La tribune, 6 avril 2007, Cahier S
[" Ski Théâtre La neige artificielle Pauline Martin revient sur les a sauvé Gleason / 4 planches des Grands Chênes /S9 ey cahier spécial ~ \u2014 © Victoriesile Te BOITE HARANNOS LEFT FT ny 4 Bow\" .de se ff; 4 * +.Lan \u201cae A RS gs > .y pet 4 PHOTO FOURNIE PAR LENME EN PLEIN ESSOR SpE a ~.LJ PENDANT QUE LES BOIS-FRANCS ENREGISTRENT UNE ANNEE 2006 EXCEPTIONNELLE us JUN EN MATIÈRE DE CRÉATION D'EMPLOIS ET D'INVESTISSEMENTS, L'ÉCOLE NATIONALE vendus*\u2018atrrinceville DU MEUBLE ET DE L'ÉBÉNISTERIE DE VICTORIAVILLE SE FAIT BELLE POUR REDONNER EB SES LETTRES DE NOBLESSE AU TRAVAIL DU BOIS.BON AN MAL AN, ELLE FORME UNE CENTAINE DE FINISSANTS ET AFFICHE UN TAUX DE PLACEMENT DE PRESQUE 100 %.A LIRE EN PAGE S3 ?S2 / Victoriaville et les Bois-Francs S2 L a T ribune - Sherbrooke vendredi 6 avril 2007 La Tribune est heureuse de braquer les projecteurs sur Victoriaville et les Bois-Francs, aujourd\u2019hui, à travers ce cahier spécial de 12 pages consacré à la vie économique, touristique, municipale et sportive de cette belle région.Produit par l\u2019équipe de La Tribune, ce cahier spécial est encarté dans l\u2019édition régulière de votre quotidien régional.Il sera aussi livré à des milliers de portes supplémentaires du grand Victoriaville au cours des prochains jours.Bonne lecture! La Tribune à Victoriaville René Thivierge, directeur général de la Corporation de développement économique des Bois-Francs, croit que 2006 s\u2019avère l\u2019une des meilleures de l\u2019histoire de l\u2019organisme.GILLES BESMARGIAN gilles.besmargian@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Les statistiques 2006 relatives à l\u2019activité économique dans la région ne seront rendues publiques qu\u2019au début du mois prochain, mais on sait déjà qu\u2019elles seront exceptionnelles à plus d\u2019un chapitre, qu\u2019il s\u2019agisse de création d\u2019emplois ou d\u2019investissements.Du jamais vu depuis le début de la décennie, et cela dans tous les domaines d\u2019activité, selon le directeur général de la Corporation de développement économique des Bois-Francs (CDEBF), René Thivierge.Ce dernier va jusqu\u2019à dire que l\u2019année dernière s\u2019avère l\u2019une des meilleures de l\u2019histoire de l\u2019organisme.Il y a eu la perte d\u2019un certain nombre d\u2019emplois, bien sûr, mais rien de semblable aux dernières années, alors que les emplois dans le secteur du vêtement sont passés de 1700 à moins de 500, rappelle M.Thivierge.Terrains vendus «L\u2019activité économique en 2006 a connu un boom, autant sur le territoire de la Ville de Victoriaville que dans les petites municipalités de la MRC d\u2019Arthabaska.Je pense à Kingsey Falls, Ham-Nord, Daveluyville et Chesterville, entre autres.Ce matin même (il y a quelques jours), a-t-il ajouté, des terrains ont trouvé preneur dans le troisième parc industriel de Victoriaville et des constructions sont prévues à court terme, incluant de beaux projets de croissance.» Par ailleurs, une enquête menée à l\u2019automne sur le territoire la CDEBF démontre que 88 entreprises manufacturières ont des projets d\u2019expansion et d\u2019investissement d\u2019ici 10 ou 15 ans.La majorité d\u2019entre elles songent à scruter le marché de l\u2019exportation, à participer à des missions en Chine.Ce qui fait en sorte qu\u2019il y aura beaucoup de pain sur la planche pour le personnel de l\u2019organisme à court terme.«On s\u2019est rendu compte que les entreprises envisagent investir dans la machinerie et le changement de technologie afin d\u2019augmenter leur productivité.Tout ça, explique René Thi- vierge, dans le but de demeurer compétitives face à la mondialisation.» Dans le domaine commercial, M.Thivierge sait qu\u2019il existe des projets.La corporation est interpellée régulièrement par des promoteurs potentiels s\u2019informant de l\u2019activité économique des cinq dernières années.On veut savoir, par exemple, s\u2019il y a eu des pics ou des creux au cours de cette période.Récemment, au moins trois groupes étaient à la recherche de statistiques sur l\u2019évolution économique des Bois-Francs.Aussitôt libre, aussitôt occupé Mentionnons d\u2019autre part qu\u2019un vaste bâtiment de plus de 50 000 pieds carrés, libéré il y a plusieurs mois par Provigo Distribution, en bordure du boulevard Industriel à Victoriaville, sera bientôt occupé.En effet, la firme Sani-Marc, un fabricant de produits chimiques de nettoyage et d\u2019entretien pour les piscines, qui est en pleine expansion, a loué la bâtisse (avec une option d\u2019achat) pour regrouper au même endroit toutes ses activités de distribution, et ce, après examiné la possibilité de s\u2019implanter dans la région métropolitaine.Cette implantation permettra la création d\u2019une trentaine d\u2019emplois.Pour revenir au troisième parc industriel de Victoriaville, le directeur général de la CDEBF a peine à croire que 20 terrains ont été vendus en moins de deux ans.«Nos pronostics les plus optimistes, conclut-il, prévoyaient la vente d\u2019une dizaine de terrains en trois ans.La demande a fait en sorte que l\u2019ouverture de deux nouvelles rues transversales ont été nécessaires.Ce qui est de bon augure pour le futur.» Une année économique exceptionnelle LA TRIBUNE, GILLES BESMARGIAN DES DOSSIERS RÉGIONAUX ET NATIONAUX à ne pas manquer quotidiennement dans La Tribune Victoriaville et les Bois-Francs / S3 Sherbrooke vendredi 6 avril 2007 - La Tribune S3 YANICK POISSON yanick.poisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Le domaine du meuble a beaucoup évolué au cours des 15 dernières années et l\u2019École nationale du meuble et de l\u2019ébénisterie (ÉNMÉ), l\u2019ancienne École québécoise du meuble et bois ouvré (EQMBO) n\u2019est pas en reste.Il fut un temps où l\u2019on enseignait le travail en série, où il était possible de créer 500 pièces identiques.La concurrence en provenance de la Chine a obligé les ébénistes québécois à faire preuve d\u2019ingéniosité et à personnaliser leurs oeuvres, à y ajouter une touche artistique.De ce fait, l\u2019ÉNMÉ a décidé d\u2019intégrer à ses cours le principe de «cellules de travail», un petit groupe attitré à la création d\u2019une ou de plusieurs oeuvres similaires.Il est toutefois rare qu\u2019une «cellule de travail» produise plus de cinq meubles semblables.