La tribune, 15 mai 2012, Cahier S
[" PLUS VERTE QUE VERTE ! VICTORIAVILLE ET LES BOIS-FRANCS Sherbrooke mardi 15 mai 2012 CAHIER SPÉCIAL DE LA TRIBUNE, YANICK POISSON Boisés La Fleur outillée pour la reprise Le 28e FIMAV en scène jeudi Avec leur maison de la rue Curé-Marquis, Jonathan Boucher et Mélissa Baillargeon ont été les premiers à obtenir la certification cinq étoiles du programme Habitations durables de la Ville de Victoriaville.ARCHIVES LA TRIBUNE LA TRIBUNE, YANICK POISSON PAGE S3 PAGE S9 PAGE S6 Michel Levasseur Nous sommes différents dans notre façon de faire.Nous sommes une équipe de professionnels dévoués, accessibles et francs; nous nous retroussons les manches et accompagnons nos clients jusqu\u2019à ce que le travail soit accompli.Nous cherchons des solutions novatrices et rentables et savons doser les aspects pratiques et innovateurs.Nous sommes le partenaire à long terme sur lequel vous pouvez compter pour que vos projets soient réalisés dans le respect des règles de l\u2019art, des échéanciers et des budgets.pourquoi choisir exp?exp.com +1.819.758.8265 «Nous sommes ?ers d\u2019être partenaires de la Ville de Victoriaville!» - Jocelyn Michaud, ing., directeur régional bâtiment \u2022 développement durable \u2022 énergie \u2022 infrastructures \u2022 industriel \u2022 sols, matériaux et environnement RÉDACTION Tél.: 819 564-5454 redaction@latribune.qc.ca Téléc.: 819 564-8098 PUBLICITÉ Tél.: 819 564-5450 Téléc.: 819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES Tél.: 819 564-2222 Téléc.: 819 564-5482 ABONNEMENTS Tél.: 819 564-5466 1 800 567-6955 latribune.cyberpresse.ca 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 PRÉSIDENTE ET ÉDITRICE Louise Boisvert DIRECTEUR PRINCIPAL, VENTES Sylvain Denault DIRECTRICE, VENTES ET PROMOTION Sophie Thibaudeau DIRECTEUR, VENTES ET CAHIERS SPÉCIAUX Alain LeClerc Victoriaville et sa région COORDINATION RÉDACTIONNELLE : Jacynthe Nadeau COORDINATION PUBLICITAIRE : Alain LeClerc TEXTES : Yanick Poisson MISE EN PAGES : Marc Laprise GRAPHISME : Marie-Ève Girard RÉALISATION : équipe de production de La Tribune Cahier spécial 2865832 S2 S2 La Tribune - Sherbrooke m ardi 15 m ai 2012 [ VICTORIAVILLE ET LES BOIS-FRANCS ] .Victoriaville et les Bois-Francs sont sous les projecteurs, aujourd\u2019hui, dans ce cahier spécial de 12 pages préparé par La Tribune.Nous y jetons un coup d\u2019oeil notamment sur l\u2019économie, le développement durable, les défis municipaux, le Festival des fromages et le Festival de musique actuelle, qui débute jeudi.Ce cahier spécial est inséré dans l\u2019édition du jour de La Tribune.Il sera aussi distribué à des milliers de portes supplémentaires du grand Victoriaville cette semaine.Bonne lecture! La Tribune à Victo VICTORIAVILLE \u2014 Il y a de cela pas si longtemps, citoyens et gens d\u2019affaires hésitaient à s\u2019installer et à investir à Victoriaville, car ils trouvaient le milieu peu attrayant et situé trop loin des artères principales, dont l\u2019autoroute 20.Force est d\u2019admettre que les temps ont changé et le total des investissements privés des cinq dernières années en est une preuve tangible.La population ne cesse de croître, également, atteignant le chiffre des 43 000 âmes en 2012.« Il y a un sentiment de fierté qui s\u2019est installé à Victoriaville au cours des dernières années.On dirait qu\u2019on a maintenant le droit de se comparer aux autres et d\u2019être fiers.On a longtemps été victime du syndrome de la 20, mais il semble que ça peut finalement être un avantage d\u2019être situé plus loin dans les terres, là où c\u2019est plus tranquille », croit le maire Alain Rayes.Le politicien donne une partie du crédit pour ce changement de cap à son prédécesseur, Roger Richard, qui a réussi à rallier tous les membres du conseil municipal pour en faire un groupe uni et prêt à travailler dans un objectif commun : le développement municipal.Avant lui, le climat n\u2019était pas toujours au beau fixe, ralentissant du même coup l\u2019ardeur et le dynamisme des gens d\u2019affaires.Il faut dire que le filet économique vic- toriavillois consiste en une pépinière de petits sièges sociaux appelés à grandir.Plusieurs entreprises comme Armatures Bois-Francs, Constructions Marchand et fils et Constructions Pépin et Fortin, pour ne nommer que celles-là, procèdent à des acquisitions et des travaux un peu partout au Québec et en font profiter la région.Victoriaville a également su profiter d\u2019un contexte politique favorable pour mettre à niveau ses infrastructures sportives et culturelles pour la première fois en près de 30 ans.Au cours des dernières années, on a procédé à la construction d\u2019un nouveau centre aquatique, d\u2019une surface synthétique et d\u2019un terrain de baseball, en plus de procéder à la rénovation du Colisée Desjardins et à la réfection des terrains de tennis extérieurs.Dans un avenir rapproché, on verra naître un complexe sportif comptant notamment une nouvelle patinoire et on espère avoir des réponses favorables concernant un centre de diffusion.Victoriaville est effectivement le seul centre urbain desservant une population de plus de 70 000 habitants à ne pas être doté d\u2019un équipement de diffusion culturel digne de ce nom.À ce jour, la Municipalité a obtenu 1,5 million $ de financement privé, de 2 à 4 millions $ du gouvernement fédéral et compte investir 4 millions $ à même ses surplus.Il ne manque que la réponse du provincial; on l\u2019attend d\u2019ici les prochaines élections.Une identité forte Il y a quelques années déjà que Victoriaville s\u2019est autoproclamée « Berceau du développement durable ».Ce sceau est devenu une véritable fierté dans la région et elle motive élus et citoyens à en faire encore plus pour l\u2019environnement dans une optique de développement durable.Un tel titre n\u2019a pas que de bons côtés et entraîne sa part de responsabilité, sans compter que plusieurs abusent de ce slogan quand vient le temps de faire valoir leurs points auprès du conseil.On a bien songé à laisser tomber la nomination, pour se raviser et la reconduire avec de nouvelles initiatives encore plus vertes.« Il n\u2019est pas toujours facile pour une municipalité de se trouver une identité qui lui est propre.Nous en avons une, elle est forte, rassembleuse et nous en sommes fiers.Nous allons la garder », martèle le maire Rayes.Dans le même objectif de promouvoir de saines habitudes, celui qui est l\u2019un des pères du soccer dans les Bois-Francs s\u2019est également donné comme mission de faire bouger son monde.On n\u2019a qu\u2019à sillonner les rues et les pistes cyclables de la municipalité pour s\u2019apercevoir que son influence se fait sentir et que jamais les Victoriavillois n\u2019ont été aussi actifs.Fini le « syndrome de la 20 » yanick.poisson@latribune.qc.ca YANICK POISSON LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le maire Alain Rayes estime qu\u2019un sentiment de fierté s\u2019est installé à Victoriaville au cours des dernières années. 