La tribune, 11 janvier 2008, Cahier S
[" ST \u2014 {> V) a \u201cOllgq ia If = 27 \\ Po.Qs -\u2014 an Ox 7) À J ER & ! > J en / ny co ps \\ la y « Ye N rn I \u201cVers une carriere innovatrice\u201d al pages 2, 3, 14, et 15 ycaton Allez\u2018auvbout\u2018de,vos rêves! Comptant déjà sur la présence d\u2019entreprises innovantes, notamment dans le domaine biomédical, la Ville de Sherbrooke se donnait récemment le défi de devenir un pôle d\u2019innovation.Mais pour permettre aux entreprises d\u2019ici d\u2019éclore et de faire leur marque tant sur la scène locale que nationale et internationale, il faut à la base des travailleurs qui détiennent une formation solide et pointue.Vous êtes à la recherche d\u2019un métier en demande?Voici quelques-unes des formations qui vous mèneront vers un emploi assuré.et passionnant! VERS UNE CARRIÈRE INNOVATRICE! Par quel mécanisme d\u2019affinité une protéine se lie-t-elle au brin d\u2019ADN et module-t-elle la transcription des gènes pour transformer une cellule normale en cellule cancéreuse?Comment déjouer les astuces moléculaires étonnantes des protéines-prions pour s\u2019autorépliquer afin de prévenir la maladie de Creuztfeld- Jacob?C\u2019est le genre de sujets de recherche qui sont abordés au Département de biochimie de l\u2019Université de Sherbrooke.Discipline mère à plusieurs autres sciences biologiques très actuelles, qu\u2019on pense aux biotechnologies par exemple, la biochimie s\u2019efforce de comprendre les phénomènes physiologiques à l\u2019échelle des interactions moléculaires fines, invisibles au microscope.« C\u2019est de la biologie, mais à l\u2019échelle de l\u2019infiniment petit », explique Pierre Chailler, Ph.D., coordonnateur du programme de biochimie à l\u2019Université de Sherbrooke Alors que le biologiste analyse la structure du vivant et les effets des substances bioactives sur les organes, les tissus et les cellules, le biochimiste décortique ces interactions au niveau des molécules impliquées en usant de procédés chimiques.Un intérêt marqué pour la chimie est donc un préalable absolument nécessaire! « Sans les connaissances fondamentales des bases moléculaires de la vie révélées par les biochimistes, bien peu de découvertes importantes qui ont mené à des progrès de la médecine moderne auraient été possibles.Pensons à la découverte de l\u2019insuline, de la structure de l\u2019ADN ou de la cyclosporine (drogue anti-rejet utilisée en greffe d\u2019organes) », précise M.Chailler.Un programme unique au Québec Fait particulier au Québec, le programme de baccalauréat en biochimie de l\u2019Université de Sherbrooke est offert conjointement par la Faculté des sciences pures et par la Faculté de médecine et des sciences de la santé.L\u2019étudiant partage donc un tronc commun de cours obligatoires « La curiosité est l\u2019ingrédient principal pour étudier la biochimie.Il faut être discipliné, méticuleux, patient, perfectionniste et passionné par le comment derrière chaque chose.Il faut aussi être ouvert d\u2019esprit, puisque certains concepts ne respectent pas la logique primaire.En contrepartie, il faut savoir être rigoureux dans nos raisonnements et éviter de conclure trop rapidement.À la blague, on dit souvent que la chimie c\u2019est de la compréhension, et que la biologie c\u2019est du par coeur.Sans originalité, j\u2019annonce que la biochimie est le joyeux mélange des deux.» - Martin Belzile, étudiant Les biochimistes : au coeur de plusieurs innovations! avec les chimistes et les biologistes durant la première partie de sa formation, puis bénéficie en 3e année de l\u2019enseignement de la biochimie appliquée dans un environnement hospitalier où coexistent et coopèrent différentes disciplines de la recherche biomédicale (immunologie, endocrinologie, médecine nucléaire, sciences infirmières, pharmacologie, médecine, microbiologie, génétique médicale, etc.).Autre couleur singulière de l\u2019Université de Sherbrooke : l\u2019accent mis sur la pratique.Outre le régime coopératif qui amène l\u2019étudiant à faire 3 ou 4 stages durant ses études (et à établir déjà de premiers contacts avec des chercheurs), la formation accorde plusieurs heures en laboratoire, soit 20 crédits sur 90, pour un minimum d\u2019une journée par semaine.« C\u2019est le pari que s\u2019était donné l\u2019Université de Sherbrooke il y a 15 ans, soit de diminuer un peu la formation théorique au profit du temps passé en laboratoire.Et c\u2019est justement ce que les milieux de la recherche et de l\u2019emploi veulent! Le secteur de la recherche est notamment devenu très compétitif, les exigences sont grandes envers les assistants de recherche, on veut des gens rapidement productifs, et nos finissants le sont! », ajoute Pierre Chailler.Si la formation offre aux futurs biochimistes les outils pour oeuvrer dans des secteurs de recherche très variés, elle propose aussi des profils plus spécifiques.« À partir de la 3e année, les étudiantes et étudiants peuvent décider de se spécialiser, que ce soit en génomique/protéonique, en génétique médical ou en système organique », souligne M.Chailler.?ÉDUCATION _____________________________________________________________ S2 L a T ribune - Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - C ahier publicitaire La carrière de biochimiste Vers quelle carrière se destinent les diplômées et diplômés de biochimie?Puisque les biochimistes formés à Sherbrooke sont des scientifiques polyvalents, les perspectives d\u2019emploi sont bonnes et ils exercent leur profession dans des domaines extrêmement variés, allant de l\u2019industrie biotechnologique (pharmaceutique, agroalimen- taire) au laboratoire d\u2019analyse (biochimie clinique, génétique médicale, biologie moléculaire).En outre, plusieurs travaillent au sein des institutions de recherche privées ou universitaires, sous la direction de chercheurs, à la réalisation de projets expérimentaux.En tant que scientifique et employé de laboratoire, le biochimiste doit donc exécuter différentes tâches : expérimentation, analyse et communication des résultats, gestion du matériel et formation de stagiaires.Ses connaissances en chimie, qui le distinguent des autres diplômés en sciences biologiques, lui confèrent par ailleurs des compétences particulières et appréciées pour la mise au point et l\u2019adaptation des techniques utilisées par la biologie moléculaire moderne.À Sherbrooke, on retrouve plusieurs entreprises, surtout liées au monde médical, qui nécessitent les services de biochimistes.« On retrouve même au CHUS l\u2019un des rares département de recherche de biochimie comme tel, qui se consacre aux études structurales des molécules d\u2019ADN, d\u2019ARN et de protéines », précise Pierre Chailler.Pour en savoir plus sur cette formation, vous pouvez consulter le site internet de l\u2019Université de Sherbrooke (www.USherbrooke.ca/ bac_biochimie) ou appeler au 819 821-8000, poste 62030. C\u2019est devenu une denrée rare.et un frein à l\u2019innovation pour plusieurs entreprises.« On manque de machinistes, et ce, à travers la province », note Stéphane Jacques, enseignant aux Techniques d\u2019usinage offertes par le Centre 24-Juin.« Je connais même des entreprises qui s\u2019empêchent d\u2019agrandir et de viser de nouveaux marchés parce qu\u2019elles manquent de machinistes! C\u2019est beau d\u2019avoir des cerveaux, mais le Québec a aussi besoin de main-d\u2019oeuvre spécialisée.Sinon on risque de voir la production s\u2019en aller vers la Chine et le Mexique.et éventuellement la création et conception aussi », ajoute M.Jacques.À Sherbrooke, ce programme menant à un diplôme d\u2019études professionnelles (DEP) peut accepter jusqu\u2019à 100 élèves.mais n\u2019en accueille qu\u2019une soixantaine actuellement.« Il y a malheureusement encore des préjugés envers la formation professionnelle.Certains ont en tête des salaires dérisoires ou un travail abrutissant.Ce n\u2019est vraiment pas le cas.Un machiniste de talent peut gagner une vingtaine de dollars de l\u2019heure et travailler sur des défis très intéressants, même contribuer à la conception », mentionne l\u2019enseignant du Centre 24-Juin.Et on ne parle pas de ceux qui iront chercher une spécialité, en matriçage par exemple, leur ouvrant la porte à des emplois encore mieux rémunérés.« Dès février, soit après leur dernier stage, tous nos élèves sont déjà placés et certains commencent même à travailler, à temps partiel avant la fin de leurs études », poursuit Stéphane Jacques.Le taux de placement est évidemment excellent, et les emplois se retrouvent majoritairement dans le monde du transport (par exemple l\u2019aéronautique).« En région, on retrouve des entreprises de très AVEC UNE FORMATION DE TECHNIQUES D\u2019USINAGE Devenez un travailleur très recherché.VERS UNE CARRIÈRE INNOVATRICE! Mesotec inc., une entreprise sherbrookoise fabriquant des pièces pour le secteur aéronautique, embauche près d\u2019une soixantaine de machinistes.« Ces derniers travaillent sur différentes pièces, par exemple pour des hélicoptères et des avions.Il faut donc énormément de précision, mais aussi de la réflexion.D\u2019une pièce à l\u2019autre, il faut en effet réfléchir sur la meilleure solution pour la fabriquer.Bref, c\u2019est un nouveau défi chaque fois, ce qui fait que le travail est très stimulant », mentionne Pascale Gingras, conseillère en ressources humaines chez Mesotec.Mesotec et plusieurs autres entreprises de la région ont par ailleurs uni leurs forces pour mousser la formation de Techniques d\u2019usinage.« Actuellement, les centres de formation ne réussissent pas à recruter suffisamment de jeunes.Au bout du compte, ce sont nous, les entreprises, qui viendront à manquer de main-d\u2019oeuvre.Le problème de relève nous préoccupe particulièrement.Mesotec existe depuis 30 ans, dans quelques années, nos machinistes les plus expérimentés prendront leur retraite.Nous devons donc dès aujourd\u2019hui préparer la relève, puisque il faut aussi former les machinistes en entreprise selon nos propres technologies et façons de fonctionner », ajoute Mme Gingras.(AM) Machiniste : un travail stimulant, où les défis se renouvellent jour après jour haut niveau qui ont besoin de machinistes, pensons à Meso- tec, à Conceptromec, aux Moules Industriels et à Usinatech.On parle souvent d\u2019un marché mondial! À cela s\u2019ajoutent plu- sieurs PME très dynamiques et innovantes.Trente-cinq entreprises accueillent d\u2019ailleurs nos élèves lors des stages.» Bref, des milieux d\u2019emplois intéressants, proposant de bonnes conditions de travail.« Il est d\u2019ailleurs bon de préciser que le machiniste travaille dans un environnement confortable.S\u2019il est moindrement ambitieux, il peut également progresser au sein de l\u2019entreprise et relever des défis toujours plus emballants », signale M.Jacques.Les qualités recherchées Les Techniques d\u2019usinage nécessitent tant des habiletés manuelles que cérébrales.