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Titre :
La tribune
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Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
Cahier S
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 2013-05-14, Collections de BAnQ.

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[" VICTORIAVILLE ET SA RÉGION Sherbrooke mardi 14 mai 2013 CAHIER SPÉCIAL SORT GRANDI DE L\u2019ÉPREUVE Patrice Desrochers, Luc D\u2019Amour et Frédéric Lavoie PAGE S3 La région redéfinit son nom et son image PAGE S4 PAGE S7 Le FIMAV se donne aussi en spectacle dans la rue GROUPE ANDERSON BUSINESS DEVELOPMENT BANK OF CANADA (BDC) RÉDACTION Tél.: 819 564-5454 redaction@latribune.qc.ca Téléc.: 819 564-8098 PUBLICITÉ Tél.: 819 564-5450 Téléc.: 819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES Tél.: 819 564-2222 Téléc.: 819 564-5482 ABONNEMENTS Tél.: 819 564-5466 1 800 567-6955 latribune.ca 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 VICTORIAVILLE ET SA RÉGION Cahier spécial PRÉSIDENTE ET ÉDITRICE Louise Boisvert DIRECTEUR PRINCIPAL, VENTES Sylvain Denault DIRECTRICE, VENTES ET PROMOTION Sophie Thibaudeau DIRECTEUR, VENTES ET CAHIERS SPÉCIAUX Alain LeClerc 3192687 COORDINATION RÉDACTIONNELLE : Jacynthe Nadeau COORDINATION PUBLICITAIRE : Alain LeClerc TEXTES:Yanick Poisson MISE EN PAGES:Cynthia Beaulne GRAPHISME:Cynthia Beaulne RÉALISATION: équipe de production de La Tribune S2 S2 LA TRIBUN E - Sherbrooke m ardi 14 m ai 2013 [ VICTORIAVILLE ET SA RÉGION ] .VICTORIAVILLE \u2014 Ça ne fait plus de doute, la région de Victoriaville fait partie des secteurs du Québec les plus attrayants pour le démarrage et la relocalisation d\u2019entreprises.En fait, il semble que le dynamisme des entrepreneurs n\u2019ait qu\u2019un seul frein, et c\u2019est celui de la main-d\u2019œuvre.« Nous sommes très populaires, les entreprises commencent à se décentraliser et ce n\u2019est pas trop long qu\u2019elles atterrissent dans la région compte tenu de la qualité de vie qu\u2019on y offre.Le principal enjeu sera toutefois la pénurie de main-d\u2019œuvre.Ce n\u2019est pas d\u2019hier, ça fait un bout de temps qu\u2019on en parle, mais là on est rendu au pied du mur, il faut agir », dit la commissaire industrielle à la Corporation de développement économique de Victoriaville et sa région (CDEVR), Annabelle Guay.C\u2019est toute la région qui travaille d\u2019arrache-pied afin d\u2019être plus intéressante pour les familles et les travailleurs potentiels.En complémentarité avec ce qui est fait par la communauté, les entreprises auront un devoir à faire, celui de transformer leur façon de gérer ou de concevoir la production afin de pallier le manque d\u2019employés qualifiés.« Les entreprises devront s\u2019automatiser encore plus, elles devront également être plus à l\u2019écoute des besoins de leurs travailleurs.On verra de plus en plus de télétravail, entre autres, dans les entreprises où c\u2019est possible.Je ne serais pas étonnée de voir apparaître bientôt des caisses où les gens devront scanner leurs articles eux-mêmes, comme aux États- Unis », ajoute la commissaire.Si elles ne s\u2019adaptent pas, plusieurs entreprises pourraient éprouver des difficultés au cours des prochaines années à maintenir leur développement.Pour la première fois, elles auront un carnet de commandes bien rempli, mais pas suffisamment de bras pour livrer les produits dans des échéances raisonnables.Selon les dernières statistiques d\u2019Emploi-Québec pour le Centre-du-Québec, on estime que 18 000 postes seront à pourvoir dans la région à la suite de départs à la retraite, et quelque 2900 nouveaux postes seront créés entre 2012 et 2016.Près de 63 % de la demande totale de main-d\u2019œuvre devrait l\u2019être pour des emplois de niveau intermédiaire ou technique, qui requièrent un diplôme d\u2019études professionnelles ou collégiales, une formation en cours d\u2019emploi ou de l\u2019expérience en supervision.Des missions ciblées Au cours des dernières années, la région a investi beaucoup de temps et d\u2019argent dans la conquête de l\u2019Europe de l\u2019Est, notamment de la Pologne, et ce, sans trop de résultats concrets.L\u2019échec polonais a poussé la CDEVR à revoir sa stratégie en ce qui a trait à l\u2019exportation.On priorise maintenant les missions à l\u2019étranger ciblées, plutôt que les aventures de prospection.« On se rendait là-bas avec une dizaine d\u2019entreprises pour se rendre compte que les chances étaient très minimes pour qu\u2019on décroche un contrat.Maintenant, on fait plus de démarches, notamment en collaboration avec Carrefour Québec international, avant de se déplacer  », affirme Mme Guay.L\u2019Ouest canadien demeure un marché aussi attrayant que naturel pour les entreprises de la région, tout comme les états de la Nouvelle-Angleterre qui constituent une première expérience idéale en matière d\u2019exportation.« C\u2019est un marché qui est situé à proximité et il n\u2019y a pas un trop grand clivage culturel », explique la commissaire.À plus grande échelle, il semble que les pays émergents d\u2019Amérique latine constituent de plus en plus une clientèle de choix pour les produits syl- vifrancs.La Russie aussi se retrouve de plus en plus souvent dans la ligne de mire, contrairement à l\u2019Asie qui n\u2019a plus autant la cote.« On s\u2019est rendu compte qu\u2019il y avait souvent des problèmes de qualité avec les matières provenant de l\u2019Asie, ç\u2019a forcé les entreprises à chercher ailleurs », constate Annabelle Guay.Concernant les créneaux privilégiés par les entreprises de la région de Victoriaville, il est bel et bien révolu le temps où de grandes entreprises du meuble et du textile dominaient l\u2019économie.En fait, 80 % des entreprises des Bois-Francs sont des PME comptant moins de 20 employés.Et beaucoup oeuvrent dans des secteurs reliés à la métallurgie et le développement durable.