2569241 Le plus grand CENTRE D\u2019ACHATS dans les Bois Francs Plus de 100 magasins et services Angle route 116 et boul.Jutras Est Victoriaville 819 357-3450 20, rue François-Bourgeois Victoriaville (Québec) G6T 2G8 \u2022 Matériaux de ploMberie et chauffage \u2022 produits industriels et Municipaux www.juhoule.com 2908955 30 Boul.de l\u2019Artisan Victoriaville G6P 7E4 819 758-4344 - 1 800 267-4344 www.orthopro.ca orthopro@videotron.ca 2908415 Distributeur de produits: Triporteur Quadriporteur Barres de bains Marchette et beaucoup plus.S3 Sherbrooke mardi 15 mai 2012 - La Tribune S3 [ VICTORIAVILLE ET LES BOIS-FRANCS ] .YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 La maison du rebut global peut aller se rhabiller.Il y a, à Victoriaville, une résidence qui répond aux plus hauts critères de sélection des programmes de certification LEED et Habitations durables en plus d\u2019être construite avec une majorité de matériaux qui auraient été destinés, il n\u2019y a pas si longtemps, aux sites d\u2019enfouissement.Jonathan Boucher et Mélissa Baillargeon ne se considèrent pas comme « granos ».Ils ne sont qu\u2019un couple qui aime le travail bien fait et qui a été échaudé par les défis énergétiques que représentait leur première maison, une demeure construite il y a plus de 75 ans.« Lorsque nous avons commencé à travailler sur notre projet de maison, nous recevions des factures d\u2019hydroélectricité de 5000 $ par année.Nous avons décidé de changer ça », explique M. Boucher.Après deux années de travail, de réflexion et de collecte des matériaux nécessaires à la construction de leur demeure, le couple victoriavillois a entamé les travaux en juin 2011.Douze semaines plus tard, ils étaient dans leur nouveau nid et après avoir vécu un premier hiver, force est d\u2019admettre que la différence de consommation énergétique est majeure.En plus d\u2019être isolée à l\u2019aide de fibre de cellulose \u2014 la nouvelle référence en matière d\u2019isolation et d\u2019insonorisation \u2014, la maison est équipée d\u2019un système de géothermie.« Sans chauffage d\u2019appoint, la facture d\u2019électricité n\u2019a pas dépassé 100 $ par mois.Au cours de l\u2019automne, j\u2019ai même reçu des factures de moins de 40 $, c\u2019est bien peu pour une maison à deux étages qui a 1700 pieds carrés de plancher », affirme le nouveau propriétaire.Si la construction d\u2019une résidence verte représente un investissement de départ supérieur à celui requis pour un bâtiment standard (même en utilisant des matériaux recyclés), il ne fait pas de doute qu\u2019elle est rentable à moyen et à long terme.En plus d\u2019économiser sur sa facture d\u2019électricité et d\u2019obtenir une bien meilleure valeur de revente, le couple de jeunes avant-gardistes a reçu un chèque de 8000 $ de la Ville de Victoriaville dans le cadre de son programme Habitations durables.La maison de la rue Curé- Marquis a effectivement été la première à obtenir la certification cinq étoiles.Jonathan Boucher affirme qu\u2019une construction comme la sienne ne devrait pas être un élément de fierté, mais bien la norme.Trop d\u2019habitations au Québec sont fabriquées suivant des exigences minimales, estime-t-il.« Ce n\u2019est pas une question de fierté, je crois que c\u2019est quelque chose de normal que de vouloir une maison bien construite.Je sais que ma maison ne sera pas toute croche dans quatre ans.Je sais que dans 50 ans, elle sera encore droite et grâce aux technologies utilisées, l\u2019air est bon, on respire bien. » Un peu de technique Puisqu\u2019il travail chez BF Recycle, une entreprise spécialisée dans la récupération et le recyclage de matériaux, Jonathan Boucher a eu de la matière pour alimenter son ingéniosité.Alors que le système de géothermie a été acheté d\u2019un propriétaire qui avait besoin de plus de puissance, le plancher du rez-de-chaussée a été isolé de panneaux de chambre froide provenant d\u2019une remorque incendiée.Puisque le feu n\u2019a pas tout consommé, on a pu en récupérer une partie.Le plancher du deuxième étage est recouvert de bois originalement destiné à être posé dans un gymnase.Il a toutefois été rejeté parce qu\u2019il était trop foncé.Pour ce qui est du revêtement extérieur, il a été conçu de cèdre rouge de l\u2019Ouest récupéré à la suite d\u2019un déraillement de train.Les propriétaires ont récupéré les planches pêle-mêle et abîmées et les ont fait découper en planches de cinq pieds par une entreprise de la région.Tout comme le toit de tôle, le revêtement de cèdre a une durée de vie de près d\u2019une centaine d\u2019années, ce qui constitue un atout indéniable en comparaison avec le bardeau d\u2019asphalte et le déclin de vinyle.Habitations durables Le programme Habitations durables a été lancé il y a un an à Victoriaville.La Ville réserve une enveloppe de 1,5 million $ sur cinq ans pour encourager la construction de maisons répondant à de meilleures normes environnementales.Seize propriétaires ont répondu aux critères en 2011 et touché une subvention.Cette initiative est unique dans tout le Québec.La plus verte des maisons vertes LA TRIBUNE, YANICK POISSON La maison verte du couple Boucher-Baillargeon est le résultat de récupération minutieuse et ingénieuse et du souci d\u2019économie d\u2019énergie. *Offres à durée limitée par l\u2019entremise des concessionnaires Volvo participants aux acheteurs au détail admissibles seulement, sous réserve de l\u2019approbation de crédit.Exemples de location annuelle sur les XC60 3,2 2012.Taux de location annuelle de 1,9 % pour 48 mois.La mensualité est de 569 $ [incluant 1 895 $ de frais de transport et d\u2019inspection prélivraison, l\u2019inscription au RDPRM de 66 $, 499 $ frais d\u2019administration et 100 $ de taxes sur l\u2019air climatisé (le cas échéant)], avec un acompte de 0 $ ou valeur de reprise équivalente; 0 $ première mensualité (jusqu\u2019à un maximum de 569 $), et 0 $ de dépôt de garantie payables à la signature du contrat de crédit-bail.Les taxes, les frais d\u2019immatriculation, d\u2019assurance et d\u2019enregistrement en sus.La location alloue un nombre total de 16 000 km par année (0,16 $ par km supplémentaire).Prix d\u2019achat en ?n de location, 16 846,90 $ plus les taxes.\u2020La Protection sans tracas Volvo est offerte à la location d\u2019un nouveau véhicule Volvo 2012 uniquement.La Protection sans tracas Volvo, offerte à la location d\u2019un véhicule Volvo 2012 neuf, couvre les pièces et la main-d\u2019œuvre des réparations approuvées pendant au plus 4 ans à compter de la date d\u2019achat d\u2019origine ou jusqu\u2019à 64 000 km (selon la première éventualité) et elle est fonction de la durée de la location.La garantie ne couvre pas, sans toutefois s\u2019y limiter : les dommages au véhicule découlant d\u2019un entretien inadéquat ou d\u2019abus, les véhicules dont les dommages sont très importants ou qui sont déclarés perte totale par l\u2019assureur, les conditions d\u2019utilisation extrêmes nécessitant des services supplémentaires et les services demandés par le client qui ne font pas partie du manuel Informations sur les documents de garantie et d\u2019entretien de Volvo.Consultez votre concessionnaire Volvo local ou visitez volvocars.ca pour en savoir plus, notamment pour obtenir une liste complète des éléments exclus et des articles couverts en vertu du programme de Protection sans tracas Volvo.Cette offre ne s\u2019applique pas aux véhicules du parc automobile Volvo.Les offres peuvent changer sans préavis.Le concessionnaire peut vendre ou louer à un prix moindre et peut devoir commander ou échanger le véhicule.Certaines conditions s\u2019appliquent.Votre concessionnaire Volvo vous donnera tous les détails.Les véhicules peuvent différer de l\u2019illustration.