L'Opinion publique, 30 janvier 1873, jeudi 30 janvier 1873
[" meme MTS L.IV.\u2014No.5.\u201cVo GALERIE NATIONALE.M.ÉVARISTE GELINAS.Il y à dix ans, j'entrais à la Minerve pour demander la publisation du compte-reudu d'un admirable sermon que Mgr Taché venait de prononcer dans l'église Notre-Dame.C'était mou premier essai; je le portsis sur mon coeur.On me reavoys au bureau de rédaction où je trourni, à moitié enterré sous les journaux, un homme qui écrivait rapidement, sous l'empire, en apparence, d'une ardente conviction.Il était de moyenne taille; sa figure était jeune, empreinte de douceur et de modestie, mais une physionomie grave, recueillie, presque réveuse, le faisait paraître plus âgé qu'il n'était.Sa vue inspirait un sentiment mêlé de sympathie et de respect.C'était M.Evariste Gélinas, redacteur en chef de la Minerve.Il me fit le grand plaisir d'accepter avec sa bienveillance ordinaire le premier fruit de mes amours littéraires, et quelques jours après, il me faisait demandez d'entrer à la Minerve, comme assistant-rédacteur.Evariste Gélinas n'avait que vingt-trois où vingt-quatre ans et il était à la tête du principal journal bas-cauadien organe du parti conservaieur.Ln lutte était sérieuse, urdents, & cette époque; les deux partis, presque d'égale force, frappaient « grande coups.Le Pays était rédigé par M.Dessaulles.Il fallait de l\u2019habilité, du courage, des connaissances et une grande vivacité d'esprit pour lutter contre un pareil adversaire.M.Gélinas, htureusement, était mûr avant le temps.Un jugement sain, un esprit fertile et pénétrant, de fortes études et un grand talent d'analyse et de dialectique semblaient le prédestiner à la polémique.Il excellait surtout à voir le côté faible ou ridicule d'une proposition, et sa verve lui inspirait alors d'heureuses réparties.M.Gélinas a rédigé presque seul la Minerve de 1861 à 1865, durant l'une des époques les plus accidentées et les plus émouvantes de notre politique.Trois élections générales, trois changements de ministère et l'avénement d\u2019un nouveau régime agitèrent profondément l'opinion publique.C'était une rude tâche que de rédiger la Mé- nerve dans un temps pareil, de suffire aux exigences de la discussion et d'un parti plein d\u2019ardeur.Oui, la téche était rude pour un homme de cœur qui voulait se montrer À la hauteur des circonstances et justifier ls contiance qu\u2019on avait en lui.Les amis sont exigeants dans ces temps-là;\u2014le journal est leur enseigne, leur sentinelle avancée obligée d'être toujours sur le qui-vive, pour leur donner le mot d'ordre, le signal de la bataille ;\u2014les ennemis sont acharnés, implaonbles, toujours prêts à profiter de le moindre faute, de la négligence la plus légère.Quel travail alors pour le pauvre journaliste ! Quelles précocupations de tous les jours, de tous les instants.Quelle tension continuelle de toutes les facultés de l'ame! Voyes ces vaillants orateurs qui partent, le matin, pour Ia guerre, pour la lutte sur les hustings ou dans l'enceinte des parlements, ils ont bien dormi, eux, pendant ls nuit, mais, lui, le journaliste, il à veillé pour leur donner des armes, leur préparer les arguments aveo lesquels ils remporteront vietoire.Un les applaudira, on sdmirera leur talent et on ne penseru même pas au journaliste.Le journaliste! on ne le connaït pas, c'est le journal qu\u2019on connaît ; un journal n'a pas de personalité, ce qu'il renferme appartient à tout le monde, on prend son bien où on le trouve sans s'occuper de savoir d'où il vient.Demande-t-on au ruisseau d'où viennent les eaux qu'il nous apporte?S'occupe-t-on de savoir d'où vient l'air qu'on respire?Le journaliste, c'est le missionnaire se dévouant à une vie de sacrifices pour répandre la foi et la civilisation ; c'est le soldat mourant pour l'honneur du drapeau, d'une mort héroïque, mais obscure.Je parle du bon journaliste, de celui dont la parole est l\u2019expression d\u2019une âme droite et convaincue, d\u2019un cœur religieux et patriotique.Ceux qui ont connu Gélinas, à cette époque, ceux surtout qui furent ses amis, se rappellent comme il était heureux de leur consacrer les loisirs que lui laissaient ses nombreuses occupations, et de sortir de l'abstraction pour se récréer dans les charmes do la conversation intime.Ils se rappellent son aimable sourire, ses fines allusions, ses réparties vives et délicates.La gaieté ne fut jamais chez lui bruyante et tapageuse, naturellement sérieux et ra.veur, la transition n\u2019était jamais complète ; c'était plutôt l'aurore où is crépuscule que le soleil de ls gaieté lui- même, qui illuminait son âme, mais on lisait dans ss figure le contentement et le bonheur que donnent le travail et l'espérance, les douces illusions de la jeunesse, illusions de la gloire, du patriotisme, de l\u2019amour.Mais notre ami ne pouvait tenir longtemps au régime de vie qu'il menait.La vapeur trop concentrée brise la machine qui Is contient, certaines substances dévorent les parois du vase où elles sont renfermées, l'arc trop bandé se rompt, ainsi l'intelligence, continuellement en travail, use et défait le corps, ainsi l\u2019Ame fatigue et détend ses organes, quand elle ne leur laisse jamais un moment de repos, Voyant que la canté lui manquait au moment où il en avait le plus besvin, onr il venait de se marier, Gélinas se décida à laisser le journalisme pour accepter un emploi dans les bureaux publics.Ily avait quatre ans qu'il était là, quand je le vis.Comme il avait vieilli} Comme il était malade, mais malade d'esprit surtout ! Comme il était difBcile de reconnaître dans cet homme, à l\u2019air distrait et ennuyé, au sourire forcé, l\u2019ami heureux d'autrefois! On aurait dit qu'un manteau de plomb pesait sur ses épaules, qu'un sombre nuage enveloppait son ame.Il n'avait que vingt-neuf ans, et la vie n'avait plus pour lui d'attraite, l'avenir ne lui offrait plus d\u2019agréables horisons ; il paraissait déjà sous l'empire des désenchantements de la vieillesse, des déceptio + os plus cruelles.Qu'avait-il donc?\u2014II n'était pas à sa plane.L'oiseau onptif, fait pour voler dans Is hauteur des cieux, est-il heureux dans sa onge ?La plante exotique, qui fleurit sou: un ciel chaud, ne dépérit-elle pas dans l\u2019ombre et le froid : Le coursier ardent qu'on retient peut-il modérer son im patience ?L'homme condamné à vivre, obscur, du fruit d'un travail vulgaire, lorsqu'il était né pour les nobles travaux de l'intelligence, obligé de servir, lorsqu'il aurait pu commander, peut-il être heureux ?Gélinas était né journaliste, homme de lettres; son intelligence avait besoin d'espace, de liberté, de lumière et d'activité, et il était condamné à une vie de repos, d'inaction, de monotones loisirs, [I luifallsit assister impassible, impuissant, à ces nobles combats qu'il avait con.ABONNEMENT, 83.00.Par Nomuzo, 7 CenTiNS.duite autrefois, voir de loin ces luttes émouvantes où d'autres oueillaient des lauriers en marchant sur ses traces, II est une chose dont certains hommes se privent difficilement, c'est de communiquer leurs idées et leurs sentiments, d'agir sur leurs semblables, de s'épsndre en quelque sorte au dehors.Ajoutons à cela les soucis domestiques, les inquiétudes de l\u2019homme de cœur obligé de concilier les exigences de sa position avec celles d'un salaire qui commande la prudence.Plus d'une fois, Gélinas voulut briser les barreaux dess prison, pour rentrer dans la carrière où I'appelaient ses aspirations, mais, chaque fois, la nécessité le força de renoncer à ses désirs, Deux mois avant sa mort, encore, il fit une autre tentative qui échous.Quel fardeau que le poids des pensées qui envahissent dans de pareilles circonstances 'kme d'un homme & la tête ardente ! Certains hommes trouvent dans leur nature énergique ou dans la religion, la force de aupporter ce fardeau.Ils espèrent, ils travaillent et ils attendent.D'autres refusent de porter ce fardeau et s\u2019y dérobent en s\u2019ôtant la vie, ou bien cherchent l'oubli dans une pss- sion qui les étourdit, un instant, pour les laisser moins forts que jamais en face de la réalité.Qui d'ailleurs, ayant une imagination vive et un cœur sensible, ne se prend pas quelquefois à trouver tristes et ridicules les choses de os monde, Qui n'est pas tenté, à la vue des inju \u2018ices et des calomnies des hommes, de s'enfermer dans la solitude de son cœur et de ses pensées, ou de s'étourdir pour ne rien voir, ne rien entendre ?Plus l'intelligence est active et l'Ame sensible, impressionable, plus les dangers du désenchantement sont terribles, Pourquoi les poètes sont-ils généralement des hommes malheureux ?si ce n\u2019est parce qu'ils ont une plus grande puissance de souffrir et de penser que le reste des mer- tels, et qu\u2019ils ont une soif de bonheur plus grande et plus dificile à apaiser que les autres hommes.Ne sont-ce pas les fleurs les plus brillantes qui se fanent le plus promptement aux rayons ardents du soleil, aux rafales de la tempête?Heureux ceux qui ont une force de caractère égale à le: r foros de penser et de sentir, ches qui la raison ou la religion maitrise I'imagination! Gélinas ne voulut pas, cependant, renoncer complètement à la carrière qu\u2019il aimait.Ne pouvant plus faire partie de l'armée régulière du journalisme, il voulut y servir comme volontaire, et c'est en cette qualité qu'il s\u2019est tant dislingué, depuis quelques années, par de nombreux succès.Il y a dans la littérature, comme dans les armées, ce qu'on pourrait appeler la cavalerie légère, corps magnifique, composé d'écrivains dont le talent souple et le coup- d'œil rapide jettent un grand éclat sur ls presse.Pré sents sur tous les points à ls fois, toujours sur le guet, ils épient sans cesse l'occasion de rompre une li noe, de faire une charge brillante.Le journalisme canadien se prête peu à ces évolutions, le terrain mauque, les horisons sont trop bornés ; ls vie sociale, nécessaire À ce genre de littérature, ne lui offre guère de ressources en Canada.En France même, où le champ est si vaste, les plus brillants soldats de cette mi. 50 L'OPINION PUBLIQUE lice Littéraire sont obligés de se reposer pour ne point fatiguer le publie.Carle Tom eut le mérite de faire plus dans ce genre qu'aucun n'avait fait encore dans oe pays; ses premières caweries enlevèrent le public et continuèrent de l\u2019amuser pendant longtemps.Un ne pouvait se lasser d'admirer le tour de phrase original et pitioresque, La verve pétillante, l\u2019allusion finis et ingénieuse qui caractérisaient ces charmantes improvisations nées, au jour le jour, d\u2019une Pensée douce ou amère, sous un ciel sombre ou étoilé.On fut fort surpris, dans certains cercles, lorsqu'on apprit que c'était Gélinas qui éurivait sous le pseudonyme de Carle Tom.On ne pouvait croire qu'il avait pu passer aussi rapidement du grave au léger, du sérieux au badin, manier ls cravache et le fluuret avec tant de dextérité.On voyait que, dans 1a situation d'esprit où il était, il prenait plaisir à fouetter les travers et les ridicules de la société.Lorsque L'Opinion Publique {ut fondée, il devint l'un |.de ses collaborateurs les plus assidus.C'est lui qui y pu.| blia, d'abord sous les initiales \u2018 C, T.,\u201d et plus tard sous le pseudonyme \u2018 Un Solitaire,\u201d ces spirituels courriers et causeries Où les réflexions philosophiques se mélaient si agréablement aux boutades les plus originales.Ii cherchait duns un3 lecture assidue des distractions aux ennuis de ses prosai jues occupations et y trouvait une source intarissable d inspirations.Tout s'animait sous sa plume, les sujots les plus secs prenaient une forme agréable; il t.ouvait des fleurs jusque dans les déserts les plus arides, Mais, malgré son habileté, il ne put échapper complètement aux difficultés que ce genre de littérature rencontre ioi.Dans son désir de produire, 1l sacrifisit quelquefois la qualité à la quantité, la clarté à l'abondance ; à force du disséqier certains eujats ingrats, il nous ég wait dans un d'dsle de minuties où la stratègie des mots ne suffisiic pis A muquaer la faiblesse des pensées.Ua lui pardonnait facilem-nt ces ombres passagères, Car, Où aa- vait que son talent en sortirait promptement, plus brillant que j «mais.Lorsqu'on jette les yeux sur la mosaïque brillante que forment ses écrits, On regrette que lu mort soit venue éteindre si prémazur-ment une intelligence destinée à jeter un si vif éclat sur le jrurnalisme canadien, car, tôt ou tard il serait parvenu, avec du courage et de ls patience, à renouer lefil orisé do sa cacrisre, eu wou taient mari par l'âge et l'étude aurait atteint das prop.ctions remarquables.Malheureusement son orgumisme affaibli n'était pas en état de résister à une forte secousse; une inflamma tion de poum ns, en trois jours, le con luisait à lu tombe.Lorsqu'il apprit que lu maladie pouvait dure fatale, il se häta de faire veair le prêtre eb fit tout en son pouvoir pour trouver au-delà da cette vie le bonheur qui lui avait manqué aurla terre.Puisse t-il l'avoir trouvé ce bonheur ! C'est le vœu sincère de ses amus, de tous ceux qui oat pu apprécier les belles qualités de soa cœur et de son esprit.M.Gélinas avait épousé Mulemuiselle Mathilde Parent, deuxième fille de M.Etienne Parent, sous-secretaire d'Etat, Il Laisse trois petits garçons.L.O.Davin.tr AGRICULTURE.CAUSES, (Suite.) L'importance dc l'engrais est encore mal appréciée dans beaucoup du fermes canadiennes.On ne se rend pas assez compte Qqu'ua arpent de torre engraîssée, produitautant et souvent plus que deux arponts de terre muisre.Ce n\u2019est pas tout d'ausoler Une ferme de maaière à faire succéder la prairie ot le pâturage à la récolte de grain; il faut técher d'ongraisser, chaque AUnée, une portion des champs en culture, Avec le mème labour, le même hersuge, le même égoût, et la mème semence, 0: aura deux fois plus de grain aur le champ amélioré que sur celui qui ne l'est pas, et ensuite le foin, l\u2019herbe wront de même duublement abondants, Par la rotation on fait reposer le sol, il est vrui ; wals le repos ne suffit pas pour entretenir la vigueur, il faut ls nourriture.Le cheval qui subit un travail pénible ne se contents pus de dormir touts la nuit, ni mème de manger du fourrage, il tui faut de l'avoine pour maintenir sus forces : eh ! bien ce que l'avoine est auchoval, l\u2019enyrals l'est à le terre, 11 eorait donc à désirer que tous les cultivateurs du notre Province fussent autant pour l'évonomio de leurs fumiers que ce deuxième voisin du capitaîne B., dont j'allai visiter lus étables le lendemain de l\u2019entretion déjà rapporté.