« On y retrouve entre autres deux modules de mathématiques.Comme il faut lire des plans très précis, il faut aussi avoir une bonne perception spatiale.L\u2019esprit mécanique est un autre préalable.» Ce cours de 1800 heures se donne de jour à temps plein ou de soir à temps partiel.Pour le cours régulier, les nouvelles sessions débutent fin août, mais les élèves à temps partiel peuvent s\u2019inscrire en tout temps.La formation est axée sur la pratique, et pour bien apprendre leur futur métier, les élèves bénéficient d\u2019ateliers très bien équipés (situé au Pavillon des techniques industrielles, à côté du Triolet).Les élèves de jour apprennent leur futur métier dans une formule d\u2019alternance travail-études.Les préalables sont un 4e secondaire (ou l\u2019équivalent), mais comme le recommande Stéphane Jacques, le Diplôme d\u2019études secondaires ouvrent davantage de portes dans l\u2019industrie.Pour en savoir davantage sur cette formation (et d\u2019autres offertes au Centre 24-Juin), vous pouvez consulter le site www.csrs.qc.ca/ c24juin.Des portes ouvertes ont également lieu à chaque automne.- Annie Melançon IMACOM, JESSICA GARNEAU Yannick Leroux exercie son métier de machiniste chezs Mesotec, une entreprise sherbrookoise renommée pour la qualité de ses pièces destinées à l\u2019aéronautique.______________________________________________________________ ÉDUCATION Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - Cahier publicitaire La Tribune S3 Parce que l\u2019ambiance est sympathique et un brin familial, de plus en plus d\u2019adolescents et adolescentes choisissent le Collège Rivier de Coaticook ne serait-ce que pour la vie de pensionnat offerte aux filles, les voyages culturels au couleur de chaque profil ainsi que le tout nouveau programme de hockey-études s\u2019adressant aux garçons et aux filles.Pensionnaire pour ne rien manquer « Être pensionnaire » au Collège Rivier, c\u2019est développer de véritables amitiés et vivre dans une grande famille, où chacune trouve sa place.Les activités offertes aux pensionnaires sont variées et vraiment adaptées à leurs goûts.Selon l\u2019humeur du moment, la météo ou la saison, toutes les raisons sont bonnes pour aller jouer dehors ou faire une sortie dans la nature, dans un centre de ski, au cinéma ou faire le traditionnel magasinage des fêtes.Pour les sportives, les instal- LE COLLÈGE RIVIER DE COATICOOK Une école mixte à la hauteur de tes aspirations La vie de pensionnat au Collège Rivier est offerte uniquement aux filles.Elle leur permet de profiter de tous les services et installations de l\u2019institution et de développer de nouvelles amitiés.lations de l\u2019école permettent à toutes celles qui le désirent de pratiquer leur sport préféré, de s\u2019entraîner à la salle de musculation, de patiner sur la toute nouvelle glace extérieure et même d\u2019aller nager à la piscine, située à 2 minutes du Collège.Bref, il y en a pour tous les goûts! Voyager pour élargir ses horizons Puisque les voyages forment la jeunesse et qu\u2019ils sont très populaires auprès des jeunes, un premier voyage en Europe a été organisé, il y a quelques années, afin de visiter différentes villes et d\u2019admirer divers styles architecturaux.Ces voyages au Mexique, en Grèce ou en Espagne poursuivent à la fois un but culturel et linguistique en anglais ou en espagnol.Le printemps 2008 est fort attendu pour une quinzaine d\u2019élèves de 4e et 5e secondaire qui s\u2019envoleront pour des destinations aussi renommées et fascinantes que Paris et Rome.L\u2019année scolaire 2007-2008 s\u2019annonce aussi très riche en sorties organisées puisque près d\u2019une centaine de représentants du Collège Rivier arrivent tout juste d\u2019un voyage à New York après y avoir visité la ville mais aussi profité de différents attraits en lien avec leurs profils : les sportifs ont assisté à un match de basket-ball professionnel, les élèves du profil Hockey ont pu voir un match des Islanders de New York pendant que ceux du profil Arts profitaient d\u2019une pièce sur Broadway! Jouer au hockey pour mettre à l\u2019épreuve ses capacités Toujours à l\u2019écoute des désirs et des besoins de ses élèves, le Collège Rivier a lancé, cette année, son programme hockey-étu- des, fort attendu par les jeunes et leurs parents.Avec ses nouvelles installations sportives et son équipe d\u2019entraîneurs certifiés et expérimentés, le programme hockey-études est certes promu à un bel avenir tant l\u2019engouement est grand chez les élèves qui profitent d\u2019un minimum de 3 jours d\u2019entraînement sur glace par semaine, et ce, en petit groupe de 15 à 20 élèves.Les inscriptions pour cet encadrement unique et ce programme de développement de l\u2019excellence sont déjà en cours pour l\u2019année 2008-2009.Décidément, une expérience de vie inoubliable et en parfait équilibre à tout point de vue s\u2019offre à tous et à toutes au Collège Rivier.Le programme hockey-études du Collège Rivier a de quoi satisfaire les mordus de hockey, garçons et filles.Un stimulant fantastique pour leur réussite scolaire.ÉDUCATION _____________________________________________________________ S4 L a T ribune - Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - C ahier publicitaire Réussir.un objectif à la portée de tous?C\u2019est ce que croient les professionnels de Tréma, un centre d\u2019aide à l\u2019apprentissage, qui, par un suivi personnalisé, permettent à des élèves ?du primaire, du secondaire et même d\u2019âge adulte ?de faire éclore tout leur potentiel.Que ce soit en les aidant à mieux assimiler des notions de base ou en les outillant davantage, par exemple avec de bonnes méthodes de travail, ces spécialistes leur donnent non seulement les moyens de réussir.mais surtout l\u2019envie d\u2019y parvenir.Tréma a été fondé en août 2006 par Ma- rie-Ève Bédard, détentrice d\u2019une maîtrise en sciences de l\u2019éducation avec spécialisation en adaptation scolaire et enseignante à l\u2019Université de Sherbrooke auprès des futurs orthopédagogues.Pour bien desservir sa clientèle aux besoins variés, elle et son équipe misent sur différentes approches.« En fait, nous choisissons nos stratégies en fonction de l\u2019élève; chacun apprend différemment, et c\u2019est pourquoi nous avons choisi de personnaliser nos façons de faire pour aider nos élèves à aller au bout de leurs capacités, selon leur style d\u2019apprentissage et leurs forces.Nous pouvons ainsi répondre aux besoins spécifiques de chacun », explique Mme Bédard qui offre des services privés en orthopéda- gogie depuis près de 6 ans.« Ces stratégies bien ciblées leur serviront par ailleurs tant à l\u2019école que tout au long de leur vie », ajoute-t-elle.Un travail d\u2019équipe Membre de l\u2019Association des orthopé- dagogues du Québec, Marie-Ève Bédard s\u2019est entourée de plusieurs spécialistes pour faire de Tréma un centre complet.Ces professionnels, qui ont à coeur la réussite de leurs élèves, travaillent également en étroite collaboration avec d\u2019autres personnes, les parents dans un premier temps, mais aussi les enseignants ainsi que d\u2019autres professionnels du milieu (neuropsychologues, conseillers en orientation, etc.).« Notre démarche est transparente.Ce que nous savons, l\u2019enfant et ses parents le savent également.Après chaque rencontre individuelle, nous donnons un compte-rendu aux parents pour qu\u2019ils sachent exactement le suivi à faire à la maison; c\u2019est la même chose pour l\u2019enseignant, nous travaillons en étroite collaboration avec lui pour le bien de l\u2019enfant », souligne Marie-Ève Bédard.Un coup de pouce qui donne des résultats! Petite ou grande difficulté, chaque élève retire énormément du soutien professionnel de l\u2019équipe de Tréma.Aux meilleurs résultats scolaires s\u2019ajoutent la confiance retrouvée et une estime de soi rehaussée.« Quand on prend le temps d\u2019expliquer comment ça marche à l\u2019enfant, dans des mots et des méthodes qu\u2019il comprend bien, les résultats viennent plus rapidement.et la motivation également.» Et parfois, seulement quelques rencontres sont nécessaires pour relancer votre enfant sur la voie du succès! Que ce soit pour des problèmes en lecture, en écriture ou en mathématiques, pour une évaluation orthopédagogique ou pour d\u2019autres services individualisés, vous pouvez compter sur le professionnalisme de l\u2019équipe de Tréma.Pour obtenir plus d\u2019information, composez le 819 780-1818.Les spécialistes Milène Gagnon, Marie-Eve Bédard, Louise Bombardier et Sonia Galipeau (absente sur la photo) utilisent des approches personnalisées pour conduire chacun de leurs élèves à la réussite.CENTRE PROFESSIONNEL D\u2019AIDE À L\u2019APPRENTISSAGE TRÉMA Une approche personnalisée pour outiller petits et grands à la réussite scolaire! ______________________________________________________________ ÉDUCATION Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - Cahier publicitaire La Tribune S5 Impossible de ne pas remarquer la multitude de drapeaux internationaux qui flottent fièrement dans la spacieuse salle à manger du Stanstead College.Ceux-ci témoignent du passage des garçons et filles du monde entier dans cette école internationale indépendante de niveau secondaire et pré-universitaire fondée en 1872.« Il n\u2019y a pas de mots pour décrire tout ce qu\u2019il y a à vivre au Stanstead College! » lance Ives- Hugo Lanoie de Blainville, élève pensionnaire en dernière année d\u2019études au Stanstead College.« Grâce au petit format de l\u2019école, j\u2019ai enfin pu joindre les rangs d\u2019une équipe de football en plus de participer à des concours de débats oratoires à l\u2019extérieur de la province et du pays, profiter de voyages enrichissants mais surtout me faire des amis partout à travers le monde », énu- mère-t-il.En plus d\u2019obtenir leur diplôme d\u2019études secondaires du ministère de l\u2019Éducation du Québec, les élèves de Stanstead College profitent d\u2019une formation préparatoire en sixième secondaire pour mieux les préparer au passage à l\u2019université.« Mes études au Stanstead College m\u2019ouvrent toute grande les portes pour mes projets d\u2019avenir dans le monde des affaires internationales », constate Ives-Hugo Lanoie qui célèbrera bientôt ses 18 ans.« Je suis maintenant bilingue, j\u2019ai un emploi d\u2019été dans une entreprise financière et j\u2019ai pu faire ma demande d\u2019admission pour ma première année universitaire sans même passer par le Cégep! » Bien que la grande partie d\u2019une journée académique se passe en anglais, le français langue maternelle est enseigné à Ives-Hugo comme à tous ses collègues francophones.En plus de perfectionner leur langue première, ils améliorent de beaucoup leur anglais.Puisque le Stanstead College est une institution indépendante et sans subvention du gouvernement du Québec, le certificat d\u2019admissibilité à l\u2019étude en anglais n\u2019est nullement exigé.Un environnement exceptionnel pour la réussite Que dire du cadre environnemental de ce collège situé en Estrie au coeur d\u2019une nature comblée de magnifiques montagnes! C\u2019est dans un décor unique et à travers une vie communautaire enrichissante que les 190 élèves, dont la majorité sont pensionnaires, s\u2019épanouissent et deviennent de jeunes adultes responsables.Pour Chelsy Martin, qui habite à Stanstead, ce collège représente le monde entier à sa portée et à quelques pas de chez elle.