L'Opinion publique, 6 octobre 1870, jeudi 6 octobre 1870
[" re EE 5 > es A =H TIR 5 2 === = nmi = = Wiis = oF ors CE] 2 5%; % SATS s PAY == === = = = ce Sa Fy =& > a 7 ÿ = ge oo V7 cz LEE Fie { 9 S \u2018 G PE pie Si 7 = = A, % Fi7 7 i XH i ea rion 4 M Ee = Te Sik 7 27 as REF 1 \u2014 7 Le { i 4 = == = = > ER Z tli IE 724, 2 ' ca» « ABONNEMENT £ Pau N 5 = == = à 2 Em PF à = À y ! 5 = = Te = 7 \u201c5 ia AK \u20ac Ÿ = pi E C6 Zi Eg 3 = K hs = G = se \u2014 =z \"22 SN cs Fx4 Fon \\ y a = RNR a 9 Pi pea og Ris WH ny iG Nc \u20aca 0; Th \u2014) S ps 1870 ZN 5 ; py NS E PSS An 0 Cu is == == SENG Ei 27 2 2s a = === & YE If = et es EN SES, A mé.) b Xe .= n I PR es AEE == | \u2014 Ha Vs ny te PTE Zo A Yu - = NS pe 2 X ni ¥ pes = = 2 43 > 3 # ad 77 GE 7%\" 2 a\" 4, + LI fi Le 77, A au, cet bo 7 7 ps 73 7 # 7 A A @ of Mh te AR vs 7 7 7 Zz, 2 > - JS i\u201d S \u20ac + = he OH 4 7 7 X/, À A {2 WR > = Ce he a 7 7 77.ZL 4 LL ht o> \u2018 .» IN \\ a ir =~ CEE ET IS 7 fem e > rd ni À = SO 27777 7\u201d = TRE a = a 4 L iy 2 ry > ES 5) D 2 a Ley fll os \u2014n Ng rl Cr J =r 5.Pe] w NS = x 3%, S SK AY AS MONTREAL, JEUDI, 6 OCTOBR BAR a a > a cd a) ae Gai Ju =, 2 Bn, So 2 CE FE we 3 = = 77 7 HZ x 1 2) ss a Zz, 0 fi Z LF 2 I = =a = ® & Yo» ee Y nes br ES Pe à es \u20ac 2 ai EL § 5 =» {r ant \u20ac \u201c0 ; TAY ven = Ë rm i 7 Po ool x Eg ii S ry toy PE \u20ac \u2014 5 \u2014 = Fri us IF PS, 29) 7 A VE Us pre in \u2014 cer =; = = = RA EEA TINNED is 5 = ca a 5 4 as = ES (a a ) + Æ = 4 7 LA 5 a a \u2014 o A 3 \u20ac 3 ir id pd \u2014== = = = EN Te < 76 EAN 3 LE re ut dominos a=) 3 IN NS === 0 4] = ea Ed == > : ES ve 4 Ping Ni 3 te Es = A 5 0 CS \u2014 ee ee wo i ot) ND SR = Er te 723 2e 7 LA KEVULULION A F'AKIS\u2014PROULAMATION LE LA KEPUBLIQUE CELhBbEL SUL iY = > LW kA ar = = es\u201d a y ye 7 PI s Ya x g er, = 7 Ei = fe > Wo = = = 5 | Eo og 1 Pe Ne = F 7 \u2014No.40 2 bry AS bs Xf Tt =\" ATT TT Ÿ Hy \u201c4, i ES i == ta ss A Hai Pi.[2 ro CE CA a ep = xR = fi FAN EM 3 L'OPINION PUBLIQUE, LUNDI, 3 OCTOGLE 1810.LE PROCES GUIBORD.2ME ARTICLE, Nous regrettons presque d'avoir entrepris, dans un temps où tout le monde tourne les yeux du côté de cette pauvro France, notre vraie wuère-patrie, la tâche si aride dle mettre sous les yeux do nos lecteurs une analyse du fameux procés.Nous croyons pourtant trouver une excuse duns lu grandeur du sujet, dans son intérêt palpitant pour tous les catholiques.Les désastres et l'abaissement de lu France nous émeu- veut profondément: ou dirait quo notre sung se glace d'épouvante à mesure que le sien coulo à flots, que notre prestige ici se trouve entamé à mesure que le sien descend li bus.Les plus tristes pensées, les plus sombres pressentiments, les plus lugubres perspectives nous nssiégent.Mais si, à l'endroit de la France, notre cœur saigne, l'âme, du côté de Rome, reçoit de terribles coups, ot il est nu moins juste de purtagor nus douloureuses appréhensions.Sans vouloir faire de rapprochements forcés.nous pouvons au moins dire qu'il y à quelqu'apropos.quelque justification à signaler un triomphe de l'Eglise sur une terre protestante lorsque son Chef Suprème est dépouillé au milieu d'enfants répu tés catholiques.(\u201cest un contraste saisissant, Un jeu terrible de l'histoire qu'il est curioux de noter, très ins- truetif d'observer pour tous les penseurs et surtout pour ceux qui croient que tout ne marche pus au hasard duns l'enchaiînemeut des évènements.Il y à beaucoup de con- solutions, beaucoup d'enseignements à tirer de ces rapprochements.L'Eglise soutfre beaucoup moins «les lâchetés des jeu ples qui Pabandounent que ces peuples eux-mêmes: perséeutée ici, traguée là-bas, fuyant partout étrangère au milieu de ceux qui furent ses protecteurs ct ses on- fants, elle retrouve un autel ct des hommages purs, «l'éclatantes victoires et de glorieuses répurations dans des pays jadis & peine connus d'elle et quelquefois ses cn- nemis.Nous avous promis un résumé de jugement ol bon un discours sur les persécutions et les juies du l'Eglise, Comme lo soldat fidèle à sa consigne, exécutons notre cu.gagement.Cette cuuse désormais celèbre soulevait, uvus croyons l'avoir déjà dit, une seule et grande question.