2019un futur champion de tennis, est un inventeur belge incompris de son employeur.À l\u2019âge de 41 ans, il apprend qu\u2019il est adopté et qu\u2019il est né clandestinement dans une grange au Québec, à Sainte- Cécile.Après une visite dans ce village banal, il aura un accident qui changera sa vie et celle de l\u2019industrie automobile.105 min iiii 1?2 LA DERNIÈRE MIMZY Film fantastique de Robert Shaye, avec Rhiannon Leigh Wryn, Chris O\u2019Neill et Rainn Wilson.Lorsque Noah et sa petite soeur Emma ouvrent l\u2019étrange boîte qu\u2019ils ont trouvée sur la plage, ils y découvrent quelques bizarreries et un lapin en peluche, que la petite baptise Mimzy.Peu après, les enfants commencent à développer d\u2019extraordinaires capacités.Emma possède désormais d\u2019inexplicables pouvoirs psychiques et Noah, qui n\u2019a jamais été très fort à l\u2019école, devient un génie scientifique.96 min ii 1?2 FESTIVAL DES MEILLEURS FILMS PUBLICITAIRES Chaque année se tient un autre festival de cinéma à Cannes, celui où se retrouve toute l\u2019industrie de la publicité afin de célébrer la production mondiale.Au total, une dizaine de milliers de spots représentant une vingtaine de pays sont offerts aux spécialistes du marketing de la planète.Il y en a au moins suffisamment pour constituer un fidèle reflet de la production publicitaire en 2006, qui se signale par l\u2019humour quasiment toujours présent, intercalé parfois dans des passages plus graves à portée sociale.88 min LES FOUS DE LA MOTO Comédie de Walt Becker, avec Tim Allen, John Travolta, Martin Lawrence et William H.Macy.Des banlieusards prennent la route à la recherche d\u2019aventure.Mais ils en trouvent plus qu\u2019ils en rêvaient lorsqu\u2019ils rencontrent un gang du Nouveau-Mexique baptisé Del Fuegos.99 min iii JE VAIS BIEN, NE T\u2019EN FAIS PAS Drame de Philippe Lioret, avec Mélanie Laurent, Kad Merad et Julien Boisselier.Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, après une violente dispute avec son père, a quitté la maison.Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu\u2019il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche.Ce qu\u2019elle va découvrir dépasse l\u2019entendement.96 min iii 1?2 MA FILLE, MON ANGE Drame d\u2019Alexis Durand-Brault, avec Michel Côté, Karine Vanasse et Laurence Leboeuf.Un soir, à l\u2019insu de sa femme, Germain Dagenais, ancien avocat et aujourd\u2019hui conseiller politique, visite des sites pornographiques sur Internet et découvre l\u2019inimaginable.Nathalie, sa propre fille, annonce qu\u2019elle sera la vedette d\u2019une prestation XXX dans quatre jours.Dévoré par la culpabilité, il part pour Montréal afin de l\u2019empêcher de commettre à ses yeux l\u2019irréparable.86 min iii 1?2 LE PARFUM : HISTOIRE D\u2019UN MEURTRIER Drame de Tom Tyckwer, avec Ben Wishaw, Dustin Hoffman et Alan Rickman.Jean- Baptiste Grenouille naît en 1744.Enfant solitaire, malade, il devient un jeune homme à part grâce à un don unique: son odorat.Survivant misérablement, il parvient à se faire embaucher comme apprenti chez les maîtres parfumeurs de la capitale.Son but ultime devient rapidement la mise au point de la fragrance idéale.Dans sa recherche d\u2019ingrédients, il va aller jusqu\u2019à tuer de jeunes filles pour leur voler leur odeur naturelle.143 min iii LE PONT DE TERABITHIA Film fantastique de Gabor Csupo, avec Josh Hutcherson, Annasophia Robb et Erin Annis.Jess, un garçon issu d\u2019une modeste famille nombreuse, et Leslie, fille unique d\u2019un couple d\u2019écrivains, s\u2019inventent un monde imaginaire, Térabithia, pour fuir la réalité de leur vie quotidienne.Mais lorsque cet univers magique prend vie, ils se retrouvent confrontés à des aventures plus périlleuses que ce qu\u2019ils avaient pu imaginer.96 min iii 1?2 PRÉMONITION Drame de Mennan Yapo, avec Sandra Bullock, Julian McMahon et Nia Long.Une femme a la prémonition que son mari va mourir dans un accident de voiture.Elle va tout faire pour empêcher le drame.96 min ii 1?2 RÈGNE SUR MOI Drame de Mike Binder, avec Adam Sandler, Don Cheadle et Jada Pinkett.Un homme ayant perdu sa famille dans les attentats terroristes du 11 septembre ne s\u2019est jamais remis de ce traumatisme.Un ami, qu\u2019il a connu étudiant et qui travaille aujourd\u2019hui comme médecin, va tenter l\u2019impossible pour lui faire oublier son chagrin et lui redonner goût à la vie.124 min iii SILENCE DE MORT Film d\u2019horreur de James Wan, avec Ryan Kwanten, Donnie Wahlberg et Bob Gunton.Un homme revient dans sa ville natale pour enquêter sur la mort mystérieuse de sa femme.Au fur et à mesure de ses découvertes, il apprend que le meurtre de sa femme pourrait être mêlé au fantôme d\u2019une ventriloquiste qui continuerait à vivre à travers ses marionnettes.89 min TIREUR D\u2019ÉLITE Film d\u2019action d\u2019Antoine Fuqua, avec Mark Wahlberg, Michael Pena et Rhona Mitra.Doublé sur un contrat, un tueur à gages est pourtant accusé du meurtre.Il va devoir échapper au FBI et retrouver le tueur.127 min iii TMNT : TORTUES NINJA Film d\u2019animation de Kevin Munroe, avec James Arnold Taylor, Mikey Kelley et Mitchell Whitfield.Alors que les Tortues vivent tranquillement au fond de leurs égouts, l\u2019industriel Max Winters réveille une armée de monstres.87 min LE VENT SE LÈVE Drame historique de Ken Loach, avec Cillian Murphy, Padraic Delaney et Liam Cunningham.Irlande, 1920.Des paysans s\u2019unissent pour former une armée de volontaires contre les redoutables Black and Tans, troupes anglaises envoyées par bateaux entiers pour mater les velléités d\u2019indépendance du peuple irlandais.Par sens du devoir et amour de son pays, Damien abandonne sa jeune carrière de médecin et rejoint son frère Teddy dans le dangereux combat pour la liberté.127 min iiii LA VIE EN ROSE Drame musical d\u2019Olivier Dahan, avec Marion Cotillard, Jean-Pierre Martins et Gérard Depardieu.De son enfance à la gloire, de ses victoires à ses blessures, de Belleville à New York, l\u2019exceptionnel parcours d\u2019Édith Piaf.Intime, intense, fragile et indestructible, dévouée à son art jusqu\u2019au sacrifice, la plus immortelle des chanteuses a connu un destin incroyable.146 min iii 1?2 LE VISAGE DE LA PEUR 2 Film d\u2019horreur de Martin Weisz, avec Daniella Alonso, Michael McMillian et Jessica Stroup.Des recrues de la garde nationale s\u2019entraînent dans le désert du Nouveau-Mexique.Le lieu, qui servit jadis à l\u2019armée américaine comme zone d\u2019expérimentation nucléaire, est peuplé de mutants.89 min TIREUR D\u2019ÉLITE iii MONTRÉAL \u2014 Sur le plan technique, Shooter est un film d\u2019action de premier ordre.Le réalisateur Antoine Fuqua (Training Day) a le sens du rythme et de l\u2019effet.Il arpente ici les arcanes d\u2019un thriller politique qui se situe à mi-chemin entre Rambo et Three Days of the Condor.Le protagoniste du film, qu\u2019interprète Mark Wahlberg, possède en effet l\u2019état d\u2019esprit de l\u2019ancien militaire qui met son entraînement à profit, mais se retrouve aussi traqué dans une histoire dont les ramifications dépassent de loin les frontières personnelles.Cela dit, le récit ne remplit malheureusement pas toutes ses promesses.L\u2019intrigue est parfois confuse, des personnages périphériques sont laissés en plan, et le dénouement, réécrit à la toute dernière minute, sacrifie la réflexion au profit d\u2019une approche plus simpliste.Cette adaptation du roman de Stephen Hunter fait indéniablement écho au vent de cynisme qui souffle présentement sur l\u2019Amérique.Fuqua joue d\u2019ailleurs à fond la carte de l\u2019ironie.Certains personnages constituent en effet des caricatures à peine voilées de certains des faucons qui gouvernent à la Maison- Blanche depuis quelques années.Bob Lee Swagger, le héros de la série de romans de Hunter (une franchise à l\u2019horizon?), est un tireur d\u2019élite qui, après une mission qui a mal tourné en Afrique, vit isolé dans une cabane située en montagne.Cet ancien tireur d\u2019élite de la Marine est pourtant recruté par les autorités afin de protéger le président des États-Unis lors d\u2019une sortie publique.Quand une balle visant le chef d\u2019État est tirée, Swagger devient le premier suspect.Et comprend qu\u2019il a été piégé dans un complot dans lequel sont impliqués des gens de pouvoir.Bien que des connotations politiques assumées parsèment le récit, Shooter reste quand même, d\u2019abord et avant tout, un film d\u2019action.À cet égard, Fuqua y met tout l\u2019arsenal: poursuites, règlements de comptes, explosions spectaculaires, tout y passe.Mark Wahlberg est évidement crédible dans le rôle, notamment sur le plan de l\u2019expertise qu\u2019affiche Swagger.L\u2019acteur parvient à donner un semblant de profondeur à son personnage dans un contexte où, pourtant, ce dernier se retrouve «seul contre tous».Si Kate Mara tire bien son épingle du jeu dans le rôle de l\u2019amoureuse d\u2019un ancien frère d\u2019armes, on regrettera quand même la façon un peu grossière avec laquelle les autres personnages périphériques ont été dessinés.À vrai dire, on a parfois l\u2019impression que certains de ses personnages devaient exister un peu mieux sur papier mais qu\u2019ils ont été ensuite sacrifiés au montage.Ainsi, Danny Glover, Elias Koteas et Michael Pena ne peuvent pas vraiment se faire valoir.(La Presse) PARAMOUNT L\u2019action ne manque pas dans Tireur d\u2019élite, où Bob Lee Swagger (Mark Wahlberg) doit échapper au FBI et retrouver seul le vrai tueur.MARC-ANDRÉ LUSSIER Critique Plus ou moins bien visé Sur nos écrans ###PAGE###12### S12 / Arts et spectacles S12 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 ANDRÉ LAROCHE andre.laroche@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Le film Les rabibochés du réalisateur sherbrookois Anh Minh Truong sera projeté sur 21 écrans à travers le Canada, samedi à minuit, à l\u2019occasion de La longue nuit du court 2007.Terminé à la mi-février, ce nouveau court-métrage de 17 minutes raconte les retrouvailles d\u2019un quarantenaire, interprété par François Bienvenue, avec son ami imaginaire qui a également vieilli.Le scénario est signé par le Sherbrookois Jean-Philippe Boudreau, gagnant du prix de la qualité artistique et du prix du public au dernier concours national Court en web, chapeauté par l\u2019Office national du film.Il s\u2019agira de la troisième édition de ce festival nocturne à Sherbrooke, couru par les cinéphiles et les mélomanes, au centre d\u2019art La Nef.Cinq compilations de courts métrages sont au programme.Les premières projections débuteront à 19 h, sur écran géant, pour se terminer aux alentours de 3 h du matin.Parmi les cinq compilations, le groupe Kino Sherbrooke occupera une place de choix avec ses meilleures réalisations de l\u2019année dernière.Les autres compilations s\u2019intitulent Effroyablement Court!, Fabuleusement Court!, DJ.XL5\u2019s Zappin\u2019 , Party Calvacade et Un film de genre.L\u2019événement est organisé par la coopérative Sans Sens Sûr (arts technologiques).Ce collectif de vidéastes profitera de l\u2019occasion pour lancer lui aussi son plus récent court métrage, Cycle B, une folle aventure entre des individus qui ne font que s\u2019entendre.La nuit sera entrecoupée de musique.Les festivaliers pourront entendre la musique du DJ Jean- David Lévesque (Cavalia, Mauvais quart d\u2019heure) et du Band de la Nuit composé de Joël Dupont, Jean-Philippe Dutil, Olivier Hébert, Thomas Hébert, Sébastien Hinse et la chanteuse Marie-Claude Élias.D\u2019autres artistes de différentes disciplines se joindront à l\u2019événement, notamment Steve St-Pierre qui peindra une toile en direct.La longue nuit du court se déroule dans 21 villes canadiennes, des Îles- de-la-Madeleine jusqu\u2019à Victoria, en Colombie-Britannique.IMACOM, CLAUDE POULIN Justin Samuel, Yannick Coté, Mélanie Martin, Véronik Noël et Anh Minh Truong promettent aux cinéphiles et mélomanes une bonne nuit blanche.Bonne nuit du court ! ###PAGE###13### Arts et spectacles / S13 Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S13 PAUL JOURNET Collaboration spéciale MONTRÉAL \u2014 On ne connaissait pas vraiment Joss Stone, semble- t-il.Après deux disques écoulés à plus de sept millions d\u2019exemplaires, la sensation anglaise de 19 ans nous invite à la redécouvrir avec Introducing Joss Stone.La différence entre le nouvel album et les deux derniers? Elle réside surtout dans le processus créatif, explique la chanteuse au téléphone.«Ces nouvelles chansons me trottaient déjà dans la tête quand j\u2019enregistrais Mind Body And Soul, en 2005.Mais personne ne me laissait m\u2019exprimer en studio.Dès que je parlais, on me répondait: pas si vite, Joss, commence par apprendre.Et ils avaient raison! Je ne connaissais rien.Mais maintenant, oui, et je peux enfin prendre le contrôle créatif.» Pour écrire ses paroles, Joss Stone s\u2019est envolée vers la Barbade.Le voyage lui a permis de renouer avec son amour de la musique et une certaine idée de la beauté.«J\u2019ai réalisé à quel point la musique donnait un sens à ma vie.Ça m\u2019a conduite à écrire Music et Girl They Won\u2019t Believe It.La beauté des lieux m\u2019a aussi renversée.Elle n\u2019est pas humaine, elle vient de Dieu.Chaque lever de soleil me rendait reconnaissante envers Lui.» Les grooves de soul, de funk et de r\u2019n\u2019b des années 60 et 70 traversent ses nouvelles chansons.Elle chante aussi sur quelques rythmes de hip hop jazzé.Le réalisateur Raphael Saadiq (D\u2019Angelo, Macy Gray, The Roots) et les collaborations de Lauryn Hill et de Common n\u2019y sont pas étrangères.L\u2019âme du soul À 19 ans, Joss Stone a déjà lancé deux disques très populaires, et un troisième qui risque de l\u2019être tout autant, en plus de chanter partout et avec les plus grands comme James Brown, les Stones, Stevie Wonder, Elton John, Patti Labelle, Donna Summer et Smokey Robinson.Fabuleux destin pour une adolescente de la campagne anglaise.Et elle assure qu\u2019il ne lui manque pas de vécu pour chanter du soul.«Il ne faut pas forcément avoir souffert pour chanter du soul, affirme-t-elle.Le soul n\u2019est pas le blues.Et la musique ne sert pas seulement à crier sa peine.James Brown lui-même se désolait d\u2019entendre des artistes s\u2019apitoyer sur leur sort en croyant que ça leur donnait du soul.Comme lui, je préfère répandre l\u2019amour.» Mais Joss Stone réalise que d\u2019autres se préoccupent peu de l\u2019amour.Elle a récemment goûté aux humeurs de la presse à sensation britannique.On se moquait de son accent prétendument trop américain.Certains ont lancé la rumeur fausse qu\u2019elle avait engagé une doublure de postérieure pour sa pub de Gap.Heureusement, les Montréalais l\u2019ont mieux accueillie à sa visite au Spectrum, en avril 2004.Elle portait un chandail des Canadiens, en plus d\u2019avoir l\u2019honneur d\u2019annoncer à la foule que leurs favoris venaient d\u2019éliminer les Bruins.«Pour mon prochain concert chez vous (le 5 juin au Métropolis), joueront-ils encore?» demande-t- elle.Pourquoi pas.(La Presse) AP Après avoir usé les bancs de la soul sur ses deux précédents albums, Joss Stone a appris ses leçons.Avec Introducing Joss Stone, la chanteuse se présente telle qu\u2019elle le veut.Joss Stone par Joss Stone ###PAGE###14### S14 / Arts et spectacles S14 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 LAURA MARTIN laura.martin@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Ses 52 ans n\u2019ont excavé aucun canal sous ses yeux, creusé aucune rigole sur son visage poupin.Pourtant, son public a les travaux d\u2019irrigation plus avancés que la moyenne.Un Blackberry pend à un des passants de son pantalon et une enregistreuse numérique est en mode veille dans sa poche, prête à être secouée dans un élan d\u2019inspiration.Pourtant, il joue une musique qui n\u2019est pas engoncée dans les étuis de la modernité, mais plutôt les airs morts-vivants de la Renaissance.Il présentera au Théâtre Granada demain une soirée viennoise.Pourtant, en après-midi.Richard Abel n\u2019en est pas à un paradoxe près.Avec 20 ans au compteur et un million d\u2019albums vendus au Canada, sa carrière demeure un parangon d\u2019ambiguïté, d\u2019anachronisme, de paradoxe justement.Il ne faut pas se poser trop de questions.Le pianiste lui-même ne s\u2019en pose pas.Avec un bonheur qu\u2019on pourrait croire simplet mais qui est absolument endossé, il laisse les 10 000 membres de son fan-club faire ses choix à sa place.Depuis quelques années, son public réclamait des valses autrichiennes parce que le violoniste André Rieu en donnait.Équation de premier degré: il en donnerait lui aussi.«C\u2019est correct.Moi, je fais ce que mon public veut.C\u2019est sûr que j\u2019aimerais faire autre chose, de plus jeune peut-être, mais j\u2019ai peur de me casser la gueule, confesse-t-il, le teint buriné par son hiver en Floride.Je suis comme un restaurateur dont la table marcherait très bien.Il ne changera pas ses recettes que pour faire changement.C\u2019est déjà difficile de réussir, déjà étonnant d\u2019être le seul Canadien en musique instrumentale à avoir deux certifications platine et cinq d\u2019or, que je garde ça comme ça.J\u2019offre du rêve.» Mais si ce rêve n\u2019est pas le sien, il le suggère.Il a matérialisé celui-là en enregistrant d\u2019abord une sélection de musiques viennoises, sur l\u2019album Elegancia.Maintenant, grâce au Danube bleu et autres airs que n\u2019aurait pas renié Sissi, Richard Abel effectue sa première vraie tournée des grandes salles du Québec.« C\u2019est sûr que j\u2019aimerais faire autre chose.Mais je suis comme un restaurateur dont la table marcherait très bien.» «J\u2019y ai mis tout le sérieux et la rigueur qu\u2019exige un tel projet.J\u2019ai lu beaucoup sur l\u2019époque, sur la place écrasante que Strauss a prise, j\u2019ai cherché des compositeurs qui avaient gravité dans son ombre.Pour la scène, je me suis aussi payé la traite, avec 12 musiciens.Les violonistes sont habillées comme des petites princesses.» Une autre contradiction pour le musicien qui a vécu une enfance miséreuse, avant de gagner 700 000 $ à la 6/49 en 1994 et de vendre des tonnes de copies.