La tribune, 20 mars 2014, Cahier A
[" Consultez notre nouvelle section immobilier sur immobilier.latribune.ca SHERBROOKE jeudi 20 mars 2014 | 32 pages | 105e année no latribune.ca 87 ¢ PP40011259 LE PÉTROLE REVIENDRA AU CENTRE-VILLE PAGE 3 LAC-MÉGANTIC PAGE 11 QUÉBEC 2014 PAGE 31 PAGE 4 ALOUETTES Nicolas Boulay vise un poste de partant ARCHIVES LA TRIBUNE, RENÉ MARQUIS Le ton monte avant le débat des chefs « Il est impensable de maintenir le service ferroviaire sans transport de matières dangereuses », admet la mairesse COLETTE ROY LAROCHE Cancer chez les jeunes patients LE CHUS INAUGURE SA NOUVELLE UNITÉ D\u2019ONCOLOGIE Accompagnée du bien connu chef d\u2019antenne à TVA Pierre Bruneau, la jeune Ève Fortier, 14 ans, qui combat un cancer, s\u2019est fait hier la porte-parole de tous les enfants atteints de cancer pour exprimer sa reconnaissance à l\u2019occasion de l\u2019inauguration de la nouvelle unité d\u2019oncologie pédiatrique Charles-Bruneau au pavillon du CHUS-Fleurimont.« C\u2019est important, dit-elle, qu\u2019on se sente bien pendant nos traitements, que ce soit intime avec de l\u2019espace et de belles couleurs.» 3391048 3448962 Les nouvelles de l\u2019heure.latribune.ca 2 2 LA TRIBUN E - Sherbrooke jeudi 20 m ars 2014 ADRESSE 1950, rue Roy, Sherbrooke, J1K 2X8 RÉDACTION: 819 564-5454 redaction@latribune.qc.ca / téléc.819 564-8098 PUBLICITÉ: 819 564-5450 / téléc.819 564-5482 ANNONCES CLASSÉES: 819 564-2222 téléc.819 564-5482 ABONNEMENTS: 819 564-5466 1 800 567-6955 latribune.ca Annonces classées 19 à 22 Arts et spectacles 17 et 18 Décès 22 à 24 Économie 15 Horoscope 21 Loterie 15 Monde 14 Mots croisés 21 Opinions 10 Sports 26 à 31 SOMMAIRE LE CLIN D\u2019OEIL DE STÉPHANE LAPORTE « On va fusionner les villes de Montréal et de Québec et on va se séparer du Québec et du Canada ! » \u2014 Coderre et Labeaume SI VOUS AVEZ UNE INFORMATION À COMMUNIQUER À NOTRE ÉQUIPE DE JOURNALISTES, ÉCRIVEZ À redaction@latribune.qc.ca OU APPELEZ AU 819 564-5454 AUJOURD\u2019HUI MÉTÉO NEIGE SE CHANGEANT EN PLUIE MAX.: 3° MIN.: -1° Bedi Ululu Shee, 5 ans École Saint-Anne VENDREDI nuageux et neige, max.: -1° min.: -10° SAMEDI neige, max.: -2° min.: -10° Lever du soleil: 6 h 51 Coucher du soleil: 19 h [ ACTUALITÉS ] .SHERBROOKE \u2014 Même si la Direction de la Santé publique (DSP) de l\u2019Estrie estime que les moisissures ne sont plus un problème à l\u2019école Saint-Philippe de Windsor, le Syndicat de l\u2019enseignement de l\u2019Estrie (SEE) réclame d\u2019autres tests de qualité de l\u2019air, comme il l\u2019a déjà fait auparavant.Le SEE remet en doute les décisions et les conclusions des deux organisations.Après avoir été informés des résultats, des enseignants et leur représentant syndical se sont rendus au conseil des commissaires, mardi soir, afin de se faire entendre.« Ce qu\u2019on constate, c\u2019est que depuis le retour, il y a des enseignants qui sont encore malades, qui ont des symptômes qu\u2019ils avaient avant.Quand la CSS a fait des tests dans l\u2019école, elle a fait des tests de qualité de l\u2019air, mais pas les mêmes que ceux faits les 7 et 8 janvier 2013.On veut qu\u2019ils refassent les mêmes tests que les 7 et 8 janvier 2013 », indique le président du SEE, Richard Bergevin.« On a une grande déception.La CSS et la DSP prennent des décisions sur des informations partielles et des tests qui ne sont pas comparables. » M. Bergevin rappelle que le test réalisé le 7 janvier avait été fait sans la présence d\u2019enfant, tandis que celui effectué le 8, en leur présence, avait permis de détecter un problème.Sur le faible taux de réponse à l'enquête épidémiologique (39 % par rapport à 63 % en 2013 chez les élèves), M. Bergevin indique que des parents auraient mentionné qu\u2019ils n\u2019ont pas répondu parce qu\u2019ils craignaient que leurs enfants soient déplacés de nouveau.Moins d\u2019élèves affectés Rappelons que la CSS et la DSP ont rendu publics les résultats préliminaires de la deuxième enquête épidémiolo- gique menée par la DSP.La DSP dit constater que la proportion d\u2019élèves (29 %) qui ressentent des symptômes pouvant être compatibles avec un problème de la qualité de l\u2019air a diminué.Comme certains membres du personnel ressentaient certains symptômes, la CSS a effectué le monitorage du taux d\u2019humidité et de dioxyde de carbone (CO²) dans l\u2019établissement.Cela a permis de constater que le taux de CO² était un peu élevé et l\u2019air plutôt sec.Père de deux élèves de Saint- Philippe, dont une fillette qui éprouve plusieurs symptômes depuis l\u2019épisode des moisissures, Simon Fredette aurait aussi aimé que la CSS effectue les mêmes tests que l\u2019an dernier.Il dit ne pas être rassuré.« C\u2019est facile de jouer avec les chiffres.Il y a moins de monde malade.mais il y a encore du monde malade », commente-t- il.Si la situation ne s\u2019améliore pas, il pourrait inscrire ses enfants dans une autre école l\u2019an prochain.Sa fille présente différents symptômes, dont des « maux de tête tous les jours »; ses parents sont en attente du résultat d\u2019un scan pour des taches sur les poumons.Des deux enfants, c\u2019est elle qui est la plus touchée.« C\u2019était correct au Transit », note-t-il.Les élèves avaient dû être transférés au Transit de Magog en février 2013, pendant les travaux de décontamination.Aussi père de deux élèves, Martin Paquin tient le même discours : il n\u2019est pas plus rassuré.Ses deux enfants, atteints du syndrome des cils immobiles (un diagnostic reçu à la naissance, qui entraîne notamment des problèmes respiratoires) ont été retirés de l\u2019école.Les parents font en partie l\u2019école à la maison, et un professeur privé enseigne aussi aux enfants quelques heures par semaine.M. Paquin espère pouvoir envoyer les enfants à l\u2019école en mai, quand l\u2019établissement pourra être mieux aéré.« Des enseignants sont encore malades.» Le SEE réclame d\u2019autres tests de qualité de l\u2019air à l\u2019école Saint-Philippe de Windsor ISABELLE PION isabelle.pion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Malgré les récriminations du SEE, la Commission scolaire des Sommets (CSS) n\u2019entend pas effectuer de nouveaux tests de qualité de l\u2019air.Elle continue toutefois à mettre de l\u2019avant différentes solutions afin d\u2019améliorer la situation à Saint-Philippe, indique le directeur général de la CSS, Christian Provencher.« Ce n\u2019est pas un non définitif, mais c\u2019est non avec les données qu\u2019on a là », indique M.Provencher, en soulignant suivre la situation de près.Afin de diminuer le taux de gaz carbonique qui est un peu élevé, la CSS compte installer un système d\u2019évacuation d\u2019air jumelé à un ventilateur afin d\u2019améliorer la ventilation.Même si les taux mesurés ne sont pas un danger pour la santé, ils peuvent causer des inconforts comme des maux de tête ou de la fatigue.Dans tout le processus, la CSS a dû enlever les tableaux de liège, qui pouvaient retenir la moisissure.Cela a cependant eu un effet sur la résonance dans les classes et sur le bruit, de sorte que des membres du personnel ont pu se sentir davantage fatigués et avoir des maux de tête.La CSS a donc commencé à installer des plafonds suspendus afin de diminuer les impacts du bruit, et du même coup, les problèmes qui y sont liés.Le personnel peut davantage ouvrir les portes et faire circuler l\u2019air.Plusieurs variables En procédant ainsi, l\u2019organisation tente de s\u2019attaquer à toutes les variables qui pourraient causer des problèmes.D\u2019autres solutions sont étudiées, comme allonger les récréations afin que les élèves puissent prendre un bol d\u2019air et profiter de ce moment pour aérer davantage.La Direction de la santé publique (DSP) de l\u2019Estrie croit aussi qu\u2019il n\u2019est pas nécessaire d\u2019effectuer des tests de qualité de l\u2019air.« Vraiment, on comprend, on écoute, on sait que le syndicat aimerait qu\u2019on aille vers ça.Pourquoi on ne va pas vers ça, c\u2019est qu\u2019on est rassuré », commente Dre Mélissa Généreux, directrice de la DSP de l\u2019Estrie, en rappelant toutes les étapes réalisées jusqu\u2019ici.Dre Généreux assure que le dossier n\u2019est pas clos; la DSP continuera de faire un suivi.Elle rappelle que la DSP a fait des recommandations, notamment en ce qui concerne la ventilation.Aux yeux de la DSP, la diminution du taux de réponse aux questionnaires de la deuxième enquête épidémiologique pourrait s\u2019expliquer par la diminution de l\u2019inquiétude des parents et la diminution des symptômes des élèves.Le SEE estime que les symptômes de son personnel ne peuvent pas tous s\u2019expliquer par le haut taux de gaz carbonique.Dre Généreux explique que plusieurs hypothèses peuvent être soulevées.Outre la présence du gaz carbonique, elle cite des facteurs autres que la qualité de l\u2019air, comme des virus.Elle avance qu\u2019une minorité de gens pourrait avoir développé une hypersensibilité.« On en a fait des tests de qualité de l\u2019air avant la rentrée et ils indiquaient que c\u2019était correct.Quand va arrêter cette demande?Tant et aussi longtemps que les résultats ne sont pas satisfaisants?Tant qu\u2019il y aura des symptômes, on va travailler là-dessus », indique M.Provencher.Malgré la position de la CSS, le SEE, pour sa part, « entend continuer à se battre ».