à propre ment parler: l'indépendance de l'église vis-à-vis l'Etat, ou les relations de l'Etat et de l'Eglise, ou, entin, l'intervention du pouvoir civil duns les affaires de l'Eglise, troie périphrases qui renferment la méme idée connne principe ou comiue conséquence.Les avocats de fiuibord dissient en résumé : nous sommes régis par le droit gallican qui existait en France avant lu cession et par le droit public anglais devenu aussi le nôtre depuis là cession.Le premier permettait le recours aux tribunaux civils à tous ceux qui avaient à se plaindre du clergé en wma.tières ecclésiastiques; ce droit est passé au souveruin protestant par la conquête «t le traité de cession qui l'a suivie.Au reste, le souveruin anglais possédait déja cette suprématie religieuse d'aprés les lois de l'Empire depuis la Réforme et il ne s'en était pas départi eu noceptant la cession et en garantissant aux canadiens le libre exercice de leur religion.Et les autorités nou- breuses qu'ils ont citées justifiaient siuplement leurs pré tentions sur un puint: l'existence du droit gallican en France, et la malheureuse ob trop fréquente application que l'on en fit durant les derniers temps de lu inonar- chie.Les avocats de lu Fubrique l'ont eux-mêmes admis.Laggouve Guibord demandait, au nom de ce droit gallican et de ce droit anglais, au tribunal canadien d'intervenir pour déclarer abusive et inefficace la sentence ecclésiastique qui fruppait son mari, et l'empéchait d'avoir lu sépulture catholique.De leur côté, les avocats de la Fabrique prétenduient que le droit gallican, le droit anglais ou la suprématie ec- cléviastique revendiquée par la couronne anglaise n'avaient rien à faire dans le Bas Canada catholique, placé, en mu- tières religieuses, sous le contrôle exclusif de Rome, qui repudiuit l'intervention civile, contre Luguelle le clergé français avait d'ailleurs toujours protesté.Void, au reste, comment M.Jetté, dans un plaidoyer dont tout le monde à pu apprécier lu logique et l'élégante sobriété, à cireonscrit lu question de manière à vomprendre tout à la fois les objections de ses adversaires et à définir l'exacte position qu'il prenuit avec ses habiles collègues, MM.Cassidy ot Trudel : + lu.Le duvit gallicnn, dit-il, qui régissuit lu France on 1760 est-il cu force «nu ve pays?\" «20.Bi nous wuvons pas le droit gallican, avons-nous le aroit publiv anglais, sxvons-nons là suprétiatio spirituelle du Souverein auglais, tel que tu prétend ls Demaudereese 27 \u201c3v.Enfin, si nous n'avous ni le droit gallican ni la Supré- mativ spiritia ll: du Souverain anglais, quel est le droit qu .= L'OPINION PUBLIQUE 6 Ocroske, 1870, ri PSS EE uous régit ?Quelles vont Les règles de Au reste, dans un pays mêlé comme le notre, ls doo à 1e présente cause 2?\u201d _ trine contraire nous mêneralt loin: il serait tout-à-fait Le Juge Berthelot à répondu que l'ingérence civile dans rassurant de voir un juge protestant dire à un évêque les attsires religieuses n'était pus admissible dans notre | catholique qu'il n\u2019enteud rien à son devoir et un ju Pays ; que noue n'étions là-dessus souris ni au droit gal | catholique sermoner un disciple de Luther sur Pel lican ni au droit anglais, mais bien aux seulos règles de cité de lu foi avec ou sans lea wuvres, Ce serait le rév i Rome en pleine force ot vigueur ici.[| nous serblo svoir ! de tous les faustiemes, la guerre de religion en germue n facilement démoli l'échafaudage des avocats de l'Institut.| désordre et lu cshos susurés dans notre pays ui jeun, avoir reluvé victorieusement quelques assertions, refulé | punis marchant vi fièrement ob vi sngement daus ve quelques erreurs du juge Mondelet.Nous ne pouvons le ; du progrès et de l'agrandissement au wilieu des races et suivre dans ute sa longue et tréminstructive thèse.; des oroyances diftirentes qui l'habitent.A ce point de Nous nous contenterons d'appuyer sur deux purtios de vue, le jugemont du juge Berthelot et de ses collégues est sus Motifs, qui nous paraissent nouvelles et n'avoir point : pon-soulemient un bon jugement pour les catholiques êlé ou que peu touchées duns la cause.Suivant lui, le \u2018 piais c'est encore un grand bienfait social pour tout le droit public applicables droit gullican 1'a jamais existé en Canada avant ls conquête | pays.ot le Conseil Supérieur 1's jamais possédsd le pouvoir d'im : mixtion dans les aitsires religieuses : lu seule circoustance remurquable où il ait essayé de ce pouvor\u2014lu célèbre nifuire du cas de sépulture de Mgr.de St.Valier\u2014il a été désavoué par le Roi Louis XV, En second lieu, dés l'origine, l'Eglise du Canada fut sous le controle direct de | tome et non pus «le l'Eglise de France, Voyons les déve- loppemients et les preuves historiques que M.Berthelot donue à vos deux propositions : « L'on ue doit dune pas aflirwer, dit-il, que le droit gallican ou le droit ceclésiastique français tel qu'il existait en France avant 1759, était reconau comme le droit veclésiastique de la colonie de la nouvelle France, puisque le Conseil Supérieur | ne parsisesit jouir eb-n'avait pas le droit de jouir de la juris- | diction ecclésiastique eu matière religieuse et spirituelle.