\u2014 Yanick Poisson La pénurie de main-d\u2019oeuvre à l\u2019enjeu LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le président de Huppé, Jean-François Nolin, et sa directrice des ventes et du marketing, Julie St-Arnaud.YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 L\u2019entreprise a beau avoir été fondée il y a 46 ans et avoir fait figure de leader dans l\u2019industrie du meuble pendant quelques décennies, bien peu de gens connaissent l\u2019existence de Huppé et encore moins ses prouesses sur la scène internationale.Fondée par Raymond Hamel en 1967, Huppé a été un fleuron de l\u2019économie victoriavilloise à une époque où la région était une plaque tournante de l\u2019industrie du meuble.À un certain moment, on y employait plus de 200 personnes.La vigueur d\u2019antan a toutefois fait place à la morosité dans le secteur.Bon nombre d\u2019entreprises ont fermé leurs portes et ç\u2019aurait également été le cas pour Huppé si ce n\u2019était de la vision de ses propriétaires qui ont été en mesure de lui trouver un créneau d\u2019avenir.Issu du domaine des services financiers, Jean-François Nolin avait bien peu de notions en fabrication de meubles lorsqu\u2019il a acquis Huppé le 1er janvier 2010.Il a toutefois su bénéficier de l\u2019expérience des travailleurs de l\u2019usine et s\u2019associer des alliés compétents afin de créer une nouvelle gamme de produits qui fait fureur, notamment sur le marché américain.« Nous avons créé une gamme de produits que nous avons appelée Up que le client peut facilement différencier par le style et les essences de bois utilisés.Nous nous sommes dit que si le merisier était facile à copier, il y avait certainement d\u2019autres essences de bois qui nous permettraient de tirer notre épingle du jeu », relate l\u2019homme d\u2019affaires.Et il ne s\u2019est pas trompé.Les ventes ont progressé sur le marché américain à un point tel que le pourcentage du chiffre d\u2019affaires de l\u2019entreprise résultant de l\u2019exportation est passé de 12 % à 33 % en environ un an.On s\u2019attend à ce qu\u2019il grimpe à 38 % au cours de 2013.« Le fait qu\u2019on n\u2019ait pas lâché le marché québécois pendant que les États-Unis traversaient des moments plus difficiles nous a permis de bien nous en sortir pendant la crise.Maintenant que le marché reprend de la vigueur chez nos voisins du Sud, c\u2019est le temps de faire notre marque », ajoute- t-il, précisant que l\u2019objectif de Huppé était de devenir le leader américain du meuble haut de gamme.À moyen terme, l\u2019entreprise située sur la rue de la Jacques- Cartier entend profiter de sa notoriété \u2014 et de celle du Canada dans le domaine du meuble \u2014 sur les marchés étrangers pour effectuer des percées au Mexique, en Amérique latine, ainsi qu\u2019en Corée du Sud.Un « choc de cultures » Lorsque Jean-François Nolin a acheté Huppé au tournant de 2010, il a entrepris de lui faire faire un virage à 180 degrés.Avec l\u2019aide de sa nouvelle directrice des ventes et du marketing, Julie St-Arnaud, et de son designer Joël Dupras, il a raffiné l\u2019image de l\u2019entreprise et a modifié les façons de faire de l\u2019entreprise.« Je n\u2019avais pas les mêmes valeurs que l\u2019ancien propriétaire.Il y avait évidemment une transition à amorcer.J\u2019y suis allé progressivement, mais c\u2019est sûr qu\u2019il y a eu un choc des cultures », dit celui qui se considère comme un « gars d\u2019équipe ».Afin de compléter l\u2019offre de l\u2019entreprise, on a lancé la fabrication de tables de cuisine en janvier dernier.Ces meubles s\u2019ajoutent aux mobiliers de chambre à coucher, de salon et de bureau qui ont fait la réputation de Huppé au cours des dernières années.« Ça nous a rendus plus intéressants pour les magasins lorsque venait le temps de créer une ambiance sur le plancher.Ç\u2019a aussi facilité leur travail pour le service après-vente.Ils n\u2019ont plus qu\u2019un appel de service à faire, tout provenant du même fournisseur », explique Julie St-Arnaud.Huppé donne de travail à 35  employés dans ses installations de Victoriaville et Princeville et à une quarantaine d\u2019autres en Mauricie.L\u2019entreprise était finaliste au dernier Panthéon de la performance dans les catégories Moyenne entreprise de l\u2019année (3 à 10 millions $ de chiffre d\u2019affaires) et Entrepreneuriat.Huppé, un secret bien gardé 3192687 Expression Voyages.com Philippe Tessier 819 868-1421 \u2022 1 800 667-1469 3 jours - 2 nuits, hôtel 4*, Hôtel Fair?eld-Marriott Visite de Liberty Trail, Quincy Market, Boston Common, le State House, Park Street Church, Granary Burying Ground, King\u2019s Chapel, King\u2019s Chapel Burying Ground, Benjamin Franklin Statue, Old South Meeting House, Old State House, Faneuil Hall, Paul Revere House, Boylston Street, Copley Square, Old North Church, en plus de l\u2019Université Harvard , Salem ville des sorcières, Newport et les châteaux, visite de 2 châteaux incluse.2 nuits d\u2019hôtel, 2 petits-déjeuners, transport en autocar de luxe, encadrement par notre guide- accompagnateur expert de la ville et bilingue.(16 places disponibles) À partir de : occ.(4) 339 $ - occ.(3) 349 $ \u2013 occ.