\u2014 Isabelle Pion La Santé publique continuera de faire un suivi ARCHIVES LA TRIBUNE, FRÉDÉRIC CÔTÉ Dre Mélissa Généreux, b responsable de la Direction de la santé publique de l\u2019Estrie.ARCHIVES LA TRIBUNE Christian Provencher, directeur général de la Commission scolaire des Sommets.3383332 3 Sherbrooke jeudi 20 mars 2014 - LA TRIBU NE 3 [ ACTUALITÉS ] .ASSOCIATED PRESS PORTLAND, Maine \u2014 La vente de la société ferroviaire américaine responsable du déraillement qui a causé la mort de 47 personnes à Lac- Mégantic, en juillet dernier, a été retardée.Des responsables d\u2019un organisme de réglementation du Canada ont fait savoir à une firme d\u2019investissement de New York qu\u2019elle devait fournir d\u2019autres documents avant de compléter l\u2019achat de Montreal, Maine & Atlantic Railway, selon le Portland Press Herald.Le journal ajoute que la date de vente du 31 mars pourrait être repoussée de plusieurs mois.Le groupe d\u2019investisseurs, Railroad Acquisition Holdings, une fi liale de Fortress Investment Group, a fait savoir qu\u2019il avait anticipé le délai.MMA a déclaré faillite après qu\u2019un convoi comptant 72 wagons-citernes et laissé sans surveillance a traversé la ville de Lac-Mégantic, déraillé et explosé, détruisant 40 édifices dont un bar achalandé où plusieurs des victimes ont péri.L\u2019Office des transports du Canada et Transport Canada n\u2019ont toujours pas approuvé la transaction, selon Robert Keach, qui a supervisé les activités de MMA pendant les procédures de faillite.Le délai pourrait s\u2019étendre pendant deux mois, mais tout dépend de la vitesse du processus d\u2019application de la réglementation au Canada, a-t- il précisé.« Le délai est considéré comme étant normal et, en fait, l\u2019éventualité d\u2019un tel délai avait été incluse dans la convention d\u2019achat des biens », a expliqué M. Keach dans un courriel.Jacqueline Bannister, porte- parole de l\u2019Office des transports du Canada, a déclaré au journal que les régulateurs canadiens n\u2019étaient pas à blâmer pour ce délai.En date de mercredi, l\u2019agence n\u2019avait reçu aucune demande de certificat d\u2019aptitude de la part de Central Maine and Quebec Railway (CMQR), le nom que devrait adopter MMA une fois la transaction officialisée.Un tel certificat est nécessaire pour opérer une voie ferrée au Canada, a indiqué Mme Bannister dans un courriel.« Lorsque CMQR présentera une demande de certificat d\u2019aptitude pour gérer une voie ferrée en vertu de la juridiction fédérale, l\u2019agence étudiera la demande et rendra une décision, comme elle le fait pour de telles requêtes », a-t-elle ajouté.La vente de la MMA est retardée jacynthe.nadeau@latribune.qc.ca JACYNTHE NADEAU LAC-MÉGANTIC \u2014 Des wagons remplis de pétrole transiteront à nouveau par le centre-ville de Lac-Mégantic, théâtre d\u2019une tragédie ferroviaire l\u2019été dernier.La mairesse Colette Roy Laroche a admis hier, pour la première fois depuis les événe- ments du 6 juillet 2013, que la Ville de Lac-Mégantic ne pourra pas toujours s\u2019y opposer, sous peine de mettre en péril l\u2019économie locale.Elle rejoint en ce sens l\u2019opinion émise par le préfet de la MRC du Granit, Maurice Bernier, dans La Tribune du 5 mars.La mairesse tire cette conclusion à la lumière des deux rencontres qu\u2019elle a eues jusqu\u2019ici avec les représentants du fonds d\u2019investissements américain Fortress, qui est en voie d\u2019acquérir le réseau de chemin de fer qui traverse la municipalité de Lac-Mégantic, et où roule à nouveau des trains de matières non dangereuses depuis la mi-décembre pour desservir les entreprises locales.« Il est impensable, a dit Mme Roy Laroche, de maintenir le service ferroviaire à Lac-Mégantic sans transport de matières dangereuses.S\u2019il y a un blocage des autorités de la Ville de Lac-Mégantic, il est évident que c\u2019est un service qui ne pourra pas exister. » « On a un choix difficile à faire, ajoute-t-elle, celui de refuser à la compagnie de pouvoir faire des affaires ou celui de voir circuler des produits dangereux.Avec Fortress, il faudra mettre en place tout le processus pour faire accepter cette situation à nos citoyens, sinon on met en péril l\u2019économie de notre ville.Aucune compagnie n\u2019acceptera d\u2019opérer à Lac-Mégantic. » Rassurée La mairesse a fait cette admission lorsque questionnée par La Tribune à l\u2019issue du point de presse hebdomadaire de la Ville, hier matin, où elle venait de dresser le bilan de son périple de quatre jours à Washington, avec la Coalition transfrontalière pour la sécurité ferroviaire, puis de sa rencontre à Lac-Mégantic jeudi dernier avec John Giles, le président de la Central Maine and Quebec Railway, qui veut exploiter le réseau de chemin de fer de la MMA pour le compte de Railroad Acquisition Holdings, une filiale de Fortress Investment Group.Avec M. Giles, il a été longuement question de sécurité ferroviaire, des changements de pratique et de philosophie et d\u2019acceptabilité sociale.« Nos discussions avec Fortress nous rassurent et nous donnent espoir car la compagnie est axée sur deux éléments qui sont différents de MMA, soit l\u2019information et la communication avec la Municipalité, et l\u2019entretien sécuritaire des rails.On sent très bien que pour eux, ces deux aspects sont une priorité », dit Mme Roy Laroche.Ainsi, Fortress semble ouverte à respecter les conditions imposées par la Ville à MMA lors de la reprise des activités ferroviaires en décembre dernier « et même à aller au- delà », assure la mairesse.Fortress étudie aussi la possibilité d\u2019emprunter des trajets alternatifs sur des circuits ferroviaires existants dans le but de réduire le nombre de convois de matières dangereuses dans les municipalités.Enfin, avant de remettre du pétrole sur les rails de Lac- Mégantic, Fortress s\u2019est engagée à tenir une autre rencontre avec la Ville pour discuter de la sécurité et de l\u2019information aux citoyens, précise la mairesse.« M. Giles nous a aussi donné son appui, et sa collaboration, dans notre démarche pour obtenir une voie de contournement ferroviaire », précise-t-elle par ailleurs.La prochaine étape dans ce dossier est la réalisation d\u2019une étude de faisabilité « rigoureuse », insiste la mairesse, qui souhaite que les gouvernements provincial et fédéral s\u2019entendent Le pétrole reviendra au centre-ville La mairesse Colette Roy Laroche admet que Lac-Mégantic ne pourra pas toujours s\u2019y opposer ARCHIVES LA TRIBUNE, JOCELYN RIENDEAU Des wagons remplis de pétrole transiteront à nouveau par le centre-ville de Lac-Mégantic.« On a un choix dif?cile à faire, signale la mairesse Colette Roy Laroche, celui de refuser à la compagnie de pouvoir faire des affaires ou celui de voir circuler des produits dangereux.Avec Fortress, il faudra mettre en place tout le processus pour faire accepter cette situation à nos citoyens, sinon on met en péril l\u2019économie de notre ville.Aucune compagnie n\u2019acceptera d\u2019opérer à Lac-Mégantic.» LAC-MÉGANTIC \u2014 Une annonce est imminente pour l\u2019ouverture d\u2019un passage piétonnier pour relier le secteur Fatima au cen- tre-ville de Lac-Mégantic.« On parle d\u2019un passage pour les piétons et les cyclistes.D\u2019un passage sécuritaire que la Ville aura l\u2019obligation d\u2019entretenir », a dit à La Tribune la mairesse Colette Roy Laroche hier matin.Ce passage est souhaité par plusieurs citoyens qui l\u2019ont même manifesté dans les rues, le 9 février dernier.Leur porte- parole est revenu à la charge devant les membres du conseil municipal lors d\u2019une rencontre privée le 26 février.Rappelons que le pont Agnès est fermé depuis la catastrophe ferroviaire du 6 juillet dernier, pour des raisons de sécurité, et qu\u2019il faut emprunter un trajet de plus de 7 km pour passer d\u2019un secteur à l\u2019autre de la ville.« C\u2019est long pour les citoyens, convient la mairesse, mais il faut toutes les autorisations pour procéder à l\u2019ouverture d\u2019un tel passage. » « Le conseil municipal a pris l\u2019engagement d\u2019ouvrir un passage, rajoute-t-elle, et on travaille sérieusement là-dessus. » \u2014 Jacynthe Nadeau Passage piétonnier : une annonce imminente sur la façon de procéder et le partage des coûts.« Je ne veux pas de chicane là-dessus! » Enfin, au point de presse de la Ville hier, on a annoncé que l\u2019entreprise LVM avait obtenu les autorisations requises du ministère de l\u2019Environnement pour entreprendre au cours des prochaines semaines le traitement des sols contaminés du centre-ville de Lac-Mégantic. 