«Les goûts des gens d\u2019ici commencent à se raffiner.Lorsqu\u2019ils achètent un meuble, ils veulent quelque chose qui leur ressemble, quelque chose qu\u2019ils pourront garder longtemps et remettre à leur succession», constate le directeur général de l\u2019ÉNMÉ, Jacques Blan- chette.Dans le même ordre d\u2019idée, l\u2019École a déposé une demande auprès du ministère de l\u2019Éducation afin d\u2019ajouter un diplôme d\u2019études collégiales en design du meuble à la liste de programmes déjà offerts.«Nous donnons déjà des cours de conception, mais il n\u2019y a toujours rien de spécifique en matière de design.Pourtant, la demande est là», ajoute-t-il.Le défi du recrutement Au début des années 90, l\u2019EQM- BO de l\u2019époque accueillait en ses murs entre 300 et 350 étudiants annuellement, soit environ le double du nombre admis au cours de la dernière année scolaire.Bien qu\u2019il ait une certaine difficulté à expliquer pourquoi les jeunes fuient l\u2019École du meuble, M.Blanchette se rassure lorsqu\u2019il compare son établissement aux autres institutions d\u2019enseignement professionnel.«C\u2019est pareil dans tous les secteurs et dans toutes les provinces canadiennes.Il est certain que la diminution démographique a son rôle à jouer.Pour le reste, j\u2019ai l\u2019impression que les jeunes sont davantage encouragés à poursuivre des études universitaires», analyse-t-il.Au cours de la dernière année, tout le personnel de l\u2019ÉNMÉ a participé à l\u2019effort de recrutement et leur travail a porté fruit puisque l\u2019École est parvenue à stabiliser le nombre de ses inscriptions.Campagne publicitaire L\u2019Expo-Meuble, qui aura lieu cette année du 27 au 29 avril, est l\u2019un des outils de recrutement numéro un de l\u2019établissement.Il sera également question prochainement d\u2019une campagne de publicité massive.«Le domaine du bois est une avenue intéressante pour les gens qui sont plus manuels.Non seulement est-ce une matière vivante, un matériel chaud et agréable à manier, il est à la base de nombreux chef- d\u2019oeuvre», mentionne Jacques Blan- chette.L\u2019École nationale du meuble et de l\u2019ébénisterie diplôme près d\u2019une centaine de finissants chaque année.La qualité de l\u2019enseignement est telle que le taux de placement des étudiants frôle le 100 pour cent.La dernière journée carrière organisée par l\u2019institution affichait d\u2019ailleurs complet.«Puisque nous sommes la seule école du genre au Québec, les entreprises n\u2019ont d\u2019autres choix que de se tourner vers nous lorsque vient le temps d\u2019embaucher de la main- d\u2019oeuvre spécialisée», conclut le directeur général.COLLABORATION SPÉCIALE, ÉCOLE NATIONALE DU MEUBLE ET DE L\u2019ÉBÉNISTERIE L\u2019École nationale du meuble et de l\u2019ébénisterie diplôme près d\u2019une centaine de finissants chaque année.La qualité de l\u2019enseignement est telle que le taux de placement des étudiants comme Véronique Desrochers frôle le 100 pour cent.L\u2019École du meuble se donne un nouveau visage S4 / Victoriaville et les Bois-Francs S4 L a T ribune - Sherbrooke vendredi 6 avril 2007 YANICK POISSON yanick.poisson@latribune.qc.ca TINGWICK \u2014 Au tournant du millénaire, la Station de ski du mont Gleason à Tingwick a modifié son procédé d\u2019enneigement et a acheté de nouveaux canons.Ces investissements ont eu pour effet d\u2019allonger la saison de ski de près d\u2019un mois et de donner confiance aux skieurs.«Même lorsqu\u2019il pleut ou lorsqu\u2019il n\u2019y a plus de neige sur les pelouses, nous sommes en mesure d\u2019offrir d\u2019excellentes conditions de ski.Les gens l\u2019essaient et ils en parlent à leurs amis», affirme le directeur général de Gleason, Jean Pellerin.Affectueusement surnommé le «mont Pelouse» par le passé, le mont Gleason n\u2019était pas ouvert plus de 65 jours par année au cours des années 90.Malgré une température plus clémente qu\u2019à l\u2019habitude, la station aura offert 97 jours de ski cette saison.Selon le directeur, c\u2019est l\u2019ancien président et chef de direction de Cascades, Laurent Lemaire qui est à l\u2019origine de l\u2019essor du site.En effet, en faisant le premier d\u2019une série de dons de 100 000 $, l\u2019homme d\u2019affaires a donné les moyens et la notoriété nécessaire au développement du mont.«C\u2019est à ce moment que les gens se sont dits: nous avons une belle station, il faudrait peut-être s\u2019en occuper», raconte M.Pellerin.Petite montagne deviendra grande Après avoir rénové le chalet et réaménagé le stationnement, la direction a mis sur pied un projet de 3 millions $ dans lequel elle prévoit, entre autres, l\u2019installation d\u2019un télésiège quadruple.Dès la saison prochaine, 1500 skieurs supplémentaires pourront accéder au sommet de la montagne chaque heure, réduisant considérablement le temps d\u2019attente lors des périodes de pointe.WARWICK \u2014 Le départ du directeur général des trois dernières années, Steve Gagné, forcera la Corporation du Festival des fromages à faire un pas en arrière dans son développement.Tant en ce qui concerne le Festival en tant que tel, que le bistro et le projet de musée.En place depuis le 19 mars, la nouvelle directrice, Isabelle For- cier, prendra la période estivale pour s\u2019adapter à son nouveau milieu de travail.Elle compte également vivre un premier Festival avant de contribuer à l\u2019essor de l\u2019événement.