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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier S
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2012-05-25, Collections de BAnQ.

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[" LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION Sherbrooke vendredi 25 mai 2012 CAHIER SPÉCIAL DE UN VENT DE CHANGEMENT Les éoliennes de Saint-Robert-Bellarmin poussent et transforment peu à peu l\u2019arrière-scène de la région de Mégantic.La Tribune est allée visiter le chantier avec Bernard Nadeau et Félix Destrijker, de EDF Énergies Nouvelles Canada.PAGE S2 Quel avenir pour l\u2019église du quartier Notre-Dame- de-Fatima ?PAGE S7 LA TRIBUNE, RONALD MARTEL Le Championnat cycliste canadien de retour 20 ans après PHOTO TOUR DE BEAUCE PAGE S19 LA TRIBUNE, RONALD MARTEL S2 S2 La Tribune - Sherbrooke vendredi 25 m ai 2012 [ LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION ] .RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca SAINT-ROBERT-BELLARMIN \u2014 Il faut circuler sur la trentaine de kilomètres du chantier de construction des 40 éoliennes d\u2019EDF Énergies Nouvelles, à Saint-Robert- Bellarmin, voir l\u2019envergure démesurée des infrastructures et le gigantisme des éoliennes elles-mêmes, pour percevoir, un tant soit peu, la complexité des tâches à accomplir pour en arriver à l\u2019efficacité visée par cette source énergétique écologique et alternative.Déjà cinq éoliennes s\u2019élèvent majestueusement dans le ciel.Construites à Gaspé, chacune des pales géantes en fibre de verre mesurent 45,3 mètres de longueur et pèsent 7,9 tonnes.Et deux se trouvent en construction, dans les bois jouxtant le mont Bélanger, à proximité de Saint-Robert-Bellarmin.Des équipes différentes s\u2019affairent à préparer le transformateur géant, à installer plus loin les bases mesurant 16,2 mètres de diamètre, formées d\u2019environ 770 tonnes de ciment chacune, l\u2019équivalent de 45 pleins camions, et doublées de plus ou moins 34 tonnes de fer d\u2019armature.Il ne reste que sept bases à construire.À une par jour, cela ne traînera pas\u2026 D\u2019autres équipes, encore plus loin, s\u2019affairent à monter la tour d\u2019une éolienne, composée de trois parties de métal mesurant au total 80 mètres, la base étant fabriquée à Trois-Rivières et les deux autres parties à Matane.La tour sera coiffée d\u2019une nacelle, de marque RePower, fabriquée en Allemagne.Cette nacelle, aux proportions gigantesques, pèse 71 tonnes, fait 10,3 mètres de long par 3,8 m de large et 3,9 m de haut\u2026 Le rotor qui reçoit les pales à son extrémité, est d\u2019une largeur de 4,5 m, d\u2019un diamètre de 3,4 m et pèse 17 tonnes.Il est lui aussi fabriqué également en Allemagne.À voir cet ensemble, cette chaîne de montage bien articulée, on comprend pourquoi il faut réaliser tant d\u2019études des vents, tant d\u2019analyses topographiques, tant d\u2019audiences publiques et de négociations avec les représentants des gouvernements de plusieurs niveaux, avec des groupes préoccupés par l\u2019environnement et avec les citoyens résidants et utilisateurs des lieux.Et ce, avant même d\u2019en arriver à envahir les bois, construire des chemins, améliorer ceux existants et en dynamiter d\u2019autres, préparer le terrain de chaque emplacement d\u2019éolienne, avant même de commencer à harnacher le ciel de ces machines à électricité nouveau genre.Accommodements Sans compter les dispositions pour accommoder les utilisateurs secondaires des lieux, les acériculteurs, ne pas briser les aménagements de tubulures, comme aussi les emplacements des caches des chasseurs.Pour la période de la chasse, le chantier arrêtera au moins complètement pendant deux fois une semaine, pour permettre le sport, à la carabine, puis à l\u2019arc\u2026 « C\u2019est la façon de se respecter les uns les autres.Les terres de Domtar sont louées aux chasseurs.Nous prônons une cohabitation pacifique, pendant les deux ans de la durée des travaux.Il n\u2019y a jamais eu, à notre connaissance, de remarques négatives envers la compagnie.Il y aura ensuite la construction, pour décembre 2014, des 12 éoliennes du projet communautaire avec la MRC du Granit.Certains jours, 180 travailleurs fouleront le chantier.Toutes les opérations s\u2019effectuent en même temps », explique Félix Destrijker, responsable des relations avec le milieu, qui fait visiter le chantier avec l\u2019agent de liaison, deux employés de EDF Énergies Nouvelles Canada, l\u2019entreprise maîtresse d\u2019œuvre du chantier.« Nous avons une convention avec la Municipalité de Saint-Robert pour engager des compétences locales, dans la fourchette des prix concurrentiels acceptables.La Municipalité recevra des redevances importantes, un avantage qui a facilité l\u2019acceptation sociale.Ce sont 200 000 $ par année pendant 21 ans, des tenant lieu de taxes, 160 000 $ à la Municipalité et 40 000 $ placés dans un Fonds de développement local. » CONSTRUCTION DE 40 ÉOLIENNES Un chantier en effervescence LA TRIBUNE, RONALD MARTEL Cinq éoliennes géantes barrent déjà l\u2019horizon montagneux de Saint-Robert-Bellarmin, mais ne tournent pas encore, ce qui est prévu pour septembre prochain.L\u2019énergie produite empruntera des pylônes jusqu\u2019à Saint-Martin pour rejoindre le réseau électrique d\u2019Hydro-Québec et être ensuite distribuée dans le marché de la Beauce.Les bases des immenses éoliennes mesurent 16,2 mètres de diamètre et contiennent environ 770 tonnes de ciment chacune et près de 34 tonnes de fer d\u2019armature. RÉDACTION Tél.: 819 564-5454 redaction@latribune.qc.ca Téléc.: 819 564-8098 PUBLICITÉ Tél.: 819 564-5450 Téléc.: 819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES Tél.: 819 564-2222 Téléc.: 819 564-5482 ABONNEMENTS Tél.: 819 564-5466 1 800 567-6955 latribune.cyberpresse.ca 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 PRÉSIDENTE ET ÉDITRICE Louise Boisvert DIRECTEUR PRINCIPAL, VENTES Sylvain Denault DIRECTRICE, VENTES ET PROMOTION Sophie Thibaudeau DIRECTEUR, VENTES ET CAHIERS SPÉCIAUX Alain LeClerc Lac-Mégantic et sa région COORDINATION RÉDACTIONNELLE : Jacynthe Nadeau COORDINATION PUBLICITAIRE : Alain LeClerc TEXTES : Ronald Martel MISE EN PAGES : Marc Laprise, Sarah Saïdi GRAPHISME : Cynthia Beaulne RÉALISATION : équipe de production de La Tribune Cahier spécial 2865848 2578883 Johanne Gonthier Députée de Mégantic-Compton Tél.: 819 583-4500 jgonthier-meco@assnat.qc.ca www.johannegonthier.com Fière de pouvoir contribuer à l\u2019essor de la communauté granitoise ! S3 Sherbrooke vendredi 25 mai 2012 - La Tribune S3 [ LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION ] .RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Les touristes trouvent de plus en plus leur compte, dans la région de Mégantic, selon le commissaire touristique de la MRC du Granit, Nil Longpré, basé au Centre local de développement (CLD).L\u2019offre touristique s\u2019est bonifiée de belle façon au cours des dernières années, notamment avec l\u2019arrivée du bateau de croisière Le Coudrier Mégantic.Il y a également eu la mise en place de la Route des Sommets, qui sillonne la MRC du Granit et constitue un pôle rassembleur, motivant d\u2019autres projets de développement, comme l\u2019organisation de la Journée des Sommets, qui aura lieu le 22 septembre, cette année.Il y a aussi le Parc d\u2019Arbre en Arbre, à Baie-des-Sables, et les projets de nouvelles pistes cyclables qui poussent un peu partout\u2026 «Notre région est de mieux en mieux pourvue en réseau de pistes cyclables.Entre autres, une corporation les gère autour du mont Mégantic, où quatre kilomètres de piste se trouvent déjà dans le Parc du Mont-Mégantic, et bientôt s\u2019ajouteront sept kilomètres reliant Scotstown au secteur de Franceville», indique M.Longpré.«Tout ça, c\u2019est à l\u2019image de la région où le portefeuille d\u2019activités variées a fait grimper la moyenne des séjours à 2,5 nuitées à Lac-Mégantic et ses alentours.Plusieurs dizaines de petites activités y sont maintenant possibles pour les visiteurs», ajoute-t-il.«Un autre exemple, la Maison du Granit, qui a développé un réseau de sentiers pédestres, depuis quelques années, et qui vient d\u2019être nommée gestionnaire du réseau de sentiers du Morne, ce qui devrait en faciliter le développement.Avec son plan d\u2019action, selon le principe des vases communicants, on peut s\u2019attendre à une amélioration de l\u2019entretien des sentiers, de leur balisage et de la signalisation.Il se passe des choses intéressantes à la Maison du Granit\u2026 Elle pourrait également développer du côté de la montagne de Sainte-Cécile, à proximité.» Même chose pour le Parc national de Frontenac.Le commissaire touristique siège à la Table d\u2019harmonisation de ce parc, un comité de partenaires provenant du monde municipal, du milieu de l\u2019Éducation, des organismes de développement, etc.«Le Parc célébrera ses 25 ans, en 2012, et inaugurera bientôt un nouveau Centre de découvertes et de services, un pavillon construit au coût de 2 millions $, dans le secteur sud, près de Lambton, avec une nouvelle piste cyclable.C\u2019est à surveiller», prévient Nil Longpré.Il signale au passage l\u2019ajout d\u2019une quinzaine de nouvelles unités d\u2019hébergement à l\u2019Eau Berge, au cen- tre-ville de Lac-Mégantic, un plus pour accueillir davantage de visiteurs.Il rappelle également les 47 emplacements de camping créés au Parc national du Mont-Mégantic, secteur de Franceville.«De plus, quelques dizaines de nouveaux chalets locatifs se sont ajoutés pour augmenter l\u2019offre d\u2019hébergement aux touristes.Il y a des efforts qui sont faits pour combler le manque de chambres qui est flagrant dans toute l\u2019Estrie», confie M.Longpré.