« La vaison de cette différence entre ce qui existait en France et de ce qui n'existait pas, où n'était pas reconnu en Canada, résulte peut-être de ce que le premier Evique nommé pour (le Canmls ne relevait pas du Roi comme les Evêques de \u201cranice, Celu peut aussi résulter de ce que le Conseil Supérieur W'était pas composé comme l'étaient les parlements français, d'hommes de loi capables de juger de matières canoniques ct d'Eglise.En France, lorsque les Parlements siégeaicnt en appel comme d'abus, il y avait nombre égal de laiquus ct d\u2019ecclésiastiques, tandis qu'au Conseil Supérieur la chose était impossible ; il n'était composé pour le plus grand nombre, que d'hommes honorables d'uilleurs, muis qui n'étaient dans ls y colonie que des citoyens ordinaires de 1a classe bourguuise ou laque, l'Evéque seul excepté.« Sur ce sujet, j'observe qu'au nombre des libertés dites de l'Eglise gallicane, était le droit de nomination par le Rui et de présentation aux Lénéfices Supéricurs.\u201d Après la citation des articles 45 et 06, l'honorable juge continue ainsi: « C'est suns doute pour su couforiner à ces règles que le loi de France voulait que l\u2019Eviché de Québec relevit de l'Eglise de France, vt néanmoius il init par sc rendre à lu volonté du Pape qui n'a nommé Mgr.de Laval, premier Evèque de Qué- ! bec qu\u2019à la condition qu'il relèverait directement de Rome, et | on à sins évurté les deux articles cidiessus, : + Cela parait êlre d'apres ce que Pon trouve en l'Histoire de ls Colunie Française pas Mussire Faillon, Tous.3 P.424, et suivantes : + Aussi Histoire du Canada, Messire Ferland, Tom.2 I.102, | Enfiu dans l'Histoire des Colonies Françaises par Petit, Tom.2 pp.491 à 495 où il est dit; Lu Cour voulait que l'Evéque de Québec fit partie du gé de France: Rume voulut qu\u2019il dépendit du Saint- \u201cSiège.Rome Pemporta: elle devrait encore l'emporter, «parce qu'iudépendemment des moyeus que la Cour à de \u201cmettre daus sa main tous les corps établis dans les Pays do «sa domination, «lle trouverait bien moins de difficultés à eu « imposer à Uu clergé qui ue serait soutenu d'aucun corps nu- \u201ctional.\u201d » D'ailleurs, ajoute M.Burthelot, il ne paraît pas y avoir eu d'Otticialite dens le puys sous le gouvernement francais, An temps de la cession, l'Uticial en France était un prètre qui exerçait la jurisdiction «celésiastique contentiense d'un diocèse, suivant Durand de Mastlane.Selon Félix, l'Evêque ne peut être (eau \u201cd\u2019avoir ni Graud Vicaire, ni official, #'il lui plait, « Jui seul et par lui-mêtae a la jurisdiction voloutaire et la ju.« risdiction coutentivuse.\u201d C'est sans doute parce que l'E- « véque du Cannda ne se considérait pas relever du Roi de « France mais de Rome même qu'il n'avait pas nommé d'uf- « ficial\u201d « L'on trouve cu fait confirmé, qu\u2019il n'y cn avait pus lors de lu cession, dans l'ouvrage de Murriol, p.148\u2014où il dit :\u201d ; \"he lues objections can arisu to this restriction, because it \u201c is stated in the report of Governor Carleton and of the Chief « Justice W.Hey that there was no ceclesiastical court in the « Colony, By which I must understand that there is no + Court of an Ufticial, And which, if it means that there wus \u201c none before the conquest, is a fact very singular, because | « such jurisdiction is incidental to the fonctions of episcopacy.\u201d «Ce que je vicns de rapporter ct les ordonuances du Gouverneur de Benuharnois et J\u2019ordre du Koi pour répudier les ordun- l pancus de l'Inteudant Dupuy peuvent servir à expliquer pourquoi les Picuiputentiaires de la France ot de l'Angleterre se sout servis des termes de \u201c Religion catholique romaine\u201d lorsque l'exercice libre et ebtier de la religion à êté accordé , aux nouveaux sujets au souverain anglais, | «L'on doit croire que ceux qui représentaient le roi français * coutuisraicut que l'Evèque du Canada ne relevait pas du Roi i de France mais directement de Rome, ainsi que je l'ai fait voir déjà, vu vertu d'une exception toute particulière.