«À première vue, je dois admettre que l\u2019organisation est dotée d\u2019une structure solide.Quoi qu\u2019il en soit, je serai davantage en mesure de cibler les principaux enjeux d\u2019ici l\u2019automne», affirme la technicienne en tourisme.Un Musée en 2008 Lors de la prise de possession de la Maison des fromages, la Corporation du Festival des fromages de Warwick a déposé une demande de subvention de 200 000 $ aux deux paliers de gouvernement pour l\u2019aménagement d\u2019un Musée des fromages au deuxième étage du bâtiment historique.Ce musée prendra la forme d\u2019un Centre d\u2019interprétation sur l\u2019industrie fromagère.Muni d\u2019un parcours interactif, il traitera de la matière première, de la naissance des premières fromageries et de la commercialisation du produit.Une section du musée traitera également de la façon dont est inventé un nouveau fromage et le processus à suivre pour développer sa renommée.Selon Alain Faucher, qui a agi à titre de directeur général par intérim au cours de l\u2019hiver, le projet permettra à la Maison des fromages de s\u2019inscrire comme une étape importante de la route gourmande des fromages du Québec, offrira au Festival des fromages une visibilité permanente et accentuera la notoriété des fromages artisanaux de LA TRIBUNE, YANICK POISSON La nouvelle directrice du Festival des fromages de Warwick, Isabelle Forcier Une année charnière pour le Festival des fromages partout au Québec.«Il n\u2019est pas très difficile de justifier l\u2019implantation d\u2019un tel musée à Warwick.La région est en plein essor et le fromage est l\u2019un de ses créneaux d\u2019excellence.Il faut aussi dire que nous sommes situés en plein milieu de l\u2019un des plus importants bassins laitiers de la province», rappelle M.Faucher.Visées internationales Par ailleurs, la Corporation du Festival des fromages a des visées canadiennes et même internationales pour son concours sélection Caseus, qui en sera à sa neuvième édition, en juin prochain.En effet, M.Faucher croit qu\u2019il serait pertinent d\u2019ouvrir une nouvelle branche à la compétition afin de permettre aux gens d\u2019ici de découvrir ce qui se fait ailleurs.Chaque année, 140 fromages d\u2019un peu partout à travers la province sont analysés par les experts du domaine.Toujours à l\u2019affût de l\u2019opinion du public, les promoteurs du Festival des fromages ont encore agrandi le site de l\u2019événement cette année, l\u2019objectif premier étant d\u2019aérer l\u2019emplacement où exposent les fromageries afin de donner plus d\u2019espace aux visiteurs pour circuler.Bien qu\u2019il soit encore trop tôt pour dévoiler la programmation, Alain Fournier a affirmé qu\u2019il fallait s\u2019attendre à ce que les spectacles offerts dans le cadre de l\u2019événement attirent encore plus de visiteurs que l\u2019an passé.En 2006, les Cowboys fringants avaient permis au Festival de battre un record d\u2019achalandage, attirant plus de 10 000 spectateurs pour la seule soirée du vendredi.M.Fournier a toutefois rejeté du revers de la main la possibilité que Simple Plan soit à Warwick en juin.«Ils m\u2019ont appelé, mais ils étaient trop exigeants pour notre budget», révèle-t-il.\u2014 Yanick Poisson PHOTO FOURNIE PAR GLEASON, DENIS MCCLURE Affectueusement surnommé le «mont Pelouse» par le passé, le mont Gleason n\u2019était pas ouvert plus de 65 jours par année au cours des années 90.Cette année, malgré une température plus clémente qu\u2019à l\u2019habitude, la station a offert 97 jours de ski.Grâce à la production de neige artificielle.Gleason sauvé par la neige artificielle «À défaut de pouvoir ajouter des mètres à la montagne, nous nous sommes concentrés sur les demandes des skieurs.L\u2019ajout d\u2019une remontée quadruple est le souhait qui est revenu le plus souvent au cours des dernières années», explique le grand manitou de la station, qui cédera son poste à Mylène Laroche à compter du 1er mai.Une fois le télésiège installé, les visiteurs assisteront notamment au retour des glissades sur tubes, à l\u2019agrandissement du sentier de raquettes et à la construction d\u2019un chalet alternatif au sommet.Rentabiliser l\u2019été Lorsque le projet sera devenu réalité, Jean Pellerin rêve que la station développe la montagne afin de rentabiliser la période estivale.Bien qu\u2019il n\u2019y ait que six employés en été, comparativement à quelque 130 l\u2019hiver, Gleason est déficitaire d\u2019avril à novembre.La catastrophe appréhendée en début de saison n\u2019aura finalement pas eu lieu.Les tempêtes, le climat froid du mois de février et une «bonne» semaine de relâche ont permis à la station d\u2019atteindre le seuil de l\u2019acceptabilité.«Février a sauvé la saison.Nous avons eu un boom d\u2019achalandage à partir du 9 et ça n\u2019a pas arrêté jusqu\u2019à la fin de la semaine de relâche.Nous avons même fait du ski jusqu\u2019au 1er avril», indique le directeur général.Concernant le réchauffement de la planète, Pellerin a affirmé qu\u2019il était important d\u2019être plus intelligent que la température en maximisant sa capacité d\u2019enneigement.«Il fait aussi froid, mais moins longtemps.Il faut donc produire plus et plus rapidement.» Victoriaville et les Bois-Francs/ S5 Sherbrooke vendredi 6 avril 2007 - La Tribune S5 GILLES BESMARGIAN gilles.besmargian@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 En s\u2019arrêtant devant ces figurines ou personnages joyeux conçus particulièrement pour les jardins, et aussi pour l\u2019intérieur, on ne peut s\u2019empêcher de sourire.Si dans le passé ces nains joyeux n\u2019étaient disponibles que dans quelques pays européens, dont la Suisse, l\u2019Autriche, la République Tchèque et la France (ils font fureur dans ce pays qui les a rendus populaires grâce au film Le fabuleux destin d\u2019Amélie Poulain), on peut maintenant s\u2019en procurer chez nous.Importés d\u2019Allemagne par Décor\u2019Nains de Princeville, peints à la main et fabriqués en résine de plastique (donc incassables), ils plaisent aux enfants et résistent aux intempéries.Le prix moyen des nains de jardin s\u2019établit à environ 35 $, mais on peut en trouver à partir de 4,99 $ jusqu\u2019à 250 $.«Plus la figurine laisse voir de détails, plus elle est dispendieuse.Leur hauteur ne dépasse jamais un mètre», confie Marie- France Martel, associée avec Eugen Brem dans l\u2019entreprise de distribution.Considérés comme porte-bonheur, l\u2019origine des nains de jardin remonte à quelque 250 ans.Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, Hitler avait interdit leur fabrication les considérant trop souriants, trop joyeux.«Heureusement, déclare Eugen Brem, Suisse d\u2019origine et associé à Mme Martel dans Décor\u2019Nains, dont le siège social est situé à Prin- ceville, la production a été reprise en 1947.» Dans cette grande aventure, Décor\u2019Nains, en affaires depuis l\u2019automne 2006, est l\u2019unique fournisseur pour l\u2019Amérique du Nord.Les deux associés sont à la recherche de commerçants (magasins de jouets, boutiques de produits décoratifs, centres de jardin, pépinières, etc.) pour offrir ce produit unique.Il recherche aussi des distributeurs au Canada et aux États-Unis.Présentement, des négociations se poursuivent avec un certain nombre d\u2019entre eux.M.Brem se rendra d\u2019ailleurs dans l\u2019Ouest canadien dans quelques jours pour rencontrer des distributeurs potentiels.LA TRIBUNE, GILLES BESMARGIAN Marie-France Martel et Eugen Brem sont associés dans Décor\u2019Nains.Vous aimez mes nains de jardin?Une entreprise de Princeville compte envahir l\u2019Amérique du Nord avec ses figurines Pour le moment cependant, l\u2019importateur s\u2019efforce de faire connaître le produit dans la grande région des Bois-Francs.La salle d\u2019exposition de Décor\u2019Nains, qui renferme rien de moins que 176 modèles (l\u2019entreprise allemande en fabrique plus de 500), est ouverte au public à la Plage Paquet du côté de Princeville.Les nains de jardins se comptent par dizaines de millions en Allemagne.On peut en apercevoir autant dans les arrière-cours que sur les terrasses et les balcons.«En Suisse, un pays 52 fois plus petit que le Québec, avec une population très semblable, déclare Eugen Brem, on compte environ cinq millions de figurines.Beaucoup de gens les collectionnent.» S6 / Victoriaville et les Bois-Francs S6 L a T ribune - Sherbrooke vendredi 6 avril 2007 GILLES BESMARGIAN gilles.besmargian@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Depuis la fondation d\u2019Armatures Bois-Francs en 1976, et plus particulièrement depuis qu\u2019Éric Bernier est devenu actionnaire principal, 21 ans plus tard, les ventes de l\u2019entreprise victoriavilloise ont grimpé de façon exponentielle.À la suite de plusieurs expansions, elles ont quintuplé pour atteindre 70 millions $ en 2006.Ingénieur civil de formation, M.Bernier a grimpé les échelons après avoir été embauché à titre d\u2019estimateur en 1987, alors que l\u2019entreprise n\u2019oeuvrait qu\u2019à l\u2019échelle régionale.Quatre ou cinq ans plus tard, elle a commencé à présenter des soumissions et à décrocher des contrats pour des projets dans la métropole.Depuis ce temps, le chiffre d\u2019affaires n\u2019a jamais cessé de croître.En période de pointe, en incluant le personnel attitré à l\u2019installation de l\u2019armature sur les différents chantiers (les ferrailleurs), la compagnie embauche plus de 400 personnes, dont une vingtaine d\u2019ingénieurs et de techniciens civils.30 000 tonnes d\u2019acier Si la cour de l\u2019usine du parc industriel de Victoriaville renferme un inventaire d\u2019environ 30 000 tonnes d\u2019acier (évalué à environ 15 millions $), dont le diamètre varie entre 10 et 55 millimètres, c\u2019est qu\u2019une telle quantité devient indispensable pour sa rentabilité en raison de la fluctuation du produit de base, fabriqué en grande partie de ferraille.À cet effet, Éric Bernier déclare: «On tente de faire en sorte que cet inventaire corresponde le plus possible à notre carnet de commandes.Depuis un mois et demi, nous assistons à des hausses substantielles des prix.Ils se situent à 370 $ la tonne par rapport à moins de 100 $, il n\u2019y a pas si longtemps.Pour une entreprise comme la nôtre, ça change radicalement la donne.» L\u2019entreprise a fourni toute l\u2019armature d\u2019une valeur d\u2019environ 20 M $ reliée à la construction du Métro de Laval.Son acier transformé se trouve aussi au Palais des congrès de Montréal.Si à une époque Armatures Bois-Francs ne s\u2019approvisionnait qu\u2019auprès d\u2019aciéries canadiennes, ce n\u2019est plus le cas aujourd\u2019hui.On importe maintenant des pays asiatiques et de la Turquie, entre autres.Ce qui n\u2019était pas vraiment une préoccupation il y a quelques années est devenue une réalité à laquelle l\u2019industrie doit s\u2019adapter.Mentionnons par ailleurs qu\u2019au fil des ans, LA TRIBUNE, GILLES BESMARGIAN Il ne fait aucun doute qu\u2019une large partie des succès remportés par Armatures Bois-Francs coïncident avec l\u2019arrivée d\u2019Éric Bernier, l\u2019actuel président d\u2019Armatures Bois-Francs Une croissance solide comme l\u2019acier À la suite de plusieurs expansions, les ventes d\u2019Armatures Bois-Francs ont quintuplé l\u2019entreprise sylvifranche a réalisé de nombreux contrats d\u2019importance au Québec, où elle réalise environ 70 pour cent de son chiffre d\u2019affaires.Elle a fourni toute l\u2019armature d\u2019une valeur d\u2019environ 20 millions $ reliée à la construction du Métro de Laval.Son acier transformé se trouve aussi au Palais des congrès de Montréal.Sans parler de nombreux ouvrages durables (fondations de ponts, viaducs, centrales hydroélectriques dont SM-3, Keoulnustouc et la rivière Péribonka, bâtiments institutionnels, édifices à logements, etc.) en province, de même qu\u2019aux Caraïbes, aux Bermudes et aux Îles Cayman.La firme locale vient par ailleurs de décrocher un contrat d\u2019environ 10 millions $ à l\u2019Aéroport de Winnipeg et elle complète certains travaux du côté de l\u2019Alberta.Un marché que M.Bernier veut développer à court terme.Besoin de main-d\u2019oeuvre Par ailleurs, le président d\u2019Armatures Bois-Francs garde aussi l\u2019oeil bien ouvert sur des projets d\u2019envergure qui doivent être réalisés au cours des prochains mois.Qu\u2019il suffise de mentionner la centrale hydroélectrique sur la rivière Eastmain, les deux centres hospitaliers universitaires de Montréal et l\u2019édifice de Bell Canada, près du pont Champlain, aussi dans la métropole.Dans un autre ordre d\u2019idées, mentionnons que les besoins de main-d\u2019oeuvre spécialisée sont difficiles à combler pour l\u2019entreprise.Un tel phénomène se vit aussi dans un certain nombre d\u2019entreprises de la région.