«Nous étions très pauvres effectivement, mais par respect pour mes parents, je ne veux pas m\u2019étendre là-dessus.C\u2019est vrai que j\u2019ai l\u2019air d\u2019aimer le faste, mais ce n\u2019est pas du tout en réaction à cette époque difficile de ma vie.Je ne suis pas un gars qui, naturellement, aime en beurrer épais, revêtir des costumes, comme Liberace.Cette fois, ça se prêtait au concept.» Sa réaction à cette période sans- le-sou, elle se manifeste plutôt dans une curieuse insécurité alimentaire: «Mes trois garde- manger sont toujours pleins comme à la veille du bogue de l\u2019an 2000, décrit-il, dans un grand éclat de rire.Comme on dit, il n\u2019est pas bon de souffrir, mais il est bon d\u2019avoir souffert.Nous apprécions plus.» Le goût de donner en est aussi exacerbé.Que pour faire rêver son public, Richard Abel monte un spectacle lourd et coûteux, «quitte à s\u2019en mettre moins dans les poches».Quand le rideau tombe, il descend des planches pour serrer des pinces.Une fois par année, il convertit sa présence en soins palliatifs pour une personne malade.Cette générosité pour un public friand de petites attentions s\u2019avère payante.La troisième position au palmarès Archambault du DVD tout chaud de sa soirée viennoise l\u2019atteste.Forte dans les déductions, Universal a récemment signé le pianiste pour trois ans.De cette entente pourrait d\u2019abord naître un album de Noël.S\u2019il s\u2019écoutait, le Montréalais lâcherait son fou sur un album latin, à l\u2019image de cette samba qu\u2019il a dansée au Match des étoiles sur du Ricky Martin.Ce serait bien à son tour d\u2019avoir le dernier mot.À 52 ans, il semble qu\u2019il ne le veut pas encore tant que ça.IMACOM, JOCELYN RIENDEAU Branché, Richard Abel? Oui, avec son Blackberry et son enregistreuse à la portée de l\u2019index.Mais le pianiste est aussi branché sur les demandes spéciales de son public.Les plus récentes? Des valses viennoises, qu\u2019il jouera demain au Théâtre Granada.Ce que fan veut.RICHARD ABEL VOUS VOULEZ Y ALLER La grande soirée viennoise Richard Abel Demain, 15 h Théâtre Granada Entrée : 35,50 $ Billetterie : 819 565-5656 poste 221 ###PAGE###15### Arts et spectacles / S15 Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S15 MARIE-CHRISTINE BLAIS MONTRÉAL \u2014 Back to Basics: c\u2019est le titre du troisième album de l\u2019Américaine Christina Aguilera, 26 ans, l\u2019ambitieux double disque composé de 22 chansons qui vont de la pop façon XXIe siècle aux morceaux qui évoquent plutôt les années 20 à 60.Bref, la fameuse golden era de la musique vocale, celle des Etta James, Billie Holliday, Andrew Sisters ou Nina Simone.Qu\u2019on ne s\u2019inquiète pas pour l\u2019aguichante Christina: elle accote tout ce beau monde, vocalement parlant.« Nous avons recréé une espèce de cirque d\u2019antan.Tous mes danseurs ont travaillé comme des fous pour apprendre à être acrobates, trapézistes, etc.» «Rien, pour moi, ne me fait sentir mieux que les vieilles chansons des années 20, 30, 40, expliquait la platine Christina, en conférence de presse téléphonique il y a quelques semaines.J\u2019ai donc fait un disque inspiré par la musique de cette période, mais j\u2019ai eu aussi envie de l\u2019esthétique de cette ère, de faire référence au glamour hollywoodien de l\u2019époque, celle de Marlene Dietrich, de Marilyn Monroe, etc.J\u2019ai vraiment essayé de marier le look et le sentiment qu\u2019éveille cette grande musique d\u2019un autre temps, tout en lui donnant un air contemporain, une nouvelle impulsion.En faire ma propre interprétation tout en lui rendant hommage.» Ce même goût de l\u2019hommage se trouve dans son spectacle, dont la tournée nord-américaine a débuté en février à Houston et s\u2019arrête à Montréal mercredi: «Nous avons recréé une espèce de cirque d\u2019antan, décrit-elle, tous mes danseurs ont travaillé comme des fous pour apprendre à être acrobates, trapézistes, etc.Je pense que ce ne serait pas juste, pour mes fans, si je chantais, assise simplement avec un micro, surtout dans un aréna.Je serais capable de le faire, peut-être dans de plus petites salles.Mais moi, chaque fois que je vais voir un spectacle, je veux vraiment qu\u2019on me sorte de mon élément pour un instant, qu\u2019on fasse appel à mon imagination pour que j\u2019entre dans un tout autre monde.Je crois que nous apportons quelque chose de plus grand que nature à ce bon vieux concept du cirque.» En gros, le spectacle débute avec un big band jazz dont les musiciens finissent par danser, d\u2019abord dans un club un peu malfamé, puis dans une église (?), enfin un cirque.«Oui, c\u2019est tout un voyage pour le spectateur», commente Miss Aguilera.Vieille âme Christina Aguilera a eu récemment la chance de rencontrer son idole, Etta James, à l\u2019occasion d\u2019une séance photo pour le magazine In Style : «J\u2019étais tellement nerveuse, je craignais qu\u2019elle ne soit pas ce que j\u2019espérais qu\u2019elle soit.(.) Mais elle a été tellement gentille avec moi, elle m\u2019a dit que j\u2019étais une vieille âme («old soul») et que ma voix lui rappelait à certains égards celle d\u2019une Janis Joplin et d\u2019une Dinah Washington (.) Mais elle m\u2019a aussi dit de ne prêter aucune attention à tout le négatif autour.Tu fais ce que tu as à faire, sans te préoccuper de l\u2019opinion des autres, elle m\u2019a dit.Parce que, chaque fois que tu te tiens debout \u2014 et je n\u2019oublierai jamais ses mots \u2014 pour ce que tu crois, tu le fais aussi pour tous les artistes avant toi qui n\u2019ont pas eu la chance de se défendre.» Christina se tient bel et bien debout.Parfois habillée en dépit du bon sens, parfois en pilant sur tout ce qui l\u2019entoure, parfois avec maladresse et mesquinerie.Mais debout, Dirrty, Hurt et Beautiful.(La Presse) AP Christina Aguilera réserve «tout un voyage» à ses fans, mercredi au Centre Bell.La chanteuse était l\u2019hôtesse, plus tôt cette semaine, du party d\u2019anniversaire du Nylon Magazine.Aguichante Aguilera ###PAGE###16### S16 / Arts et spectacles / Expositions S16 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 MUSÉE DE LA NATURE ET DES SCIENCES 225, rue Frontenac, Sherbrooke \u2022 Exposition permanente: Au fil des saisons et le théâtre d\u2019objets interactif Votre incroyable cerveau.\u2022 Exposition temporaire: Materioville.Jusqu\u2019au 1er avril.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE SHERBROOKE 241, rue Dufferin, Sherbrooke \u2022 Merci aux artistes, oeuvres de Elmyna Bouchard, Sylvain Grondin, Yong Sook Kim Lambert.Vernissage aujourd\u2019hui, 17 h.Jusqu\u2019au 13 mai.\u2022 4e édition du Salon du printemps des artistes des Cantons.Vernissage aujourd\u2019hui, 17 h.Jusqu\u2019au 10 juin.\u2022 Manières et matières, collection permanente.Mardi au dimanche, 12 h à 17 h.Réservation requise pour les groupes.Info: 819 821-2115.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE 275, rue Dufferin, Sherbrooke \u2022 L\u2019automobile, quelle révolution.Jusqu\u2019au 13 mai 2007.Mardi au vendredi, 9 h à 17 h; samedi et dimanche, 13 h à 17 h.Info: 819 821-5406.CENTRE CULTUREL ET DU PATRIMOINE UPLANDS 9, rue Speid, Sherbrooke \u2022 L\u2019art d\u2019y croire, exposition d\u2019art réalisée par des artistes vivant avec une déficience intellectuelle.Jusqu\u2019au 25 mars.\u2022 Inspiration naturelle, oeuvre de six artistes de Georgeville, inspirés par l\u2019environnement qui les entoure: Mary Cartmel, Pamela Cartwright, Elin Gustafson, Amanda Heywood, David Heywood et Agnes MacKenna Power.Vernissage dimanche 1er avril, 14 h à 16 h.Jusqu\u2019au 27 mai.Ouvert du jeudi au dimanche, 13 h à 16 h 30.Info: 819 564-0409.MUSÉE BEAULNE 96, rue de l\u2019Union, Coaticook \u2022 La flèche du temps, exposition en duo des oeuvres de Chantal Gauvreau et André Lepage.Jusqu\u2019au 29 avril.\u2022 Parcours, de Lorraine Lévesque.Jusqu\u2019au 3 juin.\u2022 Lait.sse-moi te raconter! Une laiterie bien de chez nous, coproduction de la Laiterie de Coaticook, de la MRC de Coaticook et du Musée.Mardi au vendredi, 10 h à 16 h; samedi et dimanche, 13 h à 16 h.Info: 819 849-6560.MUSÉE DU BRONZE 1760, chemin Dublin, Inverness \u2022 Bronze, poésie, papier, collectif portant sur le thème de la poésie.\u2022 Bronzes d\u2019Alfred Laliberté, de la série Coutumes, légendes et métiers de la Nouvelle-France.\u2022 La collection-édition du Musée.Tous les jours, 10 h à 17 h.Groupes sur réservation.Info: 418 453-2101.MUSÉE INTERNATIONAL D\u2019ART NAÏF 81, rue Desjardins, suite 100, Magog \u2022 Le rêve.ça fait rêver.Jusqu\u2019au 1er avril.Ouverture: mercredi au dimanche, 13 h à 17 h.Info: 819 843-2099.MUSÉE MINÉRALOGIQUE ET MINIER DE THETFORD MINES 711, boulevard Frontenac Ouest \u2022 Les Appalaches exposées et explosées.Info: 418 335-2123.MUSÉE J.-ARMAND-BOMBARDIER 1001, avenue J.-Armand-Bombardier, Valcourt \u2022 Nouvelle exposition Joseph-Armand Bombardier, la passion d\u2019inventer et d\u2019entreprendre.Info: 450 532-5300.CENTRE CULTUREL YVONNE-L.-BOMBARDIER 1001, avenue J.-A.-Bombardier, Valcourt \u2022 Tintin au pays de la motoneige.Jusqu\u2019au 1er avril.Info: 450 532-2250.PARC HISTORIQUE DE LA POUDRIÈRE DE WINDSOR 342, rue Saint-Georges, Windsor \u2022 Le papier, fibre de notre histoire, du mercredi au dimanche, 13 h à 17 h.\u2022 Exposition permanente sur l\u2019histoire des explosifs et exposition extérieure interactive sur la fabrication de poudre noire faite sur le site entre 1864 et 1922.Visites guidées théâtralisées disponibles les samedis et dimanches.\u2022 Au deuxième étage du pavillon principal, Le cheval, en toute simplicité, de Patricia Barrowman.Tous les jours, 10 h 30 à 17 h.Info: 819 845-5284.BIBLIOTHÈQUE EVA-SENÉCAL 450, rue Marquette \u2022 Secteur des jeunes: exposition de livres sur le thème de Pâques.Jusqu\u2019au 10 avril.CENTRE CULTUREL - FOYER DE LA RÉGIE Université de Sherbrooke \u2022 L\u2019art des années 1970 dans la collection de l\u2019Université de Sherbrooke.Accessible les soirs de spectacles.CENTRE CULTUREL - GALERIE D\u2019ART Université de Sherbrooke \u2022 Langagement, oeuvres de Denis Rousseau.Jusqu\u2019au 15 avril.GALERIE ARTAZO Sherbrooke \u2022 Oeuvres de Estelle Rodier, aquarelliste.Vernissage demain, 14 h.Jusqu\u2019au 1er avril Info: 819 562-0220.GALERIE DES GLACES 3300, rue des Chênes (Villa de l\u2019Estrie) \u2022 Oeuvres de l\u2019artiste peintre Diane Lavarière.Jusqu\u2019au 12 avril.Info: 819 562-3120.GALERIE FOREMAN Université Bishop\u2019s (Lennoxville) \u2022 Le temps s\u2019inscrit à l\u2019intérieur de l\u2019image, le mouvement urbain à l\u2019intérieur des oeuvres filmées et vidéos.Commissaire: Vicky Chainey Gagnon.Jusqu\u2019au 31 mars.GALERIE LE TRAIT D\u2019ART 2227, rue King Ouest \u2022 Oeuvres des membres.Mercredi et samedi 11 h à 17 h; jeudi et vendredi, 11 h à 20 h; lundi et mardi sur rendez-vous.Info: 819 822-1682.LA TOUCHE FINALE 212, rue Queen (Lennoxville) \u2022 Oeuvres de Rose-Marie Le Breton et de Georges Bates.Info: 819 569-1400.LA TOQUADE 196, rue Wellington Nord \u2022 Le huit Phoo, oeuvres de Simon Rancourt.Vous voulez voir ! Expo : Parcours Artiste : Lorraine Lévesque Démarche : La peinture, dans laquelle elle intègre l\u2019encre, le collage de cartes géographiques et de textes imprimés, en plus d\u2019expérimenter la patine de nombreux médiums de l\u2019encaustique aux polymères.Inspiration : «Je me passionne pour la beauté et pour l\u2019appropriation des espaces que j\u2019habite et qui m\u2019habite.Connaître mon milieu dans le but de bien le comprendre m\u2019a amené à vouloir recréer dans mes tableaux des lieux faciles à apprivoiser et à vivre.Si mon art laisse toujours son ancrage dans le réel, elle laisse délibérément place à l\u2019abstraction en proposant des sphères moins définies qui permet au spectateur de s\u2019impliquer en participant à la finalisation de l\u2019oeuvre.» Où : Musée Beaulne de Coaticook (96, rue de l\u2019Union), jusqu\u2019au 3 juin 2007.IMACOM, JOCELYN RIENDEAU Palmarès de ventes de cd au Québec Disques francophones cs sd 1 1 Zachary Richard Lumière dans le noir 2 3 Artistes variés Les grandes voix de la chanson française 3 2 Marie-Annick Lépine Au bout du rang 4 - Daniel Boucher Chansonnier (cd et dvd) 5 - Bande sonore La vie en rose 6 - Daniel Boucher La patente Live (cd et dvd) 7 4 Daniel Lavoie Docteur tendresse 8 5 Mes Aïeux En famille 9 6 Kaïn Nulle part ailleurs 10 9 Charles Aznavour Colore ma vie Disques non francophones 1 1 Arcade Fire Neon Bible 2 2 Artistes variés Les grands classiques d\u2019Edgar 3 3 Mika Life In Cartoon Motion 4 4 Norah Jones Not Too Late 5 10 Arielle Dombasle C\u2019est si bon 6 5 Justin Timberlake Futuresex/Lovesounds 7 8 Nelly Furtado Loose 8 7 Fall Out Boy Infinity On High 9 6 Florence K Bossa Blue 10 - Holly Cole Holly Cole Pour la semaine se terminant le 18 mars Musées À Sherbrooke MAISON DE L\u2019EAU CHARMES 755, rue Cabana \u2022 Exposition sur les caractéristiques des amphibiens et des reptiles du Québec.Mercredi au dimanche, 8 h 30 à 16 h 30.Info: 819 821-5893.MAISON DES ARTS ET DE LA CULTURE 1, rue Wilfrid-Laurier \u2022 Mirage, par Sylvain Potvin, et Au seuil du visible, par Lucie Levasseur.Jusqu\u2019au 8 avril.Info: 819 846-1122.OKTOSHOP 144, rue Wellington Sud \u2022 Exposition permanente: artistes actuels, de la région et d\u2019ailleurs: Michel Veltkamp, Bruno Rathbone, Axe, Fred Toxine, ClemZ, et plusieurs autres.Info: 819 823-9588.ZYBALDONE RESTO CAFÉ 113, rue Wellington Sud \u2022 Exposition des oeuvres de Yannick Beaudoin.Jusqu\u2019au 5 avril.BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE D\u2019ASBESTOS 352, boul.St-Luc, Asbestos \u2022 Exposition des oeuvres de Marie-Claude Dusseault, artiste multidisciplinaire de Danville.Jusqu\u2019au 17 avril.Info: 819 879-2433.LA MUSE 1097, Main Ouest, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Oeuvres de Michelle Fortin et Danny Nadeau.Info: 819 838-1056.GALERIE ART-MULTI 871, rue Main, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Peinture sur verre, oeuvres de Micheline Lessard, et huiles par Christian Williams.ATELIER-GALERIE HEATHER SAMPSON ART AND DESIGN 1072, rue Main, Ayer\u2019s Cliff \u2022 Oeuvres inspirées par les Cantons-de-l\u2019Est, le Nouveau-Brunswick et l\u2019Ontario.Vendredi et samedi 9 h 30 à 18 h; dimanche, 12 h 30 à 17 h.Info: 819 838-1015.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE AVEC VOLET GÉNÉALOGIE DE COATICOOK 34, rue Main Est, 2e étage, Coaticook \u2022 Du mardi au vendredi, de 10 h à 12 h et de 14 h à 16 h.Info: 819 849-1023.MOULIN BERNIER Courcelles \u2022 Mains et merveilles, collectif regroupant dix grands talents de la région.Tous les jours, 10 h à 17 h.GALERIE D\u2019ART DE DANVILLE 52, rue Daniel-Johnson, Danville \u2022 Oeuvres réalisées par des artistes de renom, provenant des quatre coins du Québec.Samedi et dimanche, de 12 h à 16 h.Info: 819 839-1414.L\u2019EXCENTRIK 330, rue Lindsay, Drummondville \u2022 Oeuvres de l\u2019artiste Sébastien Béliveau.Info: 819 473-9501.FOYERS DU CENTRE CULTUREL 175, rue Ringuet, Drummondville \u2022 Travaux étudiants de la Commission scolaire Des Chênes.Jusqu\u2019au 14 avril.Info: 819 477-5518, poste 225.GALERIE D\u2019ART L\u2019UNION-VIE 175, rue Ringuet, Drummondville \u2022 Anachronismes, oeuvres de Jingyuan Huang.Jusqu\u2019au 14 avril.Info: 819 477-5518, poste 225.REL\u2019ART 125, rue des Forges, Drummondville \u2022 Oeuvres de l\u2019aquarelliste Christine Avoine.\u2022 Oeuvres de Fernand Brunelle.Info: 819 473-9501.COOPÉRATIVE DES MÉTIERS D\u2019ART DE GEORGEVILLE 18, carré Copps, Georgeville \u2022 Oeuvres d\u2019artistes locaux et régionaux en arts visuels et métiers d\u2019art.BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE MEMPHRÉMAGOG Magog \u2022 Dessins d\u2019oiseaux, oeuvres de l\u2019artiste Denise Daignault Bossé.Jusqu\u2019au 1er avril.CREATIO CENTRE D\u2019ARTISTES 81, rue Desjardins, Magog \u2022 Le pas des âmes, oeuvres de l\u2019artiste Muriel Faille.Jusqu\u2019au 15 avril.Ouverture: mercredi au dimanche, 13 h à 17 h.Info: 819 843-8200.GALERIE DES ARTISTES DU CANTON Place du commerce, Magog \u2022 La gravure en Estrie, 2e édition.Jusqu\u2019au 29 avril.Info: 819 868-1881.HÔTEL DE VILLE Magog \u2022 Oeuvres de Jean-Noël Fortin et de Koni (Connie Marcoux).Jusqu\u2019au 16 avril.Info: 819 868-0222.ANCIENNE BOUTIQUE DE FORGE 101, rue Saint-Alphonse, Marbleton \u2022 Visite chez le forgeron.Du jeudi au dimanche.Info: 819 887-6093.MUSÉE LOUIS-ÉMILE-BEAUREGARD 900, rue du Lac, Marbleton \u2022 64 sculptures de bois illustrant la vie rurale des années 1920 à 1940.Visite guidée.Sur réservation.Info: 819 887-6093.GALERIE D\u2019ART-SALON DE THÉ AU GRENIER DE GIFE 330, chemin de la Rivière, North Hatley \u2022 Oeuvres de Joe Beaulieu.Exposition de peintres québécois et européens.Info: 819 842-4440.SOCIÉTÉ D\u2019HISTOIRE ET DE GÉNÉALOGIE DU VAL-SAINT-FRANÇOIS 106, route 222, Racine \u2022 Oui-Allo retrace l\u2019histoire de la téléphonie.Info: 450 532-2805.ATELIER-GALERIE VERRE DE GRIS 22, avenue de Melbourne, Richmond \u2022 Oeuvres du peintre et verrier Marseno et exposition d\u2019art contemporain d\u2019artistes canadiens.Jeudi au lundi, 10 h à 17 h.Info: 819 349-4321.ATELIER DÂV 55, rue Bellevue, Saint-Nicéphore ? Les grandes baigneuses, oeuvres sculptées.Jeudi au lundi, 10 h à 18 h.Info: 819 394-2962.CENTRE D\u2019ARTS VISUELS POINT DE VUE 207, route 253 Sud, Saint-Isidore-de-Clifton \u2022 Mon abri superficiel, oeuvres de Denise Surprenant.Du samedi au dimanche, 13 h à 17 h.Info: 819 571-9761.GRAVE 17, rue des Forges, Victoriaville \u2022 Décompositions / Recompositions, photo, peinture, estampe numérique, oeuvres de Françoise Belu.\u2022 Le panier, oeuvres de Giorgia Volpe.Jusqu\u2019au 6 avril.Info: 819 758-9510.En région ###PAGE###17### Nos sorties / Arts et spectacles / S17 Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S17 AUDITORIUM SERGE-GARANT École de musique - Université de Sherbrooke \u2022 Série Sons et brioches, Découvertes 2007, demain, 11 h à 12 h.\u2022 En concert: la guitariste paraguayenne Luz Maria Bobadilla, lundi 2 avril, 16 h.BAR LE MAGOG \u2022 Lancement de l\u2019album de Korpius, le vendredi 30 mars, à 20 h 30.CAFÉ DU PALAIS 184, ruelle Whiting \u2022 Ligue d\u2019improvisation L\u2019Abordage, les dimanches, à 20 h.\u2022 Xavier Caféïne, mercredi 28 mars, à 22 h 30.\u2022 Pete Möss le mercredi 4 avril, 22 h 30 Info: 819 566-8977.CAFFUCCINO 1700, King Ouest, Sherbrooke \u2022 Soul Station, style jazz, demain, 19 h.\u2022 Rick and the Black Jack\u2019s (jazz), dimanches 1er et 8 avril, 19 h.CEGEP DE SHERBROOKE Salle Alfred-DesRochers, Pavillon 3, Sherbrooke \u2022 J\u2019Veux, spectacle d\u2019humour de Sylvie Rodrigue, le 31 mars, 20 h.Info: 819-564-0620.CENTRE CULTUREL Université de Sherbrooke \u2022 Théâtre: Le malade imaginaire, le mardi 27 mars.\u2022 Le chanteur Zachary Richard, le mercredi 28 mars.\u2022 Chinoiseries, mardi 3 avril Info: 819 820-1000.CENTRE CULTUREL DE ROCK FOREST 970, rue du Haut-Bois, Sherbrooke \u2022 En spectacle: l\u2019auteur, compositeur, musicien, chanteur Stéphane Baillargeon, vendredi 30 mars, 20 h.Info: 819-564-7444, poste 257.LE TÉLÉPHONE ROUGE 38, rue Wellington Sud \u2022 Pascale Picard et son band ce soir, 21 h 30.\u2022Soirée de contes présentée par les Productions Littorale, avec Claire Vigneau, Marc Brazeau et Jean-Louis Parr, lundi 26 mars, 20 h.\u2022 Rebekah Higgs et Geneviève Legault, auteures, compositeures et interprètes, jeudi 29 mars, 21 h 30.\u2022 La Rock Star Série propose une édition à saveur rock\u2019n roll/ garage avec les Prostiputes et Les Vautours, vendredi 30 mars, 21 h.Info: 819 566-9527.LE VIEUX CLOCHER 1590, rue Galt Ouest \u2022 Dany Bédar, aujourd\u2019hui.