(2) 359 $ Du 11 au 13 mai 2013 Départs de Sherbrooke, Magog et Stanstead Aussi départs de St-Hyacinthe et Drummondville Croisières Boston - 3 jours Autres départs : Les prix indiqués incluent les taxes ainsi que la contribution au FICAV de 2$ par 1000 $.C.P.156, 29, rue des Pins, Magog, QC J1X 3W8.Titulaire d\u2019un permis du Québec Voyages en groupe en autocar Chicago - New York - Boston - Niagara Falls \u2022 Montréal, Nouveau Musée de cire Grévin, 20 juin \u2022 Las Vegas, 26 au 30 mai 2013, 5 jours-4 nuits, vol direct avec West Jet de Montréal, hôtel Flamingo, transfert vers votre hôtel inclus, visite du vieux Vegas et visite de Vegas en autocar, guide- accompagnateur taxes et FICAV inclus.22 places disponibles.998 $ par personne occ.double \u2022 Nouveau : Casino de Moncton et Acadie, du 16 au 19 juin \u2022 Elvis Story au Capitole de Québec, le 3 juillet \u2022 La Gaspésie, du 6 au 11 juillet \u2022 L\u2019Ouest canadien, du 6 au 17 juillet, 3659 $ par personne occ.double \u2022 Hommage à Johnny Cash au Capitole de Québec, le 6 août \u2022 À la découverte de l\u2019Ouest américain, 27 jours, 6 oct.au 1er nov.2013 : la Californie, Los Angeles, Phoenix, San Diego, Denver, Memphis, Dallas, Sedona, San Antonio, Las Vegas, El Paso, Monument Valley, Kayenta et plus encore.Prix par personne à partir de occ.double : 3887 $, toutes les taxes incluses et FICAV inclus.Départs : Sherbrooke, Drummondville, Victoriaville.Les prix inclus toutes les taxes et FICAV www.expressionvoyages.com Croisière aux Îles Vièges San Juan (Porto Rico), St-Thomas (Îles Vierges) et Îles Turquoises 10 jours, 9 nuits, 21 au 30 septembre 2013 La croisière à bord du « Splendor » incluant tous les repas et activités.Le transport en autocar de luxe pour New York départ de la croisière, 1 nuit d\u2019hôtel au NJ au Marriott Parkridge, près du port d\u2019attache du « Carnival Splendor ».Un guide-accompagnateur durant tout le voyage et visite touristique de New York.(38 places disponibles) Taxes incluses et les FICAV inclus.1 199 $ par personne occ, double, cabine intérieure 3185494 S3 Sherbrooke mardi 14 mai 2013 - LA TRIBU NE S3 [ VICTORIAVILLE ET SA RÉGION ] .La région de Victoriaville est en vedette, aujourd\u2019hui, dans ce cahier spécial de 12 pages préparé par votre quotidien La Tribune.Nous y jetons un coup d\u2019oeil sur la vie économique, municipale et culturelle, à travers notamment le Festival international de musique actuelle qui débute jeudi.Ce cahier spécial est inséré dans l\u2019édition du jour de La Tribune.Il sera aussi distribué à des milliers de portes supplémentaires du grand Victoriaville au cours des prochains jours.Bonne lecture ! LA TRIBUNE À VICTORIAVILLE YANICK POISSON yanick.poisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 On dit que l\u2019optimiste est en mesure de dénicher le positif dans l\u2019abîme.C\u2019est aussi vrai pour les propriétaires de Groupe Anderson qui ont su transformer l\u2019incendie qui a rasé une bonne partie de leur usine en septembre dernier en une opportunité d\u2019affaires qui devrait leur permettre d\u2019accroître encore une fois leur productivité.Les 115 employés de l\u2019entreprise spécialisée dans la fabrication de machineries agricoles sont sur le point de regagner leurs installations chestervilloises après avoir été déplacés dans l\u2019ancienne usine de Vic Line, dans la municipalité voisine de Victoriaville.S\u2019ils s\u2019attendent à retourner dans leurs « vieilles pantoufles » à leur retour sur la rue de la Plaisance, ils risquent d\u2019être surpris.Les nouvelles installations du Groupe Anderson sont beaucoup plus modernes et surtout fonctionnelles.« L\u2019incendie nous a donné un coup.Ç\u2019a fait en sorte que nous avons dû nous concentrer sur le déménagement de la production et sur la construction de notre nouvelle usine.Quoi qu\u2019il en soit, nous nous sommes servis de l\u2019événement pour remplacer un bâtiment peu fonctionnel qui comptait plusieurs agrandissements en une bâtisse rectangulaire qui devrait nous permettre de doubler notre production sans avoir à agrandir ou à déménager », assure Luc D\u2019Amour, l\u2019un des trois copropriétaires.Et le trio d\u2019hommes d\u2019affaires est passé maître en ce qui a trait à l\u2019accroissement de la productivité, comme en témoigne le prix Mercure décerné par la Fédération des chambres de commerce du Québec il y a quelques semaines.Ce titre, M.D\u2019Amour et ses acolytes, Patrice Desrochers et Frédéric Lavoie, ne l\u2019ont pas volé.Depuis qu\u2019ils ont acquis Groupe Anderson il y a à peine trois ans, ils ont fait bondir la productivité de l\u2019entreprise de 90 % sans agrandissement et sans ajouter de quart de travail.« Je crois que nous avons épaté le jury par notre montage financier de relève de l\u2019entreprise, ainsi que par notre plan de croissance et d\u2019expansion.Nous avons pris des décisions qui ont été porteuses », indique le président, Patrice Desrochers.Les patrons de Groupe Anderson ont également fait tout un travail de ressources humaines afin de conserver leurs précieux employés envoyés au chômage par les événements.Au lendemain de l\u2019incendie, ils ont avisé tout le monde de leur désir de reconstruire et n\u2019ont pas tardé à les rappeler.« Nous n\u2019avons perdu qu\u2019un seul employé.Nous avons rapidement fait appel à nos travailleurs afin de réaménager nos installations.Plusieurs ont été surpris de la vitesse à laquelle nous leur avons redonné de l\u2019emploi », raconte Frédéric Lavoie, directeur des services techniques.Un monde d\u2019opportunités Si les événements ont obligé le Groupe Anderson à mettre la pédale douce sur la recherche et le développement, les ingénieurs de l\u2019entreprise sont de retour à la table à dessin depuis, déterminés à innover afin de maintenir et d\u2019accroître leur positionnement à travers le globe.Le chiffre d\u2019affaires de l\u2019entreprise chestervilloise se divise à peu près également entre le Canada, les États- Unis et le reste du monde.On estime être en mesure d\u2019explorer davantage les avenues de l\u2019exportation au cours des prochaines années.« On travaille fort afin de toujours rester un pas en avant de la compétition.Il y a un marché à aller chercher aux États-Unis, c\u2019est certain.À l\u2019international, nous sommes à placer nos pions en Russie, en Allemagne et en République tchèque particulièrement », dit M. Lavoie, précisant que la perte de vitesse du dollar canadien donnait un bon coup de pouce sur les marchés étrangers.Le produit phare du Groupe Anderson est sans contredit son équipement d\u2019emballage de balles rondes.Au cours des dernières années, l\u2019entreprise a également mis au point un prototype de compactage de végétaux destinés à la biomasse qui ne cesse de gagner en popularité.GROUPE ANDERSON Quand le malheur se transforme en opportunité COLLABORATION SPÉCIALE, YVES LACOMBE Les propriétaires de Groupe Anderson, Frédéric Lavoie, Patrice Desrochers et Luc D\u2019Amour.