La tribune, 8 mars 2008, Cahier E
[" Sherbrooke samedi 8 mars 2008 L \u2019 O U T I L I D É A L P O U R O B T E N I R D E S R É S U L T A T S ! Carrières Téléphone 819 564-5450 Télécopieur 819 564-5482 Le nouveau mode d\u2019emploi : Plusieurs offres d\u2019emplois à découvrir à l\u2019intérieur La plupart des parents choisissent de travailler pour se réaliser sur le plan professionnel, pour assumer le rythme de vie choisi ou pour s\u2019accomplir personnellement.Peu importe la source de motivation, l\u2019important, c\u2019est d\u2019être convaincu de prendre la meilleure décision en regard de sa propre situation, de sa personnalité et de ses intérêts.Quoi faire pendant son congé et après pour faciliter ce retour au travail?À lire en page E2 Le retour au travail après un congé parental CLAUDIE ARSENAULT COLLABORATION SPÉCIALE La plupart des parents choisissent de travailler pour se réaliser sur le plan professionnel, pour assumer le rythme de vie choisi ou pour s\u2019accomplir personnellement.Peu importe la source de motivation, l\u2019important, c\u2019est d\u2019être convaincu de prendre la meilleure décision en regard de sa propre situation, de sa personnalité et de ses intérêts.Voici quelques moyens permettant de faciliter ce retour au travail.Tout au long de votre congé Si vous savez que vous retournerez dans le même lieu de travail, gardez le contact.Quelques coups de fil ou courriels à vos collègues, un ou deux « 5 à 7 », fêtes de Noël, visite avec bébé, etc.Toutes de belles occasions de vous tenir aux faits et de ne pas vous faire oublier.Lorsque vous êtes inquiets à propos de votre retour, pensez à ce qui vous motive au travail.Trouvez-vous une phrase courte à vous répéter lorsque le doute vous prend.Ma phrase toute faite : je suis belle, je suis bonne et je suis CAPABLE! Vous doutez de votre emploi actuel?Faites le point.C\u2019est le moment idéal pour prendre de la distance, se projeter dans le futur, réfléchir à ses besoins et aspirations professionnels en fonction de sa nouvelle situation de parents.Si besoin, commencez tôt votre recherche d\u2019emploi ou de réorientation, gardez vos connaissances à jour, trouvez la garderie et passez-y du temps pour, éventuellement, y laisser bébé quelques heures.Préparez-vous au retour.Comment a évolué votre milieu de travail?Qui sont vos nouveaux collègues?Où en sont vos dossiers?Vous pouvez rencontrer votre supérieur pour parler de vos attentes et des siennes après ce long congé.Le changement le plus marquant se fera probablement à l\u2019intérieur de la maison.Afin d\u2019éviter que la désorganisation prenne le dessus, préparez-vous aux changements quelques semaines à l\u2019avance.Assoyez-vous en tête à tête avec votre conjoint afin de distribuer les tâches de la maison entre vous.Communiquez vos craintes, partagez vos inquiétudes, c\u2019est normal d\u2019en avoir et c\u2019est une excellente façon de dédramatiser et de se sentir compris.Les repas, le ménage, les commissions, la routine du matin et du soir sont tous des éléments qui valent la peine d\u2019être révisés et attribués selon les goûts et disponibilités de chacun.Afin d\u2019éviter une course folle à la première journée de travail, faites une pratique générale et profitez-en pour aller déjeuner tôt avec votre conjoint ou une amie pendant que bébé est en adaptation à la garderie ?c\u2019est plus facile de cette façon! Ça y est, le retour au travail est fait! Laissez-vous du temps.Surtout pour les perfectionnistes! Vous redeviendrez la personne efficace que vous étiez (à la maison et au boulot) d\u2019ici quelques temps.Prenez du recul afin de prendre toutes les informations afin d\u2019éviter de vivre les changements survenus au travail comme une trahison, analysez la situation d\u2019un œil extérieur et lâchez prise.C\u2019est aussi un deuil à faire de passer du rythme de bébé à celui de la conciliation travail-famille.Cette étape peut durer quelques mois, le temps d\u2019apprivoiser le changement.En préparant davantage de choses à l\u2019avance, cela vous évitera de commencer la journée dans la course.Par exemple, la veille, préparez les vêtements, le sac à couche et les lunchs.Cette routine deviendra vite une habitude passant pratiquement inaperçue, à l\u2019image de se brosser les dents! Bon succès dans votre retour au travail! Prenez le temps de vivre chaque instant au moment présent, c\u2019est l\u2019une des clés pour profiter pleinement de ce nouveau départ! SOURCE : WORKOPOLIS.COM Le retour au travail après un congé parental E2 / Carrières E 2 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 8 m ars 2008 / Page publicitaire Carrières / E3 Sherbrooke sa medi 8 mars 2008 / Page publicitaire - La Tribune E3 Groupe ADF obtient de nouveaux contrats et embauche Le Groupe ADF, une entreprise de Terrebonne spécialisée dans la fabrication d\u2019éléments de charpentes métalliques, a récemment obtenu trois nouveaux contrats aux États-Unis.Parmi ceux-ci, notons le contrat pour la fabrication de pièces qui entreront dans la composition du mât qui sera installé au sommet de la Freedom Tower à New York.Cette tour remplacera les tours jumelles du World Trade Center.Ces nouveaux contrats permettent à l\u2019entreprise de créer 50 nouveaux postes dont l\u2019embauche est en cours actuellement.On cherche notamment à combler des postes d\u2019assembleurs et d\u2019aides-assembleurs, de soudeurs, de brûleurs au chalumeau, d\u2019opérateurs de machineries et de ponts-roulants ainsi que de manœuvres en métallurgie.Le Groupe ADF emploie plus de 240 personnes.SOURCE : SERVICE CANADA Le CHRTR intensifie son recrutement Le Centre hospitalier régional de Trois-Rivières (CHRTR) accueillera 77 candidats à l\u2019exercice de la profession d\u2019infirmier (CEPI) au cours de l\u2019été et de l\u2019automne.Il s\u2019agit d\u2019un sommet pour ce centre hospitalier qui, règle générale, accueille entre 40 et 50 CEPI.Ces derniers sont des finissants qui n\u2019ont pas encore obtenu leur permis de l\u2019Ordre des infirmiers et infirmières, mais qui peuvent travailler sous supervision dans certains départements, tout en étant rémunérés.Le CHRTR leur garantit quatre jours de travail par semaine jusqu\u2019à l\u2019obtention de leur diplôme à l\u2019automne, de même qu\u2019un emploi une fois ce diplôme en poche.Au cours de la prochaine année, le centre hospitalier devrait avoir besoin de 80 infirmiers et infirmières.SOURCE : SERVICE CANADA Sobeys Québec en mode recrutement à Trois-Rivières Sobeys Québec recrute pour son centre de distribution de Trois-Rivières, qui est actuellement en construction au coût de 30 millions de dollars.Ce bâtiment de 145 000 pieds carrés, situé sur la rue Tebbutt, permettra à Sobeys de distribuer des produits réfrigérés dans l\u2019ensemble de son réseau de supermarchés au Québec.L\u2019ouverture est prévue au début d\u2019avril et Sobeys souhaite démarrer les opérations avec une centaine d\u2019employés et une vingtaine de cadres.Une cible de 250 employés est visée d\u2019ici 2009.L\u2019entreprise recherche des candidats dans toutes les catégories d\u2019âge et le salaire à l\u2019entrée devrait être de 12 $ l\u2019heure.Avec des terrains de 1,3 millions de pieds carrés, d\u2019autres phases sont sur la planche à dessin.SOURCE : SERVICE CANADA Toiture Mauricienne a besoin d\u2019une trentaine de journaliers Le Groupe Distribution Toiture Mauricienne vient d\u2019embaucher une trentaine de journaliers et il lui en manque toujours autant.Le Groupe embauche 800 employés au Québec, dont une bonne partie dans ses trois places d\u2019affaires du secteur Sainte-Marthe de la Ville de Trois-Rivières, soit Toiture Mauricienne, Solive ajourée 2000 et Distribution Toiture Mauricienne.Le fabricant de solives ajourées et de fermes de toit prévoit commencer l\u2019exploitation d\u2019une nouvelle usine, située sur le rang Saint-Malo, d\u2019ici l\u2019été prochain.Ce bâtiment de 180 000 pieds carrés est actuellement en construction.SOURCE : SERVICE CANADA Chantiers routiers à Québec La région de la Capitale- Nationale recevra 262 millions de dollars pour ses routes et ses structures au cours de la période 2008-2009.Transports Québec prévoit des retombées importantes pour la région, alors que 3 595 emplois seront maintenus ou créés pour tous ces chantiers routiers.SOURCE : SERVICE CANADA Le Babillard est un service de Septembre éditeur qui diffuse des informations sur le marché du travail dans son site www.monemploi.com.Babillard E4 / Carrières E 4 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 8 m ars 2008 / Page publicitaire Carrières / E5 Sherbrooke sa medi 8 mars 2008 / Page publicitaire - La Tribune E5 Desgagnés achète un navire de 50 millions et crée 27 emplois Le groupe Desgagnés a annoncé qu\u2019il vient d\u2019investir 50 millions de dollars pour acquérir un nouveau bateau-citerne qui servira principalement à transporter les produits pétroliers d\u2019Ultramar entre Lévis et Montréal.Le navire double-coque de l\u2019armateur et constructeur Besiktas Shipping Group possède 14 citernes et deux réservoirs à résidus, ce qui lui permet de transporter jusqu\u2019à 14 produits pétroliers ou chimiques différents, pour un total de 20 617 mètres cubes.Le bateau d\u2019une capacité de chargement totale de 18 000 tonnes, incluant l\u2019équipage, la cargaison et les combustibles, mesure 147 mètres de long sur 22,4 mètres de large et peut atteindre une vitesse de 15 noeuds.L\u2019ajout de ce navire permet de créer 27 emplois.SOURCE : WWW.LAPRESSEAFFAIRES.COM Pratt & Whitney : un nouveau moteur et 200 emplois Pratt & Whitney Canada (P&WC) vient de lancer le moteur le plus puissant de son histoire, soit le PW800 qui motorisera le nouveau biréacteur d\u2019affaires de Cessna, le Citation Columbus.Le développement de ce moteur devrait entraîner la création de 200 emplois à Longueuil et à Mississauga, en Ontario.L\u2019entreprise n\u2019a pas encore annoncé où se fera l\u2019assemblage du moteur.Toutefois, ce sera dans une usine canadienne, soit à Longueuil, Mississauga ou Lethbridge, en Alberta.SOURCE : SERVICE CANADA Le Babillard est un service de Septembre éditeur diffusé sur www.monemploi.com.Babillard E6 / Carrières E 6 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 8 m ars 2008 / Page publicitaire MARLÈNE LEBREUX COLLABORATION SPÉCIALE Il n\u2019y a pas de hasard, que des rendez-vous! C\u2019est d\u2019autant plus vrai dans le domaine de l\u2019emploi et les organisateurs du Salon Emploi Formation en savent quelque chose.Les 18 et 19 mars prochain, ils célébreront un 30e rendez-vous, celui d\u2019entreprises qui recrutent et de personnes à la recherche d\u2019un tremplin ou d\u2019un second souffle à donner à leur carrière! Le face à face : une formule gagnante Même s\u2019il paraît de plus en plus simple de rechercher et de postuler en ligne pour se dénicher un emploi, il semble bien que l\u2019approche virtuelle n\u2019a pas réponse à tout.Le contact humain ?la bonne et déterminante poignée de main! ?est toujours privilégié pour se dénicher un emploi.Dans certains cas, il permet même la découverte de possibilités insoupçonnées pour faire évoluer sa carrière.Soulignant fièrement le trentenaire du plus grand salon de l\u2019emploi et de la formation au Québec, Maud Allard, présidente d\u2019Expoz/Salon Emploi Formation, affirme que l\u2019histoire de l\u2019événement est ponctuée de rendez-vous réussis, « des matchs parfaits » entre employeurs et chercheurs d\u2019emploi comme elle les appelle! Celle qui n\u2019a en rien perdu de son enthousiasme d\u2019origine ajoute : « L\u2019événement demeure un incontournable pour rencontrer des gens de métier et s\u2019imprégner de leur passion.De plus, une visite au salon donne le pouls du marché de l\u2019emploi.Il est facile de reconnaître les secteurs en émergence.La présence des entreprises qui sont sur place pour recruter le prouve.Le contraire est également vrai.Les secteurs en déclin, ceux qui offrent de moins bonnes perspectives d\u2019emploi, se font également remarquer.par leur absence! » Dans les annales de l\u2019événementiel au Québec, les salons qui dépassent les 30 éditions ne sont pas légion.« Il y a évidemment les salons de l\u2019auto et du livre de ce monde qui ont atteint cette marque.Et maintenant, le Salon Emploi Formation, s\u2019excla- me-t-elle.C\u2019est un défi pour nous de réunir deux fois par année, à l\u2019automne et au printemps, tous ces exposants sous le même toit! C\u2019est très stimulant parce que nous croyons que le salon peu donner un réel coup de pouce aux exposants comme aux visiteurs dans leurs démarches.» 600 000 visiteurs et 600 entreprises Depuis 1994, ce sont plus de 600 000 visiteurs et 600 entreprises qui ont participé à l\u2019événement.Pour poursuivre sa mission première ?celle de rendre le marché de l\u2019emploi plus accessible au plus grand nombre possible ?le Salon Emploi Formation regroupe une variété de ressources dans le domaine de la formation, de l\u2019orientation et de l\u2019emploi, à savoir des employeurs issus de différents secteurs d\u2019activité, des services d\u2019aide à l\u2019emploi destinés à divers types de clientèles (les immigrants, les femmes, les 50 ans et plus, les personnes à mobilité réduite, etc.), des agences de placement, des établissements d\u2019enseignement, des organismes de soutien au démarrage d\u2019entreprise, etc.De plus, à l\u2019occasion de son 30e rendez-vous, le Salon Emploi Formation a voulu profiter de sa proximité du laboratoire d\u2019Héma-Québec et a décidé d\u2019ouvrir une clinique de sang.Ainsi, les visiteurs auront l\u2019occasion d\u2019ajouter une bonne action à leur journée! Pour obtenir plus d\u2019information sur l\u2019événement, visitez le www.emploiformation.com.Cette chronique est un service de Septembre éditeur diffusé sur www.monemploi.com.Bienvenue pour la 30e fois! Carrières / E7 Sherbrooke sa medi 8 mars 2008 / Page publicitaire - La Tribune E7 L\u2019aérospatiale a le vent dans les ailes Cette année, le secteur de l\u2019aéronautique prévoit créer 30 emplois au Québec.chaque semaine.Et pas besoin d\u2019avoir un doctorat en mécanique des fluides pour décrocher un de ces emplois.Des mécaniciens aux ingénieurs, en passant par les monteurs et les machinistes, l\u2019industrie aérospatiale devrait créer 1 600 emplois en 2008, si on en croit les intentions d\u2019embauche des 221 entreprises sondées par le Comité sectoriel de main-d\u2019œuvre en aérospatiale du Québec (CAMAQ).En comptant les départs à la retraite et les départs volontaires, c\u2019est 5 300 postes qu\u2019il faudra combler cette année.Les chiffres dévoilés récemment reposent sur un sondage mené en novembre et n\u2019incluent pas les annonces découlant des contrats militaires dévoilés le mois dernier.SOURCE : WWW.LAPRESSEAFFAIRES.COM Neptune récolte des investissements Fondaction, le Fonds de développement de la CSN, et la Financière Champlain viennent d\u2019annoncer leur participation financière dans Neptune, une entreprise de Saint-Hyacinthe qui fabrique des baignoires, des douches et autres accessoires de salles de bain haut de gamme.Fondaction investit pour sa part 3,5 millions de dollars en capital-actions.Cet investissement vise à accélérer la mise en marché des produits de Neptune à l\u2019échelle nord-américaine.Neptune compte 214 employés à Saint-Hyacinthe.SOURCE : WWW.LAPRESSEAFFAIRES.COM Le Babillard est un service de Septembre éditeur diffusé sur www.monemploi.com.Babillard E8 / Carrières E 8 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 8 m ars 2008 / Page publicitaire Plus de 100 magasins au Carrefour Candiac Pas moins de 100 magasins doivent ouvrir au Carrefour Can- diac avant l\u2019été 2009, dont 20 à 25 dès le printemps prochain.Quelques chaînes ont déjà ouvert leur succursale dans ce mégacentre en chantier à l\u2019intersection des autoroutes 30, 15 et 132, dont Bureau en gros et Boston Pizza.Un Tim Hortons emboîtera le pas très bientôt.Les travaux avancent bien pour le Réno-Dépôt qui ouvrira le printemps prochain.Deux banques ont également signé leur bail, soit la Scotia et la TD.L\u2019entreprise ACTS met fin aux rumeurs L\u2019entreprise ACTS, dont le siège social est à Montréal, a réitéré son engagement de conserver tous les emplois relatifs à l\u2019entretien des avions gros- porteurs dans ses installations de la région de Montréal, mettant ainsi un terme aux rumeurs d\u2019un éventuel transfert au Salvador de toutes les activités de sa division de révision majeure d\u2019ici l\u2019an prochain.ACTS, qui est un important fournisseur de services complets de maintenance, de réparation et de révision du secteur du transport aérien des Amériques (du Nord, centrale et du Sud), compte 2 500 employés dans la région.Sa convention collective est en vigueur jusqu\u2019en 2009.SOURCE : SERVICE CANADA Le Groupe Synergis va acquérir de nouveaux équipements Le Groupe Synergis s\u2019est re- localisé dans un nouveau bâtiment sur le boulevard des Hêtres à Shawinigan.De plus, de nouveaux équipements destinés à l\u2019arpentage technique estimés à 234 000 $ sont aussi prévus.Le groupe emploie actuellement une douzaine de personnes et s\u2019attend à créer plusieurs emplois d\u2019ici l\u2019été prochain.Le Groupe Synergis est issu de l\u2019acquisition de Géomatique GC par la firme Pémesseau Faune, qui était jusqu\u2019alors spécialisée dans le domaine des études biologiques et environnementales et dans les travaux de restauration d\u2019habitat.Cette acquisition permet l\u2019ajout de services de relevés techniques d\u2019arpentage, d\u2019arpentage de construction, de mesure des profondeurs marines et de géomatique appliquée.SOURCE : SERVICE CANADA Le Babillard est un service de Septembre éditeur diffusé sur www.monemploi.com.Babillard Vivre/ E9 Sherbrooke sa medi 8 mars 2008 - La Tribune E9 CARNET COMMUNAUTAIRE Acheminer votre message par courriel à : redaction@latribune.qc.ca ou par télécopie au 564-8098 > Brunch des Chevaliers de Colomb de Fleurimont le 9 mars, 9 h, au 2050 Galt Est, Sherbrooke.