=H jo me suis rendu à le proposition de Thomas, nous dit Léon à notre arrivée, c'était surtout pour faire preuve de bonne volonté, car jo n'sl vraiment rien d\u2019asses extraordinaire pour mériter l'attention de visltuurs étrangers.Le peu que vous alles voir en fait d\u2019économle d'engrais, vous le rencontreres ches tout cultivateur soucieux de ses intérdts.Si j'étais riche Je pourrais adopter des méthodes qui doubleraient ls quantité et Ia valour de mes fumiers, ot par conséquent doublernient le rester de mn terre, mais vous coanalsses tn proverbe : Ql trop embrasec wal cliviut, Ce que j'admire le plus, dis-je, ce n'est pas le cultivateur à qui la fortune a permis d'arriver au plus haut degré de ln perfection agricole, mais c'eut celui qui, avec les muyens ordinaires, w\u2019élève au-dessus du lu routincet wait tirer tout le profit possible dos ressources mines à se disposition.Tout vn continusat la conversation, nous nous dirigeümes vers lu grange, L'étable occupait lu muitié d'une bitisse de 80 piods sur 3v, représentée par le plus suivaur : | ExPLICATIONS ; .A A, Bergerie de 30 pieds par 12, ayant ane grande porte don- | nant sur la cour, BBB B, Stalles pour les chevaux, C C, Passage et allée.D Grande stalle pour los poulains.EB, l\u2019lace pour l'avoine ct les harnais, F, Batterie (aire) avec deux grandes portes.\u201c+ G, Passage, ; HHHHHHHEKH, Sialles pour les vaches.ITIIIIEII, Allées J, Place pour les légumes.K, Romise pour terre sèche et ; litière.! L, Remise pour fumicrs, M, Pussage, ++.Portes.Le nombre de bôtes à curue tenues à l'étable étuit de ÿ, dunt ! 6 vaches luitières et 3 taures.Voici d'après ce que j'ai coms- taté, leur régime du chaque jour : ! on leur donue trois ropus de paille et de foin Lachés ot molés, et | | | ; deux repas de patatus et du bettu- raves, Lo greuier qui surmonte Potable est rempii de paille, et colui qui surmoute l'écurie ot ln bergeriu et rempli de foin.Cos fuurruges sont Jutis duns ls batterie I, mélaugés ensemble après avoir passes dans le bache-pailly, et puis distribués aux animaux dans des crèches pla:éus de chuque côté du passage G.Les légumes sont transportés, sur un traineau, du caveau à l'appartement J, hachés ot distribués duns les mémes crèches le long du passage G.L'eau est dounée daus dus sugus eu sapin : elle est apportée, chaq ic soir, dans uns tunue mon- téc surun traineau.Le choval attelé eur le traineau, entre pur le passage M ot se rend avec sa charg: jusque daus le passage G ; là il est dételé et conduit à lJ'écurie à travers La butterie, La tonne et son contenu pause lu nuit dans le passage, dv sorte que l'eau est un peu dégourdi quand le lendemain on Ia sort aux vaches.Le traineau est fait avec des patine relevés aux deux bouts et le travail s'adapte facilement à l'un et l\u2019autre bout, ce qui exempte de le retourner quaud il faut le sortir du l\u2019étable.On se sert de même d'un cheval pour trainer les légumes dans l'appartement J : on ca apporte en quantité sutii- sante, chaque fois, pour fournir ls portion des vaches duraut plusieurs jours.Contrairemunt à beaucoup de cultivateurs, gi Léon considère que le fumuer vst mieux placé ailleurs que sur leu cuisses de ses anim ux, aussi sont-ils étrillés tous les jours svec soin et munis de litière abondante, La remise K.est séparée en deux parties: dans l'une sont transportées, du temps en temps, lus pailles de qualité infé- rioure, et l'autre est remplie du terre sèche durant l'été.Ces pailles vont employées comme litières, ot cétte terre out placée derrière les vaches et dans lus nilées I 1.1, de manière à absorber les urines ut ssmiair par là les planchers de l'étable, Les déjuctivns dus animaux, de même que cette terre saturée d'urine, sont enlevées chuque jour et purtées su moyen d'une brouette sous la remise L.Des fenêtres munies de doubles vitres luissent pénétrer une sboudante lumière dans l\u2019étable et deux ventilateurs dunnent luaue aux gus malssing qui y séjourneraisnt sans cela, Les vaulies de Léon ne sortent jamais en hiver: la propreté dans laquelle ou les tient, Vexvellence des mets et de l'an qu'on luur dunne, entretisnnent chez elles Une santé ot une vigueur qui les dispensent de tout exercice, Quelque lecteur va pert-être trouver que J'ai bien peu parlé, Jusqu'ici, de l\u2019économie du famier pratiquée par Léon ; et cependant ce qui précède mue sutuble plus que sutiisant pour démontrer que daus plusieurs de nus formes, il reste encore beaucoup à faire pour empêcher le déperdition de l\u2019engrais.En effet, bien soigner lus animaux, los teuir chaudement et on bonne santé, c\u2019est leur faire produire un fumier riche «et abondant ; ne pas les lalexer sortis et Standra tenes ordures ga et là, ne pas laisser perdre leurs Urinus, v'ust le moyen de grosels is 30 Janvier, 1578.masse du famier ; 11 né reste plus qu\u2019à soustraire ce dernier à 1s pluie, à la nelge, au soleil ot au vent: c\u2019est au moyen de la remise L.que Léon y parvient.L'écurie de Léon est, de même que son étable, bion éclairée, blen propre et nérée.Les chevaux sont étrillés, brossés ot on- tourés de tous les solns requis, L'appartement D, spacieux et parfaitement sain, ost destiné au logement des ponlains ; cus derniers rencontrent le même soin vt sont tenus dans le mème état du propreté que les -vleux chevaux, En cela Léon évite de tombur dans un abus assez commun : certains cultivateurs, d'aillvurs, asses soigneux pour leurs chevaux faits, sont d'une regrettable négligence pour les poulains ; une nourriture grossière leur est donnée, on les tient dans une atmosphire vm- pestés et dans une mulpropreté telle qu'ils contractent souvent des maladies, Et c'est pourtant du régime subi à cet ige quo dépendent los qualités ut la valeur que le cheval aura plus tard, Jo n'ai remarqué aucun mode particulier pour la conservation des fumiers de l\u2019écurle: ile sont mis en tas dans In cour, La bergerie est disposée de manière que les moutons re- ; Qulvent ea0s cesse un air parfaitement pur sans toutefois être : Jamais exposés à la neige et à la pluie.Une division de la | cour leur est exclusivement destinés.Le foin et ln paitie leur ; sont distribués dans des crèches mobiles qui sont placées sous a Lergerie quand il fait mauvais et transportées \u2018ichors quaud Ile temps est beau.On & aussi soin de leur administrer, assez | sonvent, un pou de sel môlé du souffre, La visite des bätiments terminée, nous nous renilimes à la \"maison de Loon, oi sur ma demand + il w'indigua l'espèce de , rotation suivie sur sa terme, | JEAN BrLegvee (A contsnuer.) WALTER SCOTT ( Suite.) Puère.\u20141796-1817, La carrière littéraire de Seutt se divise en deux parties lnen distinctes; la première, résume sex poésies: lu vecuade, num Tomuns histuriques.Cu fut cn 1796 que ve faisaient entendru les premiers accents do wn wane duns los Buryer Bulluds; len derniers en 1817, dans Harold the Vaunitess.Parmi une inti- nité de travaux poitiques, de moins longue halsiue, ci-devant éuuviérée, siguuvus ce qui colslitue les principaux monuments de sa gloire comme puète: lu.Bonoxa Minsresesy, Zu.Lay or Tus Last Misstus., 30.Mansion, du.Lavx or Tux Lakk, Su, Roxssr, 6u, Loup Or Tux lubu ; Voilà les gracieux pilastres de ce Inujuntüeux temple couronué par lu statue du Barde d'Abe botafurd, L'Ecusse compte deux grauds poèt-#+\u2014 deux genics mème ; Barus, le poete national, mort en 1796, et Scott le suave we westrel dos towps héroïques de ls visilio Caléduuie, BORLÉR MINBTHELGY.10.Lis Border Minsirelsy, collection de vieux Inis, de wartiston balludes, de Cuants natioosnx, parut en trois voluiuss on 1800- 1-2-8.Buott avait 29 aus lorsqu'il publia le prowmier volume : l\u2019on 1+ut dire qu'il avait commencé d\u2019en réunir lus toutériaux depuis en dixièruv année, Il est juste de nommor un de wes collaborateurs les plus sôlés, Juho Leyden, mort aux Indes en 1811, homme de génie, travailleur infatigable, savant distingué dann les laucues de | orient.Pour rétablir le vrai texte d- ces autigues ot sauvages poésies des lle et 12e wiècles, il fallait un jugement sûr\u2014une vaste érudition, un uit, un faire exquis: Scott réunissait ces qualités à un dugré éminent ; aussi, son choix de ballades, comme œuvre uutiv mle, enrichie de précieuses notes, l'emporte-t-l sur lon Percy's Maliques.11 se composait d'abord de quarante- trois ballades qui n'avaient jamais été imprimées, et les autres bien que partiellement connues aux cherchenrs, étaient pour alosi dire nouves à la généralité des lecteurs, Elles commémoraient un tissu de tragiques événements, d'aventures hardies, de bisarres peintures de mœurs, tracées Avec une énorgie de style, Uuv simplicité digne des temps homériques, commentées, éclaircies pac de patientes ruchurches historiques et archéolo- ues, Fou de temps apcès leur publication, Scott prenait rang à lu Revue d'Edimbourg, foudée en 1802, comme un des actifs collaborateurs de Sydney Smith, plus tard de Jetfery, lord Jefe fery,\u2014le geand juriste, l'admirable critique\u2014le LaHarpo de PE- codes, Le premier évrit de Scott fut noe étnde wur I'Amedis de (Fuul pur Robert Southey\u2014son second, sur Sedbald's CAronicls À Scotch Poetry ; un troisième, wur Godwin'» Life çf Ohaucer ; Un quatrième, sur Allée s Speesnans of English Poetry ; un cinquième, sur ls vie et les œuvres de CA stterton, En 1803, le poète Wordeworth faisait à Scott une mémorable visite, au moment où 11 composait The Lay of the Last Minatrel ; les deux bardes allaient ensemble examiner les Listo- riques ruines des abbayes du Meirose et de Roslyn.Purmi la paysan, le nom seul de Scott opér.it comme un charme ; c\u2019é- fait à qui leur rendrait te plus de civilités; le barde de Win- dermers était enchanté de luur réception partout où ils se mun- traient.LAY UF THS LAST MINBTHEL, 20.Dans le Luy of the Lust Minstrel, ln ballade grandis, pron la forrae de l'épopée.Le podte met dave Is bouche du dur.nior des Ménestruls qui wursit existe on 1690, nn chant, ou piu.tôt uns série dv chants d'ume incomparable harmoniow\u2014d nna variété presque fastuvuse.Le vieux harpiste ces«é et ermat, tout en fredonnant «vb lais d'amour et de guerre, invoque la nature entière, lus géuies des buis, des fleurs, dus montagnes vour lui aider à célébrer lus pronesses des chevaliers anciens-e les combats journaliers que les Ecoussis, livraient sux Anglais, sur la frontière des doux pays-le Border warfare sur ce qu'ils appellout debatable lund.Ce mélange de mœurs pastorales et guerridres protuit besucoup à ls fobule lyrique.Les événements thantés sont présumés avoir eu lieu vers 1650, et couvrent l'es- pave de trois jonrs et trois nuits, Le poème consiste en aix chants.Li voraut diilicu de dire lequel out le plus beau ; plu.sivurs dus vers vont passés dans la us à l\u2019état de cit 30 Janvier, 18 8 ét de proverbes.Le dernier chant s'ouvre avec l'élan de pa- tiiotisme bien conau : it Breathes there the man, with sont 20 dead.sai Who never to himaelt\u2019 Th OWRD.ny nat À Gaiedon(a l'stern and wild Meet nurse for » postie child ! Land of brown heath and sh wnod, Land of the mountain and the Hood, Land of my sires! what mortal hand Cane\u2019er untio the tilial band, \u2018That knits me to thy rugged strand?! Qui serait inseneible à l'harmonie de ces stances! La scène we passe en grande partie au château der ducs ce Bucolengh\u2014DBrankholm Hall.Le Jeune fils, l\u2019héritier du duc ent entraîné dans la forêt, par un malicieux page qui fait de son mieux pour égarer le noble et courageux enfant\u2014lequel est salvi par les ennemis.Plus tard, l'affrenx page toit «de côté ven déguixements et #6 trouve ôtre un sorcler célèbre\u2014Sir Michael Scott, William Deloraina et Margaret\u2014voilà encore de cen délicieuses créations du génie de Scott qui resteront.Le Lay, avec sesallures épiques ouvrit une dre nouvelle dans la littérature anglaise.Le Parnasse anglais réclama nn poète\u2014un grand poète de plus.Lex grands «de l'Ecosse, lord Melville, «t autres, enchantés du talent ie leur compatriote, lui aplanirent les voies à la fortune et à l'indépendance, en le nommant\u2018 Ctreffier des Sessions\u201d avec un traitement annuel de £300: In fontaine d'Hippocrère était devenu un Pactole, MARMION, A TALK OR FLODDAN FIELD.Parmi les hommes «de guerre qui, en 1088, suivirent le Bâterd de Normandie, à la conquête de l'Angleterre, l'histoirs nomme vu seigneur fort distingué, Robert de Marmion, sieur de lon- tenaye, en Normandie.Lu roi Guillaume le récomnensa en lui octroyant le château et la ville de Tamworth et le manoir de Scrivelby, dans le Lincolnshire, La famille, après quatre générations, w\u2019ételgnit en In personne de Philip de Marmion, sous le règne d\u2019Edonard I, Si le héros du pnëme de Scott, tel que peint, est un personnage imaginaire, le nom et la famille de Marmion ne le sont donc pas, et en associant au titre dn posme le nom de Flodden, le barde, par un mot, signale l'époque où vivait son héros.Scott ne pouvait choisir un sujet plus épique que la désastreuse journée du Flodden, où la fleur de la noblesse d\u2019Ecosse avait succombé «n combattant autour de son héroïque, mais trop gallant souverain Jacques IV, lui aussi victime de sa téméraire arleur, Flodden retraçait à l'Econuais, une époque héroïque bien que malheurense: à l'Anglais, une fameuse victoire att temps d'Henri VIII ; c'était de plus une ère reculée où lA féodalité brillait d'un vif rosis deruier éclat.Le talent de Scott à toujours excellé dans ses fastuenaus peintres ses dramatiques étaiages dessiècles féodaux, tournois, donjons, nobles dames, etc, de ces temps.Ily avait encore des luenrs expirantes en 1513 en Kcosse.Le sujet était bien choisi, plein d'actualité pour les deux grandes nations auxquelles s'adrossait le poëme.Scott était sûr d'avoir des lecteurs des deux «ôtés du In Tweed: il ne faut donc pas s'étonner, si sux yeux d'un grand