« Je crois que nous avons épaté le jury par notre montage financier de relève de l\u2019entreprise, ainsi que par notre plan de croissance et d\u2019expansion.» 3215445 20, rue François-Bourgeois Victoriaville (Québec) G6T 2G8 819 758-5235 \u2022 MATÉRIAUX DE PLOMBERIE ET CHAUFFAGE \u2022 PRODUITS INDUSTRIELS ET MUNICIPAUX www.juhoule.com 3213410 S4 S4 LA TRIBUN E - Sherbrooke m ardi 14 m ai 2013 [ VICTORIAVILLE ET SA RÉGION ] .YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Sans tambour ni trompette, la MRC d\u2019Artha- baska a entamé un virage historique au cours des derniers mois, en laissant tomber l\u2019appellation Bois-Francs au profit de la désignation plus caractéristique de Victoriaville et sa région.Le processus qui a mené à choisir ce nouveau nom a pris naissance en 2006 avec la création de quatre chantiers visant à réfléchir sur les axes de développement de la région.Bien qu\u2019ils aient des mandats distincts, chacun de ces chantiers en est venu à la conclusion que la région constituait un secret bien gardé et qu\u2019il fallait en améliorer la visibilité à l\u2019échelle provinciale.Neuf décideurs de la MRC ont ainsi déterminé que l\u2019appellation Bois-Francs ne donnait aucune indication sur la position géographique de la région.Au contraire, elle était source de confusion.« Lorsque les gens disent qu\u2019ils viennent des Bois-Francs, on leur demande si c\u2019est au Saguenay ou en Abitibi.À l\u2019étranger, les gens croient que nous sommes des commerçants de bois.Le domaine du bois n\u2019est pourtant pas très important sur notre territoire », explique le directeur général de la MRC d\u2019Arthabaska, Frédérick Michaud.Afin de promouvoir cette nouvelle désignation, la MRC a mandaté une firme de graphisme pour concevoir un nouveau logo et le slogan « Un avenir prospère ».Les gens de la région sont également invités à dire dans quelle mesure ils « brillent ».La plupart des 23 municipalités du territoire ont adhéré rapidement à la nouveauté.Les corporations de développement économique et touristique ont laissé tomber leurs suffixes Bois-Francs au profit de Victoriaville et sa région, alors que Sainte-Héléne-de-Chester a fait inscrire qu\u2019elle brillait par son panorama.Au moment d\u2019écrire ces lignes, seule Warwick avait annoncé ses intentions de ne pas embarquer dans la parade.Le maire Claude Desrochers a précisé qu\u2019il ne veut pas que sa municipalité devienne une « succursale » de Victoriaville et qu\u2019elle conservera donc son indépendance.Le métro, les bus, le pont Champlain Afin de signifier à tous le changement d\u2019appellation, la MRC a fait installer, ce printemps, de la publicité sur 180 wagons du métro de Montréal, 59 autobus du Réseau de transport en commun de la Ville de Québec et un immense panneau bien en vue à l\u2019approche du pont Champlain.On a également réalisé un court vidéo qui a été diffusé sur les ondes de Radio-Canada, pendant les émissions de Tout le monde en parle de la fin avril.La production est aussi accessible en ligne.Quatre entreprises de la région ont par ailleurs accepté d\u2019afficher le visuel de la région sur leurs remorques.L\u2019objectif avoué de toute cette promotion est d\u2019attirer des travailleurs dans la région.On désire propager une image positive de la MRC afin que les gens en quête d\u2019un emploi ou d\u2019une qualité de vie meilleure la considèrent comme une option pour y vivre.« On veut rayonner parce qu\u2019on veut du nouveau monde pour régler nos problèmes de main-d\u2019œuvre.Ça fait drôle à dire, mais il y a des entreprises d\u2019ici dont la croissance est freinée parce qu\u2019ils n\u2019ont pas les employés dont ils ont besoin », assure le préfet d\u2019Arthabaska, Lionel Fréchette.Selon M. Michaud, la désignation Bois-Francs demeurera dans l\u2019histoire de la région, mais sera graduellement appelée à disparaître du vocabulaire des gens.Il est aussi possible qu\u2019on effectue une demande afin de changer le nom de la MRC.« On n\u2019en est pas rendu là dans nos plans, mais c\u2019est une question qui se pose.Nous en viendrons probablement là un jour.Arthabaska n\u2019est pas plus caractéristique que Bois- Francs », conclut le préfet.La région change de nom PHOTO FOURNIE Victoriaville et sa région s\u2019affiche un peu partout ce printemps, dont sur des autobus de Québec.3215230 3213410 3218366 GAGNANT DU PRIX SOMMET pour la meilleure satisfaction des clients au Québec CATÉGORIE 2 VENTE ET SERVICE Sherbrooke mardi 14 mai 2013 - LA TRIBU NE S5 3218385 3215018 2060, Route 222 St-Denis-de-Brompton (Estrie) FABRICATION SUR MESURE LOCATION DE REMORQUES RÉPARATION 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compositions sur les ondes des stations de radio populaires, ses œuvres instrumentales sont de celles qu\u2019on utilise davantage comme trame sonore de films ou comme musique d\u2019ambiance dans des endroits branchés.Carl Raymond a lancé son premier CD, L\u2019Hiver blanc, en 2008.L\u2019enthousiasme qu\u2019il avait à l\u2019idée de faire équipe avec la maison de disque toron- toise Morrison records pour la promotion de son premier opus s\u2019est toutefois rapidement transformé en déception.Il semble en effet que le partenaire ontarien ait eu d\u2019autres chats à fouetter, laissant en plan l\u2019album du Victoriavillois pendant cinq longues années.Le contrat étant maintenant terminé, Raycord a réédité son Hiver blanc, en plus de lancer Ruban Ruban, en septembre dernier.Cette fois, il s\u2019est associé avec Phonosorus records, une maison de disque créée par Berryweight, une collaboration entre artistes suisses et montréalais.