©2012 La Compagnie des Automobiles Volvo du Canada.Pensez toujours à boucler votre ceinture de sécurité.Visitez le site volvocars.ca.Le paiement inclut les frais de transport, d\u2019inspection prélivraison, et d\u2019autres frais.Les taxes en sus.TAUX DE LOCATION ANNUEL DE 569$ PAR MOIS SEULEMENT PENDANT 48 MOIS* 1,9% 0$ ACOMPTE PREMIÈRE MENSUALITÉ DÉPÔT DE GARANTIE PLAN D\u2019ENTRETIEN PLAN D\u2019ENTRETIEN + GARANTIE + ASSISTANCE ROUTIÈRE + PIÈCES D\u2019USURE PROTECTION SANS TRACAS VOLVO S A N S F R A I S P E N DA N T 4 A N S \u2020 VOLVO XC60 2012 P LU S VOLVO SHERBROOKE, 3625, rue du Blanc-Coteau, Sherbrooke (Québec) 819 563-8303 VISITEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE LOCAL VOLVO OU CONSULTEZ WWW.VOLVOSHERBROOKE.COM S4 S4 La Tribune - Sherbrooke m ardi 15 m ai 2012 [ VICTORIAVILLE ET LES BOIS-FRANCS ] .YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Quelque 68 des 333 (20,4 %) entreprises et organismes ayant obtenu la plus haute distinction dans le cadre du programme « Ici on recycle » au Québec sont issus des Bois- Francs et la région n\u2019entend pas s\u2019arrêter là.Au cours des dernières semaines, la Corporation de développement économique des Bois-Francs (CDEBF), en collaboration avec le CFER Normand-Maurice et le Centre de transfert en technologie industrielle de Sorel-Tracy, a étudié les rejets de 58 entreprises de son territoire afin d\u2019évaluer la possibilité de les revaloriser.Le résultat de cette démarche devrait mener à la création d\u2019une nouvelle entreprise qui s\u2019approvisionnera à même les « déchets » des autres.« Nous avons ciblé des entreprises ayant comme rejets du placage, du textile, des blanchets, du sirop filant et de la tubulure d\u2019érablière.Nous avons ensuite évalué s\u2019il y avait possibilité de prendre ces restes pour faire de nouveaux produits, puis déterminé s\u2019il y avait un volume suffisant pour qu\u2019il y ait des possibilités de développement avec ces matières là », raconte le directeur général de la CDEBF, René Thivierge.La nouvelle entreprise sera placée en incubateur.On effectuera des essais et une mise en marché.Si le tout s\u2019avère concluant, on contactera des entreprises évoluant dans des domaines similaires, mais situées à l\u2019extérieur de la région, afin d\u2019accroître l\u2019approvisionnement.M. Thivierge donne comme exemple de produits qui pourraient être commercialisés des sacs et étuis fabriqués par les élèves du CFER Normand- Maurice à partir de blanchets provenant des presses d\u2019Industries Ling.Des projets pour 9,8 millions $ Sur un autre front, au cours de la dernière année, l\u2019implication financière de la Corporation de développement économique dans 65 projets des entreprises manufacturières de son territoire a permis des investissements totaux de 9,8 millions $.Au total, les 1,6 million $ investis par la CDEBF ont permis de créer et de maintenir 275 emplois dans les Bois-Francs.« Il y a eu deux fois plus de projets que l\u2019année dernière.On sent que l\u2019économie reprend dans une grande majorité de secteurs », indique René Thivierge.On retrouve un total de 413 entreprises manufacturières dans la région et le nombre d\u2019emplois est relativement stable aux alentours de 12 000.Les fermetures de Transylve et de Tarcan ont entraîné les plus importantes pertes d\u2019emploi en 2011.Les installations et actifs de ces deux entreprises ont toutefois déjà été rachetés en totalité ou en partie.Un milieu rural organisé Au-delà de son secteur manufacturier, la régions des Bois- Francs se distingue aussi par son milieu rural organisé.En plus de posséder des entreprises agricoles solides, ses municipalités moins populeuses tirent bien leur épingle du jeu.En 2011, 12 municipalités ont adopté une politique familiale et elles utilisent de façon efficace l\u2019argent mis à leur disposition par l\u2019entremise du Pacte rural.« Il est nécessaire que les municipalités sachent comment elles sont et où elles veulent aller.Elles doivent être structurées, sinon les gens vont aller ailleurs », indique le d.g., faisant allusion à l\u2019attractivité de la ville- centre de Victoriaville.M. Thivierge estime que les petites municipalités font face à un défi de taille attribuable notamment au vieillissement de leurs populations et qu\u2019elles sont constamment menacées de disparaître.« À un moment donné, les coûts nécessaires au maintien des infrastructures deviennent trop importants pour financer leurs services. » VALORISATION DES MATIÈRES RÉSIDUELLES Aller encore plus loin LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le directeur général de la CDEBF, René Thivierge, considère que les municipalités de la région doivent connaître leurs besoins de développement pour retenir les gens. LES GRANDS SPECTACLES DE LA DAME DE COEUR LES GRANDS SPECTACLES E LA DAM DE COEUR Saison 2012 www.damedecoeur.com 450.549.5828 Plaisir surdimensionné pour toute la famille! Profitez de la Pré-Vente en réservant avant le 20 juin! S5 Sherbrooke mardi 15 mai 2012 - La Tribune S5 [ VICTORIAVILLE ET LES BOIS-FRANCS ] .YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca SAINTE-ANNE-DU-SAULT \u2014 Il n\u2019y a pas une journée qui passe ces temps-ci sans que les gens de la Corporation de développement économique des Bois-Francs (CDEBF) reçoivent des appels de gens d\u2019affaires intéressés à s\u2019installer dans le nouveau parc industriel de Sainte-Anne-du- Sault, copropriété de la Ville de Victoriaville.Quelques mois seulement après son ouverture, le parc qui confère enfin à la capitale des Bois-Francs un accès à l\u2019autoroute 20, a déjà trouvé preneur pour quatre terrains tandis que deux autres font l\u2019objet d\u2019une option d\u2019achat.Jusqu\u2019à maintenant, les demandes proviennent essentiellement d\u2019entreprises de l\u2019extérieur de la région.