4 4 LA TRIBUN E - Sherbrooke jeudi 20 m ars 2014 réaliser « un projet porteur pour la région ».Dans le cadre de la visite de l\u2019emplacement de 400 m2, la chef clinico-administrative en soins oncologiques, Josée Dion, a expliqué les différents aménagements mis en place et ayant permis de tripler la superficie des espaces d\u2019oncologie pour les enfants et leurs familles.On a aussi doublé de trois à six le nombre de places de traitement, aménagé une salle de procédure adaptée plus fonctionnelle, trois salles d\u2019examen dont l\u2019une munie d\u2019installations pour la fonction d\u2019enseignement, de même que deux chambres à pression contrôlée pour la prévention des infections, une salle d\u2019attente avec coin cuisinette spécifiquement pour les petits et une autre à l\u2019intention des ados.De même, des salles mieux adaptées serviront les besoins pour les activités offertes par Leucan, en massothérapie et art thérapeutique.Par ailleurs, il ne fait aucun doute dans l\u2019esprit de la chef d\u2019hémato-oncologie pédiatrique au CHUS, la Dre Josée Brossard, qu\u2019en plus de favoriser le mieux- être des jeunes patients avec de l\u2019espace en conséquence, cela contribuera à recruter du nouveau personnel, dont des médecins spécialistes, pour accueillir plus de jeunes patients.« On a les équipements pour traiter davantage de jeunes, mais il manque de ressources humaines.Alors c\u2019est sûr qu\u2019un nouvel environnement aussi bien conçu ne peut qu\u2019aider à recruter et à consolider nos équipes de soins, de même qu\u2019accroître la recherche », a émis Dre Brossard.Le service qu\u2019elle dirige reçoit de 15 à 25 nouveaux patients par année, mais faute de personnel spécialisé en nombre suffisant, environ la moitié de la clientèle du territoire du CHUS doit être référée vers Montréal.[ ACTUALITÉS ] .RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 L\u2019individu qui aurait agressé sexuellement sa sœur à Sherbrooke demeurera détenu au moins jusqu\u2019au 9 avril prochain.Son avocat Me Joël Bourassa attend de la nouvelle dans cette affaire, dont les résultats d\u2019une nouvelle perquisition, des analyses de la scène du crime allégué de même que des éléments d\u2019ADN.Le dossier a été reporté pour communication de la preuve.L\u2019individu de 28 ans aurait agressé sa sœur après une soirée bien arrosée à la fin janvier.Le frère et la sœur auraient passé la soirée ensemble dans un bar de Sherbrooke.En état d\u2019ébriété avancée, la femme a choisi de retourner chez son frère où elle était hébergée.La jeune femme s\u2019est couchée nue comme elle le fait toutes les nuits.À son réveil, elle aurait constaté que son frère se trouvait dans le coin la chambre.Elle lui a demandé de sortir ne se rappelant pas d\u2019évé- nements qui auraient pu se dérouler durant la nuit.C\u2019est en consultant son téléphone, qu\u2019elle aurait constaté que des photos d\u2019elle nue avaient été prises.Une vidéo d\u2019elle et son frère aurait aussi été tournée.Prise de panique, la victime alléguée aurait effacé les images.Elle a confronté son frère sur les événements présumés et a porté plainte à la police.L\u2019individu dont on ne peut révéler l\u2019identité pour préserver celle de la victime a été arrêté le 31 janvier en soirée.Une perquisition a eu lieu à son domicile.C\u2019est Me André Campagna qui représente le ministère public dans cette affaire.L\u2019homme qui aurait agressé sa sœur reste détenu FRANÇOIS GOUGEON francois.gougeon@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Au 7e étage de l\u2019aile 4 du CHUS Fleurimont, c\u2019est le nec plus ultra dans l\u2019unité d\u2019oncologie pédiatri- que revue, corrigée, agrandie, modernisée.Mais plus que le style déco parfaitement adapté au goût des enfants et des ados, c\u2019est un environnement qui permettra aux petits cancéreux de recevoir des soins encore plus conviviaux.C\u2019est en grandes pompes hier et devant un vaste parterre d\u2019invités, où la jeune patiente Ève Fortier a volé la vedette (voir autre texte), que les lieux ont été inaugurés, après une année de travaux dont la bougie d\u2019allumage a été le don de 1 million $, en 2011, de la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau.Il s\u2019agissait de la première contribution hors Montréal de cette fondation en 22 ans d\u2019existence.Le père du porteur du nom de l\u2019organisme philanthropique, le bien connu chef d\u2019antenne Pierre Bruneau, de TVA, était particulièrement fier de cette contribution, qui s\u2019ajoute à celle de 2 millions $ de la Fondation du CHUS et de l\u2019hôpital, pour cette réalisation d\u2019envergure.« C\u2019est un lieu magnifique, lumineux, accueillant, bien décoré, rendu possible grâce à une grosse complicité de partenaires.Mais surtout, c\u2019est un lieu qui va permettre d\u2019accompagner plus facilement des jeunes dans la plus grande bataille de leur vie », a livré M. Bruneau.Il était accompagné du porte-parole de la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau, le comédien Paul Doucet, qui a rappelé l\u2019importance d\u2019un environnement de qualité dans le traitement de la maladie qui facilite « la présence tellement importante des parents ».Pour la présidente de la Fondation du CHUS, Dany Lachance, cette aide extérieure ayant servi de levier auprès d\u2019autres donateurs, dont la succession Géraldine et Howard Smith, a donné l\u2019occasion de Priorité au mieux-être des jeunes patients Le CHUS inaugure sa nouvelle unité d\u2019oncologie pédiatrique Dre Josée Brossard, chef d\u2019hé- mato-oncologie pédiatrique au CHUS SHERBROOKE \u2014 « J\u2019ai appris pour mon cancer en juin 2013 et en juillet suivant, je débutais mes traitements dans l\u2019ancienne unité.Je vais les finir dans la nouvelle unité et mon cancer sera parti.Ici c\u2019est très joli, bien décoré et au goût du jour pour les jeunes.Alors, au nom de tous les enfants, je vous remercie pour cette nouvelle unité. » En livrant avec une belle assurance son message devant une foule d\u2019invités qui lui a rendu une ovation debout, la jeune Sherbrookoise Ève Fortier, 14 ans, a témoigné de l\u2019importance d\u2019un environnement adéquat et adapté pour faire face à un long épisode de soins.Outre cinq semaines de radiothérapie à Montréal, elle aura reçu près de neuf mois au CHUS des traitements de chimiothérapie, quand ce sera fini, en avril.« Je viens souvent (NDLR : à l\u2019unité d\u2019oncologie pédiatrique du CHUS) et je dois coucher ici parfois.Ça devient notre milieu de vie, un petit peu comme la maison, et c\u2019est important qu\u2019on se sente bien pendant nos traitements, que ce soit intime, avec de l\u2019espace et des belles couleurs », a confié en entrevue la jeune Ève.Elle témoigne surtout n\u2019avoir jamais perdu courage depuis le diagnostic de sarcome d\u2019Ewing, dépisté par une tumeur osseuse au dos, puis la chirurgie et la batterie de traitements ayant suivi, « même si c\u2019est pas toujours facile ».« Elle est fantastique, livre avec fierté sa mère, Julie Tardif.Elle nous inspire dans l\u2019épreuve.On l\u2019a accompagné depuis le début et Ève nous a beaucoup appris face à son combat.Ce n\u2019est bien sûr pas toujours facile, mais par son attitude positive, elle est un modèle de courage. » Élève de deuxième secondaire au pavillon Saint-François de l\u2019école La Montée, où elle est inscrite au programme des arts de la scène, Ève Fortier a du faire une croix sur la présente année scolaire à cause de la maladie.Mais qu\u2019à cela ne tienne, elle est déterminée à reprendre de plus belle et, avec la prestation qu\u2019elle a faite hier devant une salle comble, il est évident qu\u2019elle est dans son élément.\u2014 François Gougeon « Au nom de tous les enfants, je vous remercie » IMACOM, RENÉ MARQUIS La jeune Ève Fortier, accompagnée de sa mère, Julie Tardif, a témoigné de l\u2019importance d\u2019un lieu bien aménagé pour le traitement du cancer chez les jeunes.« C\u2019est un lieu qui va permettre d\u2019accompagner plus facilement des jeunes dans la plus grande bataille de leur vie. » 5 Sherbrooke jeudi 20 mars 2014 - LA TRIBU NE 5 RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Il s\u2019agit bel et bien du corps de Samuel Brisebois qui a été retrouvé au fond du lac Magog mardi soir à Sainte-Catherine-de-Hatley.Le motoneigiste de 23 ans a vraisemblablement sombré dans les eaux du lac Magog lors de la tempête du 12 mars dernier.« Les membres de la famille ont formellement identifié Samuel Brisebois.Pour le moment, il n\u2019y aura pas de recherches faites pour localiser la motoneige », explique le porte-parole de la Régie de police Memphrémagog, Paul Tear.Le motoneigiste de 23 ans avait quitté le secteur de Saint-Élie vers 21 h vraisemblablement en direction de Lac-Mégantic.« C\u2019était son intention de faire une randonnée aller- retour vers Lac-Mégantic.C\u2019est vraisemblablement en traversant le lac Magog dans un endroit où la glace était plus mince que la motoneige de Samuel Brisebois s\u2019est retrouvée dans le lac », explique le porte-parole de la Régie de police Memphrémagog.Ce dernier confirme que des recherches ont été faites dans le secteur de la rue des Mélèzes à Sainte-Catherine-de-Hatley lors de la soirée du 12 mars à la suite d\u2019un signalement d\u2019une citoyenne.« Une résidante avait entendu crier à l\u2019aide.Nous avons éclairé le secteur afin de chercher des indices.La visibilité était très mauvaise et aucune trace de motoneige n\u2019avait été découverte.Les policiers ont aussi fait des recherches auprès des autres voisins pour savoir s\u2019ils avaient entendu des cris ou des bruits de moteur.Personne n\u2019avait rien entendu.À ce moment, il n\u2019y avait pas d\u2019avis de disparition.Ce sont pour ces raisons que les recherches ne s\u2019étaient pas poursuivies », explique Paul Tear.C\u2019est la diffusion de l\u2019avis de recherche en début de semaine qui a incité la citoyenne qui avait entendu l\u2019appel à l\u2019aide à contacter le Service de police de Sherbrooke.