« J\u2019adore échanger sur différents sujets avec les jeunes de mon âge qui viennent des autres pays comme le Mexique, la Thaïlande, la Corée, l\u2019Allemagne.» témoigne la jeune fille de 12 ans.« Aussi, le fait que nous ne sommes que 12 élèves par classe, ça nous aide beaucoup à enrichir notre dossier scolaire surtout que les professeurs font tout pour rendre la matière intéressante.» Sans négliger les développements académique et social des individus, le collège offre un programme sportif compétitif de haut calibre obligatoire à tous.Les élèves ont également la possibilité de s\u2019investir dans divers clubs et activités à l\u2019intérieur ou à l\u2019extérieur du campus, de participer à des voyages éducatifs et même à des échanges internationaux.« Le Stanstead College est un excellent endroit pour apprendre à se connaître et s\u2019épanouir en fonction de ses capacités personnelles », témoigne Sumiho Nakatsu, une finissante de l\u2019an dernier provenant du Japon.STANSTEAD COLLEGE Le monde entier à sa portée Le Stanstead College accueille des élèves de différentes nationalités provenant par exemple de l\u2019Allemagne, la Corée du Sud, l\u2019Italie, le Mexique, la France, les États-Unis, le Japon, etc.Bref, c\u2019est le monde entier qui s\u2019y rencontre! ÉDUCATION _____________________________________________________________ S6 L a T ribune - Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - C ahier publicitaire L\u2019ordre collégial du Séminaire de Sherbrooke innove avec son programme de Techniques en gestion hôtelière axé sur les cours pratiques.C\u2019est grâce à la collaboration de plusieurs établissements hôteliers de la région que le Séminaire figure actuellement comme la seule institution au Québec à offrir aux futurs gestionnaires en hôtellerie une série de laboratoires en entreprise.En plus des cours généraux et administratifs tels que contrôle des coûts et gestion des ressources humaines, les étudiants de Techniques en gestion hôtelière ont accès, dès la première année, à des cours en pratiques pour connaître le fonctionnement de tous les postes-clés d\u2019une entreprise hôtelières.« Des connaissances essentielles pour devenir un bon gestionnaire », souligne Katia Du- puis, enseignante et coordonnatrice du programme.L\u2019expérience fait toute la différence Le tourisme s\u2019étant mondialisé, le Séminaire de Sherbrooke a même ouvert le stage final de six semaines au marché international.« D\u2019ailleurs, beaucoup d\u2019étudiants se sont inscrits à cette technique dans le but de voyager à l\u2019étranger et de s\u2019offrir les meilleures opportunités d\u2019emploi », ajoute celle qui détient des études universitaires en administration et plusieurs années dans le milieu de la restauration.« Notre taux de placement est de 100 % que ce soit dans la région ou ailleurs! ».Unique en Estrie et même au Québec, le programme de Techniques en gestion hôtelière de l\u2019ordre collégial du Séminaire de Sherbrooke, avec ses cours en entreprises, peut ainsi promettre une relève de choix pour un domaine aussi dynamique que l\u2019hôtellerie.TECHNIQUES EN GESTION HÔTELIÈRE Une formation innovante et très pratique Les jeunes allumés par les sciences auront de quoi se régaler avec le cours complémentaire que leur offre le collégial du Séminaire de Sherbrooke depuis septembre dernier.Intitulé Sciences sans frontières, ce cours a été créé dans le but ultime de faire découvrir les opportunités de carrière insoupçonnées du domaine scientifique.Après deux sessions de préparation, les étudiants sortent des livres et des laboratoires pour découvrir les sciences grandeur nature et rencontrer des scientifiques émérites.« La première cohorte se dirigera au Costa Rica en mai prochain pour enrichir leurs connaissances de toute cette biodiversité! », annonce Annie Goyer, enseignante et responsable du cours Sciences sans frontières.La science à leur portée Les 15 garçons et filles qui fouleront le sol costa- ricain le 20 mai prochain pourront ainsi s\u2019inspirer d\u2019une autre culture pour mieux bâtir leurs projets d\u2019avenir.Loin de ressembler à un voyage touristique conventionnel, ils se frotteront à la réalité des gens du pays et auront la chance de côtoyer volcanologue, océanologue, entomologiste, ingénieur, biologiste et autres scientifiques dans leur laboratoire vivant.« Ce n\u2019est pas avec un encyclopédie en mains qu\u2019ils feront l\u2019inventaire de poissons de la réserve de Manuel Antonio mais plutôt avec des palmes dans les pieds! » lance Annie Goyer pour illustrer le type d\u2019expérience qui attend les passionnés de sciences.« Un trajet de six heures à dos de cheval nous mènera vers cet écosystème bien particulier qu\u2019est la forêt de nuages! », spécifie celle qui a elle-même exploré plusieurs disciplines scientifiques pour bifurquer vers l\u2019enseignement des sciences.« Il se peut que l\u2019Équateur soit la prochaine destination à explorer.» Avis aux intéressés! Pour en savoir plus, appelez au Séminaire de Sherbrooke, au 819 563-2050.Étudiants inscrits au cours Sciences sans frontières, ces garçons et filles enrichiront leurs connaissances scientifiques au Costa Rica.SCIENCES SANS FRONTIÈRES Pour ouvrir les horizons ______________________________________________________________ ÉDUCATION Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - Cahier publicitaire La Tribune S7 À l\u2019ordre collégial du Séminaire de Sherbrooke IMACOM, CLAUDE POULIN Étudiante au programme de Techniques en gestion hôtelière au Séminaire de Sherbrooke, Josépha Tanguay expérimente le métier de réceptionniste à l\u2019hôtel Delta pour mieux se préparer à son futur rôle de gestionnaire.Elle est ici accompagnée d\u2019Emmanuelle Vallée, réceptionniste au Delta (à droite). Force indéniable de l\u2019économie québécoise, les industries peuvent heureusement compter sur les programmes de formation et de perfectionnement pour maintenir et accroître leur compétitivité.Avec l\u2019intégration de systèmes automatisés et de haute technologie, les métiers spécialisés comme celui de mécanicien industriel sont appelés à prendre une nouvelle dimension pour mieux composer avec l\u2019évolution touchant tous les secteurs industriels.Pour permettre aux employés des entreprises de la région d\u2019accroître leurs connaissances et de suivre ces nouvelles tendances, le Centre de formation professionnelle 24-Juin offrira dès la fin du mois de janvier une formation de perfectionnement en électromécanique.Ce programme offert à temps partiel pour un total de 668 heures s\u2019adresse spécifiquement aux mécaniciens industriels d\u2019expérience avec ou sans diplôme.Cette initiative assura une conservation des emplois de qualité ainsi qu\u2019une meilleure valorisation du milieu et des employés du secteur industriel.Plusieurs employeurs de la région ont d\u2019ailleurs manifesté leur intérêt à soutenir certains de leurs employés dans la poursuite du développement de leurs connaissances.« Les avantages sont nombreux autant pour l\u2019employeur que pour l\u2019employé qui pourra participer à l\u2019amélioration de la productivité », soutient Gilles Bourgault, enseignant et technicien en électricité.« La diminution des coûts et des bris est sans doute le fer de lance pour l\u2019avenir de nos industries alors qu\u2019ils pourront compter sur des employés ayant plusieurs spécialités », ajoute celui qui a également une solide expérience en industrie.Les mécaniciens ou mécaniciennes qui ajouteront à leur formation de base ce perfectionnement en électronique verront leur employabilité augmenter significativement avec de nouvelles connaissances en électricité, électronique, automatisation et programmation.« Ils recevront alors une attestation en électronique et pourront, s\u2019ils le désirent, compléter un diplôme d\u2019études professionnelles en électromécanique avec le nouveau programme de Reconnaissance des acquis et compétences (RAC) », mentionne Hugo Petit- pas, lui-même détenteur de deux diplômes collégiales en lien avec le programme et un certificat universitaire en pédagogie.De meilleures perspectives d\u2019emploi Avec un ensemble de connaissances en mécanique, pneumatique, électronique et hydraulique, le mécanicien industriel ayant en poche une attestation en électromécanique pourra accéder à des postes de qualité et de meilleures conditions en plus de développer des liens étroits avec les Services d\u2019ingénierie et de l\u2019électronique.Avec une formation de pointe, les perspectives d\u2019avenir sont toujours meilleures et le monde de l\u2019industrie nécessite une main-d\u2019oeuvre qualifiée, allumée et prête à relever les défis de demain! Pour en savoir plus sur le perfectionnement en électronique ou toute autre formation offerte par le Centre 24-Juin, vous pouvez consulter le site www.csrs.qc.ca/c24juin ou appeler au 819 822-5420, poste 17030 ou 17044.À noter que cette activité peut-être admissible à une aide financière d\u2019Emploi-Québec.CENTRE DE FORMATION PROFESSIONNELLE 24-JUIN Perfectionnement en électromécanique : une nouveauté tournée vers l\u2019avenir Un perfectionnement en électromécanique sera offert dès la fin de janvier pour les mécaniciens industriels d\u2019expérience avec ou sans diplôme.