\u2022 En spectacle Dumas, samedi 31 mars.Info: 819 822-2102.THÉÂTRE CENTENNIAL 2600, rue College (Lennoxville) \u2022 Donato & Friends, ce soir, 20 h.\u2022 Musique de concert: De Séville à Samarkand, avec le groupe Constantinople, samedi 31 mars, 20 h.Info: 819 822-9692.THÉÂTRE GRANADA 53, rue Wellington Nord \u2022 Richard Abel et la grande soirée viennoise, demain, 15 h.\u2022 Jeans\u2019n Classics - Hommage aux Beatles, vendredi 30 mars, 20 h.Info: 819 565-5656.CABARET BOX OFFICE 512, rue Lindsay, Drummondville \u2022 Les drôles de mardi: Jean-Marie Corbeil, Ben et Jarod, Simon Lebeau, le 27 mars, 20 h.Info: 819 478-2573.BOÎTE À BILLY 462, rue Principale Sud, Magog \u2022 Tous les dimanches, Pierre Saint-Amant chante Cabrel.Info: 819 843-1881.CENTRE D\u2019ART DE RICHMOND 1010, rue Principale, Richmond \u2022 En concert: le quatuor de musique celtique le Chêne Vert, ce soir, 20 h.Info: 819 826-2488.LE VIEUX CLOCHER 64, Merry Nord, Magog \u2022 Clémence DesRochers, les 30 et 31 mars.Info: 819 847-0470.ARCHIVES, LA PRESSE, ANDRÉ PICHETTE À 72 ans, le pianiste montréalais Oliver Jones fait toujours partie des grosses pointures de notre jazz.Il avait fait ses adieux le 1er janvier 2000, mais son mémorable concert avec Oscar Peterson en juillet 2004 l\u2019a convaincu de revenir sur scène.Il montera d\u2019ailleurs sur les planches du Vieux Clocher de Magog, ce soir.Aussi bien en profiter par crainte qu\u2019il reprenne le chemin de la retraite.À Sherbrooke En région Oliver Jones pianote à Magog LES VUES DU MONT HAM 103, route 257, St-Joseph-de-Ham-Sud \u2022 Le film Les Brodeuses, le 30 mars, 20 h.LE P\u2019TIT BONHEUR DE SAINT-CAMILLE 162, rue Miquelon, Saint-Camille \u2022 Harry Manx et Michael Kaeshammer, le dimanche 1er avril, 20 h 30.Info: 819 828-2664.###PAGE###18### S18 / Arts et spectacles S18 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 PRESSE CANADIENNE GRANBY \u2014 Ce n\u2019était qu\u2019une question de temps.Après avoir offert Quand je r\u2019garde, une de ses compositions sur Break Syndical, l\u2019avant-dernier album des Cowboys fringants, Marie-Annick Lépine, la «fille» et violoniste du groupe de Repentigny a lancé son premier album solo, Au bout du rang.«Ça fait longtemps que je pensais en faire un, explique-t-elle.Depuis que j\u2019écris de la musique et des paroles.» Écrire.Une activité qu\u2019elle pratique depuis son adolescence.À 28 ans, Marie-Annick Lépine voulait un album dont elle serait totalement fière.À son image.Pour y arriver, elle a agrippé à deux mains les rênes de l\u2019album.Elle est l\u2019auteure- compositeure-interprète de toutes les chansons, sauf une.«Je me débrouille bien avec les Cowboys, ça fait onze ans qu\u2019on s\u2019aime et qu\u2019on se chicane comme des frères et soeurs.Je trouvais bien de faire quelque chose qui est bien à moi.Cette fois-ci, je suis toute seule à défendre mes propos.» Les 14 chansons ont été écrites lors de la tournée La Grand-Messe des Cowboys fringants, qui s\u2019est terminée le 30 décembre dernier.«J\u2019ai travaillé intensément durant deux ans.Ce n\u2019est pas parce que tu fais 200 shows dans la tournée que tu n\u2019as pas de jours de congé.Mon écriture, c\u2019était mon passe- temps.Pour que les propos soient d\u2019actualité, je me suis permise de concentrer mon écriture sur ce que j\u2019ai vécu pendant ces deux années.» Un heureux mélange La chanteuse décrit Au bout du rang bien humblement comme un «heureux mélange des soeurs McGariggle, pour l\u2019univers folk, de la Bolduc pour son côté engagé et de Chloé Sainte-Marie pour le timbre de voix et le dynamisme».Les compositions sont aussi «plus douces et plus tranquilles», que celles des Cowboys.Les propos de ses chansons ressemblent parfois à ceux de ses acolytes: mélancoliques et nostalgiques face à l\u2019enfance et aux traditions.Deux thèmes souvent abordés par les gens de sa génération.Elle emprunte d\u2019ailleurs les paroles d\u2019une chanson de l\u2019émission Passe-Partout, Bon dodo, mon ami, avec Dans ma cour.«C\u2019est une chanson du folklore que les gens connaissent.Je voulais faire un exercice de style et je la trouve très belle», dit celle qui est davantage connue comme violoniste que chanteuse.Elle a d\u2019ailleurs appris cet instrument \u2014 entendu lors d\u2019un concert durant son enfance \u2014 «parce qu\u2019elle le trouvait beau».En plus du violon, la jeune femme multi- instrumentiste joue sur l\u2019album de la guitare acoustique, du piano, du métallophone, de l\u2019accordéon, de la mandoline, du banjo, du violoncelle et de la flûte à bec.La jeune femme ne s\u2019est pas trop éloignée de ses Cowboys pour l\u2019enregistrement de l\u2019album.Jérôme Dupras joue de la basse, de la contrebasse et de la batterie sur La belle époque et Karl Tremblay prête sa voix sur Le coeur gai.L\u2019auteure-compositeure- interprète Catherine Durand chante aussi sur quelques-unes des chansons.Au bout du rang ressemble d\u2019ailleurs à la musique de Durand.Les deux femmes se sont rencontrées lors de la tournée Tous les garçons, toutes les filles.«Son timbre de voix marche avec le mien», dit Marie-Annick Lépine.Ces collaborations étaient nécessaires pour colorer l\u2019album.«Je portais déjà beaucoup de choses sur mes épaules.C\u2019était important pour moi d\u2019avoir la chaleur de quelqu\u2019un d\u2019autre, une chaleur qui n\u2019était pas la mienne.» Marie-Annick Lépine a aussi dessiné la pochette de l\u2019album.Le paysage chaleureux des trois petites maisons a été inspiré par une toile de l\u2019artiste québécois André Philibert.«J\u2019ai toujours aimé le dessin à l\u2019école, dit-elle.J\u2019ai commencé à peindre lorsque j\u2019ai eu mon premier appartement et je voulais le décorer.Je voulais qu\u2019il ait plus de chaleur ou des posters mais je n\u2019avais pas d\u2019argent.Alors je suis allée acheter les quatre couleurs et des toiles.» Dans la boule de cristal Ce printemps, elle s\u2019envolera vers l\u2019Europe avec les Cowboys fringants.Le groupe fera ensuite des spectacles extérieurs durant l\u2019été au Québec.Pour l\u2019instant, seules trois dates de spectacle sont prévues à son horaire, à Joliette, Magog et Québec.Si la demande est là, elle montera sur scène plus souvent.Et si les gens répondent bien, elle fera un autre album.Rien ne presse.«Je vais continuer à écrire parce que ça fait du bien, dit-elle.Peut-être que dans cinq, 10 ou 15 ans je vais en sortir un autre, mais ce n\u2019est vraiment rien d\u2019urgent.» LA PRESSE, ALAIN ROBERGE Déjà, avec les Cowboys fringants, Marie-Annick Lépine avait la plume aiguisée.Mais c\u2019est sur Au bout du rang, son premier album solo, que la «fille» du populaire groupe nous la met sous le nez, en signant tous les titres, sauf un.La « fille » des Cowboys fringants sort du rang ###PAGE###19### Arts et spectacles / S19 Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S19 PRESSE CANADIENNE MONTRÉAL \u2014 Le sociologue Gérard Bouchard voulait un instantané des humeurs actuelles de l\u2019intelligentsia québécoise.Il l\u2019a obtenu de la façon la plus directe, en posant à plus de 200 universitaires (140 ont répondu), littérateurs et autres penseurs la question-titre de son ouvrage paru chez Boréal: La culture québécoise est-elle en crise? «J\u2019ai utilisé le concept de la crise pour les provoquer, explique Gérard Bouchard.Pour orienter la réflexion.Ce n\u2019était pas gratuit.» Dans la première partie, Gérard Bouchard et son coauteur Alain Roy déballent les réponses anonymes (chacun livre ensuite son interprétation personnelle).« Quand les fondements symboliques sont en train de se défaire, c\u2019est précisément le travail des intellectuels de les réparer.On va le faire.» La culture québécoise est-elle en crise? Sûrement pas si on parle de la production d\u2019oeuvres, qui n\u2019a jamais été si florissante, tout le monde le dit.Un répondant dira que, justement, la crise tient au fait qu\u2019il n\u2019y a pas de crise et que c\u2019est là le drame: la culture, se nourrissant de crises, grandit et progresse en elles.Il reste que les deux tiers des constats sont à consigner dans la colonne «pessimiste» où plusieurs semblent regretter ce passé pas si lointain où les intellectuels décidaient, seuls, du Beau et du Vrai.«Avec les prêtres», ajoute Gérard Bouchard.«Les intellectuels ont perdu le monopole de la parole.On est devant une déréglementation du champ intellectuel, laissé à la dynamique, au jeu sauvage du champ.La technologie y est pour beaucoup, qui offre des moyens de s\u2019exprimer à des gens qui n\u2019auraient jamais pu le faire», note M.Bouchard.Ce partage nouveau avec des voix «non-accréditées», couplé à l\u2019état de décrépitude généralisée de la culture, réel ou perçu, amène certains intellectuels à «démissionner» carrément.Cette attitude du «rien à faire» inquiète un peu M.Bouchard.«Quand les fondements symboliques (d\u2019une communauté) sont en train de se défaire, c\u2019est précisément le travail des intellectuels de les réparer.C\u2019est notre travail et on va le faire», dit-il en précisant toutefois qu\u2019«il est possible que l\u2019humanisme prenne congé pendant quelque temps.Ce ne sera pas la première fois.» La nation prend le bord Un des grands mythes qui a disparu, peut-on constater par ailleurs, semble être celui de la nation et de la souveraineté, évoquées par seulement deux des 141 répondants.Gérard Bouchard s\u2019en doutait «un peu»; l\u2019auteur de Mistouk et de Pikauba rappelle que la littérature québécoise, «revenue» au monde pendant la Révolution tranquille «en travaillant le matériau de la nation et de la souveraineté», s\u2019est dissociée de ces notions dans les années 80.Mais l\u2019enquête présente déborde largement la caste littéraire: ici, tout le monde intellectuel semble avoir évacué la nation.«Que le concept de nation ne soit pas plus important dans cette tentative de comprendre les problèmes de notre société est très significatif», selon M.Bouchard.La nation, explique le sociologue, constitue un «arché-mythe» (un «cadre à l\u2019intérieur duquel se créent les autres mythes»).Et Gérard Bouchard de demander : «Si la nation ne représente plus ce cadre- là, qu\u2019est-ce qui la remplace?» ARCHIVES, LA PRESSE Dans son ouvrage La culture québécoise est-elle en crise?, le sociologue Gérard Bouchard constate que nation et souveraineté ont pratiquement disparu des discours des intellectuels fleurdelisés.La culture québécoise dans une mauvaise passe ###PAGE###20### S20 / Restaurant S20 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 LE BELZÉBUTH 5200, rue Frontenac Lac-Mégantic 819 583-5767 LAC-MÉGANTIC \u2014 Des petites diableries «épicent» le centre-ville de Lac-Mégantic, depuis l\u2019ouverture récente du nouveau Resto-Bar Le Belzébuth, dans le non moins nouveau complexe commercial Le Frontenac, au 5200 de la rue Frontenac.C\u2019est que le quatuor des bons diables copropriétaires de la nouvelle place «in» de Lac- Mégantic, Frédéric Michaud, Dominik Leblanc, François et Serge Jacques, ont frappé dans le mille en s\u2019adjoignant un chef de réputation quasi-internationale \u2014 sans exagération \u2014 en la personne de René Poulin.Le Belzébuth, encore très jeune sur la scène culinaire méganticoise et estrienne, connaît un succès instantané, car un groupe de plus de quatre personnes doit réserver au moins une semaine à l\u2019avance pour avoir le «privilège» d\u2019y dénicher une table pour y savourer les douceurs angéliques \u2014 oh, pardon \u2014 du chef Poulin! Le secret de tout ce tabac pas piqué du diable: une cuisine nouvelle, actuelle et populaire, très colorée, jazzée même, voire exotique, encore jamais vue dans la région et qui repose sur l\u2019audace du chef René Poulin, laquelle ne connaît à peu près aucune limite.Natif de Lac-Mégantic, il a réalisé son rêve de revenir dans son patelin natal, il y a quelques années, après avoir noirci une feuille de route impressionnante, à commencer par son passage à l\u2019Hôtel Le Chanteclerc, dans les Laurentides, le Club St.James, à Montréal, l\u2019Hôtel Le Delta et La Toque Rouge, à Sherbrooke, après s\u2019être essayé à son propre compte avec La Gourmestrie, une entreprise alimentaire haut de gamme, victime de son succès fulgurant.René Poulin a remporté des prix culinaires internationaux, en Europe et au Japon, à Sapporo notamment, et a collaboré à la promotion des produits québécois dans des opérations charme internationales, orchestrées par les gouvernements canadien et québécois, à Chamonix particulièrement.Le secret de tout ce tabac pas piqué du diable : une cuisine nouvelle, populaire, très colorée, jazzée même, encore jamais vue dans la région.Brûlant de popularité Mais revenons-en à nos diablotins du Resto-Bar Le Belzébuth, qui doivent s\u2019activer frénétiquement, comme s\u2019ils étaient dans l\u2019eau bénite, pour satisfaire la clientèle très nombreuse qui remplit quotidiennement la place, au point que les propriétaires doivent déjà penser agrandir.Ils sont 35 dans l\u2019équipe, qui ont le diable au corps, à temps plein et à temps partiel, serveurs et serveuses sous la direction du propriétaire-gérant Frédéric Michaud.Cette cuisine sensuelle, même «sexée», déjà évoquée, a été mise au point par le chef Poulin et ses acolytes, bien connus en région, René Mercier et Luc Larochelle, dans un menu assez large pour satisfaire tous les goûts et tous les appétits.«Nous avons acquis un équipement unique dans toute la région, un four-fumoir professionnel, pour préparer nos propres viandes fumées, pour les entrées et plats principaux, saumon et truite fumés, par exemple.Je viens de mariner un saumon avec une marinade japonaise, que je vais préparer et présenter originalement d\u2019une manière que les clients vont avoir plaisir à découvrir à leur table», exprime René Poulin avec une passion évidente.Il parle ensuite des pizzas personnalisées et d\u2019une carte de pâtes qui donne l\u2019eau à la bouche et que les clients peuvent habiller comme ils le veulent \u2014 avec des pétoncles, des champignons, différents fromages, des légumes, tomates séchées, saumon fumé, etc.«Nous avons plusieurs poissons et fruits de mer aromatisés, comme un saumon au lait de coco et gingembre, des crevettes asiatiques au sésame et wasabi \u2014 une moutarde japonaise \u2014 sur nouilles de riz, des plats exclusifs», décrit le chef.Le feu aux yeux Et vous devriez voir le feu qu\u2019il a dans les yeux quand il parle des grillades de boeuf de première qualité, comme grillées en enfer, dont le fameux Belzébuth de 16 onces, pour les vraiment gros appétits! «Notre cuisine, c\u2019est aussi de la fraîcheur, des salades-repas uniques en leur genre.Et seulement la fin de semaine, nous avons l\u2019assiette Belzébuth pour les déjeuners, dès 11 h le matin, une grosse assiette- brunch genre cabane à sucre qui vaut le déplacement!» nous fait saliver René Poulin.Frédéric Michaud rêve déjà d\u2019une température plus chaude pour ouvrir la terrasse de 40 places qui agrandira le restaurant, en façade, dès le printemps.Il offre déjà un petit salon pour les réunions d\u2019affaires ou les «5 à 7» de groupes endiablés qui peut être réservé au 819 583- 5767.Pour plus d\u2019informations: www.lebelzebuth.com.RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LA TRIBUNE, RONALD MARTEL Le chef René Poulin présente au propriétaire-gérant du nouveau Resto-Bar Le Belzébuth, Frédéric Michaud, une assiette d\u2019entrées très «sexée» et colorée à partager entre plusieurs convives, incluant fruits de mer, salades, bouchées riverti, langoustines, etc.Une cuisine actuelle et diablement colorée ! ###PAGE###21### Vins / S21 Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S21 MONTRÉAL \u2014 «This wine scored 89 points on the Wine Spectator scale», peut-on lire fréquemment dans ce magazine états-unien bien connu des amateurs.(«Ce vin a obtenu 89 points sur 100 selon l\u2019échelle de notation du Wine Spectator.») Cette façon de présenter les choses est, à mon sens, en bonne partie incorrecte, et même fallacieuse.Pourquoi? Tout simplement parce qu\u2019elle donne à croire que la note accordée résulte d\u2019un jugement objectif, comme si.les vins étaient dégustés par une machine infaillible, plutôt que par un être humain! Or, tout dégustateur, aussi expérimenté soit-il, déguste immanquablement dans telles ou telles circonstances susceptibles d\u2019influer sur son appréciation.Tel ou tel jour, dans tel ou tel endroit, où règne telle ou telle température, seul ou en compagnie d\u2019autres dégustateurs, les vins étant servis à une température.qui peut varier d\u2019un vin à l\u2019autre, ou d\u2019une occasion à l\u2019autre, sous un éclairage donné, dans tel type de verre, etc.Ainsi, ce qui peut sembler être un détail sans conséquence, l\u2019éclairage aux tubes fluorescents (les néons, comme on dit familièrement), pourtant très fréquent dans des lieux où se tiennent régulièrement des dégustations, est à proscrire.Car il y a une nuance verte dans la lumière produite par les tubes fluorescents, qui modifie la couleur des vins.Sous pareille source lumineuse, en effet, les vins blancs semblent avoir des reflets verdâtres marqués, la couleur des vins rouges paraît brunâtre et plutôt terne.Bref, ce n\u2019est pas une machine qui déguste, c\u2019est un homme ou une femme, avec son humeur du moment, selon ses critères et ses repères personnels, et parfois même.avec ses préjugés.Fin de la parenthèse, comme on dit, voici donc, tel que convenu samedi dernier, de brèves descriptions des sept Brunellos di Montalcino 2001 mis en vente le 15 mars par la SAQ et qu\u2019a pu déguster précédemment la presse spécialisée.Les vins, tous des 2001 \u2014 un excellent millésime pour la Toscane \u2014, sont présentés dans l\u2019ordre où ils furent dégustés.Ils pourront paraître chers, mais il faut se rappeler que l\u2019appellation Brunello di Montalcino, pour laquelle n\u2019est autorisé qu\u2019un type de Sangiovese (Sangiovese Grosso) JACQUES BENOÎT Chronique Objectif ou subjectif ? La recommandation de la semaine Vin d\u2019Ombrie, une région dont les vins demeurent assez peu connus \u2014 «le coeur vert de l\u2019Italie», dit- on là-bas \u2014, le Umbria 2005 IGT Falesco Vitiano a, dans ce millésime, tout pour plaire.Pourpre foncé, il s\u2019agit d\u2019un vin élaboré avec, à parts égales, du Sangiovese, du Cabernet Sauvignon et du Merlot, et dont le bouquet, aux arômes bien francs, se présente avec à la fois des notes de fruits rouges et noirs.Moyennement corsé, velouté, peu complexe, il charme néanmoins par la qualité de son fruit.Savoureux.C, 466029, 15,95 $, ii 1?2, $ 1?2, 2007-2008.compte, depuis toujours, parmi les plus prestigieuses d\u2019Italie.Comme les autres vins italiens dont il était question la semaine dernière, j\u2019ai dégusté ces vins à l\u2019aveugle et, comme toujours dans pareilles circonstances, j\u2019ai noté bas.Enfin, pour nuancer ces jugements, j\u2019inclus également, dans ces descriptions, la note sur 20 que j\u2019ai attribuée à chacun de ces vins.Premier Brunello goûté, le Brunello di Montalcino 2001 Poggio Antico est un vin très typé Sangiovese, au bouquet encore retenu, plutôt d\u2019un bloc, dans lequel dominent des notes rappelant l\u2019odeur des figues séchées.Serré, compact, ses tannins sont fermes sans être rugueux.Sérieux, et très bon, sans que ce soit un vin d\u2019une grande distinction.17,9 sur 20.S, 907725, 61 $, iii 1?2, $$$$ 1?2, 2007-2011.Suivait le Brunello di Montalcino 2001 Altesino, tout à fait dans le style du précédent, très Sangiovese également, très figues séchées (des nuances fréquentes dans les vins de Sangiovese d\u2019un certain âge) mais qui m\u2019a semblé un peu moins ample.17,7.S, 10221763, 57 $, iii 1?2, $$$$ 1?2, 2007-2011.Changement radical de style avec le Brunello di Montalcino 2001 Pian Delle Vigne Antinori, moins corsé que les deux précédents, mais plus complexe, m\u2019a-t-il semblé, d\u2019une fraîcheur et d\u2019une qualité de texture supérieures.Excellent.18.S, 566232, 60 $, iiii, $$$$ 1?2, 2007-2012.Vin très coloré, le Brunello di Montalcino 2001 Casanova di Neri Tenuta Nuova, aux odeurs de petits fruits noirs et qu\u2019accompagnent des notes boisées un peu rustiques, est un vin corsé, charpenté, assez carré.Mais.c\u2019est du solide, à défaut d\u2019être très fin.17,7.S, 10479692, 60 $, iii 1?2, $$$$ 1?2, 2007-2011.Le suivant, à savoir le Brunello di Montalcino 2001 Vigneto Marachiara Sylvio Nardi, compact, très serré en bouche, et aux arômes de petits fruits noirs également, et en même temps plutôt austère, m\u2019a paru plus réussi.17,9.S, 10440587, 74 $, iii 1?2, $$$$$ , 2007-2012.Fatigue de dégustateur? Toujours est-il que les deux derniers, les plus chers pourtant, m\u2019ont semblé les moins réussis du lot.Vin plus évolué que les autres, aux arômes bien présents de fruits cuits et aux tannins un peu asséchants, le Brunello di Montalcino 2001 Siro Pacenti donne l\u2019impression d\u2019être plus âgé qu\u2019il n\u2019est en réalité.16,8.S, 10468740, 78 $, iii, $$$$$ , 2007-2008.Mauvaise bouteille? Porté aux nues par les dégustateurs américains, le Brunello di Montalcino 2001 Montosoli Altesino dégusté ce jour-là se présentait tout au contraire avec des notes végétales et une bouche aux tannins verts, agressifs.Bref, la cuvée courante du même producteur (voir plus haut) m\u2019a semblé plus réussie.15,8.S, 1022168315, 99 $, ii 1?2, $$$$$ , 2007-2008? ###PAGE###22### S22 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 ??????????????????????????????? ???????????? ????? ?????????????????????????????? ????????????????????????????????????????? ???????????????????????????? ????? ???????????? ????????????????????????? ? ?????????????????????????????????????????????????????????????? ???