\u201d lu conquète, quelques vieux jugements ignorés jusqu'ici, des citations de feu le juge Lafontaine, un admirable écrit | du très regretté juge Morin, des pages pleins d'apropos | empruntées à des Jurisconsultes français nullement ulura- l montains, fournissent en outre à l'Honorable Juge le complément parfait de sa démonstration : que le droit gallican n\u2019a jamais prévalu en Canada et que toutes les légis- \u2018lations doivent admetire l'indépendance absolue de l'Eglise en touves matieres spirituelles et ecclésiastiques.L'état du clergé en Canada, sa complète liberté depuis : : térussées.J, A.Muvsszau.COUR CRIMINELLE, 11 ÿ cut un temps où les avocate de Montréal se rendaient en foule aux sessions du ls Cour Criminelle ; ils y passsient des heures agréables et instructives.Ou y trouvait plus de dignité, plus de talent et de causes importantes.Que lux criminels soivnt wolus distingués et se reucontrent plus ging.rulcwent dans les classes inféricures de la société, on ne doit pas s'en plaindre, mais que les avocats contribuent À abaisser le niveau de cette branche importante do l\u2019adminiateation de la justice, c'est différent, Nous avions l'intention de nous faire l'écho de l'impression publique cn signalant certains abus, certaines inconvenances qui frolesent avec raison le Barreau et le public; mais ce serait une tâche longue, délicate et inutile pour le moment La négligence et l'apathie de nou uinés dans la profession ont fait au Barreau une position que nous ne pourrons réparer qu'avec le temps; nutre seule consolation est de voir qu'eux- mêmes la déplorent et en portent justement la peine.Nous ne dirons qu'un mot aujourd\u2019hui, c'est que les accusix et la couroune étaient plus difficiles autrufois, plus particuliers dans leur choix et leur confiance, Ceci ne s'adresse pas à M.Piché directement, mais à ceux Qu'il juge dignes de le remplacer lorequ'il laisse le poste qu'on lui à confié.Que M.l'iché trouve son compte A se faire sins remplacer, soit à Brauharnois, soit à Montréal, c\u2019est possible, mais qu'il ne soit pas surpris, si la société lui reproche cette faiblesse.Nous n'en dirons pas plus long, W'ayant aucun désir de blesser l'amour-propre d'un jeune homme dont l'ambition serait louable, si elle n\u2019était pas incompatible avec les traditions du Barreau et la dignité de ls Couronne.Loin de nous la prusée de vouloir décourager ses efforts pour parvenir à se faire une position honorable par le travail j et l\u2019éuergie, nous counaissons trop les difficultés que rencontre i In jeunesse depuis quelques années pour jouer un parcit rôle.Mais que ceux qui, pur intérêt ou par affection de famill- veulent le protéger, ne lui donnent pas des positions au-dursur de son age ct de sa taille.C'est tout vo que nous demandons duns l\u2019intérèt de la société et de leur protégé mème, qu'ils ne paraissent pas comprendre.Nous esperoué que nots ne serons plus forcés de revenir sur un sujet aussi désagréable pour nous que pour les partics iu- Nous connaissons les bienvesllantes interprétations qu'on donne à vs paroles depuis quelques jours, les nobles motifs qu'on nous prête, Avus L'en sorMIacs pas surpris et nous wen continuerons pus moins de travailler dans la mesure de nus forces à l'honneur du Barreau, à la dignité de la justice ct au bien-être de la societé, .; Au reste, il devrait être suffisant de signaler le fait pour éveiller l'attention des autorités.Si le parti conservateur nc veut pas continuer à faire lus affuires de sce adversaires, il est temps qu'il sorte de se léthargie pour remettre les choses à leur place, Ja Répactios.UN BUN CUNSEIL.11 ent des choses qu'on est intéressé à conseiller mais \u201cjt n'en sont pas mvits bonnes pour cela.Par exemple, qu'un journal conseille aux marchands d'annoncer, on dira : c'est naturel, Mais si les annonces sont utiles au journal, elles ar le sunt pas moins i ceux qui les paient.Les Canadiens-Fran- cain en cela, comme daus tout le reste, hésitent longtemps avant d'annoncer, beaucoup croient que c'est de l'argent perdu.11 est facile pourtant du se convaincre du contraire, et l\u2019exemple des marchands anglais et américains devrait ouvrir les yeux.Croit-on qu'ils paicnt tous les ans aux journaux des centaines ct quelquefois des milliers de