« J\u2019ai découvert Berryweight par l\u2019entremise de MySpace.J\u2019ai constaté qu\u2019ils faisaient de la musique un peu comme moi, alors je suis entré en contact avec eux et nous sommes devenus amis.Nous collaborons sur plusieurs autres projets parallèles », révèle M.Raymond.Depuis sa sortie, Ruban Ruban connaît un succès monstre sur les blogues et les médias sociaux.Unique en son genre, l\u2019album de 14 titres a la particularité d\u2019avoir été créé à partir d\u2019extraits sonores inversés créés à la Station secrète de Steve Cloutier.« J\u2019ai monté une maquette et nous l\u2019avons enregistré sur un ruban, puis inversé.J\u2019ai réutilisé certaines trames, j\u2019ai joué avec les vitesses et ajouté de la batterie.Ça donne quelque chose de complètement dif- férent comme son.Ça donne une ambiance riche et chaleureuse », explique l\u2019artiste.Tel père tel fils ?Carl Raymond est le fils et le neveu de Guy et Gil Raymond, deux prolifiques photographes québécois qui ont remporté plusieurs prix à l\u2019échelle québécoise et même au-delà pour leurs photos.Jusqu\u2019à tout récemment, Raycord n\u2019avait aucun intérêt à suivre les traces de son père.C\u2019était jusqu\u2019à ce que ce dernier lui fasse cadeau d\u2019un appareil qu\u2019il n\u2019utilisait plus.S\u2019il n\u2019a pas l\u2019intention de se lancer dans la photo de famille ou dans le portrait, l\u2019artiste a tout de même développé une passion pour un style photographique un peu plus abstrait, notamment la photo de nuit.« Je n\u2019ai jamais voulu faire de la photo, ça ne m\u2019a jamais attiré.C\u2019est en faisant de la photo de nuit que j\u2019ai découvert que je pouvais aimer ça.On ne me verra toutefois pas faire de la photo de famille bien cordée! » L\u2019an dernier, Carl Raymond a gagné un concours de photographies de la MRC d\u2019Artha- baska et il a eu plusieurs offres afin d\u2019exposer ses œuvres.Certaines d\u2019entre elles sont accrochées encore pour quelques jours au restaurant Paris Brest de Warwick.Pour ce qui est de la vidéo, Raycord est notamment derrière le vidéoclip de Dumas Un dernier tour, pour lequel il a pris pas moins de 10 000 photographies du décor victoria- villois.Au cours des prochaines années, il entend offrir ses services aux entreprises qui voudraient se servir de la vidéo pour parfaire leur promotion.« C\u2019est moins créatif, il y a une recette à respecter, mais il y a tout de même moyen de s\u2019éclater un peu », pense l\u2019artiste.Carl Raymond, artiste jusqu\u2019au bout des doigts COLLABORATION SPÉCIALE L\u2019artiste pluridisciplinaire Carl Raymond, aussi connu sous le nom de Raycord, est notamment derrière le vidéoclip de Dumas Un dernier tour.« C\u2019est en faisant de la photo de nuit que j\u2019ai découvert que je pouvais aimer ça.On ne me verra toutefois pas faire de la photo de famille bien cordée! » 3215018 Assurance vie jusqu\u2019à 25 000 $ Assurance accident et autres produits www.ssjbcq.qc.ca 1 800 943-2519 Fière partenaire de votre réussite! Marilyn Perron Conseillère publicitaire, secteur régional 819 564-5456 poste 241 Courriel : mperron@latribune.qc.ca Votre nouvelle collaboratrice! Native de ce beau coin de pays, voilà déjà quelques semaines que je sillonne Victoriaville et sa région, cette fois-ci à titre de conseillère publicitaire pour La Tribune.Ce milieu dynamique regorge d\u2019entreprises et d\u2019organisations qui gagnent à être mieux connues, et ce cahier spécial est justement l\u2019occasion de mettre en lumière les forces et particularités de la région.Au quotidien, La Tribune vous propose aussi une vitrine sans pareil à travers les Bois-Francs, le Centre-du-Québec et les Cantons-de-l\u2019Est.C\u2019est avec plaisir que je travaillerai avec vous pour une campagne publicitaire qui porte ses fruits! 1 800 567-6955 S7 Sherbrooke mardi 14 mai 2013 - LA TRIBU NE S7 [ VICTORIAVILLE ET SA RÉGION ] .YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Les gens qui déambuleront sur la piste cyclable de la Place Sainte-Victoire au cours des prochains jours se buteront à des arrangements bizarres, tant par leur apparence que par leur sonorité, qui ne manquera pas de les sortir de leur zone de confort.Si le concept étonne encore, de moins en moins de gens se surprennent de croiser ces installations au début du mois de mai, en marge du Festival international de musique actuelle de Victoriaville (FIMAV).En fait, de plus en plus de visiteurs effectuent le trajet entre la bibliothèque Charles-Édouard-Mailhot et le Groupement des arts visuels de Victoriaville (GRAVE) en toute connaissance de cause, afin de découvrir ce que les artistes leur réservent cette année.« Le projet s\u2019installe dangereusement bien.Après l\u2019effet de surprise de la première année et la perte de vitesse de la deuxième, nous avons retrouvé notre vitesse de croisière.On peut déjà annoncer que plus de gens verront les installations cette année qu\u2019au cours des années passées », assure le directeur artistique du FIMAV, Michel Levasseur.Si le grand manitou du FIMAV est aussi confiant, c\u2019est que 24 groupes ont déjà confirmé qu\u2019ils prendront part aux visites guidées des installations, soit 21 de plus que l\u2019an passé.On estime que plus de 600 personnes auront l\u2019occasion de participer aux visites.Le volet installations sonores, né il y a quatre ans, suscite beaucoup d\u2019intérêt.Michel Levasseur a reçu des offres afin que le concept soit déplacé, reproduit ou que la période d\u2019exposition soit allongée.Puisqu\u2019il y a un lien étroit entre les installations et le festival, le directeur a évidemment décliné.Jusqu\u2019à maintenant, la visibilité offerte par les installations ne s\u2019est pas traduite en vente de billets pour les spectacles en salle.À ce sujet, M. Levasseur demeure persuadé qu\u2019à long terme, les gens auront un intérêt plus marqué pour la découverte et pourront être tentés par quelques concerts.«  Les installations provoquent des émotions similaires aux concerts.Il y a du rire, du ridicule, mais nécessairement de l\u2019intérêt et de la découverte.