nombre, M-«rmion, ne soit considéré, comme le chef- d'œuvre de Scott.La scène s'ouvre en août, «t se clot le 9 sept, 1513, le jour de la terrible bataille de Flodden Field, M -rrmion, comme son prédécesseur TA lay ofthe line Minatr t, comprend six chuotn: Lo.The \u2018\u2019astée ; 20.The Convent; 30, The Hostel or [on ; 40.The Camp; 50.The Cout; 60, I'he Battle.Chaque chaut est précédé d\u2019une introduction en vors ou dédicace à quelques-uns de ses amis: William Stewart Rose- Revd Sohn Marriott ; Willism Erekine, célèbre juve, mort en 1822 ; James Skene ; George Ellis, et uichard Ifeber, Lord Marmion, est un valeureux guerrier et nn grand vei- gueur, de la cour d'Henri VIII d'Angleterre, qui va en Ecogse, comme l\u2019envoyé du souverain anglais à Jacques TV, rol de l'Evosse.L« fier capitaine voyage avec une suite imposante, mais conveuable à tn seigneur de aoû importance L'arrivée et la réception du haut et puis«ant seigneur Marmion, i In fore teresse de Norham, sur les confins de l'Angleterre ; sa imagni- fique réception surtout, au pont-lévis du donjon, avec toute la pompe févilate du temps, puis son départ pour Holy-root, après avoir accepté de Sir Heron Ford, len servicea d'un \u201c pèlerin\u201d comme guide dans les montagnes de l'Écosse, tels sont quel- Ques-uns des incidents les plus marquants dn premier chant.Sir Heron tout en lui faisant les compliments d'urage s\u2019enquiiert, d'un ton moqueur, de ce qui est advenu à ce beau jeune ;-aire, an teint rose, qui naguère lui servait à boire, latasant planer un soupçon fajurieux sur le sexe de l'échanson qe bean page nous appuraitre bientôt sous un aspect bien moins gal.) Marmion répond qu'il est malade à Lindinsfarne et relance le trait, en w'enquérant de Sir Heron Ford, si l\u2019abeence de la charmante Lady Ford est due à quelque lointain pèlerinage entrepris de ss part, pour œuvre pie, Sir Heron, réplique avec un calme simulé, que lu blanche comtesse est en promenade et charme en ce moment les loisirs de la reiue Margaret, à Holy-rood, mieux eut valu dire le roi, Le second chant The Convent, wannonce avec une brillante description d'un navire, sur le tillac duquel on «distingue la mère abberxe de Saint ililds qui, avec cin : religieuxen de son ordre, se met en route pour aborder à une abbaye voisine, où doit ve faire le procès d'une des sœurs, pour oubli de ses vœux et s'être enfui du cloître, à Ia suite d'un grand seigneur, qu\u2019elle accompagna déguinée en page : Const nce de Beverley, lo beau Jeune page de Lord Marmion.Ce dernier à là bas«ense de trahir son infortunée amaute, qu\u2019il délaisxe plus tard pour épouser une riche et noble héritière, Clara do Clare.Henei VIII d'Angleterre qui n\u2019entendait pas badinage, à l\u2019article des femmes, avait lui-même promis « son favori Lord Marmion la belle Ciara, qui avait nn amant nommé Du Wiltou, Coustance de Beverley, l'ex-nunne, devient si furieusement amuureuse de Lord Marmion, qu'elle sacrifie tout à ses caprices=chuatuté vt honneur\u2014et couvent même, pour l'aider à perdre De Wilton «aus l'esprit du rol, à forger des lettres, du nature à le faire passer comme un conapirateur.Plus tard, Marmion défle De Wilton, le blesse : mort, comme Ll croit, st De Wilton est cunsi- déré comme parmi les trépassés.La pauvre et coupable Cons tance vat reprise, par l'ordre du rol, et renvoyée n son couveut, subit son ; rocès devant le chapitre et est claquemnuréu dans le donjon d'au monastère, jusque mort s\u2019ensutve, par le eupplice de Is faim.Clara, plutôt que d'épouser l'asssasin de son amant chorche asil« dans un cloitre.Voyons le troisième chant: Lord Marmion se met en route vers I'Ecosse, avec sa suite et son pôlerin aux étranges allures pour guide.Ayant été contraint de chercher abri, dans une grande hôtellerte, il supplie son écuyer, lits-Kuntache, de lui chanter une romance pour le distraire de sen sombres pensées, Ce \u2018dernier entonnu un lai anrien où sont vivement retracées les punitlons réservées aux L'OPINION amants infidèles.Puls, il demande à l\u2019hôtelier de le déaun- nuyer par quelque récit.Ce dernier lui raconte les mervoil- leuses aventures du roi d'Ecosse, lorrque Haco, rol de Norvège, fit, en 1263, une descente sur tes côtes ce l'Ayrahire ; ses luttes avec des sorciers dens les sombres caveaux du donjon de Lord Gifford, Ces chants et ces récits portent tellement le trouble dans l'esprit du seigneur Marmion, qu'il ve faire neller +n Rucret son cheval pendant la nuit, pour aller explorer no des endroits déalgnés par hotelier : plus tard, il revieat 3 demi.mort (le fatigue et d'effrol ; et persiste à garder un mystérieux silence eur les évènements de cette nuit : sur l'ennemi qui l'a ; asmailll, Lu quatrième chant est consacré à décrirs la continuation du voyage du xcignour Marmion vers I'Ecoase ot sa rencontre avec Sir David Lindway, tlastre personnage à Is cour d'Ecosse, chargé de la part du Jacques [V, d'escorter le puissant reiguenr anglais: tous deux s'arrêtent à Crichtoun Castle, vieux château à neuf milles d'Edimbourg.Le barde introduit ici plusieurs chants lyriques, de ravissantes descriptions des paysages environnants, ainsi que le spectacle des guerriers écossais à leur camp, près d\u2019Kdimbourg.Le ciu- quième chant nous exhibe Holy-rood, le vieux palais des Stuart.Là, le roi Jacques IV, enivré d\u2019amour pour ls séduisante Lady Heron, y reçoit royalement l'envoyé de Henri VIII, mais saux vouloir Aconter les conseils de paix qui lui sont offerta et prépare un somptueux banquet, où s'étale dans tout l\u2019éclat de [à jeunesse, cette ayrène dangereuse à la gloire de l'Écosse, Lady Heron.La belle anglaise, chante A Ia demande de son royal amant, ls ballade sl connue de \u201c Lochinvar.\u201d 0.yong Lochinvar is come out of the west, Through sil the wide Border his ste d wus the best, And save his ond hroud-sword he weapons hal none : He rode ali waned, snd he rode ali alone, ao fuithtul in love, wnd #0 sauniless În war.There never was knight like the young Lochinvar, ke.'Tonte cette scène est ravissante, poétique à l'extrême, ainsi que le dialogue du vieux Douglas, le féroce comte d'Angue.Cette enivrante (antarmagorie sera de courte durée ; car demain, su point du jour, l'armée se mettra en marche.L'abbesse oe sainte Hilda et seu religieuse reparaissent sur la scène : le navire anglais qui les reportait à leur cloitre est pris par un veinseau de guerre écomsais; mais le roi Jacques IV désirant être indnigent cavers lea saintes filles, se décide à les renvoyer an rof d'Angleterre, aous l'excorte de Lor! Marmion, le persécuteur implacable de Constance de Beverloy et l'amant désappointé mais non rebutté de Clara de Clare.La fortune, en lui livrant cette dernière, ne pouvait mieux servir wes desseins, Voici que l'intrigue se complique.La pruvre abbesse conçoit un proj\"t désespéré potr xe soustraire aux mains du puissant seigneur, avec le secours du gnide de Marmion, le myrtéricux pèlerin, Ici, Scott accumule plusteurs incidents merveilleux, entre autres la singulière prédiction que les historiens mentionnent du Le mort, ce jour même, du rof Jacques IV,au wi- lieu de mes nobles les pins illustres, les plus dévoués, à Flodden, Marmion, renvolo de force I'abbosse de sainte Hilda ct ses recluses, à on couvent, maiz 1a belle Clars de Clare, l'opulente héritière que l'ubbusse vont aggréger d son ordre, Lord Mar mion la retient et Ia fait escorter au château de Tantallon possédé par «on parent, à elle, Lord Fits-Clare, dans l\u2019espoir que le teraps valncra ses répugnances.Puis, le guerre entre Henri VIII et Jacques se poursuit avec mcharnement, La fortune qui d'abord \u2018était rangée sous len étendards du prince éconsais, le laisse quand Il s'onblie Ini-même ot qu'il consume un temps précieux à faire l'amour à ln séduisante anglaire Læly Heron.Les provivions commencent à manquer à son armée, qui est forcée de ve débander et de le quitter, Le sixième et dernier chant, The Battle, s'onvre par une de ces divines silhouettes de femmes, que Scott sait tracer de main de maître-\u2014pures comme un rayon de l'aurore\u2014slmantes comme Juliette, malheureuses comme Desdemone.Clara de Clure ayaut min de côté ses habits de reclure, vrre, pâle, mais belle comme aux anciens jours, sous les voûtes de Is solitaire forteresse de T'antallon partagée entre sa halne contre son persécuteur Marmion et ses regrets pour ron malheureux amant De Wilton, qu'elle croît mort, de Ia blessure reçue des mains du seigneur nuglais, En détonrnant l'angle du château, à stur- prise, l'ombre de Wilton, ou mieux son amant lui-même se jette à nes genoux ; lui raconte toute son histoire et comment il est parvenu à force de déguisement jusqu'à elle, sous l'habit de pèlerin.Le mystérieux guide de Marmion, c'est Ini, De Wilton, Il est perdu, sl ou le reconnalt; mais il espère en Dieu, en son innocence et dans le combat qui va dans quelques heures de livrer, où le sort de l'Ecosse sera décidé et ou il doit prendre part, comme prenx chevalier anglais et prouver son dévouement à Henri VIII.Cependant, tout s'agite, se meat.Lord Marmion, caracolle sur son fier coursier, vers fe thou dn combat, après avoir déflé le farouche Douglas, et ordonne que Lady Clare lu suive, pour être témoin de ses exploits.La mêlée devient épouvantable : les anglais mieux armés, plus nombrenz, combattent avec une rare valeur; les boulilants Montagnarix, we battent avec In rage du désespoir ; des monceaux de morts, de monrants joncheut te sol; In fleur du la noblesse atccombe avec son héroïque prince Jacques VI.Mur mion, entraîné par « martiale ardeur ot voynnt les siens victorieux veut we signaler par nn ctfort supréme, mals il tombe, percé, écrasé de coups ; et les malédictions de (\u2019onstance, la pauvre Conatauce de Beverley, claquemurée mourante, dans son sombre «dunjox, se réalisent, Prêt à fermur les yeux à jamais à la lumière, Îl demaude, à grands cris, quelques gouttes d'eau pour étancher le soif qui le dévore.Clara, oubliant son ressentiment, sccourt, et avec In casque du guerrier, olle pulse pour lui Ponde d'une fontaius voisine, se (ait connaître, ot lui annonce le sort de sa malheu- rouse victime Constance, qu'il croyait encore vivante ; puis le héros dans le délire, brandisant son épée, encourage aus victo- rloux soldats, par les tuots bien connue ; « Charge, Chester, charge! On, Stanley, ou! .\u2026.Were the last words of Marmion.\u201d Clara qui n'avait pas fait de vœux, épouse De Wilton, Toat ce chant est d'une besuté remar juable, c'est comras nue œuvre | descriptive, un des morceaux les plus achevés de la tangue | angisise, Jamais le génie de Scott n\u2019a pluné à une plus grande (A continuer).mers» verte ae mr M, O.Chalifonr, de Québec, est l'Inventenr d'un mécanlame qui fabrique les formes de chanesnre, les chevilles et ce qu'on appelle les chenk-pirees.PUBLIQUE.Mers, Déc, 1872 | ory, 25 1872, ie , J.M.TxMois.| 51 SUR MES GENOUX.A MA PETITE MAUR, LOUIS.Ma Louisa, ma petite blonde, Oh! viens t'asucoir enr mes genoux, Que je te berce comme l'onde Berce le cygne au chant si doux.Laisse errer mes maîns caressantes Sur ton cou, dans tes boucles d\u2019or, Kt qu\u2019aussi mes lèvres aimantes Sur ton frout se posent encor.Car vols-tu, bientôt ma mignonne, \u2018Ton frère en pleurs ve te laisser, Et le balser que je te donne Al 1 c\u2019est bien mon dernier baïser ! \u2018Tiens! à mon départ tu lopposes ?Mais en vain tes deux petits bras, Alusi que des chaïnes de roses, Ventent de retenir mes pas.d\u2019enteads une voix qui m'appelle, Le ciel me dit de tout quitter.TI faut donc te dire, à ms belle, Un long adiou, sans s'attrister.Mais toujours ta céleste image Flottera dans mon souvenir, Et ton gracieux babillage De loin viendre me réjouir.Sur mes geuoux, saute en cadence, Chante de ta plus fraiche voix, O tus rœur, ange d'innocence Car c'est pour ta dernière fois! Bourbonnais tirove, 12 février 1871, M.J, Mavaie.PERSONNES ENTERRÉES VIVANTES, Edgar Poë raconte des faits terribles d'enterrement préme- turé.En voici quelques-nns : IL ay à pas longtemos, dans la ville de Baltimore, Ia temme d\u2019un citoyen deu plus respectables çua avoué distingué, membre du cougrès) fut prise d'une «nuladie soudaine et inexplicable, qui résinta aux mélicetions les plux habiles, Après de longues soulfrance, elle mourut, où plutôt on la crat morte, Personne ne supposs, où n'eut quelque raison de aupposer, qu'ulle n\u2019était pax récllemont trépassée, Elle présentait tous les syraptômues ordiusires de ls mort.La face avait pris une forinu creuse et -ongue.Lex lèvres étaient piles, lun yeux ternes.\u201cloute chalour avait dispare, le pouls ne battait plus.Durant trois jours, le corps ne fut pas touché, et il acquit dans cet iutervaile ta rigidité d+ la pierre.Pour tout dire, l\u2018enterrement fut h.té, A cause de ce qu\u2019on croyait être la décomposi- sion La dame fat déposée dans son caveau «le famille, lequel, pendant trois ans, ue [ut pas dérangé.On l'ouveit enfin pour y introduire un sarcophage; mais, hélas! «a coup terrible al.init frappé b: sasri, qui ouvrit lui-mêras la porte.Comme les hattants s'entr ouveaient, un objet blanc tombs dans sus bras avec ua bruit sinistre.C'était le squelette de 53 femme drapé dans sou liacrul non encore entame.Une ongrète minutiouse établit que ls malheureuse avait dû se réveiller deux jours après l'ensevelissement ; quis «en ufforts «uns le cercuvil l'avaient fait toraber de la planche sur les dalles, où le coffe w'était brisé pour permettre à la morte d\u2019en sortir, Une lampe ploino d'huile, laissée par hasard dans la tombe, était vide, maïs il est posutble qu'elle se soit épuinée par l\u2019évaporation, Un trouvs ua gros feageaaunt du cercueil sur Je der- nidre dus marches qui condnisaient u la fundure chambre, et avec lequel elie avait probablement essayé d'évetller l\u2019attention en frappant la porte de fer, C'est slors sans donte, qu'elle s'é- vanoutt, où peut-être expira de terreur; et son linceul wacero- cha, dans se chute, à den barrvaux qui projetaient intérieurement.est sinxi qu'elle resta et qu'elle pourrit debout, En l'année 1810, un cas «l'inhumation prématurée arrive en France, vt fut accompagné de circonstances qui démoutraient comme quoi ln vérité est réellement plus étrange que l'invention.L\u2019hôroïne de l'histoire était une demoiselle Victorine Lafourcade, jenac fille issus de famille illustre, riche et merveilleusement bulle, Parmi sea nombreux soupirants se trouvait un certain Jullon Bossuet, pauvre littérateur de Is capitale.Son talent ot ses qualités avaient été remarqués de l'héritière «ont {l sem tait être réellement adoré; mais sa morgue noble liniro In décids eutin à l'éconduire et à épouser un M, Renelle, banquier et diplomate de quelque renom.Cependant, après le mariage, ce dernier lu négliges, st môme 1a maltraits.Après Quelques mnnées passées misérablement, elle mourut, \u2014du multus son état resembluit tellement à le mort, que tout le monde y (ut trompé.Elle ne fut pas enterrée dans un caveau, mais dans une «imple tombe du cimetière de son village.L'e- moureux sacrifié, déssapéré et encore tout entior au souvenir d'une passion profonde, quitte In capitale et se dirige vers le dupartement éloigné où re trouve le hameau, avec l'intention de déterrer Le corps et d'en couper In luxtriante chevelure.EF arrive au cimetière.