ÉDUCATION _____________________________________________________________ S8 L a T ribune - Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - C ahier publicitaire Avec plusieurs partenaires, le Cégep de Sherbrooke a mis sur pied deux projets de partenariats formation-emploi particulièrement novateurs.PRIMOS (Partenariat régional d\u2019intégration de la main-d\u2019oeuvre en santé) a été instauré en 2005 par les établissements de santé et d\u2019éducation de l\u2019Estrie afin de fournir au secteur de la santé du personnel qualifié, en quantité suffisante.En Estrie, comme ailleurs au Québec, ce secteur présente des besoins criants de main-d\u2019oeuvre et le manque de personnel augmentera au cours des prochaines Des partenariats novateurs au Cégep de Sherbrooke années.PRIMOS mise notamment sur la promotion des carrières en santé et sur l\u2019intégration rapide des étudiants dans les établissements de santé.Ainsi, dès leur première année d\u2019études, les étudiants sont intégrés en milieu de travail par des emplois d\u2019été et bénéficient d\u2019une formule analogue à celle de l\u2019alternance travail-études.Des mesures de rétention pour les maintenir en Estrie, après l\u2019obtention de leur diplôme, font également partie du projet.Après deux ans d\u2019opération, les résultats sont probants.Au total, depuis l\u2019instauration du projet, 250 étudiants, inscrits dans un des sept programmes en santé de niveau professionnel et de niveau collégial, ont travaillé dans sept établissements de santé de la région, au cours des étés 2006 et 2007.D\u2019autres régions du Québec sont d\u2019ailleurs intéressées à mettre en place un tel projet encore unique à l\u2019Estrie.Le succès de PRIMOS a suscité le développement d\u2019un projet similaire dans le secteur industriel.Dès janvier 2008, avec des partenaires tels que la Maison régionale de l\u2019industrie, Emploi-Québec, le Carrefour Jeunesse Emploi et l\u2019ensemble commissions scolaires de la région, le Cégep mettra en oeuvre le projet PRI- MOM (Partenariat régional d\u2019intégration de la main-d\u2019oeuvre en secteur manufacturier).Tout comme son prédécesseur, PRIMOM vise à favoriser une relève qualifiée pour le secteur manufacturier, qui éprouve également une carence de main-d\u2019oeuvre spécialisée dans certains domaines.Il s\u2019agit en fait d\u2019un maillage entre les entreprises et les établissements d\u2019enseignement par lequel les partenaires concentrent leurs efforts sur trois volets : l\u2019attraction, l\u2019intégration et la rétention de la main-d\u2019oeuvre.Le projet touchera trois programmes de techniques physiques offerts par le Cégep : Technologie de l\u2019électronique industrielle, Techniques de génie mécanique et Technologie de maintenance industrielle.Sept programmes de formation professionnelle sont également ciblés par PRIMOM.La formule est gagnante à la fois pour les étudiants et pour les employeurs.En effet, les programmes visés par PRIMOM offrent globalement de bonnes perspectives d\u2019emploi et sont souvent méconnues des étudiants.Pour les employeurs, il s\u2019agit de bénéficier d\u2019une relève qualifiée et intéressée à évoluer dans ce secteur d\u2019activités.Le roulement de personnel s\u2019en trouve réduit autant que les coûts associés.Cette collaboration assure en outre une formation encore davantage actualisée et connectée aux réalités du secteur manufacturier.Pour en savoir plus sur PRIMOS et connaître les partenaires du projet : primos.cegepsherbrooke.qc.ca.Le site Web de PRIMOM sera en ligne prochainement.Avec plusieurs partenaires, le Cégep de Sherbrooke a mis sur pied deux projets de partenariats formation-emploi particulièrement novateurs, soit PRIMOS (Partenariat régional d\u2019intégration de la main-d\u2019oeuvre en santé) et PRIMOM (Partenariat régional d\u2019intégration de la main-d\u2019oeuvre en secteur manufacturier).______________________________________________________________ ÉDUCATION Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - Cahier publicitaire La Tribune S9 ÉDUCATION _______________________________ S10 L a T ribune - Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - C ahier publicitaire Le réseau des écoles privées de l\u2019Estrie est un modèle remarqué à la grandeur du Québec non seulement pour sa qualité, mais également pour sa diversité.Les parents et les élèves préférant l\u2019enseignement privé ont donc le choix entre plusieurs écoles mixtes, des institutions réservées exclusivement aux garçons ou aux filles et le service de pensionnat tant au niveau primaire que secondaire.L\u2019Association des écoles privées de l\u2019Estrie réunit douze établissements dont l\u2019offre s\u2019étend du niveau primaire jusqu\u2019au niveau collégial.Grâce à sa forte présence et à sa panoplie de services diversifiée, l\u2019enseignement privé se porte donc très bien en Estrie.Ces services sont toujours déployés en fonction des besoins actuels des jeunes et de leurs parents.Les écoles privées : un libre choix Un sondage Léger Marketing confirme la place et la popularité des écoles privées au Québec.Effectivement, 84 % des répondants voient la présence de deux réseaux scolaires comme un avantage pour le Québec.Les gens ont bien saisi que cette liberté de pouvoir choisir l\u2019école privée est pour eux un choix accessible.En Estrie, l\u2019AEPE fait tout pour que l\u2019école privée demeure accessible, avec des frais de scolarité sensiblement bas et comparables.De plus, chaque établissement a son programme d\u2019aide financière confidentiel pour aider les parents qui ne peuvent l\u2019offrir à leur enfant.L\u2019Association des écoles privées de l\u2019Estrie est une association qui a en tête le bien-être de ses élèves.De façon régulière, les membres de la direction, des services pédagogiques et de la vie étudiante échangent sur différents moyens et stratégies qui ont porté fruits dans leur institution.En début d\u2019année, un camp de formation sur le leadership regroupe les élèves des conseils étudiants de chacune des écoles secondaires privées de l\u2019Estrie.À chaque fin d\u2019année, la vie associative réunit sur une même scène les talents artistiques de chacune des écoles lors d\u2019un spectacle de variétés.Parents et amis y sont nombreux et surtout très fiers d\u2019assister à ces vitrines artistiques régionales et de haute qualité.Par son nouvel énoncé, la réussite comme un projet de vie, l\u2019Association des écoles privées souhaite faire de la réussite scolaire une dimension parmi plusieurs autres en lien avec l\u2019éducation des jeunes.La réussite du jeune ne se limite donc pas à ses résultats scolaires.L\u2019école lui propose aussi toute une gamme de valeurs qui l\u2019aideront à faire des choix tout au long de sa vie, comme le sentiment d\u2019appartenance, le dépassement et le dévouement.L\u2019AEPE, c\u2019est 12 établissements d\u2019enseignement : deux écoles primaires, neuf écoles secondaires, dont une offre aussi l\u2019enseignement collégial, ainsi qu\u2019un collège de comptabilité et de secrétariat.L\u2019AEPE a pour but d\u2019encourager la vie associative de chacun de ses membres en favorisant la mise en commun des ressources des différents milieux et leur expertise.Cette étroite collaboration permet la réalisation de projets novateurs.L\u2019AEPE a pour mission de stimuler les jeunes et de leur inculquer l\u2019importance de réussir.La réussite deviendra un but à atteindre et même un projet de vie.Tous les parents souhaitent offrir le meilleur en éducation à leur enfant.Ils sont de plus en plus nombreux à vouloir une école à dimension humaine, un milieu de vie encadré, sécuritaire et aux idées novatrices où leur enfant pourra évoluer et s\u2019épanouir.L\u2019école privée, par son accessibilité, la qualité de ses services, le dévouement du personnel, reste le lieu privilégié de cette réussite.Les écoles de l\u2019AEPE offrent aussi des mesures de soutien aux apprentissages et amènent chaque élève à maximiser son potentiel à travers des programmes d\u2019enrichissement ou des activités pédagogiques personnalisées.Association des écoles privées de l\u2019Estrie.www.aepe.qc.ca ASSOCIATION DES ÉCOLES PRIVÉES DE L\u2019ESTRIE La réussite comme projet de vie L\u2019Association des écoles privées de l\u2019Estrie est une association qui a en tête le bien-être de ses élèves.Parmi les activités qu\u2019elle organise, il y a à chaque fin d\u2019année un spectacle qui réunit sur une même scène les talents artistiques de chacune des écoles lors d\u2019un spectacle de variétés.Parents et amis y sont nombreux et surtout très fiers d\u2019assister à ces vitrines artistiques régionales et de haute qualité.(GESCA)-Pour combattre le blues de l\u2019hiver, pensez à vous inscrire à une formation sportive.Le choix est d\u2019ailleurs vaste quand vient le temps d\u2019opter pour une activité.Volleyball, tennis, hockey, arts martiaux, natation, basketball, badminton.il y en a pour tous les goûts.Pour ceux qui aiment socialiser, les sports d\u2019équipe sont tout indiqués, alors que les sports individuels vous invitent à un perpétuel dépassement.Dans les deux cas, nul n\u2019a besoin d\u2019être un athlète accompli pour aller de l\u2019avant.Après tout, il s\u2019agit bien de formation, donc d\u2019apprentissage.D\u2019ailleurs, les groupes sont habituellement classés par niveaux, ce qui permet à chacun de progresser à son rythme.En plus, est-il besoin de le rappeler, la pratique d\u2019un sport contribuera à votre bien-être global.Santé, détente, divertissement et rencontres seront au rendezvous pour vous libérer du stress accumulé et pour vous aider à vous évader de votre quotidien.Ces bénéfices procurés par l\u2019activité physique sont d\u2019ailleurs présents à tout âge.Ainsi, les gymnases et les piscines vous attendent ! Remplis d\u2019action et de défis, ils vous prépareront, durant toute la saison froide, à déborder d\u2019énergie dès le retour du printemps.La pratique d\u2019un sport : pur défi, pur plaisir! ______________________________________________________________ ÉDUCATION Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - Cahier publicitaire La Tribune S11 Pour intégrer rapidement le marché du travail, le Centre de formation collégiale Champlain vous offre des programmes de formation reconnue et même une mise à jour de vos compétences pour embrasser une nouvelle carrière.Nouveautés à découvrir De nouvelles attestations d\u2019études collégiales de plus courte durée et reconnues par le ministère de l\u2019Éducation ont récemment été créées pour améliorer vos compétences dans le but d\u2019obtenir une promotion ou de vous diriger vers une nouvelle carrière.Voici les programmes qui sauront vous aider à atteindre vos objectifs : Comptabilité de la petite entreprise Avec six 6 cours théoriques et pratiques vous aurez toutes les connaissances nécessaires à la gestion d\u2019une petite entreprise.Conception de pages Web Totalisant 6 cours, incluant un cours de photographie numérique, ce programme vous aidera à créer un site Web simple ou à modifier un site Web existant.Informatique bilingue L\u2019anglais et la bureautique vous intéressent?Ce programme de 8 cours vous enseignera les logiciels bureautiques les plus en demande en plus d\u2019inclure des cours d\u2019anglais qui vous permettront d\u2019améliorer votre bilinguisme.Publication au bureau Votre emploi vous demande de créer des documents variés à l\u2019allure professionnelle?Vous aimeriez obtenir des compétences qui vous permettront d\u2019assumer de plus grandes responsabilités en coordonnant des projets de publication plus complexes?Ce programme est conçu spécialement pour vous! Apprentissage d\u2019une deuxième ou troisième langue Pour répondre aux besoins de votre clientèle, il s\u2019avère souvent important de mieux communiquer en anglais ou en espagnol.Les professeurs chevronnés de langue maternelle anglaise ou espagnole du Centre de formation collégiale Champlain sauront vous aider à utiliser les expressions adéquates pour chaque situation.Formation sur mesure L\u2019utilisation des logiciels Office est généralisée, mais peu de gens connaissent les trucs efficaces et productifs.Profitez de l\u2019expertise des professeurs du Collège Champlain pour découvrir les meilleures façons pour tirer pleinement