« L\u2019avis de disparition n\u2019a été publié que le 16 mars.Le lien a été fait lundi dernier entre les policiers de Sherbrooke et ceux de Magog.Des policiers ont constaté des traces qui s\u2019arrêtaient au milieu du lac à partir de Sainte-Catherine-de-Hatley et les policiers de la Sûreté du Québec ont repéré les traces du haut des airs en hélicoptère », indique Paul Tear.La triste fin est connue depuis mardi à 18 h.Le corps sans vie de Samuel Brisebois a été retrouvé dans une fosse du lac Magog à peu près à l\u2019endroit où les recherches initiales avaient été entreprises en matinée.« L\u2019enquête portera maintenant sur un accident de motoneige causant un décès.Le coroner fera aussi son enquête dans le dossier », mentionne le porte-parole de la Régie de police Memphrémagog.C\u2019est le coroner Gilles Sainton qui a été mandaté pour faire l\u2019enquête du coroner dans ce dossier.CORPS REPÊCHÉ AU LAC MAGOG L\u2019identité du motoneigiste Samuel Brisebois est confirmée [ ACTUALITÉS ] .JONATHAN CUSTEAU jonathan.custeau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 L\u2019initiative de Destination Sherbrooke de participer au congrès de l\u2019Association of film commissioners international à Los Angeles, dans le but de séduire des producteurs américains, reçoit l\u2019approbation de plusieurs élus.Prenant en compte les 140 000 $ de retombées pour les trois journées de tournage du téléfilm Northpole, le week-end dernier au centre- ville, ils voient le potentiel que présente l\u2019industrie du cinéma.Sherbrooke, au même titre que Gatineau et Québec, sera présente au kiosque du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec du 27 au 29 mars.« J\u2019ai trouvé l\u2019expérience de tournage du week-end dernier positive.C\u2019est une excellente vitrine qui donne une visibilité à Sherbrooke.Si nous avons d\u2019autres possibilités de donner cette vitrine à la ville, il faut aller voir, dans la mesure où on arrive avec un plan d\u2019affaires sérieux.Je trouve l\u2019idée intéressante puisqu\u2019elle nous positionne sur l\u2019échiquier national.C\u2019est une opportunité qu\u2019on se doit d\u2019analyser », estime Jean-François Rouleau.Interrogé à savoir si une présence à Los Angeles devait être une priorité pour Destination Sherbrooke, Serge Paquin répond que « tout dépend du gain par rapport à l\u2019investissement.Ce qui est intéressant, c\u2019est que nous venons de vivre une expérience où on voit qu\u2019il peut y avoir des retombées concrètes.Les gens de la production de Northpole ont mentionné que Sherbrooke avait des atouts extrêmement intéressants à faire valoir pour des tournages. » Annie Godbout s\u2019enthousiasme elle aussi.« Je suis tout à fait d\u2019accord avec ce projet-là et je suis même surprise qu\u2019on ne l\u2019ait pas fait avant.Le cinéma est une industrie qui génère beaucoup de retombées économiques, alors nous avons tout à gagner à explorer ce créneau. » Sherbrooke saurait-elle se démarquer par rapport à une ville comme Montréal?« Le domaine Howard, c\u2019est magique comme lieu.Nous avons aussi un ancien hôtel de ville à Lennoxville qui a un cachet unique.Les équipes de tournage n\u2019ont pas de problèmes à parcourir certaines distances pour dénicher des cachets ou des ambiances qui existent déjà.C\u2019est souvent moins coûteux que de reproduire des décors.Si on arrive à vendre notre unicité, il n\u2019y a pas de limites. » La conseil lère Hélène Dauphinais invite quant à elle à voir au-delà de la bonne idée.« D\u2019un point de vue plus large, je me demande pourquoi cette initiative n\u2019est pas gérée par le gouvernement du Québec.Il y aura des représentants de Québec et Gatineau, en plus de ceux de Sherbrooke, à Los Angeles.Est-ce qu\u2019il ne pourrait pas y avoir une seule équipe pour toute la province?J\u2019espère que ce voyage repose sur une analyse qui détaille des objectifs clairs et qui permettra de mesurer clairement les résultats. » Les frais engendrés par la représentation de Sherbrooke à Los Angeles sont ceux des billets d\u2019avion, de restauration et d\u2019hébergement.S\u2019ajoute une somme de 1500 $ pour l\u2019inscription au congrès.Les frais du congrès et de l\u2019hébergement sont partagés à parts égales entre Destination Sherbrooke et Tourisme Cantons-de-l\u2019Est.« Quand on regarde les dépenses par rapport au budget global de la Ville, ça semble dérisoire, mais ça ne l\u2019est jamais si les sommes ne sont pas justifiées », prévient Hélène Dauphinais.La conseillère de l\u2019arrondissement de Fleurimont écorche au passage le Festival cinéma du monde de Sherbrooke, qui reçoit 48 500 $ de la Ville de Sherbrooke par le biais de sa politique culturelle et 25 000 $ de Destination Sherbrooke grâce à son Fonds de développement récréotouristique.« Le festival aura un financement semblable à celui pour animer la place Nikitotek pendant sept soirs au début juillet et à la fin août.La contribution de la Ville aurait été approuvée au comité exécutif, mais le projet n\u2019a pas été présenté au conseil municipal », déplore-t-elle.« L\u2019argent est réparti dans plusieurs petites enveloppes et il devient difficile de savoir ce qui coûte quoi. » TOURNAGES AMÉRICAINS À SHERBROOKE Les retombées potentielles sourient aux élus municipaux Serge Paquin Annie Godbout Jean-François Rouleau sans commission en 4 étapes Vendre En 60 minutes, découvrez comment : 1.Préparer votre maison pour la vente.2.Établir la valeur marchande de votre maison.3.Attirer des acheteurs potentiels.4.Finaliser la transaction et sauver des milliers de dollars en commission ! Venez nous rencontrer ! Karenne Ouellet, Johanne Crevier et Mario Chrétien, représentants - Estrie Inscrivez-vous maintenant ! 1 866 387-7677 DuProprio.com Séance d\u2019information gratuite Sherbrooke, mardi 25 mars à 19h30 Hôtel Grand Times, 1, rue Belvédère Sud Offre spéciale sur place 6 6 LA TRIBUN E - Sherbrooke jeudi 20 m ars 2014 QUÉBEC 2014 LUC LAROCHELLE PERSPECTIVES luc.larochelle@latribune.qc.ca RENÉ-CHARLES QUIRION SHERBROOKE \u2014 L\u2019équipe éducation du Parti libéral du Québec (PLQ) était de passage à Sherbrooke hier pour visiter les institutions d\u2019enseignement et donner son appui aux candidats dans les circonscriptions de Sherbrooke et de Saint-François.Luc Fortier, dans Sherbrooke, et Guy Hardy, dans Saint- François, ont visité l\u2019Université Sherbrooke et l\u2019Université Bishop\u2019 s, en plus de rencontrer le directeur général de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) en compagnie de la candidate dans Outremont Hélène David et du député sortant de Jacques-Cartier Geoffrey Kelley.En entrevue à La Tribune, Hélène David soutient avoir été témoin des inquiétudes manifestées par les dirigeants des deux institutions universitaires sherbrookoises.« Les universités font face à des situations de déficit.Elles sont très inquiètes.C\u2019est en misant sur un créneau économique fort que nous pourrons créer de la croissance et réinvestir dans les services proximité dans les collèges et les universités.L\u2019éducation, la santé et l\u2019économie doivent être les priorités au Québec », estime Hélène David, la sœur de la co-chef de Québec solidaire Françoise David.Lors de la visite à la CSRS de la tournée libérale, Hélène David a noté qu\u2019elle était rendue dans ses derniers retranchements budgétaires.« L\u2019esprit dans les commissions scolaires est qu\u2019elles ont frappé le mur budgétaire.Comme Philippe Couillard l\u2019a annoncé il y a dix jours, nous souhaitons abolir les directions régionales du ministère de l\u2019Éducation, des Loisirs et du Sport.Cet argent sera réinvesti dans des services près des élèves.Les employés des directions régionales seront replacés à Québec, retournés dans leurs commissions scolaires, certains vont quitter à la retraite, alors que d\u2019autres seront appelés à se réorienter », explique la candidate du PLQ dans Outremont.L\u2019équipe d\u2019éducation du PLQ s\u2019arrête à Sherbrooke L\u2019équipe Bernard Sévigny à l\u2019hôtel de ville et celle du pôle universitaire sous l\u2019égide de Sherbrooke Innopole, c\u2019est pas assez.Ça nous prend « Équipe économique Sherbrooke » pour scorer.Pour nous mener à la Coupe Stanley.La suggestion est celle du candidat libéral Luc Fortin.Si je saisis bien son raisonnement, Sherbrooke a beau être un incubateur de bonnes idées, il lui manque une force de frappe pour saisir les opportunités.Pour capitaliser.Une lacune à laquelle il veut remédier.Manière polie de reprocher au député Serge Cardin de ne pas s\u2019être intégré au réseau des développeurs (publics et privés) mis en place au lendemain des deux sommets économiques et dont les actions concertées doivent faire de Sherbrooke un centre d\u2019intérêt pour les investisseurs du monde entier.Au sein de cette élite, certains se demandent si le discret député Cardin a seulement une carte d\u2019affaires.Démontrant plus de fougue, le jeune Fortin veut non seulement de monter à bord du train, mais il se propose en quelque sorte comme chauffeur.Dans le présent contexte électoral, on comprend que la critique est partisane, qu\u2019elle vise l\u2019adversaire Cardin en même temps que le Dr Réjean Hébert, qui était le ministre répondant de l\u2019Estrie.En même temps, elle n\u2019est pas nécessairement un compliment envers les décideurs occupant des fonctions névralgiques et qui devraient être nos catalyseurs.Or, le maire Bernard Sévigny a été réélu avec 75 pour cent des voix il y a quatre mois.Le mandat de la rectrice Luce Samoisette a été renouvelé sans contestation en octobre sur la colline universitaire.La directrice de Sherbrooke Innopole, Josée Fortin, vient de faire le tour des médias sherbrookois avec son plan stratégique pour les cinq prochaines années.Selon elle, Sherbrooke a besoin de deux incubateurs.