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ??? ? ??????????????????????????????? ??????????????????????????????????????????????????? ? ????????????????????????????????????????????????????? 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LA PRESSE, ANDRÉ PICHETTE Ricardo et Christina Blais ont procédé récemment au lancement du livre La Chimie des desserts.De quoi mettre l\u2019eau à la bouche au plus farouche adversaire des gâteries culinaires.###PAGE###25### ?????? ???????????????? ?????????? ?????????????????????????? ?????????? ???????????????? ????????????? ?????????????????????????? ?????????? ???????????????????????? ??????????? ????????????????? ???????? ?????????????????????????? ?????? ??????????????????????? ?????????? ????????????????????? ???????????? ???????????? ????????????????????????? ????????? ???????????????????????? ???????????? ?????????????? ?????????? ????????????????? ????????? ????????????????????? ???????? ????????????? ????????????????????? ??????????? ?????????????????? ?????????? ????????????????????????? ?????????? ???????????????????????? ???????????????? ?????????????? ???????????????? ? ?????????????????????????? ???????????????????? MARIANNE DANDURAND marianne.dandurand@latribune.qc.ca MELBOURNE CANTON \u2014 L\u2019Association des marchés publics du Québec (AMPQ) a reçu une pluie d\u2019annonces lors de son assemblée générale annuelle, cette semaine, à l\u2019hôtel de ville du Canton de Melbourne.C\u2019est le député sortant de Richmond et ministre de l\u2019Agriculture Yvon Vallières qui a lancé le bal avec deux annonces importantes.D\u2019abord, il a tiré une somme de 45 000 $ de son budget discrétionnaire pour aider à structurer l\u2019organisation, qui existe depuis novembre 2005.Il s\u2019est ensuite engagé à mettre sur pied un programme qui serait soutenu par un budget de 1 M $ par an pour donner un coup de pouce aux marchés publics du Québec et mettre en place des vitrines régionales pour les producteurs.Laurent Pellerin, le président général de l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA), a ensuite vanté le dynamisme de l\u2019AMPQ.Puis il a tracé un lien direct entre l\u2019association et la Fédération des producteurs maraîchers du Québec (FPMQ), puisque les production maraîchère compte pour 70 pour cent des étals des marchés publics.«Pour une année, l\u2019UPA va couvrir les frais de logement et le salaire d\u2019une personne, qui va organiser et structurer l\u2019association», a annoncé M.Pellerin.C\u2019est le directeur-général de la FPMQ, Yvon Douville, qui a été désigné pour combler ce poste.Une des premières missions de l\u2019AMPQ sera de chiffrer les retombées économiques des marchés publics du Québec.En Ontario l\u2019an dernier, les ventes ont atteint 665 M $ pour générer des retombées de plus de 2 milliards $.Au Québec en 2006, on estime les ventes à 300 M $ ou 400 M $, pour des retombées atteignant le triple de ce montant.Le président de l\u2019AMPQ, André Filteau, a rappelé que d\u2019ici avril prochain, les associations provinciales des marchés publics se regrouperont au sein d\u2019une association canadienne.Ils auront ainsi du poids au fédéral, et pourraient devenir un lobby important.M.Filteau pense que le Québec a une expertise particulière à amener au regroupement pancanadien.«Nous avons au Québec une collaboration exceptionnelle avec le milieu de la restauration par exemple.» Les produits fins du Québec sont plus nombreux, davantage accessibles et mieux exploités qu\u2019ailleurs au Canada.LA TRIBUNE, MARIANNE DANDURAND André Filteau, de l\u2019Association des marchés publics du Québec, Normand Legault, de la Fédération des producteurs maraîchers du Québec, et Laurent Pellerin, de l\u2019Union des producteurs agricoles, s\u2019associent pour donner un élan à la toute jeune AMPQ.VICTORIAVILLE \u2014 Le Conseil de développement culturel du Centre- du-Québec (CDCCQ) informe les artistes, artisans et intervenants culturels de la tenue prochaine d\u2019une formation sur la mise en marché des produits culturels et artistiques.Animée par Kathy Ouellet, enseignante au Centre de formation et de consultation en métiers d\u2019art et à la Maison des métiers d\u2019art de Québec, la formation permettra plus précisément aux participants de cibler leur clientèle, de définir leur concurrence, d\u2019identifier leurs moyens de diffusion et de se familiariser avec différentes notions plus techniques, comme la signature de contrat et le calcul du coût de revient ou du prix de vente.L\u2019activité de formation, offerte au prix de 55 $, aura lieu au cégep de Drummondville, le samedi 31 mars de 9 h à 17 h.Le coût comprend l\u2019atelier d\u2019une journée, ainsi qu\u2019un suivi individuel.Pour information et inscription, on rejoint Véronique Pepin au 819 263-0071, poste 224, ou par cour- riel vpepin@centre-du-quebec.qc.ca.Tous les détails sont aussi disponibles au www.culture.centre-du- quebec.qc.ca sous la rubrique Formation continue.\u2014 Gilles Besmargian L\u2019AMPQ a le vent dans les voiles Une formation sur la mise en marché des produits culturels et artistiques Week-end / S25 Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S25 ###PAGE###26### S26 / Week-end S26 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 JEAN-PIERRE BOISVERT jean-pierre.boisvert@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE \u2014 Comment résister à cette spectaculaire présentation (et dégustation) de ces grillades, suprêmes de pintades et autres crèmes brûlées que propose l\u2019Atelier culinaire des saveurs cen- tricoises ? Impossible.Quelque 50 élèves, 10 chefs, cinq pâtissiers et une vingtaine de producteurs et transformateurs ont participé cette semaine à Drum- mondville, à la troisième journée annuelle de l\u2019Atelier culinaire des saveurs centricoises, une activité organisée par la Corporation de développement agroalimentaire-forêt du Centre-du-Québec (CDAFCQ), en collaboration avec la direction régionale du ministère de l\u2019Agriculture des Pêcheries et de l\u2019Alimentation (MAPAQ), le chapitre régional de la Société des chefs, cuisiniers et pâtissiers du Québec ainsi que le Centre de formation professionnelle Marie-Rivier de Drummondville.Permettre aux élèves en cuisine et en pâtisserie d\u2019acquérir une expérience pratique peu ordinaire, sensibiliser des chefs et des pâtissiers aux multiples possibilités des produits régionaux, et offrir l\u2019occasion aux entrepreneurs agroali- mentaires de faire connaître leurs produits: voilà autant d\u2019objectifs atteints par les organisateurs.«Les entreprises agroalimen- taires présentes fournissaient les produits préalablement choisis par les chefs et les pâtissiers.Cette sélection vise à maximiser les retombées de l\u2019activité, dont l\u2019objectif principal est de favoriser le maillage d\u2019affaires entre artisans et chefs afin que les produits de notre région se retrouvent davantage au menu et sur les tables des restaurants», précise Marie-Christine Hudon, commissaire de la CDAFCQ.Poulet de grain, pintade, veau de grain, porc, wapiti et agneau ont été apprêtés par les équipes formées pour l\u2019occasion.Les arômes de l\u2019érable, le miel, la canneberge, les produits laitiers de chèvre et certaines plantes sauvages figuraient également parmi les ingrédients des recettes que devaient préparer les équipes.Ces dernières, supervisées par un chef ou un pâtissier, étaient composées d\u2019élèves du Centre de formation professionnelle Marie-Rivier de Drummondville et du Centre de formation André- Morissette de Plessisville.À l\u2019instar des deux premières années, les nombreuses recettes à saveur centricoise seront publiées dans un recueil.Celui-ci sera notamment expédié à près de 300 restaurateurs du Centre-du-Qué- bec afin de les inciter à mettre davantage en valeur les produits agroalimentaires de la région.Ces recettes seront aussi présentées dans le site Internet du MAPAQ, au www.mapaq.gouv.qc.ca/cen- treduquebec.L\u2019Atelier culinaire des saveurs centricoises est en train de devenir une joyeuse tradition annuelle.Mentionnons que cette activité a été rendue possible grâce à la contribution financière de 2000 $ d\u2019Aliments du Québec.Une dégustation aux saveurs d\u2019ici LA TRIBUNE, JEAN-PIERRE BOISVERT Les élèves en cuisine ont paradé devant tous les plats concoctés et réalisés par chacune des équipes qui était dirigée par un chef professionnel.###PAGE###27### NELSON FECTEAU nfecteau@latribune.qc.ca THETFORD MINES \u2014 Déçu par une expérience qui, en 1997, s\u2019était soldée par un échec, Renaud Fortier, un Thetfordois de 48 ans, s\u2019était dit que la prochaine fois serait la bonne.Avec deux associés, il avait créé une poignée de porte de maison plutôt révolutionnaire qui avait tout de suite suscitée l\u2019intérêt de la compagnie Weiser.L\u2019invention des trois Thetfordois avaient subi avec succès de multiples tests, mais Weiser faisait volte-face à la dernière minute alléguant des coûts de production beaucoup trop élevés.«J\u2019ai alors vécu un méchant down.Mais je m\u2019étais dit que la prochaine fois serait la bonne et que je me contenterais d\u2019inventer quelque chose de simple quand l\u2019occasion se présenterait», de raconter celui qui a finalement mis trois ans à concevoir et réaliser le nettoyeur de cavités et d\u2019écrous de jantes d\u2019automobiles.Se définissant comme quel- qu\u2019un pour qui l\u2019esthétique de l\u2019automobile est importante, il n\u2019arrivait jamais à nettoyer les cavités et les écrous des jantes de roue comme il l\u2019aurait souhaité ! C\u2019est donc agenouillé devant une roue d\u2019automobile qu\u2019il s\u2019est surpris à imaginer un outil qui lui éviterait de s\u2019écorcher les doigts et de noircir la mitaine.L\u2019exercice s\u2019est avéré plus compliqué et onéreux que prévu.Commercialisé sous le nom de Clean Wheel, l\u2019outil est fait d\u2019une poignée ergonomique à l\u2019extrémité de laquelle se trouve une éponge souple.«Au début, on pensait utiliser des poils.Finalement, nous avons dû opter pour une éponge et choisir la bonne densité.En cours de route, le prototype a subi plusieurs transformations et il a fallu faire fabriquer les moules.À cette seule étape, il a fallu investir 35 000 $ », de raconter Renaud Fortier qui a contracté des emprunts personnels.Des idées oui, mais le financement et la distribution ? Renaud Fortier a trouvé un allié de choix quand il s\u2019est adressé à l\u2019homme d\u2019affaires thetfordois Léandre Va- chon de DSD International.Cette entreprise verra à la fabrication et à la distribution du nettoyeur de cavités et d\u2019écrous dont les brevets tant canadiens qu\u2019américains sont en instance.En bout de ligne, les investissements nécessaires ont atteint 100 000 $ .M.Fortier aimerait bien que la production annuelle se situe entre 100 000 et 200 000.M.Fortier aimerait bien que la production annuelle se situe entre 100 000 et 200 000 ce qui pourrait assurer tout le monde du seuil de rentabilité.Ce dernier se chargera de la distribution au niveau du marché plus local au cours des six prochains mois.À l\u2019emploi de Canatal qui lui a accordé un congé sabbatique, il sillonnera la région de Thetford Mines environ 100 kilomètres à la ronde se réservant stations-services et dépanneurs des régions de Sherbrooke, des Bois-Francs, de Trois-Rivières, de la Beauce et de Québec.Le Canada, les États-Unis et à moyen terme le contient européen seront l\u2019affaire de DSD International.Pour Renaud Fortier, le défi aura été de persister, de persévérer, d\u2019y croire parce que 80 pour cent des objets brevetés ne se rendent pas sur le marché.«Je suis très fier que le projet se soit rendu à terme.Il fallait persévérer et ne pas trop en parler pour ne pas que les gens me découragent», conclut-il.LA TRIBUNE, JEAN-CHARLES POULIN Renaud Fortier est allé jusqu\u2019à s\u2019endetter pour financer sa dernière invention, le Clean Wheel, le premier nettoyeur de cavités et d\u2019écrous de jantes d\u2019automobiles.Un inventeur qui persévère / S27 Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S27 Chez nous ###PAGE###28### ?????? ??????????????????????? ????????????????????????? ????????? ???????????????????? ??????????????????????????????????? ??????????? ????? ????????????????????????????? ???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ??????????????????? ? ????????????????????????????????????????????? ?????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ???????????????????????????????????????? ???????????????????????? ???????????????????????????????????????????????????? ???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ????? ?????????????????????????????????????? ????????????????????????????????????????????????????? ?? ???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ???????????????????? ?????????? ???????????? ????????????????????? ?????????? ???????????? ???????????? ??????????????? ????????????? ???????????? ???????????? ??????????????? ???????????? ???????????? ????????????????????????? ????? ???????????? S28 / Chez nous S28 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 MÉLISSA FAUTEUX mfauteux@latribune.qc.ca COATICOOK \u2014 Êtes-vous du type naturel, romantique, rustique ou zen? Peu importe vos préférences, elles risquent fort d\u2019être comblées à la 12e édition de l\u2019exposition horticole annuelle des élèves de l\u2019école professionnelle CRIFA, qui se déroule à Coaticook cette fin de semaine.Cet événement, présenté sous le thème Portraits de Jardins, a non seulement pour but de permettre aux 17 élèves du programme d\u2019aménagement paysager de concrétiser leur projet de fin d\u2019année, mais il leur sert aussi à joindre la théorie à la pratique.«Les étudiants préparent cette exposition depuis longtemps, dit Brigitte Proteau, enseignante en aménagement paysager et en horticulture.Ils ont tout fait, de la conception des plans, en passant par le choix et le calcul des matériaux, pour terminer par la réalisation de leur projet.» Ce sont plus de 25 tonnes de pavés et de murets, en plus des trottoirs et des quelque 250 tonnes de sable, soit l\u2019équivalent de vingt camions 10 roues, qui seront exposés au CRIFA.grâce aux bons soins des élèves.« Au début j\u2019étais honnêtement découragée car à l\u2019endroit même où j\u2019allais réaliser mon jardin détente, avec bassin d\u2019eau et petit pont, il y avait environ cinq pieds de sable», raconte une d\u2019entre eux, Sophie Bergeron.« Je ne savais plus par où commencer! Mais j\u2019y suis allée étape par étape, en essayant de ne pas trop stresser, et plus de deux semaines et demie plus tard, je commence enfin à voir la lumière au bout du tunnel!» De tout pour tous Comme nouveauté cette année, l\u2019organisme Kokopelli, qui vise à préserver la biodiversité semen- cière et potagère mondiale et qui est déjà présent en Inde, au Mali en Belgique et en Allemagne, sera de l\u2019exposition.L\u2019équipe de Production horticole du CRIFA sera d\u2019ailleurs la première «antenne» Kokopelli au Québec et procèdera, dès cet été, à la culture de variétés anciennes et à la récolte de leurs semences.Autre nouveauté, la présence de l\u2019organisme sans but lucratif Jeunes pousses: un projet visant à sensibiliser les jeunes à une saine alimentation par l\u2019installation de potagers en milieu scolaire.Ces derniers relèveront, le temps de l\u2019exposition, le défi de vous faire goûter à de jeunes pousses L\u2019exposition horticole se déroulera au CRIFA aujourd\u2019hui et demain, de 10 h à 16 h.L\u2019entrée est gratuite.LA TRIBUNE, MÉLISSA FAUTEUX Avec la venue du printemps, les amateurs d\u2019horticulture et de beaux jardins sont attendus à l\u2019exposition annuelle du CRIFA cette fin de semaine.Ils pourront entre autres admirer des pergolas, des tonnelles, six bassins et un toit végétal, créés par les étudiants.Sophie Bergeron (à droite) est photographiée avec deux de ses collègues de classe.Quand les rêves d\u2019étudiants deviennent réalité VICTORIAVILLE \u2014 Pour une deuxième année, un groupe de jeunes Français aura la chance de vivre un stage en informatique de 10 semaines au Cégep de Victoriaville.Parmi la trentaine de demandes reçues par les enseignants de Techniques de l\u2019informatique, seulement quatre candidats ont été retenus.On se rappellera que l\u2019an dernier, sept stagiaires français avaient vécu cette expérience et cinq autres avaient profité des contacts établis entre le cégep et leur établissement d\u2019enseignement, en Corse, pour venir tourner un court documentaire sur les activités du département d\u2019informatique.Bien que les stages de ces jeunes se soient déroulés à merveille, un nombre plus restreint de candidats permettra cette année d\u2019assurer un encadrement optimal avec les ressources disponibles.