« Depuis que les gens ont vu les terrains apparaître, ils sont nombreux à appeler afin de s\u2019informer des prix et des disponibilités.Nous avons reçu plusieurs appels de la région de Montréal d\u2019entreprises qui envisagent de déménager ou construire une succursale à Sainte-Anne-du- Sault.Beaucoup de gens qui viennent d\u2019ici ou qui connaissent bien les Bois-Francs désirent revenir », affirme le directeur général de la CDEBF, René Thivierge.Il faut dire qu\u2019il n\u2019y a qu\u2019une vingtaine de minutes de route qui séparent le parc industriel du Sainte-Anne-du-Sault et le centre urbain de Victoriaville, un trajet bien court si l\u2019on compare à la distance que certains banlieusards montréalais doivent franchir soir et matin\u2026 et on n\u2019a pas encore amorcé les travaux de l\u2019échangeur Turcot.D\u2019une superficie totale de 12 millions de pieds carrés, le parc industriel aménagé le long de l\u2019autoroute Jean-Lesage pourra recevoir entre 40 et 50 entreprises selon la taille des terrains requis pour la construction.Au rythme où vont les choses, il ne faudra pas bien des années avant que la municipalité de 1300 habitants fourmille d\u2019activités industrielles.« Nous avons dit au maire (Jean-Claude Bourassa) d\u2019acheter tous les terrains autour.Il va en avoir besoin », précise M. Thivierge.Une « soupape » pour Victoriaville En plus de constituer un attrait pour les entreprises manufacturières de l\u2019extérieur, le parc de Sainte-Anne-du-Sault fait office de « soupape » pour Victoriaville qui a vendu les derniers terrains disponibles de son troisième parc industriel.La Corporation doit maintenant accomplir de véritables tours de force pour satisfaire les entrepreneurs victoriavillois en quête d\u2019expansion et les autres désireux de s\u2019installer dans la région.« Ce n\u2019est pas tout le monde qui veut s\u2019installer à Sainte- Anne-du-Sault.Pour les autres, on ne dit pas non, mais c\u2019est pas mal plus d\u2019ouvrage, on a fait le tour des propriétaires afin de racheter certains terrains et on en a trouvé dans nos autres parcs, mais ils sont rares », indique le directeur.Afin de pallier cette pénurie, la Ville de Victoriaville est en démarches pour faire l\u2019acquisition de nouveaux terrains qu\u2019elle annexera à son troisième parc industriel.On envisage également de permettre de bâtir des entreprises dans un milieu humide protégé dans le cadre d\u2019un projet d\u2019écoparc industriel.Lors d\u2019un récent voyage en France, Alain Rayes et son équipe ont visité un écoparc qui comprenait des industries vertes construites sur pilotis et les stationnements n\u2019étaient pas asphaltés.On croit que cette façon de faire permettrait le développement économique tout en respectant les milieux humides.« Nous avons demandé au gouvernement de tenir un projet- pilote qui permettrait d\u2019évaluer si la construction de bâtiments sur pilotis empêcherait la nature de se développer », confie le politicien.Selon le maire Rayes, le principal enjeu du nouveau parc est d\u2019éviter l\u2019étalement urbain.On préfère construire de façon « verte » en milieu humide que d\u2019utiliser des milieux propices à l\u2019exploitation forestière ou agricole.Une poignée d\u2019entreprises seraient d\u2019ailleurs déjà enclines à joindre l\u2019écoparc.Le maire affirme avoir eu droit à une oreille attentive pour ce projet unique au Québec et on s\u2019attend à obtenir une réponse positive en cours d\u2019année.M. Rayes a averti que si le projet traînait trop, les entreprises en attente se construiraient ailleurs.POUR LE PARC INDUSTRIEL DE SAINTE-ANNE-DU-SAULT Un intérêt manifeste LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le parc industriel situé a proximité de l\u2019autoroute 20 à Saint- Anne-du-Sault est déjà très en demande auprès de gens d\u2019affaires provenant de l\u2019extérieur des Bois-Francs. S6 S6 La Tribune - Sherbrooke m ardi 15 m ai 2012 [ VICTORIAVILLE ET LES BOIS-FRANCS ] .FIMAV 2012 Événements à ne pas manquer 17 mai > Lancement officiel du FIMAV avec le spectacle de Phil Minton 17 et 18 mai > Concerts de la figure emblématique de la musique actuelle, John Zorn 18 mai > Spectacle de Lucien Francoeur 20 mai > Clôture du festival Pour la programmation complète: www.fimav.qc.ca YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Trois ans plus tard, il semble que le temps d\u2019arrêt que s\u2019est accordé l\u2019organisation du Festival international de musique actuelle de Victoriaville a été fort bénéfique.En plus de régulariser son financement, cette pause a permis à Michel Levasseur et son équipe de se renouveler\u2026 artistiquement parlant.«Ça a été très positif sur le plan artistique.J\u2019ai pu explorer de nouvelles avenues, aller voir des spectacles que je ne pouvais pas aller voir les autres années parce que j\u2019étais pris dans l\u2019organisation du festival.Nous avions tous besoin de reprendre notre souffle; c\u2019est beaucoup de travail un événement comme celui-là», indique le fondateur du FIMAV, qui en sera à sa 28e édition de jeudi à dimanche.La sabbatique a donné un festival renouvelé amputé d\u2019une journée de concert, mais agrémenté d\u2019un calendrier offrant davantage de place à d\u2019autres formes d\u2019art que la musique.L\u2019année 2011 a effectivement sonné le début des présentations gratuites d\u2019installations sonores et d\u2019œuvres d\u2019art visuel.L\u2019objectif avoué de la manœuvre était d\u2019impliquer et de sensibiliser la population locale à l\u2019art actuel.Bien qu\u2019on ne s\u2019attende pas à ce que l\u2019achalandage des locaux aux différents concerts dépasse beaucoup les 15% à 20% actuels, on est tout de même satisfait de la réponse de la population.«Il est en train de se créer un phénomène assez important autour de cette attraction.Plusieurs installations nécessitent l\u2019implication des passants à certains points.Ils s\u2019intéressent, ils amènent leurs enfants et leurs amis voir et entendre ce qui se passe», explique M.Levasseur.Victime de son succès L\u2019une des raisons pour lesquelles le FIMAV a fait relâche en 2010, c\u2019est qu\u2019il n\u2019était plus satisfait de la réponse des festivaliers, surtout des amateurs montréalais de musique actuelle.Il faut dire que le succès connu par l\u2019événement victo- riavillois a indirectement provoqué la naissance de plusieurs petits rendez-vous mettant en scène des artistes du domaine à Montréal et que le public de la métropole est de moins en moins intéressé à faire de la route et à réserver des chambres d\u2019hôtel pour assister au gros happening.«Ils ont des concerts à longueur d\u2019année, il est nécessaire de les convaincre que l\u2019expérience de Victoriaville en vaut la peine.Pour ce faire, nous devons continuer d\u2019être inno- vants.Nous sommes en train de nous battre parce qu\u2019on a eu du succès.C\u2019est fatigant», constate le directeur artistique.La clientèle américaine a pour sa part vu son pouvoir d\u2019achat déprécier de 40 % au cours des cinq dernières années lorsque vient le temps de dépenser au Canada.La force du dollar canadien en a donc dissuadé plus d\u2019un.Un après Michel Levasseur?Cela fait maintenant 30 ans que Michel Levasseur tient à bout de bras Productions pla- teforme et son unique événement, le Festival de musique actuelle.Trente ans plus tard, le directeur ne peut plus cacher ses rides et ses cheveux gris et il faudra un jour envisager de céder la place à la relève.Le principal intéressé a confirmé qu\u2019il comptait rester en poste au moins jusqu\u2019au 30e FIMAV qui aura lieu en 2014.D\u2019ici-là, certains facteurs, comme la construction prévue d\u2019un centre de diffusion culturelle à Victoriaville pourrait le convaincre de poursuivre sa carrière encore quelques années supplémentaires.