«Deux nouveaux projets reliés à la Route des Sommets peuvent également être annoncés.Premièrement, au chapitre des nouvelles technologies, une étude de l\u2019Université de Sherbrooke a été effectuée à propos d\u2019une application pour les téléphones mobiles intelligents, application qui pourrait être développée dans les prochains mois, pour ceux qui empruntent la Route des Sommets.» «Deuxièmement, en collaboration avec le MAPAQ, un projet a vu le jour pour les gestionnaires de PME agricoles, en rapport avec les paysages ruraux.Ils sont appelés à remettre en production les terrains en friche, par des plantations d\u2019arbres fruitiers et la restauration des bâtiments d\u2019intérêt près de la Route des Sommets.Cela découle de l\u2019étude de caractérisation et l\u2019évaluation des paysages de la région», a-t-il conclu.La vie touristique s\u2019anime MRC DU GRANIT Nil Longpré, commissaire touristique de la MRC du Granit, et Éric Lessard, directeur du Parc national de Frontenac dont on célèbre les 25 ans en 2012.LA TRIBUNE, RONALD MARTEL L\u2019arrivée du bateau de croisière le Coudrier ajoute une belle activité à l\u2019offre touristique dans le MRC du Granit. Caisse de la Région de Mégantic » « Diversité, implication et initiative.Voici les trois mots dont j\u2019ai redécouvert le sens lors de mon stage dans la Caisse Desjardins de la Région de Mégantic.J\u2019ai eu la chance de passer cinq semaines avec des travailleurs motivés dont les priorités sont la satisfaction du client et le souci du travail bien fait.Tous m\u2019ont accueillie avec un enthousiasme et une chaleur dont peu de stagiaires peuvent se vanter d\u2019avoir eus.Ce stage m\u2019a permis d\u2019enrichir mon apprentissage et de compléter ma formation dans le domaine de la comptabilité et de la gestion.En plus d\u2019acquérir de nouvelles compétences au plan technique, j\u2019ai surtout pu grandir en tant que personne, ce qui me donne la confiance nécessaire pour envisager ma réussite en tant que future relève dans le monde des affaires.Tatjana Adzic, étudiante en technique de comptabilité et gestion, CEGEP de Sherbrooke Fière de contribuer Investir dans la jeunesse pour créer l\u2019avenir ! à la réussite de la jeunesse ! Siège social : Lac-Mégantic \u2022 Centres de services : Nantes, Notre-Dame-des-Bois, Ste-Cécile-de-Whitton \u2022 Centre libre-services : Piopolis S4 S4 La Tribune - Sherbrooke vendredi 25 m ai 2012 [ LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION ] .RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Dans le passé, il y a eu plusieurs projets d\u2019infrastructures d\u2019envergure réalisés par l\u2019administration municipale de Lac-Mégantic.Il suffit de nommer le Pavillon du Parc de l\u2019OTJ, la construction de plusieurs puits artésiens pour l\u2019alimentation en eau potable du réseau municipal d\u2019aqueduc, le Parc industriel et son lot d\u2019expropriations nécessaires, la restauration de la Gare patrimoniale et son stationnement, le Centre sportif Mégantic (CSM).Des projets souvent justifiés par le développement de la ville-centre et de la région, ayant occasionné des dépenses totales de plusieurs millions de dollars.La mairesse de Lac-Mégantic, Colette Roy Laroche, confirme que 2012 constituera, encore une fois, une année de grandes réalisations pour sa ville.« La relocalisation de la Bibliothèque municipale et du Centre d\u2019études collégiales de Lac-Mégantic (CÉCLM) dans l\u2019ex-usine Canadelle, de même que le début de la réfection de la rue Laval, représenteront des projets d\u2019importance, cette année, car ce ne sera pas seulement des investissements financiers, mais également un investissement en énergie et en temps! » indique la mairesse.« C\u2019est que nous voulons effectuer ces travaux aux meilleurs coûts possibles, dans l\u2019esprit du développement durable, pour les 50 à 75 prochaines années.Nous y mettons de l\u2019attention, de la réflexion, afin de prendre les bonnes décisions.Notre grande préoccupation demeure le contrôle des coûts.Nous n\u2019avons aucune marge de manœuvre, il nous faut donc éviter les dépassements.Nous allons assurer un suivi très serré avec les entrepreneurs en construction de ces projets. » Mme Roy Laroche se montre aussi très préoccupée, comme son conseil municipal, pour le développement économique de sa municipalité.« Dans le contexte d\u2019une reprise économique plus lente que prévu, nous voulons nous attaquer de front à diversifier notre économie, grâce au Fonds de soutien aux territoires en difficulté, par le biais de notre Corporation Place de l\u2019Industrie.Nous allons adopter un plan d\u2019action plus précis, plus réaliste et gagnant, à être lancé sous peu, pour amener de nouvelles entreprises et viser de nouveaux créneaux d\u2019activités.Car avec les industries du secteur du bois seulement, nous sommes très vulnérables.Notre parc industriel est prêt avec tous les services et infrastructures nécessaires aux petites, moyennes et grandes entreprises.Nous avons engagé une consultante qui a une expertise internationale pour nous soutenir et nous conseiller dans cette démarche », continue la mairesse.« Nous nous sommes également engagés à développer le secteur de Fatima.C\u2019est facile de lancer le concept de revitalisation du quartier, mais ce n\u2019est pas aussi simple que de le dire.Encore là, nous sommes soutenus par un spécialiste du domaine.Lac-Mégantic n\u2019est pas la seule à vivre un tel phénomène.Nous devons rester dans la limite de nos moyens.Les options seront présentées aux citoyens bientôt.Nous devons analyser, réfléchir sur l\u2019ensemble du développement de notre ville, et nous visons succès et réussite.Il faut donc se doter d\u2019un plan, d\u2019une vision, pour que tout aille dans la même direction, soit un développement organisé.Il n\u2019y a pas de baguette magique pour une telle revitalisation.Nous ne voulons pas y aller morceau par morceau, mais dans un ensemble cohérent. » Les citoyens, selon ses dires, manquent souvent de patience.« Même si le conseil municipal semble prendre son temps ce n\u2019est pas un manque d\u2019intérêt, mais plutôt une démarche réfléchie vers un véritable changement.Nous voulons faire disparaître la perception des gens que Fatima est un secteur délaissé.Nous devons intéresser des investisseurs\u2026 Pour ce qui est de la deuxième église, les citoyens doivent demeurer confiants.Notre regard est trop collé sur notre réalité, nous avons voulu obtenir la vision de deux personnes expérimentées de l\u2019extérieur, pour nous conseiller.Vous savez, le temps est important.Par exemple, le CSM a pris 12 ans à voir le jour! » S\u2019attaquer à la diversification 2012 est une autre grande année pour les investissements en infrastructures LA TRIBUNE, RONALD MARTEL Quand elle parle de développement économique, la mairesse de Lac-Mégantic, Colette Roy Laroche, invite les citoyens à la patience. Marché public : Situé au centre-ville Tous les samedis à partir du 9 juin 2012 Lac-Mégantic, une terre fertile pour.\u2022 Enraciner ta famille \u2022 Te divertir \u2022 Mieux grandir 2829945 Galerie d\u2019art : Gare patrimoniale située au centre-ville Championnat canadien de cyclisme sur route 2012 : 21 au 24 juin 2012 et 28 juin au 1er juillet 2012 Concerts entre chien et loup : Parc desVétérans Tous les jeudis à partir du 21 juin 2012 Grand tour du lac Mégantic : Départ au parc desVétérans 10 juin 2012 Pique-nique familial : Parc de l\u2019OTJ 4 juillet 2012 Traversée internationale du lac Mégantic - Lac en fête : Parc de l\u2019OTJ 10, 11 et 12 août 2012 Activités à venir www.ville.lac-megantic.qc.ca PhotoparClaudeGrenier de crédit de taxes 3ans Exemple \u2022 Ré!\"#$%c$ u%\"f&'\"(\"&($ 100 % des taxes de l\u2019année un 100 % des taxes de l\u2019année deux 50 % des taxes de l\u2019année trois * Certaines conditions s\u2019appliquent, consultez le Service d\u2019urbanisme de la ville pour plus de détails.N\u2019hésitez pas à contacter la ville.Profitez du pRogRamme de Revitalisation 2012 pour vous construire à Lac-Mégantic.Un nouveau centre sportif moderne qui comprend notamment un aréna, une piscine, un salon de quilles et un gymnase Une ville qui a à coeur la famille Une ville dynamique, créatrice d\u2019emplois Sherbrooke vendredi 25 mai 2012 - La Tribune S5 2908439 Tél.: (819) 583-2622 Télec.: 583-2649 3945, rue Laval, Lac-Mégantic DISTRIBUTEUR AUTORISÉ HITACHI, OUTILLAGE ÉLECTRIQUE Faites comme beaucoup d\u2019entreprises de la région en utilisant nos services conseils, nos techniciens et électriciens spécialistes pour améliorer et augmenter votre production et la sécurité de votre entreprise.SERVICES OFFERTS: \u2022 Automatisation et contrôle \u2022 Réparation et vente de moteurs électriques \u2022 Réparation et installation d\u2019éclairage de rues \u2022 Construction industrielle, commerciale et résidentielle Philippe Mercier, une entreprise depuis plus de 40 ans parmi vous! PRODUITS MAKITA .une offre de service diversifiée, dispensée avec dévouement, pour la santé de sa clientèle, la MRC du Granit; .une équipe d\u2019administrateurs, d\u2019employés et de médecins engagés à bien répondre aux besoins de santé et de services sociaux de sa population; .des équipements à la fine pointe de la technologie, grâce à la générosité de la population, exprimée par le biais de la Fondation du CSSS du Granit; .un employeur majeur de la région avec plus de 500 employés; .un partenaire économique important dans la région de Mégantic; .un élément déterminant quand de nouvelles familles veulent venir s\u2019établir à Lac-Mégantic et dans sa région.Le CSSS du Granit est fier de collaborer au développement de la MRC du Granit avec les partenaires du milieu et, plus particulièrement, avec ses partenaires du milieu communautaire et de la santé.Le Centre de santé et de services sociaux (CSSS) du Granit, c\u2019est.2921478 S6 S6 La Tribune - Sherbrooke vendredi 25 m ai 2012 [ LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION ] .RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Le sort en est jeté.La Ville de Lac-Mégantic a statué sur le sort de sa bibliothèque municipale : les livres n\u2019envahiront pas l\u2019église Notre- Dame-de-Fatima pour la deuxième vie de cet édifice à caractère religieux, mais garniront plutôt l\u2019ex-usine Canadelle, dans un quartier résidentiel du haut de la ville.La bibliothèque veut grandir en espace et en qualité, devenir une vraie bibliothèque moderne.Elle cohabitera avec le Centre d\u2019études collégiales de Lac-Mégantic (CÉCLM), qui cherchait à se relocaliser lui-même.La Commission scolaire des Hauts-Cantons (CSHC) lui ayant fait savoir que les locaux qu\u2019il occupait à l\u2019école primaire Sacré-Cœur seraient requis pour ajouter quatre nouvelles classes, à cause d\u2019un mini-boom des naissances qui lui amènera plusieurs élèves supplémentaires en août prochain.« Depuis 2008-2009 que nous regardons la situation de l\u2019environnement éducatif et que des améliorations locatives ont été envisagées.Mais il aurait fallu pousser l\u2019Éducation des adultes à l\u2019extérieur de l\u2019école Sacré-Cœur, ce que la commission scolaire ne souhaitait pas », raconte le directeur adjoint au CÉCLM, Jean Hamel.« De façon étonnante, nous en avions parlé de la Canadelle à cette époque-là.L\u2019idée a été accueillie favorablement par la Ville de Lac-Mégantic.Dès le mois d\u2019août 2012, la CSHC a besoin de quatre classes de plus.Une mesure temporaire a été décidée en attendant notre déménagement à la Canadelle : deux classes seront aménagées dans l\u2019édifice administratif de la commission scolaire, voisin de notre institution, permettant d\u2019attendre août 2013, l\u2019échéance ultime. » « Comme nous n\u2019avons pas de centre documentaire, la cohabitation avec la bibliothèque, c\u2019est très idéal pour nous, car nous aurons ainsi un accès direct aux ressources de la bibliothèque.C\u2019est un avantage énorme pour nos étudiants, une très grande amélioration quant à l\u2019environnement éducatif », se réjouit M. Hamel.Il aimerait voir se développer du transport alternatif pour la Canadelle.« Nous allons faire la promotion du vélo, avec des facilités comme des supports à vélo, des abris et même des douches, pour favoriser ceux qui emploieront ce mode de transport moins coûteux et moins polluant », révèle-t-il.Arrivé à Lac-Mégantic il y a quatre ans, Jean Hamel travaille à valoriser les études supérieures.Une deuxième collation officielle des grades s\u2019organise pour le 27 octobre, plutôt qu\u2019en mai.« Nous voulons amener de idées nouvelles, faire les choses différemment.Comme une tournée des écoles primaires pour garder nos élèves à Lac- Mégantic, tout en leur disant qu\u2019il est possible d\u2019aller à l\u2019enseignement supérieur, en passant par notre institution », admet M. Hamel.