> Le Centre des femmes du Val-Saint-François présente la pièce Femmes de mèche, du Théâtre Parminou, le 9 mars, 14 h, au Centre communautaire de Racine, 136 Route 222.Inscription: 819 845-7937.> Journée folklorique et country par le Club Optimiste de Windsor le 9 mars, 13 h, au local des Chevaliers de Colomb.Info: 819 845-5742.> Conférence publique l\u2019Éveil du Maître le 10 mars, 19 h 30, à la Librairie ISIS, 905 King Ouest, Sherbrooke.> Assemblée des Filles d\u2019Isabelle cercle Marie-Julie 1260 le 10 mars, 19 h 30, au 2615 Hertel, Sherbrooke.> Rencontre Filles d\u2019Isabelle cercle Immaculée-Conception 626, le 10 mars, 19 h 30, au sous- sol de l\u2019église Ste-Famille, 8e avenue nord, Sherbrooke.> Réunion Cercle des fermières de Brompton le 10 mars, 19 h, au 133 Laval, arr.Brompton.Info pour ateliers et activités: 819 846-1928.> Service à la famille: cinq rencontres «Apprivoiser son ombre», débutant le 11 mars, 19 h, au 78 Ozias-Leduc, Sherbrooke.Inscription: 819 563-9934, poste 408.> Maison de la famille de Sherbrooke: atelier de 5 rencontres, les mardis, dès le 11 mars, ou le jeudi, dès le 13 mars, intitulé «Être parent, toute une aventure»; service «Soupape», rencontres avec des intervenants professionnels bénévoles, sur rendez-vous.Info: 819 821-5986.> Série d\u2019ateliers de Famille Espoir, intitulée «Accompagner mon enfant à travers ses difficultés», du 11 mars au 8 avril, 13 h.Info: 819 569-7923.> Cercle de fermières Beau- lieu, secteur Rock Forest, le 11 mars, 19 h 30, au Centre communautaire Optimiste.Info: 819 822-4743.> Rencontre Club Toastmasters Louis St-Laurent de l\u2019Estrie, à tous les mardis, 19 h, au pavillon 2, CEGEP de Sherbrooke, local 51-236.Prochaine rencontre: le 11 mars.Info: 819 572-2002.> Cercle des Fermières St- Élie: réunion le 11 mars, 19 h et atelier le 18 mars, 19 h, au Centre communautaire Richard Gingras, 4503 Chemin St-Rock nord, arr.St-Élie.Info: 819 563- 3450.> Café-discussion d\u2019Action Plus de Sherbrooke le 11 mars, 13 h 30, au 172 Élaine C-Poirier, Sherbrooke.Inscription: 819 564-4418.> Exposition organisée par les Fantastiques de Magog, oeuvres réalisées par des personnes ayant une déficience intellectuelle, les 12, 13 et 14 mars, 10 h à 15 h, le 15 mars, 13 h à 17 h, au Centre Constance-Langlois, 1525 Principale Est, Magog.RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Pendant le temps des Fêtes, il y a l\u2019Opération Nez Rouge.Mais pour le reste de l\u2019année?«Je ne trouvais pas acceptable qu\u2019aucun service de ce genre ne soit offert sur le territoire du Granit, depuis la disparition de Tolérance Zéro», a déclaré Pierre Bouffard, le promoteur du projet «Raccompagnement du lac».Le service de ce nouvel organisme, du type Opération Nez Rouge, mais offert à longueur d\u2019année, est disponible du jeudi au samedi, de 18 h à 4 h du matin.Le minimum de la contribution des usagers a été fixé à 10 $, mais ces derniers peuvent la bonifier s\u2019ils le désirent.«Raccompagnement du lac contribue à la sécurité routière du territoire», a déclaré Ghislain Bolduc, président de l\u2019Association des caisses Desjardins de la MRC du Granit, principal commanditaire de l\u2019organisme.«Dire aux gens de ne pas conduire, s\u2019ils ont consommé de l\u2019alcool, ne suffit pas.Il faut aussi leur offrir un moyen de rentrer à la maison si cela se produit.Il s\u2019agit d\u2019une solution peu coûteuse et sûre.» Il n\u2019en coûte que 35 $ pour devenir membre de Raccompa- gnement du lac.Il suffit de signaler au téléphone le numéro 819 582-0613, ou de consulter le site Internet www.raccompagne mentdulac.com Raccompagnement du lac prend sa place MAGOG \u2014 Ce n\u2019est pas écrit sur son visage et la maladie n\u2019a pas tordu son corps.N\u2019empêche, Caroline Bourget est atteinte d\u2019une des multiples formes d\u2019arthrite qui existent: la spondylite an- kylosante.Elle s\u2019emploie à contrôler du mieux qu\u2019elle peut les effets de cette maladie.Depuis qu\u2019elle souffre d\u2019arthrite, Caroline Bourget estime que plusieurs n\u2019ont pas saisi ce qu\u2019elle vit.«Bien voyons, de l\u2019arthrite à ton âge», lui dit-on parfois.«C\u2019est dans les tâches de tous les jours que ça devient dur.Une fois par exemple, je n\u2019étais pas capable de sortir de ma voiture.Il m\u2019a fallu l\u2019aide de mon frère.» Pour améliorer son sort, la jeune femme a commencé à manger plus sainement et a adapté son rythme de vie.Elle confesse également que son cercle d\u2019amis a changé.Évidemment, Mme Bourget espère que les gens donneront généreusement dans le cadre de la campagne de financement qu\u2019a récemment lancée la Société de l\u2019arthrite dans la région de Magog.L\u2019objectif est de recueillir un montant de 15 000 $.L\u2019un des deux coprésidents d\u2019honneur de cette campagne de financement, Jean-Guy Gin- gras, raconte que sa mère a souffert d\u2019arthrite durant plusieurs années avant de mourir à un âge vénérable.«Elle ne pouvait plus faire de tricot ni de couture», note-t-il.M.Gingras invite la population à participer à un 5 à 7 au profit de la Société de l\u2019arthrite qui se tiendra le 12 mars au Café St-Michel à Magog.Bières et saucisses seront servies à cette occasion.\u2014 Jean-François Gagnon La Société de l\u2019arthrite recueille des fonds Déjeuner de ressourcement DRUMMONDVILLE \u2014 Deux Drum- mondvillois impliqués socialement et au niveau de leur foi, Yves Grondin, conseiller municipal, et Claude Larose, gérant de banque, lancent une invitation à un déjeuner de ressourcement, le jeudi 13 mars à l\u2019Hôtel Le Dauphin de Drummondville.L\u2019invitation est lancée principalement aux personnes actives sur la marché du travail, dans le milieu des affaires et autres, ayant entre 30 et 50 ans.Elles pourront entendre le témoignage de Jean-Guy Dubuc, qui possède toute une feuille de route.Aujourd\u2019hui consultant en communications, ce prêtre et homme d\u2019affaire travaille depuis 1967 en radio, télévision, cinéma et presse écrite où il a occupé des fonctions diverses et à tous les niveaux de responsabilités jusqu\u2019à la présidence.Il a notamment été éditorialiste en chef du journal La Presse, directeur de la station de radio CHEF et président-éditeur de La Voix de l\u2019Est, de Granby, puis de La Tribune, de Sherbrooke.Le déjeuner est à un coût très abordable étant donné qu\u2019il ne s\u2019agit pas d\u2019une activité de financement mais bien une rencontre amicale et un ressourcement spirituel chrétien.\u2014 Jean-Pierre Boisvert POUR EN SAVOIR PLUS Sur les dernières nouvelles cyberpresse.ca LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Dom André Laberge JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca SAINT-BENOÎT-DE-LAC \u2014 La tâche d\u2019abbé dans un monastère demande une grande capacité d\u2019écoute.Élu par ses pairs, le moine qui remplit cette fonction se doit d\u2019agir comme un «père de famille», affirme l\u2019abbé Dom André Laberge, de l\u2019Abbaye Saint-Benoît-du-lac.Dom Laberge est devenu abbé en 2006.À l\u2019occasion d\u2019une cérémonie présidée par l\u2019archevêque André Gaumond, en août de la même année, il a officiellement été nommé à ce titre, le plus important au sein de ce type de communauté.Depuis ce temps, il s\u2019efforce d\u2019être le plus disponible possible aux moines de son abbaye.Presque à tous les jours, il passe de longs moments en compagnie de ceux qui désirent le rencontrer afin de discuter de leurs projets, problèmes spirituels, émotions et autres.