«Le dynamisme entourant la construction du centre de diffusion va peut-être nous faciliter la vie à tous et me motiver à en faire encore plus.Nous pourrons mettre de l\u2019argent ailleurs.» Il faut dire qu\u2019à l\u2019heure actuelle, l\u2019organisation du festival fait des pieds et des mains pour aménager des salles au Colisée Desjardins d\u2019abord destiné au hockey.Depuis quelques années, pour assurer la continuité du festival, M.Levasseur s\u2019est trouvé de précieux collaborateurs en Dominique Laquerre, Éric Dorion et François Couture.Ce dernier agit à titre de conseiller à la programmation et pourrait bien être appelé à prendre le relais.TROIS ANS PLUS TARD Une sabbatique profitable au FIMAV LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le directeur artistique du Festival de musique actuelle de Victoriaville Michel Levasseur assure qu\u2019il restera en poste au moins jusqu\u2019au trentième anniversaire de l\u2019événement. La famille Bélanger l\u2019a fait.Construisez votre nouvelle maison Habitation Durable Subvention jusqu\u2019à Informez-vous onlefait.ca 8000$ S7 Sherbrooke mardi 15 mai 2012 - La Tribune S7 [ VICTORIAVILLE ET LES BOIS-FRANCS ] .LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le directeur général du Festival des fromages fins de Victoriaville Gérard De Billy explique que l\u2019organisation a décidé de redonner toute la place aux fromages.YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Depuis sa fondation, l\u2019organisation du Festival des fromages a toujours eu une attention particulière pour ses fromagers, mais depuis deux ans, on les a littéralement intégrés au processus décisionnel par la création du « Comité des affinés », un comité consultatif composé de cinq artisans.L\u2019un des premiers constats émis par le groupe concernait l\u2019importance que l\u2019événement redonne sa place aux fromages.Au cours des dernières années du Festival à Warwick, on avait un peu mis le fromage de côté au profit de spectacles d\u2019envergures comme celui de Simple Plan.On avait également permis l\u2019érection de bon nombre de stands présentant autre chose que du fromage.Le Festival des fromages fins de Victoriaville n\u2019a pas tardé à obtenir les résultats de cette confiance renouvelée des fromagers.Vingt-et-un fromagers ont confirmé leur présence au salon qui aura lieu du 14 au 17 juin prochain, soit huit de plus que l\u2019année dernière.« Le ratio des exposants fromagers sera de retour à 60 %.On espérait une vingtaine de fromagers et on est satisfait.C\u2019est sûr qu\u2019on en espérera encore davantage au cours des prochaines années », affirme le directeur général du festival, Gérard De Billy.L\u2019apport du Comité des affinés sera palpable.Des affiches identifieront dorénavant les fromagers artisans et le type de lait utilisé dans la conception des fromages sera précisé.L\u2019organisation du festival aménagera également une aire qui permettra aux fromagers de raconter la petite histoire de leur entreprise et de leurs produits.« Les gens vont pouvoir venir nous parler de leur passion pour le fromage.C\u2019est intéressant de découvrir comment ils procèdent pour fabriquer leurs produits », ajoute M. De Billy.Un fromage commun À compter de cette année, les fromageries qui le désireront pourront fournir une petite quantité de leur lait à la fromagerie Ruban bleu de Mercier qui confectionnera une meule de fromage commune juste à temps pour le 20e anniversaire du festival, en 2014.« On veut un Festival des fromages de plus en plus à l\u2019image des fromagers et on trouvait cette initiative rassembleuse, il y aura un peu de tout le monde dans ce fromage », indique le directeur.Volet artistique Comme c\u2019est le cas chaque année, plusieurs grands noms de la communauté artistique québécoise seront à Victoriaville pendant le festival afin de participer aux différentes activités et offrir des prestations musicales.Parmi les invités cette année, on retrouve les porte-parole des dernières éditions, le chef Robert Trottier et Patrick Marsolais, en plus de démonstrations culinaires mettant en vedette Bianca Gervais, Sébastien Diaz et Martin Laroque, pour ne nommer que ceux-ci.Sur la scène Loto-Québec, on retrouvera, parmi les nombreuses prestations hommages, le favori local Alain-François et Sylvain Cossette.Les habitués noteront qu\u2019on a encore une fois appauvri l\u2019enveloppe accordée au volet spectacle au bénéfice du salon des fromages.« On veut donner toute la place au fromage.On a enlevé une journée de spectacles et on est conscients qu\u2019on n\u2019attirera pas de gens de Montréal ou de Laval avec notre programmation.Ça fait partie des priorités qu\u2019on s\u2019est données », a expliqué M. De Billy.Quelque 22 000 visiteurs ont franchi les portes du Colisée Desjardins l\u2019an dernier pour participer aux balbutiements du festival relancé par Victoriaville.On espère évidemment que les gens de la région prendront goût aux nouvelles installations et seront encore plus nombreux à accéder au site cette année.« On croit que les gens ont bien aimé leur expérience l\u2019an dernier et on s\u2019attend à au moins battre ça.Cela dit, nous sommes toujours dépendants de la température, surtout pour les spectacles extérieurs. » Les fromagers s\u2019impliquent PROTÉGEZ VOTRE FAMILLE SANS VOUS RUINER! 819 478-2519 www.ssjbcq.qc.ca Une ASSURANCE VIE* de 25 000 $ versés le jour même du décès** Contrat simple, prix avantageux Règlement rapide et ef?cace *Entente avec la Survivance **Jours d\u2019ouverture du bureau régional Fierté régionale DEPUIS 1944 Société Saint-Jean-Baptiste du Centre-du-Québec 449, rue Notre-Dame, Drummondville (Québec) J2B 2K9 Vous êtes à la recherche d\u2019un emploi?La SSJB du Centre-du-Québec cherche des représentants.Un emploi idéal pour retraités ou préretraités.Envoyez votre curriculum vitae à M.Jacques Séguin à jseguin@ssjbcq.qc.ca 2569207 Fier partenaire de votre réussite! GillesMorency Conseiller publicitaire, secteur régional 819 564-5456 poste 241 Courriel : gmorency@latribune.qc.ca Aujourd\u2019hui, vous êtes à même de constater que les gens d\u2019affaires de l\u2019Estrie et du Centre du Québec croient à l\u2019importance de la région des Bois-Francs.Cette fenêtre ouverte, à travers La Tribune, vous permet de véhiculer votre message, autant par le texte que par la publicité.Je veux souligner l\u2019apport précieux de tous les intervenants du milieu.Sans vous, la réalisation de ce cahier serait illusoire.1 800 567-6955 S8 S8 La Tribune - Sherbrooke m ardi 15 m ai 2012 [ VICTORIAVILLE ET LES BOIS-FRANCS ] .YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca WARWICK \u2014 L\u2019année 2012 promet d\u2019être une année faste dans le développement de la municipalité de Warwick.Elle devrait être marquée d\u2019une série d\u2019investissements, le plus important étant sans doute la construction d\u2019une nouvelle caserne pour le Service de sécurité incendie.