profit de ces outils puissants en intégrant les cours réguliers ou sur mesure pouvant même être offerts à votre place d\u2019affaires.Une salle de formation à louer Vous devez former un groupe d\u2019employés et vous n\u2019avez pas de local adapté qui vous permet de regrouper 20 ordinateurs au même endroit?Pourquoi ne pas louer une des salles de classe spécialement aménagées du Collège Champlain?Vous pourrez ainsi vous concentrer sur la formation tandis que les responsables du Collège Champlain verront à tous les services tels ordinateurs, réseau et local.Vous trouverez également sur place un endroit pour casser la croûte.CENTRE DE FORMATION CHAMPLAIN Une formation collégiale pour adultes axée sur l\u2019emploi Pour intégrer rapidement le marché du travail, le Centre de formation collégiale Champlain vous offre des programmes de formation reconnue et même une mise à jour de vos compétences pour embrasser une nouvelle carrière. ÉDUCATION _____________________________________________________________ S12 L a T ribune - Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - C ahier publicitaire Selon plusieurs études et observations, les premières années scolaires sont déterminantes pour contrer le décrochage scolaire.Confronté à ses premières difficultés, l\u2019enfant peut ressentir du découragement s\u2019il n\u2019a pas accès au soutien nécessaire pour l\u2019aider à prendre confiance en lui.Un meilleur suivi en bas âge fait de meilleurs adultes mais peut également contribuer à diminuer efficacement les risques d\u2019abandon scolaire.Avec l\u2019un des pires taux de décrochage au Québec, l\u2019Estrie peut heureusement compter sur de petites institutions telle que l\u2019École de bilinguisme de l\u2019enfance et de la jeunesse qui assure un encadrement et une éducation supérieure dès l\u2019âge de 3 ans.Son programme d\u2019immersion en anglais reconnu depuis 20 ans et la force de ses petits groupes ne cessent de démontrer le succès de ce concept unique! Pour ses classes de maternelle et de pré- maternelle, l\u2019École de bilinguisme est la seule école au Québec à maintenir un ratio maximal de 8 enfants par enseignant.Ce qui représente trois fois plus de services et d\u2019attention pour chacun de ses petits élèves, la moyenne habituelle des écoles régulières étant bien souvent de 24 enfants par enseignant.C\u2019est donc dans une ambiance quasi familiale et assis autour d\u2019une même table que la communication et l\u2019enseignement se transmet.La force des petits groupes Seule l\u2019immersion à plein temps peut réellement mener à la maîtrise d\u2019une deuxième langue.C\u2019est ce qu\u2019offre l\u2019École de bilinguisme en plus de son programme avancé dans toutes les matières académiques.« L\u2019enseignement d\u2019une langue se compare à celle d\u2019un instrument de musique.On ne peut apprendre le piano théoriquement sans en jouer tout comme il faut parler pour apprendre à parler.Les résultats sont toujours plus rapides en immersion complète qu\u2019avec des activités à temps partiel » explique Suzan Da- nis, directrice.Pour ces jeunes débutants, l\u2019immersion se fait graduellement pendant les 8 à 10 premières semaines; ensuite, tout se déroule en anglais.Alors que ces jeunes élèves évoluent à temps plein en anglais, les activités de création et de communication en langue anglaise sont multiples : pièce de théâtre, comptines, chansons, histoires, lecture, écriture de même que des exercices et des activités physiques à l\u2019intérieur comme à l\u2019extérieur dans un parc à la fois bien aménagé et sécuritaire.L\u2019atout essentiel pour l\u2019avenir de nos enfants! L\u2019enseignement d\u2019une nouvelle langue passe non seulement par la communication verbale mais aussi par la lecture.C\u2019est pourquoi l\u2019on retrouve sur place un service de bibliothèque avec des livres de langue anglaise judicieusement choisis pour favoriser l\u2019apprentissage par la lecture des élèves en dehors des heures de classe.L\u2019École de bilinguisme de Sherbrooke est aussi fort bien équipée de jeux et logiciels informatifs et éducatifs qui permettent aux enseignants d\u2019accompagner leurs élèves dans un monde virtuel complètement anglophone.Des cours avancés sont disponibles les vendredi et lundi soir pour les enfants ayant terminé le programme de pré-maternelle et maternelle.Ayant déjà atteint un niveau avancé de leur langue seconde, les enfants peuvent donc mieux profiter des autres matières académiques qui leurs sont offerts dans les écoles primaires et secondaires.Située dans le quartier de l\u2019Université de Sherbrooke, l\u2019École de bilinguisme offre des cours de perfectionnement en anglais et à temps partiel ou à temps plein, de jour comme de soir.Inutile de rappeler que l\u2019avenir passera inévitablement par la maîtrise de l\u2019anglais! L\u2019ÉCOLE DE BILINGUISME DE L\u2019ENFANCE ET DE LA JEUNESSE La réussite scolaire commence dès la petite enfance Pour ses classes de maternelle et de pré-maternelle, l\u2019École de bilinguisme est la seule école au Québec à maintenir un ratio maximal de 8 enfants par enseignant, ce qui représente trois fois plus de services et d\u2019attention pour chacun de ses petits élèves, la moyenne habituelle des écoles régulières étant bien souvent de 24 enfants par enseignant. ______________________________________________________________ ÉDUCATION Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - Cahier publicitaire La Tribune S13 Votre expérience de travail et vos compétences pourraient être reconnues et vous rapporter avec la reconnaissance des acquis et des compétences (RAC).Ce nouveau service a été conçu pour permettre à une personne ayant des expériences de vie ou de travail de profiter d\u2019une reconnaissance officielle du ministère de l\u2019Éducation, des Loisirs et du Sport (MELS).C\u2019est donc relativement à un programme d\u2019études choisi qu\u2019une personne peut faire une demande de reconnaissance d\u2019acquis et de compétences.La RAC : un investissement qui peut vous rapporter Pour faire une demande de RAC, il faut s\u2019adresser à un centre de formation professionnelle, un centre d\u2019éducation des adultes ou un cégep.Ces institutions ont des conseillers spécifiquement formés pour accueillir et soutenir les deman- dants et évaluer leur demande.La RAC est une démarche qui comprend différentes étapes soit le bilan personnel des acquis et compétences afin de s\u2019assurer que ce service répond réellement à ses besoins.Vient ensuite l\u2019évaluation des compétences où le demandeur aura à démontrer, auprès d\u2019un spécialiste, les compétences qu\u2019il veut faire reconnaître.Voilà ce qui peut permettre de diminuer de façon significative la durée d\u2019une formation.La RAC : une histoire à succès Mère de famille dans la quarantaine, Johanne Gosselin a bénéficié d\u2019un service de RAC à la Commission scolaire des Hauts-Cantons dans le domaine du secrétariat.« Il y a maintenant plus de 23 ans que j\u2019effectue des tâches de secrétariat pour l\u2019entreprise de mon mari.Aujourd\u2019hui je suis toujours secrétaire, mais sans formation reconnue.» Johanne rêvait d\u2019avoir un diplôme depuis longtemps.La RAC fut un bon moyen pour elle d\u2019avoir une reconnaissance de toutes ces années d\u2019expérience au même titre qu\u2019une autre personne qui possèdent des qualifications reconnues.« Ça va me permettre de décrocher un emploi qui correspond à mes réelles compétences et d\u2019obtenir une juste rémunération pour l\u2019expérience acquise au fil des années.Deux rencontres avec une conseillère pédagogique ont suffi pour bien comprendre en quoi consistait l\u2019évaluation de mes compétences.L\u2019enseignante qui a ensuite procédé à cette évaluation m\u2019a donné des trucs pour bien m\u2019y préparer et je crois que c\u2019est grâce à cet accompagnement professionnel que tout s\u2019est bien déroulé.» Les résultats de la RAC ont finalement démontré que Johanne n\u2019aura que 30 heures de formation à suivre pour obtenir son DEP en secrétariat.« Pour moi, c\u2019est facilement réalisable dans un délai assez court.Cette formation dite manquante pour avoir mon diplôme ne m\u2019ouvre pas seulement des portes, elle me permet d\u2019acquérir d\u2019autres compétences, une mise à niveau pour la réalité d\u2019aujourd\u2019hui.Enfin, je serai plus compétente et plus polyvalente dans mon métier.» COMMISSION SCOLAIRE DES HAUTS-CANTONS Un retour aux études?La RAC peut peut-être vous aider! Johanne Gosselin (à droite) a bénéficié des services de l\u2019enseignante Mme Céline Massariol (à gauche) pour évaluer ses compétences acquises et accéder à une formation sur mesure en secrétariat.Vous recherchez une formation adaptée?À la Commission scolaire des Hauts- Cantons, la formation professionnelle tient compte de la réalité des travailleurs et des entreprises.C\u2019est pourquoi il existe plusieurs possibilités pour compléter une formation ou en acquérir une nouvelle.Il suffit de vous informer au 819 849-7051, poste 4432. Routinier, le monde des biotechnologies?Au contraire! Ce domaine en pleine expansion ne cesse d\u2019évoluer et de trouver de nouvelles applications et façons de faire révolutionnaires, et ce, dans des secteurs qu\u2019on n\u2019aurait pas imaginé il n\u2019y a pas si longtemps.« La lecture de l\u2019ADN est un exemple où les applications sont presque illimitées.On commence entre autres à s\u2019en servir en paléonthologie, pour mieux comprendre l\u2019évolution de certaines espèces », illustre Louise Bou- chard, enseignante et responsable du programme Techniques de laboratoire : biotechnologies offert au Cégep de Sherbrooke depuis l\u2019automne 2003.Cette formation qui nécessite évidemment un intérêt marqué pour les sciences ?mais aussi de la minutie, de la curiosité et le goût d\u2019évoluer au rythme des nouvelles découvertes ?ouvre la porte à plusieurs types d\u2019emplois.« Nous avons actuellement de nos anciens finissants TECHNIQUES DE LABORATOIRE : BIOTECHNOLOGIES De découvertes en découvertes! Comptant déjà sur la présence d\u2019entreprises innovantes, notamment dans le domaine biomédical, la Ville de Sherbrooke se donnait récemment le défi de devenir un pôle d\u2019innovation.Mais pour permettre aux entreprises d\u2019ici d\u2019éclore et de faire leur marque tant sur la scène locale que nationale et internationale, il faut à la base des travailleurs qui détiennent une formation solide et pointue.Vous êtes à la recherche d\u2019un métier en demande?Voici quelques-unes des formations qui vous mèneront vers un emploi assuré.et passionnant! VERS UNE CARRIÈRE INNOVATRICE! chez Laboratoire SM, au Centre de développement des biotechnologies chez Génome Québec et IPS Thérapeutique, même au Centre de recherche et de développement sur le bovin laitier et le porc à Lennoxville.Le technicien peut ainsi oeuvrer dans les domaines pharmaceutique, environnemental, agroalimen- taire, biomédical, etc.», précise Mme Bouchard.Le programme, qui accueille près de 30 élèves de première année, n\u2019est pas contingenté.Les seuls préalables sont d\u2019avoir réussi les cours de mathématiques, physique et chimie au secondaire.Très collé à la pratique (les élèves ont notamment accès à des laboratoires équipés à la fine pointe de la technologie!), il demeure toutefois exigeant.Heureusement, les élèves sont bien encadrés et soutenus! « C\u2019est un programme constitué de petits groupes, nous sommes quatre professeurs, tous issus du monde du travail en biotechnologies, et nous connaissons bien chacun de nos élèves.Nous avons aussi des outils, comme le carnet d\u2019étudiant, où l\u2019on retrouve les coordonnées de tous.Cela facilite entre autres les travaux d\u2019équipe.» Rapidement au coeur de l\u2019action Le Cégep de Sherbrooke est l\u2019un des six cégeps offrant ce programme au Québec.Le taux de placement est excellent et les prochaines années s\u2019annoncent fort prometteuses en région.