«Notre croissance en est d\u2019ailleurs dépendante en partie.Si demain matin, 10 ingénieurs ou techniciens en génie civil venaient frapper à notre porte, ils seraient embauchés immédiatement.On aurait du travail pour eux.Dans l\u2019usine et sur les chantiers, conclut- il, on réussit à trouver des ressources correspondant à nos besoins, mais ce n\u2019est pas le cas pour une main-d\u2019oeuvre plus qualifiée.» Victoriaville et les Bois-Francs/ S7 Sherbrooke vendredi 6 avril 2007 - La Tribune S7 LA TRIBUNE ARCHIVES, GILLES BESMARGIAN Roger Richard GILLES BESMARGIAN gilles.besmargian@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Après avoir participé à mener à bon port trois dossiers importants sur son territoire au cours des derniers mois - la Société de développement durable d\u2019Arthabaska (SDDA), le Centre intégré de formation et d\u2019innovation technologique (CIFIT) et le Centre des congrès - la Ville de Victoriaville a toujours du pain sur la planche.En entrevue, le maire Roger Richard donne comme exemples la piscine intérieure, dans les locaux de la Commission scolaire des Bois- Francs (CSBF), un dossier arrivé sur la table de façon impromptue, de même que la salle de spectacle apparaissant dans le Plan de développement stratégique.Deux dossiers, loin d\u2019être simples et qui seront scrutés à la loupe.Déjà des ententes théoriques avec le Cégep de Victoriaville et la CSBF sont conclues dans le premier cas.Il ne reste qu\u2019à vérifier l\u2019importance des subventions gouvernementales disponibles.Le maire n\u2019entend pas pour autant délaisser le passage en mode opération du Centre des congrès et la SDDA.Développer une clientèle En ce qui concerne la SDDA, entreprise dans laquelle la Ville est coactionnaire dans une proportion de 51 pour cent avec les 13 autres municipalités de la MRC d\u2019Artha- baska, il s\u2019agit de développer une clientèle pour le lieu d\u2019enfouissement sanitaire (LES) de deuxième génération de Saint-Rosaire, appelé à devenir un lieu d\u2019enfouissement technique (LET) à court terme.M.Richard rappelle qu\u2019à compter de février 2009, il ne sera plus possible d\u2019opérer des LES de première génération au Québec, considérant qu\u2019ils ne répondront plus aux normes environnementales dictées par le gouvernement.À ce moment, celui de Saint-Rosaire aura toute la latitude d\u2019accepter des déchets d\u2019ailleurs (voir autre texte).Dans un tout autre ordre d\u2019idées, le magistrat a souligné que l\u2019organisation du Forum international SESAME, en juin à Victoriaville, s\u2019avère une excellente occasion pour la Ville de se doter d\u2019un réseau de contacts internationaux à connotation économique et industrielle, entre autres.On le sait, des représentants de 14 villes en provenance de 12 pays seront alors de passage dans la capitale des Bois- Francs.«Une fois que ces visiteurs nous auront quittés, je demeure convaincu qu\u2019il restera quelque chose.Comme des joint ventures entre des entreprises d\u2019ici et d\u2019Europe, des États-Unis ou de Chine, poursuit M.Richard.Des retombées économiques intéressantes sont à prévoir dans le futur.» «Une fois que ces visiteurs nous auront quittés, je demeure convaincu qu\u2019il restera quelque chose.Des retombées économiques intéressantes sont à prévoir dans le futur.» Le maire pense que la capitale des Bois-Francs possède dorénavant sa propre identité, avec les outils dont elle a besoin pour assumer elle-même la croissance de sa population (elle est passée de 39 000 à 41 000 en 5 ans), le taux de chômage qui s\u2019établit à 5 pour cent (équivalant au plein emploi), la 35e position au Canada en ce qui a trait à la qualité de vie et la richesse collective, qui est passée de 1,5 à 2,2 milliards $ entre 2005 et 2006.Rythme de croissance «Voilà des signes qui ne trompent pas.Je pense que nous avons un rythme de croissance intéressant.Fini le temps de se comparer à d\u2019autres villes.Les chiffres le démontrent, les arrivées dans nos murs surpassent largement les départs.Ça me fait dire que les jeunes n\u2019abandonnent plus leur ville et que d\u2019autres y reviennent.J\u2019espère seu- VICTORIAVILLE \u2014 Un dossier rend le maire Richard particulièrement fier en 2006: celui d\u2019avoir été l\u2019un des instigateurs de la création de la Société de développement durable d\u2019Arthabaska (SDDA).Par l\u2019entremise de celle-ci, la MRC d\u2019Artha- baska (MRCA) est devenue, le 30 décembre 2006, actionnaire à 51 pour cent du Lieu d\u2019enfouissement sanitaire (LES) de deuxième génération de Saint-Rosaire et du Centre de tri de Victoriaville.Présentement, 14 des 24 municipalités de la MRCA sont coaction- naires de la société.Les 10 autres le deviendront vraisemblablement une fois que le contrat avec leur éboueur prendra fin.Il n\u2019en demeure pas moins que certaines d\u2019entre elles acheminent leurs matières recyclables au centre de tri.Sans aller dans les détails reliées à l\u2019avènement de la SDDA, M.Richard sait pertinemment bien que le partenariat public-privé intervenu avec Daniel Gaudreau, le président de Gaudreau Environnement, se rentabilisera à court terme.Une fois que le LES aura déniché une clientèle permettant l\u2019enfouissement de 100 000 tonnes métriques annuellement.«Le tout deviendra facile après février 2009, date où les sites d\u2019enfouissement de première génération ne pourront plus accepter de déchets à la suite de l\u2019adoption par Québec, il y a déjà quelques mois, d\u2019un décret mettant un terme à leur vie, précise le maire.Ils ne répondront plus aux normes environnementales gouvernementales.» Un détail intéressant en ce qui a trait au prix que paieront les municipalités actionnaires de la SDDA.Il devrait s\u2019établir à 50 $ ou 55 $ la tonne.Pendant ce temps, celles qui auront choisi d\u2019acheminer leurs déchets au LES de St-Rosaire devront débourser 90 $ ou 100 $ la tonne.Le site de Saint-Rosaire, qui deviendra un Lieu d\u2019enfouissement technique (LET) après février 2009, possède d\u2019autre part des éléments permettant son développement.Qu\u2019il suffise de mentionner entre autres la construction de serres, qui pourraient être alimentées par l\u2019énergie générée par les biogaz.Depuis des années, il existe des milliers de tonnes de déchets enfouis et accumulés sur le site.