«  Nous songeons à ajouter une deuxième cohorte en techniques infirmières, car aux deux ans, nous ne répondons pas aux besoins du domaine de la santé.C\u2019est la même chose en éducation spécialisée et en techniques d\u2019éducation à l\u2019enfance, car il manque des places en garderie dans la région. » Comme le CÉCLM dépend du Cégep Beauce-Appalaches, de Saint-Georges- de-Beauce, il a réussi à obtenir qu\u2019une salle de visioconférence s\u2019installe dans ses murs, avec des appareils de haute technologie, avec trois écrans géants en haute définition.« Nous nous en servons pour nos réunions et pour des formations de niveau universitaire, par le biais du Centre inte- rordres de formation à distance (CIFD) du Granit, en collaboration avec le Cégep Beauce-Appalaches et la CSHC.L\u2019usage de cette salle pourrait être offert aux institutions et entreprises de la région, pour tenir leurs rencontres et éviter les déplacements coûteux à l\u2019extérieur.Cette salle sera installée à la Canadelle et pourrait créer un achalandage intéressant pour le développement régional », suggère Jean Hamel.« À la Canadelle, nous pourrons également profiter davantage des labos de science de la Polyvalente Montignac, qui seront améliorés.Nos étudiants de 2e année allaient à Saint-Georges pour leurs labos de physique, chimie et biologie.Un budget de 130 000 $ a été consenti pour cette amélioration de la qualité de l\u2019équipement, devenant équivalent à celle de Saint-Georges du point de vue pédagogique. » « Tout sera plus fonctionnel, à la Canadelle, avec des locaux qui pourront se subdiviser.La gestion des locaux sera beaucoup optimisée, car nous avons souvent des petits groupes d\u2019étudiants, à six ou sept dans des salles pouvant accueillir 35 élèves, ça n\u2019a pas de bon sens.Nous voulons aussi installer un café étudiant digne de ce nom, avec le service de base d\u2019un traiteur et un meilleur environnement. » RELOCALISATION AVEC LA BIBLIOTHÈQUE DANS L\u2019EX-USINE CANADELLE La solution idéale pour le CÉCLM LA TRIBUNE, RONALD MARTEL Le directeur adjoint au CÉCLM depuis quatre ans, Jean Hamel, agit également comme directeur adjoint du soutien pédagogique et de la recherche, pour le Cégep Beauce-Appalaches, de Saint-Georges-de-Beauce, duquel dépend le CÉCLM.De grands développements de la petite institution de la rue Cousineau, à Lac-Mégan- tic, sont attendus avec le déménagement dans l\u2019ex-usine Canadelle, pour la rentrée d\u2019août 2013. Voyages en Autocar Philippe Tessier Une agence de la région Sherbrooke - Magog Permis du Québec - Voyages en groupe Voyages en groupe Philippe Tessier - Louise Roy Voyages en autocar et avion Louise Roy, accompagnatrice Lac-Mégantic Départ de Mégantic \u2022 Casino de Montréal, 38 $, le 26 mai 2012 \u2022 Casino de Charlevoix, 15 juillet, 42 $ par personne \u2022 Voyages à Mont-Tremblant et au casino, 195 $ p.p.o.d., 16 et 17 septembre, 3 repas dont 1 souper-croisiere de 2 h \u2022 Îles-de-la-Madeleine, 20 au 26 juillet 2012, autocar VIP de très grand luxe, 10 repas, 1 389 $ p.p.o.d.\u2022 Croisière aux Îles Turquoises, du 4 au 13 octobre 2012 et visite de New York, spécial 1 228 $ p.p.o.d., cabine intérieure, départ de Lac-Mégantic et Sherbrooke en autocar pour l\u2019embarquement de la croisière à New York, escales dans 3 îles, guide accompagnateur bilingue et plus.16 février au 2 mars 2013, nouvelle destination Jamaïque Royal Decameron - Montego Bay Inclus : transport en autocar pour aéroport de Montréal, 2 semaines tout inclus, vol direct Air Transat, guide- accompagnateur bilingue.Taxes et FDCAV.Prix par personne avant le 30 mai 2012 2 299 $ par personne occ.double Après le 30 mai 2 499 $ p.p.o.d.Prix selon les disponibilités.Informez-vous! Autres départs de Sherbrooke \u2022 L\u2019Ouest canadien et le Calgary Stampede, du 7 au 18 juillet \u2022 New York - Départ de Sherbrooke tous les week-ends \u2022 Atlantic City, 5 jours du 5 au 9 août 2012, 599 $ p.p.o.d.\u2022 Boston, Niagara Falls, Chicago, Ouest américain Taxes et FDCAV inclus.Permis du Québec.819 868-1421 2904935 S7 Sherbrooke vendredi 25 mai 2012 - La Tribune S7 [ LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION ] .RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Même si la Ville de Lac-Mégantic a fait part de sa volonté d\u2019adopter un plan de revitalisation pour son quartier Notre-Dame-de- Fatima, et que l\u2019église du même nom en ferait peut-être partie, l\u2019incertitude règne quant à l\u2019avenir de cet édifice.Les moyens d\u2019assurer son entretien étant ce qu\u2019ils sont, il a été déterminé qu\u2019un seul lieu de culte suffirait amplement pour les besoins spirituels d\u2019aujourd\u2019hui à Lac-Mégantic.Rappelons qu\u2019un exercice de réflexion a été amorcé en 2011 sur la situation des deux églises de Lac-Mégantic, Sainte-Agnès et Fatima, avec cette prémisse qu\u2019un seul lieu de culte devrait persister.L\u2019attachement des paroissiens pour leur église respective a rendu l\u2019exercice un peu plus pénible.Surtout que la paroisse de Sainte-Agnès avait beaucoup à envier à celle de Fatima, notamment sur le plan financier\u2026 Mais comme il était impossible de convertir l\u2019église Sainte- Agnès en préservant ses caractéristiques architecturales, un monument de l\u2019ampleur d\u2019une cathédrale qu\u2019elle symbolise depuis plus d\u2019un siècle à Lac-Mégantic a fait en sorte qu\u2019on ne pouvait passer à côté de sa conservation comme lieu de culte.C\u2019est l\u2019église de Fatima qui écope, par le fait même, pour fermer ses portes, se prêtant mieux à une conversion.Mais une conversion en quoi?Les citoyens de Lac-Mégantic auraient sans doute souhaité, pour une large part, que la bibliothèque municipale s\u2019y installe.Mais tout bien considéré, la Ville de Lac-Mégantic a finalement préféré l\u2019ex-usine Canadelle, pour la faire cohabiter avec le Centre d\u2019études collégiales de Lac-Mégantic (CÉCLM).Une entente entre le gouvernement du Québec et les Évêques catholiques romains stipule que les lieux de culte doivent être offerts en premier aux Municipalités et aux organismes gouvernementaux, avant d\u2019être vendus.La Fabrique Notre-Dame-de- Fatima a déposé une offre de cession de son église, le 10 avril dernier, laquelle a été refusée par la Ville de Lac-Mégantic, à son assemblée régulière de mai.La Ville a estimé les frais d\u2019exploitation annuels de l\u2019édifice à au moins 100 000 $, sans compter les coûts de remise en état de 2 millions $ et les investissements nécessaires pour sa conversion.Décision à venir « Les activités religieuses se poursuivront à l\u2019église de Fatima tant que nous ne trouverons pas un autre usage.Il nous faut rencontrer les paroissiens, comme nous n\u2019avons pas de projets particuliers et que nous arrivons au bout des démarches.Il ne reste qu\u2019à offrir l\u2019église à des intérêts privés, mais la décision n\u2019est pas encore prise.C\u2019est certain que nous souhaitons que l\u2019édifice serve à des fins communautaires », exprime le curé Steve Lemay.« Le conseil de fabrique, à moyen terme, va peiner à maintenir l\u2019édifice, ce qui ajoute à la difficulté.Ce n\u2019est pas une petite église que nous avons à Fatima.Nous savons que notre décision n\u2019est pas rationnelle de garder l\u2019église de Sainte-Agnès, l\u2019édifice le plus coûteux, mais nous étions contraints à le faire.Ça n\u2019aurait pas passé si nous l\u2019avions abandonnée.Notre campagne de financement pour les travaux à effectuer, de l\u2019ordre de 1,2 million $, va bon train, les paroissiens faisant preuve de beaucoup de générosité.Il reste toute une vie spirituelle, dans la paroisse, avec la population vieillissante qui tient à son église, plus de 250 enfants en catéchèse, etc. » L\u2019homme d\u2019église convient que le processus aurait dû aller beaucoup plus rapidement.« Nous avons dû attendre la décision à propos de la bibliothèque et aussi à propos de la possibilité que s\u2019installe un centre communautaire dans cette église.Nous avons encore des questions.Nous ne voulons pas la laisser vide.Il n\u2019y a pas de date fixée pour une décision finale, mais il y a un projet de fusion des deux paroisses prévu pour le 1er janvier 2013 », confie le curé Lemay.« Nous allons être obligé de commencer les travaux de réfection de l\u2019église Sainte-Agnès, dont on parle depuis deux ans.Nous ne pourrons plus laisser traîner la question.Cela impose une pression aux bénévoles.Une aide du ministère de la Culture du Québec pour ces travaux de restauration est encore à l\u2019étude.En même temps, je crois que personne ne veut porter l\u2019odieux de la fermeture de l\u2019église de Fatima, personne ne veut trouver de solution qui va devenir un problème! » SORT DE L\u2019ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-FAMIMA L\u2019incertitude règne toujours LA TRIBUNE, RONALD MARTEL On sent la préoccupation du curé Steve Lemay, de l\u2019Unité pastorale Sainte-Marie-du-Lac, pour la fermeture éventuelle de l\u2019église Notre-Dame-de-Fatima, à Lac-Mégantic.LA TRIBUNE, RONALD MARTEL Plusieurs décisions déchirantes restent encore à prendre pour les paroissiens de Lac-Mégantic. Maison Desjardins 2012 114, route 214, Milan (QC) GOY 1E0 SVP veuillez prendre rendez-vous : (819) 657-4268 Heures d'ouverture Lundi au vendredi de 9 h à 17 h Samedi de 9 h à 16 h Dimanche de 10 h à 15 h Licence R.B.Q.: 8223-2745-02 www.maisonusinex.com Maison Usinex constructeur de la Maison Desjardins pour la 13e année est fière de s\u2019associer à la Fondation du CHUS et toutes les autres Fondations afin de soutenir cette levée de fonds pour l\u2019achat d\u2019équipements.OUVERTURE ET VISITE AU PUBLIC à partir du jeudi 17 mai 2012 Maison Usinex remercie tous ceux et celles qui participent avec nous à la réalisation de ce projet.Merci aussi à tous ceux et celles qui achètent des billets, c\u2019est grâces à vous si ce projet est une réussite ! S8 S8 La Tribune - Sherbrooke vendredi 25 m ai 2012 RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Pour survivre, une région monoindustrielle comme celle de Mégantic n\u2019a pas le choix de se tourner vers la diversification quand son principal secteur d\u2019activité, le bois, vit une crise qui met en péril la majorité des entreprises du secteur.C\u2019est une réalité dont est bien consciente la directrice et commissaire industrielle du Centre local de développement (CLD) de la MRC du Granit, Michèle Tardif.« Plusieurs de nos entreprises ont profité de la mesure du temps partagé.Et actuellement, les banques ne favorisent pas vraiment l\u2019investissement dans ces entreprises.Notre Comité d\u2019attraction de la main-d\u2019œuvre (CAMO) est obligé de déployer beaucoup d\u2019efforts pour intéresser une main-d\u2019œuvre spécialisée, malgré le fait que plusieurs personnes y ont déjà perdu leurs emplois.C\u2019est presque un paradoxe! » lance Mme Tardif.Le CLD entend créer un Centre d\u2019innovation du bois, car le bois aussi peut se diversifier.Ce secteur inclut également les acériculteurs.