« L\u2019arrivée d\u2019une entreprise d\u2019envergure comme Charles Rivers dans le parc biomédical, à côté du CHUS Fleurimont, vient renforcer l\u2019importance d\u2019offrir ce programme à Sherbrooke », note Louise Bouchard.En effet, d\u2019autres gros joueurs du domaine pharmaceutique pourraient éventuellement choisir de s\u2019établir chez nous.À cela s\u2019ajoutent les nombreuses petites compagnies qui utilisent déjà les biotechnologies au coeur de leurs opérations.« Nous n\u2019avons d\u2019ailleurs pas de difficulté à placer nos élèves l\u2019été », explique Mme Bouchard.Offert en alternance travail-étu- des, le programme permet en effet aux jeunes d\u2019expérimenter le marché du travail durant leurs études.« Outre ce placement durant deux étés, nous terminons la formation avec un stage de quatre semaines en entreprise.Toujours pour mieux outiller nos élèves, nous offrons, la première année, des cours d\u2019initiation aux professions ainsi que des stages s\u2019observation, cinq en fait, où les élèves rencontrent un technicien de laboratoire, discutent avec lui d\u2019une journée-type, de l\u2019environnement de travail, etc.» Le DEC menant aussi vers plusieurs formations universitaires ?le Cégep de Sherbrooke a notamment développé des passerelles DEC-BAC avec l\u2019Université de Sherbrooke ?le Cégep invite des représentants universitaires à venir parler de leurs programmes aux élèves de biotechnologies.« Des visites sont également prévues à l\u2019université durant la dernière année du programme.À cause de leur expérience en laboratoire, nos élèves sont souvent favorisés lors des stages », signale Louise Bouchard.Pour en savoir plus Chaque automne, le Cégep de Sherbrooke organise des portes ouvertes; des professeurs, mais aussi des élèves des Techniques de laboratoire : biotechnologies se feront alors un plaisir de partager avec vous leur passion! Si vous souhaitez toutefois vous inscrire dès ce printemps, avant le 1er mars, informez-vous de la possibilité d\u2019être étudiant d\u2019un jour.On vous proposera alors l\u2019horaire d\u2019une journée, et à la fin vous serez reçu par un conseiller en orientation.Vous pouvez également joindre Mme Bouchard par courriel à Louise.bouchard@cegepsherbr ooke.qc.ca.Pour en apprendre davantage sur ce programme ou consulter la description du cours sur www.cegepsherbrooke.qc.ca.Le Cégep de Sherbrooke est l\u2019un des six cégeps offrant le programme de Techniques de laboratoire : biotechnologies au Québec.Le taux de placement est excellent et les prochaines années s\u2019annoncent fort prometteuses en région avec l\u2019arrivée d\u2019entreprises majeures dans le domaine, qu\u2019on pense à Charles Rivers.?ÉDUCATION _____________________________________________________________ S14 L a T ribune - Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - C ahier publicitaire VERS UNE CARRIÈRE INNOVATRICE! L\u2019innovation gagne du terrain et le monde industriel n\u2019y échappe pas.Les centres de formation professionnelle ont déjà emboîté le pas pour offrir des formations adaptées aux besoins de demain.Du côté de la Commission scolaire des Sommets, une nouvelle version du programme Conduite de machines industrielles sera offerte dès janvier sous la nouvelle appellation Opération d\u2019équipements de production au Centre intégré de formation industrielle de Magog.« Les enseignants concernés par ce virage viennent de compléter une formation d\u2019un an sous l\u2019angle de la production à valeur ajoutée », mentionne Louise Maillette, enseignante et responsable pour le programme de formation Opération d\u2019équipements de production.Non seulement les employeurs mais également les ouvriers spécialisés y trouveront leur compte avec des tâches enrichies et un milieu beaucoup plus proactif.D\u2019ailleurs, une cartographie de compétences sera émise pour chacun des étudiants afin de lui permettre de situer son rôle dans l\u2019ensemble organisationnelle.Avec cette vision plus élargie de son métier, l\u2019étudiant y trouvera certainement une source de motivation directe pour l\u2019amener à progresser et à s\u2019impliquer au sein de l\u2019entreprise.Destinée pour les secteurs du plastique et du caoutchouc, du métal ou de la menuiserie, la formation Opération d\u2019équipements ?OPÉRATION D\u2019ÉQUIPEMENTS DE PRODUCTION Soutien à l\u2019innovation dans le monde industriel de production a vu l\u2019ensemble de ses modules d\u2019enseignement révisés que ce soit sur le plan de la santé et la sécurité au travail, de l\u2019entretien des appareils ou de l\u2019organisation du travail.À l\u2019image de l\u2019entreprise Loin de ressembler à une classe-école, les espaces réservés à la formation industrielle en Opération d\u2019équipement de production sont aménagés de façon similaire aux espaces de travail en entreprise.« Nos installations sont modernes et très appropriées à l\u2019approche en entreprise industrielle.Tout a été pensé en fonction des nouvelles technologies et méthodes de travail », souligne madame Maillette.« Nous recevrons d\u2019ailleurs dans les prochaines semaines notre premier robot, ce qui permettra aux étudiants de se familiariser également à la robotisation des procédés.» Tout en respectant la prescription première du ministère de l\u2019Éducation, des Loisirs et des Sports, la formation Opération d\u2019équipement de production du Centre intégré de formation industrielle de Magog est vraiment calquée sur la réalité des besoins du milieu grâce à la présence de certains employeurs de la région sur le comité directeur.Le partenariat avec les entreprises du milieu fait aussi partie du processus innovant du Centre intégré de formation professionnelle.« Nos étudiants doivent d\u2019abord avoir passé le processus d\u2019embauche chez l\u2019employeur avant d\u2019être admis au programme de formation visé.Nous développons ainsi une force commune avec des étudiants vraiment formés selon les besoins du marché! », ajoute Mme Maillette, ingénieure de formation.Pour en savoir plus sur la formation Opération d\u2019équipements de production ou toute autre programme d\u2019études offert par la Commission scolaire des Sommets, visitez le site www.csdessommets.qc.ca.Destiné pour les secteurs du plastique et du caoutchouc, du métal ou de la menuiserie, la formation Opération d\u2019équipements de production a vu l\u2019ensemble de ses modules d\u2019enseignement révisés que ce soit sur le plan de la santé et la sécurité au travail, de l\u2019entretien des appareils ou de l\u2019organisation du travail.« Les formations professionnelles d\u2019aujourd\u2019hui permettent aux jeunes d\u2019être mieux préparés et plus outillés pour occuper un poste-clé dans l\u2019entreprise », constate Pierre Bélanger, vice- président des ressources humaines chez American Biltrite.« C\u2019est aussi fort intéressant pour l\u2019employeur car le nouvel employé possède déjà des notions de sécurité, de contrôle de qualité et plus, contrairement à celui ou celle qui vient de compléter sa formation générale au secondaire.» Daniel Samson, directeur du Service des ressources humaines chez Jyco, abonde dans le même sens.« La formation en Opération d\u2019équipements de production nous permettra d\u2019embaucher des employés de choix.En contrepartie, ces employés pourront gagner un salaire beaucoup plus intéressant après une période de probation puisqu\u2019ils seront détenteurs d\u2019une formation reconnue.» Un plus pour les employeurs! ______________________________________________________________ ÉDUCATION Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - Cahier publicitaire La Tribune S15 ÉDUCATION _____________________________________________________________ S16 L a T ribune - Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - C ahier publicitaire Travailler dans le monde de la coiffure et de la beauté est un rêve que caressent plusieurs hommes et femmes de tout âge.Voilà pourquoi, depuis plus de 50 ans, l\u2019École de coiffure Paul de Rycke s\u2019est bâtie une solide réputation en offrant une formation toujours à la fine pointe des nouvelles tendances.Reconnue par le milieu professionnel pour sa qualité d\u2019enseignement, l\u2019École de coiffure Paul de Rycke est la seule école privée en coiffure féminine et masculine de la région.Ses locaux modernes et spacieux, situés au coeur du centre-ville de Sherbrooke, permettent un confort absolu pour les cours théoriques ainsi que pour les cours pratiques où les élèves reçoivent une clientèle assidue et mixte.Plusieurs avantages font de l\u2019École de coiffure Paul de Rycke le choix par excellence pour devenir un professionnel de la coiffure.Il suffit de penser à la renommée de celle-ci auprès des coiffeurs réputés et compagnies de produits de coiffure, à la grande flexibilité des cours qu\u2019ils soient de jour, de soir, à temps plein ou partiel, au nombre restreint des étudiants par groupe pour une meilleure assistance ou tout simplement parce que son programme de formation est très orientée sur l\u2019intégration à la vie professionnelle.Que ce soit pour joindre une équipe de spécialistes en coiffure, débuter sa propre entreprise ou simplement pour le plaisir d\u2019apprendre les rudiments du métier, l\u2019École de coiffure Paul de Rycke offre à toute personne de 16 ans et plus la chance de bénéficier du meilleur enseignement qui soit, et ce, sans test d\u2019admission, de présélection ou diplôme d\u2019études secondaires.Une visite des lieux saura certainement captiver l\u2019artiste en coiffure qui sommeille en vous.N\u2019attendez plus pour réserver votre place puisque les places sont limitées! Pour plus d\u2019information, appelez au 819 566-8994.CRÉDIT : FRANÇOIS RICHARD Une solide expertise depuis 50 ans, des locaux spacieux et modernes et un enseignement hautement qualifié, voilà ce que vous offre l\u2019École de coiffure Paul de Rycke située au centre- ville de Sherbrooke.