\u2014 Gilles Besmargian Des cousins en visite pour apprendre l\u2019informatique à Victoriaville ###PAGE###29### Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S29 ????? ?????????????? ?????????? ??? ???????? ???????????????????????????????? ????????????????????????????? ???? ??? ???????????????????? ????????????????????? ??????????? ???????????????? ???????????????????????????????? ???????????????????????????????????????? ???????????????????????????????????????? ???????????????????????????????????? ?????????????????????????? ???????????????????????? ?????????????????????????? ????????????????? ??????? ???? ???? ???? ???????????? ????????? ?????????????????????????? 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d\u2019érable, sans oublier la démonstration culinaire, durant tout le week-end de plats à base de produits d\u2019érable concoctés par des chefs de la région, en collaboration avec les étudiants du cours de cuisine d\u2019établissement du Centre de formation professionnelle An- dré-Morissette de Plessisville.De même que la partie de sucre sur neige, en après-midi le dimanche 6 mai après le défilé dans les rues de la ville, derrière l\u2019aréna, au cours de laquelle plus de 300 gallons de sirop sont dégustés.On aura compris que l\u2019événement festif comprend aussi des activités pour tous les goûts dont des spectacles, du vendredi au dimanche.Dans le cadre du 5 à 7 marquant l\u2019ouverture de l\u2019édition 2007, le groupe Moondance suivi en soirée de Karma Kameleons.Le lendemain, le Monde fou du rock\u2019n roll avec comme artistes invités Joël Denis et Jean Nichol.Dimanche en après-midi, les mélodies envoûtantes de Marco Calliari dans un spectacle dynamique.Comme activités particulières, mentionnons le gala de boxe en soirée jeudi alors que 10 combats amateurs seront présentés.Samedi en matinée, toujours sur les terrains de l\u2019aréna, première tranche du championnat provincial de courses de VTT.Le lendemain, à 15 h, courses d\u2019endurance en VTT.Dans la catégorie Enduro intermédiaire/ pro, on attend entre 30 et 40 coureurs des meilleurs coureurs au Québec.Une bourse de 1000 $ sera attribuée au gagnant.Pour les plus jeunes, dimanche à 14 h, les pittoresques aventures du terrible capitaine Jack et de son second Mouche, dans La Pomme de rubis saura sûrement plaire.En après-midi, il y aura aussi la remise de prix du concours de dessins dans les écoles primaires de la ville.Toute la programmation de l\u2019édition 2007 Festival de l\u2019érable de Plessisville 2007 sont disponibles à info@festivaldelerable.com.LA TRIBUNE, GILLES BESMARGIAN Le président de la 49e édition du Festival de l\u2019érable de Plessisville, Martin Vigneault (deuxième à droite), apparaît ici, dans l\u2019ordre habituel, avec le Capitaine Jack et Mouche, la coordonnatrice de l\u2019événement Mélanie Houle, le président du c.a.de Citadelle, une coopérative de producteurs de sirop d\u2019érable, René Arès qui commandite l\u2019événement depuis le début, et le Bonhomme Palette.FESTIVAL DE L\u2019ÉRABLE DE PLESSISVILLE Du sirop, des spectacles, des courses et du plaisir RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca VAL-RACINE \u2014 En 1907 se réunissait le premier conseil municipal de Saint-Léon-de-Marston, première appellation de Val-Racine.Ce dernier nom est apparu officiellement seulement en 1957, un demi-siècle plus tard.L\u2019érection civile de la Municipalité de Saint-Léon-de-Marston datait pour sa part de l\u2019année 1900.La paroisse de Saint-Léon a, quant à elle, été nommée en 1883 par l\u2019Archevêque de Sherbrooke, Antoine Racine, en l\u2019honneur du pape de l\u2019époque, Léon XIII, et d\u2019un des premiers habitants de la nouvelle paroisse, Léon Giguère, qui y avait accueilli Mgr Racine.Ce premier conseil municipal, en 1907, était formé du maire Pierre Clouâtre, de son président, Jean Turcotte, des conseillers Napoléon Beaudry, Hercule Breault, Pierre Dubé, David Giguère, Hilaire Turcotte et Alphonse Grenier, lequel agissait également, à l\u2019époque, comme cantonnier.Le secrétaire municipal Charles Beau- dry assistait aussi à cette réunion historique.On fêtera donc le centenaire de la Municipalité, en 2007.Les festivités débuteront le samedi 19 mai prochain, lors d\u2019une soirée d\u2019antan, qui mettra en vedette le Duo Mélodie, où les participants seront invités à revêtir des costumes d\u2019époque, et où les danses, les histoires et la musique seront à l\u2019honneur.Un feu de joie est également au programme des célébrations, le 23 ou le 24 juin, selon la température.Enfin, le samedi 18 août, une messe, une exposition d\u2019art, un pique-nique familial du midi, un méchoui au souper et une soirée disco fort animée marqueront cette journée de façon spéciale.Toutes les activités, présentées à des prix populaires, auront lieu au centre communautaire de Val- Racine.Pour l\u2019occasion, le livre du Centenaire de la paroisse de Saint- Léon sera réédité et sera disponible pour ceux qui aimeraient s\u2019en procurer.La Municipalité de Val-Racine fêtera son centenaire en 2007 ###PAGE###31### Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S31 ###PAGE###32### ?????????? ?????????? ????????? ???? ??????????????????????????????? ????????????????????????????????? ????????????? ??????????????????????????????? ??????????????????????????????????????? ????? ?????????????????? ????????????????????????? ?????????????????????? ???????????????????????????? ??????????????????????????????? ?????????????????????? ??????????????????????????????? ????????????????????????? ??????????????????????????????? ???????????????????? ????? ??????????????????????????????? ??????????????????????????????????? ?????? ???????????? 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S32 / Chez nous S32 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 MARIANNE DANDURAND marianne.dandurand@latribune.qc.ca SAINT-DENIS-DE-BROMPTON \u2014 Oubliez la vente de chocolat, d\u2019oranges, de chandelles pour un voyage à La Ronde ou pour de nouveaux ballons de soccer.Les élèves de l\u2019école primaire du Jardin-des- Lacs à Saint-Denis-de-Brompton se sont lancés dans l\u2019aventure de la production d\u2019un album pour faire construire une garderie.au Rwanda.«Là-bas, les mères se promènent avec les enfants sur leur dos», explique Jessica Beaudoin, une élève de l\u2019école.«Souvent, les hommes ont été tués et les mères sont seules pour s\u2019occuper de leurs enfants», ajoute Antoine Croisetière.Tenter d\u2019expliquer le génocide rwandais aux enfants n\u2019est pas une mince affaire, il ne faut pas tomber dans l\u2019horreur pure et simple.«On a surtout travaillé au niveau de la différence entre une guerre et un génocide», indique Maryse Bédard, enseignante en charge du projet.Et que pensez-vous du génocide? «C\u2019est niaiseux, tranche Isaac Martin.On ne se chicane pas pour un territoire.» L\u2019école primaire du Jardin-des- Lacs est un établissement vert Brundtland (EVB).Chaque année, un projet visant l\u2019écologie, la démocratie, la solidarité ou le pacifisme est mis sur pied.Maryse Bédard est un peu à l\u2019origine du projet qui implique toute l\u2019école.C\u2019est un reportage diffusé à la télévision qui lui a fait découvrir Nicole Pageau, qui met sur pied des projets en Afrique.Un premier contact entre les deux femmes a permis d\u2019établir qu\u2019il y avait un réel besoin au plan des garderies.L\u2019idée d\u2019un disque était déjà à la banque des projets de l\u2019école.Les deux projets ont été mariés pour former le thème de l\u2019année, En harmonie avec le Rwanda.Ainsi, les élèves se sont d\u2019abord familiarisés avec le Rwanda au travers diverses activités.Chaque classe a ensuite relevé des sujets pertinents à la composition d\u2019une chanson qui les représente.C\u2019est Suzan Lafleur, la maman d\u2019un ancien élève de l\u2019école, qui a mis des mots et de la musique sur les thèmes des élèves.Chacune des classes a appris sa chanson, et l\u2019a endisquée dans un vrai studio d\u2019enregistrement.«Ça nous a pris à-peu-près une heure par classe, et c\u2019était vraiment amusant», souligne Élisabeth Bélanger.De nombreux parents ont mis la main à la pâte pour réaliser l\u2019album.Une collaboration importante de Su- zan Lafleur et de Gilles Anctil pour la production, mais aussi Nathalie Ashby qui a créé la magnifique pochette du disque à partir de dessins des enfants.«Il faut aussi penser à tous les parents qui ont collaboré au transport des enfants, sans eux, le projet n\u2019aurait pas été possible», rappelle Maryse Bédard.Le résultat: un album de 10 chansons, soit une pour chacune des neuf classes de l\u2019école, et une dernière où les 207 élèves chantent le refrain d\u2019une chanson interprétée par les enseignants.Les 1000 disques seront mis en vente au coût de 10 $ vendredi prochain, soit juste après le lancement officiel qui aura lieu à la salle Alfred-Desrochers du Cégep de Sherbrooke.Chacune des classes interprétera sa chanson devant le public des parents.L\u2019objectif est d\u2019amasser 5000 $, mais grâce aux partenaires, le projet n\u2019a accumulé aucun frais de production.On tombe dans le profit net, et les profits seront tous remis à l\u2019organisme de Nicole Pageau, UBUNTU/ Edmonton, pour la construction d\u2019une garderie à Kimironko.Le spectacle de vendredi affiche déjà salle comble, mais un DVD sera produit.«On ne sait pas encore si on va vendre le DVD, ça ne fait pas longtemps qu\u2019on sait qu\u2019on va le filmer de façon professionnelle», précise Ma- ryse Bédard.Chose certaine, bien des parents ne manqueraient pas de mettre la main dessus! LA TRIBUNE, MARIANNE DANDURAND Quelques représentants du conseil des élèves EVB.De gauche à droite: Antoine Croisetière, Hanneke Langeveld, Élisabeth Bélanger, Jessica Beaudoin, Jérémy Robidas, Isaac Martin, Gabrielle Beauvais et Laurie Ménard.Une musique remplie de paix pour l\u2019Afrique ###PAGE###33### ?????? ?????????????????? ??????????????????????????????? ???????????????????????? ???????????????????????????????????? Chez nous / S33 Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S33 NELSON FECTEAU nfecteau@latribune.qc.ca THETFORD MINES \u2014 Conçue comme un voyage dans le temps, l\u2019exposition Odyssée de l\u2019espace, l\u2019aventure canadienne présentera le monde fascinant de l\u2019espace aux visiteurs du Musée minéralogique et minier de Thetford Mines à compter du 28 avril.Cette exposition a été conçue et entièrement réalisée par la Pulperie de Chicoutimi en collaboration avec l\u2019Agence spatiale canadienne, la Commission de la Capitale nationale et le Centre de recherches sur les communications Canada.C\u2019est la première fois que La Pul- perie de Chicoutimi exporte une de ses productions, ce qui a fait dire au maire de Thetford Mines, Luc Ber- thold, que de beaux et grands projets pouvaient naître à l\u2019extérieur des grands centres.«Nous sommes heureux d\u2019accueillir l\u2019exposition pour sa première sortie.Thetford Mines deviendra pour la saison estivale le centre de l\u2019univers !» Incidemment, l\u2019Odyssée de l\u2019espace a été créée spécialement pour une éventuelle mise en circulation québécoise.Le MMM de Thetford Mines était à la recherche d\u2019une exposition vedette pour le printemps et l\u2019été 2007 reliée aux sciences de la Terre.Comme il n\u2019y a pas de telle exposition en circulation au Canada, l\u2019Odyssée de l\u2019espace était une occasion à ne pas manquer.Ce projet représente un gros défi pour les deux institutions car il ne s\u2019agit pas uniquement d\u2019une simple exposition modulaire à déplacer mais de tous les décors, écrans plasma, artefacts, reproductions et jeux prévus pour un espace de 253 mètres carrés qu\u2019il faudra adapter dans un espace de 200 mètres carrés.Il faudra deux camions remorques de 53 pieds et un camion spécialisé pour le transport des artefacts de Saguenay à Thetford Mines.Maquettes de satellites et de véhicules spatiaux, estampes anciennes, objets reconstitués tels le CanadArm, télescopes, espaces-jeux permettront de revivre les missions spatiales canadiennes et les grands moments historiques de la conquête spatiale.Un programme éducatif accompagne l\u2019exposition qui conviera particulièrement le milieu scolaire en mai et juin.Le MMM de Thetford Mines est le seul musée en Chaudière-Appalaches en mesure de recevoir cette exposition d\u2019envergure.Plus de 14 000 personnes l\u2019ont visitée en juillet et août au Saguenay.Ce sera au tour des gens de la région de Thetford Mines et des vacanciers y séjournant d\u2019en profiter du 28 avril au 3 septembre.Une exposition qui fait voyager dans l\u2019espace ###PAGE###34### S34 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 ? 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Chez nous / S35 Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S35 NELSON FECTEAU nfecteau@latribune.qc.ca THETFORD MINES \u2014 Ayant pris connaissance des résultats de l\u2019étude de caractérisation de la qualité environnementale du bassin versant immédiat du lac William, l\u2019Association des riverains de ce plan d\u2019eau demande un effort collectif à ses membres pour maintenir la santé du lac William de Saint-Ferdinand.Amorcée au printemps 2006, l\u2019étude visant à connaître l\u2019état de santé du lac a d\u2019abord permis de constater que 85 pour cent de l\u2019apport en eau du lac provenait de la rivière Bécancour, ce qui a fait dire que les efforts pour contrer la pollution présente dans le lac William doivent être bien ciblés et que les moyens devront être élargis au-delà des limites de Saint-Ferdinand.Certains éléments majeurs devront être continuellement surveillés dont les ouvrages de «surverses».Par contre, la qualité de l\u2019eau à la sortie du lac William s\u2019est améliorée depuis les année 1990 particulièrement à la suite de l\u2019arrêt du rejet dans le lac des eaux usées de l\u2019hôpital Saint-Julien en 1985 et d\u2019une certaine épuration des rejets à Black Lake en 1986.Souvent pointé du doigt, selon certaines études (Laforest 2005), le milieu agricole contribuerait dans une proportion de 6 pour cent à l\u2019apport de phosphore dans la Bé- cancour alors que la station d\u2019épuration des eaux usées située du secteur Black Lake le ferait dans une proportion de 14 pour cent.Par ailleurs, l\u2019étude a également permis de constater que le problème bactériologique est en régression, que la clarté de l\u2019eau s\u2019améliore et que la concentration en phosphore semble à la baisse.Toutefois, présent et accumulé dans l\u2019eau du lac depuis des dizaines d\u2019années, le phosphore demeure en quantité suffisamment élevée pour occasionner l\u2019apparition soudaine de grandes quantités d\u2019algues.D\u2019ailleurs un certain nombre de facteurs portant préjudice à la santé du lac ont été identifiés.Le brassage de l\u2019eau par les embarcations particulièrement en eau peu profonde, c\u2019est-à-dire moins de 5 mètres, contribuerait à la prolifération des algues, dont les algues bleues, par la remise en suspension des particules.La coupe intentionnelle d\u2019arbres et d\u2019arbustes en bordure des rives entraîne le réchauffement excessif et empêche également la captation des polluants.Enfin, l\u2019usage par les résidants de savons de toilette, à vaisselle ou shampoing contenant des phosphates nuit aussi à la santé du plan d\u2019eau.«C\u2019est dire qu\u2019un effort collectif est requis pour maintenir la santé du lac William», a affirmé M.Gaston Pinette, président de l\u2019Association des Riverains du lac William qui regroupe 200 membres.Amorcée au printemps 2006, l\u2019étude réalisée grâce à la participation financière du Groupe de concertation du bassin de la rivière Bécancour (GROBEC) visait à connaître l\u2019état de santé du lac William, cibler les pistes d\u2019amélioration potentielles et définir les moyens d\u2019intervention pour améliorer ou maintenir la qualité des eaux du lac William.Elle a été réalisée par la firme Envirosult de Thetford Mines à partir des données recueillies au cours des dernières années.Les riverains du lac William prônent un effort collectif ###PAGE###36### ?????? ??????????????????? ??????? ?????????????? ???????? S36 / Vivre S36 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 GILLES BESMARGIAN gilles.besmargian@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 À la suite du rejet par la ministre des Affaires municipales et des Régions, Nathalie Nor- mandeau, du second règlement du contrôle intérimaire visant à prohiber et régir les élevages à forte charge d\u2019odeur sur le territoire de la MRC d\u2019Arthabaska (MRCA), le conseil des maires maintient sa position née d\u2019un large consensus obtenu par les municipalités.Les raisons évoquées pour revoir les modalités du règlement numéro 210 portent essentiellement sur la distance de 300 mètres à respecter entre les chemins publics et les élevages de porcs et de veaux de lait.Ce prétexte de refus, selon le préfet de la MRCA, Lionel Fré- chette, compromet l\u2019accord réalisé le 22 novembre 2006 entre les maires des localités de la MRC et va à l\u2019encontre des exigences exprimées par la population du territoire dans ce dossier.Le règlement numéro 210 relatif au contrôle intérimaire donnait suite à un avis daté du 4 mai 2006 de se conformer aux orientations gouvernementales en matière d\u2019aménagement, en particulier celles concernant le développement et la protection des activités agricoles.Face à ce constat, le règlement a fait l\u2019objet d\u2019améliorations concrètes à la suite de nombreux compromis réalisés par les maires des 24 municipalités.Afin d\u2019être fidèle aux recommandations formulées, le conseil des maires s\u2019est assuré d\u2019impliquer les ressources du milieu, notamment en obtenant la collaboration du MAPAQ et en consultant les gens de l\u2019UPA.Cette démarche a permis d\u2019établir une nouvelle proposition, améliorée et faisant largement consensus, du règlement pour la gestion des odeurs.Toujours selon le préfet Fréchet- te, la raison évoquée pour rejeter le règlement brise un maillon important du consensus obtenu et va à l\u2019encontre des attentes formulées par la population de la MRCA.De plus, le conseil des maires estime que cet accord obtenu entre les gens du milieu rassure la population et répond adéquatement à ses inquiétudes.Pour ces raisons, le conseil des maires de la MRCA demande à la ministre Normandeau de reconsidérer sa décision et de respecter l\u2019accord obtenu par l\u2019organisme au nom de ses citoyens.