« Cette construction nécessitera un déboursé d\u2019environ 2 millions $, ce qui représente beaucoup d\u2019argent pour nous.Elle servira à remplacer un bâtiment qui ne répond plus aux normes de construction et aux exigences de notre schéma de couverture de risque », affirme le maire Claude Desrochers.Warwick a analysé toutes les options avant de décider de démolir sa caserne de la rue Saint-Louis, datant des années 1930, pour en construire une f lambant neuve et à la fine pointe de la technologie.Il faut dire que la municipalité aura de l\u2019aide pour financer la nouvelle construction, puisque les pompiers de Warwick desservent également les localités voisines de Saint-Albert, Sainte-Élizabeth-de-Warwick et Tingwick.On s\u2019attend à ce que la trentaine de sapeurs puissent bénéficier de leur nouveau domicile avant la fin de l\u2019année.L\u2019aréna fait peau neuve L\u2019administration Desrochers entend également rafraîchir l\u2019enveloppe extérieure de l\u2019aréna Jean-Charles-Perreault, en plus de procéder à certaines améliorations à l\u2019intérieur, un investissement évalué à 600 000 $.« Le bâtiment a 40 ans.Heureusement, toute la mécanique du bâtiment est encore en bonne condition, alors nous pourrons nous concentrer sur l\u2019extérieur qui en a bien besoin.Nous voulons également rendre la circulation des gens plus facile à l\u2019intérieur », explique M. Desrochers.2012 sera aussi l\u2019année où l\u2019on fera progresser de façon importante le dossier d\u2019aménagement d\u2019un nouveau parc industriel.La municipalité ne peut plus accueillir de nouvelles entreprises, ce qui nuit grandement au développement manufacturier.On ne s\u2019attend toutefois pas à ce que le dossier se finalise cette année, les terrains n\u2019ayant pas encore été achetés.Par ailleurs, le ministère des Transports évalue la possibilité d\u2019aménager un carrefour giratoire à l\u2019angle du quatrième rang et du chemin de Saint- Albert, une intersection qui a été le théâtre de trop d\u2019accidents mortels dans la région.D\u2019ici à ce qu\u2019on prenne la décision et qu\u2019on investisse les sommes nécessaires, Warwick aimerait que l\u2019on ajoute des arrêts obligatoires sur le chemin de Saint-Albert.« Les panneaux d\u2019arrêts ne nécessitent pas un gros investissement, mais seraient efficaces afin d\u2019éclipser la confusion trop grande dans l\u2019esprit de certains automobilistes à cet endroit où la vitesse est très élevée », estime M. Desrochers.Le Festival d\u2019hommes forts en plein essor Bien qu\u2019elle n\u2019ait de capitale des fromages fins que le nom depuis que le festival du même nom s\u2019est déplacé vers Victoriaville en 2011, Warwick se porte fort bien sur le marché des événements.À sa première année, le Festival d\u2019hommes forts fraîchement arrivé de Saint-Albert a attiré plus de visiteurs que le fromage en fin de parcours.Selon Claude Desrochers, l\u2019événement a tout ce qu\u2019il faut pour bien se développer à Warwick.Il vante notamment les mérites des deux initiateurs du projet, les frères Yan et Jean Boissonneault.« Le festival devrait atteindre un niveau supérieur à compter de cette année.L\u2019organisation est en constant changement et il faut s\u2019attendre à des compétiteurs encore plus forts, si c\u2019est possible.Les frères Boissonneault ont toujours de bonnes idées pour apporter du nouveau à leur événement, des choses que les gens n\u2019ont jamais vues », dit-il.Selon le maire, les visiteurs devraient aussi être impressionnés par la qualité des artistes qui grimperont sur les planches du festival du 5 au 8 juillet.De grands projets pour Warwick LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le maire de Warwick Claude Desrochers aura une année 2012 chargée avec quantité de projets à mener à terme. R é s e r v a t i o n s : 8 1 9 - 3 6 3 - 2 9 0 0 o u 1 - 8 7 7 - 5 6 3 - 2 9 0 0 356, Marie-Victorin, Kingsey Falls w w w .g r a n d s c h e n e s .c a Réservez sur www.ovation.qc.ca Offrez des billets en cadeau ! .un mode de vie ! vendredi 8 juin 20h MARIE-ÉLAINE THIBERT?JE SUIS une comédie de Léa Traversy mise en scène d?André-Marie Coudou avec Frédéric Millaire Zouvi, Camille Loiselle D'Aragon, Nathalie Gascon, Bruno Piccolo, Alexandre L'Heureux et Debbie Lynch-White Photo : Marc-Antoine Zouéki Kingsey Falls JEAN-BERNARD HÉBERT PRÉSENTE À L?ÉTÉ 2012 vendredi 24 août et samedi 25 août 20h samedi 22 septembre 20h du 13 juillet au 4 août, à 20h « Dans le lit deMax chez Max » « Dans le lit deMax chez Max » VINCENT VALLIÈRES vendredi 7 septembre 20h NOUVEAU SPECTACLE! S9 Sherbrooke mardi 15 mai 2012 - La Tribune S9 [ VICTORIAVILLE ET LES BOIS-FRANCS ] .YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Alors que le contexte économique avait fait fondre de moitié son chiffre d\u2019affaires et que la reprise se faisait plus lente que prévue, le propriétaire de Boisés La Fleur, Louis Lafleur, a décidé, contre vents et marées, d\u2019injecter 3,5 millions$ dans la mise à niveau et le déménagement de son entreprise.Une décision qu\u2019il croit être la bonne maintenant que le ciel bleu se pointe à l\u2019horizon.« Plusieurs personnes de l\u2019industrie m\u2019ont dit que je n\u2019avais pas froid aux yeux pour mettre en branle un projet comme celui- là dans ce contexte.D\u2019autres m\u2019ont remercié de donner un peu d\u2019espoir à un domaine qui en avait bien besoin », affirme l\u2019homme d\u2019affaires.Il faut dire que le marché du placage de bois tranché est tombé à plat en 2009 avec l\u2019importante crise économique qui a frappé de plein fouet les États-Unis, pays qui achète environ 80 % des produits de l\u2019entreprise victoriavilloise.M. Lafleur a investi dans l\u2019achat de deux jointeuses, d\u2019un dispositif de collage et de convoyeurs, puis dans la construction d\u2019un nouveau bâtiment dans le parc industriel.Il espérait que le contexte s\u2019améliore en 2011.Il s\u2019est trompé; il n\u2019y a qu\u2019un peu moins de deux mois qu\u2019on sent une légère reprise.L\u2019acquisition d\u2019équipement et la division des départements d\u2019achat et de production dans le nouveau bâtiment de la rue François-Bourgeois ont permis d\u2019améliorer de 12 % la productivité des employés et il y a encore quelques ajustements à apporter pour s\u2019adapter à un volume plus important de production.« La séparation de nos départements a permis d\u2019éliminer un goulot d\u2019étranglement et de faire passer notre délai de production de deux semaines à quelques jours.C\u2019est un avantage concurrentiel de taille dans notre domaine », a signifié M. Lafleur.Le défi main-d\u2019œuvre Malgré les temps plus difficile, Boisés La Fleur est parvenue à maintenir la plupart de ses employés au travail.Le propriétaire se réjouit que la grande majorité de ses travailleurs possède plus d\u2019une vingtaine d\u2019années d\u2019expérience au sein de l\u2019entreprise.S\u2019il s\u2019agit là d\u2019un atout certain, cette situation représentera également un défi au cours des prochaines années, alors que plusieurs seront tentés par la retraite.S \u2019 i l e s t p ré o c c up é , M. Lafleur n\u2019est pas inquiet outre mesure.Il faut dire que nombre d\u2019actions ont été posées au cours des dernières années afin de maximiser le sentiment d\u2019appartenance des travailleurs.Ce sont d\u2019ailleurs eux qui ont pensé l\u2019aménagement de la nouvelle usine.