ÉCOLE DE COIFFURE PAUL DE RYCKE Passionné de coiffure?Votre rêve est possible! (EN) Le gouvernement du Canada offre plusieurs programmes dans le cadre desquels vous pouvez dès maintenant obtenir des fonds pour vous aider à épargner en prévision de la formation postsecondai- re de votre enfant au moyen d\u2019un régime enregistré d\u2019épargne-études (REEE).Il s\u2019agit simplement de les connaître, de savoir comment y accéder et d\u2019apprendre à les faire fructifier.Voici ce que vous devez faire : - Obtenez un numéro d\u2019assurance sociale pour votre enfant.Cela ne coûte rien et il n\u2019y a pas de limite d\u2019âge.Même un bébé peut en obtenir un.Vous pouvez en faire la demande en ligne à www.servicecanada.gc.ca ou en vous rendant en personne dans l\u2019un des 320 centres de Service Canada au pays.- Obtenez pour votre enfant un certificat de naissance du gouvernement provincial ou territorial où votre enfant est né.Vous en aurez besoin pour établir un REEE.- Renseignez-vous auprès de votre institution financière sur la façon d\u2019établir un REEE.Un REEE est un régime d\u2019épargne ciblée dans lequel les épargnes fructifient à l\u2019abri de l\u2019impôt jusqu\u2019à ce votre enfant soit inscrit dans un collège, une université, une école de métier, un CÉGEP ou un programme d\u2019apprentissage.- Un certain nombre d\u2019institutions financières, de planificateurs financiers agréés et d\u2019entreprises se spécialisant dans les régimes collectifs et les fonds fiduciaires de bourses d\u2019études.Magasinez! Certaines entreprises offrent des REEE sans frais ou à peu de frais, alors que d\u2019autres imposent plus de frais, mais offrent un meilleur taux d\u2019intérêt ou d\u2019autres avantages.- Déposez autant que vous pouvez dans votre REEE.En commençant tôt, vous serez surpris de constater la rapidité avec laquelle croîtront vos économies à l\u2019abri de l\u2019impôt.Et ce n\u2019est pas tout, le gouvernement fédéral contribuera lui aussi au REEE de votre enfant par l\u2019entremise de la Subvention canadienne pour l\u2019épargne-études (SCEE).- Les familles à faible revenu reçoivent une aide supplémentaire.Le gouvernement fédéral offre également le Bon d\u2019études canadien, qui incite les familles à faible revenu à épargner tôt en vue des études postsecondaires de leurs enfants.Une des caractéristiques les plus intéressantes du Bon d\u2019études canadien est que vous pouvez en bénéficier sans avoir à fournir des fonds de votre poche.Pour être admissible, votre enfant doit être né après le 31 décembre 2003, et vous devez être bénéficiaires du Supplément de la prestation nationale pour enfants (parfois appelé « allocation familiale »).Pour obtenir plus de renseignements, visitez le site cibletudes.ca ou téléphonez au 1 800 O-Canada (1 800 622-6232).Obtenez de l\u2019argent dès maintenant pour l\u2019éducation postsecondaire de votre enfant ______________________________________________________________ ÉDUCATION Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - Cahier publicitaire La Tribune S17 (EN) Il n\u2019est pas toujours aisé de rester au fait des nouveaux termes que l\u2019on utilise de nos jours dans le domaine d\u2019Internet et des technologies de l\u2019information.Est-ce qu\u2019un cheval de Troie est une référence populaire à la mythologie grecque ou est- ce un logiciel malveillant que vous pourriez télécharger sur votre ordinateur par inadvertance?Un programme espion, est-ce une activité des services secrets ou un prédateur virtuel qui pourrait vous voler votre identité?« Internet évolue et il en va de même pour son vocabulaire », affirme Patrick McLean, vice- président services Internet (marchés consommateurs) chez Bell Canada.« Il existe quand même certains termes clés avec lesquels les utilisateurs d\u2019Internet devraient être familiers, car ils peuvent représenter des enjeux pour la sécurité de l\u2019ordinateur familial.Avec ce retour en classe, après le congé des fêtes, plusieurs jeunes passeront beaucoup de temps sur Internet pour faire leurs travaux, d\u2019où l\u2019importance de bien maîtriser les termes concernant Internet.» Cheval de Troie Inspiré de la mythologie grecque et de ces soldats qui se cachèrent dans un grand cheval de bois pour pénétrer en territoire ennemi, un cheval de Troie informatique est un programme, qui sous la forme d\u2019un produit intéressant ou ludique, s\u2019infiltre et infecte votre ordinateur.Vous pourriez recevoir, par exemple, un cour- riel vous invitant à télécharger une pièce jointe qui semble être un jeu, une photo ou une application de système, mais qui est en réalité un programme malicieux capable d\u2019endommager sérieusement votre machine.Un cheval de Troie peut s\u2019infiltrer dans votre ordinateur à travers un message instantané, un téléchar- gement ou à partir d\u2019un CD.Programme espion D\u2019après Industrie Canada, un programme espion est un logiciel qui récolte de l\u2019information à propos d\u2019un utilisateur et peut aussi modifier les opérations de l\u2019ordinateur sans le consentement et à l\u2019insu de l\u2019utilisateur.Si votre ordinateur est infecté, il se peut que vous soyez automatiquement redirigé vers certains sites, que vous soyez envahis de bannières commerciales, que vos activités sur Internet soient enregistrées par des tierces parties, et même que l\u2019on vous dérobe votre identité.Les logiciels espions peuvent infecter votre machine au moyen d\u2019un programme qui contient un virus ou après l\u2019installation d\u2019un nouveau logiciel.Fenêtres publicitaires intempestives Ce sont des fenêtres qui s\u2019affichent soudainement à l\u2019écran sans que l\u2019utilisateur en ait fait la demande.C\u2019est une forme de publicité en ligne qui vise à augmenter l\u2019achalandage sur certains sites ou à récolter des adresses de courriel.Comment faire pour éviter tous ces désagréments virtuels ?La première étape est de s\u2019assurer que tous les utilisateurs de la famille sont au courant de l\u2019existence de ces risques, et traitent avec prudence tout courriel ou téléchargement non sollicité.Un bon fournisseur d\u2019accès Internet vous offrira aussi plusieurs outils de protection à installer sur votre machine.Par exemple, Bell Canada, qui s\u2019est récemment vu remettre un prix de leadership dans le domaine de la cybersécurité par l\u2019AOTA (Authentication and Online Trust Alliance), offre une solution de sécurité complète qui inclut contrôle parental, bloqueur de fenêtres publicitaires intempestives, antivirus, coupe-feu, ainsi qu\u2019un service de protection de vos informations personnelles, tout-en-un.Comment décoder l\u2019Internet (GESCA)-Le nombre de branchements Internet augmente de façon significative à chaque année au Québec et au Canada.Presque tous ont maintenant accès à la haute vitesse et peuvent profiter des avantages qu\u2019offre la navigation sur Internet.D\u2019un autre côté, de nouveaux logiciels voient le jour et nous devons constamment être à l\u2019affût de toute cette technologie.Ainsi, pourquoi ne pas profiter de la nouvelle année pour apprendre ou se perfectionner sur le plan technologique ?Pour les néophytes d\u2019Internet, toutes les raisons sont bonnes pour se familiariser avec ce savoir-faire maintenant essentiel dans toutes les entreprises.Nous ne pouvons plus nous permettre aujourd\u2019hui de ne pas connaître les rudiments de la recherche sur le web ou de l\u2019utilisation des courriers électroniques puisqu\u2019ils font partie intégrante de tous les milieux.Profitez donc de la période d\u2019inscription de janvier pour vous inscrire à un cours qui vous rendra plus à l\u2019aise avec cet outil.Par ailleurs, pour ceux qui connaissent mieux Internet et les nouvelles technologies en général, il vous sera possible de trouver un cours qui vous permettra d\u2019améliorer vos compétences.En effet, il y a toujours un programme ou un logiciel avec lequel nous sommes moins habiles et dont l\u2019utilisation nécessite l\u2019aide de nos collègues.Un cours réglera instantanément le problème.À vos claviers! Ordinateurs et Internet : apprendre ou se perfectionner ÉDUCATION _____________________________________________________________ S18 L a T ribune - Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - C ahier publicitaire Les relations entre parents et enseignants ont beaucoup évolué depuis que l\u2019on entrevoit l\u2019éducation de l\u2019enfant comme étant une tâche partagée dont le principal responsable est le parent.Il est loin le temps où les parents n\u2019avaient qu\u2019une note au bulletin pour les informer des progrès ou des reculs de leur enfant, sentence chiffrée qui rangeait définitivement l\u2019individu dans la catégorie des élus ou dans celle des perdants.Il est loin, aussi, le temps où les rencontres avec l\u2019enseignant se déroulaient dans le bureau du directeur.C\u2019était parce que le petit avait fait l\u2019âne et l\u2019enseignant menaçait de craquer si le coupable n\u2019était pas sévèrement puni.Inviter les parents à s\u2019impliquer davantage dans l\u2019éducation de leur enfant est une incitation à participer à la réussite éducative et scolaire.À la mission de l\u2019enseignant, qui est de permettre à l\u2019enfant de vivre une réussite éducative et scolaire, s\u2019ajoute la tâche d\u2019informer les parents dans un dialogue suivi, respectueux et personnalisé, ce qui est parfois complexifié par des situations familiales conflictuelles, des conditions socioécono- miques difficiles, l\u2019influence d\u2019Internet, l\u2019omniprésence des médias, la diversité des origines ou les barrières linguistiques et la culture méconnue des parents immigrants.Bien des parents ignorent que leur enfant, qui quitte chaque matin sa famille pour l\u2019école, va subir une métamorphose qui ne s\u2019achèvera qu\u2019une fois qu\u2019il sera bien installé dans sa classe.La chimie de la famille est bien différente de celle de l\u2019école.L\u2019enseignant, qui doit deviner l\u2019enfant privé, connaît mieux que ses parents l\u2019enfant public, celui qui doit s\u2019épanouir en société, dans un ensemble de contraintes et d\u2019opportunités qui ne ressemblent guère à sa vie de famille, un terreau particulier qui suscite une personnalité particulière.Chaque enfant étant le sujet le plus important de l\u2019univers, l\u2019enseignant jouit d\u2019un poste d\u2019observation unique sur le spectacle quotidien de son développement global.C\u2019est un privilège assorti d\u2019une responsabilité : celle de la transparence absolue.Cette position privilégiée de l\u2019enseignant n\u2019exclut pas les compétences pédagogiques des parents ni leur bonne volonté.Mais puisqu\u2019il s\u2019agit de tout mettre en oeuvre pour que l\u2019enfant profite au maximum de l\u2019école, les parents ont évidemment leur rôle à jouer et à cette fin, l\u2019enseignant doit établir avec eux un contact solide et régulier.L\u2019enseignant ne peut pas tout faire.Le parent non plus.C\u2019est pour cela que la communication entre le parent et l\u2019école existe.Un