À minuit, 11 parvient au cercueil, le brise et va couper les bulles tresses, lorsque len yeux de «a bien- aimée s'entrouvrent, La pauvre Alle avait été enterrée vive, La vitalité n'avait pas entièrement abandonné le corps, et les curesses de non amant dinsipèrent la léthargie qu'on avait pris pour In mort.Il l\u2019emports à le chambre qu'il avait louée au village, [! employs des moyens puissants que lui inspiraîent den connaissances médicales asses profondes.Enfin, elle #'éveille.Elle reconnut son eauveur.Elle resta auprès de lui Jusqu'à sa guérison radicale.Son cœur de femme n'était pas de diamant, et cette durnière leçon d'amour suffit à l'attendrir.Elle se donna A Bossuct, Elle ne voulut plus revoir son mari, Inf cache soigneuvement sm résurrection, et partit pour l\u2019Amérique avec son amaut.Vingt ans après, Île revinrent en lrance, permuadés que le temps avait trop chaugs les traits de 1a deme pour que sen amis pussent Ia reconvaitre.Mais ils s\u2019étalent trompée, car M.Rencile reconaut ss femme à la première | | sutrevue et In réclams, Le cas fut déféré aux tribunaux, et la i justice décida en favenr de ln femme, considérant \u2018 que des olrconstances particullèros et le laps de temps avaient détruit, équitablement et légalement, l'autorité da mari.\u201d La Gazette Médicals de Leipulg raconte, dans un de ses der- nlers numéros, un malheureux événement de la m*me ospèce.Un officier d'artillerie, homme de taille glgantesquo ot d'une robuste santé, fit uno chute de cheval et roçut à la tête une grave blosaure qui provoque uns insensibilité immédiate.Le crâne était légèremont fraoturé, mais la vie du blessé n'était pas en danger.L'opération du trépan fut faite avec succès.On le soigna et on employa tous les autres procédés uuités en pareil cas, Malgré tout, cependant, il #affaiblit de plus en plus, et finalement, on le crut mort.11 faisait très-chaud, ot Il fut ensevell avec une hâte Indi- ceute dans un des cimetières publics.Ses obsèques cureut lieu un Jeudi.Le dimanche suivant, comme à l'ordinaire, le cimetière était rumpli de visiteurs, et dans l'après-midi, une profonde agitation fut produite par la déclaration d'un paysan, qui prétendait que, étant assis eur ls tombe do l'officier, il avait senti très-distinctement ls terre mouvoir, comme des efforts d'un homme qui essayait de venir à la surface.On ne fit pas d\u2019abord grantv attention à l'assertion de cet homme ; mais sa terreur manifuste et l'obstination qu'il mottalt à soutenir son dire produisirent enfin leur effet eur la foule.On se procura des biches, ct Ia tombe, trds-peu profonde, fut en quelques instants assez dévouverte pour qu\u2019on pût apercevoir ls tête de celui \u2018 qui y était inhumé, Il semblait mort, mais il était presque assla dans le cercueil, dont il avait partiollement soulevé le couvercle par ses efforts désespétés.On le transporta à l'hôpital le plus voisin, et là ont put constater la vie, quoique le malheureux fut dans un état d\u2019asphyzie presque complète.Il revint à lui quelques heures après, reconnut ses amis ut dit en phrases interrompues ses tortures dans la tombe, La batterie galvanique me rem-t en mémoire un cas très- connu et très-extraordinaire, où son action rappela à la vie un jeune avoué de Londres, lequel avait été enterré pendant deux jours.Ceci eut lieu en 1831 et produisit ane sensation profonde partout où l\u2019ou en fit un sujet de conversation Le malade, M.Edouard Stapleton, semblait avoir succombô à une flèvre typhoide, accompagnés de symptômes anormaux qui avaient intéressé ses médecins au plus haut point.Après ls mort apparente, ces derniors demandèrent aux parents l'au- torisstion de faire l'antopsie ; mais cette demande ne fut pas accueillis, Comme il arrive souvent dans de pareils cas, les chirurgiens résolurent d'exhumer le corps et de In disséquer en secret en toute liberté.On s\u2019arrangea facilement avec une des nombreuses troupes de violateurs de sépultures qui abondent A Londres, et daus lu troisième nuit après les fmérailles, le cadavre supposé fut déterré d'une tombe du huit pieds de profon- dour et déposé dans l'amphithéâtre d\u2019un hôpital privé.On savait déjà fait une iucision asses considérable dans l'abdomen, lorsque l'appsrence de la chair ot l'absence de putréfaction da sujet suggérèrent aux opérateurs l'idée d'appliquer la batterie.Plusieurs expériences produisirent les effets ordinaires sans antre symptôme caractéristique qu'une singulière apparence de vie dans l'action convulsive, À était tard, le jour allait paraître et les assistants jugdrent le moment venu de procéder sans retard à l'autopsie.Cependant un étudiant voulut appliquer une théorie de son invention et Insista pour qu\u2019on appliquât ls batterie à un des muscles pectoraux.Une forte décharge eut lieu; on mit rapidement un fil de fer en contact avec l'appareil, et le malade se lova vivement, mais sans convulsion, sur son séant, descendit de l'estrace, jeta autour de lui des regarda inquiets et parla, Ce qu'il prononça était inintelligible, mais enfin il prouonça des moisi Ja syliabification était distincte ; puis il tomba lourde- men Pendant quelques instants tout le monde fut paralysé par la peur; mais l\u2019urgence du cas rendit bientôt aux assistants leur présence d'esprit.M.Stapleton était bien vivant, quoique évanoui.L'uzsago de l\u2019éther le rapp-la bientôt à ses sens et à la société do sen amis, qui ne fureut néanwmoins avertis de sa résur- ruotion que lorsque tout danger eut disparu, On conçoit leur stupéfaction, leur joyeux étonnement, La particularité ls plus émouvante de cet incident est con tenue dans ce que M.Stapleton affirme lui-même, Il déclare n'avoir jamais été complétement inconscient ; il assure que, vaguement et confusément, il vit tout ce qui lui arriva, à partir du moment où ges médecins le proclamèrent mort, jusqu\u2019à celui où il tomba sur le plancher de Phôpital.\u201c Je vis!\" étaient les mots incomprélensibl s qu\u2019il avait essayé de prononcer dans cet extrémité.Il serait facile de multiplier de pareilles Listoires, mais je m'arrête, car il n\u2019en est plus besoin pour établir ce fait que des enterrements prématurés ont lieu.Quand nous réfiéchissons à l\u2019impuissance des moyens dont nous disposons pour savoir la Vérité, nous sommes forcés d'admettre que des enterrements prématurés peuvent arriver frégue=m:nt sans quo nous le suchions.C'est peine si Pou peut, pour une cause quelconque, empiéter sur uue partis d'un cimetidre eans découvrir des squelettes duns des postures qui suggèrent le plus horrible des soupçons, \u2014\u2014\u2014\u2014_} FAITS DIVERS.Uu recensement fait, le mois dernier, & Romo, porte le nombre des habitants à 247,497, dont il convient de déduire 3,013 absents, Resto donc 244,483 habitants, qui se divisent en 139,267 individus du sexe masculin et 105,217 de sexe féminin.Il en résulto qu'à Rome le nombre dus hommes dépasse de 34,050 le norabre des femmes, LES HAVAGE+ DB LA PETITS YÉHOLE\u2014UB écrit de Chili que la petite vérole y fait de terribles ravages et que la ville de Lola a été abandonnée, Le journal de cette ville dit qu'il n\u2019y & pas une rue ni une ruelle qui n'ait été visitée par le terrible fléau, ot personne ne pense A le détourner par des moyens hygiéniques.Now-York, 22.\u2014Les détails de la terrible tempôte qui s\u2019est déchatnée dernièrement duraut cinquante heures sur le Mine- sota nous apprenuent que plus de deux cont, peut-être trois cents porsonnes, principslement des chefs de les, ont perdu Ia vie.On continue à trouver tous lus jours de nouveaux caduvres d'infortunés qui se sout gelés, Des milllors de chevaux, bôtes à cornes, etu., ont péri au milieu de Ia neige qui, en plusieurs ehdroitu, s'élevait au-desaux des toits.Plusieurs trains ont été ennelgés durant plusieurs jours.LA POSSESBION DB L'iutanDE.\u2014La Verte Erin est devenue la propriété d'un petit nombre d'individus, Toute :@ superficie est L'OPINION PUBLIQUE.30 Janvier, 15/3, === TT EE ENS eu = pussédée par moins de 20,000 personnes, dont près de 6,000 RMVUE BTRANUBRE.! adont molus de cont acres.Le soptième du sol est entre \u2014 Pos mains de 1,443 propriétaires seulement.Il ne faut donc FRANCE.pas s'étonner si l'Île ss dépeuple al rapidement de sa classe ouvrière, laquelle ne peut jamais devenir propriétaire du sol, ni môme en réalité poséder autre chose qu'une location du quelques acres de terre et d\u2019un abri grossier au toit de chaume.Une scène des plus touchantes se passait à Paris aur le boulevard Bonne-Nouvelle.C'était le jour de l'an, et chacun s'em- prossait, devant los potites baraques foraines, à la recherche d\u2019un objet d\u2019étrennes à acheter.Perdu duna la foule, un riche Américain, fort connu dans lo Aigh jf parlslen, M.8., pro.mensit sa petite fille, un baby de quatre ans à peine, du nom de Clare.Tout à coup, les petites orphelinus de Saint-Vincent- de-Paul, conduites par deux sœurs, défilèrent deux à deux, jetant en passant des regards ploins d'envie sur les étalages chatoyants.Ta, fit le petite Américaine, quelles sont ces enfants qui portent un ruban bleu ?Ayant appris que c'était de pauvres filles qui n'avalent plus ! de famille et pour lesquelles les jours de l'an n'avaient ni bonbons ni cadeaux : \u2014Alors, paps, continua l'enfant, il faut leur acheter des étrennes.Aveo l'agrément des sœurs, M.S.,.procéda à la distribution, Et voilà pourquoi les passants s'arrêtalent devant les petites baraques du boutevard Bonne-Nouvelle, pour assister à la joie de toutes ces petites orphelines, qui dévalisère trois boutiques en un instant.BULLBTIX DRS STATISTIQUES.\u2014Le travail d'un journalésie\u2014La statistique & de curieuses révélations, et sous ce titre: * Les travaux forcés du journalisme,\u201d un auteur 4 fait lo détail statistique suivant: Un journaliste qui écrit une chronique do 200 lignes par jour, en moyenne, pendant 30 ans,\u2014et sans retraite, \u2014recon- naître l\u2019exactitude de la statistique suivante : Par jour.200 lignes.Par mois 6,000 « Paraan.72,000 # Pendant 30 ans.2,180,000 « Or, 6,000 lignes par mois donnent un volume, soit 12 volumes paran, 360 volumes au bout de sa carrière; les 2,160,000 lignes composant son bagage littéraire donnent, à 50 lettres Is ligne, un chiffre de 108,000,000 de lettres.En supposant que dix lignes donnent une longueur moyenne de 1 mètre, il a couvert de sa prose une espace de 216,000 mètres, soit 54 lieues du copie, laquelle copie, payée 25 centimes la ligne, offrent un total de 50 francs par jour, 18,000 francs par an, 540,000 pour 30 ans.\u2014Jvurnal de l'Instruction Publique.Londres, 23.\u2014On vient de recevoir en cette ville, 1a nouvelle d\u2019un terrible désastre maritime qui a eu lieu la nuit dernière dans le canal anglais.Le voilier Northfeet, parti de Londres pour l'Australie il y a plusieurs jours et ayant à son bord quatre cent douze passagers, sans compter l'équipage, est venu en collision à minuit avec un vapeur étranger.La secuusse a été si forte, que le Northfieet à été brisé.Quatre-vingt-cinq personnes seulement ont été sauvées.Le vapeur étranger à ensuite continué sa route, sans s'occuper des malheureux passagers du voilier anglais.Après la collision la frayeur s'empara des passagers qui ne voulurent pas écouter les ordres dus officiers du bord, L'on croit que si les passagers eussent écouté les officiers, l'on n'aurait pas & déplorer la perte de tant de monde.On croit que le valsseau qui est veuu en collision avec le Northfleet à sombré avant mème l\u2019autre vaisseau, et que tout le monde qui était à boril à péri.L'AssassiNAT Du Jour.\u2014Marshl1 McGruder, joueur de profession, +t Clarence Lockwood, ouvrier imprimeur, étaient en pension dans le boarding house n.154, rue Madison, où de- eure aussi Miss Annie Brown, à laquelle il paraît que tous duux faisaient la cour.Lockwood, ayant passé dehors la nuit de samedi dernier, trouva, en rentrant le dimanche matin vers 8 heures, Miss Browu en conversation avec McGruder, daus le aulon, et prenant un coussin du fauteuil il le jets en plaisantant sur la jeune fille, avec laquelle il s'était réconcilié in veille après uno brouille de quelques jours.MeGruder se leva vivement, en ordonnant à Lockwood de cesser ce jeu.Celui-ci répondit à McGruder que ça ne le regardait pas, et en même temps il le frappa au visage.Les deux hommes furent alors séparés par les personnes présentes ; Lockwood sortit et au moment où il franchissait ls porte, McGruder lui dit: \u201cJe vous tuerai demain.