« Louis Lafleur n\u2019a pas passé cinq minutes à aménager le nouveau bâtiment.Ce sont les employés et EQMBO- entreprise qui s\u2019en sont occupé », a-t-il indiqué.L\u2019usine est également munie d\u2019un système de climatisation qui permet de contrôler la température et l\u2019humidité 365 jours par année, ce qui aide à maintenir la qualité de la matière première, en plus d\u2019assurer de bonnes conditions de travail.La plus importante crise de l\u2019histoire L\u2019histoire de Boisés La Fleur débute en 1965, lorsque le père de Louis, Marcel Lafleur, lance Placage Rustic, une entreprise de placage à partir de bois déroulé.Exproprié en 1967, pour faire place à la rue De Bigarré tel qu\u2019on la connaît aujourd\u2019hui, il déménage son entreprise sur la rue Labbé où elle demeurera jusqu\u2019en 2011.Constatant que le placage de bois tranché représente une bonne occasion d\u2019affaires, M. Lafleur père crée les Boisés La Fleur en 1984.Trois ans plus tard, Placage Rustic ferme ses portes au profit du nouveau-né.Au cours de 45 dernières années, les Lafleur ont été mis à l\u2019épreuve par plusieurs crises économiques, mais selon Louis Lafleur, aucune n\u2019a frappé avec autant de vélocité et aussi longtemps que la plus récente.« Il y en a eu dans les années 70 et au début des années 80, mais jamais nous n\u2019avons été touchés de façon aussi sévère », conclut celui qui est aussi maire de Chesterville.INVESTISSEMENT DE 3,5 M$ EN TEMPS DE CRISE Le pari de Louis Lafleur LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le propriétaire de Boisés La Fleur, Louis Lafleur n\u2019a pas eu peur d\u2019investir dans son entreprise au plus fort de la crise économique. 2908124 AUVENT-ABRI de tous genres - FENÊTRES - TERRASSE INDÉPENDANTE - PATIO - ENTRÉE www.toilesgerardcourtois.ca Courriel : courtois_22@hotmail.com R.B.Q.8323-0296-02 Nous faisons aussi toile pour bateau S10 S10 La Tribune - Sherbrooke m ardi 15 m ai 2012 [ VICTORIAVILLE ET LES BOIS-FRANCS ] .YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Parce que ses coûts de production étaient trop élevés, Prestige Panel n\u2019arrivait pas à contracter le volume d\u2019affaires nécessaires pour\u2026 diminuer ses coûts de production.Afin de pallier la situation, le président de l\u2019entreprise, René Brun, a annoncé un investissement de 6 millions $ prévoyant notamment l\u2019achat d\u2019équipements uniques pour accélérer la fabrication de panneaux structuraux.« Ces investissements nous permettront d\u2019augmenter de huit à dix fois notre capacité de production avec le même nombre d\u2019employés.Il faut ainsi s\u2019attendre à ce que nous soyons dorénavant plus compétitifs sur le marché », indique le gestionnaire.Comme si ce n\u2019était pas suffisant, le rehaussement des normes d\u2019isolation lors de la construction de maisons au Québec, prévu pour le 1er juillet, risque de donner un bon coup de pouce à l\u2019entreprise victoriavilloise.En effet, alors que les entrepreneurs généraux devront ajouter une couche supplémentaire lors de la conception de leurs murs, les panneaux construits sur la rue Thibault présentent déjà une isolation suffisante.On a fabriqué un panneau allant jusqu\u2019à R-46 pour un client des Laurentides.« La norme Novoclimat deviendra le standard lors de la construction de maisons neuves.Il y a un bout de temps que notre produit répond à ces exigences.Nous étions environ 15 % plus cher que le marché, mais là, on se rapproche pas mal », a ajouté M. Brun.Les panneaux préfabriqués de Prestige Panel permettent aux entrepreneurs d\u2019économiser en main-d\u2019œuvre sur les chantiers dans un contexte où 8000 travailleurs du domaine prendront leur retraite au cours des cinq prochaines années.Ils permettent également un travail rapide, efficace et qui ne laisse que très peu de déchets de construction.Pour cette raison et pour la qualité de l\u2019isolation de ses produits, la Ville de Victoriaville a ajouté Prestige Panel au rang des fournisseurs suggérés pour la construction de résidences dans le cadre de son programme de subvention Habitations durables.De nouveaux clients À l\u2019annonce de ces investissements, qui devraient être complétés d\u2019ici la fin de l\u2019année, quelques entreprises ont choisi de faire confiance à Prestige Panel pour des mandats majeurs.Ainsi, Maisons usinées Côté retiendra les services de l\u2019entreprise pour la conception de 120 maisons, alors que Bone structure utilisera les panneaux structuraux fabriqués à Victoriaville pour bâtir les toits de 200 unités de logement cette année.La reprise des activités dans le domaine de la construction du côté américain rend également le sourire à M. Brun qui entrevoit ajouter quelques employés à la douzaine déjà en poste au cours des prochains mois.« Avant même d\u2019avoir complété nos acquisitions, nous enregistrons une hausse de 50 % de notre chiffre d\u2019affaires.Une fois la restructuration complétée, nous prévoyons multiplier nos ventes par cinq », a-t-il dit.Depuis sa fondation en 2005, Prestige Panel a eu de nombreuses difficultés à faire valoir son produit par rapport à la construction traditionnelle, notamment à Victoriaville.Des projets réalisés au cours des dernières années pour des clients tels que l\u2019armée canadienne et de grandes entreprises d\u2019exploitation minière ont toutefois contribué à bâtir sa notoriété.L\u2019investissement de 2012 prévoit la conception d\u2019une pièce de machinerie unique fabriquée en partie par Machinerie Doucet de Daveluyville, ainsi qu\u2019un agrandissement de l\u2019usine de 9800 pieds carrés.PRESTIGE PANEL Investir pour économiser LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le président de Prestige Panel, René Brun (à droite) accompagné de ses acolytes Alain Falardeau et Josée Daigle. Toyota Richmond.un peu plus loin mais tellement différent.www.toyotarichmond.com 151, route 116, Richmond Tél.: 1 877 240-2137 ou remise en argent pouvant aller jusqu\u2019à PROFITEZ DES DERNIERS JOURS DE LA VENTE ÉTIQUETTE ROUGE TOYOTA VENZA 2012 Rabais pouvant aller jusqu'à TOYOTA RAV4 2012 Rabais pouvant aller jusqu'à 4 000 $ TOYOTA COROLLA 2012 3 000 $ 4 000 $ 2909560 S11 Sherbrooke mardi 15 mai 2012 - La Tribune S11 [ VICTORIAVILLE ET LES BOIS-FRANCS ] .YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Phi l l ip Danault est devenu l\u2019été dernier le premier Victoriavillois depuis Gilbert Perreault à être sélectionné en première ronde du repêchage de la Ligue nationale de hockey, un exploit qui lui a valu des éloges, mais qui s\u2019est avéré être un couteau à double tranchant.Déterminé à faire partie des Blackhawks de Chicago, le jeune capitaine des Tigres de Victoriaville a oublié qu\u2019il devait continuer à offrir un effort constant après avoir été retranché de son camp professionnel.Résultat : il n\u2019a pas été l\u2019ombre de lui-même au cours des premiers mois de la saison et il a mis un certain temps à se mettre en marche.