« À mon avis, il y a deux joueurs-clés qui devront être absolument présents dans cet incubateur : la Ville et l\u2019Université », expliquait-elle dans nos pages hier.On devine que ça nous prendra aussi des ouvreurs de portes, un député ou des députés pour exercer des pressions au nom de la région.Une région n\u2019a jamais trop de leaders.Mais quand on pense pouvoir devenir l\u2019un d\u2019eux, ça aide quand on commence par faire ses preuves.Je ne dis pas que M. Fortin n\u2019a pas le talent et la compétence pour devenir un bon porteur de ballon.Mais, fraîchement débarqué à Sherbrooke, il n\u2019a pas encore prouvé sa valeur.Que la recrue libérale se dise prêt à joindre un « Dream Team » de Sherbrooke, j\u2019en suis.Qu\u2019il se propose pour le créer, ça faisait un brin pompeux.///// Le directeur général de la Fête du lac des Nations, Jean-Pierre Beaudoin, fait campagne chez les libéraux de Sherbrooke.Ce n\u2019est pas étonnant, il est un proche collaborateur de Jean-François Rouleau, le beau-père de Luc Fortin.« Je suis un entrepreneur privé, libre d\u2019exprimer ses opinions politiques.La Fête du lac n\u2019est qu\u2019un de mes clients », précise le président de la compagnie Productions du Palais.Il est de ceux qui blâment ouvertement Serge Cardin.« Les organisateurs d\u2019évé- nements comme moi ou besoin du support de leurs représentants politiques et nous ne l\u2019avons pas avec le député Cardin », prétend M. Beaudoin.« La Fête du lac ne se qualifiait pour aucun des programmes réguliers et nous avons remué mer et monde pour aller lui chercher une contribution de 15 000 $ du gouvernement du Québec.Ça manque de classe que M. Beaudoin s\u2019exprime ainsi », réplique le directeur du bureau de Serge Cardin, Sébastien Aubé, qui dirige aussi la campagne de son patron.Le bureau de M. Cardin nous réfère par ailleurs au propriétaire du Vieux Clocher de Magog, qui a reçu 230 000 $ du ministère de la Culture pour procéder à d\u2019importants travaux de rajeunissement de ses équipements.« J\u2019avais vérifié la réceptivité au bureau du premier ministre Charest avant les élections de 2012.On m\u2019a renvoyé au bureau du député d\u2019Orford, Pierre Reid, qui a vérifié les disponibilités budgétaires et qui m\u2019est revenu en me disant que toutes les sommes étaient engagées.J\u2019ai frappé à la porte du député Cardin et c\u2019est avec lui que j\u2019ai pu faire cheminer mon projet », raconte Bernard-Y.Caza.C\u2019est ni tout blanc ni tout noir, mais comme esprit d\u2019équipe, c\u2019est pas fort.La bonne nouvelle étant que ça finit le 7 avril.///// Ayant travaillé au cabinet de Jean Charest, Luc Fortin a évoqué hier une participation du premier ministre à sa campagne.Alors, je me suis empressé d\u2019écrire à M. Charest.Il sera à Sherbrooke dès aujourd\u2019hui.« J\u2019appuie sans réserve et avec enthousiasme la candidature de mon ancien collaborateur et ami Luc Fortin.D\u2019ailleurs, Michou et moi serons à Sherbrooke jeudi pour le 5 à 7 de la Croix- Rouge, mais pas dans la perspective de faire campagne », m\u2019a-t-il répondu.L\u2019ex-premier ministre a la politique dans les veines, il va donner du sang libéral O positif quand il verra d\u2019autres journalistes s\u2019approcher de lui.C\u2019est sûr! L\u2019esprit d\u2019équipe 3437148 La négociation.pas la confrontation Un message de vos employés municipaux Nous sommes une coalition de plus de 50 000 hommes et femmes qui, chaque jour, vous livrent vos services de proximité tels : la protection des citoyens et le combat contre la criminalité, la prévention et la sécurité incendie, le déneigement, la production de l\u2019eau potable, le traitement des eaux usées, les services de loisirs, les bibliothèques, la répartition et le traitement des appels d\u2019urgence, l\u2019embellissement et l\u2019entretien des parcs et des espaces publics ainsi que l\u2019ensemble des services de première ligne dans toutes les municipalités du Québec.Nous sommes soucieux de la capacité de payer des citoyens.Nous sommes solidaires de la population.Nous sommes aussi des contribuables, nous payons des taxes et des impôts, nous sommes des citoyens qui pensons que les gouvernements doivent améliorer les régimes publics de retraite pour l\u2019ensemble des citoyens du Québec.Nous sommes fiers que l\u2019argent de nos caisses de retraite soutienne des entreprises québécoises et constitue un formidable levier économique pour le Québec.Les conditions de travail et les régimes de retraite ont été négociés Les maires voudraient obtenir le pouvoir de décréter les conditions des régimes de retraite dans le monde municipal alors que le droit à la négociation est un droit fondamental dans une société libre et démocratique.Pourtant, le secteur municipal est l\u2019un de ceux où \u2013 au cours des trente dernières années \u2013 il y a eu le moins de conflits de travail au Québec! Depuis deux ans, nous avons multiplié les ententes responsables qui assurent la pérennité de nos régimes de retraite, et ce, malgré les déclarations fracassantes de certains maires qui préfèrent la confrontation.Le projet de loi 79 sur le financement des régimes de retraite doit être modifié pour permettre une véritable négociation.À la grandeur du Québec, chaque semaine, on fait la démonstration que la négociation, ça marche.Pendant ce temps, certaines municipalités refusent de négocier et rejettent des propositions qui permettraient de réduire immédiatement les coûts des régimes de retraite, espérant une loi bulldozer écrasant les tables de négociation.C\u2019est cette attitude irresponsable qui coûte cher aux citoyens et brime le droit à la libre négociation.Les chefs de parti doivent éviter ce piège.Nous sommes vos employés municipaux.Nous préconisons la négociation, pas la confrontation.Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP-QC) Conseil provincial du secteur municipal Fédération des policiers et policières municipaux du Québec Fraternité des policiers et policières de Montréal Regroupement des associations de pompiers du Québec Le Syndicat des pompiers et pompières du Québec \u2013 FTQ Sherbrooke jeudi 20 mars 2014 - LA TRIBU NE 7 3457115 CONTACTERCHEVROLET.CA *Demandez au concessionnaire les détails de la garantie limitée.160000KM/5 ANS* SELON LA PREMIÈRE ÉVENTUALITÉ.POURGARANTIR NOTRE QUALITÉ, NOUS LA COUVRONS AVECUNEGARANTIE LIMITÉE DUGROUPEMOTOPROPULSEURDE L\u2019AssociationdesconcessionnairesChevroletduQuébecsuggèreauxconsommateursdelirecequisuit.Offresd\u2019uneduréelimitée,réservéesauxparticuliersets\u2019appliquantauxmodèles2014neufssuivants:Cruze(1PX69/1SA).Lesmodèlesillustréspeuventcomprendrecertainescaractéristiquesoffertesenoptionàuncoût additionnel.Transport(1600$)ettaxedeclimatisation(100$)inclus.Immatriculation,assurance,fraisliésàl\u2019inscriptionauRDPRM ettaxesensus.1.LesparticuliersetlesclientsduprogrammeincitatifdebasepourlesparcsquiachètentoulouentunvéhiculeChevrolet,BuickouGMCadmissibleprovenantdesstocksd\u2019un concessionnaireetlivréentrele1ermars2014etle31mars2014obtiendrontunecartedonnantdroitàunrabaisde0,40$parlitre(carted\u2019économiesurl\u2019essence)moyennantunpaiementsupplémentairede0,01$.Lescartessontvalidesàcompterde72heuresaprèslalivraison.Lacarted\u2019économiesurl\u2019essenceestvalablepour 800litresd\u2019essenceachetéedanslesstations-servicePetro-Canadaparticipantes(etchezd\u2019autresdétaillantspétroliersNorthAtlanticàTerre-Neuve-et-Labrador)etn\u2019estpasmonnayable,exceptélàoùlaloil\u2019exige.LaGMCLn\u2019estpasresponsabledescartesperdues,voléesouendommagées.LaGMCLseréserveledroitdemodifier oudesupprimercetteoffreouleprogramme,entoutouenpartie,pourtouteraisonquecesoit,àtoutmomentetsanspréavis.Petro-CanadaestexploitéeparSuncorÉnergieMC.MarquedecommercedeSuncorÉnergieInc.Utiliséesouslicence.LescartessontlapropriétédeSuncorÉnergie.Pourprotégervotresolde,enregistrez votrecarteàpetro-canada.ca/preferentieldèsaujourd\u2019hui.2.RendementéconergétiquedelaCruzeLT2014équipéedeséried\u2019unmoteurECOTECde1,4Letd\u2019uneboîteautomatique6vitessesselonlesessaiseffectuésparGM conformémentauxméthodesapprouvéesparTransportsCanada.Votreconsommationréelledecarburant peutvarier.3.Selonlesdonnées2013deWardsAuto.com pourlacatégoriedescompactes(àl\u2019exceptiondesmodèleshybridesetdiesels)etlesrenseignementslesplusrécentssurlaconcurrencedisponiblesaumomentdelapublication.4.Prixàl\u2019achatde20845$(comprendunrabaisàlalocationde1800$).Paiementsaux 2semainespendant48moisàuntauxde0%avecunversementinitialde995$.SurapprobationdecréditdelaFinancièreGM.Limiteannuellede20000km ;0,16$parkilomètreexcédentaire.Certainesconditionss\u2019appliquent.5.Offreenvigueurdu1 ermars2014au31mars2014etdestinéeauxparticuliers.Lespropriétairesou locatairesadmissiblesd\u2019unvéhicule1999ouplusrécentquiaétéimmatriculéetassuréauCanadaàleurnom aucoursdessix(6)derniersmoisconsécutifsrecevrontunrabaisde750$(taxescomprises)applicableàl\u2019achatouàlalocationaudétaild\u2019unevoiture,d\u2019unVUSoud\u2019unmultisegmentChevrolet2013,2014ou2015admissible, livréauCanadaentrele1ermars2014etle31mars2014.Lespropriétairesoulocatairesadmissiblesd\u2019unvéhiculePontiac,Saturn,SAAB,HummerouOldsmobile1999ouplusrécentquiaétéimmatriculéetassuréauCanadaàleurnom aucoursdessix(6)derniersmoisconsécutifsrecevrontunrabaisde1500$(taxescomprises) applicableàl\u2019achatouàlalocationaudétaild\u2019unevoiture,d\u2019unVUSoud\u2019unmultisegmentChevrolet2013,2014ou2015admissible,livréauCanadaentrele1 ermars2014etle31mars2014.Véhiculesnonadmissibles:ChevroletSilveradoetCorvetteetGMCSierra.L\u2019offreesttransférableàunmembredelafamilleimmédiatehabitant àlamêmeadressequeleclient(unepreuved\u2019adresseestexigée).Aumomentdelatransaction,leconcessionnairepeutexigerdespiècesjustificativesetvérifierl\u2019admissibilitédudemandeurauprèsdelaGeneralMotorsduCanadaLimitée(GMCL).Cetteoffren\u2019estpasmonnayableetnepeutêtrecombinéeàcertainesautresoffres incitativesauxconsommateurs.Certainesconditionsourestrictionss\u2019appliquent.Nullàoùlaloil\u2019interdit.Détailschezvotreconcessionnaire.6.Selonlapremièreéventualité.Limitedequatre(4)servicesdevidanged\u2019huile,delubrificationetdechangementdefiltreACDelcoautotal.Lepleindefluides,lesinspections,larotation despneus,leréglagedelagéométrieetl\u2019équilibragederoue,entreautres,nesontpascouvertsparlagarantie.D\u2019autresconditionsetrestrictionss\u2019appliquent.Détailschezvotreconcessionnaire.CesoffressontexclusivesauxconcessionnairesduRMABQuébec(excluantlarégiondeGatineau-Hull)etnepeuventêtrecombinées avecaucuneautreoffreniaucunautreprogrammeincitatifd\u2019achat,àl\u2019exceptiondesprogrammesdeLaCarteGM,deprimepourétudiantsetdeGM Mobilité.LaGMCLseréserveledroitdemodifier,deprolongeroudesupprimercesoffresetcesprogrammespourquelqueraisonquecesoit,entoutouenpartie,àtoutmomentet sanspréavis.Leconcessionnairepeutvendreouloueràunprixmoindre.Unecommandeouunéchangeentreconcessionnairespeutêtrerequis.Pourdeplusamplesrenseignements,passezchezvotreconcessionnaire,composezle1800463-7483ouvisitezgm.ca.VIDANGESD\u2019HUILEGRATUITES 2ANS/40000KM GARANTIE LIMITÉEDUMANUFACTURIER 3ANS/60000KM GARANTIELIMITÉEDUGROUPEMOTOPROPULSEUR 5ANS/160000KM ASSISTANCEROUTIÈRE 5ANS/160000KM SERVICEONSTARDESÉRIE 6MOIS 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2014 QUÉBEC 2014 JÉRÔME GAUDREAU jerome.gaudreau@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 Invités par La Tribune à faire valoir leur opinion et à étaler leurs revendications en vue des prochaines élections, les professionnels de la santé partagent de hautes attentes en Estrie, mais demeurent réalistes face à l\u2019avenir.Plusieurs changements sont espérés.Reste à voir sur quel parti ils pourront compter dès le 7 avril.Un manque de personnel et d\u2019équipements, des services à bonifier, une meilleure distribution de tâches et des prêts et bourses peu nombreux.Il va sans dire que la liste des requêtes demeure longue.Mais qui sera le mieux placé pour diriger ce gros bateau de la santé selon nos professionnels estriens?« Le ministre de la Santé Réjean Hébert s\u2019est engagé à permettre la construction du Centre femme-jeunesse- famille, rappelle l\u2019infirmière en néonatalogie, Ginette Côté.J\u2019ai peur qu\u2019un changement de gouvernement vienne retarder ou même annuler le projet.On l\u2019attend depuis longtemps, ce centre! » « La présence des docteurs Philippe Couillard, Gaétan Barette et Yves Bolduc au sein du Parti libéral peut être bénéfique pour notre système de santé, avance une docteure du CHUS souhaitant garder l\u2019anonymat.Je verrais bien Gaétan Barette à la tête du ministère.Il est un homme intelligent qui pourrait bien faire le travail! » Une médecin spécialiste en anesthésie du CHUS avance pour sa part que le manque d\u2019équipement et de personnel constitue un besoin criant.« Je suis consciente que le budget pour la santé est déjà énorme et demeure assez serré, admet Marie-Josée Colas.Il y a tout de même un déficit à combler.Et ce, dans plusieurs secteurs.Ce ne sera pas facile d\u2019obtenir encore plus, mais on doit améliorer nos équipements et augmenter le personnel. » Même son de cloche du côté de l\u2019infirmière Renée Badeau : « Il faut plus de lits, plus d\u2019infirmières, plus de médecins, dit-elle.Le prochain gouvernement devra diminuer le temps d\u2019attente à l\u2019urgence.Et est-ce nécessaire d\u2019obliger les étudiants en soins infirmiers à effectuer un baccalauréat?Je me le demande. » Une infirmière bachelière admet que sa formation, plus longue de deux ans, ne lui semble pas très utile jusqu\u2019à maintenant.« Est-ce que ça me sert vraiment?Pas tant que ça! Il n\u2019y a pas beaucoup de postes qui exigent un bac aujourd\u2019hui.Je ne suis pas certaine qu\u2019il est nécessaire de rendre le bac obligatoire.On devra attendre deux ans de plus avant de voir ces infirmières travailler et on a déjà un problème de rétention de personnel », avance Jessica Papineau.« Les trois partis politiques d\u2019importance parlent beaucoup de la santé durant la campagne.C\u2019est bon signe, mais je me demande encore qui sera le mieux outillé pour gouverner », admet pour sa part l\u2019infirmière auxiliaire Isabelle Beaudin, qui suggère de miser davantage sur des professionnels occupant le même rôle qu\u2019elle ou bien encore sur les infirmières praticiennes afin de limiter le temps d\u2019attente.Mieux aider les étudiants À première vue, le gouvernement Marois ne semble pas obtenir le même appui de la part des étudiants qu\u2019il y a 18 mois.Plusieurs ont avoué avoir été déçus du résultat en ce qui a trait aux frais de scolarité, et ce, même si la première ministre a annulé la hausse des frais.« On aurait aimé un gel ou une indexation adéquate.L\u2019an prochain, ma facture augmentera de 18 %! » précise une étudiante en physiothérapie.« On s\u2019est sentis floués par Pauline Marois », avoue l\u2019étudiante en soins infirmiers Mylène St-Jean.« Si on doit en plus effectuer des études universitaires pour devenir infirmière, ça va coûter encore plus cher et peut-être que des jeunes refuseront carrément d\u2019opter pour ce métier », clame sa consœur Marie-Pier Grenier.« Sinon, le gouvernement devrait aider davantage les étudiants.On doit tous travailler, les prêts et bourses sont rares et nos stages ne sont pas rémunérés », soutient Audrey Giguère, aussi étudiante en soins infirmiers.Fortes attentes dans le milieu de la santé LA TRIBUNE JÉRÔME GAUDREAU Les étudiantes en soins in?rmiers Marie-Pier Grenier, Mylène St-Jean, Jacinthe Dumais, Vanessa Audet, Valérie Belleau et Audrey Giguère souhaitent que le prochain gouvernement prennent mieux soin de la classe étudiante a?n d\u2019assurer une relève dans le monde de la santé.3451143 Partez avec nous! www.expressionvoyages.com DÉCOUVREZ NOS CIRCUITS CULTURELS ET D\u2019AVENTURE! PARTAGER NOTRE PASSION! 29, rue des Pins, Magog Philippe Tessier Les prix incluent les taxes et la contribution au FICAV de 2$ par 1000$.819 868-1421 1 800 667-1469 Titulaire d\u2019un permis du Québec Lancement du GUIDEVOYAGES 2014 le dimanche 23mars 2014 à l\u2019aréna de Fleurimont au Centre Julien-Ducharme 1671, chemin Duplessis, Sherbrooke QC (arr.de Fleurimont) HORAIRE DES CONFÉRENCES DE LA JOURNÉE : 9 h Série #1 Rencontre d\u2019informations sur plusieurs destinations (3) max 45 personnes par rencontre Rencontre #1 Salon A *Croisières Caraïbes, Europe, Russie et autres Rencontre #2 Salon B *Ouest canadien et le Stampede Rencontre #3 Salle principale *Nashville et Memphis 10 h 30 Série #2 Rencontre d\u2019informations sur plusieurs destinations (3) max 45 personnes par rencontre Rencontre #4 Salon A *Ouest américain, Yellowstone etMont Rushmore Rencontre #5 Salon B *Croisière Hawaï, croisière St-Pierre-et-Miquelon et Terre-Neuve Rencontre #6 Salle principale *Chicago et Détroit 12 h Série #3 Rencontre d\u2019informations sur plusieurs destinations (2) max 45 personnes par rencontre Rencontre #4 Salon A *Circuit en Louisiane et Floride Rencontre #5 Salon B *Gaspésie et Îles de laMadeleine 13 h 30 RENCONTRE GÉNÉRALE ET DISTRIBUTIONDUGUIDEVOYAGES 2014 \u2013 INFORMATIONS SUR LESVOYAGES DE 1 JOUR/MULTIJOURNÉES Réservez vos places : 819 868-1421 mobilierphilippedagenais.com SCANNEZ POUR CONSULTER NOTRE CIRCULAIRE Achetezunarticleàprixcourantetobtenez-enundeuxièmedevaleurégaleoumoindreà1/2prix.Économisezl\u2019équivalentdes 2taxessurletroisièmearticleetplus,portéssurunemêmetransaction.Offred\u2019uneduréelimitée.Nonapplicablesurlesproduits ÉtiquetteRougeetValeurExceptionnelle.Nepeutêtrejumeléeàaucuneautrepromotion.Imagesàtitreindicatifseulement.SOLDE 1/2 PRIX Achetez un article à prix courant.1 À compter du troisième, nous payons les 2 taxes sur un vaste choix de mobilier! 