\u201d La journée s\u2019écoula saus qu\u2019il fût plus question de l'incident, Le lendemain, lundi, Lockwoud, retenu dans sa chambre une indisposition, ne parut pas au diner du soir, et MeUruder en prenant place à table, fil allusion à son absence en disant qu'il manquait un des convives habituels.Quelques minutes après, 11 sortit de 1a table, soi-disant pour ze retirer dans sa chambre, Un ami commun des deux héros de cette triste aventure, M Hammond, se souvenant des menaces de la veille pressentit un malheur et suivit MeGruder avec l'intention de s'interpuser au besoin, En passant devant Ja chambre de Lockwood, le gumbler poussa la porte, exhita un revolver et tira, en visant à la tête de l'imprimeur qui était enfoncé à demi-vôêtu daus un fauteuil.Lo coup n'ayant pas porté, Mc- Gruder abaissa de nouveau son arme, ajusta Lockwood dans lv milieu du corps et fit feu une seconde fois.La victime tomba, l'abdomen troué par la balle.Le tout s'était passé si rapidement que M.Hammond, frappé d'horreur, L'avait pas eu le temps d'intervenir.Dès qu\u2019il recouvra un peu de présence d'esprit, il courut dehors pour aller prévenir un policeman.Après avoir vu tomber son ennemi, McGruder était retourné tranquillement dans la salle à manger et s\u2019était fait servir uns tasse de thé qu'il était en train de boire quand un policeman entra, l'arrôta et le conduisit à ls station, où il refuss de répondre aux questions habituelles, Avant qu'on l\u2019eût écroué dans une cellule, arriva sa victime portée sur un brancard, Le blessé, en apercovant assassin, Tul dit d'une veix faible: \u201c Mac, pourquoi avez-vous fait cela ?* McUruder jeta un ru- gurd de vengeauce satisfaite sur le morlbo:id, puis lui répondit froidement : \u201cJe vous avais promis de vous tuer, et j'ai tenu ma parole ; ne l'ai-je pas tenue ! \u201d Lockwood a été transporté dans l'hôpital de Bullevue.Sa condition est à peu près désespérée.Il est encore question en France de la fusion des vourbons, Les députés légitimistes disent que le comte de Peris visitors dans quelques jours le comte de Chambord.Oa sattend à ua compromis au sujet du \u201c drapeau blanc.\u201d Le comte de Chambord insistera pour que le drapeau blanc soit reconnu comme l'E- tendard Royal, mais I! conseutirsa à ce que l'armée garde le drapeau tricolore.C'est ls question du jour, l\u2019entrevue du comte de Chambord avec le comte de Paris devant avoir lieu biontôt, on saura, dans Quelques jours, ce qu\u2019il faut penser de ce nouveau projet de fusion.L'incident le plus remarquable des séances de l'Assemblée nationale, La semaine dernière, a été la discussion sur [a circulaire du ministre de l'inetruction publique sur les réformes scolaires.On sait que cette ciroulairo de M.Simon était peu conforme aux idées catholiques.Cependant, cette circulaire 4 été approuvés malgré l'opposition de la Droite.Voyant la majorité contre eux, les membres de la Druite s'abstinrent de voter afin de détruire le quorum nécessaire à la passation d\u2019une loi, mats Île ne réussirent pas.On rapports qu'une conférence a eu lieu à Chiselhurst et qu'il à été décidé que l'Impératrice Eugénie et le prince Jérôme- Napoléon seralent les gardiens politiques du Prince Impérial et qu\u2019ils dirigersrent en con-équence les mouvements du parti.Le Prince Impérial ne s'appellera pas Napoléon IV, mais il porters le nom de c »mtu de Pierrepont.11 adopte pour sa devise ces mots: \u201c Force et Patience.\u201d L\u2019Impératrice Eugénie m résolu de laisser bientôt Chiesl- burst.Kile établira sa résidence dans quelque autre partie du l\u2019Augleterre.Fiuouilly, de Camp et Binault, Communistes condamnés à mort, ont ôté fusillés de bonne heure, ce matin, dans la plaine de Satory.Finouilly est mort eans prononcer un mot.Les durnidres paroles de de Camp furent : \u201c Je meurs assassiné par les faux témoins.par les avocats et par Thiers.\u201d Biuatlt est mort en eriant; \u201c Vive la Bépublique ! Vive la Commune.\u201d Une seule volée fut tirée, car tous moururent instantanément, Peu de gens assistaient à l'exécution.CHILI Des avis de Chili diseut que la petite vérole fait de grands ravages.La vil o de Loia & été abandonnée.Un journal par- Iont de ce fléau dit que ni une rue, ni une cour, ni une alléo n\u2019est sans victimes, et que pursoune n'a recours aux mesures bygiéniques.ETATS-TNIS.Pendant la terrible tempite accompaguée de pluie et ds neige, quis sévi pendant 50 heures dane le Mincsuta, duux ceuts, peut-être trois cents personnes ont péri, ls plupart due chefs de famille.On continus de trouver tous les jours des cadavres.Des milllers de chevaux et dus bestiaux ont péri.Les bancs de neige sont plus huts que les malsons et bua uombre de convois dv chars sunt arrdtés pour plusieurs jours.DEUX AMBASSADEURS.On sait quo la France avait deux smbassa-leurs en Italie, l'un M.de Bourgoing, auprès du Pape; l\u2019autre M, Fournier auprès de Victor-Emmanuel ; le premier, ami du Bt, Siège et du sa cause, l'autre plus impie que Ronan, ennemi acharué de la religion catholique Cette dualité el peu homogène ne pouvant munquer de susciter des complications.Pendant que M, de Bourgoiug représentait dignement la France catholique, M.Fournier représentait diguemunt aussi ls France impie et iu.triguait contre M.ds Bourgoing.La question de l'Urénoque eut venue combler la measure des désagréments qu'on faisait subir à M.de Buurgoiug.Ou sait que l'Orénoque à été mis depuis longtemps dans les eaux de Civitta-Vecchia, atin qu'au besoin le St.Pere pût s\u2019en survir, mais cols n'est pas du goût des démocrates italiens qui depuis longtemps engagesient le ministère à faire disparaitre la frégute.La conséquence fut que le premier jour du l'an, le commandant de d'Orénoque reçut dus autorités françaises l\u2019ordre d'aller Avec ses officiers présenter sed hommages su rui Victor-Emmunuel, M.du Bourgoing, n'ayant pu empdecher 1a chose, donus sw démission.Lu St, Père à remercié vivement le courageux ambussadsur de sa conduite catholique, et il lui a dit lorsqu'ils se sont séparés, que bientôt peut-dtre, des évéuements terribles auraient lieu en Frauce et en Italie et qu\u2019il aurait le boubeur de le revoir.mr eee Quulques personnes nous demandent de leur donner la biographie et le portrait de l\u2019illustro M.Pierre Bédard, Jont ls nom est associé à celui deu Papinenu duns l'histoire de nos luttes politiques, et qui fut longtemps le plus habile, ni non le plus éluquent défenseur de nos droits.Nous avous dijà pensé à faire cette biographie, mais lu portrait manque, on ne peut se le procurer, S'il existe quelque part, nous serious obligés à qui nous le dirait mr ES NOS GRAVURES, VISITE DU GUUVERNEOI NSBAL A MONTHORENCY.Durant sou séjour à Québec, Sun Excellence accepta l\u2019iuvi- tation du club Stadacona de prendre part à une excursion à Montmorency.C'est jeudi, le 9, qu'out lieu cette excursion, Elle se composait de soixante voitures; Lord Dufferin, accom- pugné du major Muntisambert, ouvrait ls marche.Après une course de deux heures sur le chemiu de Beauport, les excursion- Listes arrivèrent à la résidence de M.Benson Hall où ils furent reçus magnifiquement.On ft ensuite ls visite dos chutes, la descente de chemin qui conduit au bas de la chute et qu\u2019on appelle tire-bouchon, tant il est tortueux.Son Excellence fit uno glissade qu'il trouva délicieuse et on se langs A sa suite sur ls pente du fameux cône.A cing heures ot dowio de I's.près-midi on retourua à Québec, LMS INONDATIONS DU DINEMARE, La gravure représente l'Ile du Falster dans la Baltique, submergée par les fluts de la mer, L'inondation fut terrible et fit pôrir quantité do pursonmes et d'animaux.Ou monta dans les étages supérieurs des maisons, quand on vit monter les vaux, mais bientôt tout moyen de salut fut inutile, Leu vagues passaient par-dessus les malsons en plusieurs endroits etempor- talent tout sur leur passage. 63 ON \" il & lf li hk = 0 7 | | i Zo AE AU pu il 7 2 BE dis i TH GE = N NA sw ) J Er 7 RN RN NS N S 244 \\ R S Ne a3 4 / A {, S 3 , S 2) RS N\\ 74 = = ES 8 GA M 7 A 3 us À SN 7) A A RN IN \u201cof = pr = Es LIEN SAN EN N CG S RR NN RR = NX RR AN RN SN ny RN oR RD S 4 N AN A ly LA > Zz % | / 73 RN x =.N 7 A 0 = NN % ed Xa j { J i fil iil | A I | | | } hi I | | In i Pi fi li J / | il W | | i | if ¥ | fl | | ') I as | J iN: 4 A \u2018 li il j fic I « If We ie LT ui I i À iS I I i ai + ae ar qu | \u2018 il 1 ki; i rrr, j | i / if / Np Ni il ff il l FT TL = ÿ Ÿ Lu b Wy bet oh I Hi Hi il A wi J LEURS EXCELLENCES AU SAULT MONTMORENCI.\u2014DESCENTE DE La COTE EN TRAINEAUX À BOIS DE CORDE.i I & on i { ty a Ii i | Wil i ; Lu Ÿ Full | I fl I | À | | pi! WN i If il il | 4 / | ; Alpi il pd i il i i I A ; i il i 5.a 5 A | ! Al.| i ilk hi A E fu | Un (hl 1 i fl Ih + | | I Hi vi if 7 | | I J Al i il il ÿ | | fi 4 J | ÿ 4 | | il iil | i i! i fh ll il nl 11 i | hr bi IP | à | i al i | | i fr Te: A | | i il I | i | i Il il i A Jl | i fd Un | li i Jil L'OPINEON de _ 30 JANVIER, 1873.PUBLIQUE.== LR wi i! rm mas SN J il i eT 4 1 EUR N Pai, Tl ii W Wu i a CNA > Er Ni w 4 hy sd re Û ig ZH N [1 i Aa | GA Ye À ul | I 1 i {hi i A ei Tv | Nu nn > TE nis A pa Ai ME hi x 4 wo li il Hh 1s, y i | I Ou iA % a A NE I J J 42 Al ib RS, Le Q ES Yo | i - pl 4 | I il I 7h Wo M i \u2014 > y.Se | = ES A 4 AW h & 2 y = A RS = CM Va it 174 » 0) x Ee = vs 2 A (a yd oN i I M ; Le = go 3 4 | ; x & WX An N Ra LT q JE TSE i Ÿ ) i) NR bn = Sea à à » ei À Li Se y \\ | 4 ; | À Hi D Là Ÿ S | x5 Tod way % «f J \\, AR PAS \\ li Wy + EW i : fl y § Mes a 4 y Wy a { À \\ Nu A \u201c Su | I = EY i À [ ÿ 2 [7 = oi / LIN O ES Xl CG NC y i À y \u201cA iz su it Ih À LA iS oo y 0 i hE Gi J} NS LY DPN y ve 0 va) NY nd ; } LES INONDATIONS DANS LE DANEMARK x Pet } | W & 4 N ) NT gy! | SU N 2 | i So Lil i { IR sf i \u2014_ HJ AD 4 i | i i a ~~ i) SE } ih! ANY ee fi = \u201cÀ UF, | BRL | Yi / i ! 4 $ y; | sd) Wy : xy A ) A i 2 al i iH Niue! A \\ i J li.I i! i dr | À | N # Ld hl | \" il J Wh n [ i i A A ?AA yi 1 i / fe i 3 i H Cr Eee i oy) if | 4 Li 4 | VA a | : 7 i A # | | qu y Qu \\ if f i A iL | My I / ] + | Di \u201cHRY A aif À il A i | fy i | i \\ i Po Fall J fi ; N WN A Ir fy À | | Wg W | Hg | | ki i J À AN Rn WA N | As } 4 ji il Wl | i il J IN J K M i f Ti 3 NN | eue se em ard fl 7 de > 7 i BW FAN |) M He 56 == = î | ir, a Ë 0 oO w (A= ! IN Ny N 0 ÿ = A = N NS \\ 3] od § N + a N À \\ NES S 7 i AN 3 | \\ S | ju \\ NY 3 7 = AR Lu ah il \\ \\ 3 Su \\, WN A ee W y N $S 3, N À + \\ 2 of, IY ES (ZE RN N | iy NY S = = i) W 3 N == S A N i = i NY =X N d À vez Ÿ = = Pt = a \u2014_\u2014\u2014\u2014 pe, = pe bY \u2014 = Li} =U is 0 AN $ =\" To a \u2014 1 NX ES Hs £9 | J WN NAR\u201d L AL Foucs crrése au Bt Lawrence Ball.- 2 TReoctt Ia oonire-margue Ho.8479.8.Dépose zon capot dans un Lies sûr.Bt ih EL Hj 575 ir it 4 Be donne tes coup de brosse.\u2014_ TH hi 1 | if] fit Au ART REMISE ed fi SN Wy ts | te 00 | I lg (IV Il 5 I i [SN | fi il I Bb): Va a 3: ci I I ¥ ; 79 Ie aN vi Es ; Ty > (az var AI il of 2 Fa TA 1 Wg; og 3 NW NN x £ Fo { pr À 1 8 N A \\ 4 7 7 Nd S $ N N È A % 9 , a 7 L'OPINION ; fi \u201cSR NS \\ d SN a ; 2 ml) N Ii | 22 \u2014 \\ HR Ÿ WHE j y Vd | AN seu NS = a EN MN SIONS J Ee == NCA dl ZZ A \\ 2° À 9 =\u2014 = LZ 1 [ i Ÿ 0 7 A == N D 3 N meme, \\ \\\\ = =A Lace = = == === =.EN A 4} \u2014- re > = jm J va 5.Devient nerveux.N SES ~ TT = = Hoy io = == ee == se \u2014 Si = \u2014\u2014\u2014 EE ee 6.Bt intémidé.\u2014_\u2014 7.Le moment critique.ë © \u2014_\u2014 = ss SE =; re = - 8.Rewient triomphamt, UBLIQUE FE = - Ww \u2014 EN NN i i uw i it \u201cfi - Ii ie ÿ pet Ai mA mess Fi Yi { ! { | INNS | iN | ¥ GARE WB NHN i A ! 1 BS il ve i t rt \\ if il 2 i | f \\ 8 0 XC) \"9 N 3 3 xe S S = Ÿ = = > \\ v S I NS 75 = ON Ÿ pt 5 3 > XN = 2 SR A vd N ah N Ÿ A = £5 > = | { = ii =\u2014=_] 2 id \u2014> 3% / ] a = N ft > M: 5 | | HH N in ) + NN XX _ 50 dé Yi ee y Ë M Y= 3 = ~~.aa = S US 2 Ea IN NS | es y nt NX ON = CI } \u201ce >) 0) S SA Es En fn} I WRN N | | = Ran > === = i == ES WN = Ce 0 WR 9.S'écarte dans Les corridors.10.Où est Le No, 34791 E ui se 30 JANVIER, 11.Fais wne légère erreur, 12.2 après tou som nom n'est pas publié 1878 CROQUIS AU LEVER DE LEURS EXCELLENCES.\u2014Paz NOTRE ARTISTS ass ee > 30 JANVIER, 1878.mmo TTT AVIS, Les charades, correspondances, réponses aux charädes ut autres choses concernant la rédaction doivent être envoyées directement à M.L.O.David, Opinion Publique.L'OPINION PUBLIQUE.CHAMBRE DE CUMMERCE DE LA PUISSANCE.Nous regrettons que l'espace ne nous permette pas de donner ua compte-rendu complet des délibérations de cette Chambre.Toutes les parties de la Confédération y étaient roprésentées, et les questions les plus importantes y ont 616 disoutées.Comme de toutes ves questions celle du tarif l'emporte à notre point de vue, sur toutes les autres, nous dirons en deux mots ce qu'on a fait À ce sujet.Ces réunions étant composées, pour la plus grande partie, de marchands importateurs, il n'est pas Lesoin de dire que le libre-échange y était considérablement représenté.Ces messieurs considèrent toujours lu question, au point de vue des besoins du revenu, plutôt que dans l'intérêt de l\u2019industrie, et comme c'est le Bas-Canada, surtout, qui est intéressé à ce qu'on prenne en considération ce dernier point de vue, il n\u2019est pas étonnant que les partisans de la protection rencontrent de si redoutables antagonistes.Cependant, l'opinion publique s\u2019est si fortement prononcée, dans plusieurs parties du pays, en faveur de la protection, qu'on n\u2019a pas voulu la combattre trop ouvertement.La mnjorité, après avoir rejeté une proposition en faveur du rétablissement du tarif de 20 pour cent, a fini par adopter un amendement dans lequel on approuvait le principe d'une protection incidente jusqu'à concurrence de 15 pour cent, ls permanence du tarif et la taxation des marebandises «le luxe, s'il était nécessaire d'augmenter le tarit pour les fins du revenu.Nous sommes heureux de voir que deux Canadiens- Français, M.Coté, de Sb-Hyucinthe, et M.Morin, de Montréal, out représenté avec honneur les intérêts industriels du Bas-Canada.M, Morin, surtout, a fait un discours remarquable rempli d\u2019idées pratiques et de considérations pleines de justesse sur l'état et les besoins de l'industrie dans ce pays, Il a fait voir que si nous n'étions pas dix fois plus riches, si surtout le peuple émigrait, c'est parce que nous n'avions pas assez d'esprit d'entreprise et de patriotisme pour développer les inumenses ressources industrielles du pays.Il à cité certaines industries, en purticulier, et il u démontré cluirement que si elles ne prospéraient pas en Cunada, c'est notre faute, c'est parce que nous ne les mettons pas en état de lutter contre les industries étrangères.M.Morin a suggéré deux moyeus de protéger ces industries, Il ne veut pas qu'on impose un droit plus élevé que le tarif actuel, sur les fers étrangers, muis il demande que le gouvernement accorde un bonus sur chaque tonne de fonte qui sera extraite des miues du Canada.Quant aux autres industries, il dit qu\u2019on doit les encou rager par la protection, en étublissant des droits sur les produits étrangers qui peuvent être fabriqués ici.Nous tächerons de reproduire ce discours en entier.L.U.D.LORD ET LADY DUFFERIN .On admire la bienveillance avoc laquelle Lord ot Lady Luf- ferin se rendent aux invitations qu\u2019ils reçoivent de tons côtés.I1 ne ve passe pas un jour, sans qu\u2019ils visitent deux ou trois ommunautés, couvents, colléges, académ ics, ete, ete, et sans qu'ils augmentent les sympathios du public à leur égard.Lours Excellences out un bou mot, ua Lun sentiment pour toutes les Lunnes œuvres, puur toutes les personnes qu\u2019elles voient.Lord Duffurin ne demande pus à ceux qui fout le bien s'ils sont catholiques ou protestants, prêtres ou ministres, il cut aussi aimable pour lus uns que pour les autres.Au collége dea Jésuites, il parle du dévouement des membres de la société de Jésus et des services qu'ils rendent à la cause du bien, S'élevant au-dessus dus bansalités ofticiclles comme des préjugés, il exprime dans ses discours, des idées qui prouvent son esprit d'observation, lu cultace de son intelligence.Par exemple, ll à retuarqué, qu'en Amérique, lus enfants et les jounes gona ont des allures trop hardivs, et donnent, trop souvent, des preuves de mauva.