enfant dont les parents sont bien informés du travail en cours profite ainsi d\u2019un appui supplémentaire pour relever ses défis : un soutien intellectuel, car le partage de connaissances enrichit; mais surtout un soutien moral, puisque l\u2019enfant est revalorisé par l\u2019intérêt que ses parents portent à son travail scolaire, même s\u2019il est allergique au travail.Et puisque chaque enfant est unique, l\u2019enseignant profitera énormément d\u2019une bonne communication avec les parents pour personnaliser son enseignement et le rendre plus efficace.Source: article rédigé par Laurence Houllier, extrait de Vie pédagogique février-mars 2007 (www.viepedagogique.gouv.qc.ca) (GESCA)-Trouver du boulot n\u2019est pas toujours une mince affaire.Les exigences sont souvent élevées et les candidats nombreux lorsque les postes s\u2019affichent.Cependant, avec les multiples possibilités qu\u2019offre la formation professionnelle et technique, la tâche est grandement simplifiée! Vous ouvrant directement les portes du marché du travail, les divers programmes du secondaire et du collégial vous permettent de développer des compétences utiles qui répondent aux besoins modernes des entreprises, tout en tenant compte de vos champs d\u2019intérêts.Car ce n\u2019est pas le choix qui manque quand on pense formation professionnelle ! Avec les 144 DEP, les 29 ASP, les 115 DEC, les 195 AFP et les 1100 AEC, le réseau québécois possède des programmes pour tous les goûts et tous les talents.Parmi les domaines qui possèdent le plus d\u2019avenir, vous pouvez penser, entre autres, à la santé, à l\u2019agro-alimentaire, à la mécanique des bâtiments, à la transformation des matières plastiques, aux meubles et bois ouvré, à la production industrielle, à la métallurgie, ainsi qu\u2019à l\u2019électronique et la fabrication mécanique.Outre sa diversité, la formation professionnelle et technique possède l\u2019avantage de son accessibilité.Hommes et femmes, jeunes et plus âgés, étudiants à temps plein ou partiel, tous y trouvent leur place.En outre, les 70 commissions scolaires, les 48 cégeps et les nombreux établissements privés offrant ce genre de cours sont répartis sur l\u2019ensemble du territoire québécois.Vous désirez vous ouvrir de nouvelles portes et n\u2019avez pas peur des défis ?Infor- mez-vous dès maintenant en consultant le www.inforoutefpt.org ou en vous adressant à un centre d\u2019emploi ou un établissement d\u2019enseignement près de chez vous.L\u2019ABC de la communication entre parents et enseignants (GESCA)-Votre enfant se prépare à entreprendre des études universitaires en septembre.Son choix de programme et d\u2019institution semble changer d\u2019une semaine à l\u2019autre.Comment s\u2019y prend-on pour aider un jeune à s\u2019orienter?De fait, il faut surtout écouter l\u2019enfant et répondre sans juger.Faites-le d\u2019abord parler de ce qu\u2019il aime, de ses cours préférés au cégep et au secondaire.Explorez ses loisirs actuels et passés.Discutez de ce qu\u2019il juge important dans un travail, dans sa vie, de ses habiletés sur les plans personnel et académique, des expériences valorisantes et des succès qu\u2019il a vécus, des conditions de travail qu\u2019il aimerait, de son emploi idéal.Parlez de ses expériences de travail antérieures et de bénévolat.Qu\u2019en a-t-il retiré?Quelles qualités se reconnaît-il?À ce chapitre, vous pouvez vous permettre de compléter.Essayez ensemble de voir s\u2019il s\u2019en dégage des lignes directrices.Explorez ensuite le monde du travail et des programmes d\u2019études.Y a-t-il des domaines qui l\u2019attirent?Invitez-le à consulter le centre de documentation virtuel de l\u2019Université de Sherbrooke (www.USherbrooke.ca/sve/centredoc/) ou les ressources documentaires de son école.Encouragez-le à discuter du programme qui l\u2019attire avec des étudiants de ce programme.Apprendre à faire un choix réaliste, pour soi, se faire confiance et accepter de se réajuster, voilà tout un défi à relever ensemble! Choix de carrière : comment aider son jeune à s\u2019orienter Une formation branchée sur le monde du travail ______________________________________________________________ ÉDUCATION Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - Cahier publicitaire La Tribune S19 (EN) Les élèves d\u2019aujourd\u2019hui sont assis pendant de plus longues périodes pour faire leurs devoirs ou utiliser l\u2019ordinateur.Un espace de travail mal conçu mène non seulement à une mauvaise posture, mais aussi à un stress au cou, aux épaules et au dos et même à des douleurs lombaires.« Créer un poste de travail sain et ergonomique peut faire beaucoup pour prévenir la tension musculaire et les douleurs aux épaules et au dos », explique Sue Pridham, consultante en santé et bien-être pour Bureau En Gros et présidente de Tri Fit Inc.Elle vous offre ces conseils rapides : 1.Créez un espace réservé pour les devoirs et l\u2019utilisation de l\u2019ordinateur.2.Assurez-vous que le poste de travail est suffisamment grand pour recevoir tout l\u2019équipement et que les articles utilisés souvent sont à portée de la main pour éviter les mouvements excessifs.3.Placez l\u2019ordinateur à une longueur de bras et le dessus du moniteur au niveau des yeux.4.Utilisez un porte-documents lorsque vous tapez d\u2019un livre ou d\u2019un document pour éviter les mouvements de tête inutiles.Placez le porte-documents près de l\u2019écran.5.Utilisez un fauteuil réglable en hauteur avec un siège confortable, un bon support dorsal et des appuie-bras et un dossier réglables.Pour le travail à l\u2019ordinateur, réglez le fauteuil légèrement incliné à 5 degrés pour que le dossier offre un meilleur support lombaire.Lorsque vous écrivez, penchez le siège légèrement vers l\u2019avant pour réduire la pression sur les vertèbres.Allouez la largeur d\u2019une main entre le dos du genou et le bord de la chaise.6.Assurez-vous d\u2019avoir une bonne position assise : - Avant-bras : coudes près du corps et pliés à 90 degrés.- Siège : hanches et genoux à un angle de 90 degrés, cuisses parallèles au sol.Asseyez-vous au fond du siège pour éviter les mauvaises postures.- Poignets : neutres ou légèrement soulevés.- Épaules : détendues, ni voûtées, ni penchées.- Pieds : à plat sur le sol.Sinon, songez à acheter un repose- pied.7.Utilisez un clavier incliné vers l\u2019avant ou à pente négative.8.Assurez-vous que la souris est adaptée à la grandeur de la main ou utilisez un clavier plus petit pour un meilleur ajustement.9.Utilisez un écran sans brillance afin de réduire la fatigue des yeux.10.Prenez des pauses d\u2019étirement aux 20 minutes.Pour d\u2019autres idées pouvant intéresser élèves et étudiants, visitez le www.bureauengros.com.Conseils rapides pour créer un bon espace de travail à la maison ÉDUCATION _____________________________________________________________ S20 L a T ribune - Sherbrooke vendredi 11 janvier 2008 - C ahier publicitaire Avec la mondialisation des marchés, le monde des affaires se fait de plus en plus attirant voire même incontournable pour plusieurs diplômés universitaires.Il est clair que les grands spécialistes d\u2019aujourd\u2019hui et de demain doivent et devront non seulement maîtriser leurs connaissances mais aussi comprendre les enjeux du monde des affaires qui les entoure.À l\u2019affût de ces nouvelles tendances et des besoins du marché du travail, l\u2019Université Bishop\u2019s a choisi de faire une combinaison gagnante avec sa formation en sciences pures et en administration des affaires.Introduit en mars dernier, ce nouveau programme appelé Bachelor of Business and Sciences (BBSc) offrira une ouverture sans pareille à ses étudiants inscrits dans l\u2019une ou l\u2019autre de ces facultés.« Plusieurs étudiants, déjà en place sur le campus, ont manifesté leur intérêt à profiter de ce programme avant-gardiste », constate Sylvie Béquet, Doyenne du Williams School of Business de l\u2019Université Bishop\u2019s.En effet, un mouvement de renouveau anime cette faculté des affaires qui souhaite amener les étudiants à mieux intégrer leurs connaissances et surtout à les mettre en pratique.À titre d\u2019exemple, une nouvelle concentration en entrepreneuriat offre aux étudiants l\u2019opportunité d\u2019aider des entrepreneurs dans la prise de décision que ce soit dans la réalisation complète d\u2019une étude de marché pour des fins d\u2019exportation ou autres situations propres à une entreprise active.Une telle mise en pratique est nettement plus stimulante qu\u2019un examen ou travail de session.La création du BBSc n\u2019est certainement pas étrangère au fait que les inscriptions en sciences pures ont considérablement diminué dans les toutes les institutions collégiales et universitaires du Canada.« En plus de leurs connaissances scientifiques, les jeunes cherchent à acquérir des notions plus concrètes pour s\u2019offrir de meilleurs opportunités d\u2019emploi », explique Mme Béquet.« Ce nouveau programme vient justement leur offrir de quoi répondre à leurs aptitudes et ambitions.» Le programme BBSc est d\u2019abord composé d\u2019un tronc commun avec des notions scientifiques et administratives pour tous les étudiants.Ces derniers pourront ensuite choisir les cours de concentration qui sauront s\u2019agencer à leurs projets d\u2019avenir.Aussi prometteuses que nombreuses, ces combinaisons pourront prendre la forme, par exemple, d\u2019une double spécialisation en biochimie et en marketing pour se voir ensuite courtisé par les plus grandes entreprises pharmaceutiques, ou celle d\u2019une spécialisation en informatique jumelée à des études en entrepreneuriat, le parcours idéal pour celui ou celle qui désire créer sa propre entreprise en informatique.« On peut même penser à une combinaison d\u2019études en physique et en finances.Bref, il y a autant de combinaisons possibles qu\u2019il y a de talents et d\u2019ouvertures sur le marché! », souligne celle qui travaille à l\u2019Université Bishop\u2019s depuis plus de 25 ans.« L\u2019économie du savoir exige plus de créativité et d\u2019ouverture qu\u2019auparavant.Les connaissances ne sont plus suffisantes, il faut une compréhension beaucoup plus large pour jouer un rôle-clé dans la société du savoir.» Le nouveau programme Bachelor of Business of Sciences de l\u2019Université Bishop\u2019s est certes le début d\u2019une série de transformation des programmes d\u2019études conventionnels.Le croisement de différents programmes avec des études en administration est peu surprenant sachant que les Québécois sont reconnus pour leur sens des affaires.Sans compter que les francophones qui fréquentent l\u2019Université Bishop\u2019s acquièrent un net avantage compétitif avec la maîtrise d\u2019une seconde langue à la fin de leurs études.« Ils affichent d\u2019ailleurs un très haut taux de placement », admet Sylvie Béquet.UNIVERSITÉ BISHOP\u2019S Jumeler les sciences et l\u2019administration pour un avenir de choix "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.