«Il faut que je fasse preuve d\u2019accueil quand je reçois des membres de ma communauté.Se sentir compris et aimé par l\u2019abbé est fondamental pour un moine.Ils ont tous droit au même amour de ma part», déclare Dom Laberge.Ses rencontres régulières avec Un rôle de «père de famille» L\u2019abbé doit faire preuve de beaucoup d\u2019écoute envers les moines les membres de sa communauté ne sont pas un poids pour lui.Elles le stimulent plutôt.«Contacter l\u2019âme des gens est délicat.Tout être est un mystère.J\u2019obtiens des confidences très personnelles parfois et c\u2019est touchant.Les confidences me rendent plus respectueux encore des personnes.» Parfois, l\u2019abbé partage ses expériences lors de ces rencontres.«J\u2019ai aussi fait des fausses notes dans le passé», souligne cet ancien maître des novices à l\u2019abbaye St-Benoît-du-lac.S\u2019il recueille des confidences, Dom Laberge n\u2019est pas le confident et le confesseur de tous les siens.Plusieurs préfèrent en effet se confier et se confesser auprès d\u2019un autre.«Le canal de l\u2019abbé est encouragé.Mais il est normal que certains aient un confident et confesseur qui soit différent.Il n\u2019y a pas d\u2019obligation à ce chapitre.» Un chef d\u2019orchestre À travers ses gestes et son discours, l\u2019abbé a pour fonction ultime de voir à «l\u2019unité de la maison.Dans le fond, on cherche à mettre tout le monde au diapason, tout en respectant les différences de chacun.Car on poursuit tous un idéal identique, mais on n\u2019est pas tous pareils».En outre, il revient à l\u2019abbé d\u2019agir à titre de gardien de la règle de saint Benoît, laquelle remonte au 6e siècle.Elle prescrit un mode de vie, caractérisé par une certaine séparation du reste de la population.«L\u2019application du texte de saint Benoît a changé, remarque Dom Laberge.On a aujourd\u2019hui des technologies qui n\u2019existaient pas au 6e siècle.Par exemple, je dois délimiter l\u2019utilisation d\u2019Internet, un outil formidable pouvant toutefois nous disperser.J\u2019ai à tenir compte de la règle et de son esprit dans ma gestion et mes interventions auprès des moines.» Les personnes qui aimeraient en apprendre davantage au sujet des fonctions de Dom André Laberge sont invitées à aller entendre la conférence qu\u2019il offrira mardi prochain dès 19 h 30 à la Maison Rivier à Sherbooke.Pour de plus amples renseignements, contactez Louise Saint-Cyr au 819 346-8635. E10 / Chez nous E 10 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 8 m ars 2008 NELSON FECTEAU nfecteau@latribune.qc.ca THETFORD MINES \u2014 L\u2019histoire de Thetford Mines, de sa région et de l\u2019industrie minière était déjà passablement étoffée.Avec la publication par la Société des Archives historiques de la région de L\u2019Amiante (SAHRA) et son auteur Stéphane Garneau de 100 ans d\u2019histoire sur les mines d\u2019amiante à travers les archives, elle s\u2019est enrichie d\u2019un document unique.Cette publication de 110 pages renferme plus de 100 documents d\u2019archives textuels témoignant de l\u2019histoire de l\u2019industrie minière dans la région de L\u2019Amiante.Le livre contient aussi 22 photographies.On y aborde plusieurs sujets dont la découverte de l\u2019amiante, les conditions ouvrières, les luttes syndicales, les dirigeants miniers, l\u2019implication sociale des compagnies minières, le développement du territoire, la nationalisation et la revalorisation de l\u2019amiante.Archiviste à la SAHRA depuis 2005, Stéphane Garneau a voulu en faire un livre différent.«C\u2019est la première fois que l\u2019on utilise les documents originaux de cette façon.Nous avons 1000 boîtes de documents textuels dont je m\u2019occupe du traitement.Quand je prends connaissance d\u2019un beau document d\u2019archives, ça me désole un peu de savoir que je suis peut-être le seul à le voir, à en profiter», d\u2019avouer le jeune archiviste qui nourrit d\u2019autres projets d\u2019écritures.«Il y a un an et demi d\u2019efforts.Si le choix des documents allait de soi pour des années telles 1949 ou 1975, pour les autres, j\u2019ai voulu choisir des documents touchant à toutes les facettes, tous les aspects possibles», a expliqué M.Garneau.S\u2019exprimant au nom des autorités du Cégep de Thetford, Michel Vachon a affirmé que l\u2019on retrouvait l\u2019âme de Thetford Mines dans ce livre.Président de la SAHRA, Paul Vachon n\u2019a pas eu de difficulté à convaincre l\u2019auditoire que «des archives, c\u2019est vivant! Il y a des joies et des drames humains derrière ça.» Cette publication a été réalisée grâce à l\u2019aide financière de la Ville de Thetford Mines dans le cadre de son Programme de soutien aux initiatives culturelles.Les ministres Laurent Lessard et Christine St-Pierre ont aussi apporté leur support.Originaire de Thetford Mines, Stéphane Garneau détient un baccalauréat en histoire et un certificat en archivistique de l\u2019Université Laval.Il possède un diplôme complémentaire de 2e cycle en archivistique de l\u2019Université libre de Bruxelles en Belgique.L\u2019ouvrage est disponible à la SAHRA au Cégep de Thetford, à la Librairie L\u2019Écuyer et au Musée minéralogique et minier de la région de Thetford Mines au coût de 20 $.L\u2019histoire de L\u2019Amiante revue au fil de 110 pages d\u2019archives YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 La Télévision communautaire des Bois-Francs (TVCBF) diffusera, les 10, 11 et 15 mars, une émission de 60 minutes, intitulée Un pont entre les générations, produite dans le but de faire connaître les personnes âgées de la région, leurs opinions et leurs compétences.Afin de réaliser cette émission Kathy St-James, Marie-Pier Boilard et Marie-Ève Parenteau, trois étudiantes en Art et lettres au Cégep de Victoriaville, ont travaillé pendant plus de 300 heures, mettant sur pieds 24 ateliers et bon nombre d\u2019entrevues et de causeries.Elles sont heureuses du travail final, mais doutent qu\u2019elles soient prêtes à recommencer.«Nous avons appris beaucoup et c\u2019était intéressant, mais je ne sais pas si je recommencerais.Toutes ces heures en plus de nos cours et nos travaux, ça représente une charge énorme de travail», a indiqué Marie-Pier Boislard.Les participantes se sont notamment dites surprises par le dynamisme des 75 aînés rencontrés au cours du projet.Elles ne s\u2019attendaient pas à ce que l\u2019émission crée autant d\u2019engouement.«On ne pensait pas qu\u2019ils seraient aussi nombreux à vouloir participer à l\u2019émission.On s\u2019attendait à des entrevues moins dynamiques.Nos aînés ont beaucoup de choses à dire, ils ont des connaissances et une vaste expérience de vie», a pour- À la télé pour faire le pont entre les générations suivi Marie-Ève Parenteau.L\u2019émission présente principalement trois exemples positifs de personnes âgées qui s\u2019illustrent dans leur milieu soit : Roland Luneau, un homme de 91 ans, qui s\u2019entraîne encore régulièrement à la salle de conditionnement physique du Cégep de Victoriaville, soeur Claire Perreault, une femme fortement impliquée dans le milieu communautaire, ainsi que Florent et Cécile Lafontaine qui fêteront cette année leurs 65 ans de vie commune.Chargée du projet à la TVCBF, Rachel Germain, s\u2019est réjouie que le projet final présente deux groupes de personnes marginalisées au sein de notre société.«Comme les aînés, les jeunes sont victimes d\u2019âgisme.Alors qu\u2019on dit aux uns qu\u2019ils sont trop vieux pour accomplir certaines tâches, on ne tient pas compte de l\u2019opinion des autres du fait qu\u2019ils sont trop jeunes», a-t-elle conclu.LA TRIBUNE, YANICK POISSON Kathy St-James, Marie-Ève Perreault et Marie-Pier Boilard ont réalisé une émission afin de faire un «pont entre les générations».En bref LA TRIBUNE SHERBROOKE \u2014 Trois entreprises estriennes se sont vu attribuer un montant total de 139 838 $ par le ministère de l\u2019Emploi et de la Solidarité sociale.Cette subvention a été puisée du Fonds de développement et de reconnaissance des compétences de la main-d\u2019oeuvre, qui fournit de l\u2019aide financière aux compagnies pour la formation de leur personnel.Ce faisant, Innotex Inc., de Richmond, Usinage Pro-24 Inc., d\u2019Asbestos, et Industries 3R Inc., de Danville, profiteront désormais de montants respectifs de 100 000 $, 15 411 $ et 24 427 $.«Pour faire face aux défis du marché du travail et à ses nouvelles réalités, le Québec doit pouvoir compter sur du personnel qualifié.Ces projets viendront augmenter les compétences de la main-d\u2019oeuvre en place dans notre région et contribueront ainsi à améliorer la performance de nos entreprises et à faire en sorte de les rendre plus concurrentielles», a souligné par voie de communiqué le député de Richmond et président du caucus du gouvernement, Yvon Vallières.139 838 $ pour la main-d\u2019oeuvre VÉRONIQUE NORMANDIN vnormandin@latribune.qc.ca ASBESTOS \u2014 À la suite d\u2019un processus de sélection où 31 candidats et candidates ont offert leurs services, Rachid El Idris- si a obtenu le poste de directeur général du Centre local de développement des Sources.