ës éducation, alors, il ne manque aucune occasion du sigualer cu défaut aux directeurs et profusseurs de nos écoles vu collôges, H leur cousuille de former leurs élèves au respuut ut à la modustie, Ajoutuns à culs qu\u2019il reçoit buaucoup, tient des lovers ot donne des diners oli la gociôté française est largement repré- sontée.Evidemmont il us vient pas ici, comme la plupart de Bes prédécesseurs, pour faire des économies à 105 dépons ; il ne croit pas qu\u2019il suffit d'être lord et avoir une bonne figure pour mériter notre estime et nous faire admirer le noblesse anglaise, Cest une faveur, comme nous l'avons déjà dit, que l'Angleterre a voulu nous faire, en nous envoyant Lord Dufferin, et nous croyons que, cette fois, nous n'aurlons pas raison de dire : Timee Danaos stiam dona ferentes.L'OPINION PUBLIQUE CA ET LA.UNN AVFAÏIRN ÉMOUVANTE.M.Edouard Barnard, agent d'immigration, comparaissait, jeudi dernier, devant la Cour du Recorder, acouué d'assaut ot batterie sur la personne de M.C.E.Belle, autre agent d'immigration, II fut prouvé que M.Barnard étant ontré, la veille, au bureau de M.Belle, avait demandé à ce monsieur s'il était vrai qu'il avait voulu empêcher une femme belge, du nom de Vunoaster, d'aller demeurer ches M.Edmund Barnard, frère de M.Edouard, en disant que ls famille Barnard était de ls crapule.M.Belle ayant refusé de répondre, M.Barnard l'avait frappé, une lutte ¥en étuit suivie, et M.Belle avait mordu M, Burnard au doigt.Mais alors apparaît le sergent Lafon qui était enfermé dans l'appartement voisin avec la femme Vancaster et son mari.Il sépare les combattants et demande à M.Belle s'il veut faire arrdter M.Barnard.Après avoir hésité, un instant, M.Belle répond dans l\u2019affirmative.Sur ce, M.Lafon dit à M.Barnard qu'il le constituait son prisonnier, et tirant de sa poche uve \u2018 monotte \u201d il juge à propos de lu lui passer autour des mains.M.Barnard comparut dono devant le Recorder eu fut condamné à ÿ10 d'atnende et les frais.Mais ce qui préoccupe ai vivement l'opinion publique, aujourd'hui, ce n\u2019est plus ce procès, mais des faits étranges qu'il a révêlés.On s\u2019est demandé pourquoi le sergent Lafon se trouvait, lors de l'incident en question, enfermé avec la femme Vancaster et son mari chez M.Belle.Voici ce qui a transpiré, à ce sujet; nous reproduisons du Nouveau-Monde : Depulu assez longtemps, des plaintes avaient été portées par des immigrants ct des immigrantes contre Ia conduite de M.Belle à leur égard, Il paraitrait que ce fonctionuaire w'hésitait point à abuser de sa position pour faire à des personnes étrangères et sans protection, attirées ici par le gouvernement, des propositions de ls nature la plus perverse.Enfin, ces murmures prirent une forme défiuie.Dus affidavits furent faits et transmis au gouvernement de Québec qui, paraît-il, ordonna une enquête et charges M.Lesage du ln faire.M.Bolle, nlarmé fit tous les efforts pour faire retirer les accusations par ceux qui les avaient portées.Il obtint le concours du chef de police qui mit à son service la force placée sous sa direction, et epécislement l'agent de recherche Lafon.Parmi les personnes qui avalent porté plainte coutre M, Belle se trouvait une madame Vancaster, belge,amenée depuis quelques mois au Canada et dont le mari faisait partie de lu force de police.Les instances furent faites auprès de lui pour l'engager à obliger sa fomme à rétracter son accusution.Sur son refus de 8v prêter à une tello manœuvre, il fut somuaire- ment renvoyé de la force de police.C\u2019est vers ce temps que madame Vancaster, qui était couve- nue d'entrer en service ches M, Edmund Barnard, avocat, vint trouver M.Burnard, l'agent d'immigration et lui apprit que M.Belle l'avait dissuadée d'aller chez son frère parceque les © Barnard étaient de la crapule.\u201d Elle se dit prêts à répéter 1a chose en face de M.Belle, 11 fut convenu qu\u2019elle se remirait à son bureau et que M.Lwrnard l'y rejoindrait avec un ami.Chose singulidre, quand M Barnard arriva, Lafon était rendu qui travaillait encore à persusder à madume Vaucnster de rétracter son affidavit.On sait ce qui suivit et le dénouement en Cour de Police de Paltercation qui eut lieu, Maintenant, le chef de police et le sergent Lafon prétendent, pour justitier leur conduite, que les Vancaster sont des imposteurs et que M.Belle est victime d'une conspiration.M.Belle invite le public à ne pas se préjuger avant que l'enquête instituée par le gouvernement ait fuit connaître la vérité.Cette enquête est fuite, à Québec, pur M.Lesage.En attendant, les commentaires font leur chemin et l'opinion publique se prononce fortement contre lu conduite de M.Belle, da chef de police et dusergent Laton.Les amateurs de seanuales s'en donnent.LE PROCÈS MATUIEU-LAFLAMME, En voilà uue autre affaire, moins scandaleuse que l'autre, mais plus amusante.C'est un dentiste de Montréal, avantageusement connu dans cette ville, qui poursuit une riche léritière, une demoiselle Luilumme de St.Antoine, pour rupture de promesses mutrimoniales.11 paraît que cette demoiselle n\u2019eet pas trés-purticuliére sur ces sortes (le promesses et que, plus d'une fois, elle n fuit faux bond à ses amants.Le docteur, qui s de l'expérience, s'était bien promis d'être plus heureux que ses prédécesseurs, de ne pus faire, comme eux, fausse atuorce.Aussi, lorsqu'une fois elle eut dit le mot de la situation \u2014Uui\u2014il hata les prépu- tifs et ne négliges rien pour prévenir tout malheur.Mais l'infidèle ne connait rien à son épreuve.Un bon jour, elle apprit au docteur qu'il n\u2019avait pas besoin de tant se presser, qu'elle avait changé d'idée.Et loraqueson fiancé lui demanda le raison de ce changement, elle lui répoudit qu'elle en aimait un autre.A ces paroles, le docteur sent la jalousie pénétrer dans son âme; il veut connaître son rival, il insiste.Alors la jeune fille ou plutôt la demoiselle, car elle à 27 ans, lui répond :\u2014oet autre que j'aime, c\u2019eut le bou Dieu.Elle croyait que cet aveu dévarmerait sou amant et que 57 celui-ci ue retirerait résigné devant ce divin rival.Mais, non, l'amant déluissé n'est pas homme à se Iniswer ridiou- liser sans mot dire.\u201c Vengeons-nous, dit-il, et faisons retomber sur l'incoustante une partie du ridicule qu'elle a jeté sur moi.\u201d Il alla trouver de bons avocats qui lui dirent qu'il y avait nuatière à poursuite pour dommages, et l'action fut prise et elle aura été plaidée, lorsque notre journal parsitra.Déjà, les témoins arriveut de tous côtés; quel procès amusant! Tous les amunts délaissés y viendront, tour-à- tour, déposer contre lu «léfenderesse, raconter leur lamentable histoire: il y en à déjà un plein char d'urrivés.Ou croit qu'ils paraitront en habits de deuil, afin d'attendrir les jurés en faveur de leur compagnon d'infortune.ox .DISCOURSE DU HAVEHEND M.RAYMOND.Lacritique du Nouveuu Monieu donné beaucoup de vogue à ce discours qui mérite d'ailleurs d'être lu, comme tous les écrits de M.Rsymond M.le Supérieur du collége do St, Hyacinthe est un des prêtres qui ont le plus écrit dans co pays en faveur dv la cause catholique, et comme il le dit lui-même, jamais personne n\u2019a songé à attaquer la pureté du ses doctrines.M.Ruymund s'est vu avec surprise accusé de gallicantsme ; Il se croyait du nombre deu rares mortels que cette lèpre avait épargnés ; il s\u2019est trompé.Beaucoup &s consoleront de leurs erreurs en songeaut que cu prêtre distingué, dont on disait tant de bien, vivait, lui aussi, sens le savoir, dund les ténèbres du gallicauisme.Ce qui surpreud M.Raymond, surtout, c'ust qu'il soit si coupable pour avoir simplement constaté un fait, pour avoir dit ce qu'on dit 3 Rome, comme partout ailleurs, que dans aucun pays du monde les droits de l'Eglise sont plus respectés, et que nous aurions tort de compromettre co (ue nous avons, en soulevaut des préjugés et des discussions violentes, à propos de rien.L'assertion de M, Raymond que le libéralieme ut les crreure, condamnées dans le Syllabue, n'existent pas dans ce pays ou du moins n'y sont pas approuvées et professées publiquement, à nécessairement déplu au Nouveau Monde, et de là une discussions où des deux côtés on s'est tenu sur la réserve et daus lu vague.Lorsque les discutants, s\u2019entendant sur les principes, ne diffèrent que dans l'opportunité de l'application de ces principes, ls discussion ue peut-être ni très longue ni très intéressante.M, R dolphe Lutlutame, avouat de Montréal, et membre pour le coté Jucques Cartier, vient d'acheter la magnifique propriété du M.Drolet, au coin des rues Lagauchetière et Berri, au prix de 912,090, 1 enu acheté une autre sur le carré Chabuil- les qu'it à puyée F11,000 argeut comptant.Les gens timorés voyaut un uvouut faire do pareilles acquisitions, ouvraient grands los yeux et demancuieut si la poule noire n'était jas pour quelque chose duns cette aifuire, IL puruit que non, pourtaut ; M.Latlamme doit cel à st miue, Avec une miue coume celiu- là on fait son chemin, toalgré qu'on soit avouat.I a eu, comme M.Huntington, son associé duns la profescion, le bouhvur de réaliser des bônélices considérables sur les miues de cuivre du Chester, S'il faut que les avocats devienneut riches, en Cunads Is fin des temps n'est pas lciu, L, O.Davin.RUMEURS PULLTIQUES ET JUDICIAIRES.(De lu Œuzette de Jolietts du 20 janvier.) D'ici à quelques mois, plusieurs nominations importantes seront faites dans notre province et duns la Puissance.Lu cabinet et lu banc verront ces changemonts.Plusieurs journaux ont donné dans le temps certaines rumeurs ; nous publions à notre tour lus informations que hous avons recueillies, Ciny nouvesux juges seront nomimés dans notre province : pour Juliette, Artbabaskn, Beauburnois, Iberville et Québec.Ou mentionne les noms suivants: Hon.\u2018D.K.Rumesy,\u2014déjà juge-assistant,\u2014pour Iberville, M, Hemming, pour Arthabas- ka, l\u2019hou.M, Ouitnet, pour Beaulurnois et lon, Olivier, pour salictto, Ces duux dernières noimiuations causeralent deux vac «nces, une duns le cabinet local et une autre au Sénut.L'hon.M.Irvinu rewplirait la première, et serait remplacé par M.Gérin ou Chupleau.L'autre vacauce\u2014lu pluce de Séuateur pour la Division de Lanaudière\u2014seruit remplie par un homme de ce cumté\u2014uu cituyen, dont la Division porte lu nom, M.C.G.DeLansudière.Ou suit qu'uctuellement le Séuateur et le Cou- suiller Ligislatif pour ce cullége électoral sont du Berthier.Ouirs les changements déjà snauncés qui font entrer MM.Archibald et McDougall dans lo cabinet fédéral, la sauté péri- clitaute de M, Cartier va nécussiter Uno reconstruction minle- térielle dans l'élément canadion-français.M.Langevin du- viendrait chef des Bus-Cauadiens ; M.Chapais serait remplacé par M.Blanchet, et Phon, Ls.Archambault suralt un portefeuille à Ottawa.Bl ce wonsieur pussait du cabiuet local au ministère tédéral, l\u2019hon.J.J.Boss eutrerait à l'Exécutif pour ropréseuter lo Conseil Légialatif daus le gouvernement provincial, La pluce d'Orateur du ls Chambre de Québec devenant vacante pur l\u2019eutrée de M, Bluncheotau gouvernement d'Uttawa serait offerte à M.Bellerose vu Fortin, Une autre combinaison seslgne à M.Baby «.