3 Obtenez-en un deuxième àmoitié prix.2 LAVAL 1965, AUT.DES LAURENTIDES 450 686-9888 BROSSARD 8505, BOUL.TASCHEREAU 450 678-0088 BROMONT 117, BOUL.BROMONT 450 534-4877 DRUMMONDVILLE 166, RUE ST-GEORGES 819 475-3026 UN VOTE POUR VOS ÉCONOMIES 9 Sherbrooke jeudi 20 mars 2014 - LA TRIBU NE 9 QUÉBEC 2014 RENÉ-CHARLES QUIRION rene-charles.quirion@latribune.qc.ca SHERBROOKE \u2014 L\u2019une des premières actions de Luc Fortin à titre de député de Sherbrooke du Parti libéral du Québec (PLQ), si les électeurs lui font confiance le 7 avril prochain, sera de mettre en place Équipe économique Sherbrooke.« Je veux créer une force de frappe pour faire rayonner les projets sherbrookois.Je souhaite que nous soyons entendus et remarqués», soutient le candidat du PLQ dans Sherbrooke.Luc Fortin dresse le parallèle avec le Plan Nord où le leadership politique, selon lui, a contribué à rassurer les investisseurs.« Avec Équipe économique Sherbrooke, nous voulons envoyer un message clair aux investisseurs.Ils vont comprendre que nous sommes derrière les projets et ils vont leur accorder une crédibilité.Quand le gouvernement supporte le projet, c\u2019est un gage de confiance pour les investisseurs », croit Luc Fortin.Il mentionne que tous les acteurs économiques feraient partie de cette équipe, soit la Ville de Sherbrooke, les organismes comme Destination Sherbrooke, Sherbrooke Innopole, la Chambre de commerce de Sherbrooke et de Fleurimont et les gens d\u2019affaires.« Tous les gens intéressés par le développement économique seront les bienvenus.Notre influence se multiplie lorsque nous multiplions les gens.Ce n\u2019est pas une structure.Je veux regrouper des gens qui défendent et font la promotion d\u2019initiatives.Je ne veux exclure personne.C\u2019est ce que je veux faire avec Équipe économique Sherbrooke », projette Luc Fortin.Entouré de gens d\u2019affaires au Complexe Thibault, le candidat Luc Fortin veut mettre en place Équipe économique Sherbrooke libéral a répété qu\u2019il placera le développement et l\u2019emploi à l\u2019avant-plan.S\u2019il est élu le 7 avril prochain, il souhaite dédier une personne de son bureau de circonscription aux dossiers économiques.« Ce que les gens me disent depuis le début de la campagne, c\u2019est qu\u2019ils veulent travailler et qu\u2019ils veulent un emploi de qualité.L\u2019emploi est à la base de tout.Ce sera ma priorité à tous les jours à partir du 8 avril prochain.Ils veulent un député à l\u2019écoute de la population », explique le candidat du PLQ dans Sherbrooke.Luc Fortin a déjà rencontré lors de la campagne électorale de la maire de Sherbrooke Bernard Sévigny dans le dossier de désignation de l\u2019aéroport de Sherbrooke.« Je vois l\u2019aéroport de Sherbrooke comme un levier de développement économique.La première étape est de convaincre le gouvernement fédéral de donner cette désignation à l\u2019aéroport de Sherbrooke.En regroupant les gens d\u2019affaires et en expliquant l\u2019importance économique de ce projet via Équipe économique Sherbrooke, nous allons convaincre le gouvernement fédéral.Ensuite un gouvernement libéral de Philippe Couillard sera présent pour soutenir le projet de l\u2019aéroport.Ce serait l\u2019une des priorités pour créer un environnement favorable à l\u2019investissement.Les gens des milieux sportifs, des affaires et du milieu universitaire, me parlent du dossier de l\u2019aéroport de Sherbrooke.Équipe économique Sherbrooke pourrait être une force de frappe pour débarquer à Ottawa et avoir une plus grande écoute » croit Luc Fortin.Conseiller aux communications du premier ministre Jean Charest de 2010 à 2012, Luc Fortin a invité son ancien patron à venir faire campagne à ses côtés dans Sherbrooke.« Il m\u2019a encouragé à y aller et m\u2019a dit qu\u2019il serait là pour me supporter.Son horaire est très chargé.Beaucoup de gens viennent nous soutenir au cours de la campagne et peut-être que Jean Charest en fera partie.Si M. Charest est de passage à Sherbrooke et que son horaire lui permet, je serais honoré de faire campagne à ses côtés », mentionne le candidat libéral dans la circonscription de Sherbrooke.Luc Fortin 3450563 3457970 10 10 LA TRIBUN E - Sherbrooke jeudi 20 m ars 2014 TRIBUNE LIBRE hervephilippe@videotron.ca Droits réservés À la veille du débat des chefs, l\u2019Association québécoise d\u2019établissements de santé et de services sociaux (AQESSS) intervient aujourd\u2019hui dans la campagne électorale pour demander aux partis politiques d\u2019indiquer les moyens qu\u2019ils entendent prendre pour maintenir l\u2019accès et la qualité des services offerts en ce moment dans notre système public de santé.Le budget présenté en février par le ministre des Finances et de l\u2019Économie, Nicolas Marceau, prévoit une augmentation globale des budgets de la santé de l\u2019ordre de 976 millions $, une somme insuffisante pour couvrir notamment la hausse des coûts des médicaments, des technologies et celle relative à l\u2019accroissement du nombre d\u2019usagers.De plus, la hausse prévue de 540 M $ de la rémunération des médecins est incluse dans ce montant.Il est clair qu\u2019en l\u2019absence d\u2019une entente avec les médecins qui permettrait un étalement de cette hausse, les établissements de santé et de services sociaux se verraient imposer cette année un manque à gagner oscillant entre 400 M $ et 600 M $.Si cela devait se produire, les établissements ne seraient plus en mesure d\u2019offrir aux Québécois le même niveau de services auquel ils ont actuellement accès.Il faudra donc faire des choix.Par souci d\u2019équité, d\u2019im- putabilité, de démocratie et de transparence, ces choix reviennent au gouvernement.Il doit indiquer à la population quels services seront affectés.Ainsi, à la veille du débat des chefs, l\u2019AQESSS demande aux partis politiques de faire preuve de la plus grande transparence et de dire aux Québécois: S\u2019ils ont l\u2019intention de négocier une nouvelle entente avec les médecins afin d\u2019étaler la hausse prévue de leur rémunération.Et, dans le cas contraire, d\u2019indiquer quels choix ils retiendront, quels seront les services affectés par les compressions et comment ils financeront leurs engagements électoraux.Par ailleurs, depuis le début de la campagne, les différents partis politiques ont pris de nombreux engagements en matière de santé et de services sociaux.L\u2019AQESSS est heureuse de constater que ces engagements, bien qu\u2019ils diffèrent sur le plan des modalités, ont tous pour objectif un meilleur accès aux soins de première ligne.S\u2019ils ont réellement l\u2019intention d\u2019améliorer l\u2019accès aux services, les partis politiques doivent indiquer: S\u2019ils ont l\u2019intention de revoir le mode de rémunération des médecins afin de le lier à des objectifs de performance clairs, associés à des mécanismes de reddition de comptes transparents et publics.S\u2019ils ont l\u2019intention de prendre des mesures pour permettre à d\u2019autres professionnels de la santé, comme des infirmières et des pharmaciens, de jouer un rôle accru et d\u2019exercer plus de responsabilités cliniques.Sur ces deux derniers points, il est important que la population québécoise sache que les provinces canadiennes ont déjà mis en place de tels mécanismes et que les résultats quant à l\u2019accès et au suivi sont au rendez-vous.Il est temps que le Québec leur emboîte le pas.Diane Lavallée Directrice générale de l\u2019AQESSS Maintenir l\u2019accès et la qualité des soins Le rattachement prévu de la Crimée à la Russie, aussi illégal qu\u2019il soit, constitue une épreuve décisive pour les pays occidentaux et démontre les limites des sanctions contre une grande puissance qui décide reprendre par la force ce qu\u2019elle estime lui appartenir.Il pose aussi un défi aux pays membres de l\u2019OTAN (dont ne fait pas partie l\u2019Ukraine), hésitants et divisés, mais désireux de dissuader Vladimir Poutine d\u2019aller plus loin, même s\u2019il dit ne pas vouloir une partition de l\u2019Ukraine, et de rassurer leurs alliés d\u2019Europe de l\u2019Est.La Crimée, à majorité rus- sophone, a dit oui par référendum à son intégration à la Russie.Une gifle pour les pays occidentaux au lendemain des Jeux olympiques d\u2019hiver de Sotchi.Cette annexion constitue peut-être également une réaction au renversement du gouvernement démocratiquement élu de Viktor Ia- noukovitch (un prorusse qui s\u2019était opposé à la signature d\u2019un accord entre l\u2019Ukraine et l\u2019Union européenne), un régime corrompu et incompétent.Mais il s\u2019agit surtout d\u2019une gifle pour les pays occidentaux au lendemain des Jeux olympiques d\u2019hiver de Sotchi.En voulant punir l\u2019Ukraine - ou plutôt les Ukrainiens - d\u2019avoir voulu se joindre à l\u2019Union européenne, la Russie s\u2019est emparée de cette péninsule stratégique bordée par la mer Noire et a violé du même coup un traité de 1994 sur l\u2019intégrité du territoire de ce pays.Que peut faire l\u2019Occident, à l\u2019exception des sanctions décrétées à l\u2019encontre de certains dirigeants russes et ukrainiens ou de tenter un isolement diplomatique de la Russie?Dès le début de la crise en Ukraine, l\u2019OTAN a certes envoyé davantage d\u2019avions militaires pour surveiller les frontières de la Pologne et de la Roumanie et a accentué sa présence en mer Noire, mais écarté toute option militaire, ce qui n\u2019a visiblement eu aucun effet dissuasif sur M. Poutine.Parallèlement, de véritables sanctions économiques mettraient du temps à agir et il ne faut pas oublier que plusieurs pays européens, notamment l\u2019Allemagne, dépendent largement du gaz russe.On aura beau dire que la Russie a aussi besoin des technologies et des capitaux occidentaux pour moderniser son économie, Vladimir Pou- tine semble pour le moment en position de force.Et même si les pays membres de l\u2019Union européenne doivent se réunir aujourd\u2019hui et demain pour étudier la possibilité d\u2019étendre les sanctions, le sort de la Crimée semble bel et bien scellé: le président Poutine a signé lundi un décret reconnaissant l\u2019indépendance de la péninsule et son Parlement a demandé officiellement son intégration à la Fédération de Russie.