«Nous sommes fiers d\u2019accueillir un nouvel allié au sein de notre équipe, a mentionné le président du CLD, Mario Mo- rand.Nous pourrons certainement compter sur le savoir-faire et l\u2019expérience en développement d\u2019affaires de M.El Idrissi afin de poursuivre la mission du Centre local de développement.» Titulaire d\u2019une maîtrise en gestion des petites et moyennes entreprises de l\u2019UQTR, le nouveau directeur général occupait depuis 2002 le poste de commissaire industriel au Centre local de développement Matawinie où il supervisait une équipe d\u2019inter- LA TRIBUNE, VÉRONIQUE NORMANDIN Rachid El Idrissi ARCHIVES LA TRIBUNE, JEAN-FRANÇOIS GAGNON Léa Beaulieu JEAN-FRANÇOIS GAGNON jean-francois.gagnon@latribune.qc.ca MAGOG \u2014 Les activités de financement tenues le 1er mars à la station Mont-Orford au profit de la famille de la toute jeune Léa Beaulieu ont rapporté gros.En effet, plus de 30 000 $ ont été recueillis alors qu\u2019on avait peine à croire que la barre des 10 000 $ pourrait être dépassée.«On aurait été bien contents avec 5000 ou 6000 $.Tout le monde a été extrêmement généreux.Ç\u2019a été une magnifique soirée.Il y avait une belle ambiance.On a reçu des standing ovation», raconte Misha Thibodeau, la mère de Léa.C\u2019est le père de Misha, Normand Thibodeau, qui s\u2019est chargé de l\u2019organisation de la soirée spéciale, en collaboration avec le Mont Orford.Il y avait au programme une descente aux flambeaux, un souper spaghetti, un encan silencieux ainsi qu\u2019une soirée avec orchestre.Malgré le succès inespéré de la soirée du 1er mars, d\u2019autres activités de financement seront probablement organisées durant les prochains mois.La leucémie de Léa nécessite un douloureux traitement d\u2019une durée de deux ans et sa mère a été contrainte de venants.Rachid El Idrissi a aussi travaillé quelques années comme intervenant économique à la SADC de cette même région.M.El Idrissi succède à Ma- rie-Paule Royer qui a annoncé en décembre dernier sa démission de la direction générale afin de procéder à une réorientation de carrière.Le CLD des Sources a un nouveau dg quitter son emploi pour s\u2019occuper d\u2019elle.La famille sent encore le besoin d\u2019être épaulée.«C\u2019est sûr que l\u2019argent amassé nous donne un élan.Ça nous enlève du stress.Et quand les parents sont en forme, notre fille l\u2019est aussi», confie Misha Thibodeau.Les personnes souhaitant effectuer un don sont invitées à l\u2019acheminer à l\u2019adresse suivante: L\u2019Association au bénéfice de Léa Beaulieu, a/s de Normand Thi- bodeau, 1071 Bruant des Marais, Magog, Québec, J1X 7S5.Plus de 30 000 $ pour Léa et sa famille Plein air/ Loisirs/ E11 Sherbrooke sa medi 8 mars 2008 - La Tribune E11 JEAN-GUY RANCOURT jean-guy.rancourt@latribune.qc.ca ORFORD \u2014 Délivrez-nous de la neige ! Voilà la nouvelle prière d\u2019une bonne partie de la population ces jours-ci.Mais allez donc vous plaindre aux innombrables adeptes et amoureux du ski de fond qui continuent d\u2019envahir les sentiers du parc national du Mont-Orford semaine après semaine.Vélos et espadrilles peuvent encore attendre et continuer d\u2019hiverner.D\u2019ailleurs, peut- être n\u2019y avez-vous pas songé, mais dans quelques heures, alors qu\u2019on retournera à l\u2019heure avancée, il vous sera possible de skier, sans vous soucier de la noirceur, jusqu\u2019à 19 h environ.En 2007, si on se rappelle, c\u2019était la première année qu\u2019on avançait ainsi les aiguilles de nos horloges à une date aussi hâtive au Québec.Cela a eu une incidence, aussi minime soit-elle, non seulement sur notre facture d\u2019électricité, mais également sur l\u2019humeur des fondeurs qui voient par le fait même leur journée de ski rallongée.Pour différentes raisons, plusieurs fondeurs décrochent vers la mi-mars.La tendance pourrait être renversée cette année, surtout que tous les ingrédients sont là avec ce beau tapis blanc qui recouvre le sol québécois et maintenant la lumière du jour qui veut bien nous accompagner une heure de plus le soir.L\u2019an dernier, j\u2019avais croisé plusieurs fondeurs qui croquaient à belles dents dans ce cadeau d\u2019une valeur inestimable pour tout mordu de ce sport qui aime bien s\u2019exprimer le plus long- PHOTO COURTOISIE PARC DU MONT-ORFORD Peut-être n\u2019y avez-vous pas songé, mais dans quelques heures, alors qu\u2019on retournera à l\u2019heure avancée, il sera possible de skier une heure de plus sans se soucier de la noirceur.Vive l\u2019heure avancée dans la neige STÉPHANE CHAMPAGNE COLLABORATION SPÉCIALE SUTTON \u2014 La région de Sutton est surtout connue pour son superbe domaine skiable et son petit village animé où l\u2019on trouve plusieurs bonnes tables.L\u2019immense massif montagneux offre pourtant plusieurs autres activités extérieures.Le centre de ski Sutton Ma station de montagne vaut à lui seul le déplacement.Avec 53 pistes et 194 jonctions, il a un dénivelé skiable de 460 mètres.La piste la plus longue fait plus de 3 km.Les sous-bois sont la marque de commerce de la station; il y en a pour les experts, mais aussi pour les débutants.Parmi les nouveautés : un service de «guides ambassadeurs».Ceux-ci accompagnent gratuitement les skieurs et planchistes afin de leur faire découvrir les nombreux secteurs de la montagne de ski.Deux départs par jour : à 9 h 30 et 13 h.Renseignez- vous également sur le programme de covoiturage mis de l\u2019avant avec l\u2019organisme Route4.ca.La station offre un rabais sur un billet de journée à quiconque fait du covoiturage pour se rendre à la montagne.Afin de vous aider à vous orienter vers les nombreux sites que nous vous proposons, nous prendrons comme point de référence la route 139, principale voie d\u2019accès à Sutton.Premier site proposé : Sutton en haut.On y accède de la 139 par la rue Maple, soit le même chemin que pour se rendre à la station de ski.Sutton en haut est l\u2019hôte du parcours aérien Arbre en Arbre.Ce dernier est ouvert l\u2019hiver, mais seulement sur réservation pour les groupes de 15 personnes et plus.Sinon, le site offre 33 km de sentiers (de débutants à experts) pour le ski de fond; 10 km pour la raquette et quelque 6 km pour le ski nordique.Refuge chauffé le long des sentiers.Location sur place d\u2019équipements pour ces trois activités.Situés eux aussi à proximité de la station de ski, les sentiers du Parc d\u2019environnement naturel de Sutton (PENS) sont un incontournable.Pour s\u2019y rendre, on file par la rue Maple.Au bout de celle-ci, on bifurque vers la gauche au lieu d\u2019entrer, à droite, dans le stationnement principal (communément appelé «altitude 420») du domaine skiable.Randonnée pédestre Le PENS offre plus de 82 km de sentiers aménagés pour la raquette et la randonnée pédestre.L\u2019usage de crampons sous les bottes est de plus en plus observé chez les randonneurs.On peut en louer au village à la boutique Extrême Plein Air.Le sentier (intermédiaire) qui mène au Round Top est très populaire.Au sommet, la vue sur le Vermont y est spectaculaire.Pourquoi ne pas faire changement et emprunter les sentiers menant au lac Spruce, au Dos d\u2019orignal ou au mont Gagnon?De l\u2019autre côté du massif des monts Sutton, c\u2019est-à-dire sur le versant sud, deux sites intéressants attendent les amateurs de plein air: Au Diable Vert et la Fi- ducie foncière de la Vallée-Rui- ter.Pour s\u2019y rendre, empruntez la route 139 en direction sud, vers la frontière américaine.Traversez le village d\u2019Abercorn et prenez la direction de Glen Sutton par le chemin Scenic et la route de Vallée Missisquoi.Située dans le hameau de Glen Sutton, Au Diable Vert est une station de montagne reconnue pour la qualité de son hébergement.Deux chalets perchés dans les arbres y ont nouvellement été aménagés.Les raquetteurs et les fondeurs ont 15 km de sentiers à se mettre sous la dent.Des sorties guidées, avec descente dans des couloirs forestiers, sont offertes en ski nordique.La Fiducie foncière de la Val- lée-Ruiter est un endroit très peu fréquenté.C\u2019est pourtant le seul site gratuit d\u2019accès dans le massif.On s\u2019y rend par le chemin Ruiter Brooks dans le hameau de Dunkin.Ce territoire protégé est doté d\u2019un réseau de sentiers de 27 km pour le ski de fond et la raquette.Le traçage des pistes de ski de fond se fait une fois par semaine.Seuls les fondeurs d\u2019expérience y trouveront leur compte.Même une région montagneuse comme Sutton a souffert récemment des caprices de la météo.Après avoir partiellement disparu par endroits, la neige reprend tranquillement ses droits.Il est donc préférable de s\u2019informer des conditions d\u2019enneigement avant de vous déplacer.