piastres par plaisir «1 par pure libéralité?Sans doute, ils te font très peuvent, pour encourager Un journal, mais ile savent Lien que cette libéralité fait leur affaire, La société est organisée de manière qu'on s'enrichit en enrichissant les autres | c'est par la proter- tion et l'encouragement mutuels que les différentes classes se soutienuent ct parviennent.Ceux qui s'écartent de cv+ Joux sages et nc consultent que leur égouwme végètent généralement dans un cuin obscur, et c\u2019ust juste.Mais nous croyous que les amis d'un journal devraient eacou- rager de préférence les marchands et les industriels quéan- noncent.Ces marchands «ui se donnent tant de trouble pour 8 Ocroptt, 1870._ L'OPINION PUBLIQ UE connaître ours marchandises méritent plus d'enconrag ment que ceux qui craignent de risquer quelques ptactres.Chacun devrait avoir pour principe de travailler à enrichir veux qui montrent le plus do sdle, d'activité et de libéralité, de donner à veux qui donnent.F1 faut faire une différence entre l'homme qui se hâte d'enformer dans son coffre tout le produit de ses marchandises et celui qui donne d'une main ce qu'il reçoit de l'autre.Ce sont den rétlexions bien naturelles que chacun devreit faire.COURRIER D'ONTAKIO, Lys imprimetrs! Ah! quel peste! Les correcteurs d'épreuves! Ah! quelle cngeancelL.Les protes!.Ab1 sl ceux-là descendent des croisés, ce ne peut être que des croisées du cintième, Quin maculent de taches d\u2019huile Ia prose d'un tréa-mo- deste chroniqueur, cela a\" xplique par le mépris que leur ins pire la légaeté d'allures de ce citoyen.Msis s'attaquer à Un roman, à un roman Cmonvant, à un roman («rit par unc femme, oli Pon voit figurer d'sbominaliles coquettes et des jeunes fillen très-sages, au nombre de une seule \u2014voilà, suivant moi, qui décide de leur perversité morale et de leur dépravation intellectuelle.ve .Le roman dont il s\u2019agit cat écrit par Mme Léonic ct porte pour titre ; Un mariage en provence, À la fit du quatrième chapitre, vous tombez sur ce pars- Hie \"mph Mon Dieu! dit-elle, en faisant an prière ; mon Dieu! à quel homme m'a-t-on unic ?Quel eat le vrai de cette nature étrange ; les ténèbres remplissent-elles celte âme, et jusqu'à quel point?Faut-il tenter de se faire comprendre, faut-il vouloir me faire obéir ?Mon Dieu! je ruorre indévise et tremblante au milieu des doutes, éclairez-moi, ce n'est pas la volonté qui me manque, «est la lumière ; montrez-moi la route de non devoir, je la suivrai.\u201d Voyons, franchement, les deux mains dans nos bretelles, quel effet produit eur votre tempérament, généralement enclin à l'attendrissement, je suppose, ce paragraphe décoré de sa redoutable coquille ?Vous vous dites d'abord ; ti tiens, voilk une pauvre petite femme qui se plaint au ciel qu'elle ne comprend par sou mari.Un mari incompris! C'est par trop phinomenal.l'ordinaire, ce sont les femmes ot lea petites filles, qui ont beaucoup de bleu à l'âme, qui assurent qu'on ne les comprend pas, qu'ancun homme n\u2019est assez parfait pour déchiffrer tout le joli grimoire écrit au fond de leurs petits cœurs.Mais où, ce n\u2019est plue ça ; c'eat une femme qui ne comprend pas son nari, Enfin vous flnissez par vous détacher de ce phénomène étrange, et vons portez quelques lignes plus bas vos philosophiques réflexions, D'Aunet, .# L'a tonêbres remplissent-clles cette âme, et jusqu'à quel point 7\u201d Dame, oui, il faudrait préciser si c'est jusqu'au tiers, aux deux-tiors, ou au quart aculement.« Faut-il vouluir se faire obéir?.\u201d Oh! elle est bien bonne, celle-là, Une femme qui se demande si elle doit tdcher de prendre assez d\u2019empire sur son mari, pour que celui-ci devienne en tous points, l'esclave de 8-8 volontés et de scs désirs.Mais je croyais que c'était l'idéal que poursuit toute femme en se mariant.Et vous, lecteurs, que vous en semble ?Mais arrivons à l'affreux coquillage : \u201cMon Dieu! je frotte indécise ct tremblante au milion des doutes.\" Votre première pensée, après avoir lu cela, sans avoir réfié- chi à la perversité des protea en général et dus correcteurs d'épreuves en particuliers, est celle-ci : Mais que diablo frotte elle, ls pauvre petite femme ?Et vous raatez-là à douter : .Eat-ve sa batterie de cuisino ?Non, c'est l'attaire de sa cui- sinire, Ext-ce son argenterie ?C'est l'affaire du garçon de servi Est-ce son bureau de toilette ?Non, c'est l'affaire de sa fill- de chambre.Et vous reprenez: Mais que diable Frotte-elle, la pauvre petite femme ?Et yous ne trouvez point.Et vous vous heurtez la tite A mille suppositions plas ou moiun ridicules, quand tout à coup, Une idév aurgit et vous vous écriez : \u2014Oh1 le misérable et le léche !