« Nous avons effectué une tournée de plusieurs Centres collégiaux de transfert technologique (CCTT), qui ont un réseau de promotion à Sherbrooke.Cinq des 42 CCTT au Québec ont leurs activités dans le secteur du bois, ils peuvent nous aider, nous en sommes convaincus.Nous voulons que quelqu\u2019un, localement, puisse orienter les entrepreneurs vers ces cinq CCTT, et s\u2019occuper pour eux de recherche et développement, car plusieurs n\u2019ont pas un tel département.Il faut pouvoir identifier les défis techniques », suggère Michèle Tardif.Elle estime que le Service de recherche et d\u2019expertise en transformation des produits forestiers (SEREX) d\u2019Amqui peut, entre autres, leur être d\u2019une aide très précieuse.Le CLD souhaiterait même créer une antenne du SEREX dans la région du Granit.« Nous avons des exemples qui nous inspirent, comme en Europe, où ils ont eu les mêmes problèmes avant nous et leur diversification est déjà plus avancée.Nous aussi, il faut que nos scieries ne fassent pas toutes du « deux par quatre » pour la construction.D\u2019aucunes se sont déjà tournées vers d\u2019autres types de productions, qui deviennent des avantages dans leurs secteurs, elles font également des granules, du laminé collé, etc. » Des idées à revendre Pour la directrice du CLD de la MRC du Granit, la diversification n\u2019est pas synonyme de page blanche.« Nous avons 22 pages de bonnes idées, mais leur réalisation n\u2019est jamais simple.Nous avons des outils à mettre à jour pour réaliser quelques projets persuasifs.Ce n\u2019est pas un marché d\u2019acheteurs, actuellement, mais plutôt un marché d\u2019investisseurs.Heureusement que nos gens de la région s\u2019avèrent très résilients.Ils ont un petit côté beauceron, ils travaillent beaucoup », admet-elle.Les défis pour la région demeurent toutefois très grands.« Nous y revenons souvent, mais au niveau des ressources humaines, pour attirer la main-d\u2019œuvre spécialisée dont nos industriels ont besoin, il faut les emplois, à la base, mais il faut également faire quelque chose pour redorer l\u2019image du secteur du bois, apprendre à se vendre, faire valoir les bons coups », conclut Michèle Tardif.POUR TRAVERSER LA CRISE Trouver de nouvelles avenues LA TRIBUNE, RONALD MARTEL La directrice et commissaire industrielle du Centre local de développement de la MRC du Granit, Michèle Tardif, a dans ses cartons 22 pages de bonnes idées pour diversifier les activités économiques de la région.[ LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION ] . 2904891 Une expertise sur laquelle vous pouvez compter.Guy Fauteux, CA 5320, rue Frontenac Lac-Mégantic Tél.: 819 583-0611 www.rcgt.com 2927087 S9 Sherbrooke vendredi 25 mai 2012 - La Tribune S9 [ LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION ] .RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2013 Le système de chauffage parfait n\u2019existe sans doute pas, mais l\u2019efficacité énergétique varie grandement entre les systèmes au mazout, à l\u2019électricité, au bois et au charbon\u2026 Il y a les granules aussi, une bonne ressource alternative qui s\u2019est ajoutée, dans la vague des efforts écologiques pour sauvegarder l\u2019environnement.C\u2019est la nouvelle mode, de chauffer aux granules.Toute une panoplie de poêles et de fournaises est apparue sur le marché, promettant des rendements maximaux et des économies substantielles\u2026 Encore faut-il connaître le bon fonctionnement de ces appareils.De fait, les granules fabriqués à partir de la biomasse forestière s\u2019avèrent de plus en plus populaires auprès de nombreux adeptes, car ce moyen de chauffer une maison se révèle parmi les plus efficaces, à un coût très compétitifs.Le Québec a un avantage marqué quant à l\u2019industrie de la production de granules, grâce à l\u2019abondance de ses matières premières dans le secteur du bois.Sciures, rabotures et planures ne manquent pas, des déchets, en quelque sorte, de l\u2019industrie forestière, que la production de granules nous permet d\u2019utiliser à bon escient.Les copeaux, pour leur part, sont réservés aux usines de pâte à papier et de panneaux de particules et laminés.À Lac-Mégantic, une entreprise chef de file en production de granules existe depuis 1982.Au début nommée Bioshell, elle est née à partir d\u2019une idée nouvelle.Depuis, un groupe américain l\u2019a rachetée et l\u2019a rebaptisée Granules Combustibles Énergex inc.Elle utilise des restes de moulins à scie, du bois vierge, sans écorces ni bois recyclés.« Nous vendons de l\u2019énergie, pas du bois.Nous tenons compte des caractéristiques énergétiques différentes d\u2019un bois à l\u2019autre.Les bois mous contiennent plus d\u2019humidité que les bois durs.Les granules n\u2019ont que sept pour cent d\u2019humidité.Chauffer aux granules n\u2019est pas compliqué, il faut simplement savoir ajuster l\u2019air et le combustible.Il n\u2019y a aucun système identique à un autre.Il faut simplement retenir que les poêles et les fournaises certifiés fonctionnent bien, en général », assure Max Béraud, directeur de l\u2019usine de Lac-Mégantic.« Il s\u2019agit d\u2019une énergie verte, solide, qui a un avantage : le stockage, où il n\u2019y a pas de problème d\u2019entreposage, la seule précaution à prendre étant l\u2019humidité et l\u2019eau.C\u2019est le combustible le moins coûteux pour le chauffage.Le rendement énergétique des granules est à 93 pour cent.Notre plus proche concurrent, c\u2019est le gaz naturel.Notre seul désavantage, le coût assez élevé d\u2019acquisition de la chaudière. » « En Europe, il y a beaucoup de transfert des chaudières au mazout à celles aux granules.Même que les pétrolières s\u2019apprêtent à se lancer dans le commerce des granules! » Au Québec, d\u2019après M. Béraud, il y aurait 6 millions de tonnes de biomasses forestière disponible, alors que le marché québécois se situe à environ 60 000 tonnes par année.Pour l\u2019instant\u2026 « Le potentiel de développement est immense.Alors que l\u2019on vit une très forte croissance en Europe et aux États-Unis, ici la production est beaucoup plus rapide que la demande.Au Québec, la croissance est presque nulle.Il y a une large incompréhension sur les sources d\u2019énergie.Le plus gros problème d\u2019Hydro-Québec, c\u2019est le transport de l\u2019électricité.Cette dernière ne se stocke pas.Le bois, le gaz naturel, les granules, tout cela aide Hydro-Québec, pour l\u2019instant, qui achète de l\u2019électricité aux États-Unis la nuit, pour la revendre le jour », révèle M. Béraud.« Le prix des énergies fossiles est difficile à contrôler.Les États-Unis vont même jusqu\u2019à générer des conflits dans le monde pour contrôler ces énergies.Leur besoin, comme le nôtre, est énorme.Ce n\u2019est pas surprenant que nos gouvernements parlent d\u2019un Plan Nord\u2026 » Les villages nordiques chauffent au mazout, le transport de l\u2019électricité y coûte trop cher.Il est question de chauffer ces maisons aux granules.Les granules coupent la facture en trois.Autre exemple : les acériculteurs qui changent leurs évaporateurs d\u2019eau d\u2019érable au bois pour d\u2019autres aux granules.Eux aussi coupent leur facture.Une trentaine d\u2019employés seulement font fonctionner l\u2019usine d\u2019Énergex, six dans les bureaux et le reste à la production, avec une chaîne de montage bien automatisée.Les clients de l\u2019usine sont américains à 98 pour cent.À cause de la crise dans le domaine forestier, le syndicat de l\u2019usine a consenti beaucoup d\u2019efforts pour assurer la rentabilité, ce qui porte fruit aujourd\u2019hui.Les granules ont de l\u2019avenir LA TRIBUNE, RONALD MARTEL Le directeur de l\u2019usine d\u2019Énergex, à Lac-Mégantic, montre la différence entre les granules à base de biomasse forestière, à gauche, et ceux à base de biomasse agricole, plus verte. 11-05-2012 35CONDOS de vendus sur 50 Prochaines offensives de vente \u2022 Présence au Salon du commerce du 11 au 13 mai au Centre sportif Mégantic \u2022 Ouverture officielle du condo modèle pour visite : Samedi 12 mai à 14 h et 16 h / Dimanche 13 mai à 13 h 30 et 15 h et par la suite sur rendez-vous.Aux mêmes heures, on pourra également faire une visite guidée du chantier.\u2022 Présence au Carrefour de l\u2019Estrie avec kiosque de vente du 21 au 27 mai Nous avons un condo modèle que vous pouvez visiter sur rendez-vous (819 583-6004).\u2022 Les premiers condos seront livrés pour le premier juin.\u2022 Nous avons un kiosque de vente installé au Carrefour de l\u2019Estrie du 21 au 27 mai inclusivement \u2022 (devant l\u2019entrée du Super C).Venez nous rencontrer.Des condos haut de gamme à prix abordable.\u2022 Vous avez la chance de vous procurer une habitation sur le bord d\u2019un lac, près des services, \u2022 avec tous le avantages d\u2019un chalet (marina et plag privée t tous les autres services, etc.), mais sans les inconvénients (entretien de la pelouse et du terrain, maintenance du chalet, responsabilité en cas d\u2019absence prolongée, etc.).Pour les investisseurs, voilà une occasion unique de faire fructifier votre investissement.\u2022 S10 S10 La Tribune - Sherbrooke vendredi 25 m ai 2012 [ LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION ] .RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Le Pacte rural a beaucoup évolué et son impact a eu de multiples répercussions dans la MRC du Granit, depuis sa création à partir de la Politique de la ruralité, en 2002, et pour sa reconduction de 2007 à 2014, au point où la manne d\u2019un troisième volet est ardemment souhaitée.C\u2019est du moins l\u2019opinion du préfet de la MRC du Granit, Maurice Bernier, et de ses deux agentes de développement rural, Annie Charron et Marlène Bachand.« Il serait étonnant qu\u2019il n\u2019y en ait pas un troisième, à cause de la Loi sur l\u2019occupation du territoire.Ce serait illogique de ne pas injecter de fonds à travers la Politique de la ruralité.Il faut qu\u2019il y en ait un! », lance Maurice Bernier.« C\u2019est prouvé que chaque dollar investi par ce programme génère entre quatre et six dollars, et même parfois jusqu\u2019à dix dollars. » L\u2019impact exceptionnel du Pacte rural \u2014 le Québec est rural presque en entier! \u2014 vient, d\u2019après lui, du fait qu\u2019il crée un effet de changement et de mobilisation sans précédent.Impacts non négligeables « Au point de départ, il n\u2019y avait que quatre ou cinq Municipalités qui avaient un comité de développement municipal, avec un plan de développement.Aujourd\u2019hui, ce sont toutes nos 20 municipalités qui ont ces outils de développement primordiaux, avec une vision préalable.L\u2019obligation de résultats pour obtenir des fonds a permis une structuration, avec un impact qui n\u2019est pas négligeable pour nos municipalités », soutient le préfet.Il y a également, d\u2019après lui, une nette évolution dans le type de projets soutenus par le Pacte rural, de plus en plus structurants.« Le premier Pacte rural a servi à des projets de patinoires et d\u2019équipements sanitaires, des choses de base.Mais le deuxième Pacte rural, on le constate, s\u2019est tourné vers le financement d\u2019organisations qui donnent des services aux citoyens et qui le feront à long terme » Le rôle des agentes de développement rural, pour leur part, c\u2019est de réaliser les rêves des gens.Faire partie de l\u2019équipe « Les visions des élus municipaux, ce sont souvent leurs rêves qu\u2019ils aimeraient réaliser.Nous avons comme mandat d\u2019aller chercher l\u2019information et de valider le consensus, la concertation pour les réaliser  », affirme Annie Charron.