À cette fin, le conseil des maires maintient sa position à l\u2019endroit du règlement de contrôle intérimaire numéro 210 prévoyant l\u2019application uniforme à l\u2019ensemble du territoire de la distance de 300 mètres à respecter entre un chemin public et les élevages de porcs et de veaux de lait, tel qu\u2019il a été adopté.Porcs et veaux devront être à 300 pieds du chemin Entre nous Crédit d\u2019impôt pour les aînés DRUMMONDVILLE \u2014 Les Associations de personnes aînées et retraitées de la MRC de Drummond vous invitent à une rencontre d\u2019information le mardi 3 avril prochain, à compter de 13 h 30, au Centre communautaire Saint-Jean-Baptiste, situé au 114 de la 11e avenue, pour vous permettre d\u2019en connaître plus sur le crédit d\u2019impôt pour maintien à domicile.Le gouvernement du Québec a modifié le programme de crédit d\u2019impôt pour le maintien à domicile des personnes de 70 ans et plus et les nouvelles mesures s\u2019appliquent depuis le 1er janvier 2007.Malheureusement près des deux tiers des personnes admissibles à ces programmes ne réclament pas les sommes auxquelles elles ont droit.Tant les personnes à domicile que celles en hébergement peuvent réclamer un crédit pour les dépenses de services de soutien liés aux tâches domestiques, à l\u2019entretien des vêtements, à la préparation des repas, à l\u2019accompagnement, à la pose d\u2019un abri saisonnier et autres.Semaine de l\u2019industrie DRUMMONDVILLE \u2014 Sous le thème «L\u2019entreprise: sa naissance, son essor, son succès», la 32e Semaine de l\u2019industrie, organisée par le Réseau industriel Drummond, se tiendra du 30 avril au 5 mai 2007.Conférences, visites d\u2019usine et soirée des lauréats du Mérite industriel vont ponctuer cette Semaine de l\u2019industrie.La Soirée des lauréats, le samedi 5 mai, se déroulera au Best Western Hôtel Universel.Les billets sont disponibles au bureau du RID au coût de 85 $ par personne.Cette soirée sera animée par Éric Salvail, animateur de l\u2019émission «On n\u2019a pas toute la soirée» à TVA.Les 12 entreprises lauréates d\u2019un Mérite industriel y seront mises en lumière grâce, notamment, à la présentation de capsules.\u2014 Jean-Pierre Boisvert ###PAGE###37### ????????? 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Vivre / S37 Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S37 ISABELLE PION Isabelle.pion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 16 h 20 à l\u2019école Desjardins.Plutôt que de se presser vers la sortie de l\u2019établissement, quelques fillettes s\u2019arrêtent au local d\u2019informatique, qui fourmille d\u2019activités.«Est-ce qu\u2019on peut encore s\u2019inscrire pour le journal?» lancent-t-elles remplies d\u2019espoir.Bienvenue dans la petite salle de presse de l\u2019Écrivain de Desjardins, où oeuvrent une quinzaine de journalistes en herbe.La directrice de l\u2019établissement Manon Trottier et son équipe cherchaient une activité qui pourrait plaire aux filles.«Ici, on a beaucoup d\u2019activités sportives qui vont chercher l\u2019intérêt des garçons», précise-t-elle en soulignant que l\u2019on voulait offrir des activités pouvant susciter l\u2019intérêt des fillettes.Mission accomplie: visiblement, dans leur petite salle de presse, la gent féminine est majoritairement représentée.De plus, le projet permet d\u2019aider les élèves immigrants dans leur apprentissage du français.À l\u2019école Desjardins, environ 20 % des élèves proviennent d\u2019ailleurs dans le monde.Lorsque Valérie Poirier et Fanny Laroche, deux étudiantes au baccalauréat en enseignement au préscolaire et primaire à l\u2019Université de Sherbrooke, ont voulu donner de leur temps pour l\u2019organisme Collège Frontière (qui vise l\u2019alphabétisation), elles pensaient donner un coup de pouce aux enfants par l\u2019entremise de l\u2019aide aux devoirs.Le mandat qui leur a été présenté était finalement beaucoup plus vaste que prévu.Cependant, à voir toutes ces petites abeilles qui travaillent autour d\u2019elles, cela en valait la peine.Et ce sont vraiment leurs petits reporters qui font la majorité du travail, assure Valérie Poirier.Les deux bénévoles sont là pour les superviser.«La seule chose que l\u2019on fait, c\u2019est la mise en page!» assure-t-elle.Pour les deux jeunes femmes, il s\u2019agit d\u2019une belle expérience de travail, puisqu\u2019elles retrouvent à la tête d\u2019un petit groupe, un peu comme des enseignantes.La publication des enfants présente des articles sur ce qui les concerne, des groupes musicaux en passant par les joies d\u2019être une grande soeur.L\u2019entrevue avec «le prof du mois» trouve aussi sa place.«Une élève pose les questions, l\u2019autre les écrit», raconte Lina La- venture, une élève de troisième année qui a déjà réalisé ce genre d\u2019entrevue avec sa camarade Lo- tombo Nisehelo.Et, comme de vraies journalistes, elles ont pu obtenir des déclarations intéressantes, notamment en posant la question: «Quelle est la matière que tu n\u2019aimes pas enseigner?» «Quand on finit, on donne une copie à chaque classe de l\u2019école et à ceux qui ont travaillé», explique Monia Béland-Breton, une fillette qui aime bien aiguiser sa plume, autant dans le journal de l\u2019école que dans son journal intime.On compte une quinzaine d\u2019élèves de troisième à sixième année pour constituer la salle de presse de l\u2019Écrivain de Desjardins.Des journalistes en herbe perfectionnent leur plume Marie-Anne Pinard, Koralie Perron et Rosabelle Côté aiguisent leur plume dans le journal de l\u2019école, sous la supervision de deux bénévoles de Collège Frontière, Valérie Poirier et Fanny Laroche, étudiantes au baccalauréat en enseignement primaire et préscolaire de l\u2019Université de Sherbrooke.IMACOM, JESSICA GARNEAU ###PAGE###38### S38 / Vivre S38 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 LA TRIBUNE DRUMMONDVILLE \u2014 Les représentants des cinq centres de prévention suicide de la Mauricie Centre-du- Québec ainsi que les représentants de la Sûreté du Québec (SQ)ont procédé à la signature d\u2019un premier protocole d\u2019entente relatif aux procédures lors d\u2019une intervention en cas de crise suicidaire sur le territoire.En octobre 2005, les premières démarches furent amorcées pour établir un protocole entre le Ceps Drummond et la Sûreté du Québec, grâce à l\u2019implication de Nancy Forest, étudiante en techniques policières, et à la collaboration de Sylvie Allard, directrice générale du Centre d\u2019écoute et de prévention suicide Drummond.Un comité de travail, composé de deux directrices de CPS ainsi que d\u2019un officier de la SQ, a été mis sur pied avec le mandat de parfaire le protocole d\u2019entente et de préciser les termes utilisés pour satisfaire les différents collaborateurs.Cet accord fut élaboré dans le but d\u2019harmoniser les services offerts entre les centres de prévention suicide et la SQ du district de la Mauricie et du Centre-du-Québec.L\u2019entente vise également à favoriser la collaboration et la communication lors d\u2019interventions conjointes.L\u2019entente fut conclue pour une durée d\u2019un an et se renouvellera automatiquement à l\u2019arrivée de son terme.Toutes ces mesures permettront d\u2019améliorer efficacement les interventions lorsque la vie d\u2019un citoyen est en danger.Premier protocole de procédures relatives aux crises suicidaires > Assemblée générale annuelle de la section Estrie de l\u2019Association québécoise de la fibrose kystique, aujourd\u2019hui, 10 h à 12 h, au 420, 15e avenue sud, Sherbrooke.Info: 819-864-4762.> La Société d\u2019animaux frontalière propose une clinique contre la rage, aujourd\u2019hui, 9 h à 14 h, au 43 rue Main, Derby Line.Info: 819-876-5016.> Veillée de danse traditionnelle québécoise, aujourd\u2019hui, 20 h 30, au Centre Regroupement Jeunesse Rock Forest, 1010 rue du Haut-Bois, Sherbrooke.Info: 819- 565-9867.> Cours de danse en ligne Association des retraités de Magog, les lundis, 13 h 45; danse tous les samedis, 19 h 30; souper et soirée country le 31 mars, 18 h.Toutes ces activités se déroulent au 95 rue Merry nord, Magog.> Partie de sucre organisée par les Chevaliers de Colomb conseil 7455 La Patrie, aujourd\u2019hui, 11 h, à l\u2019érablière Cloutier de Marston.Réservation: 819-888-2894.> Soirée country organisée par le journal communautaire REGARDS du quartier d\u2019Ascot, aujourd\u2019hui, 20 h, à l\u2019école Du Phare, 405 rue Sara, Sherbrooke.Info: 819-823-9135.> MomentHom: parler de ce que tu vis, tes questions vis-à-vis tes ados, solitude, rupture, colère, espoirs.Info: 819-563-0303.> Partie de cartes demain, 19 h, à la salle Notre-Dame-de- la-Garde, 118 rue Jamieson, East Angus.> Souper bénéfice médiéval d\u2019Estrie Aide le vendredi 30 mars, 18h, au sous-sol de l\u2019église St-Boni- face, 75 rue Morris, Sherbrooke.> Brunch des Chevaliers de Colomb, conseil Sherbrooke-Est, demain, 9 h à 12 h, au sous-sol de l\u2019église Ste-Famille, 8e Avenue nord, Sherbrooke.> Brunch cabane à sucre suivi d\u2019un gala folklorique, demain, à St-Mathias-de-Bonneterre.Info: 819-889-1243.> La Maison de la famille de Sherbrooke recherche des intervenants bénévoles pour de la relation d\u2019aide avec des couples, parents et enfants.Info: 819-821- 5986.> Vente de garage au profit de la Fondation de l\u2019école Du Phare, samedi 31 mars, 8 h à 15 h, 405 rue Sara, Sherbrooke.Réservation de table avant le 26 mars: 819-822- 5455, poste 239.> Rencontre du groupe de soutien L\u2019Arc-en-ciel lundi 26 mars, 13 h 30, à la Maison de l\u2019Action bénévole, 312 boulevard Morin, Asbestos.> La Rose des vents offre une formation pour toute personne désirant améliorer son écoute et sa présence à l\u2019autre, les mardis, 18 h à 21 h.Inscription: 819- 823-9996.> Inscription aux activités printanières de Sercovie dès le 27 mars, 9 h, au 300 rue du Conseil, Sherbrooke.Info: 819-565-1066.> Activité de formation interactive du service à la Mission sociale, en collaboration avec Développement et Paix, le 28 mars, à 13h, à la Maison Rivier, Sherbrooke.À 19 h, soirée publique ayant pour thème «Plus que l\u2019urgence: le développement».Info: 819-563- 9934.> L\u2019Association de la sclérose en plaques de l\u2019Estrie a besoin de bénévoles pour la 31e édition de la Campagne de l\u2019oeillet qui se déroulera les 10, 11 et 12 mai prochains.Info: 819-564-0501.> Partie de sucre Cercle Amitié East Angus le 28 mars, 16 h, à l\u2019érablière Bertrand Paré, route 112.Info: 819-832-3040.> Partie de cartes mercredi 28 mars, à 19h30, au profit de l\u2019AFÉAS de Barnston, au sous- sol de l\u2019église.> Week-end en préparation du Mouvement La Porte Ouverte, les 30, 31 mars et 1er avril, à la Maison Rivier de Sherbrooke.Info: 819-569-2450.> Assemblée générale annuelle de Loisirs Fleuri-Est le mercredi 28 mars, 19 h, au Pavillon du Parc Bureau, 925 rue Walsh, Sherbrooke.> Conférence sur l\u2019amitié, l\u2019amour, la sexualité chez la personne handicapée, par le Mouvement d\u2019aide paralysie cérébrale Estrie Ma Place et l\u2019Association de spina-bifida et d\u2019hydrocéphalie de l\u2019Estrie, mercredi 28 mars, 19 h, sous-sol de l\u2019église St-Fran- çois d\u2019Assise, 1145 rue des Quatre- Saisons, Sherbrooke.Inscription: 819-822-3772.> Assemblée générale annuelle d\u2019Action Saint-François, le 28 mars, à 19 h, au Café Zybaldone, 95 rue Wellington sud, Sherbrooke.> Rencontre publique d\u2019information sur l\u2019assurance-chômage par le Mouvement des chômeurs/ euses de l\u2019Estrie le 28 mars, 19 h, au 187 rue Laurier, local 214, Sherbrooke.> Kiosque Obsession minceur par le Centre de santé des femmes de l\u2019Estrie le mercredi 28 mars, 19h, au 6 rue Wellington sud, bureau 302, Sherbrooke.Info: 819- 564-7885.> Café-rencontre du Regroupement des aidants naturels de Sherbrooke mercredi 28 mars, 13 h 30, au 2634 Galt ouest, Sherbrooke.Info: 819-562-2494.> Recherche de bénévoles à la Maison des Grands-Parents.Vous avez du temps et de l\u2019amour à offrir? Info: 819-820-9803.> Assemblée générale annuelle L\u2019Île du Marais, jeudi 29 mars, 19 h, au Centre communautaire de Ste-Catherine de Hatley.> Le Service à la famille offre une session de cinq rencontres sur «Les symboles de mes rêves», débutant le 29 mars, à 19 h.Session de neuf rencontres «Mieux vivre avec les personnes aînées», dès le 29 mars, 9 h.Au 78 rue Ozias-Le- duc, Sherbrooke.Inscription: 819- 563-9934, poste 408.> La Rose des vents de l\u2019Estrie est à la recherche de bénévoles disponibles pour accompagner les personnes atteintes de cancer à leur traitement de radiothérapie, chimiothérapie ou visite médicale.Info: 819-823-9996.> La Parolière invite les femmes à échanger sur le thème «Je m\u2019entraîne à simplifier ma vie», jeudi 29 mars, 13 h 30.Inscription: 819-569-0140.> Le mouvement La porte ouverte, organisme venant en aide aux personnes vivant le décès d\u2019un conjoint, est en préparation d\u2019un week-end les 30, 31 mars, 1er avril, à la Maison Ri- vier.Info: 819-569-2450.CARNET COMMUNAUTAIRE Acheminer votre message par courriel à : redaction@latribune.qc.ca ou par télécopie au 564-8098 ###PAGE###39### Vivre / S39 Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S39 JEAN-PIERRE BOISVERT jean-pierre.boisvert@latribune.qc.ca DRUMMONDVILLE \u2014 La députée de Drummond, Pauline Picard, trouve inadmissible que le programme Emplois d\u2019été Canada (EÉC), qui remplace le programme Placement carrière-été (PCÉ), ait été lancé sans qu\u2019un budget ne lui soit encore attribué et dénonce le retrait du pouvoir de décision des intervenants locaux pour les projets à être subventionnés.Expliquant qu\u2019avant que ces changements ne soient annoncés par le gouvernement conservateur, les acteurs régionaux étaient consultés sur la valeur d\u2019un projet soumis et, s\u2019il était subventionné, pouvaient ensuite évaluer l\u2019impact de celui-ci sur la région visée, Mme Picard déclare: «Ce ne sera plus le cas avec l\u2019annonce de ce programme par les conservateurs.Il n\u2019est pas normal que les projets des organisations sans but lucratif (OSBL) soient évalués à Montréal et que les projets privés et publics le soient à Ottawa sans apport des régions touchées par ces projets.«Mais ce qui est encore pire, dit-elle, c\u2019est qu\u2019avec les nouvelles dispositions du programme, les intervenants sur le terrain, qui connaissent les besoins, n\u2019auront plus leur mot à dire sur la validité d\u2019un projet.» Selon elle, au lieu de transférer les fonds à Québec comme le demandait le Bloc québécois, le gouvernement Harper a décidé de centraliser la gestion du projet à Montréal et à Ottawa.«Avec une telle démarche, de la part d\u2019un gouvernement qui prône pourtant la décentralisation, on peut se demander où sont passées les promesses d\u2019une nouvelle approche envers le Québec », s\u2019interroge la députée drummondvilloise.Mme Picard fait valoir que, pour l\u2019instant, il est impossible de confirmer quoi que ce soit pour ce programme «qui a pourtant fait ses preuves depuis longtemps.Agir ainsi est irresponsable alors que nombre de PME et d\u2019OSBL attendent de connaître les moyens dont elles disposeront avant d\u2019embaucher des étudiants pour la période estivale».«Où sont passées les promesses d\u2019une nouvelle approche?» LA DÉPUTÉE DE DRUMMOND DÉNONCE LE CENTRALISME DES CONSERVATEURS ###PAGE###40### S40 / Loisirs / Plein air S40 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 PHOTO LA PRESSE Un kiter se livre à des exercices de haute voltige au-dessus des butereaux de Havre-aux-Basques.JEAN-SÉBASTIEN GAGNON ÎLES-DE-LA-MADELEINE \u2014 Aux Îles- de-la-Madeleine, il faut toujours garer sa voiture face au vent.Sans quoi, les portières risquent de se tordre lorsqu\u2019on les ouvre.C\u2019est qu\u2019il vente beaucoup sur cet archipel du Saint-Laurent.Les rafales de 50-60 km/h sont fréquentes.«Et le vent est hyper-constant», dit Éric Marchand, un gaillard de 37 ans qui a fondé dans les Îles la première école de surf cerf-volant au pays.Au-dessus des petites collines, que les gens d\u2019ici appellent bute- reaux, flottent chaque jour des voiles multicolores.Accrochés comme des pantins à leurs cordages, des kiters profitent du mistral.Le spectacle est à couper le souffle: ces fous du blizzard glissent à des vitesses folles, ou s\u2019élèvent comme des feuilles mortes jetées dans la bourrasque.À les voir, on se sent comme devant sa première bicyclette.On se dit invariablement: moi aussi.C\u2019est dans la petite baie de Ha- vre-aux-Maisons qu\u2019a lieu le premier contact.En ce jour de février, il vente fort sur la mince étendue d\u2019eau glacée.Cinquante, parfois 70 km/h chargés de neige.Tellement que le guide, Éric Marchand, multiplie les mesures de prudence.Le cerf-volant qu\u2019il nous tend, une voile gonflée à la main, ne mesure que 3 m2.Un jouet, déjà paré au décollage.Il faut s\u2019être déjà battu avec les noeuds d\u2019un kite, les doigts gelés par une température de -25° C, pour comprendre tout le luxe que ça représente.Éric, une toile de 5 m2 entre les mains, garde les pieds bien sur terre.«Je sens que le kite pourrait me lever assez haut.» Venant d\u2019un ex- champion du monde de kiteski, ça veut dire entre sept ou huit mètres dans les airs.