\u2014r au lieu d'un 2.Il fallait Alte, ot il n mia frotte.Ah! le scélérat! si je le tenais; m'avoir submergé, il y à un instant, dens un fleuve de per- pexités!.Avoir cherché à fairo tort à cette pauvre petite fraun*, en insinnant qu'elle cat obligée de frotter quoi que ce soit dans ln maison! Je le répète : Ah! lu svélérat!.e ; ° Maintenant, voulez-vous savoir ce qu'était l'époux de cette tualbeurcuse ?i \"poste, un grand pocte, qui fut nommé chevalier de ls \u2018ion d'honneur dès son premier volume.11 était tellement puete, mime, que son père, sa méee, son frère,\u2014tn comte, une cit C\u2019est assez dire qui comme les autres, pra, sa (omme, ne l'avait pas épousé par ainour, vous com- cuex bien, Maie ea mère lui avait redress le jugement, à bcW près ces termes très-choisis : nina chère, tu seras Mme la baronne, tu auras des cache- «8, des robex,\u2014des robes, des cachemires,\u2014à en tourrer W'agissait ni ne pensait le pus souvent entre les dogbles chässie, l'hiver, pour empêcher le froid de ! ame pean Sent plus qu'il n\u2019en faut pour assurer le bonheur PA Rose roprenait, en fondant en larmes, le cher Tale, ma bonne maman, je ne l'aime pas : u 4 qu it?ro i storie ane mère, qu' ça fait?rétorquait victorieusement xa Et c'était flni.Qu'il n'y avait pas La logique de cette femme était si serrée, possibilité de pusser les doigts à travers.\u201ceo Quand Rose cut découv * & .ert que son cher époux était un bo un grand podte, digne de la décoration, son bonheur SL comble, Comtesse ot un vicomte, \u2014le prenaient quasi pour un imbi- La morale de tont ceci, lectrices, la voici: cent qu'il faut toujours épouser un homme qui s une réputation d'imbicile ou d'idiotisme, bien établie et bien répandue dans le monde, On ne sait pas ce qui peut arriver.Sous cette couche d'im- pocitité, Ke vache peut-être un poôte; ou un autre grand Et maintenant, terminons crânement.\u2014T'u te maries done, Blaise ?disait le maire d'une petite commune à no de ses administres.\u2014Mais oui, monsieur le maire, faut ça, voye me tirer d'affaire, parcequ'en prenant une femme vache.C'est cela, et ta femme aura un cochon.\u2014\u2014Mais oùti, monsieur le maire.I.B.\u201411 n'est peut-être pas inutile d'expliquer aux tce- teurs de la ville, qu'en se mariant, la femme emporte générales ment, comme appoint su futur ménage, une où plusieurs vaches, «t le mari un où plusieurs, , des autres quadrnpèdes.CT.LA BATAILLE DE SEDAN.| Un correspondant donne des détails émouvants sur ce grand désastre, Après avoir raconté les luttes du 20 du 3) en ces terines de la bataille du Zor septembre de la capitulation : | \u201cSi l'ennemi n'eût eu à nous opposer que lex armées si nombreuses qui luttaient contre nous depuis deux jours, il eût été écrasé.L'armée de Sedan comprenait que l'effort décisif était à faire, et que Bazaîne, de son côté, tentait la grande (hataille, Now soldats, limrasats, épuisés et décimés par des combats successifs, par des marches souvent inutiles, par des tetards causés par lex équipages impéciaux, par le manque de | nourriture, n'en étaient pas moins résolus, confiants ct superbes.fu Mais, tandis que lex Bavarois engageaient la bataille, le {prince royal attendu des Prussicus depuis deux jours, arrivait vnfin de Châlons par Vouziers, remontait la Meuse par bon.chery, prenait position avec un corps d'armée le long de la et jetait un autre corps sur Floing ot Givonae, tandis que \"avalerie, en partie cachée dans les bois de Flégneux a Ste, Cécile, attem-iait nos troupes comme à l'affût.\u201cL- prince royal mattaqua que vers onze ben minis alors notre armée, qui repoussait les Prussiens & Bazeille, qui écrasait les Bavarois à la Moncelle, qui disputait les hauteurs di Rabecourt à la garde royale, ces 90,000 hommes d'énergie, de courage, de chevalererque dévouement, attag face, attaqués à droite, à gauche, par derrière, partout, décimés par une artillerie qu\u2019ils n'apercevaient point, recevant de la mitraille sans voir lus mitrailleurs, enveloppés dans un cercie de feu, durent céder à cet ennemi formidable, à con 1,100 pices du canon et à ces quatre cent mille hommes.