« Il y a un lien à faire entre le comité de développement et le conseil municipal.Nous nous sommes partagé les municipalités, nous en avons chacune dix, avec lesquelles nous entretenons des liens privilégiés de confiance, car il s\u2019est installé une chimie. » L\u2019autre agente, Marlène Bachand, abonde dans le même sens.« Nous faisons un peu partie de l\u2019équipe municipale.Et puis nous avons deux personnalités qui se complètent », ajoute-t-elle.Il n\u2019y a pas de dédoublement avec le Centre local de développement (CLD) qui s\u2019occupe de développement économique, les agentes de développement rural soutenant le développement tous secteurs confondus.«  Nous offrons un service de première ligne, alors que le CLD offre des services plus spécialisés\u2026 Les Municipalités s\u2019impliquent de plus en plus dans des domaines qui sont moins requis par la Loi, comme les services de proximité, les loisirs, la culture, le développement social, etc.Mais on ne peut minimiser leur impact dans les communautés », continue Mme Charron.Toutes les deux démontrent beaucoup d\u2019enthousiasme envers un projet pour 2013, l\u2019Université rurale du Québec (URQ), en collaboration avec Solidarité rurale, un genre de congrès des agents de développement rural qui permettra d\u2019échanger de l\u2019information, de soutenir les agents ruraux par le biais de formations et de conceptualiser des recettes gagnantes qui peuvent servir ailleurs.« Ce sera le croisement des savoirs, entre ceux de la recherche et des agents-terrains.Trois MRC accueilleront le projet, les MRC du Haut-Saint- François, du Granit et des Sources.Plus de 350 personnes seront attendues.L\u2019Université de Sherbrooke et l\u2019Université Bishop\u2019s, ont accepté de participer », s\u2019enflamme Annie Charron.Parlant de recettes gagnantes, les deux agentes ont leurs projets coups de cœur.« Pour moi, c\u2019est le projet Mon Gym, de Lac-Drolet, dont le Pacte rural a financé l\u2019achat d\u2019équipement.Il s\u2019agit d\u2019une coopérative offrant des services en activité physique qui a un effet multiplicateur, avec des activités mère-fille, par exemple, et le Défi Mon Gym, une sorte de marathon », explique Marlène Bachand.Pour Annie Charron, c\u2019est une autre coopérative, Impact Saint-Romain, qui offre des services de proximité et qui a gagné des prix, un projet qui lui a apporté des émotions mémorables.« C\u2019est là un très bel exemple de mobilisation des gens », conclut-elle.Formidable outil de croissance Le Pacte rural favorise le changement et la mobilisation LA TRIBUNE, RONALD MARTEL À la MRC du Granit, on ne jure que par le Pacte rural, qui stimule le monde municipal depuis déjà 10 ans, avec des impacts majeurs.C\u2019est le cas du préfet, Maurice Bernier, flanqué de ses deux agentes de développement rural, Marlène Bachand et Annie Charron. 2918451 www.tafisa.ca Une force active et engagée dans la région ! Leader nord-américain en fabrication de panneaux décoratifs Tafisa Canada combine les plus récentes technologies, une équipe des plus compétentes et les meilleures pratiques de l\u2019industrie pour produire les panneaux de particules Tafipan® et les panneaux décoratifs Tafilam®.L\u2019équipe est engagée depuis 20 ans à répondre aux standards les plus élevés en termes de fabrication, d\u2019innovation et de service.Tafisa Canada est une filiale du groupe portugais Sonae Industria.S11 Sherbrooke vendredi 25 mai 2012 - La Tribune S11 [ LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION ] .RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca SAINT-LUDGER \u2014 Étape importante du vieillissement des fromages, à la Chèvrerie Fruit d\u2019une Passion, à Saint- Ludger, la longue, pénible et délicate opération de lavage des meules de fromage prenait de quatre à six heures par jour d\u2019affinage.Au point où les créateurs du fameux Fromage des Joyeux Fromagers, Isabelle Couturier et Alain Larochelle, en développaient même des tendinites.C\u2019est que leur fromage gagnait beaucoup en popularité, dans les bons restaurants, entre autres, et les épiceries fines du Québec, nécessitant une production de plus en plus considérable.Ils ont réussi à régler leur problème en faisant l\u2019acquisition d\u2019une pièce d\u2019équipement qui leur permet de laver cinq meules à la fois, de façon automatisée.Ils n\u2019ont qu\u2019à alimenter l\u2019appareil en y faisant rouler les meules\u2026 et le statut de leur entreprise est quand même resté une fromagerie artisanale.« Nous avons eu la chance, après avoir magasiné sur Internet, qu\u2019un stagiaire prenne une photo d\u2019un appareil de ce genre qu\u2019il a trouvé en France.Nous avons pu lire l\u2019étiquette et avons décidé qu\u2019il nous fallait ce genre d\u2019appareil.Nous avons téléphoné en France et avons acheté la pièce d\u2019équipement en question, un investissement d\u2019environ 27 000 $.Il est à noter que nous avons bénéficié d\u2019une subvention de la part du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation du Québec (MAPAQ) », se réjouit Isabelle Couturier.« Ce support du Programme d\u2019aide spéciale aux petites fromageries et du Programme de soutien à la gestion, aux opérations et aux investissements de la Stratégie de soutien à la transformation alimentaire nous a été très bénéfique.Car nous avons gagné en productivité, en réduisant le temps de travail et la difficulté de l\u2019opération, de même qu\u2019un gain en rentabilité, en ayant moins besoin de main-d\u2019œuvre. » Les deux fromagers artisans ont été récompensés pour leurs efforts quand ils ont remporté un prix important, à l\u2019été 2011, une deuxième place dans la catégorie fromage de chèvre à pâte ferme vieilli plus de 60 jours, lorsque l\u2019American Cheese Society est sortie des États-Unis pour la première fois et est venue à Montréal tenir son premier concours hors frontières.« Ce prix a été un cadeau pour les 10 ans de notre entreprise\u2026 C\u2019est très motivant, c\u2019est comme une bonne tape dans le dos qui nous incite à continuer », avoue Isabelle Couturier.Le troupeau de chèvres laitières compte 120 têtes, à la Chèvrerie Fruit d\u2019une Passion, en plus des 75 chevreaux qui grossissent pour la viande.Toutes ces bêtes nécessitent des soins quotidiens, en plus de la traite des laitières deux fois par jour.Les propriétaires caressent un projet important, la création d\u2019un nouveau fromage.« Nous pensons lancer, plus tard cette année, un fromage de chèvre au lait cru, de type parmesan.Nous ne pouvons pas l\u2019appeler parmesan, car pour adopter ce nom, il faut que le fromage provienne de la région de Parme, en Italie.S\u2019il y a des personnes qui peuvent avoir des idées pour le nom de ce nouveau fromage, nous les invitons à nous les faire connaître.Le concours est ouvert! Ce sera un fromage affiné pendant six mois.Nous en avons produit en petite quantité, pour l\u2019instant.Il s\u2019agit d\u2019un fromage à pâte dure, très dense, très savoureux », décrit Isabelle.« Râpé, sur des pâtes chaudes, avec un peu d\u2019huile d\u2019olive et des herbes, c\u2019est génial! », ajoute-t-elle, en se pourléchant les babines.La technologie à la rescousse Un appareil pour laver les fromages améliore le quotidien à la Chèvrerie Fruit d\u2019une Passion LA TRIBUNE, RONALD MARTEL Les joyeux fromagers du fromage de chèvre qui porte le même nom, ce sont Isabelle Couturier et Alain Larochelle, à droite, qui alimentent leur nouvelle machine à laver les fromages, aux fins de la démonstration, sous le regard de leur stagiaire du moment, Olivier Fortin, de Québec.LA TRIBUNE, RONALD MARTEL Elle les aime, ses chèvres, Isabelle Couturier, la joyeuse fromagère de la Chèvrerie Fruit d\u2019une Passion.Le troupeau se compose de 120 laitières et de 75 chevreaux qui seront vendus plus tard pour la viande. PARTENAIRE DE VOTRE RÉUSSITE LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION Une présence active dans Jean-François Duplessis Conseiller publicitaire 819 564-5456, poste 238 jdupless@latribune.qc.ca 2881792 Cette fenêtre ouverte à travers La Tribune vous permet de véhiculer votre message, autant par le texte que par la publicité, à plus de 115 000 lecteurs.Toujours à votre écoute, toujours prêt à vous donner pleine satisfaction.nous travaillons pour et avec les gens de votre région.2920711 Bijoux, montres, monnaie, horloges, antiquités, oeuvres d\u2019art, objets de collection Profitez du haut prix de l\u2019or pour faire le ménage de vos bijoux.Obtenez le meilleur prix! 2920781 ACHAT - VENTE - ÉCHANGE Pierre Lavallée 819 583-6270 819 583-5353 S12 S12 La Tribune - Sherbrooke vendredi 25 m ai 2012 [ LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION ] .RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Mettre en marché des produits alcoolisés à base d\u2019érable dans un marché dominé par un monopole comme celui de la Société des alcools du Québec (SAQ) s\u2019apparente souvent à un parcours du combattant, comme peuvent en témoigner France Roy et Sylvio Dorval, fondateurs de L\u2019Érable à son meilleur, une entreprise d\u2019Audet, près de Lac-Mégantic.Résultat de leur persévérance, il se sont vu décerner pour leur vin Le Tradition, la Médaille d\u2019or dans la catégorie Boissons à l\u2019érable, de même que l\u2019un des trois prix Coup de cœur à l\u2019édition 2011 de la Fête des Vendanges Magog-Orford.« Nous sommes particulièrement fiers de ces prix, car il fallait que le produit plaise aux 15 personnes sur le jury, formé de sommeliers, d\u2019œnolo- gues et de représentants des médias.Ils avaient à évaluer 142 différents produits, par une dégustation à l\u2019aveugle, et nous avons été parmi les trois primés », fait remarquer Sylvio Dorval avec une pointe d\u2019orgueil bien légitime.Le Tradition a aussi remporté la Médaille distinction de la Coupe des Nations.Depuis le démarrage de l\u2019entreprise en 2006, France Roy et Sylvio Dorval ont développé quatre produits sur une base pratiquement artisanale : le vin Le Tradition, un apéritif/digestif de type pineau des Charentes qui se révèle un grand succès de vente, Le Perlé, fait à base d\u2019érable et semblable à un vin blanc non sucré, La Coulée douce, un vin rosé sec à base d\u2019érable et de canneberges et Le Passion, un vin rosé constitué d\u2019érable et de bleuets.Tous ces produits ont reçu un bon accueil du public.Un digestif aux prunes indigènes À l\u2019automne 2011, ils ont mis en marché un nouveau produit, Le Frasyl, nom qui provient de la juxtaposition des trois premières lettres de leurs prénoms.Ce vin a reçu une mention distinction en 2011.Il s\u2019agit d\u2019un vin de type digestif concocté à partir de sirop d\u2019érable et du jus de prunes bleues indigènes, qui poussent à Audet.« Ce sont des fruits plus goûteux que les prunes bleues que l\u2019on peut acheter au supermarché.Ce vin sera plus tard vieilli dans des fûts de chêne, mais présentement, nous ajoutons des copeaux de chêne pour la durée du vieillissement.Nous allons devoir suivre ce processus de près, l\u2019analyser, pour comparer les deux méthodes », indique France Roy.Les quatre enfants du couple les aident régulièrement, à l\u2019embouteillage, entre autres, mais aussi comme goûteurs lorsque vient le temps de la conception d\u2019un nouveau produit.