\u2018uce de juge pour co district.Il est juste que le district de Joliette fournisse son contingent d'homtues publice.Nous endossons cette nouvelle avec cundance ot nuus vorrions cette nowination aves plairir, L'OPINION PUBLIQUE PROMOTION.Le Times d'Ottawa félicite le gouvernement d'avoir observé le principe de la promotion en donnant la place de Greflier de la Charabre des Communes à M.Patrick.Il ajoute qu\u2019on sers conséquent jusqu'au bout en remplaçant M.Patrick par le plus ancieu employé canadien-français du mime département.Ce vieil euplors, dont it parle, est M, J.P.Leprohon qui compte vingt-huit années de service, Si l'on en croit une lettre publiée dans les journaux amôri- Cains par un individu qui signe \u201c Chimiste,\u201d incendie de Boston ne serait pas accidentel, mais l'œuvre «lu communisme, I! dit que rt le capital ne se \u201cdécite pas à devenir le coopérateur du travail, an lieu d\u2019être son tyran, on vorra bientôt d'antres conflagrations plus terribles que celles de Boston.Le correapondant ajonte : « Nour kommen pony Ia plipart des étrangers, mais votre terre DONS à plu, nous «1 avons fait ln nôtre, et c'est ici que uous livrerons les premières batailles.Nos frèren d\u2019Euru # conpés reront avec nous an temps voulu, Notre chimiste wit plus grand que Prométhés, car il nona « donné nn feu plas puissant Falter tons vou efforts pour aider la cause de ls coopération.Apprenez an capitaliste qne sa sécurité exige qu'il reconnaisse les droits du travail; spprones-lui Ja justice ot l'équité.HI les appren-ira bientôt aur les cendres de aa fortune ail ne los apprend pas avant.Notre Intention est de voux prévenir quelques jours à l'avance du prochwiu incendie.Nous ne nom- Merons pas de lieu.Mais quand il éclaters, noun ferons cect ponr voix: nous vous révôteronn quelques faits remarçuables qui ne sont probablement connns de personne autre.LE NAUFNAGE DU GERMANT, VAISSEAU CANADIEN.Nous trouvons dans le Courrier de la Rochelle les détails suivants kur Ia terrible catastrophe dont le télégraphe nous avait apport la nouvelle : Dimanche soir à huit henres et demie, le patron \u2018Cristan (Jo- aeph), pêcheur de l'Ile de Groix, arrivait à ls Rochelle, ayant à son bord une centaine de personnes.Le bruit d'un sinistre maritime se répandit immédiatement dans votre ville ; et c'est au milieu d\u2019ane foule nombreuse que les naufragés débarqnèrent.C'était un douloureux spectacle.Les vêtements en lnmbeaux, mouillés et raidis par l'eau de mer, ces malheureux, épuisés de fatigue, pouvaient à peine marcher, Daus le triste cortége, on remarquait quelques femmes dont le visage pile et contracté portais encore In trace des terribler angoisses contre lesquelles elles avalent eu à lutter.Le terrible drame s\u2019est produit à l'entrée de la Gironde.Le wagnifique steamer anglais Germany, capitaine Trocks, de la ligue Ailan, était parti de Liverpool le 18 courant au soir pour Puillac, ayant à bord un pilote de la Gironde, afin d'éviter du retard dans son entrée en rivière.Samodi, 21 décembre, à 8 Lvures du soir, il venait se Jeter en travers de la points de la Coubre, où il se brisait complétement, Les canots furent défoncés par In mer; aussi était-il impossible de quitter le navire.Loraque le jour parut, on reconnut que l'un cles canots, quoique en très mauvais état, ponvait encore être utilisé; ii fut amené et l'on se dirigen vers la terre.Cleat alors que le cauot rencontra Ia barque de pôche J.T., patron Joseph Tristan, de l'ile de Groix, et revint « bord du steamer en même temps que le canot du feu flottant, Quelquer instants après l'échouement da Germany, la mer dé- ferinit avec tant de violence que le navire fut rempli d\u2019eau ; c'est alors que lu vie de tous fut dans le plus grand danger; il fateait nuit ; le bâtiment xe démolissait peu à pou, et il deve.ait fmpossible de se tenir sur le pont, balayé de l'arrière à l'avant par des lames furieuses.A huit heures trente, le grand mit est tombé.Une demi.heure après, le mât d\u2019artimon tombaït aussi, emportant avec lui sept malheureux qui s'étaient réfugiés dans les agrès.Co fut nn horrible moment pour ceux qui étaient encore crampou- nés aux épaves; ils entendaieut des criquements sinistres; lo Germany s\u2019en allait pièce par pièce, et çà et là, dans la nuit, des cris désespôrés, des appels déchirants, auxquels on ne pouvait répondre, des amis emportés par lu mer auxquels on ne pouvait porter secours.Les lames qui balayaient continuellement le navire enlevèrent quelques personnes.Une même vague entraînn une pauvre mère de famille et ses quatre enfants, Vers cing heures du matin, une jeune fille de dix-huit ans, qui avait passé la nuit sur l'»vant du navire et que lo désespoir affolait, voulut wo rendre sur la passerelle.Renversée par tune lame, in sIgré les secours d\u2019un ofiicier, elle fut bientôt projetée avec violence sur les parois du navire et écranée.Son agonle fut horrible.Nes cris glaçaient d\u2019épouvante sex compagnons.Lorsque ie jour parut, le premier voyage fait du steamer à bord du bateau de pêche fut un désastre.Ces pauvres malheureux, fous de dérespoir et «te douleur, se précipitalent dans l'embarcation ; aussi leurs mouvements brusques la firent-ils remplir et six d\u2019entre eux se noydrent.En quittant le navire, on dut abandonner, enveloppé dans une couverture, le cadavre d'un petit enfant de 7 mois mort dans les bras de son père pendant cuite affreuse nuit.Le Germany était un magnifique stesmer, ayant plun de 3,075 touneaux de jauge.Il avait à son bord, au départ de Liverpool, 127 personnes, dont 98 faisaient partie de l'équipage ct 29 passagers ; 13 passagers et 13 howmes de l'équipage ont disparu.\"Tasunav ons Phres ov Concise (Eounaniqus ou VaTioan\u2014= M.Desmarnis, artiste photographe, vient de mettre en vente à ses ateliers, Quarré Chaboilles, on cette ville, ce Tableau qui contient une collection complète et authentique de tous les vénérables Prélats qui ont assisté au dernier Concile Gcuné- pique, Cette collection qui comprend 731 portraits rendus avuo fidélité et une porfection étounante, vst en deux tableaux, Prix des deux, $5.00.M.Dosmarais & encore quelques exemplairen du tableau coutenaut les photographies de tous lus membres du clergé catholique du Diocess do Montréal.ri x $3.00.Cos deux collections précieuses dovralont se trouver inde Unites log familles catholiques du pays.347 NOUVELLES GÉNÉRALES, Dans le cas où M.Rhéaume, M.P., serait nommé au bureau | de tenure seigneuriale, Il aura trois caudidate dans Québec- Kat: MM.Langelier, Cité ot P.Huot.Le Mail de Toronto annonce que l'hon.M.CO.Cameron a été choici comme chef de l\u2019opposition dans le Parlement local d'Ontarlo, au commencement de Ia présents session.M.Patrick, assistant-greffier de In Chambre des Communes » vient d'être noramé greffier, à la place de M.Lindsay, décédé | il y a quelques mois, ! Nous lieonn dana le Pionnier de Sherbrooke : ! \u201c La bénédiction dn nouveatt collége d'Arthabiskaville à eu lieu Jeudi «de Is semaine dernière.M.l'administrateur du elio- cèse, en l'absence de Mgr, des Trois-Rivières à Rome, présidait à In cérémonie.Il a aussi prononcé un éloquent sermon de circonstance, sur l'éducation.La fôte n été splendide.\u201d On lit dans le Courrier du Canada + « Notre excellent artiste, M.Eugène Hamel, est actuellement occupé à peindre les portraits de tous lex évôques de Québec, depuis Mgr.de Laval jusqu'à Mgr, l'ascherean, M, Hamel ent décidément un portraitiste «diatiugué : ses derniers travaux danx ce genre sont on ne peut mieux rôusals, Il tient le pin.cenu avec lu sûreté d\u2019un artiste consommé, et as moindres ébauches dénotent une connafssance approfondie du dess:n et un talent nourri de fortes études.\u201d Dimanche, le 20 janvier, un pénible accident est arrivé dans ln paroinse de Ste, Perpétue.Une mère avait laissé un instant won enfants pour aller ches le voisin, À peine était-elle sortie que l'ainée, une petite fille âgée de 4 ans, prit fantaisie de jouer avec le feu, Elle ouvrit 1x porte du poële, et #8 mit en frais d\u2019attiser le feu.Des charbous are dents tombèrent sur ses vêtements et y mirent le feu, Lu petite fille douée d'une grande intelligence courut au scean et | chercha à éteindre les flammes qui la consumaient, Malhen- reusement elle ne put réussir, Alors celte se précipita dehors pour courir au-devant de sa mûre Colle-ci qui n'avait été absente qu'un instant, l\u2019ap-rçut qui se \u2018lébattait dans la neige.Elle courut vera «Ile, main qu\u2019elle | ne fut pas «a surprise et vn même temps sa douleur de trouver son enfant couverte de brûlures, Elle l'emports aussitôt à la toairon et lui prodigua tous les soins qui furent inutiles: car cinq heures après l'enfant était mort.Le nom (le la panvre victime de cet accident, est Marie Marcotte.Le Coroner a tenu une enquête et le vordiet à été en canfor- Tnité des faits \u2014/ournal des Trois-Rivières, Les nombreux amin de M.Pominville apprendront avec plaisir qu\u2019il we porte beaucoup mienx, et que ses médecins penseut qu\u2019il pourra sortir dans quelques jours.On lisait dans ln Minerve : 1] est rumeur dans les cercles assez blen informés que l\u2019Ar- chovôque de Québec aurait laisé Rom\u201c en route pour le Canada, le but de son voyage ayant en un plein auccès, Le Nonreau-Munde reproduit cet entre-filet et ajoute : Il est une autre rumeur également vraie, c'est que l'arche- vèque de Québec ue voulant pas rencontrer Mgr, Lafièche à Rome, s'est hâté de revenir en Canada.Une potante DE vkriths\u2014A propos es dernières fdtes, Charles Lépine.C\u2019est uns brochure publiée à Montréal atr la question reli- wieuse, C\u2019est une suite de lettres actressées au rêv, Père J.V.G.P.dans lesquelles l'auteur critique vertement le Vouveau- | Monde, le sermon du Père Braun, et dénonce ceux qui n\u2019ont vu dang lex noces d'or qu\u2019une occasion de avtisfirre lenra raneunez ou | leur exprit de parti, Par UN BRAVES CANADIEN.\u2014()0 NOt À fait remarquer, que uous n\u2019a- vious pas mentionné le témoignage que l'honorable ministre de In marine et des pêcheries, à rendu râcemmeat de ls belle conduite d\u2019un de nos compatriotes, M.Darnase Babiu, fils, de Suint-Jean-Port-Joli, Nos lecteurs se rappellent que de bonne heure, l\u2019automne dernier, l\u2019hiver fomlit «ur nous avec une grande rigueur\u201cst soudainement, et qu'en tn clin d'œil le fleuve »6 couvrit de glaces.Plusieurs navires attardés se trouvèrent exposés ainsi à un grand danger, et la plupart ne purent arris ver jusqu'« l'Océan.Nous avons dans le tempa, publié les tristes épiroces de ces désastres et les misères Atxg'tulles furent exposés certains équipages C'est dans ces occasions que le Jeune Babin fit preuve «lu dévouement que notre ministre de la marine vient de récompenser, C'ôtait le 30 novembre 1871, deux navires l'Alme et le Viola Gtaient enveloppés par un champ de glnces impénétrables et lon équipages étaient voués à une mort certaine, Lu Jenne Babin ne comptant que vnr son courage, organisa le sauvetage, vt cutle honheur de sanver tous ces malheureux à demi morts de froids et de misère, Cet acte d\u2019héroïsme était accompli en présence de plusieurs dont la pré- | wence était un vacouragement pour affronter des dangers reols, L\u2019hon.M.Smith, qui ne laisse jumais (le tels Actes sans récompensa lui a spontanément fait don d'une magnifique lunette marine.\u2014/ournal de Québec, On croyait depuis longtomps !« Phi'odonte disparu, et lea femmes éplorées, les amoureux au désespoir, les gourmets à muitié édentés, ne savaient plis comment ouvrir ln bouche.Le Philodonte n\u2019était plus, et avec lui avait fui fe sourire émall- lé, le rire aux blanches dents.Mais le /'hilodonte est comme le Phenix, il rennit de cos condees.TI reparait comme toutes les belles choses, plus Aoriseant, plus indispensable que jnmais.0 voun, jeunes femmes qui n'usiez plus rice de peur de montrer la décadence de cette rangée «du perlus que vous avait faites lo Philodonte, vous gastronotaes intripides, qui n'avies plus con- flance dans la dureté de vos canines, rasgures-vous, le PAilo- donte vous revient comme uu ami sûr: il va de nouveau caresser vos gencives impatientes, et vous prodiguer ses parfame.Le voilà, le voilà, deuiaudux-le, il est à vous, désormais iné- uisable, rlen ne l'arrêters daus Lu vois brillante que lui à faite k renommée, Retournes-le demander aux mille pharmaciens qui se déso- Isient de ne plus le voir sur leurs tablettes, et vous le retrouve- ren où il était jadis, partout, le même compagnon indixpon- sable, le meilleur ami des dents, cac tul cet vou nom, et nul mieux que lui n'e su ie mériter.Québou, 13 décombre 1872.2-hle 30 JANVIER, 1878.SONNET SUR LE \u201cCHARDON.\u201d | Mot de la dernière énigme de mon ami K, B.de St.Aubin, Orrawa, 31 Déc, 1872.Le mot de ton rébus, mon cher de St, Aubi C'est ls nom d\u2019une plante en horreur, au jardin Comine au champ.Elle roi, toujours sans qu'on l\u2019arrose, Partout ne orvit rien vû cuinuse où oroft quelque chose.Tout aussi chère au ciel que le tis, le jasmin, Elie » les soins de Dieu, Dieu soul y wet ia sin :\u2014 L\u2019abeil ina fleur et moilement s'y pose; son aus est plus su0ré que celui \u2018le ls rose.Le chardon [c'est ton mot] n'est point à mépriser : La taim d\u2019un auimai il pout vice apaiser.Kt puis, aux vioux pays, le bonnetier l\u2019etuploie.Seal, ie chsrdon du cœur, qui fait que l'homme ploie Cuinme uu faible rovewu, serait & dedsigner, Si l'on no disaic point: J'st le ciel & guguer.Ja A.BÉLANGER.mw CHARADES PROPUSÉES.Cuarans No, 69.Leohnsseur, le soidut ombuuchent mon premier uand iis unt tué le gibier, [En guerre, le gibier helas! os sont des hommes U cruels tüsurs que nous sommes ! | Quant à mon secund C\u2019est le nom D'un très-grand tleuvs de Ku [Ma charade, a ul, ost Bases re quand Su duje-té le Sultan Et lui mands vu tai dit * Prenes-le, cher seigneur, pour vous bien etrangier : ** C'est nutre bou piven et vutre reoutnpenss,\u201d Kt Hannd writ qui mel 5 forse ih E.B.bk: ST.AUSIN, Ottawa, Cuarana No, 70, Mon prewier comme syllabe se double dans ; paps: Mou sound, tuulvurs vert, naquit wa Usnc 21, Mon troisieme.Le Arruvo lu rive visu Pour cheater nun liquide transparent, St Laurent, nobles aioux, Des harpes voi Unt souvent emprunte les sons hermonieux.Grand sitoyen, §: aud genie, grand vrsteur, tour aa velle patrie, is lu vec ardeur.Do Lx plur vuiute des vaus whie chuiupion 3 Li bruve le cuurroux de l'astiere Albiun.Aussi, lu posterite Lègue à l\u2019immortalité Ge grand vom ai respect, Que deju vote aves doviné, Deer Pu.V Cuarape No.71, Mon promier du mulhour ~st la triste muitié : Mon second du warin ust suavent uesice ; Mon eatier du tuuriste ext tuuju .18 recherché - Cuaraux No, 72.Mon premier, ami lecteur, Bat fort connu du casusslæ, Lu medecin, du leguie; Mon seouiid, sur le marché, Bal vOuVOnt Lrus ruoberché : &it puis 6ncor maiat uautonniar Le voit venir saus souretlior.Kntn won w Cuuadion Et tres habile écrivain, A.Les réponses aux charmdes et énigmes publiées dans uotre avant-dernier numéro sont les suivantes : Ne.8l.Bride; 82, Lajni 3, Maisunnotte : Gt, Donta : 45, Chou- Hour 66, L'héâtre vu bal suüpaye : 4, Unnrude.