\u201clus de cinq contre un.Toujonrs! Allous, jusqu'ici Ja France aura eu la gloire.«Gloire funèbre, gloire du martyr qui tombe cn afiemant sn foi, en jetant son eri de protestation et de douleur.+ Que voulez-vous faire?Est-ce que nous sommes connnandes ?Nous ne pouvons que mourir! Nous mourons.\u201d «Sur le plateau qui fait face aux hanteurs de Givonne, zouaves, les turcos, les soldats du ler de ligne, c-ux du 5 écrasés par l'artillerie prussienne, dont les hatterics rangées sur la colline hurlaient, féroces, ces héros, cos vaincus glorieux et sublimes sont tombés avec un sourire de déti eur lea lèvres.Leurs vadavres n'avaient rien d'effrayant et cette mort à quelque chose d\u2019attirant : le sentiment du devoir ac- visages immobiles, console de son horreur, Humbles combattants inconnus! e lutte, lutte de treize heures (de quatre heures du matin tq heures du soir), débris de roues, de canons, de caissons, fusils cassés, sacs éventrés, livrets épars, lettres que le vent vmportait, lambeaux d'uniformes, chevaux aplatis dans des mares de sang, ; ils étaient là, entassés, cmbrussis, offis iers et soldats, presque tous avec un derbier sourire de bravade héroi- que, et qui semblait dire : Vous pouvez nous tuer, nous ou | cher à terre, nous courber jatuais ! 1 \u201cTi y avait 1A des enfants aux poitrines blauches, de vieux sounves aux barbes rousses, des Saint-U'yricns avee leur uni- | forme de l'école et teur épée neuve, des officiers morts la main «ur le cœur.Un chasseur à pivd, Un caporal, était tombé, les : lèvres sur le front d'un camarade.I lui donnait comnr un dernier baîser dans la mort.Un capitaine du 20e de Ligne était mort pleurant, la main sur les yeux, comme quelqu'un | qui regrette, non pas la vie, mais les êtres chere, mère, femme jou enfant.D'autres se mordaient encore la main.Tous cos tuartyrs étaient à le fois horribles et superbes, # La plupart de ces malheureux portaient au cou des scapu- { Inires.& Quelle étrange chose que la nature humaine! d'éprouvais uh sentiment soulagé vt am:rement vonsolateur, quand j'u- percevais, à côté des nôtres, des cadavres prussivns.Il me semblait que nos pauvres morts étaient vengés.Et voilà ce que fait de nous ls guerre! Un grenadier fançais étuit couché dans un fossé, le long de la route de Givonne, étendu mort auprès d'un fantassin prossien.1e Prussien était tombé sur le talus cu sautant sur le Français, abrité par le fossé.Ils s'étaient entrestués, ot leurs corps dormaient côte à côte, \u201c BATAILLE DE COURCELLES.Comme prélude à la série de combats hérmques Hvres par Mac-Mahon aux armées réunies du prince royal et du prince Charles, le maréchal Bazaine remportait le 26 un nvantage suarqué dans tu cogagement à Courcelles-Chaussy, à dix-ht it kilomètres est de Motz.Le village de Courcelles est situé sur la route de Fortach, à peu du distance de l'endroit où s'embranche sur cette route *velle de Suarlouis.C'est donc pour l'ennemi une position ime portaute, puisqu'elle commande les deux voies par où Ini acrivent la majeure partie de ses transports.Le maréchal Bazuine, qui campait sous Metz, à proximité du fort Saint-Quentin, fit, pendant la nuit du 21 au 25, traverser la vilte à une partie de ses troupes qui ressortit par la porte de Quélen, et, au petit jour, tomba sur l'ennemi, À la auite dv cutte victoire, les français ont pu prendre pos- | session d'une section do ln ligne ferrée de Forbach.A midi ils étaient maîtres de la station de Courcelles et ils détrui- esient le chemin de fer construit par les Prussicns pour faciliter leurs transports de Forbach À Pont-A-Moussen.compli, du male et filer devoir, qui rayonne encore sut ces © l'auvres gens! : «Ils étaient là, en rang, parmi les épouvantables débris de ! RIVIERE ROUGE.SOULEVEMENT Lk# METIA.Let chogra continuent d'avoir mauvaise mine au Nord- Ouest.Non seulement les inétis n'ont pas cu l'amnistie qu'on | leur avait promixe, mais encore ils sont maltraités ct menacés de mort, On dit que Pun de leurs chefs poursuivi par des volontaires huut-canastiens #'est jeté daux une rivière et qu'il n werait pas morti.Il y avait ou des conps de fusil d'échan- gon entre quelques partisans de Riel et leu fanatiques du fort :Garey.Les métis gagnent les plait ils xe réunissent 4 ! paraissent vouloir s'organiser pour se v ner d'avoir été trompés ot soutenir leurs chefs.Ils disent qu'ils n'alundonneront pas ceux qui ont travaillé pour eux et qui ont défendu ler ; droite ct leurs Hbertés, Ils les raméneront au fort Garry, le : fuait à la main, si on ne Re hâte de remplir les promesses qu'on «leur a fuites, les haut canadiens veulent absolument avoir une guerre civile uu Nord-Ouest, ils liniront par l'avoir, mais malheur à eux! ! 