« Il y a aussi les différents marchés publics où nous sommes présents, où les enfants nous aident beaucoup, à Thetford Mines, Sainte-Marie-de- Beauce, Saint-Georges, Plessisville, Lingwick, Lac-Mégantic\u2026 Nous pouvons vendre à ces endroits, mais pour le reste, nous devons passer par la SAQ », explique Mme Roy.Le couple producteur acéricole possède deux érablières, une à Lac-Drolet de 5000 entailles, l\u2019autre à Saint- Louis-de-Gonzague, dans le comté de Bellechasse, comptant 9000 entailles.De plus, il loue des érables ailleurs pour 6000 entailles.Des projets en développement « Nous avons le projet de développer l\u2019agrotourisme pour accueillir les gens à la cabane, avec des sentiers d\u2019interprétation dans l\u2019érablière, où il faut savoir que certaines fougères sont indésirables pour les érables et difficiles à éradiquer, alors que des essences d\u2019arbres sont favorables aux érables, comme la plaine douce, l\u2019érable à épi.De nouveaux produits sont aussi en préparation », ajoute France Roy.Par ailleurs, Mme  Roy vient de démarrer un nouveau projet avec deux partenaires, l\u2019entreprise Les Maîtres de l\u2019Érable, qui se spécialise dans les campagnes de financement et les cadeaux d\u2019entreprise avec des produits de l\u2019érable.Plus d\u2019informations sur le site Internet www.lesmaitresdelerable.com.L\u2019Érable à son meilleur récolte les honneurs Son vin Le Tradition est primé à la Coupe des Nations et à la Fêtes des Vendanges 2011 LA TRIBUNE, RONALD MARTEL Sylvio Dorval et France Roy, propriétaires de L\u2019Érable à son meilleur, récoltent aujourd\u2019hui les fruits de leurs efforts pour avoir développé leur entreprise dans un domaine où le monopole gouvernemental laisse peu de place.Des prix récoltés à la Fête des Vendanges Magog-Orford 2011 et à la Coupe des Nations les ont confortés dans leur mission. Le douillet confort de rabais 50% MATELAS CHAMONIX PILLOWTOP \u2022 800 ressorts ensachés \u2022 Couche de latex \u2022 Mousse mémoire visco-élastique \u2022 Contour de mousse rigide Format grand lit Rég.1199 $ 599 $ En promotion dans tous les formats 2 ANS * Pièces et main d\u2019oeuvre 1-855-5ALLURA NOUVEAU DÉPARTEMENT plus grand choix d\u2019électros ici Nouveau Exclusif 4 2920743 + GARANTIE de protection 4ans incluse! Détails en magasin VOS EXPERTS EN FENESTRATION DEPUIS 20 ANS PVC ALUMINIUM BOIS FENÊTRES PORTES PORTES-PATIOS PORTES DE GARAGE DE LA PRISE DE MESURE À L\u2019INSTALLATION 8419, route 204, Frontenac, Qc G6B 2S1, tél.: 819 583-5315, téléc.: 819 583-3152 www.portesfenetresvallee.ca 2918464 S13 Sherbrooke vendredi 25 mai 2012 - La Tribune S13 [ LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION ] .RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Michel Lapierre, un travailleur journalier des Industries manufacturières Mégantic, propriété de la multinationale Masonite, ne travaillait plus que sporadiquement, dans les derniers temps.La faute revient au contexte difficile qui prévaut dans l\u2019industrie du bois.Pour meubler ses nouveaux temps libres, M.Lapierre s\u2019est tourné vers l\u2019Intarsia.Cette discipline artistique, non traditionnelle au Québec, serait l\u2019ancêtre de l\u2019ébénisterie.Elle relève du travail du bois et de la menuiserie.Le décor et le sujet réalisé en pièces de bois s\u2019incrustent habituellement dans un panneau de bois massif, où ils se maintiennent à l\u2019aide de colle.À la rigueur, la discipline ressemble à de la marqueterie réalisée à partir d\u2019éléments de bois fin s\u2019ajustant entre eux pour constituer une composition fixée par collage sur un bâti.Intarsia serait d\u2019ailleurs un vieux mot français ou italien signifiant insertion.Michel Lapierre ne procède pas toujours avec un cadre, ses pièces étant pour la plupart autonomes.Il a un peu adapté la technique pour créer des œuvres uniques et remarquables, dans certains cas spectaculaires.À partir d\u2019une photo ou d\u2019un dessin, il découpe un morceau de bois, souvent recyclé, en une multitude de petites pièces de bois qui reproduisent ce dessin, comme les pièces de différents formats d\u2019un grand casse-tête qu\u2019il polit une à une, auxquelles il applique une teinture, du vernis et de la colle, pour former une sculpture murale en trois dimensions.Il suffit de voir, par exemple, sa motocyclette Harley-Davidson, composée de plusieurs centaines de piécettes de bois luisantes, formant une sculpture murale.« Je cherchais quelque chose de différent à faire en bois.En 2008, j\u2019ai découvert l\u2019Intarsia sur Internet.C\u2019est devenu une véritable passion.J\u2019espère avoir la chance de vivre de ce travail- là, un jour », indique Michel Lapierre, machiniste de formation.Son travail comporte plusieurs étapes.D\u2019abord, son plan collé sur la pièce de bois, il découpe le dessin avec une scie à chantourner.Vient ensuite l\u2019étape du sablage pour donner du relief et de la perspective aux pièces, une étape qu\u2019il effectuait à la main, au début.Aujourd\u2019hui, il utilise trois accessoires différents, dont une brosse d\u2019acier, entre autres, montée sur un mandrin qu\u2019il adapte à sa perceuse électrique, donnant un effet de polisseuse.Puis il lui faut teindre les pièces de bois.C\u2019est l\u2019étape où intervient son épouse, Isabelle Lacroix, qui le soutient en assurant le choix des couleurs et la teinture des pièces.« Elle est devenue ma coloriste et elle est excellente dans cette tâche », louange Michel Lapierre.Suit le collage des pièces pour refaire le casse-tête et former le dessin de départ.Les animaux constituent des sujets de prédilection pour ses différentes sculptures.Il applique un dos en contreplaqué d\u2019un huitième de pouce d\u2019épaisseur, signe son œuvre et lui ajoute une attache pour la suspension au mur.Finalement, il ne reste que l\u2019application d\u2019un vernis, selon un choix de différents finis.« Pour réussir en Intarsia, il faut de la patience, de la minutie, un sens de la perspective, être déterminé, aimer le défi et surtout être passionné », énumère l\u2019artisan, qui sera présent au Printemps des artistes, à Lac-Drolet, le samedi 2 juin, pour exposer ses oeuvres.« Le Mondial des cultures voulait que j\u2019aille exposer et vendre mes œuvres, l\u2019été qui vient.J\u2019ai été obligé de refuser, il y passe 260 000 personnes en 10 jours, il aurait fallu que je prépare des œuvres à la chaîne, en quantité industrielle, seulement pour répondre à la demande. » Autodidacte pour cette technique artistique qu\u2019il a apprivoisée, Michel Lapierre a par ailleurs bénéficié d\u2019une formation en lancement d\u2019entreprise, avec son Isabelle, au Centre de formation professionnelle du Granit, à Lac-Mégantic.On peut découvrir les oeuvres de Michel Lapierre sur son site Internet : www.memnock.com L\u2019Intarsia pour combler un vide Michel Lapierre se passionne pour une discipline non traditionnelle LA TRIBUNE, RONALD MARTEL Michel Lapierre et son épouse, Isabelle Lacroix, sont fiers du travail artistique et des pièces qu\u2019ils produisent, lui en polissant une multitude de petites pièces de bois qui forment de véritables casse-têtes, des sculptures murales remarquables, elle en appliquant une teinture à chaque pièce, et par la suite un vernis luisant.Ici, ils présentent une scène maritime et un bélier fort bien réussis. 3354, rue Laval, Lac-Mégantic 819 583-5777 1 877 583-5777 www.meganticmazda.ca Mégantic Mazda.un déplacement payant! MAZDA 3 GX 2012 MAZDA 5 GS 2012 MAZDA CX5 2013 /mois 0% 36 mois intérêt TAXES EN SUS.995 $ DE COMPTANT T.P.EN SUS 169 $ 73 19$ 23 500$ 19 500 $ 4 000 $ OU RABAIS MAZDA À PARTIR DE - /semaine À l\u2019achat d\u2019un véhicule neuf, obtenez un voyage pour 2 personnes* à Las Vegas, 3 jours et 2 nuits Avion et hébergement inclus * Détails chez votre concessionnaire Mazda Mégantic.2921559 22 900 $ Mazda 3 et Mazda 3 Sport 2012 0% jusqu\u2019à 84 mois à l\u2019achat intérêt Aussi S14 S14 La Tribune - Sherbrooke vendredi 25 m ai 2012 [ LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION ] .RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Un nouveau pan de l\u2019histoire de la région de Lac-Mégantic se révèle au grand public sous la plume de l\u2019historien et généalogiste émérite, Marcel Fournier.L\u2019historien vient de publier La Colonie nantaise de Lac- Mégantic, une implantation française au Québec au XIXe siècle, un livre qui traite de l\u2019immigration de familles françaises, entre 1870 et 1910, sous l\u2019égide de la Compagnie de colonisation et de crédit des Cantons-de-l\u2019Est, aussi appelée Compagnie nantaise.La Compagnie nantaise a opéré des moulins de sciage du bois, à Lac- Mégantic, de 1881 à 1886, et a tenu des activités de colonisation jusqu\u2019en 1893.Elle a vraisemblablement installé les premiers moulins à vapeur au Québec, les Moulins nantais qui, après avoir été vendus à un homme d\u2019affaires américain, détruits par un incendie en 1897.Le livre comporte une partie historique, relatant l\u2019histoire des communautés formant la région de Mégantic, à la fin du XIXe siècle, de même que l\u2019histoire de la Compagnie nantaise elle-même.Une deuxième partie du livre s\u2019attarde à la généalogie d\u2019environ 35 de la quarantaine de familles de France ayant adopté, pour un temps, le Québec.Cependant, plusieurs de ces familles ont suivi l\u2019exode des canadiens-français au nord-est des États-Unis, ou encore dans l\u2019Ouest canadien.Seulement huit à dix familles ont encore des descendants à Lac-Mégantic et les environs, les Baron, Bécigneul, Durand, Fournier, Gaignard, Joly, Périnet, Socquet, Valence\u2026 L\u2019auteur a bénéficié, selon ses propres dires, d\u2019une excellente collaboration de représentants de la Ville de Lac-Mégantic, qu\u2019il a rencontrés à quelques reprises pendant ses recherches à propos de cette période historique.Il a ainsi eu des entretiens avec la mairesse, Colette Roy Laroche, et le directeur général du temps, Claude Périnet, lui-même un descendant d\u2019une des familles françaises arrivées à Saint-Augustin-de-Woburn, à l\u2019époque de cette colonisation particulière.Cette publication a bénéficié de la collaboration d\u2019une trentaine de chercheurs, rattachés à quatre universités: Ottawa et l\u2019Université du Québec à Montréal, au Canada, et Nantes et La Rochelle, en France.Le livre a également suivi la publication d\u2019un autre livre qui a assuré une bonne motivation pour le suivant, portant le titre Les Français au Québec - 1765- 1865.Cette collaboration de chercheurs de quatre universités assure au livre une publicité et un rayonnement national.Marcel Fournier, est né à Sherbrooke, mais habite depuis qu\u2019il est très jeune la région de Montréal.Il a également séjourné à deux reprises en France, dans le cadre de ses recherches préalables à la rédaction du livre sur la colonie nantaise.Il a une vingtaine d\u2019autres œuvres à son actif et une cinquantaine d\u2019articles parus dans différents magazines du Québec et de la France.L\u2019histoire de la Colonie nantaise révélée L\u2019historien Marcel Fournier publie un livre sur l\u2019immigration française dans la région de Lac-Mégantic LA TRIBUNE, RONALD MARTEL L\u2019historien et généalogiste Marcel Fournier vient de publier un livre sur la Colonie nantaise, un pan peu connu de l\u2019histoire de Lac-Mégantic. 