\u2014Pour que vetie vharude fut ouans 11 faudrait que ta premiere sy écrivit avoe uu \u2018L': nussi nous cunsidéfuns uno Loune lu réponse Chatenu\u201d\u201d eu- voycs pur péurieurs porsulti Les personues qui ont envoyé les bonnes réponsee vont les suivantes : Lme 4.Madure.et Dile Joséphine.de Rigaud ; Dites Lsais.Angé- i i Lits JuezpDiae, de Vaudreuis ; Die meris- P.1.de Vaudreuil: Lu, Vaudreuil, J nt, de Muntréal; Dlis Asélio Lussier, de Ve clieres © Vaudreuu ; uusiqu'u.s de Muutrest qui « di vouloir » Puucet\u201d; K, 5.Us Érens-ttivièrens M, Max, Lei).de Lu 3 Fr.Verser, de, lu Pointe Claire ; Mine de St.Cherche : Un abonné de la rue du Paiair Quebec; Laine % Luboau, Dire Ma- tulde Letelin et M.Vinceut Casvau, de Quebus : Dlie Anais, St Lu: dehaumvurasks ; Juseph Lubelts, vrard, u torymia : J.Ke Helles, do ia Ri M, ue N Xorie: Dame U.Murcia, de Metia Coultiard, de Kimou Ki: de be: 46 dt.Hustache; Dause L Arcusuibaædit, de Wonseuket: Diles, Belphine ut Malving, de Quebec; Dito.sarah, do Muubreut; Dae V.1.de K.ti Masson, de ste.Anuv du Nord : uswe L.B.P., d\u2019Uttawa: M.U - BTW, (ta, ivière-Vuelle: Dawe Jutras, de South Durham; Dame J, U., Ebuulements ; ad.A., Que- =: HE, Ba ue St.Hugues; Dune Elmire br errobonue; 2.Ü Miquelon de St.Caisille ; À.Lamy ; A.Dufort, Cap Vincent, ENIGMES DH M.BIBAUD, Réjunsss par M.Miquelon: ère.Lu jour et In nuit; Z4o.Pulnt.ponse par Jose : lèru.Le jour et ln nuit: zde, Un pansum.Coei rexurde M.Moinier, Les charades, vorrespondauces, réponses aux charades et autres chosus concernant In rédaciion doivent être envoyées directement à M, L.O, David, Opinion Publique.dirurd ot Le N.Sorel M, à, H.L'intelligence ent-clle une substance poudérable ou impondérable ; une ensence, vapeur, on quelque chose d'indescriptible, qui ne peut être saisi, touché où retenu?L'homme penss, étudie, invonte, se fatigue l'esprit par l'excès du travail et perd sa raison ; il se repose, devient calme, fait usage de restaurateurs et se remet de nouveau au travail.Quand on réfléchit qu'il y a un remède qui peut soutenir l\u2019in- telligeuce et que (les esprits faibles sont devenus forts par l\u2019u- sags du slrop composé d'Hypophoaphite de l'ellows, sous ne Putivons conclure autre chose que la pulssance subtile de l\u2019esprit ent véritablement une matière pondérable, par lo (ait que des ingrédients sont donnés qui lui communiquent de le vite lité.Les personnes fortement alonuées à l'étude devraient faire usage de ce sirop.recege see - -\u2014 \u2014_ mariage on ddess serous publiées dans ce MARIAGES.En cotte ville.le 15 courant, par le Rév.Messire Lavallée, curé de 8t.Vincent de Peal, M.sired David Lacroix, Pringipai de l'Aondé- mie Ste.Marie, à Dlle, Marie Alida Poupart, seconde tille de Joseph Poupart, er, En cette ville.le 15 courant, à l'église BL.Jueques, par le Rév, Menstre Sentenne.Plerre-Casimir Duraasesu, Kor., avocat, de Bonu.harnois, conduisait à l'autel, Dite.Marie-Rose-Diana-Aurélis Ungstan, de Montréal.À Holyoke, Mnss.Les uit inncee du naur journal à raison d'un éou 13 couræant, par le Itév.M.Dufrêne, curé y .Daniel Proulx, a Dile, Saraline 'Audotte di Lavoe: rims Toon Fire Shalt Wilhins Procir, votaimis boriogion He.Déwuiriss Audette dite Lapointe.Fprinetolé, avec 30 Janvier, 1878.LES CHEVALIERS DU POIGNARD Rowan guoyvanr vas Xaviss 3x Mossel, Deuxidme Partie.\u2014 Les Amours du Chevalier.(Suite.) Il.\u2014=L¥ RAPPORT.Deuis Poulailler réunisait on lui toutes les cowlitious requises pour duvenir un Laadit modèle.Auduce, résolution, saag-froid, ricu ne lui manquait.Nous savons, de plus, qu\u2019il wavait point de préjugés et que se couscieuce était élastique.11 venait dune d'embrusser, sous la conduite «lu major, la carrière qui convenait le mieux à une Luture Cotume la vienne, ot nous n'avons pus bosoin d'sjouter qu'il ve distingux dès ses premiers pas dans cutte carrière.l'ussvns rapidement sur un futervalls de quelques mois, atin d'arriver plus vite & des faits d'Un lus grand inter Denis était devenu un quelque sorte le favori et le couñdent du majur, qui nu 1uauquait Jumsnis «le le consulter avant d'entreprendre une expédition.Cette conliance et cot attachement du capitaine rendsicut Poulailler licu- tenaut de fait, mais il ne l\u2019était pas de droit.Karl purtait le titre de lieutenint et ton.chait sa double part du butin.Denis, quoique sou influence sur le major fût presque sans borues, n'était considéré que comme un simple membre de la troupe.Cet état de closes mécontentait également Karl et Denis.Le premier, parce qu'il se voyait dépossédé complétement de sa supériorité morale et de won autorité.Le second, perce que sa cupidité s'irritait dus avantages pécuniaires accordés au lieutenant, Du là, une haine profonde entre ces deux hommes, haine d'autant plus terrible qu\u2019elle était plus sourde et nu se manifustait par aucun éclat.Un soir, à table, lo lieutenant Karl, emporté pur Pivress -, insults Denis, pour ainsi dire sans prétexte, et lui jeta à la tête Un gobelet rempli du vin.Denis évita le coup ; mais, rendu furieux pusr cette brutale agression, il se précipita, un cou- tæau à le main, sur Karl, Le major tit un signe, vt plusisurs homes separèrent les doux adversaires, \u2014Mujur |-\u2014s'écria Dunis\u2014pourquoi m'empé- cher de me venger?L'insulte que j'ai reçue Cat mortelle ct veut du sang ll.\u2014Elle en aura, \u2014rupurtit le chef avec le plus graud sang-froid, Alors ordonnez qu'on nous laissu libres! \u2014Vuus le seres dans un instant, \u2014FPourquoi pas tout de suite ?\u2014Parce que, entre geus d'honneur, il duit y avoir un combat et non pas une boucherie.Un va vous donner des épées, et Vous vous musureres loyalement.=A la boune heure !\u2014ripondit Denis, Ce qui fut \u2018it fut fait, Un bomme de la bande alla chercher deux de ces longues et lourdes épévs de forme au- tique, dont aujourd\u2019hui encore les étudiants allemauds se servent pour vider leurs que- rebles.Karl, malgré won incontestable courage, était plus pâle qu\u2019à l\u2019ordinaire.Chacun des adversaires prit une de ces armes, Le duel commença.11 fut court, A la deuziéme passe, Donis clousit le lieu- tensut contre lw mursille comme un gigantesque oiseau de nuit.Karl vomit le sang, tordit ses membres, et exypira suns pousser un soupir et sans prononcer une parole, \u2014Bien touché, mon fils |\u2014'écria le major en w'adressant à Denis, \u2014te voilà lientenant!.Ce fut toute l'oruison funèbru de Karl, dont le corps fut emporté sur le champ.Ou lava ls muraille ensanglantée, on jeta du sable sur ls mare do wang qui couvrait le sol, on fit disparaitre toutes les traces matérielles de lu scène qui venait de se passer, st personne ne songes plus à Karl, remplacé immédiatement dans ses fonctions de lieutenant par Denis Poulailler.Un an environ après le jour où |\" nonveau Meutenant avait été admis à faire partie de l'as.soclation des chevatirrs du poign ird, vers les dix heures du voir, le signal habituel retentit à l'extrémité do l'avenue souterraine.Le quartier de roo tourna sur new gonds invisibles; l'arrivant pénétre dans l\u2019intérieur et se diriges vivement vers 16 salle commune, Cet homme doué d'une finesse ot d'une pénétration communes, s nommait Ronce- Vaux, et c'était lui que d'habitude on envoynis SUX renseignements quand lo major avait quelque expédition en vue.Tout le monde était à table au moment où Roncevaux entra, Le bundit était d varler le mnderne Inngage due coulisses, avait fait su figure avec un act si grand, qu'il , L'UPVINIO mr.| était bien difficile, pour ne pas dire impossible, | bi et, dans cet attirail inoffensif.on irait de ne point le prendre pour uu bon eros cata, i doh pagnard, bien lourdaud et bien stupide.Notuns en passant que depuis plus de huit jours le troupe s\u2019eudormait dans une complète inaction, et que cette inaction pusait à tout le moude et surtout au major ot au lisutenuat.Aussi le major dumanda-t-il tout auvsitôt et avec les symptômes d'une très-vive curlosité :\u2014 Eu bien! Roncevaux.eL bieni.y ut-il du nouveau ?\u2014Ah! pardieu, major !.vous puuves en Jjurer hardiment!, .\u2014Une affaire ?\u2014Oui.\u2014Buune ?\u2014Magnitique, \u2014Bientit ?\u2014Demain, \u2014Honcevaux, tu cs uu homme impayable, \u2014Je le sais, major, \u2014Maintenant, des détails, \u2014 l\u2019iustant; seulement, qu'on me donne à buire, je meurs de soif, Une main obligeante s'emprosas de passer à Runcevaux une crtiche remplie jusqu'aux bords de bière mousseuse.Il lu vida d'un seuil trait; puis, la reposant sur la table, il dit :\u2014 Maintenant, major, je suis à vor ordres, \u2014D'ubord, \u2014dumauda le chet, \u2014 l\u2019uù viens-tu, et quel chemin as-tu suivi dupuis trois jours que tu es en course ?\u2014J'ai suiv, les bords du Rhin jusqu's Gold- ner.\u2014Ce putit village qui est à dix où vnsu livues d'ici ?\u2014Précisément, \u2014Et une fois arrivé là ?.\u2026 \u2014J'y suis resté.À l'aubençe ?\u2014Oui, major, à l'auberge du Faucon blune, une petite hôtellerie charmante, ot que vous ne tarderes pas à cunuaitre.\u2014Ah ! diable! c'est donc là ?\u2014Qu\u2019il y à un beau coup & faire, oui, major.\u2014 Den détails, Roncovaux, dus dotails!., \u2014Major, sves-vous entendu parler quelquefois do Salomon Van Godt ?., \u2014Le négociunt juif de Colugne ?\u2014Lui-même.\u2014J'en ai entendu parler cent fois.Il passe pour être immenséraent riche, pour avuir des correspondants et des comptoirs daûs tous cs puys du monde, et entin pour prêter du l'ur- Kent aux totes conronnées.\u2014Tout cela est vrai, major.\u2014Noit; mais qu'y at-il de commun entre Van Goët, le marchand juif de Colugne, et la petite hôtellerie du Faucon béane à Golduer ?.=Il y a cels de commun que maitre Van Goët cuuchera demain soir à l\u2019auberge du Fuu- con blanc, \u2014Ah! ah! \u2014 Attendez, major, je n'ai pas tout dit et co n'est point eucore li le beau de la chose, ., \u2018Fandis que le négociant israélite doscendrs à terre, sa barque restera amarrée dans le petit port, et saves-vous de quoi ellv est chargée, cette barque?.,, \u2014Ma fol, non, \u2014Des plus précieuses marchandises du monde entier.de bijoux d'un prix investie mable et.enfin, de anus d'argent ot ie lingots d'or.y» là de quoi nous eurichir tous d'un seul coup'.\u2026.\u2014Es-tu bien sûr de ce que ta dis là ?\u2014vé.cris le vaujor dont le visage devenait pourpre ! votre chemin.de joie.\u2014Sûr comme de mon vxisteuer,\u2014répondit Loncevaux, \u2014l'ela me parait si beau que je puis :ù peine y ervire! Ah! major, ne vous exayérss pus les choses, non plus! La capture serait splendide, éblnuisenate, c'est vrai; mais eile me semble difficile, ,., \u2014Pourquoi cels ?\u2014La ue de Van Gost eat grande, et d'ailleurs elle est défendue de manière à se trouver à l'abri d'un coup de main.Outre ses huit ramenrs, le juif amène avev lui deux is EE Joseph.L'OPINTON EXPOSITION UNIVERSELLE DB 1856.MÉDAILLE DB 1kRB CLASSE, ALFRED LABARRAQUE & Cr.QUINIUM LABARRAQUE Approuré par l'Académie mpériaie de Mé- tom Lab: e Le Quinium Labarraque dik Ginnemmont [ emi veo puocds tonique et fébrifuge des- 2 faibles ot .joit par diver- a auto ried soi d'efaiblisee- in: (ui ment, soit pur suite (@ do duis vins.uinquins Bantion aux adoles- ordinsiron ot ann oyén conta fatigués yr sans en médecine se préparent oy loins i or onl aveo des Ccurces de quin- de 1a peine à se former et quina dont la richesse en à de dévolopper; aupfont- prncues petite oot 0%.|mos en couches et aux plus en raison de jour fleillards épuisés Jar Diode de prt aration, con lose roa vins ne contiennent que fo TLL\" Jen traces de principes \" actifs.Dans les cas de chio- Le Quinium Labarraque Tous sndemie, piles er apwrouve ar UAcudbinle nue auxiliaire des forru- Jocino, \u201ceo! a sontraire.in médica- uz.Associé ?Torna Varies, il produit on prin- bles 0 ï iles tfets remarqual ! lotion Ce [es malades 9 rapidité de son aotion.| pouvant toujours cump- i r.! AGENTSSPECIAUX POUR LE CANADA: DEVINS & BOLTON.\u2014 FABRE & GRAVEL, Montreal, Ed, GIROUX, Québso, GOUDRON DE GUYOT.Liqueur Ooncentrée et Titrée.M.Guyot est parvenu pour obtenir à l\u2019instant à enlever au goudron son un verred'excellente enn Acroté et son amertnme de goudron sans goût dé- insupportables et à le |cagrésbie.Chaoun peut Teudretrès solublo.Met- ainsi préparer soi-même tant à proiit cette heu- son osu de goudrou au rouso déri.uverte, il pré- moment du besoin, cequi : are uno Hyueur cunc offre économie de temps, \u2018Ce de goudron.qui.aous |facilité de transport of un petit volume, contient évite le maniement si | uns grande proportion de désugréable du goudron.| principes actifs.Le Goudron de Quyota Le Goudron de Geyol dono tous los avantages romplace avec avantage dol'eau do goudron ordi- bien des tisznes plus ou paire, sans en avoir las moins inertes, dans les inconvénients.II sufilt |ces de rhumes, bronohi- d'en verser une cuillerée tes, toux, estarrhes.A café dans un vorre d\u2019oau Goudron de Quyot est employé avec le plus M rt Pie \u2014 Une cuillerée à EN POISSON: ou deux cuillerdes à ue par bouteille : BRO, ER SATs ox LA VESSIE TOUX OPINIATRE KITATION DE POITRINE EA EN LOTIONS: \u2014 Ligueur purs ou étendue d'un peu d'eau, ATT ya aay MALADIES DU CUIR CHEVELU.:\u2014 Une partis de liqueur « Be re ici doute spol.LN IENS OU RÉCENTS ECOULEMETIS ANCIE DE LA VESSIE.ui ex- sition dé- Oluple aux piiales\u2019 a 4 dron de Guyol a été expérimenté avec on véfiable sucess dans les principaux hôpitaux de », de Belziquoet d'Espagne.{I à été reconnu Tous ar lo tents hands, I sonstitae 18 la pina hygiénique, et surtout pendant les temps d'vpidémie.\u2014 Une instruction mocompagne chaque on PRIX DU FLAOON: 3 FBANOS, AGENTS SPECIAUX POUR LE CANADA: DEVINS & BOLTON.\u2014 FABRE & | GRAVEL, Montreal\u2014Ed GIROUX, Québes, CHARBON DE BELLOC.Approuvé par l'Académie Impériale de Médecine ' de 27 Décembre, 1849.O\u2019est surtout À ses propriétés «minerament abror- le Charbon :te Belloe doit xi) grande ofi- aah ont spécialement recommandé vontre les affections euivantes : RALAGTES CAS TSPRPSIE | PYROSIS GREURS DEGESTIONS DIFFIL1LES CRAM R DYRSENTRRIR CHOLKRINE.de Belles ee prend oun forme de Puunae Le Plas souvent, le ièrer dnoes.Une haque flacon de \u2018my i i A comp astruetion ni D401 poudre et chaque buite de piven PRIX DU FLACON: 3 FRANCS, PRIX DE LA BOITE: 1 FRANO 50.AGENTS SPECIAUX POURLE CANADA : DLVINS & BOLTON.\u2014FABRE & GRAVEL, Montres\u2014Ed.GIROUX, Québac.sue PURLIQUE NATRO-KALI ou EXTRAIT DE BAVON DE GOULDEN.\"}1BEZ partie de 1a Graisse de rebut ot faites vous-même votre Savon.Le meilleur Bavon ly a4 de substance sa- ponasé rsive ou petasss d'une force et d\u2019une ureté aussi coLesntrée que le Narko-KaL! 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