«Tout ça fait partie de nos réflexions, mais il y a également beaucoup d\u2019autres projets qui seront examinés.L\u2019un des mandats confiés au directeur général, Robert Béliveau, est d\u2019examiner tous les types d\u2019activités qui pourraient être mis de l\u2019avant sur le site.Son rôle aussi, ajoute Roger Richard, est de dénicher des clients potentiels pour rentabiliser le site, dont la capacité s\u2019établit à 150 000 tonnes par année.» L\u2019avènement de la SDDA n\u2019aurait pas été possible ou pensable sans l\u2019étroite collaboration de Daniel Gaudreau dans ce dossier.Un citoyen corporatif comme il en existe peu, de l\u2019avis du maire de Victoriaville.Un homme qui a vu des bénéfices pour la collectivité, avant de penser à ses intérêts personnels.Il rappelle que M.Gaudreau avait accepté de vive voix, à la suite des négociations amorcées il y a plus de deux ans et demi, de céder 51 pour cent de ses avoirs dans le LES et le centre de tri, moyennant un certain prix, avant même que le gouvernement du Québec adopte le décret relié à la fermeture des sites de première génération.Quelque chose qui traînait sur les tablettes depuis 10 ans.«Dès le lendemain, il aurait pu exiger bien davantage que le prix convenu, mais il ne l\u2019a pas fait.La décision de vendre à bien meilleur prix à une multinationale lui appartenait et encore là, il ne l\u2019a pas fait, même si la valeur du site de Saint- Rosaire avait augmenté d\u2019une façon substantielle.Daniel (Gaudreau) n\u2019a jamais renié sa parole et la population se doit de lui être reconnaissante.» \u2014 Gilles Besmargian Encore du pain sur la planche, malgré les succès DES DOSSIERS RÉGIONAUX ET NATIONAUX à ne pas manquer chaque jour dans La Tribune lement, poursuit M.Richard, que le contexte économique demeure favorable.» Pour terminer, un mot sur la situation économique générale sur le territoire de la Ville.Le secteur domiciliaire est toujours en effervescence et maintient un rythme supérieur à 2006.Du côté industriel, plusieurs terrains ont trouvé preneur dans le troisième parc industriel l\u2019an dernier et on assiste à d\u2019autres demandes.En ce qui a trait au domaine commercial, tout indique qu\u2019il existe de l\u2019intérêt pour des terrains du côté sud du boulevard Arthabaska (route 116), à l\u2019est du magasin Wal-Mart.Des promoteurs de l\u2019extérieur sont aussi intéressés par le centre commercial Carrefour des Bois-Francs, particulièrement pour le terrain, mais le fossé entre la valeur estimée par le vendeur et l\u2019acheteur potentiel est large.Ce qui ne semble pas de bon augure à court terme.CRÉATION DE LA SDDA Un partenariat public-privé avant-gardiste S8 / Victoriaville et les Bois-Francs S8 L a T ribune - Sherbrooke vendredi 6 avril 2007 YANICK POISSON yanick.poisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Même s\u2019il s\u2019attend à ce que l\u2019été qui vient soit bonne pour la région, le directeur général de Tourisme Bois-Francs, Alain Provençal, croit qu\u2019il sera difficile de faire mieux que l\u2019an passé.Le succès connu par la pièce présentée au Théâtre des Grands Chênes a fait augmenter considérablement le nombre de visiteurs de l\u2019extérieur.Exactement 181 autobus de touristes des quatre coins du Québec ont convergé vers les Bois-Francs, comparativement à 120 l\u2019année précédente, et 7758 forfaits-vacances ont trouvé preneurs, soit 2500 de plus que les 5000 forfaits vendus en temps normal.M.Provençal estime tout de même que ces records d\u2019achalandage auront des répercussions positives cette année.«Il y a une portion de la clientèle qui a été impressionnée par la qualité des activités et des attraits de la région.On pense que ces gens choisiront un nouveau forfait-vacances cette année et qu\u2019il y aura un impact favorable sur l\u2019achalandage», analyse-t-il.Un court séjour Puisque la région est située à moins de deux heures de route des principaux centres démographiques du Québec, le directeur de Tourisme Bois-Francs considère que le Centre-du-Québec est la destination par excellence pour les touristes qui disposent de peu de temps ou qui ont un budget restreint.Les forfaits offerts ont d\u2019ailleurs été pensés en conséquence.«Ça fait déjà quelques années que nous tablons sur les courts séjours.Les Bois-Francs se démarquent comme une belle destination peu dispendieuse, mais qui permet de décrocher du train-train quotidien, ne serait- ce que deux ou trois jours», affirme Alain Provençal.Outre le forfait-théâtre, qui fait un tabac année après année, les activités les plus populaires sont le vélo et le golf.Les terrains de la région sont d\u2019ailleurs les premiers à accueillir les golfeurs.Land art et canneberges Au Festival rétro, au Week-end en blues et au Grand Défi, qui reviendront encore une fois en 2007, s\u2019ajoutera le Festival international de land art, du 11 au 15 juillet.La compétition, qui en sera à sa deuxième présence seulement en Amérique du Nord, aura lieu au parc Marie-Victorin de King- sey Falls.Il a déjà été décidé que les œuvres créées dans le cadre de l\u2019événement demeureront au parc.Il sera donc possible pour les visiteurs de contempler ces sculptures réalisées à partir de branches, de feuilles, de racines, de mousse et de roches jusqu\u2019à la toute fin de la saison estivale.Par ailleurs, l\u2019engouement entourant la canneberge, ses vertus et sa culture est tel que Tourisme Bois-Francs a décidé d\u2019instaurer un nouveau «forfait canneberge», qui prévoit une visite du Centre d\u2019interprétation de Saint-Louis-de-Blandford.Bien qu\u2019il puisse paraître anodin, le processus de cueillette du petit fruit aux propriétés diurétiques est un véritable spectacle.