À très long terme, je crois que les gens exposés à ces installations vont développer un intérêt pour les choses qu\u2019ils ne connaissent pas », explique-t-il.Un aperçu des installations L\u2019artiste montréalais Jean- François Laporte est à l\u2019origine de deux des sept installations présentées cette semaine.Il proposera une série d\u2019œuvres composées à l\u2019aide d\u2019un compresseur à air.Ce dernier exposera également des partitions musicales codées dans un langage qui risque d\u2019en surprendre plus d\u2019un.Au GRAVE et à l\u2019hôtel de ville, Minibloc, Nicolas Dion et Anne- Françoise Jacques présenteront Courant d\u2019air, une œuvre sonore et légèrement cinétique qui est le fruit d\u2019expérimentations sur la propulsion par l\u2019air et l\u2019amplification sans électricité.Des assemblages de papier, corde, carton et objets recyclés fonctionnent comme générateurs sonores activés par le vent.Peter Flemming mettra à contribution l\u2019énergie solaire, au 3 rue de la Gare, afin de donner vie à Stepper motor choir, une installation de petits moteurs qui font tourner des plaques de verre sur elles-mêmes.Les vibrations émises par les moteurs font résonner le verre à des vitesses variant en fonction du climat.Le kiosque à musique de la Place Sainte-Victoire sera déguisé afin d\u2019accueillir Les premiers d\u2019Alexis Bellavance.Les gens qui s\u2019aventureront dans l\u2019antre créé spécialement pour l\u2019occasion seront exposés à une grande sculpture surgissant du plafond, sous laquelle on a installé une accumulation de tambours et cymbales, ainsi que de petits moteurs et de mini- ventilateurs.Une fois activée, l\u2019installation émet des sons qui rappellent ceux d\u2019une grande explosion.Finalement, le long de la piste cyclable, Pascal Robitaille a installé une petite maison de bois avec un mur en moins afin de permettre aux spectateurs de voir à l\u2019intérieur.Tout autour de la maison, on retrouve et entend une armée de grenouilles mécaniques.Le Festival international de musique actuelle se tient du 16 au 19 mai.Le FIMAV sort dans la rue LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le directeur général du Festival international de musique actuelle de Victoriaville, Michel Levasseur.« Après l\u2019effet de surprise de la première année et la perte de vitesse de la deuxième, nous avons retrouvé notre vitesse de croisière.» 3215472 3217577 S8 S8 LA TRIBUN E - Sherbrooke m ardi 14 m ai 2013 [ VICTORIAVILLE ET SA RÉGION ] .YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca WARWICK \u2014 En réaction au vent de négativisme qui souffle sur sa municipalité depuis les annonces successives des fermetures de la Fromagerie 1860 du Village et de Plafolift, le maire de Warwick, Claude Desrochers, a fait part en exclusivité à La Tribune des projets de développement économique qui germent sur son territoire.« Je n\u2019ai pas l\u2019habitude de faire ça.D\u2019habitude, je laisse les entrepreneurs annoncer leurs projets.Après tout, ce n\u2019est pas l\u2019Hôtel de Ville qui en est à l\u2019origine.Je trouve toutefois qu\u2019il est important de dire aux gens que l\u2019esprit d\u2019entrepreneuriat des Warwickois est encore bien vivant », justifie le politicien.Selon M. Desrochers, un entrepreneur spécialisé dans la conception de meubles modulaires est sur le point de déménager sa production à Warwick.Il construira un bâtiment suffisamment grand pour abriter non seulement ses activités, mais également pour faire office de motel industriel.Une autre entreprise spécialisée dans la vente de tôles sur mesure serait sur le point d\u2019investir 750 000 $ afin d\u2019ajouter un département de fabrication à Warwick.Le tout entraînera évidemment la création de plusieurs emplois.Le maire fait également état de l\u2019implantation d\u2019une chaîne de restauration rapide (la rumeur veut que ce soit un Tim Horton\u2019s) à proximité de la route 116.Le dossier en serait aux dernières étapes d\u2019approbation auprès de la municipalité.« C\u2019est une chaîne de restaurants majeure qui s\u2019installera chez nous prochainement.Nous voulons développer le volet commercial de notre municipalité aux abords de la 116, un peu comme c\u2019est le cas dans les villes voisines », affirme M. Desrochers.Si les emplois de Plafolift ne sont pas allés bien loin puisque l\u2019entreprise a été achetée et déménagée par Poudrier de Victoriaville, il est aussi fort possible que les installations laissées vacantes dans le parc industriel warwickois soient réutilisées à court terme.«  Cette fermeture n\u2019est pas un drame puisque les emplois restent en région.De plus, la famille Picard est toujours bien établie ici et elle possède une expertise de pointe.Il semblerait qu\u2019elle aurait des projets pour l\u2019usine de Plafolift », avance le maire.Pour ce qui est des installations de la fromagerie dont Saputo a annoncé la fermeture pour juin 2014, il y a déjà des entrepreneurs qui ont montré de l\u2019intérêt pour la portion restaurant de l\u2019établissement.Il faut dire que le bâtiment a un positionnement géographique fort avantageux.Des infrastructures souterraines en bon état Claude Desrochers a annoncé ce pr intemps des investissements de 1,4 million $ pour la réfection des infrastructures souterraines des rues Perreault, Breton, Royer et Beauregard.Ces travaux permettront de compléter la mise à niveau de l\u2019ensemble du réseau d\u2019aqueduc et d\u2019égout de la municipalité.À ce projet s\u2019ajoutent la construction de la nouvelle caserne du Service de sécurité incendie qu\u2019on devrait inaugurer en juin, ainsi que l\u2019aménagement d\u2019un circuit de piste cyclable intérieur qui viendrait s\u2019arrimer à la route verte.