2921597 S15 Sherbrooke vendredi 25 mai 2012 - La Tribune S15 [ LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION ] .RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Que vous cherchiez une petite table de style, un « camay » très ancien ou une assiette particulière d\u2019un ensemble de service anglais, Pierre Lavallée fera tout son possible pour vous le trouver, s\u2019il ne l\u2019a pas déjà\u2026 Connu comme Barabas dans la région de Mégantic, il est en affaires depuis toujours.Horloger, bijoutier, joaillier depuis 35 ans, il semble avoir tout essayé.Il a tâté de la restauration, a été chansonnier et musicien, a été acéri- culteur et l\u2019est toujours.Il a une âme de brocanteur et a accumulé une certaine expérience des antiquités, à fréquenter les encans et acquérir les objets qu\u2019il peut trouver tout au long de ses visites dans les marchés aux puces\u2026 aux quatre coins de la province.Il semble que le Méganticois pure laine n\u2019a pas encore tout fait, puisqu\u2019il avoue avoir encore en réserve plusieurs projets et ambitions! « Il va me manquer une vie! Je me dis ça souvent! », reconnaît le sympathique homme d\u2019affaires.Il vient d\u2019ouvrir une boutique qui vaut le détour, dans un local de la gare patrimoniale de Lac-Mégantic, où plusieurs objets se retrouvent, aspirant à au moins une deuxième vie.L\u2019aspect hétéroclite de l\u2019endroit fait dire à Pierre Lavallée lui-même qu\u2019il s\u2019agit de sa « Caverne d\u2019Ali Baba »! Le nom de son commerce : L\u2019Artis\u2019Ann & L\u2019Antiquaire.« Je suis amateur de beaux objets, d\u2019éléments du patrimoine, d\u2019antiquités.C\u2019est mon côté artiste.Je suis un « ramasseux », je fais du recyclage extrême.J\u2019ai commencé, dans mon métier, avec les horloges anciennes, les montres de poche, les bijoux que les gens du chemin de fer m\u2019apportaient.Il y a un beau parallèle à faire avec le fait que je me retrouve dans la gare patrimoniale, aujourd\u2019hui.C\u2019est un endroit extraordinaire!.Je peux dire que je suis spécialisé dans les bijoux anciens, même s\u2019il y a de tout dans ma boutique.En faisant des recherches sur Internet, j\u2019en apprends encore tous les jours\u2026 », admet M. Lavallée.Il a fait une place pour les artistes et artisans de la région, dans sa boutique.« Je veux que l\u2019endroit devienne une excellente vitrine pour les artistes les plus représentatifs de la région, que ce soit des peintres, sculpteurs, verriers, forgerons d\u2019art, etc.Je vise en accueillir une douzaine seulement à la fois.J\u2019aime ça, j\u2019ai du plaisir.Comme le bureau d\u2019accueil touristique se trouve à l\u2019autre extrémité de la gare, il y en a peu qui n\u2019arrêteront pas ici, c\u2019est parfait.Avec la salle d\u2019exposition Monique- Dumaine-Bourque, l\u2019endroit devient un incontournable! », convient-il.Des personnes le consultent régulièrement pour savoir si leur pièce antique de tout acabit vaut une fortune\u2026 ou pas grand-chose! Et il a, en retour, beaucoup à offrir, que ce soit de la monnaie, de la vaisselle ancienne, de l\u2019argenterie, des timbres, des vieux outils, des instruments de musique, des collections variées, des œuvres d\u2019art, des pierres précieuses et semi-précieuses, même des pépites d\u2019or provenant de la région.Il assume l\u2019achat, la vente et l\u2019échange de tout objet d\u2019une certaine valeur, ou de valeur certaine! Même après avoir vendu la bijouterie Pesant d\u2019or, il continue d\u2019y assurer le service de réparation.Et il faut voir les pièces coup de cœur qu\u2019il a placées dans sa boutique : un beau voilier trois mâts d\u2019une certaine envergure, fabriqué à la main, un arbre de Noël stylisé tellement beau qu\u2019on peut le garder à l\u2019année\u2026 et mille et une autres choses à découvrir.Au 5380, rue de la Gare, à Lac-Mégantic.Mille métiers, mille brocantes Pierre Lavallée peut tout trouver, ou presque! LA TRIBUNE, RONALD MARTEL Pierre Lavallée, un commerçant versatile, semble très fier de sa nouvelle boutique, L\u2019Artis\u2019Ann et L\u2019Antiquaire, qui a pignon sur rue dans la gare patrimoniale, au centre- ville de Lac-Mégantic.Un endroit que son propriétaire qualifie lui-même de « Caverne d\u2019Ali Baba »! Ensemble, pour le développement régional! S16 S16 La Tribune - Sherbrooke vendredi 25 m ai 2012 [ LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION ] .RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAMBTON \u2014 Le Comité de l\u2019OTJ de Lambton, qui gérait un terrain à vocation de loisirs sur le territoire de la municipalité, avait laissé les campeurs envahir toute la place.L\u2019endroit est devenu un énorme camping saisonnier où 92 emplacements y étaient loués, presque à perpétuité, par des propriétaires de grosses roulottes qui s\u2019y sentaient comme chez eux.Au point où les Lambtoniens n\u2019osaient plus aller s\u2019y baigner ni pique-niquer! Des investissements majeurs se révélant nécessaires, le conseil municipal, avec le maire Ghislain Bolduc en tête, a pris les grands moyens pour rectifier la situation.Le Comité de l\u2019OTJ ne pouvait faire face aux dépenses anticipés pour l\u2019entretien des lieux et pour l\u2019ajout d\u2019infrastructures d\u2019égouts et d\u2019aqueduc.« Cet endroit-là, c\u2019est un bijou pour la Municipalité.Dans notre convention signée avec le comité de l\u2019OTJ, nous avions une clause de rachat possible, au prix d\u2019un dollar.Ce que nous avons fait en 2008.Les années subséquentes, nous avons procédé à l\u2019évacuation de tous les campeurs.Nous avons reconstruit le chalet, qui était en phase terminale, et avons réaménagé le terrain.Nous y avons amené l\u2019aqueduc et les égouts, améliorant complètement le traitement des eaux usées, qui laissait à désirer.Tout cela hiverisé, nous pouvons présenter des activités toute l\u2019année», confie le maire Bolduc.« Nous avons gardé 27 emplacements de camping seulement, pour qu\u2019il y ait une certaine présence sur place, 20 saisonniers et sept pour campeurs itinérants temporaires, les demandes locales étant favorisées.Nous avons ajouté une aire de jeux pour les enfants avec gardien, un kiosque de type gazebo, des toilettes pour le public et des douches pour les campeurs, un système de son pour l\u2019animation et la musique, un terrain de volleyball, l\u2019électricité\u2026 Il y aura huit spectacles ici, cet été, les mercredis soir.C\u2019est devenu un bel endroit d\u2019accès familial», se réjouit M. Bolduc.« Nous avons, par ailleurs, installé une station de lavage obligatoire des bateaux, pour éviter les invasions étrangères et la prolifération des moules zébrées et du roseau commun.Les associations écologiques sont assez actives, dans la région, comme le Regroupement pour la protection du Grand lac Saint- François (RPGLSF), créé en 2006, qui a mis de l\u2019avant 52 actions impliquant les municipalités, les agriculteurs, etc. », fait valoir M.le maire.« Nous allons aménager cinq kilomètres de rive, comme un genre de vitrine que les riverains pourront consulter afin de s\u2019informer sur la revalorisation des berges du lac, avec différents aménagements modèles.C\u2019est de la sensibilisation et de la formation, tout en faisant l\u2019éducation de nos jeunes.Cela fait suite à l\u2019harmonisation de la réglementation autour du lac que nous avons préconisée, avec les Municipalités d\u2019Adstock, Coleraine, Sainte-Praxède et Saint-Romain. » Les 9 et 10 juin prochains, l\u2019Association des marchands de Lambton et le Parc national de Frontenac préparent un Défi Santé, avec des activités dans le Parc, comme un marchethon, un cyclothon, une traversée du lac Saint- François en rabaska, avec départ à partir de Lambton et arrivée au Parc de Frontenac.« Les marchands vont tenir un événement portes ouvertes dans le village, pour faire connaître des petits commerces.Nous souhaitons réhabituer les gens à revenir au lac.Les services ne sont pas connus.Nous avons dépensé 900 000 $ pour l\u2019agrandissement de l\u2019aréna et 750 000 $, il y a deux ans, pour la réfection de sa toiture.Le parc, c\u2019est gratuit pour tout le monde, même les gens des municipalités des alentours.Nous voulons partager avec nos voisins, qu\u2019il y ait du monde, que les gens de Lambton se réapproprient leur parc et leur lac », conclut, quant à lui, Pierre Couture, directeur des loisirs de Lambton.Lambton se réapproprie son bijou La population retrouve un accès privilégié au parc riverain LA TRIBUNE, RONALD MARTEL Le directeur des loisirs de Lambton, Pierre Couture, et le maire de l\u2019endroit, Ghislain Bolduc, n\u2019hésitent pas à montrer leur fierté quand ils font visiter le nouveau parc riverain municipal, qu\u2019ils ont récupéré en 2008 et terminé de réaménager en 2011.Un nouveau pavillon d\u2019accueil, des modules de jeux pour les enfants, un terrain de volley-ball, un kiosque de type gazebo pour la présentation d\u2019animations et de spectacles, tout est neuf et étincelant, jusqu\u2019à la plage pour la baignade! 2 centres de services pour mieux vous servir Siège social | 819 583-2380 Centre de services Woburn | 819 544-2131 Votre caisse, solide depuis 60 ans Les premiers dépôts et les premières épargnes sont devenus, au cours des soixante dernières années, des actifs de plus de 126 millions de dollars.Votre con?ance s\u2019est transformée en outils performants, en terres riches et en entreprises productives.C\u2019est ensemble que nous nous sommes réalisés, un projet à la fois, jusqu\u2019à faire de Lac-Mégantic notre petit coin de paradis.C\u2019est à vous que nous devons notre solidité.Merci pour votre con?ance! MA CAISSE DESJARDINS DES HAUTS-CANTONS PERFORMANCE CONFIANCE & CANTONS VISE HAUT, ON CHOISIT LA CAISSE DES HAUTS-CANTONS Sherbrooke vendredi 25 mai 2012 - La Tribune S17 MARIE-JOSÉE LORD Le samedi 26 mai 2012 20 h Église Saint-Zénon de Piopolis Concert régulier 20 $ MONTREAL ALL CITY BIG BAND Le samedi 23 juin 2012 20 h Église Saint-Zénon de Piopolis Concert régulier 20 $ QUARTETTO GELATO Le samedi 14 juillet 2012 20 h Église Saint-Zénon de Piopolis Concert régulier 20 $ ENSEMBLE CAPRICE Le samedi 18 août 2012 20 h Église Saint-Zénon de Piopolis Concert gala 30 $ SUSIE ARIOLI Le samedi 1er sept.2012 20 h Église Saint-Zénon de Piopolis Concert régulier 20 $ MARIE-MICHÈLE DESROSIERS Le samedi 8 déc.2012 20 h Église Saint-Zénon de Piopolis Concert hors-série 25 $ FESTIVAL SAINT-ZÉNON-DE-PIOPOLIS Merci à nos commanditaires et à nos collaborateurs w w w .festivalpiopolis.ca 2918480 PROGRAMMATION 2012 MINI-CONCERTS à la Halte des Zouaves au coeur du vieux village \u2022 le vendredi 27 juillet 2012 à 20 h \u2022 le vendredi 3 août 2012 à 20 h \u2022 le vendredi 5 octobre 2012 à 20 h Prix : 7 $ à l\u2019entrée CONCERT EXTÉRIEUR : L\u2019Ensemble Brazz au parc du Croissant-de-lune, à 3 km du village.Prendre le rang des Grenier face à l\u2019église.Apportez vos chaises, couvertures et boissons.\u2022 Le dimanche 5 août 2012 à 14 h Prix : 10 $ à l\u2019entrée.Information et/ou réservation 819 583-3255 reservation@festivalpiopolis.ca Forfaits disponibles (moins de 12 ans accompagnés d\u2019un adulte : gratuit) Billets en vente chez Jean Coutu de Lac-Mégantic, Papeterie Mégantic, Magasin général de Piopolis, à l\u2019entrée de l\u2019église les soirs de concert et via le site Internet.MARQUES DISPONIBLES : - MICHELIN - BF GOODRICH - UNIROYAL - YOKOHAMA ET AUTRES ! 