(La Presse) Pour voir et skier Sutton autrement temps possible, même à l\u2019approche du printemps.Que vous sortiez du bureau à 16 ou 17 h, vous n\u2019avez plus aucune raison maintenant de ne pas bifurquer vers le parc national du Mont-Orford pour une petite heure de ski de randonnée.Le souper peut bien attendre, n\u2019est- ce pas ?Coup de foudre Parce que je m\u2019adonne à mon sport préféré en solitaire et par surcroît tôt le matin ou encore en fin d\u2019après-midi ou même en soirée, peu de gens savent que j\u2019arpente les sentiers du parc du Mont-Orford une soixantaine de kilomètres par semaine.On me demande parfois si je suis à la retraite.Bien au contraire, je cumule deux emplois.Mais que voulez-vous, mon coup de foudre pour le ski de fond ne n\u2019est jamais éteint au fil des années.Une de mes sorties préférées, en style classique, c\u2019est d\u2019aller chercher la 5A après être parti du Cerisier, filer jusqu\u2019à la Ca- bana-à-Sucre, mettre le cap sur la 6A et la 6 successivement pour ensuite tomber sur la AC5 direction La Grande Halte en passant par la 8.Rendu là, un petit bout sur la 1, jusqu\u2019au croisement de la 11 que j\u2019emprunte.Sur la 11, après avoir monté sur une longue distance, vous descendrez une côte qui vous paraîtra éternelle.Si la piste est rapide et que vous n\u2019aimez pas la vitesse dans un espace tout de même assez restreint, ce n\u2019est pas nécessairement à conseiller.Il reste ensuite à suivre la 2 sur environ 340 mètres, avant de terminer cette sortie sur la 10 qui mène vers Le Cerisier.Une balade de plus ou moins 13 ou 14 kilomètres qui vous fera passer par toute la gamme des émotions. E12 / Denis Messier en liberté E 12 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 8 m ars 2008 DENIS MESSIER dmessier@latribune.qc.ca Café-potins L\u2019équipe Sher-Estrie, qui représentera la région à la Coupe du monde de CARHA hockey (l\u2019Association canadienne du hockey récréatif pour adultes) à la fin mars, à Québec, dans le cadre des fêtes du 400e anniversaire de la Vieille Capitale, poursuit sa préparation.La fin de semaine dernière, l\u2019équipe inscrite dans la catégorie 60 ans et plus a vaincu la formation composée de représentants des médias sherbrookois.Un match serré qui s\u2019est soldé par une victoire de 7 à 6 de l\u2019équipe Sher-Estrie.Le Sher-Estrie poursuit sa préparation Lynn Charpentier Denis Bernier La 9e édition du Gala des bénévoles de la Fondation du CHUS fut possible grâce à la collaboration des Caisses Desjardins, Bell et Tim Hortons.MARTINE BOUCHER, directrice du nouveau Centre de service financier Desjardins au CHUS, représentait les Caisses, alors que Bell était représenté par son directeur régional SERGE AUDET et CAROLE TREMBLAY représentant Tim Hortons.///// Présidente du Conseil d\u2019administration de la Fondation du CHUS, LYNN CHARPENTIER a livré ce message : Sans vous, les bénévoles, la Fondation du CHUS ne pourrait en faire autant.MICHEL FORTIN, il termine une première année à titre de DG de la Fondation, a indiqué que le gala se voulait un outil privilégié pour remercier les bénévoles, ces derniers étant le secret de la réussite de la Fondation .///// À retenir le travail de SYLVAIN COUILLARD, LINDA CHIASSON, ANNE SIMARD, PEGGY DUBOIS, CARMEN TREMBLAY et ROBERT De COURCEL, tous de la permanence, pour le succès de la soirée.La présence sur scène des interprètes AUDREY DE- MONTIGNY de Canadian Idol et DANY LALIBERTÉ est aussi à souligner.///// PIERRE CABANA, président du Comité des ambassadeurs, a secondé la présidente LYNN CHARPENTIER au moment de la remise du titre de Grand Ambassadeur au couple GILLES et PAULE-LAVOIE PER- REAULT.///// L\u2019ancien DG de la Fondation du CHUS, MICHEL POULIN, était fier de remettre à NORMAND CHOUINARD le Prix Reconnaissance Jean-Besré pour 2008.MICHEL, on le sait, avait été le récipiendaire en 2007.///// JACQUELINE BILODEAU, une bénévole au Téléthon ainsi qu\u2019au tournoi Domtar/BRP, n\u2019a pas volé son titre de Bénévole Grand Coeur.MATHIEU LE- FEVRE de Force Financière Excel et PIERRE HINSE du Groupe Jean Coutu sont les bénévoles organismes pour les 12 heures.ALAIN VILLENEUVE a été reconnu pour son implication et sa disponibilité en recevant le titre Bénévole Hôpital.///// Difficile de dénicher un bénévole Ambassadeur plus performant que PIERRE BONNEAU de BMR de Valcourt.Un groupe de quinze employés était présent au Gala, dont le chef d\u2019équipe FRANÇOIS DAUPHINAIS.Le titre de Bénévole Coup de Main ça colle fort bien à la peau de CAROLE TREMBLAY de Rona l\u2019Entrepôt et PATRICK NICOL.Les deux sont là pour un coup de main à la Maison Desjardins et le Téléthon.///// Ça prend une relève à la Fondation du CHUS et le prix Bénévole Jeunesse fut remis à DAVID CARON, JOCELYN BEAUPRÉ et NANCY QUIRION du Collège Notre-Dame des Servites.Toujours disponible à rendre service, et ce à titre de réalisateur et coréalisateur, la Fondation ne pouvait pas rendre un plus bel hommage pour son titre de Bénévole Média à GILLES BALLARD.Déjà, le 29e Téléthon du CHUS est en préparation.///// Le Bénévole Communauté artistique est allé à RICHARD TURCOTTE, lui qui au fil des dernières années a démontré une amitié sincère et un attachement à la Fondation du CHUS.ÉTIENNE DUMONT et JOCELYN PROULX de Co- rus ont accepté le prix en son nom.Le Bénévole Retraité du CHUS en 2008 est YVES THIS- DALE, qui est impliqué dans le Fonds Brigitte-Perreault et est un joueur important dans la campagne annuelle.Le titre du Bénévole Patient est remis à GILLES PERREAULT et PAU- LE-LAVOIE PERREAULT, les parents de la regrettée docteur BRIGITTE PERREAULT.Le moins que l\u2019on puisse dire, l\u2019expression «prendre le flambeau» a une signification.///// La Bénévole Collecte d\u2019entreprise a pour nom AMF Canada et DIANE BLAIS acceptait la plaque et la montre.JACQUES FORTIER recevait le prix du CA de la Fondation.///// ODETTE DUTIL, ROGER HÉROUX, ROBERT CARIGNAN, PATRICIA GAUTHIER, FRANCINE LA- LONDE, DR PIERRE CHARRON et MICHEL GAGNON sont au nombre de ceux qui sont montés sur la scène du Granada pour procéder à la remise de plaques et montres aux bénévoles.///// JEAN-CLAUDE TREMBLAY et sa conjointe CARMEN sont de retour d\u2019un voyage de trois semaines à Berlin.Grand- papa et grand-maman pour une première fois, les deux se rendaient là-bas pour y voir MAE, la fille de leur garçon ÉRIC.Ce dernier et sa conjointe visiteront Bromptonville au mois d\u2019août.Est-ce que JEAN-CLAUDE et CARMEN se rendront en Afrique en juin prochain?CARL, leur autre fils, réside à Madagascar et lui aussi attend la naissance d\u2019un enfant.///// DENISE HARDY, la conjointe de GUY de Vitro Plus Fleuri- mont et président de la Chambre de commerce de Fleurimont, ne voulait plus revenir du Mexique.et la raison n\u2019est pas nécessairement que DENISE avait peur de la balade en avion.Il faisait trop beau là-bas!.Il s\u2019agissait pour GUY et DENISE d\u2019un baptême de l\u2019air! ///// Dixit RAYMOND ROY, retraité de RCGT et Grand Ambassadeur de la Fondation du CHUS: «il y a tellement de neige à Québec que je ne suis pas certain de pouvoir faire de la moto avant le mois d\u2019août».///// RENÉ DUBREUIL de la police municipale de Sherbrooke fut proclamé Ambassadeur de la Fondation du CHUS la journée de son 48e anniversaire de naissance.///// LUC MORIN de Maison Usi- nec de Nantes va construire pour MICHEL POULIN, directeur général de la Fondation du Centre de Santé de Laval, une maison comme il le réalise depuis plusieurs années pour la Maison Desjardins de Sherbrooke.La maison aura pignon sur rue au Carrefour Laval avant le tirage.et GUY PERRON, le DG du Rona l\u2019Entrepôt de Laval, aura un oeil sur le projet ! ///// LINE LARRIVÉE, la responsable du groupe Estrie Mode et qui pilote le dossier du Défilé de mode Simons du Carrefour de l\u2019Estrie, est à l\u2019emploi du CHUS depuis 26 ans, dont les 12 dernières au département de la recherche.LINE était du Gala des bénévoles en compagnie de MARC-ANDRÉ RODRIGUE, lui aussi au département de la recherche.///// ÉRIC GRONDIN de Samson Bélair Delloite & Touche, ex-président de la Chambre de commerce, s\u2019est présenté en retard à l\u2019occasion d\u2019un récent souper, optant pour le Hovey Manor alors que les 58 autres convives étaient au Ripplecove.