« On a mandaté une firme d\u2019urbanisme afin d\u2019évaluer la faisabilité d\u2019un projet de piste cyclable le long de la rivière des Pins entre le pont couvert et le pont du chemin de fer sur la rue des Moulins.Nous croyons que ce serait un beau projet pour mettre en valeur la végétation dans ce coin », dit M. Desrochers, spécifiant que les travaux pourraient commencer dès 2014.Reviendra, reviendra pas?C\u2019est lors de la séance ordinaire du conseil de juillet que Claude Desrochers annoncera sa décision de se représenter ou non à titre de maire de Warwick.Il n\u2019a pas l\u2019habitude faire languir ses citoyens, mais cette année est particulière.« Ça fait 20 ans que je suis maire et pour la première fois je me réserve du temps pour réfléchir à mon avenir politique.À trois mois de l\u2019élection, je crois que ça donnera amplement de temps à d\u2019éventuels prétendants pour afficher leurs couleurs », dit-il.M. Desrochers estime également qu\u2019une annonce tardive permettra à l\u2019appareil municipal de bien fonctionner plutôt que d\u2019être propulsée dans une longue campagne électorale.L\u2019année 2013 s\u2019annonce faste à Warwick « Je trouve toutefois qu\u2019il est important de dire aux gens que l\u2019esprit d\u2019entrepreneuriat des Warwickois est encore bien vivant. » LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le maire de Warwick Claude Desrochers 3220029 COROLLA CE 2013 0% à l\u2019achat jusqu\u2019à 72 mois de rabais au comptant ou 2 000$ 0,9% CAMRY LE 2012 à l\u2019achat jusqu\u2019à 72 mois de rabais ou 3 000$ au comptant Dernier mois pour profiter des ÉTIQUETTES ROUGES Leplus bel inventaire de véhicules d\u2019occasion certifiés 151, route 116, Richmond 1 877 240-2137 819 826-5923 Faites-vous plaisir ce printemps! toyotarichmond.com Alain Fournier Geneviève Fournier Alain Lance Luc Courchesne Hugues Lambert Fernand Leblanc Charles Lambert Un peu plus loin.mais tellement différent! S9 Sherbrooke mardi 14 mai 2013 - LA TRIBU NE S9 [ VICTORIAVILLE ET SA RÉGION ] .YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 Maintenant que l\u2019important chantier de mise à niveau des infrastructures de loisirs et de sport tire à sa fin, le maire de Victoriaville, Alain Rayes, entend profiter de l\u2019excé- dent budgétaire anticipé pour diminuer le fardeau fiscal imposé à ses contribuables.Depuis qu\u2019il est en poste, le taux de la taxe foncière est passé de 1,25 $ à 1,09 $.Le politicien aimerait bien qu\u2019il passe sous la barre des 1 $ quand le prochain rôle d\u2019évaluation entrera en vigueur en 2016.« Nous avons été en mesure d\u2019acquérir tous ces équipements sans qu\u2019il y ait un impact sur la dette.Nous sommes maintenant une ville plus attrayante et pour continuer en ce sens, nous voulons nous attaquer au taux de taxation afin d\u2019être plus compétitifs avec les autres municipalités de pareille taille », dit-il.M. Rayes est à la fois heureux de permettre à ses citoyens de souffler un peu et inquiet de constater qu\u2019il y a des risques que la Commission scolaire des Bois-Francs se serve dans cette marge de manœuvre.En effet, la rumeur voulant que la CSBF \u2014 comme les autres commissions scolaires au Québec \u2014 procède à une augmentation importante de la taxe scolaire est très forte.« Tout ce qu\u2019on fait pourrait être détruit.C\u2019est fâchant de constater que Québec pellette ses problèmes dans la cour des municipalités », dénonce le maire.Pour baisser son taux de taxation, Victoriaville se servira notamment de nouvelles ententes beaucoup plus lucratives avec les municipalités voisines concernant l\u2019utilisation des services de loisirs.La Ville centre a effectivement commandé une étude afin de cibler avec précision la valeur de l\u2019utilisation de ses services par les résidents des localités environnantes.« Lorsque je suis entré en poste, c\u2019est 81 % du budget qui provenait de la taxation.Ce taux est passé à 75 % et il devrait continuer de descendre.Il y a un équilibre qui est en train de se faire avec l\u2019ensemble de la région », constate l\u2019élu.Cette décision ne manque évidemment pas de provoquer la grogne des autres maires de la région, mais M. Rayes n\u2019en démord pas.Selon lui, la vitalité des autres municipalités passe en partie par le dynamisme de Victoriaville.Victoriaville et Saint-Christophe- d\u2019Arthabaska fusionnées?Selon Alain Rayes, il ne sera pas tard avant qu\u2019on relance les discussions avec la municipalité limitrophe de Saint-Christophe- d\u2019Arthabaska concernant un projet de fusion.Le maire qualifie « d\u2019erreur de l\u2019histoire » le fait que Saint-Christophe n\u2019ait pas participé à la fusion de 1993, qui a uni Victoriaville, Arthabaska et Sainte-Victoire.« Un jour, tôt ou tard, il va falloir réfléchir à cette possibilité.Ce n\u2019est pas une nécessité à court terme pour autant qu\u2019ils paient leur juste part des services, mais il faut dire que nous leur offrons déjà les services d\u2019eau potable, de sécurité incendie et de loisirs », énumère-t-il.Selon M. Rayes, les résidents de Saint-Christophe vont voir bondir leur compte de taxes au cours des prochaines années et c\u2019est lorsqu\u2019il aura atteint environ le même taux qu\u2019à Victoriaville que les parties seront enclines à s\u2019asseoir et à discuter.Les quatre travaux du maire Rayes Alain Rayes a ciblé quatre grandes réalisations qu\u2019il veut voir se concrétiser avant de quitter la politique municipale en 2017.Il veut, bien entendu, finaliser l\u2019important projet de mise à niveau des infrastructures; procéder à une revitalisation en profondeur du centre-ville de Victoriaville; faire en sorte que sa municipalité soit reconnue pour ses saines habitudes de vie et voir se réaliser l\u2019agrandissement de l\u2019Hôtel-Dieu d\u2019Arthabaska.« Nous ne sommes évidemment pas les maîtres d\u2019œuvre de ce dernier projet, mais il se révèle d\u2019une importance particulière.C\u2019est impensable que des gens de la région doivent se rendre à Trois-Rivières ou à Drummondville afin d\u2019obtenir des soins en pédiatrie. » Concernant le dossier du cen- tre-ville, il n\u2019est pas impossible qu\u2019on décide qu\u2019une partie de la rue Notre-Dame Est devienne piétonnière, du moins à certains moments de l\u2019année.