« Il faut être réaliste, qu\u2019on se félicite ou qu\u2019on le déplore, Poutine a gagné et il n\u2019y aura pas de marche arrière », souligne Hervé Cassan, spécialiste du droit international à l\u2019Université de Sherbrooke.« De plus, il est difficile de sanctionner une grande puissance », dit-il.Il reste que l\u2019intégration d\u2019une partie du territoire d\u2019un pays indépendant, même sous le couvert d\u2019un référendum gagnant, constitue un coup de force sans précédent depuis la fin de l\u2019URSS en 1991.On peut difficilement connaître les ambitions réelles de M. Poutine, qui n\u2019a jamais digéré la chute de l\u2019empire soviétique, ou imaginer ce que seront dorénavant les relations entre la Russie et l\u2019Occident, particulièrement les États-Unis.Mais, même si cela ne redonnera pas la Crimée à l\u2019Ukraine, il faut accentuer la pression sur Vladimir Poutine et tenter de négocier une sortie de crise afin d\u2019éviter que Moscou ne pousse davantage ses pions.Roulette russe OPINIONS Louise Boisvert présidente-éditrice Maurice Cloutier rédacteur en chef Louis-Éric Allard directeur de l\u2019information DENIS DUFRESNE ÉDITORIAL denis.dufresne@latribune.qc.ca sur ?l à tricoter PHILDAR PINGOUIN Sauf Philfolk et Impact 3.5 et 6 1221, rue King Ouest 819 346-0686 2 % 0 du 17 au 29 mars 2014 11 Sherbrooke jeudi 20 mars 2014 - LA TRIBU NE 11 QUÉBEC 2014 MONTRÉAL \u2014 Bernard Drainville voudrait reprendre le débat sur la Charte de la laïcité là où il l\u2019avait laissé.Il redépo- serait le projet de charte de la laïcité déjà connu et demanderait le consentement des autres partis et députés indépendants pour continuer l\u2019étude en commission parlementaire.Quelque 100 mémoires déposés n\u2019avaient pas encore été présentés à l\u2019Assemblée nationale.Il n\u2019y aurait donc pas de nouveau dépôt de mémoire.Il se dit «ouvert à améliorer la Charte».Mais les critiques entendues dans les derniers mois n\u2019ont pas fait fléchir sa volonté.«Il n\u2019est pas question de vider la Charte de son contenu ou de reculer sur les aspects fondamentaux, notamment sur la question du port de signes religieux», prévient-il.S\u2019il amende la Charte, il annonce que «ce ne sera pas pour l\u2019affaiblir, ce sera pour la renforcer».Le PQ s\u2019est déjà inspiré d\u2019une proposition de l\u2019ex-députée libérale Fatima Houda-Pepin, qui veut créer un centre de surveillance et de lutte contre l\u2019intégrisme.Alors que Pauline Marois s\u2019est enfermée hier pour se préparer au débat, M.Drainville invitait les médias pour faire le point sur sa tournée de 15 circonscriptions depuis le début de la campagne pour promouvoir son projet de loi.(La Presse) Charte : Drainville ne veut pas reprendre le débat à zéro LÉVIS \u2014 Québec solidaire souhaite lutter contre la pauvreté en instaurant une politique de revenu minimum garanti annuel de 12 600 $.De passage à Lévis, le coporte-parole de Québec solidaire, Andrés Fontecilla, a insisté sur le fait que tous les citoyens devraient avoir droit à un revenu de base leur permettant de vivre décemment, précisant qu\u2019environ 10 pour cent des ménages québécois se retrouvent sous le seuil du faible revenu.Un gouvernement solidaire verserait la différence entre le revenu de la personne - qu\u2019elle soit sans emploi ou que son salaire soit insuffisant - et le revenu minimum garanti.Seuls les individus en situation de pauvreté obtiendraient ce soutien financier.Selon M. Fontecilla, chaque dollar investi dans les besoins essentiels est un dollar qui retourne rapidement dans l\u2019économie locale et qui stimule l\u2019emploi, de sorte qu\u2019il est avantageux d\u2019investir dans la lutte à la pauvreté.\u2014 La Presse Canadienne QS veut un revenu minimum garanti annuel de 12 600 $ MICHEL CORBEIL ET VALÉRIE GAUDREAU MONTRÉAL \u2014 La tension monte à la veille du débat des chefs.Philippe Couillard soupçonne le PQ de préparer une question référendaire pour « fourrer le monde ».Pauline Marois dénonce la «pensée magique» en économie de ses adversaires.François Legault incite les citoyens «à sortir du référendum».Des trois leaders des principaux partis à l\u2019Assemblée nationale, c\u2019est le libéral Philippe Couillard qui a été le plus virulent.Ce matin, à Québec, en entrevue à Radio X, il a avancé qu\u2019une question complexe que poserait le Parti québécois à un éventuel référendum n\u2019aurait qu\u2019un objectif.« C\u2019est pour fourrer le monde, pour mélanger le monde », a-t-il répliqué à l\u2019animateur.«J\u2019ai à vue de nez quatre ou cinq sujets sur lesquels j\u2019ai des questions à lui poser», s\u2019est-il aussi emporté pour une deuxième journée contre la chef péquiste qui n\u2019a de cesse de critiquer son intégrité et de lui reprocher ses liens avec le controversé Arthur Porter.«Si elle choisit de le faire au débat, elle va y goûter», a-t-il averti, de passage à Québec pour sa tournée.M.Couillard a promis, sans préciser davantage, avoir «des questions intéressantes à poser» à la leader du Parti québécois.Le fameux deal, auquel a fait allusion l\u2019ex-président de la FTQ, devant la commission Charbonneau, en ferait partie.Dans une conversation captée par les policiers, en 2009, Michel Arsenault fait référence un investissement du Fonds de solidarité de la FTQ dans une firme de Claude Blanchet, le mari de Mme Marois.Fort de «deal», il allait «parler avec Pauline» pour empêcher la tenue de l\u2019enquête sur l\u2019industrie de la construction.Philippe Couillard a aussi fourbi ses armes pour le dossier Pierre Karl Péladeau.Le bâtisseur de Québecor n\u2019a pas l\u2019intention de vendre les actions de son empire.Mme Marois, soutient M.Couillard, a «harcelé» des membres du gouvernement libéral de Jean Charest pour qu\u2019ils se départissent d\u2019entreprises «de beaucoup moins grande importance.Pourquoi les standards qu\u2019elle demande aux autres ne s\u2019appliquent pas à eux autres?» Moins de hargne À Montréal, Pauline Marois s\u2019est adressée brièvement aux médias, avant de s\u2019enfermer avec ses conseillers pour se préparer au combat des chefs.Son ton a été nettement moins belliqueux que celui de son adversaire libéral.«Non, pas du tout», a-t-elle répondu lorsqu\u2019elle s\u2019est fait demander si elle cherchera le K.-O.Par contre, elle veut profiter de l\u2019affrontement pour dénoncer les autres leaders de parti «qui tombent dans la démagogie lorsqu\u2019ils parlent d\u2019économie.Ils prennent des engagements qui n\u2019ont pas de bon sens, qui relèvent de l\u2019ordre de la pensée magique».La chef péquiste a, dans un premier temps, classé «dans les choses plus faciles», le thème du «nationalisme et de l\u2019identité».La langue, l\u2019histoire et, surtout, la charte de la laïcité, s\u2019est-elle ravisée, «c\u2019est la partie où se trouve la plus grande différence avec les autres formations politiques».Le chef caquiste n\u2019entend pas sortir «un lapin» de son chapeau, tenter un coup d\u2019éclat, pour inverser la tendance.François Legault martèlera qu\u2019il faut un ménage dans les finances publiques et une baisse des taxes.«Je vais tenter de convaincre les Québécois qu\u2019il faut sortir des vieilles chicanes.«J\u2019ai hâte de voir si M.Couillard a fait ses devoirs, a affirmé M.Legault.À voir son cadre financier et ses flip- flop des derniers mois, il y a peut-être une opportunité de démontrer que M.Couillard n\u2019est pas prêt à gouverner.» (Le Soleil) Le ton monte avant le débat LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE Devant les caméras, le chef libéral Philippe Couillard a martelé hier que Pauline Marois « allait y goûter » si elle le critiquait sur son intégrité au débat des chefs.3386909 3452099 decornw.com 5087, boulevard Bourque, Sherbrooke 819 823-4100 Bien plus qu\u2019un magasin de meubles LA GRANDE VENTE ANNUELLE DU 20 MARS AU 12 AVRIL 1 800 ROULE VW vw.ca *Sur approbation du crédit.Basé sur le modèle Jetta de 2,0 L 2014 / Tiguan 2.0T 2014 neuf et non immatriculé de base avec boîte manuelle à 5/6 vitesses dont le PDSF est de 16 385 $ / 26 700 $.!\"#$%&' (' )*+ , - + .*/ , '& (0%1& (' 20\"345&0 (' .67 , - /87 , 4'9352 : ;< 25=> 232?FGHFI JK3293L: *E ,MN (4#5&2 '& & 232?PPQ' 4(4' #3 ;#3'4 : %45O $#5>(4'?UV4'2 '> T5=3'34 K3293L' [S\\ (' .N) Q /7.*N /E 8)A , - [5=3 /?7[ /7.*N *.877 ,?I#(D;' $#>&40 : &5&4' 5>(5\"> %#34 ;'2 (0&
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