304577 2920650 SERVICE DE PNEUS COMEAU INC.133, rue Angus Sud, EAST ANGUS 819 832-3928 Passez faire des économies de ?n de saison! (sur inventaire seulement et jusqu\u2019à épuisement des stocks) alignement suspension silencieux freins SERVICE DE PNEUS COMEAU INCL\u2019ENDROIT IDÉAL POUR VOS PNEUS ! S18 S18 La Tribune - Sherbrooke vendredi 25 m ai 2012 [ LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION ] .RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Il fut un temps pas si lointain où la réputation du lac Mégantic comme lac poissonneux dépassait les frontières, où plusieurs visiteurs gardaient, dans le coin de leur mémoire, des souvenirs de pêches quasi miraculeuses! Cette situation s\u2019est beaucoup dégradée avec le temps, la pollution, les pluies acides et la surpêche\u2026 Avant de devenir conseiller municipal, André Desjardins se désolait de la situation, tellement qu\u2019il a décidé de ne pas rester les bras croisés.En 2009, il a lancé une première étude, avec comme constats que la qualité de la pêche au lac Mégantic laissait beaucoup à désirer, que le nombre de pêcheurs, conséquemment, avait beaucoup diminué et que le plan d\u2019eau était boudé par plusieurs amateurs.Il a donc lancé un projet de revalorisation du lac Mégantic.Constatant que le ministère des Ressources naturelles et de la Faune avait des budgets d\u2019ensemencement, puisque d\u2019autres lacs, comme le Memphrémagog et le Massawippi, en Estrie, bénéficiaient régulièrement de ces budgets d\u2019ensemencement, il s\u2019est dit pourquoi pas le lac Mégantic, alors?« J\u2019ai commencé par demander des appuis, avant de faire des pressions sur le gouvernement.À la Ville de Lac- Mégantic, à la Société d\u2019aide au développement de la collectivité (SADC), à la députée du comté et aux autres municipalités autour du lac : Piopolis, Frontenac, Marston, Notre- Dame-des-Bois et Val-Racine.Tous m\u2019ont appuyé dans mon projet », rappelle-t-il.« Je ne demandais pas l\u2019impossible, mais une meilleure part du gâteau qui allait aux autres lacs.C\u2019est ainsi que durant les deux dernières années, il y a eu plus de poissons ensemencés que pendant toutes les 10 années antérieures, soit plus de 150 000 poissons, majoritairement de la truite grise, ou touladi, et de la ouananiche, un saumon d\u2019eau douce.Nous vivions ici la même situation qu\u2019au lac Saint- Jean où, à un moment donné, la pêche était tombée à 0.Je lève mon chapeau au ministère qui nous aide énormément et qui a à son emploi d\u2019excellents biologistes. » Ces derniers ont identifié le problème qui persistait en 2009, soit que la truite grise et la ouananiche n\u2019avaient pas assez de nourriture pour se reproduire et peupler le lac Mégantic.Son poisson fourrage, dit-on dans le jargon de la pisciculture, l\u2019éperlan, était trop rare.Un débalan- cement avait été causé par le trappage de l\u2019éperlan.En effet, certains pêcheurs croyaient que la truite mordrait davantage si elle était affamée.Ils ont donc commencé à faire disparaître sa principale nourriture, l\u2019éperlan, ce qui a causé la presque disparition de l\u2019espèce.Les biologistes ont dû ensemencer également de l\u2019éperlan, puisé au lac Memphrémagog.Cependant, ils se sont aperçus que ce n\u2019était pas la même race d\u2019éperlan que celui présent au lac Mégantic.« Il s\u2019agit d\u2019un écosystème plutôt fragile.Une petite variation peut apporter certains problèmes.Quand même, le nombre d\u2019éperlans a augmenté, c\u2019est encourageant.Nous pourrons en venir à ensemencer seulement le nombre de truites en fonction des prises rapportées la saison précédente.Nous avons une bonne collaboration des organismes, comme l\u2019Association de protection du lac Mégantic et l\u2019Association de chasse et pêche de Lac-Mégantic », confie M.Desjardins.«  Un autre problème que nous avons, c\u2019est le barrage du centre-ville, là où les eaux du lac se jettent dans la rivière Chaudière.Il est très mal conçu.Les poissons ne peuvent remonter vers le lac et les vannes font que le lac se vide par le fond plutôt que par la surface.Il doit absolument être modifié, mais c\u2019est là un autre combat », soulève-t-il.« Le lac attire une certaine catégorie de pêcheurs et la rivière a un fort potentiel pour une autre catégorie, les « mou- cheurs », les pêcheurs à la mouche.Nous voulons en venir à attirer l\u2019Association des mou- cheurs du Montréal métropolitain, ses 500 membres qui pêchent pour le sport, remettant les poissons à l\u2019eau.Nous devons polir notre produit avant de les contacter pour le leur vendre », conclut André Desjardins.Retrouver le poisson d\u2019autrefois André Desjardins travaille à restaurer la qualité de la pêche au lac Mégantic LA TRIBUNE, RONALD MARTEL Conseiller municipal à Lac-Mégantic, André Desjardins a été l\u2019instigateur d\u2019un important projet d\u2019ensemencement massif du lac Mégantic, afin de ramener la qualité de pêche que ce plan d\u2019eau a connu, il y a de 20 à 40 ans. Une famille au service de toutes les familles! 260, avenue des Érables, Weedon 1 800 267-0757 Jean-Pierre et François Jacques Hélène Denis, préposée aux familles avis@jacquesetfils.com - www.jacquesetfils.com 2920641 Cérémonie d\u2019adieu Crémation Liturgie de la parole Préarrangements Salle de montre Services professionnels Nouveau à WEEDON S19 Sherbrooke vendredi 25 mai 2012 - La Tribune S19 [ LAC-MÉGANTIC ET SA RÉGION ] .RONALD MARTEL ronald.martel@latribune.qc.ca LAC-MÉGANTIC \u2014 Denis Bolduc, un homme d\u2019affaires bien connu dans la région de Mégantic, a d\u2019abord été coureur cycliste durant sa jeunesse.Il a fait la pluie et le beau temps de cette discipline sportive, à l\u2019époque des Marcel Roy, champion cycliste aux Jeux Panaméricains de 1967 à Winnipeg, Michel Audet, un Méganticois exilé dans les Maritimes, et Jean Lessard, un coureur originaire de la Beauce, pour ne nommer que ceux-là.M. Bolduc a par la suite organisé plusieurs courses de vélo dans la région de Mégantic, jusqu\u2019à devenir président du comité organisateur du Championnat canadien de 1992, ayant valu, entre autres, comme retombées, la construction de la route qui traverse le mont Morne pour relier Lac-Drolet et Saint-Sébastien.Courtisé à quelques reprises par l\u2019Association cycliste canadienne et par le Tour de Beauce, lequel venait de décrocher l\u2019organisation du Championnat cycliste canadien pour les trois prochaines années, il a accepté de prendre la pôle de la présentation de l\u2019événement à Lac-Mégantic en 2012, à la suggestion de son ami beauceron Jean Lessard.Il s\u2019est donc adjoint un comité de 15 bénévoles qui vont assumer différentes responsabilités, dont un ami complice, Steve Rover, propriétaire du magasin Canadian Tire de Lac-Mégantic, et ex-coureur lui-même au Championnat cycliste canadien de 1992 à Lac-Mégantic.« Steve avait été impressionné par son séjour, à ce moment-là, dans la région.Et quand la compagnie Canadian Tire lui a mentionné qu\u2019un magasin était disponible à Lac-Mégantic, il s\u2019est souvenu de son passage ici et a postulé pour ce magasin », raconte Denis Bolduc en entrevue.Visite nombreuse Plus de 700 coureurs de toutes les catégories, même les athlètes paralympiques, avec leurs entraîneurs, parents et accompagnateurs, sont donc attendus à Lac-Mégantic, du 21 juin au 1er juillet.Cet événement d\u2019envergure nécessite une grosse organisation, beaucoup de logistique pour assumer l\u2019accueil, les tests antidopage, la sécurité, le protocole, le marketing, les communications, etc.« Nous bénéficions d\u2019une collaboration phénoménale de la part de la Ville de Lac-Mégantic, de la Sûreté du Québec, de la députée Johanne Gonthier et de plusieurs autres.La députée a déjà commandé des améliorations aux routes pour l\u2019événement », assure Denis Bolduc, du feu dans les yeux.« Nous voulons mettre la table pour un événement qui se répétera les années suivantes, une course au niveau des maîtres, les 30 ans et plus, des coureurs qui vont revenir à Lac-Mégantic avec leurs conjointes et leurs familles, qui possèdent des vélos de 7 à 8000 dollars, qui ont un programme d\u2019entraînement, les vrais accros du vélo, quoi.C\u2019est aussi une clientèle de ski de fond, l\u2019hiver.C\u2019est sûr que les gens qui vont voir notre magnifique région de Mégantic, lors du championnat canadien, vont souhaiter y revenir! » En homme d\u2019affaires averti, Denis Bolduc a une vision particulière.« Ce qui va nous aider à survivre, au niveau de nos commerces, ce sont les industries, oui, mais c\u2019est davantage le tourisme sur lequel nous devons compter », professe cet ex-coureur de l\u2019équipe cycliste du Québec, qui a également joué au hockey et qui a une forte propension au ski de fond, durant la morte-saison.« Nous avons une faiblesse, à Lac-Mégantic, c\u2019est une lacune en hébergement.Il nous manque un complexe hôtelier.Nous n\u2019aurons pas le choix, encore une fois, d\u2019envoyer des gens dormir à Sherbrooke, Thetford Mines et Saint-Georges-de- Beauce », conclut-il, un peu amer.Les cyclistes reviennent en bloc Lac-Mégantic renoue avec le Championnat canadien après 20 ans LA TRIBUNE, RONALD MARTEL Steve Rover et Denis Bolduc, deux grands complices pour l\u2019organisation du Championnat cycliste canadien présenté à Lac-Mégantic, sur deux fins de semaine à la fin juin 2012, se sont connus il y a 20 ans au Championnat cycliste canadien qui avait aussi été présenté à Lac-Mégantic.TOUR DE BEAUCE Les cyclistes du Tour de Beauce dans la montée au Parc national du Mont-Mégantic.Au loin, Notre- Dame-des-Bois. 2571267 Complexe récréotouristique de CHOIX, axé sur la FAMILLE et les activités en NATURE ! Le site est situé aux abords du lac Mégantic.Construit sur un terrain en pente, les 66 jeux qu\u2019offre le parcours d\u2019Arbre en Arbre à Baie- des-Sables vous permettent de vivre une expérience inoubliable, en toute sécurité, aux cimes des arbres qui surplombent le magni?que lac Mégantic! S\u2019AMUSER, C\u2019EST DANS NOTRE BRANCHE! www.baiedessables.com Pour information et réservation : 819 583-3965 VILLE DE LAC-MÉGANTIC (819) 583-2441 BUREAU D\u2019INFORMATION TOURISTIQUE 1 800 363-5515 \u2022 (819) 583-5515 MARINA LAC-MÉGANTIC (819) 583-5085 Bienvenue à Baie-des-Sables, complexe récréotouristique familial 4 saisons.Situé dans la magni?que région de Mégantic dans les Cantons- de-l\u2019Est, le complexe vous offre un camping aménagé de plus de 310 emplacements, de l\u2019hébergement en chalets et chambres, une immense plage aux abords du lac Mégantic, un centre nautique, une base plein-air avec camping rustique, le tout agrémenté d\u2019une gamme d\u2019activités variées.Sans oublier les joies de l\u2019hiver, avec le ski alpin, la glissade sur tube, le ski de fond et la raquette.Baie-des-Sables a tout pour plaire aux petits et aux grands.Au plaisir de vous y rencontrer! Au plaisir de vous y rencontrer! L\u2019effet de hauteur ravira les amateurs de sensations fortes! S20 La Tribune - Sherbrooke vendredi 25 m ai 2012 "]
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