204 paroles atupides du Col.Wolsctey qui à traité publique- ! ment les métis de bandits, dans le discours de r ments qu'il à adressés au 60e régiment, auront rats doute le plus déplorable «fivt, EU its diront après cela que le tort est du côté des metis! Dans quelques jours, peut-être, lex métis vont se soulever; on #, paraît-il, toutes les misères du monde à les contenir, ils bondissent de rage et de vengeance.On va les forcer de commettre des excès, ct on demandera ensuite à grands eris Leur extermination; mais on saura à quoi\" à tetir, cette fois: ou \u201cBt dde qui sera vente In provocation.NOUVELLES GENERALES.Sa Grandeur Mgr.de Montréal à communique nu Nounoun } Monde, ln dépèche suivante - « Brest, 27 Rept, AM.SCupt quatorze zonaves sont ro partis, samedi dernier, pour New York | sk.Mongar, Fre Ce sont les zousves du dernier détachement partis an {nombre de 115, ¥ compris le M.Mo ct qui nous | reviennent sans avoir cu occasion de combat Outaotuis à expédié soît directement, soit par Montréal, Too | millions de pieds de bois scies.Eu comptant ce qui a été envoyé en Angleterre et aux [ndes, on forme un total de Tun miltions de pieds de bois vendus pendant l'été, La valeur des importations dit Canada pour l'année termire Ler juillet 1870, @ été de ST1232 1080, contre $67,402 Cest une adrmentation de EF Gi en faveur | de l'année (iscale qui vient de Gnir, Pendant les revenus des Dottie s ont awginent¢ de 3 \u201c sticipk.\u2014Un homme da nem de F ln semaine dernière, Il n'avait que à la ville était de vendre il était obséde par la peusce cndrait pauvre ot cette crainte chimérique le travaillait tellement que parfois su raison s'éxaraitl.lEy a quelques jours, 1 avait transporté tous ses meuble à Varennes où 11 youl aller encore demeurer, la cie trouvé sur un tas d° foin dans fo = rz } 3 [a oh = go 3 hy.Na Fl es = = Lu Le 5 a) S Ss ! 2 Ne > 0 » Li [2 a a AS EN J) Ra i =.8, ; 5 (0 = a SS 4G de; Bat ZAR 2 ES = > \\ SE RS 3 Ne! i dr EO) Ey Ww 7.3,5 nr Li \\J EU A ; ng A = Un : ER DOUX Poe EB een éd i$ 8) 2 = i 2x 40d17140d NOINI]dO.1 = ay is 2) EN docti R773 EK) prin ko) £ EN 4 9 RT 7 x F= i ng + a a N 7, 7, x Fr 0, 2 ANY = # tn 5 = ea = +4 yl \\ = D # wy = \u201c ; 1-20) M N i> « S (3) N ÿ LE bh {qn iy \\ Ly pe I, nai} E55 7 NS -\u2014 = Ne 2 ee a = ges NG a oa = Se = ON AEE EAN SHY y A TA pe Pe 7 y 53 aS #2 Ni Nat 24 eus a (7 CERN LA _ 2 Pa ro S as ca ye: a > ) = en = a SN [A nl Ii\u201d Ss Aum = Zee y IY we fix gr eo 4 == \u201ceg py Ee, \u2014 i] Peso mur Pere Re >\u201d di == foe _\u2014 Banh Ts a gad =x Eras) J em) - er = re So £ ee hago ES oF El es F3 == =\u2014=\u2014= a =.= PTS Zo ir SEE IIe eas Pyrat Lk 1\" CED ANC RETYRAITE bors FANCY 0L81 \u2018axv0L50 9 ee \u2014_\u2014 - roses rame ma musee TTT \u2014 [ \u2018Av çr 7 -ia Nn?9 a\u201d 54 go, HY, 3 [pep .NS L4 mm w ca | RE Zd En I © 24 or Ag ay = NUS et Mr, ig = * us 3 \u201cA i] = PA Là > INA Ë A a nl 4 I\"?= R w a Dee A A A> 1 bY on fi 34 Es Un A ci 2 i 4 A 46 = she, =] rs ¢ Ocrosse, 1870 & bl Te = ry, 2) 5 RAY At #.\\ ps NC) ES LE pa KENCOUNT QS 2 RES Tt ~ = A I % bh LT & La) a cts foe à 0 2 Ci oo 3 nl Af ES 4 2.5 ps 5 | to py AR Ami 4 PC 4 a ur -» MS ra I Yi it Xa I & i A » pi Là > * LZ we { ¥ x nu EM luE ç ares #\u201c AE da ry TN ce À ps + 1 7 9 4 buis X AN 3 So Ae 7 s4 in hp ey Nf Za i bre ota aly 4 ; Bat i 17 Fy AJ / a me je TH f\\ + hnd (XY I 0 Fo FURCUS 't Es A Ny 7 : W (2 k A ho, i A LA i \\ Le Eg HLT BATAILLE li y 4 a y 4 fat ii In i PA DF NEN Les rs 4 Las pen tes ve Ë BA es x Yes © x 3 ras AY LS 4 a 4 ; a : oF wilh as.LE are à 2 EY 2 A Ww os x V8, 2 À A CS 5 # Fo BADOLS \u2018A à = 7 3 fp) JER Su: R te.Fa 9 \u2019 4 Ï 4 a bjs Ry oh oY 2 #4 5 ad COURCELLES WE Pag?\"5, = L'OPINION PUBLIQUE se 73 2 #5 VE ¥ 3, # A id Ve n LS & LS x » =, EF J 75 Le 7, 2 ANS Ld PR) ; 4 es po =~ 7, Ln Be 5 REN El as I LR La v 2e Fu Rd 5 YF \u2018x y N Say EL el Ve IF k 4 > = 4 gi \u201c2 7 2 nd ES 4 5740 % Ca y IY GS £5 % en a Fe ¢ 22 G A Di = / 3 = 5; # & 7 ¢ | À 2 feria 5 + vec E re a Z| > - = 4 > > p ; 4 Jie?a 7 su [Red A RES ES & reg 72 2: 7 iret Ta = ANC tr 4, bd AE 4 ¢ # 4 4 : Teg La au 7
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.