« Ça a été mon année la plus dure.J\u2019étais à Victoriaville, mais j\u2019avais encore la tête à Chicago.Je pensais que j\u2019allais arriver ici et que ça allait être facile, je me suis trompé.Ça m\u2019a pris du temps à me ressaisir », a affirmé Danault.Au cours de la période des Fêtes, son entraîneur, Yanick Jean, l\u2019a même retourné chez lui pour lui permettre de réfléchir.Une décision qui a porté fruit.Au retour des vacances, l\u2019attaquant s\u2019est finalement mis en marche, étant un des meilleurs de son équipe sur la patinoire.Malheureusement, son retour en force n\u2019a pas permis à son équipe d\u2019éviter le balayage en première ronde des séries éliminatoires de la Ligue de hockey junior majeur du Québec, mais ce n\u2019est que partie remise.« C\u2019est sûr que je vais me présenter au camp d\u2019entraînement avec la ferme intention de jouer avec les Blackhawks, mais je serai content aussi de revenir ici.Il me manque un gros trophée, j\u2019aimerais gagner la Coupe du Président chez nous », lance-t-il.Prédestiné à être un Hawks Phillip Danault a chaussé les patins pour la première fois à l\u2019âge de trois ans.C\u2019est son père Alain, alors anima- teur-maison des Tigres, qui l\u2019y a amené.Le jeune homme se souvient qu\u2019il ne voulait pas se rendre au pavillon Jean-Béliveau et qu\u2019il a refusé de faire ses premiers élans avec la traditionnelle chaise.« Je ne voulais rien savoir de la chaise, je voulais qu\u2019on me donne un bâton, j\u2019ai planté une couple de fois, mais j\u2019ai appris très rapidement.Autant je ne voulais pas y aller au début, autant je pleurais pour y retourner », raconte le numéro 21.De son propre aveu, Danault n\u2019a jamais été un grand partisan du Canadien de Montréal.Il est un éternel amateur de hockey, mais n\u2019affectionne pas particulièrement la sainte flanelle.En fouillant dans sa boîte de souvenirs d\u2019enfance, Danault a d\u2019ailleurs mis la main sur une vieille photo où on le voit arborant fièrement le chandail des Blackhawks de Chicago, comme s\u2019il était prédestiné à être repêché par l\u2019équipe de la Ville des vents.Danault a gravi les échelons du hockey mineur vic- toriavillois.Il s\u2019est toujours retrouvé parmi l\u2019élite de sa catégorie, mais ce n\u2019est qu\u2019au cours de son séjour avec les Estacades de Trois-Rivières, dans la Ligue de hockey midget AAA, qu\u2019il a vraiment « débloqué » comme on dit en langage de hockey.Utilisé sur le quatrième trio, il est allé rencontrer son entraîneur de l\u2019époque, Gilles Bouchard, afin de lui faire part de ses préoccupations par rapport à son temps de glace.Après maints efforts, l\u2019instructeur a choisi de lui faire confiance et il n\u2019a pas été déçu.Danault a finalement été sélectionné en première ronde par les Tigres l\u2019été suivant.« Je ne sais pas ce qu\u2019il m\u2019a fait, peut-être qu\u2019il m\u2019a juste joué dans la tête, mais il a été l\u2019entraîneur qui m\u2019a fait le plus progresser jusqu\u2019à présent dans ma carrière.Il était sévère et privilégiait l\u2019éthique de travail.C\u2019est aussi ma force », conclut le hockeyeur.« Je veux gagner chez nous » LA TRIBUNE, YANICK POISSON Phillip Danault fera tout en son possible pour mériter une place avec les Blackhawks de Chicago dès la prochaine saison, mais s\u2019il n\u2019y parvient pas, il se présentera chez les Tigres avec l\u2019objectif de gagner la Coupe du Président Phillip Danault était sans doute prédestiné à être repêché par Chicago. Mercedes-Benz Canada Inc., 2012.4MATICMC : valeur de 2 200$.** Les frais de transport et de préparation de 2 045$, les frais du RDPRM de 85$, la taxe sur le climatiseur de 100$ et les droits sur les pneus de 15$ sont maintenant inclus dans le versement initial et le prix d\u2019achat final.Offres de location et de financement basées sur les nouveaux modèles C 250 Coupé, C 250 Berline 4MATICMC avec ensemble haut de gamme et GLK 350 4MATICMC 2012 proposées uniquement par l\u2019intermédiaire des Services financiers Mercedes-Benz sur approbation du crédit, pendant une durée limitée.Exemple basé sur une location de 523$/498$/524$ par mois pendant 48 mois.Aucun versement initial ou reprise équivalente.Dépôt de sécurité de 650$/600$/650$ et taxes applicables dus à la date d\u2019entrée en vigueur du bail.PDSF à partir de 39 900$/42 190$/43 800$.Taux annuel de 4,9%/2,9%/2,9 %.Obligation totale de 25 754$/ 24 504$/27 194$.Kilométrage limité à 18 000 km par an (0,20 $/km supplémentaire).Exemple de financement basé sur un terme de 60 mois au taux annuel de 2,9%/1,9 %/1,9% et un PDSF de 39 900 $/42 190$/43 800$.Le paiement mensuel est de 626$/623$/679$ (avant taxes) avec un versement initial de 5 000$ ou une reprise équivalente.Le coût de l\u2019emprunt est de 2 637$/1 748$/1 905$ pour une obligation totale de 42 560$/42 380$/45 740$.Frais d\u2019immatriculation, d\u2019enregistrement et d\u2019assurance, « écoprélèvement » (si applicable) et frais assimilés imposés au fabricant (s\u2019ils sont perçus par le concessionnaire) ainsi que TPS et TVQ en sus.Le concessionnaire peut louer ou offrir du financement à prix moindre.Les offres peuvent changer sans préavis et ne peuvent être jumelées à d\u2019autres offres.Voyez votre concessionnaire Mercedes-Benz autorisé pour les détails ou communiquez avec le Service à la clientèle de Mercedes-Benz au 1 800 387-0100.L\u2019offre se termine le 31 mai 2012.Modèles illustrés pour référence seulement.FINANCEMENT À L\u2019ACHAT TAUX À LA LOCATION PAIEMENTS MENSUELS ACOMPTE 1,9%* 2,9%* 498$* 0$ TERME DE 60 MOIS BAIL DE 48 MOIS BERLINE C 250 4MATICMC ENsEMBLE hAuT dE gAMME 2012 PRIX TOTAL : 43 435$** 4MATIC SANS FRAIS | vALEUR 2200$ ENSEMBLE HAUT DE gAMME INCLUS | vALEUR 2200$ FINANCEMENT À L\u2019ACHAT TAUX À LA LOCATION PAIEMENTS MENSUELS ACOMPTE 1,9%* 2,9%* 524$* 0$ TERME DE 60 MOIS BAIL DE 48 MOIS CLAssE gLK 4MATICMC 2012 PRIX TOTAL : 46 045$** 4MATIC SANS FRAIS | vALEUR 2200$ FINANCEMENT À L\u2019ACHAT TAUX À LA LOCATION PAIEMENTS MENSUELS ACOMPTE 2,9%* 4,9%* 523$* 0$ TERME DE 60 MOIS BAIL DE 48 MOIS CLAssE C COuPÉ 2012 PRIX TOTAL : 42145$** L\u2019événement aucun acompte Mercedes-Benz De plus, obtenez notre système de traction intégrale sans frais.Profitez d\u2019un meilleur contrôle, quelles que soient les conditions, grâce à notre système primé de traction intégrale permanente 4MATICMC, offert sans frais supplémentaires sur une vaste gamme de modèles2.Une valeur de 2 200$ 4MATIC.ca Fier commanditaire Mercedes-Benz de Sherbrooke, 4787, boul.Bourque, Sherbrooke, 819 564-2211 S12 La Tribune - Sherbrooke m ardi 15 m ai 2012 "]
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