« Cette artère a été conçue en fonction des moyens de transport d\u2019il y a 40 ans.Il y a maintenant plus de cyclistes, de piétons, de poussettes.Ça change le tableau », conclut le maire.APRÈS LES INFRASTRUCTURES DE LOISIR Alain Rayes veut s\u2019attaquer au taux de taxation LA TRIBUNE, YANICK POISSON Le maire Alain Rayes a ciblé quatre grands projets à concrétiser avant de quitter la politique municipale en 2017.3215009 2448365 Votre Tribune sur votre ordinateur Les mêmes pages, les mêmes cahiers, le même contenu et les mêmes publicités, directement sur votre écran.La Tribune intégrale.Chaque jour.Où que vous soyez.Faites-en l\u2019essai dès aujourd\u2019hui :LaTribuneSurMonOrdi.ca Après la période d\u2019essai, SEULEMENT 2$/mois pour les abonnés version papier 3131967 S10 LA TRIBUN E - Sherbrooke m ardi 14 m ai 2013 3219709 www.damedecoeur.com 450.549.5828 Profitez de la Pré-Vente jusqu'au 19 juin ! LES GRANDS SPECTACLES DE LA DAME DE COEUR Saison 2013 S11 Sherbrooke mardi 14 mai 2013 - LA TRIBU NE S11 [ VICTORIAVILLE ET SA RÉGION ] .YANICK POISSON ypoisson@latribune.qc.ca VICTORIAVILLE \u2014 À moins d\u2019un revirement de situation, non seulement le Victoriavillois Charles Moreau participera-t- il aux Jeux paralympiques présentés à Rio en 2016, mais il constituera également un sérieux espoir de médaille pour le Canada.La progression du chiro- praticien de formation, qui a perdu l\u2019usage de ses jambes à la suite d\u2019un accident de la route en 2008, est à ce point encourageante qu\u2019il figure maintenant parmi les meilleurs, tant en paracyclisme qu\u2019en paratriathlon.En triathlon, il a pris le quatrième rang en 2012, lors des championnats du monde présentés à Auckland en Nouvelle- Zélande, à quelques centièmes de seconde à peine de son prédécesseur.Pour ce qui est du cyclisme, il a grimpé sur la deuxième marche du podium au contre-la-montre et sur la plus haute marche lors de l\u2019épreuve routière lors d\u2019une compétition nord-américaine qui a eu lieu en Caroline du Sud.« C\u2019était une compétition très significative compte tenu du calibre des athlètes présents.Ça fait en sorte que je me hisse maintenant parmi les meilleurs au pays et peut-être au monde, quoique je ne connaisse que très peu la qualité des athlètes européens », mentionne-t-il.Le Victoriavillois de 30 ans devra maintenant choisir entre le cyclisme et le triathlon.Il lui serait difficile de participer aux deux épreuves tout en espérant offrir une performance de pointe.Il se donne encore un peu de temps pour choisir, espérant que la Fédération de paratriathlon, un organisme relativement nouveau, parvienne à mieux se structurer.« En cyclisme, je devrais obtenir de l\u2019aide de la Fédération à compter de 2014, mais en triathlon, c\u2019est plus difficile.J\u2019aime bien le triathlon, c\u2019est plus diversifié, je suis classé parmi les favoris au monde, mais rien n\u2019est clair pour l\u2019instant avec eux », précise Moreau.De retour à Victoriaville Charles Moreau demeure à Trois-Rivières depuis un bon moment, mais il envisage sérieusement la possibilité de retourner dans sa municipalité d\u2019origine.C\u2019est pour la qualité des infrastructures sportives et afin de s\u2019entraîner avec d\u2019autres athlètes qu\u2019il avait choisi la Mauricie.Force est d\u2019admettre que les choses ont changé depuis et que Victoriaville offre maintenant les installations adéquates afin de permettre à un triathlète de s\u2019entraîner convenablement.« Je descends à Victoriaville pas mal toutes les semaines.Ma blonde est là-bas.Les nouvelles installations me conviennent et me permettraient de m\u2019entraîner.En plus, la région est tellement bonne pour moi », confie-t-il.Même s\u2019il réside maintenant en Mauricie, Moreau tient à Victoriaville un événement- bénéfice annuel afin d\u2019amasser les fonds nécessaires pour payer ses équipements, ses voyages et les gens qui doivent l\u2019accompagner.Les gens de la région lui donnent environ 25 000 $ par année afin de lui permettre de poursuivre son rêve.« Je n\u2019ai pas abandonné » Charles Moreau se remémore fréquemment la collision du 20 janvier 2008 sur le pont Laviolette qui a fait de lui un paraplégique.Depuis le temps, il s\u2019est fait à l\u2019idée et il a appris à vivre, et même à exceller, malgré son handicap.Actuellement, les avancées médicales ne lui donnent pas beaucoup d\u2019espoir de retrouver un jour l\u2019usage de ses jambes.Quoi qu\u2019il en soit, il continue d\u2019espérer.«  Je n\u2019ai pas abandonné, mais je ne vis pas sur l\u2019espoir non plus.S\u2019il y a une solution un jour, tant mieux.Pour l\u2019instant, je suis heureux et je mords dans la vie », affirme-t-il.Les compétitions qui séparent l\u2019athlète des Jeux para- lympiques de Rio seront particulièrement cruciales.Il devra continuer de progresser et maintenir son positionnement à l\u2019échelle nationale.D\u2019ici là, il prévoit notamment l\u2019acquisition d\u2019un nouveau vélo qui l\u2019aidera à préserver ses acquis.Un espoir de médaille aux Jeux de Rio PHOTO FOURNIE Charles Moreau figure parmi les meilleurs en paracyclisme et en paratriathlon.« Les nouvelles installations me conviennent et me permettraient de m\u2019entraîner.En plus, la région est tellement bonne pour moi. » 3200024 3215183 www.unavenirprospere.com Briller par son dynamisme UN CADRE URBAIN en pleine nature ?Un environnement sain ?Une circulation sans contrainte ?23 municipalités à découvrir ?Une ville centre forte, Victoriaville, 3e ville entrepreneuriale au Québec ?Une vie active et branchée ?Des services mur à mur ?Le berceau du développement durable Située au Centre-du-Québec 20 20 55 55 Montréal Québec VICTORIAVILLE et sa région S12 LA TRIBUN E - Sherbrooke m ardi 14 m ai 2013 3218253 "]
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