///// En parlant de retard, JEAN- PIERRE BERTRAND de l\u2019UdeS et membre du CA de la Chambre de commerce de Sherbrooke, il n\u2019a pas pu assister au déjeuner de la Chambre sur le dernier budget fédéral.son bolide se retrouvant dans une fâcheuse position à l\u2019entrée du Delta, soit dans la côte du boulevard Lionel Groulx.///// Directeur général de Cité des Rivières, DENIS BERNIER a été victime d\u2019un accident le week-end dernier et j\u2019aimerais me joindre à son groupe d\u2019amis pour lui souhaiter un prompt rétablissement.Ex-policier sher- brookois, SERGE FOURNIER lutte contre la maladie et je voudrais lui souhaiter un prompt retour à la santé.///// Le p\u2019tit GUILLAUME aura un frère.En effet, CAROLINE FORTIER, prof à l\u2019école Des- ranleau et conjointe de DAVID PLASSE de l\u2019Imprimerie Transcontinental Métrolitho seront les parents d\u2019un second garçon plus tard en 2008.et ça va faire de JACQUES FORTIER un grand papa pour une 2e fois. Chez nous / E13 Sherbrooke sa medi 8 mars 2008 - La Tribune E13 Formation Formation NELSON FECTEAU nfecteau@latribune.qc.ca THETFORD MINES \u2014 Fréquenté par quelque 900 étudiants, le Cégep de Thetford officialisera au cours des prochains jours la mise en fonction de son nouveau réseau informatique sans fil.En passant à la norme 802.11n, le Cé- gep de Thetford devient ainsi le premier collège canadien à se doter d\u2019une telle technologie pour l\u2019ensemble de son réseau.Ce réseau de très haute vitesse est le plus rapide présentement disponible sur le marché.Seule l\u2019Université Concordia de Montréal possède un réseau de communication sans fil de cette envergure.Cette norme a été conçue pour permettre la transmission ininterrompue de données multimédias exigeantes, comme la vidéo HD.Cette nouvelle technologie permettra à tous les étudiants, employés et visiteurs de se brancher à Internet dans les zones publiques du Cégep.«Le Cégep a fait de l\u2019innovation sa marque de commerce.La réalisation de ce projet s\u2019inscrit pleinement dans la volonté du Cé- gep de se différencier des autres collèges et ainsi devenir un établissement d\u2019enseignement collégial de premier choix tant pour les gens de la région que pour ceux de l\u2019extérieur.Une approche différente qui confirmera le Cégep de Thetford comme étant un établissement sortant du lot, comme une équipe qui sait penser en dehors des chemins fréquentés et des sentiers battus», fait-on valoir du côté des dirigeants de l\u2019institution.Nouveau réseau sans fil au Cégep de Thetford E 14 L a T ribune - Sherbrooke sam edi 8 m ars 2008 E14 / Environnement SIMON-OLIVIER LORANGE simon-olivier.lorange@latribune.qc.ca SAINT-FRANÇOIS-X AVIER-DE- BROMPTON \u2014 Si elle reçoit au cours des prochains jours la réponse positive qu\u2019elle espère de la part du ministère des Affaires municipales et des Régions (MAMR), la municipalité de Saint-François-Xavier-de- Brompton pourrait rapidement être le théâtre d\u2019une première au Québec en fait de technologie de récupération d\u2019énergie.Le maire Daniel Morin ainsi qu\u2019une équipe de bénévoles ont en effet déposé il y a quelques mois une demande de subvention qui s\u2019inscrit dans le programme des laboratoires ruraux, une enveloppe spéciale prévue par la nouvelle politique nationale de la ruralité 2007-2014.Si cette requête fait partie des dix qui seront retenues parmi les quelque 175 soumissions à l\u2019échelle provinciale, un projet de récupération du méthane contenu dans le lisier pourrait donc naître au cours de la prochaine année.Élaboré à partir d\u2019une technologie européenne, ce nouveau processus permettrait d\u2019une part de produire de l\u2019électricité à l\u2019aide du gaz recueilli et de fournir de la chaleur aux bâtiments agricoles, et d\u2019autre part de diminuer de moitié le pourcentage de phosphore dans le lisier.Cette dernière conséquence permettrait à la fois de réduire de manière significative les odeurs, créant un impact direct sur les arrivants néo-ruraux, mais elle limiterait surtout la production d\u2019algues bleues dans les cours d\u2019eau environnants.Un coup de pouce «Nous avons commencé à travailler là-dessus au printemps 2006, mais nous n\u2019avions pas les moyens de mettre le projet en marche, explique Daniel Morin.Les laboratoires ruraux sont donc arrivés pile poil, dans la mesure où ils prévoient un champ thématique mettant de l\u2019avant les milieux ruraux comme acteurs dans le domaine énergétique.» L\u2019élu ajoute également qu\u2019une particularité de ce nouveau système résiderait dans son fonctionnement continu et à haute température, ce qui permettrait une macération plus rapide du lisier menant à une meilleure production gazière et, de facto, à une plus grande efficacité énergétique.Si la proposition devait être retenue, son financement serait assuré pour les cinq prochaines années.L\u2019idée de commencer à fabriquer au Québec les installations nécessaires serait également sur la table, mais ne fait pas partie de la première ébauche du projet.Loin d\u2019être seul dans cette aventure, M.Morin précise en outre que, fort des appuis dont il bénéficie du côté du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation (MAPAQ), du Centre local de développement économique (CLDÉ) ainsi que de l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA) en Estrie, il ne reste plus qu\u2019une chose à faire: attendre le verdict du MAMR.«Mon objectif n\u2019est pas de retirer un quelconque crédit de toute cette entreprise, mais de pouvoir partager notre projet à grande échelle, reprend le maire de Saint-François-Xavier.Il n\u2019y a rien de tel qui existe présentement au Québec, et en plus cette idée respecte les trois critères du développement durable, soit les apports économique, social et environnemental.» «Même si je garde une vision d\u2019ensemble, je tiens tout de même à ce que le projet démarre ici, parce que j\u2019ai à coeur le développement de ma municipalité.Sur le plan de l\u2019environnement, tout le monde sait qu\u2019il faut passer de la parole aux actes.Alors à Saint- François, ça bouge et ça cogite.» Une première québécoise à Saint-François RÉCUPÉRATION DES GAZ MÉTHANIERS ÉRIC MOREAULT QUÉBEC \u2014 La Ville de Québec demande au gouvernement provincial de considérer les ampoules fluocompactes comme des déchets domestiques dangereux (DDD) et d\u2019obliger Hydro-Québec à contribuer à la mise en place d\u2019un programme de récupération sécuritaire.Les ampoules fluocompac- tes connaissent une popularité croissante depuis quelques années en raison de leur durabilité et des économies d\u2019énergie lorsqu\u2019on les compare à une ampoule incandescente.Pas moins d\u2019un foyer québécois sur quatre en possède au moins une.Seul problème: elles contiennent de petites quantités de mercure, un métal lourd très dommageable pour la santé et l\u2019environnement.Le conseil municipal a récemment adopté une résolution sur la question.On estime que, d\u2019ici cinq ans, 500 000 ampoules seront éliminées annuellement à Québec.On craint qu\u2019une majorité ne prenne le chemin de l\u2019incinérateur même si Québec récupère les fluorescents et les fluocom- pactes dans ses sept écocentres.Si elles s\u2019y retrouvent en majorité, leur disposition sécuritaire coûtera 125 000 $ chaque année.La Ville veut donc présenter ce programme comme «temporaire» et demande que le principe de responsabilité élargie soit appliqué à ce produit et tous les autres DDD de même nature.Québec a songé à demander un système de consignation, mais a vite abandonné l\u2019idée en raison des coûts de gestion.La Ville préconise plutôt que le producteur ou le distributeur d\u2019un produit soit forcé, par voie réglementaire, d\u2019assumer la responsabilité de récupérer ces produits en fin de vie.Québec a l\u2019intention de présenter sa demande dans les prochaines semaines aux audiences publiques sur la gestion des matières résiduelles à l\u2019Assemblée nationale.«Hydro-Québec fait la promotion des fluocompac- tes, mais pas assez de la manière appropriée d\u2019en disposer correctement», estime la conseillère Anne Beaulieu, qui a piloté la résolution.Hydro-Québec n\u2019émettra aucun commentaire tant qu\u2019elle n\u2019aura pas reçu la résolution de la Ville de Québec.C\u2019est le comité de vigilance de l\u2019incinérateur de Québec qui est à l\u2019origine de la démarche.Il s\u2019est inquiété des conséquences sur les émissions atmosphériques de l\u2019incinérateur et de ses retombées dans la population, particulièrement à Limoilou.Depuis 12 ans, «les concentrations sont à la baisse», signale Benoît Delisle, le responsable de la gestion des matières résiduelles à la Ville.Elles sont en moyenne de trois fois inférieures à la norme décrétée par le gouvernement provincial.Elles ne représentent pas d\u2019effets indésirables sur la santé dans le contexte actuel.