«De quoi se casser une jambe en retombant, ajoute-t-il en souriant.Et il faut que je reste en un seul morceau pour la photo.» Muni d\u2019un casque, d\u2019une chaude cagoule, de lunettes et d\u2019un harnais, on se sent davantage comme un parachutiste qui s\u2019élancerait au- dessus de l\u2019Antarctique.Pendant qu\u2019Éric patine comme un artiste, on traverse doucement la baie, glissant vers un chapelet de petites maisons typiquement madelinottes.Il fait froid, bien sûr.Mais le kite est un sport où l\u2019on dépense sans cesse de l\u2019énergie.Pensez à une Le rendez-vous des fous du blizzard Repères SONIA BOLDUC sonia.bolduc@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 On ne se mentira pas.Les mordus de plein air vont bientôt (sinon sous peu) prendre le relais des amateurs de moto dans l\u2019horrible monde de la dépression saisonnière.Bon, heureusement, dans notre cas, il s\u2019agit davantage d\u2019une très brève dépression, pendant les quelques semaines de l\u2019entre-saison, que d\u2019une interminable hibernation qui perdure la moitié de l\u2019année.Voici pour la longue intro.Passons maintenant en vitesse accélérée, histoire de vous laisser sortir sans tarder pour profiter des derniers moments de l\u2019hiver.En cherchant bien, vous pourrez dénicher quelques pistes de ski de fond pas trop dégarnies et des sentiers de raquettes qui ne se sont pas encore transformés en ruisseaux.Sautez-y à pieds joints! Car bientôt.Plus de ski, ni de raquette.Et on n\u2019avait déjà pas de pêche blanche.Mais on n\u2019est pas sur le point de mettre le kayak à l\u2019eau.Ni de sortir le vélo.Ou enfin, si peu.Car pour le bien de nos pistes cyclables, nous nous en tiendrons loin jusqu\u2019à ce que les autorités nous donnent le okay.Les sillons creusés au printemps ont l\u2019habitude de demeurer pour l\u2019été, ce qui n\u2019est jamais agréable lors des sorties dominicales.Et pendant le dégel, il est tout aussi téméraire de s\u2019aventurer sur nos routes parsemées de nids de poule, de ventres de boeuf et d\u2019autres sillons et cavités qui aspirent le cycliste avec la voracité du ministère du Revenu sur la classe moyenne.Et on ne vous invitera pas davantage dans les sentiers pédestres, qui prendront des airs de bains de boue et qui souffriraient tout l\u2019été de nos intrusions prématurées.Alors quoi? Se plonger le nez dans le thermos après l\u2019avoir laissé au soleil pendant une longue semaine, rempli à rebord d\u2019un petit lait déjà pas très frais?.Non.Ne soyez pas si drastique.Pensez à tout ce que vous rateriez ensuite.Voilà donc ce qu\u2019on va faire.Pendant que la nature va reprendre ses droits, que les bourgeons vont percer leurs dents et que le sol va se désengorger, nous, on va se planifier des trucs pour l\u2019été.Ou l\u2019automne.Ou l\u2019hiver.Ou l\u2019an prochain.Ce sera selon.On va se désennuyer et se faire des projets.Et si vous avez des suggestions, n\u2019hésitez pas, on est là pour ça.En attendant Sachez qu\u2019il reste encore (peut- être) quelques belles occasions de sorties.Par exemple, le 31 mars, aux parcs du Mont-Orford et du Mont-Mégantic, comme au Mont- Bellevue, il y aura randonnée au clair de lune.Bon, la lune, c\u2019est sûr qu\u2019elle y sera, mais la neige, faudra voir.Dans l\u2019incertitude, rendezvous sur leurs sites internet (celui des Sentiers de l\u2019Estrie dans le cas de Bellevue!).///// D\u2019ici là, prenez note que les SDE organisent justement une sortie en ski de fond hors piste au Mont-Mé- gantic aujourd\u2019hui.Un petit 18 km pour les férus.L\u2019entre-saison.journée de ski où l\u2019on ne s\u2019arrêterait jamais pour le remonte-pente.Le corps se réchauffe bientôt et on se surprend même à suer.Seules les extrémités ont besoin d\u2019une attention particulière: on croit nos doigts enfin réchauffés dans leurs mitaines, mais en réalité, c\u2019est qu\u2019on ne les sent plus.Oui, ça fait mal.Le soir, Éric et sa conjointe, Tania Berthelot, nous reçoivent dans leur demeure.La maison est tapissée de souvenirs de voyage: Thaïlande, Bahamas, Belize.Pendant qu\u2019ils préparent le souper, un écran plasma, niché dans un coin du salon, diffuse un film de kite.Ce sport est tellement jeune! En 2000, il était encore une curiosité.Ses pionniers, ceux qui ont levé les premières voiles dans le ciel d\u2019Hawaii, ont la mi-quarantaine.Chaque été, le couple forme entre 2000 et 3000 nouveaux adeptes du kite grâce à son école, Aérosport, située à L\u2019Étang-du-Nord.En plus de ces fous du vent qui affluent par centaines aux Îles, notamment durant la Coupe du monde de kitesurf, disputée chaque année au mois de septembre.C\u2019est énorme si l\u2019on considère qu\u2019au Québec, 5000 personnes pratiquent de façon régulière un sport cousin, la planche à voile.« Le cerf-volant est la seule activité que l\u2019on peut pratiquer par toutes les températures aux Îles- de-la-Madeleine, dit Éric, entre deux bouchées de saucisse au loup marin.Quand il vente trop pour faire du kayak ou qu\u2019il ne fait pas assez soleil pour aller à la plage, on peut toujours kiter.» «Beaucoup de parents nous téléphonent parce qu\u2019ils ne savent pas quoi faire de leurs ados durant les grandes vacances», ajoute Tania, un oeil sur ses trois enfants.Selon le couple, on peut commencer à toucher au kite dès l\u2019âge de 4 ans.À l\u2019expérience, on suggérerait d\u2019en attendre cinq de plus.L\u2019hiver, les activités reliées au cerf-volant ralentissent.Seulement une centaine de personnes franchissent les portes de leur école, surtout au mois de mars.Vrai qu\u2019il faut être un brin plus fou Location / Écoles Aerosport www.aerosport.ca info@aerosport.ca 1-866-986-6677 Équipement complet : 200 $ / jour Forfait «kitesurf» \u2014 leçons pour débutant : 649 $ / 9h Vert et Mer www.vertetmer.cominfo@vertet mer.com 418-986-3555 Initiation Paraski Flex : 60 $ / 2h Équipement complet: 10 $-20 $ / h À savoir > L\u2019hiver, le seul lien avec les Îles- de-la-Madeleine est offert par Air Canada.Le vol depuis Montréal coûte environ 650 $ et dure un peu plus de 4 heures avec des escales à Québec et Gaspé.> Une suggestion importante: s\u2019apporter un lunch dans l\u2019avion.Air Canada n\u2019offre que des rafraîchissements et des grignotines.> L\u2019hiver arrive aux Îles-de-la-Ma- deleine avec un mois de retard.En raison de sa situation géographique, le climat y est plus doux que dans le reste de la province.Le mois de novembre, avec ses forts vents dépassant souvent les 90 km/h, est à éviter.Qu\u2019est-ce que le kite? Attachez un cerf-volant à un surf, une planche à neige ou des skis, et vous obtenez un nouveau sport de glisse: kitesurf, kiteski, kitebuggy.Les types de voiles aussi se multiplient: cerf-volant à caissons, à boudins, kitewing, Paraski.En été, certains le pratiquent même sur une trottinette ou en patins à roulettes.Au Québec, le sport s\u2019établit de plus en plus rapidement.Il suffit d\u2019un champ balayé par la poudrerie pour lever une voile et commencer à glisser.L\u2019été, les kiters se retrouvent à Valleyfield, Deux-Montagnes, Beauport et, bien sûr, aux Îles- de-la-Madeleine.pour affronter la bourrasque dans le froid que par une belle journée de juillet.Tous les cerfs-volistes rencontrés sont d\u2019accord: c\u2019est au printemps qu\u2019il faut déposer ses skis aux Îles-de-la-Madeleine.«Au printemps, les Îles reprennent vie, dit Michel Fournier, 51 ans et formateur en Paraski.La lumière est plus belle, les Madelinots sortent de leur hibernation.«Les conditions de glisse sont meilleures, ajoute-t-il.La température est plus douce, environ - 5°C.La neige devient comme du gros sel: on peut atteindre des vitesses épeurantes.» (La Presse) ###PAGE###41### Tourisme / S41 Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S41 PASCALE OTIS COLLABORATION SPÉCIALE Nous connaissons tous la fabuleuse aventure de Robinson Crusoé qui raconte les aventures de l\u2019homme se retrouvant seul sur une île déserte.Mais saviez-vous que le roman a été basé sur une histoire vécue et que l\u2019île existe vraiment? Pour écrire son roman, l\u2019auteur britannique Daniel Defoe s\u2019est inspiré des aventures d\u2019Alexander Selkirk, un marin Écossais qui a passé 52 mois (de 1704 à 1709) seul sur une île à environ 640 kilomètres à l\u2019ouest du Chili.Dans le célèbre récit, écrit en 1719, l\u2019île n\u2019est par contre pas située dans le Pacifique mais plutôt dans l\u2019Atlantique le long de la côte Est du Venezuela.La raison en est bien simple: au Chili, les indigènes de l\u2019époque n\u2019avaient pas la fâcheuse habitude de manger leurs semblables.Robinson n\u2019aurait alors pas pu sauver son fidèle serviteur et compagnon Vendredi des troupes cannibales.Mais en réalité, Vendredi n\u2019a jamais existé et le personnage a sans doute été inventé par l\u2019auteur pour amener un peu de piquant à l\u2019histoire de Selkirk.Loin d\u2019avoir été oublié par l\u2019équipage, Alexander Selkirk avait en fait demandé d\u2019être débarqué sur l\u2019une des îles du Pacifique après s\u2019être querellé avec le capitaine du navire pirate sur lequel il naviguait.En 1704, le jeune homme âgé de 28 ans se fait ainsi larguer de son plein gré sur l\u2019île déserte de MasaTierra où il a vécu seul pendant un peu plus de quatre ans avant d\u2019être retrouvé.En 1966, la célèbre île est rebaptisée «Île de Robinson Crusoé» pour rendre hommage au personnage du livre alors devenu célèbre à travers le monde.et pour promouvoir l\u2019attrait touristique dans l\u2019archipel.Un peu d\u2019histoire L\u2019île de Robinson Crusoé fait partie de l\u2019archipel de Juan Fernandez, nommé en l\u2019honneur de l\u2019explorateur espagnol qui en fit la découverte en 1563.L\u2019archipel comprend trois îles: Robinson Crusoé, Santa Clara et Alejandro Selkirk, sur lesquelles vivent aujourd\u2019hui un peu moins de 1000 personnes.Avant la construction du canal de Panama, ces îles servaient d\u2019escales et de ravitaillement en eau douce pour les bateaux qui contournaient l\u2019Amérique du Sud en empruntant le détroit de Magellan.Depuis cette époque, les îles sont devenues une attraction touristique, mais également un paradis pour les amateurs de botanique.À quoi ressemble l\u2019île de Robinson? J\u2019imaginais une terre recouverte de palmiers, de fruits exotiques, de canne à sucre sauvage, d\u2019orangers, de cacaoyers et de fleurs de toutes sortes le long des plages de sable doré à perte de vue.Car d\u2019après le roman, s\u2019impose l\u2019image luxuriante d\u2019une île tropicale.En fait, l\u2019île où séjourna Selkirk n\u2019a rien d\u2019un paradis tropical puisque la température annuelle moyenne n\u2019y est que de 17°C.L\u2019île est désertique sur la majorité du territoire, ne laissant qu\u2019une petite partie assez humide pour y permettre la survie de quelques plantes qui s\u2019accrochent au peu de terre qui recouvre la roche volcanique friable.Déçue? Non.Car c\u2019est justement la combinaison de conditions extrêmes et d\u2019isolement qui en a fait un endroit unique au monde.Un paradis pour les botanistes Les îles de l\u2019archipel de Juan Fernandez se sont formées il y a entre trois et quatre millions d\u2019années et sont donc relativement jeunes en terme d\u2019histoire de notre planète.Étant isolées, les plantes qui ont été introduites initialement, probablement par les oiseaux marins, sont vite devenues distinctes de leurs cousins.Le nombre d\u2019espèces endémiques, c\u2019est-à-dire celles qui ne peuvent se rencontrer qu\u2019à cet endroit sur la planète, s\u2019élève à près de 140, soit l\u2019un des plus élevé du monde.Malheureusement, l\u2019activité humaine est maintenant considérée comme étant la cause principale de la régression végétale endémique de l\u2019archipel, débutant il y a plusieurs décennies avec l\u2019introduction de chèvres, de plusieurs autres animaux domestiques et de près de 200 plantes exotiques.Depuis la découverte de ces îles, au 16e siècle, l\u2019Homme y a considérablement changé la physionomie originelle: déboisement, exploitation des ressources et introduction de nouvelles espèces végétales et animales exotiques.Les espèces végétales endémiques sont vite devenues vulnérables, étant très spécialisées pour survivre dans des conditions extrêmes mais stables, et donc très limitées dans leur capacité d\u2019adaptation aux changements.C\u2019est ainsi tout un équilibre naturel qui a été déstabilisé au fil du temps.Encore aujourd\u2019hui, le potentiel chimique, pharmaceutique et génétique de la flore de ce petit morceau de paradis n\u2019est que très peu connu.Heureusement, les temps changent de manière positive et la protection de l\u2019environnement devient de plus en plus une cause légitime.Il y aura par contre toujours de l\u2019intérêt là où il y a un potentiel de profit.D\u2019ailleurs, cet intérêt de la part de certaines compagnies est évident, surtout lorsqu\u2019on apprend que la majorité de la recherche qui se fait sur la flore endémique des îles de l\u2019archipel de Juan Fernandez est financée par Yves Rocher.Qu\u2019en aurait pensé Robinson? (Le Soleil) Pour en savoir plus sur la découverte des îles du Pacifique par l\u2019équipe de Défi Québec Monde: www.defiquebecmonde.com Sur les traces de Robinson Crusoé PHOTO: PASCALE OTIS Environ 1000 personnes habitent l\u2019archipel.PHOTO: PASCALE OTIS Le cheval est plus pratique que la voiture sur l\u2019île de Robinson Crusoé.D\u2019ailleurs, on n\u2019y compte que quelques rares véhicules motorisés.###PAGE###42### MARTINE BOULIANE COLLABORATION SPÉCIALE MONTRÉAL \u2014 Ecotours veut faire voyager autrement.Ce qui oblige à travailler directement avec des producteurs locaux pour faire connaître la culture et la diversité naturelle de la destination.Un moyen de minimiser les effets pervers du tourisme de masse et d\u2019encourager le développement durable.C\u2019est ce défi qu\u2019ont décidé de relever deux jeunes entrepreneurs lorsqu\u2019ils ont fondé Ecotours, il y a trois ans.Découragé de voir le développement touristique de masse «détruire» des sites qu\u2019il adorait dans son pays d\u2019origine, l\u2019Égypte, Karim Haggar a eu l\u2019idée, avec Anthony Chamy, de lancer une entreprise qui fait dans l\u2019écotourisme.«Pour nous, ça signifie faire découvrir la nature et la société.On essaie d\u2019avoir un impact positif sur les populations locales et de concilier voyage et développement durable du pays.On est spécialisé à la fois aux niveaux culturel et naturel», affirme M.Haggar.Les groupes sont formés en moyenne de 10 personnes.Peu importe la destination, ils sont accompagnés par quelqu\u2019un qui connaît très bien les lieux, l\u2019organisateur créatif.«Il a un lien avec la culture du pays visité et un important réseau sur place.Il connaît bien la langue et veut que le pays se développe», dit M.Haggar.Pas question d\u2019aller enchaîner les hôtels quatre étoiles.Ecotours privilégie les auberges et les restaurants locaux.Bref, on encourage les producteurs locaux.«C\u2019est moins luxueux, mais plus riche.Les gens ne veulent pas une copie conforme de ce qu\u2019ils ont chez eux», estime Jean-Claude Moubarac, organisateur créatif pour le Pérou.Tout au long des deux à trois semaines du périple, le petit groupe vivra différentes expériences et pourra passer, par exemple, une journée avec un pêcheur.«Le touriste n\u2019est pas là seulement pour observer, mais aussi pour participer», croit M.Moubarac.Plusieurs activités sont physiques, comme la plongée, le kayak et la randonnée, selon les voyages.Pour minimiser l\u2019impact sur l\u2019environnement, les organisateurs privilégieront un trek dans le désert plutôt que l\u2019utilisation d\u2019une jeep.«Il faut un minimum de forme physique, mais ce n\u2019est pas ultrasportif, il n\u2019y a rien d\u2019extrême.Ça demeure très accessible», rassure M.Mou- barac.De l\u2019inédit et des incontournables Ecotours vise aussi à faire découvrir des coins intéressants et moins fréquentés de pays bien connus, par exemple le nord du Pérou.Par contre, pas question de délaisser les «incontournables», comme le Machu Picchu.Mais on essaie de trouver un moyen différent d\u2019y amener les gens.Autre exemple: pour se rendre dans la vallée des Rois, en Égypte, Ecotours propose de marcher une demi-journée.«On essaie aussi d\u2019aller plus en profondeur dans l\u2019histoire de sites incontournables et d\u2019en voir d\u2019autres qui sont peu visités», raconte M.Haggar Un dosage se fait entre nature et culture, peu importe la destination, qu\u2019il s\u2019agisse de Madagascar, l\u2019Inde ou le Sénégal, des nouveautés pour 2007.Les dates sont prédéterminées et il suffit de s\u2019inscrire.«Il y a des gens de tous âges, de 20 à 60 ans.Leur lien, c\u2019est leurs intérêts», souligne M.Moubarac.Les prix, en moyenne, tournent autour de 2000 $ par voyage, ce qui exclut le billet d\u2019avion, mais inclut presque tout le reste.«On travaille directement avec les producteurs locaux.C\u2019est plus facile de contrôler la qualité et les coûts sont moins élevés», dit M.Haggar.Selon lui, la réponse est très positive.«Les gens sont intéressés à voyager autrement.» (La Presse) www.ecotoursonline.ca Tél: (514) 667-3377 PHOTO FOURNIE PAR ECOTOURS.Les voyages d\u2019Ecotours permettent de rencontrer des populations locales des pays visités.Ecotours veut faire voyager autrement S42 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 S42 / Tourisme ###PAGE###43### MARTINE BOULIANE MONTRÉAL \u2014 Le site Internet de voyages Travelocity a inscrit Montréal à son palmarès des 10 destinations tout indiquées pour les gourmets en 2007, aux côtés de Rome et New York.Seule ville canadienne à y figurer, Montréal est l\u2019une des sept destinations nord-américaines à se trouver dans ce palmarès.Dans son choix, Travelocity insiste sur le fait qu\u2019on peut manger de la cuisine française et des spécialités de plus de 80 pays, dans les 5000 restaurants de Montréal.Il est également suggéré de goûter au sandwich à la viande fumée ou à un bagel et de fouiner dans les marchés locaux.Parmi les autres destinations de ce côté-ci de l\u2019Atlantique se trouvent la Nouvelle-Orléans, avec ses plats créoles et cajuns, et Las Vegas, pour son côté excessif même au niveau culinaire.New York figure également sur la liste, notamment pour la nourriture qu\u2019on peut y acheter dans les rues, comme les bretzels et les marrons rôtis, et son nombre étonnant de restaurants.Trois villes européennes font partie de ces suggestions de destinations culinaires, à commencer par Rome, où sont servies des spécialités des différentes régions de l\u2019Italie, délicieuses autant dans des petits restaurants que d\u2019autres plus huppés.En Espagne, Barcelone est apprécié pour sa cuisine catalane bien particulière qui s\u2019inspire de la cuisine méditerranéenne.On y note que Londres se refait une réputation en matière de cuisine et que la ville peut compter sur des établissements pour les gourmets, qui ont pignon sur rue depuis plus de 300 ans.Fait à noter: aucune ville française, pas même Paris, ne figure sur la liste de Travelocity.(La Presse) Montréal, la délicieuse MARTINE BOULIANE COLLABORATION SPÉCIALE MONTRÉAL \u2014 Bien que souvent associé aux crêpes et aux repas de cabanes à sucre, le sirop d\u2019érable est un produit aux mille usages, qu\u2019on peut utiliser de l\u2019entrée au dessert.C\u2019est ce que souhaite rappeler la Fédération des producteurs acéricoles du Québec avec sa nouvelle Route de l\u2019érable.Pas besoin d\u2019attendre que les arbres coulent pour aller la parcourir: la Route de l\u2019érable, qui traverse cinq régions, peut être visitée tout au long de l\u2019année.Il n\u2019est pas question ici de faire une tournée des cabanes à sucre, mais plutôt de voir comment apprêter le sirop en dehors de son cadre traditionnel.«Pendant plusieurs années, il a seulement été servi sur les crêpes et les gaufres.Le but est de valoriser le sirop et de faire découvrir des utilisations innovatrices.Il est sous-estimé et sous-utilisé dans la gastronomie», soutient Geneviève Béland, directrice de la promotion et du développement des marchés à la Fédération.Trente commerçants ont choisi de prendre part à cette première mouture de la Route.Ce ne sont pas des acériculteurs, mais plutôt des restaurateurs, charcutiers, traiteurs et pâtissiers qui ajoutent cette saveur à leurs bières, crèmes glacées, saucisses ou muffins par exemple.Ils se trouvent autant à Montréal, que dans les Laurentides, le Bas- Saint-Laurent, la Capitale-Nationa- le et la Montérégie.Ils s\u2019engagent à présenter au moins un produit de l\u2019érable sur leur menu ou à leur comptoir tout au cours de l\u2019année.