«Ce n\u2019est pas comme ramasser des pommes.La culture de la canneberge requiert d\u2019immenses machines et l\u2019inondation des champs», explique M.Provençal.Enfin, la construction récente du centre de congrès, le Victorin, devrait également contribuer à l\u2019essor du tourisme dans la région.La tenue d\u2019une quarantaine de congrès ont déjà été confirmés et l\u2019équipe de ventes de la chaîne Villegia en est déjà à planifier les calendriers 2008 et 2009.«On se sent enfin appuyés.C\u2019est agréable d\u2019enfin pouvoir compter sur un centre de congrès et sur la collaboration d\u2019une équipe dynamique», conclut le directeur général.TOURISME Difficile de faire mieux que l\u2019an passé Cette année, le Festival international de land art se tiendra du 11 au 15 juillet.La compétition, qui en sera à sa deuxième présence seulement en Amérique du Nord, aura lieu au parc Marie- Victorin de Kingsey Falls.L\u2019engouement entourant la canneberge, ses vertus et sa culture est tel que Tourisme Bois- Francs a décidé d\u2019instaurer un nouveau «forfait canneberge», qui prévoit une visite du Centre d\u2019interprétation de Saint-Louis-de-Blandford. Victoriaville et les Bois-Francs / S9 Sherbrooke vendredi 6 avril 2007 - La Tribune S9 YANICK POISSON yanick.poisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 La comédienne Pauline Martin sera de retour sur la scène du Théâtre des Grands Chênes, cet été, après 18 années d\u2019absence.Elle prendra part à la comédie musicale Des grenouilles et des hommes, une pièce qui, selon le producteur et propriétaire de théâtre, Jean-Bernard Hébert, apportera beaucoup de bonheur et donnera le goût d\u2019aimer de nouveau.«Cette comédie s\u2019inscrit bien dans ce monde où il y a beaucoup de couples qui se séparent.Elle n\u2019est pas bête, pas légère comme le sont les situations de boulevard.Elle est réconfortante et les gens seront portés à réfléchir tout en s\u2019amusant», explique-t-il.Mme Martin y incarnera le rôle de Sylvie, une femme qui décide de quitter son mari après plusieurs années de mariage afin de s\u2019épanouir.Pour l\u2019occasion, elle sera entourée d\u2019un géant du théâtre, André Montmorency, ainsi que des nouvelles sensations Jean-François Harrison et Élizabeth Duperré.«Nous avons un beau mélange de jeunes et de vétérans.Je suis heureux, car les gens qui assisteront à la pièce auront l\u2019occasion de découvrir le talentueux Jean-François Harrison et la très jolie Élizabeth Duperré, qui sort tout juste du Conservatoire.» Des grenouilles et des hommes sera mis en scène par l\u2019animateur de la dernière saison d\u2019Occupation double, Joël Legendre.Même si cette pièce a obtenu un immense succès lors de sa toute première présentation au Théâtre de la Marjolaine d\u2019Eastman, en 1998, le propriétaire des Grands Chênes se fait réaliste quant à l\u2019achalandage espéré cet été.Loin de Fausses rumeurs Loin des 46 000 spectateurs obtenus lors de l\u2019édition record de Fausses rumeurs.Jean-Bernard Hébert calcule qu\u2019il sera pleinement satisfait si la comédie parvient à attirer 28 000 visiteurs au cours de l\u2019été.Les billets sont en vente libre depuis le 2 avril et les meilleures places pour les représentations, qui auront lieu du 15 juin au 1er septembre, commencent déjà à trouver preneurs.M.Hébert convient qu\u2019il est difficile de savoir à quoi s\u2019en tenir puisque la «magie du théâtre» fait en sorte que le bouche-à-oreille revêt une grande importance.Avant de présenter sa pièce à Kingsey Falls, le producteur a mis à jour quelques textes et modifié certaines chansons.Il a également intégré des instruments de musique.«L\u2019oeuvre sera un peu plus up to date qu\u2019il y a dix ans et la présence de Jean-François Harrison ajoute une polyvalence du point de vue musical», affirme-t-il.C\u2019est la toute première fois que le Théâtre des Grands Chênes présente une comédie musicale.Une œuvre beaucoup plus complète, mais combien plus difficile à interpréter.« Il ne suffit pas de jouer, il faut aussi chanter et danser », conclut M.Hébert.COLLABORATION SPÉCIALE, THÉÂTRE DES GRANDS CHÊNES Après une absence de 18 ans, Pauline Martin effectuera cet été un retour au Théâtre des Grands Chênes dans la comédie musicale Des grenouilles et des hommes.Dans l\u2019ordre habituel, rangée du haut: André Montmorency, Sylvie Ferlatte, Roger Larue, Pauline Martin, Jean- François Harrisson et Élizabeth Duperré.Rangée du bas: Marc St-Martin et Amélie Grenier.Pauline de retour aux Grands Chênes S10 / Victoriaville et les Bois-Francs S10 L a T ribune - Sherbrooke vendredi 6 avril 2007 YANICK POISSON yanick.poisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Si Jonathan Goulet connaît autant de succès dans le monde des combats ultimes aujourd\u2019hui, il le doit à une attaque sournoise subie il y a près de dix ans, alors qu\u2019il travaillait dans un bar de Victoriaville.«Je faisais ma petite affaire quand quatre gars m\u2019ont sauté dessus et m\u2019ont tabassé.Dans l\u2019espoir que cette situation ne se reproduise pas, j\u2019ai joint les rangs de l\u2019équipe de jiu-jitsu brésilien qui est devenue Team Légion», raconte l\u2019athlète de 27 ans.Sa première rencontre avec son actuel entraîneur, Steve Claveau, fut déterminante.Ce dernier lui a tout de suite donné la piqûre pour ce sport en pleine ascension.«Je n\u2019avais jamais vraiment fait de sport et je n\u2019avais pas vraiment de but dans la vie.Mon rendez-vous avec Steve a tout changé.J\u2019ai aimé ce qu\u2019il m\u2019a proposé et j\u2019avais espoir de pouvoir faire carrière dans les combats ultimes.» Les débuts professionnels de Goulet n\u2019ont pas été faciles comme en témoigne sa fiche de 17 victoires et 7 revers.En fait, il a progressé de la même façon que Team Légion, en observant les autres athlètes du milieu s\u2019entraîner.Le Victoriavillois a, entre autres, eu l\u2019occasion de côtoyer l\u2019actuel champion du monde, Georges St- Pierre.