«Il n\u2019y a ARCHIVES LA PRESSE Les ampoules fluocompactes connaissent une popularité croissante depuis quelques années en raison de leur durabilité et des économies d\u2019énergie lorsqu\u2019on les compare à une ampoule incandescente.Pas moins d\u2019un foyer québécois sur quatre en possède au moins une.Pour une solution brillante jusqu\u2019au bout La Ville de Québec veut qu\u2019Hydro-Québec récupère les ampoules fluocompactes pas d\u2019impact évident», explique Slavko Sebez, conseiller en santé environnementale à la Direction de santé publique, qui a analysé la question le mois dernier.Chaque ampoule fluocompac- te contient cinq milligrammes de mercure, cinq fois moins qu\u2019une pile de montre et de 100 à 400 fois moins qu\u2019un thermomètre domestique.Ce qui fait dire à M.Sebez qu\u2019il faut éliminer toutes les sources de mercure, pas seulement les ampoules.«Il faut viser aussi les usages industriels et dans le secteur public pour éviter que le mercure se retrouve dans les poubelles.» En attendant, le principe de précaution, et les quantités prévues d\u2019ampoules fluocompactes, exige des dispositions immédiates pour éviter que le mercure qu\u2019elles contiennent annulent les gains environnementaux de la dernière décennie à l\u2019incinérateur.(Le Soleil) ? ?Environnement/ E15 Sherbrooke sa medi 8 mars 2008 - La Tribune E15 YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Depuis que le cé- gep de Victoriaville a fait l\u2019acquisition d\u2019un îlot de tri à trois voies (compostage, recyclage, déchet), en octobre dernier, la quantité de déchets générés à l\u2019heure du lunch est passée de 43,8 à 12,7 kilogrammes par repas.En effet, maintenant que les étudiants et le personnel ont la possibilité de jeter leurs restants de table dans un autre contenant que celui réservé aux déchets, ils en profitent.Quelque 65 % des résidus sont envoyés au compostage et 10 % au recyclage.Ces succès sont notamment attribuables à l\u2019embauche d\u2019un écoconseiller.En poste depuis le mois d\u2019août, Daniel Forget est présent à la cafétéria pour sensibiliser les dîneurs à l\u2019importance de poser le bon geste.Nouvelles habitudes Les employés de la cuisine ont aussi adopté de nouvelles habitudes.À eux seuls, ils compostent davantage de matières que tous les étudiants et le personnel réunis.Au premier îlot de tri à trois voies installé dans la cafétéria, le 17 octobre, deux autres se sont ajoutés, un pour la salle de regroupement et l\u2019autre pour la Clairière de l\u2019École nationale du meuble et d\u2019ébénisterie.Le premier îlot a été fabriqué par un professeur et des étudiants de l\u2019école alternative la Fermentière, alors que les deux autres ont été conçus par un groupe d\u2019étudiants de l\u2019École nationale du meuble et d\u2019ébénisterie.Ce projet a contribué au financement d\u2019un voyage en Tunisie.Le prochain grand défi du cé- gep sera de faire du colloque de l\u2019Association de pédagogie collégiale (AQPC) qui se tiendra à Victoriaville du 4 au 6 juin prochain, un événement écoresponsable, zéro-déchet / carbo-neutre.Le compostage populaire au cégep de Victo CLAUDIA TIMMONS GRANBY \u2014 La protection de l\u2019environnement n\u2019a de limites que l\u2019imagination.Jusqu\u2019à la Faucheuse qui peut revêtir son manteau vert, puisque citoyens et environnementalistes sont de plus en plus nombreux à s\u2019interroger sur le coût écologique de la mort.Rarement y pense-t-on, le sujet étant tabou dans nos sociétés occidentales, mais les rituels funéraires modernes \u2014 apparus principalement au 19e siècle \u2014 ne sont pas sans impact sur l\u2019environnement.Nos proches prennent le chemin du repos éternel dans des cercueils laqués comme des miroirs, faits à partir de bois ou de métal et parés de multiples ornements.Pour aider à la conservation, les corps sont gorgés de formaldéhyde, un liquide chimique considéré comme dangereux par le gouvernement canadien.Le tout est enterré dans nos sols.Ad vitam eternam.Une tendance marginale Si le sujet est peu documenté au Québec, où la tendance reste très marginale, nos voisins du Sud disposent de statistiques pour peser le poids de la mort sur les écosystèmes.Selon l\u2019organisme américain The Natural Burial, quelque 3,13 millions de litres de formaldéhyde, 90 272 tonnes d\u2019acier, 2700 tonnes de bronze et de cuivre et 279 000 mètres carrés de bois durs sont enfouis dans le sol.chaque année.Et avec le vieillissement de la population, la tendance n\u2019est pas près de s\u2019inverser.C\u2019est plutôt le contraire qui se produit.En Europe et aux États-Unis, de plus en plus d\u2019entreprises offrent des solutions de rechange aux produits funéraires traditionnels.Au Québec, on en compte une seule: les Cercueils Le Vertsant, à Sherbrooke.Voilà trois ans que l\u2019entreprise s\u2019est mise à la fabrication de cercueils nouveau genre, dits «écologiques» et entièrement biodégradables.Leurs produits sont entièrement conçus à partir de planches récupérées, comme l\u2019explique la propriétaire de l\u2019entreprise, France Boisvert.«Pour faire la boîte et les garnitures, on prend du bois qui serait rejeté par les scieries parce qu\u2019il contient du métal \u2014 comme des balles de fusil \u2014 qui pourrait briser leurs machines.» Ni clou ni vis Les artisanes du Vertsant n\u2019utilisent aucun clou ni aucune vis, question de minimiser le métal enfoui dans le sol.En fait, il n\u2019y a aucune pièce métallique sur la totalité du cercueil, assure Mme Boisvert.Là ne s\u2019arrêtent pas les petits gestes pour réduire l\u2019impact sur l\u2019environnement.Pour fixer les planches, France Boisvert et son équipe se tournent vers la colle de poisson.Au lieu d\u2019utiliser la cire traditionnelle, ils optent plutôt pour un produit à base de cire d\u2019abeille.L\u2019intérieur des cercueils est fait en tissu de lin, biodégradable à 100 pour cent.Le fond et les oreillers sont bourrés de copeaux de bois.La propriétaire des Cercueils Le Vertsant n\u2019a pas de données précises sur le temps nécessaire Un marché pour les cercueils bio ?à ces produits pour se décomposer totalement.Mais elle l\u2019estime grossièrement à un an, alors que pour les cercueils traditionnels, on parle plutôt en termes de centaines et de milliers d\u2019années.Marché ouvert ?Si France Boisvert est convaincue qu\u2019il existe un marché au Québec pour les cercueils biodégradables, la réalité est tout autre actuellement.Après avoir vendu seulement cinq de ceux-ci.en trois ans, la petite entreprise de Sherbrooke a décidé d\u2019interrompre temporairement la production de cercueils bio.«Si on était partis avec une grosse usine, ça aurait peut-être fonctionné plus.Mais on est restés artisanal», dit-elle.Résultat: «un cercueil prend 100 heures à faire, à trois personnes.» Les Québécois tiennent à leurs rituels funéraires traditionnels, disent de leur côté les propriétaires d\u2019entreprises funéraires.Éric Le Sieur, propriétaire du Complexe Le Sieur, à Granby, est l\u2019un d\u2019entre eux.«Il n\u2019y a pas de marché du tout.Le monde en parle beaucoup (de la mort écologique), mais ce n\u2019est pas fait encore, signale-t- il.Et c\u2019est bien beau sauver l\u2019environnement, mais si tu vis mal ton deuil parce que tu ne traverses pas toutes les étapes, tu ne t\u2019aides pas.» Julie Girardot, du complexe funéraire Girardot et Ménard, est plus optimiste quant à l\u2019avenir de ce type de produit, pour autant que les entreprises qui en produisent offrent une gamme de cercueils écologiques, et à différents prix.«J\u2019étais intéressée à avoir un de ces cercueils en démonstration, mais c\u2019est assez onéreux et il n\u2019y a qu\u2019un modèle, dit-elle.Il aurait fallu que je le vende autour de 3000 $ quand le prix d\u2019un cercueil traditionnel peut partir à 600-700 $.» (La Voix de l\u2019Est) IMACOM, JESSICA GARNEAU France Boisvert et son équipe ont mis au point un cercueil entièrement biodégradable, le tout sans en négliger l\u2019esthétique.Le hic?Devant le peu de ventes enregistrées, les Cercueils Le Vertsant ont cessé sa production.Temporairement, assure-t-on. ?E 16 L a T ribune - Sherbrooke SAM EDI 8 M ARS 2008 "]
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