«C\u2019est un projet-pilote.Nous avons choisi ces régions-là parce qu\u2019elles sont importantes au niveau de l\u2019érable, mais elles ont aussi un intérêt au point de vue touristique», précise Mme Béland.« Le but est de valoriser le sirop et de faire découvrir des utilisations innovatrices.» Aucun circuit routier n\u2019est suggéré.De toute manière, avec une trentaine d\u2019établissements dans cinq régions, ce n\u2019est pas évident de les enfiler les uns après les autres.Par contre, on peut se rendre chez ces entreprises qui ont la goutte de sirop dans leur vitrine, ces «créatifs de l\u2019érable», au gré de ses détours.«C\u2019est certain qu\u2019on aimerait que des gens fassent la route au complet.Ce peut être un défi gastronomique pendant ses vacances.Aussi, si quelqu\u2019un va en Gaspésie, il pourra s\u2019arrêter dans le Bas-Saint-Laurent chez les entreprises qui participent», illustre Mme Béland.Certaines sont près de la maison ou du travail.À Montréal seulement, on en compte 10, parmi lesquelles les Délices de l\u2019érable, la Boucherie du marché et le restaurant XO de l\u2019hôtel Saint-James pour ne nommer qu\u2019eux.Dès l\u2019an prochain, il est question de couvrir la province en entier avec la Route de l\u2019érable.La Fédération des producteurs acéricoles du Québec compte recruter cinq entreprises par région.«La première année, c\u2019est sûr que le défi était de créer la Route.Les personnes approchées ont manifesté de l\u2019intérêt.La beauté, c\u2019est qu\u2019on ne travaille pas seulement avec des gens qui faisaient déjà des produits de l\u2019érable.Plusieurs ont dû les créer», rappelle Mme Béland.(La Presse) www.laroutedelerable.ca Tél.: (450) 679-7021 Les producteurs créent la Route de l\u2019érable PC Pas besoin d\u2019attendre que les arbres coulent pour aller la parcourir: la Route de l\u2019érable, qui traverse cinq régions, peut être visitée tout au long de l\u2019année.Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S43 Tourisme / S43 ###PAGE###44### TARA GODVIN ASSOCIATED PRESS LANIKAI BEACH, Hawaii \u2014 Vous n\u2019êtes pas millionnaire, du moins pas encore? Pas de problème.À Hawaii, le temps d\u2019un après-midi, vous pouvez vous joindre à la société des bien nantis en vous allongeant sous le chaud soleil et en caressant un sable fin comme du sucre, tout cela devant les résidences outrageusement dispendieuses des célébrités \u2014 sans être obligé d\u2019en payer le loyer.Une telle situation est possible parce que Hawaii est l\u2019un de ces merveilleux endroits où les plages, y compris celles se trouvant devant les maisons cossues de Lanikai à Oahu, sont des endroits publics.C\u2019est la loi.Même les stars du cinéma les plus influentes ou les employés d\u2019hôtel les plus bourrus ne peuvent \u2014 légalement, du moins \u2014 vous chasser de votre lopin de sable.Même si Hawaii est reconnu comme un endroit cher, les touristes débrouillards peuvent facilement épargner leurs sous en profitant de ce que l\u2019État a à leur offrir.Se concentrer sur l\u2019île la plus populeuse, Oahu, est une bonne idée pour ceux et celles dont le budget est serré, à cause de deux facteurs: un plus grand nombre de vols directs à bon marché, ainsi que la présence d\u2019un réseau de transport en commun bien étoffé.Hormis le repos sur la plage, la randonnée pédestre est l\u2019un des meilleurs moyens de savourer l\u2019atmosphère sur l\u2019île.Une fois sur place, assistez aux nombreux spectacles.L\u2019une des activités favorites des pique-assiettes \u2014 ici, on n\u2019a pas peur de s\u2019afficher ainsi \u2014 sont les spectacles quotidiens de hula et de musique hawaiienne tout près de Kuhio Beach à Waikiki.Comme boni, il y a des feux d\u2019artifice le vendredi soir.Les samedis et dimanches, ne ratez pas les vieux films qu\u2019on montre gratuitement à «Sunset on the Beach».Si vous désirez vous mêler aux traditions locales, passez par le centre commercial Royal Hawaiian, qui offre des leçons gratuites de hula et de ukulélé.On vous montrera aussi comment faire un lei.Sinon, allez jouer dehors.En autobus Si avez choisi de vous débrouiller sans voiture, l\u2019autobus coûte 2 $ US par trajet.Vous pouvez aussi acheter au dépanneur un laissez-passer de touriste, bon pour quatre jours, au coût de 20 $.Encore mieux, procurez-vous la carte mensuelle de 40 $ utilisée par les résidants locaux.Imprimez une carte géographique de la région, sans frais, à partir du site Internet du système de transport.Et faites preuve de patience.Les autobus franchissent de grandes distances \u2014 il y a notamment un circuit qui fait le tour de l\u2019île \u2014 mais ils sont lents.Une manière de se rendre plus mobile, c\u2019est de louer un vélo.On retrouve des pistes cyclables fort agréables sur la rive nord et à La- nikai.Un vélo coûte environ 20 $ par jour et on peut les amener en autobus puisque chaque véhicule est doté d\u2019un support à vélo.La limite est de deux vélos par autobus.Hormis le repos sur la plage, la randonnée pédestre est l\u2019un des meilleurs moyens de savourer l\u2019atmosphère sur l\u2019île.L\u2019État fournit des cartes topographiques des sentiers sur Internet.Des randonnées guidées sont offertes en retour d\u2019un don suggéré de 2 $ à 5 $.Une randonnée aux chutes de Manoa Valley est l\u2019activité favorite \u2014 et sécuritaire \u2014 de ceux et celles qui préfèrent y aller par leurs propres moyens.Mais de l\u2019autre côté de l\u2019île se trouve un sentier moins fréquenté, celui des chutes Maunawili.Après une randonnée matinale dans la forêt \u2014 surveillez les fruits de la passion en forme d\u2019oeufs \u2014 profitez d\u2019une saucette dans l\u2019eau qui se trouve sous les chutes, un moment qui n\u2019a pas de prix.Certains touristes sautent du haut des chutes, mais ça ne veut pas dire que vous devriez en faire autant.Même si c\u2019est gratuit.Si vous aimez regarder les autres courir des risques et que c\u2019est l\u2019hiver, à ce moment-là vous devez vous rendre sur la rive nord.Si les vagues sont le moindrement bonnes, vous y retrouverez une pléiade d\u2019adeptes du surf y aller de leurs acrobaties.Et si un concours de surf est en cours, vous aurez le plaisir d\u2019assister aux performances des meilleurs au monde dans cette discipline pour rien d\u2019autre que le coût de l\u2019écran solaire dont vous aurez besoin pour vous protéger des chauds rayons du soleil.En chemin, vous pouvez vous arrêter à l\u2019énorme marché aux puces du Aloha Stadium les jours de fin de semaine afin d\u2019acheter des souvenirs et des cadeaux à bon prix.Il n\u2019est pas rare de pouvoir y mettre la main sur 10 t-shirts pour 20 $.Pour connaître un peu mieux Hawaii telle qu\u2019elle était avant de devenir un État, promenez-vous sur les terrains du palais Iolani, où le Royal Hawaiian Band donne des concerts gratuits à presque tous les vendredis.Quelques pâtés de maison à l\u2019ouest, vous trouverez des boutiques qui offrent des dîners abordables aux travailleurs du centre-ville.Le Ninja Sushi, sur la rue Bishop, offre notamment des roulés califor- niens à moins de 4 $, ce qui est pratiquement donné selon les normes en vigueur à Hawaii.Les amateurs d\u2019art voudront visiter le Hawaii State Art Museum, où l\u2019admission est gratuite, dans le même quartier.On peut aussi y assister à des concerts.Pour couronner une soirée bon marché à Honolulu, certains touristes profitent du vin et des amuse- gueules offerts gracieusement par certaines galeries d\u2019art.Mais ça ne veut pas dire que vous êtes obligé de les imiter.AP Hawaii est l\u2019un de ces merveilleux endroits où les plages, y compris celles se trouvant devant les maisons cossues de Lanikai à Oahu, sont des endroits publics.C\u2019est la loi.Même les stars du cinéma les plus influentes ou les employés d\u2019hôtel les plus bourrus ne peuvent \u2014 légalement, du moins \u2014 vous chasser de votre lopin de sable.Visiter Hawaii à bon marché? À la condition d\u2019aller à Oahu S44 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 S44 / Tourisme ###PAGE###45### Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S45 ?????? ###PAGE###46### S46 / Vivre S46 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 DAVID BOMBARDIER david.bombardier@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Pour faire une croix définitive sur leurs comportements et attitudes racistes, les adultes devraient effectuer un stage d\u2019intégration à l\u2019école primaire Eymard, l\u2019une des trois seules écoles de la Commission scolaire de la Région-de-Sher- brooke à accueillir massivement des immigrants.Dans cette école de l\u2019Est de Sherbrooke qui soulignait mercredi la Journée internationale pour l\u2019élimination de la discrimination raciale, le quart des élèves viennent de débarquer au Québec.Ils proviennent d\u2019une dizaine de pays différents, dont l\u2019Afghanistan, le Pakistan, la Colombie, la Chine, l\u2019Irak et plusieurs pays d\u2019Afrique.À leur arrivée à l\u2019école, les jeunes immigrants sont d\u2019abord réunis dans trois classes d\u2019accueil.Comme la plupart ne maîtrisent pas le français et parlent des langues différentes, les élèves communiquent davantage par la gestuelle.Puis, au fil des semaines, ils intègrent des mots français à leurs dialogues, explique l\u2019une des enseignantes de cette école de la rue Kennedy, Francine Topping.Dans les mois qui suivent, les élèves immigrants sont graduellement intégrés à des classes régulières, lorsqu\u2019ils se sentent prêts à relever ce nouveau défi.L\u2019impact est immensément positif, tant chez les élèves nés au Québec que pour ceux qui viennent de s\u2019y établir.«Les comportements racistes diminuent chaque fois», remarque le directeur de l\u2019école, Marius Jolivet.«Pour vacciner les jeunes Québécois contre le racisme, on leur injecte un immigrant, illustre-t-il.Si on pouvait le faire avec les parents, ce serait encore mieux.» Au bout de 20 mois, tous les nouveaux arrivants sont intégrés dans des classe régulières, à l\u2019intérieur même de l\u2019école Eymard.Ainsi, ils n\u2019ont pas à changer de milieu ou d\u2019amis.En début d\u2019année scolaire, les immigrants ont tendance à se regrouper dans la cour d\u2019école, affirme Geneviève Clements, stagiaire en psychoéducation.Puis, graduellement, ils se mélangent avec les élèves nés au Québec, en grande partie grâce aux activités de sensibilisation à la différence réalisées à l\u2019intérieur de l\u2019école.Ces derniers jours, des dizaines d\u2019élèves ont notamment composé des phrases visant à contrer le racisme.Mercredi matin, dans le cadre d\u2019une activité organisée par l\u2019organisme Actions interculturel- les de développement et d\u2019éducation (AIDE), plusieurs phrases ont retenti dans le gymnase de l\u2019école: «J\u2019accepte l\u2019autre avec ses différences.Les humains ne forment qu\u2019une seule race.Notre force vient de nos différences.Une couleur, c\u2019est bien, mais plusieurs, c\u2019est mieux!» En Estrie, 44 jeunes ont par ailleurs pris part à la première édition régionale du Défi Mathieu Da Costa, un concours national de dessins financé par Patrimoine Canada et qui a pour objectif d\u2019encourager les jeunes à découvrir l\u2019apport des immigrants au développement du pays.Trois élèves de l\u2019école Ey- mard ont reçu un prix pour leur participation.Le président de l\u2019organisme AIDE, François Godbout, et le président de la CSRS, Gilles Boudrias, ont rappelé aux élèves de l\u2019école Eymard à quel point ils sont choyés de pouvoir côtoyer des jeunes ayant une autre culture que la leur.Encore du travail à faire Pour éliminer le racisme à Sherbrooke, il reste encore beaucoup de travail à faire, indique de son côté Marie-Thérèse Lushima, de la Communauté Afro Canadienne.En ce sens, l\u2019année 2006 s\u2019est tristement illustrée à Sherbrooke avec l\u2019attaque à caractère raciste survenue au parc Goyette, rappelle-t-elle.Plusieurs employeurs engagent également des immigrants pour bien paraître, mais les renvoient en douce par la suite, déplore Mme Lushima.Il existe aussi une discrimination des institutions publiques et privéesà l\u2019égard des immigrants, dénonce-t-elle.IMACOM, JESSICA GARNEAU Trois élèves de l\u2019école Eymard ont remporté un prix dans le cadre de la première édition régionale du Défi Mathieu Da Costa, un concours national de dessins visant à contrer le racisme.Il s\u2019agit de Maxime Couture, Florence Rock Savard et Philippe Guillemette.Ces prix ont été remis par l\u2019organisme Actions interculturelles de développement et d\u2019éducation dans le cadre de la Journée internationale pour l\u2019élimination de la discrimination raciale.Un vaccin contre le racisme ###PAGE###47### Vie religieuse / S47 Sherbrooke sa medi 24 mars 2007 - La Tribune S47 FRANÇOIS GOUGEON francois.gougeon@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 La retraite paroissiale à l\u2019Unité des Saints-Apôtres, à Coaticook, qui débute demain soir, 25 mars, s\u2019annonce pour le moins vivante et colorée.«Pour intéresser les gens, faut savoir être intéressants», lance d\u2019amblée le curé responsable du regroupement paroissial, Gilles Baril.Il rappelle que pour la quatrième année, le ressourcement du carême est bâti par les gens de la communauté chrétienne de Coaticook, sans apport de prédicateurs de l\u2019extérieur.Le curé, avec l\u2019aide de deux stagiaires venant de Marie-Jeunesse et futurs prêtres, Dominic Perron et Nicolas Favart, et une dizaine d\u2019autres intervenants, ont concocté une présentation interactive misant sur la participation des gens.À chacun des quatre soirs des 25, 26, 27 et 28 mars, on y mettra en vedettes les quatre évangélistes dont les noms sont également reliés à autant de temples catholiques de la zone coaticookoise: respectivement Jean, Mathieu, Marc et Luc.Le premier soir, sous le thème «D\u2019où vient ce charisme de rassembleur?», l\u2019événement prendra l\u2019allure d\u2019un débat juridique avec la confrontation menée par deux vrais avocats: Me Michèle Gérin pour la Couronne et Me Nicolas Favart (il était avocat en Belgique avant de se retrouver en théologie de ce côté-ci de l\u2019Atlantique) pour la défense.Une tierce personne viendra y mettre son grain de sel.Pour les trois soirées suivantes, on organisera les choses comme si on se retrouvait dans un studio de télévision.Il y aura des présentations sur grand écran, montage vidéo et même l\u2019utilisation d\u2019un projecteur multimédia.«On va créer une vraie atmosphère d\u2019enregistrement d\u2019une émission de télé, par exemple avec les gens qui lèvent des pancartes pour huer ou féliciter ou encore en profiter entre les émissions pour faire lever les gens et chanter», illustre M.Baril.Des participants du milieu viendront interpréter différents personnages en lien avec les thèmes de ces trois soirs: «D\u2019où lui vient cette autorité?» (26 mars), «Qui est-il pour agir comme Dieu?» (27 mars) et «D\u2019où lui vient ce pouvoir de guérison?» (28 mars).Ce seront des personnages comme Rembrandt, Mère Térésa, un centurion romain ou encore un citoyen originaire de Coaticook dont l\u2019histoire est peu connue mais loin d\u2019être ordinaire: le révérend Albert L\u2019Heureux, mort martyrisé aux mains des communistes chinois en 1947.Il est sûr que tous les préparatifs de ce cheminement vers Pâques ont demandé beaucoup de travail mais le curé se réjouit déjà du résultat.«Un ressourcement ça doit être vivant, dynamique, propice à la participation.Ce n\u2019est plus adéquat la Une retraite vivante et colorée à Coaticook NELSON FECTEAU nfecteau@latribune.qc.ca THETFORD MINES \u2014 C\u2019est sur une recommandation de la Fondation du patrimoine religieux du Québec que le ministère de la Culture et des Communications a accepté de verser une aide substantielle de 147 400 $ à la corporation de l\u2019église Holy Trinity de Maple Grove.Conditionnelle à une participation du milieu de 72 600 $ que la Fondation Héritage Maple Grove s\u2019est engagée à fournir, cette aide financière sera consacrée à la restauration des fondations, de la structure et de l\u2019enveloppe du bâtiment au coût total de 220 000 $ .Construite en 1900 au coût de 2600 $ , cette église de style gothique a été désignée monument historique en 2003.L\u2019édifice a reçu les prix du Patrimoine des régions de la Capitale nationale et Chaudière- Appalaches 2005, catégorie conservation et préservation pour la restauration de ses vitraux.En 2000, le diocèse anglican de Québec, propriétaire du temple, annonçait qu\u2019il envisageait sa vente ou sa démolition.C\u2019est alors qu\u2019un groupe d\u2019amis de ce bien patrimonial a créé la Fondation Héritage Maple Grove dans un but de sauvegarde, de restauration et de mise en valeur.La Fondation tentait en vain depuis plus de cinq ans auprès des autorités gouvernementales de faire reconnaître l\u2019urgence d\u2019investir dans la sauvegarde de ce bien culturel.L\u2019été dernier, le conseil municipal d\u2019Irlande de concert avec la Fondation et les autorités religieuses anglicanes et catholiques a reformulé la demande de restauration en y intégrant un plan de mise en valeur de l\u2019édifice basé sur la pratique du culte et l\u2019activité culturelle et communautaire.Les travaux de restauration devront s\u2019amorcer en juillet prochain pour se terminer au plus tard au printemps 2009.La Fondation Héritage Maple Grove, qui a déjà amassé plus de 20 000 $, prévoit intensifier sa levée de fonds bientôt.Québec verse 147 400 $ pour la restauration d\u2019une église de Maple Grove formule où un prédicateur venait s\u2019adresser à une foule pendant une heure de temps», a émis M.Baril.IMACOM, CLAUDE POULIN Entourant le curé Gilles Baril, de l\u2019Unité des Saints-Apôtres de Coaticook, les stagiaires Nicolas Favart et Dominic Perron seront également du nombre pour les soirées de ressourcement du carême qui s\u2019annoncent animées.###PAGE###48### S48 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 24 m ars 2007 ?????? ?????????????????? ???????????????????????????????? ?????????????? ???? ????????? ???????????????????????? ????????????????? ???????? ? ? ? ? ? ??????? ??????????? ???? ????? ? ? ? ? ? ?? ???????????????????????????????? ?????????????? ???? ????????? ???????????????????????? ????????????????? ???????? ? ? ? ? ? ??????? ??????????? ?????????????? ?? ? ? ? ?? ? ?? ?? ?? ??? ??? ??? ????????????????? ??????????????????????? ?? ??????????????????? ?????????????? ???? ??????? ???? ????????????????????????? ?????????????????????????????????????????????????????????????? ??? ????????????????????????? ??????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????? ?????????????????????????????????? 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