«Je lui posais des questions sur son entraînement, son alimentation et comment il s\u2019y prenait pour perdre et prendre rapidement du poids pour la pesée officielle.Ça m\u2019a fait grandir rapidement.» Jonathan Goulet n\u2019est pas d\u2019un naturel violent.En fait, son image ne concorde pas du tout avec celle qu\u2019on se fait d\u2019un adepte des combats ultimes.Calme et réservé, il mène une vie rangée de portier à l\u2019Évasion et d\u2019entraîneur dans un complexe sportif.En fait, pour se stimuler lors de ses affrontements, il s\u2019imagine que l\u2019arène est sa maison et qu\u2019il y a un «Le ring, c\u2019est ma maison» Jonathan Goulet considère avoir beaucoup appris des combats ultimes intrus qui tente d\u2019y pénétrer.«Avant chaque combat, je vais pisser dans les coins du ring pour faire mon territoire.Quand mon adversaire arrive, il doit savoir qu\u2019il n\u2019est pas le bienvenu», expli- que-t-il.Goulet considère qu\u2019il a un style agressif et qu\u2019il est beaucoup plus efficace au sol que debout.Il a d\u2019ailleurs développé rapidement sa technique pour envoyer ses concurrents au tapis très rapidement.Jonathan Goulet adore son sport, mais il commence à trouver difficile de devoir perdre et gagner du poids rapidement.Pour son dernier combat, il a dû perdre plus de 20 livres avant la pesée officielle pour les reprendre en l\u2019espace de 30 heures et être prêt pour l\u2019affrontement.Au moment de la pesée, il n\u2019avait pas mangé depuis 24 heures et il commençait à se sentir faible.«Je sens que mon corps vieillit et il accepte moins que je joue de cette façon avec mon alimentation», in- dique-t-il, ajoutant qu\u2019il pensait sérieusement à combattre dans une autre catégorie de poids.Après avoir vaincu Jesse Bong- feldt devant ses partisans en mars, Goulet montera dans l\u2019arène du Centre Bell, le 1er juin prochain, afin d\u2019y affronter le champion TKO de la catégorie mi-moyen, Steve Vi- gneault.D\u2019ici là, il espère avoir droit à un cinquième combat dans la Ultimate fighting championship (UFC), la plus importante organisation de combats ultimes au monde.LA TRIBUNE, YANICK POISSON Jonathan Goulet montera dans l\u2019arène du Centre Bell, le 1er juin prochain, afin d\u2019y affronter le champion TKO de la catégorie mi-moyen, Steve Vigneault.GILLES BESMARGIAN gilles.besmargian@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Une entente de transfert du permis de pourvoyeur entre la Corporation de gestion des rivières des Bois-Francs (CGRBF) et la Pourvoirie destination Le Mirage fait dorénavant en sorte que cette dernière exploitera la portion chasse au chevreuil, alors le premier organisme concentrera ses activités sur la pêche à la truite dans un secteur aménagé de la rivière Nicolet, long de 18 km.En plus du partage des activités de chasse et de pêche, l\u2019entente prévoit que les deux organismes partageront les frais du poste d\u2019accueil, à Notre-Dame-de-Ham.Selon le président du c.a.de la CGRBF, André Arpin, la nouvelle collaboration permettra d\u2019exploiter à sa juste valeur le permis de pourvoyeur que l\u2019organisme possédait et d\u2019attirer plus de pêcheurs dans la région.À noter que la pourvoirie fera non seulement la promotion de ses activités de chasse, mais également celles de la pêche lors des salons de chasse et pêche.Elle a d\u2019ailleurs participé à quatre d\u2019entre eux au cours des dernières semaines.Mentionnons que Le Mirage, dirigé par Martin Poisson et Pierre Chassé, tous deux de Victoriaville, offrira, dans les Bois-Francs et au Centre-du-Québec, une qualité de chasse comparable aux pourvoiries traditionnelles.Cela après s\u2019être entendu avec deux agences forestières de la région et deux propriétaires.Les amateurs de chasse de chevreuil auront ainsi accès à 5200 acres de terre pour pratiquer leur sport.«De plus, déclare M.Poisson, technicien en aménagement halieutique et cynégétique, nous possédons des ententes avec cinq producteurs agricoles relativement à l\u2019usage exclusif de leur terre pour Plus de chasse, plus de pêche Voir Plus de chasse en page S11 la chasse.On le sait, la région offre un potentiel incroyable à ce chapitre.On retrouve 4,6 cerfs de Virginie par km carré et un troupeau estimatif de 80 000 oiseaux migrateurs (oies des neiges, bernaches et canards) qui fréquentent le lac-ré- servoir Beaudet, à Victoriaville».Pour la chasse aux oiseaux migrateurs, on attend 280 amateurs pour de courts séjours.De leur côté, les chasseurs de cerfs de Virginie effectueront de plus longs séjours.Faut-il préciser que différents forfaits sont disponibles, en plan européen ou américain, entre autres.Il est aussi possible de chasser à la journée sur un territoire exclusif désigné d\u2019un minimum de 100 acres.Pour plus de détails, on se rend à: www.destinationlem irage.com.Pour ce qui est maintenant de la pêche sur le territoire aménagé de la CGRBF dont l\u2019ouverture est prévue pour le 27 avril prochain, elle est divisée en trois secteurs comportant fosses et rapides.Bon an, mal an, on accueille environ 2000 pêcheurs dont environ 70 pour cent proviennent de l\u2019extérieur des Bois- Francs.Le premier secteur d\u2019une longueur de 7 km, du côté de Ches- terville, permet la pêche au lancer léger et à la mouche.Le deuxième d\u2019une portion de 6,5 km, du côté de Saint-Rémi-de-Tingwick, est réservé exclusivement à la pêche à la mouche, alors que l\u2019autre de 4,5 km, à Notre-Dame-de-Ham, offre les deux pêches en forfait familial.On peut y pêcher la truite mouchetée, brune et arc-en-ciel.Plus de chasse Suite de la page S10 LA TRIBUNE, GILLES BESMARGIAN Les promoteurs de la Pourvoirie destination Le Mirage, Martin Poisson et Pierre Chassé (aux extrémités), sont accompagnés du président du c.a.de la CGRBF, André Arpin, et du porte-parole de cet organisme, Alain-Fran- çois, accompagné ici de sa fille Lorie.Victoriaville et les Bois-Francs/ S11 Sherbrooke vendredi 6 avril 2007 - La Tribune S11 S12 L a T ribune - Sherbrooke vendredi 6 avril 2007 "]
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