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Titre :
L'Opinion publique
Comme son jumeau de langue anglaise (le Canadian Illustrated News), L'Opinion publique (1870-1883) est une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle. [...]
Certains affirment que L'Opinion publique n'était qu'une traduction française du Canadian Illustrated News, mais c'est une erreur. Il est vrai que les deux hebdomadaires appartenaient à George-Édouard Desbarats (1838-1893) et que certaines illustrations, et même des articles, paraissaient dans les deux publications, mais l'équipe éditoriale et les collaborateurs n'étaient pas les mêmes et les deux périodiques fonctionnaient de façon indépendante l'un de l'autre.

Le Canadian Illustrated News paraissait depuis deux mois quand le premier numéro de L'Opinion publique fut publié le 1er janvier 1870. Il va de soi que, contrairement à son frère de langue anglaise, L'Opinion publique était surtout diffusée au Québec. Ses articles illustrés mettaient l'accent sur les événements qui se passaient au Québec ou qui touchaient les Québécois, comme le séjour à Rome des zouaves pontificaux.

Du début à la fin de l'année 1873, Laurent-Olivier David (1840-1926) occupe le poste de rédacteur en chef. Bien que Desbarats, David et les autres membres de l'équipe fondatrice se soient mis d'accord pour produire une publication non partisane et impartiale, les textes de David et de ses amis reflètent leurs idéaux nationalistes et libéraux, si bien que le magazine apparaît comme l'organe du Parti national. Après la démission de David, qui fonde son propre journal, L'Opinion publique devient une publication plutôt littéraire et de vulgarisation scientifique, avec des collaborations d'Henri-Raymond Casgrain, de Joseph Tassé, de Benjamin Sulte, de Louis Fréchette et de plusieurs autres. Les lecteurs s'arrachent les numéros qui offrent des dessins d'Henri Julien (1852-1908).

Les illustrations constituaient le principal centre d'intérêt de L'Opinion publique. Les méthodes de reproduction de dessins et plus tard de photographies (voir la présentation du Canadian Illustrated News) ont contribué à faire de L'Opinion publique une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle.

Comme son jumeau de langue anglaise, L'Opinion publique, qui ciblait un large auditoire, ne put survivre à la concurrence d'une presse beaucoup plus spécialisée. Les deux périodiques disparurent de la scène à la fin de 1883 après avoir été les précurseurs de la presse illustrée du XXe siècle.

Références

André Beaulieu et Jean Hamelin. La presse québécoise des origines à nos jours. Tome 2. Québec, Presses de l'Université Laval, 1975. p. 145-150.

Galarneau, Claude, « Desbarats, George-Édouard », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1883
Contenu spécifique :
mercredi 11 juin 1873
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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L'Opinion publique, 1873-06-11, Collections de BAnQ.

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[" Vor.IV.No.24.LA BANQUE DE MONTREAL ET LES BANQUES.Le fameux King, le grand agioteur, le rival des spécu- lutewrs les plus hardis de New-York, le roi des banquiers daCanada, n'est plus président de la banque de Montréal.ll est remplacé par M.David \u2018l'orrance.Un croit que sous cette nouvelle administration la banque de Montréal vs devenir une institution vraiment canadienne et qu'elle vag \u2018e \u2018ans le pays, au protit du commerce et de l\u2019industrie, les millions qu'elle jetait sur le marché de New- York.On dois dire, ct ma pensée, toute retenus qu\u2019elle est dans mo.sun, Tj It sur mon front et illumine dijà les vôtres, taut Ja glove vous est naturelle, tant elle fait partie de notre «xistence nationale, Je la dirai, cette pensue, Ju Ja dirai, en présence de wa | a rle, que j'invoque en ce moment, certe nu que vous l'a cuelllers avec orgue1l et respect et que vous ne manquercz pas de l'ai sister de vos transports patriotiques, ; Uh oui, pe sons, £8 ce jour de la Saint Jean-Bapti>te, à ceux qui bo sont plus, et qui té à dirent sur poux | 8 myvns bienfaisants Je Ia civiliration ; 4 ceux que JiLfatune porta loin de rios rivages et qui boivent, à 'éirmgir, le calice aimer de l'exil; à ceux qui passèrent, lurables e: inuperçus, sabs émouvoir la société, jas plus que la gourte d'euu, qui tombe dans l'océan, n'en dérange le cours.He contiibucrent, eux aussi, pour une juste part, à l'œuvre de notre régénération.L'humble flour qui croît aux pieds des grands mon's, Daft et s'en va ignorée ; mais elle n'en à pas moins, pentiant 8 courte vle, répandu dans l\u2019air son chaste parfum! Transportons-nous, aussi, par la pensée, JUSQU'AUX marches de ce sépulcre mugnifi jue, du celte colonne triomphante, élevée, il y à quelques années, sur les banteurs de dt, Foy, of qui rappelle, à votre souvenir, ces famenses parolus de trois vente Bpartiates, morts au ch»mp d'honneur: Passant, va dire à Sparte que nous suinmes muorts ici pour obéir a ses lois ! A geuoux sur les degrés de ce temple de là mémeatre, convsa- crous Une buine pensée, UD sentiment de recounsisranue À Ces holocaustes de la patrie.Si vous saviez comme ils seront heurenx, ces morts im \u2018or- tels, de cette doce réminiscence, vruue a travers à vallée, ponr réchauffer leurs centres sitôt refroudius ! Rappelons-nous alors que nous sommes les enfants d'une même gloire et d\u2019un mêm- ; aya.C'est nous qui combatt ons en Mont alin «ten ses soldats sur les plaines d'Abrahbains.lle succombèrent, cest vrai, mais dans un» défaite treom- phante, que l'histoire à recucilile dans des écritures 1nviolables, qui a - périront plus, Je le répète, Une même solidarité nous enveloppe; noue répondrons, devant l'au.el natio (al, de l'énergie, plus où moins graode, déployée pour la défense de nos droits Et, ce qui est plus sacré cucore, a tradition, passant des lèvres du père aux lèvres du fils, apprendra aux gn rations venir si nous avons veillé d'uu regard jaloux sur tac b : de nus destinées, ou si, oubliant le plus saiut des devoirs, auus avous souillé d'ignominies nos iustitutions et notre le 1gue, Notre langite,.\u2026.uh! zurious-la to: j ire.\u2014E'evons-lui Un temple que l'ennemi ne puisse sppro her.Car c'est la France qui nous l\u2019a légue à 1 moment où elle disait adieu aux Ti ages qui nous ont vu naître.A mous-la, D'abord, parce qu\u2019elle est belle, ensuite, parce qu'elle est l'unique talismau d'une mere q ii nous aime ex ore.Redisons, par là, à ceux qui luttent aux champs de la «ivili- sation, que si nous sommes p tits À Uo- fiuntt res, nous sommes grands, ailleurs, de toute la gloire qui se détache, pure etra- dieuse, du pavillon français, Fensons à tout cela, lur«que nous défilerons, +b nombreuses phalanger, da 8 nos villee et tos vitlages Lien aimée; mais, surtout, à l'heure ou Celui \u2018jui prési » les p-uples et les rois descendra sur | autel, comme l'aurore d'un beau jour, comune ls gage d'une fecondité qui du finiss pins.Mais u'allons pas oublier, quand | a tige du convenir déroulera aux regards éblouis noë fastra glorieux, oct autre pauorswa, tout illuminé des plus purs de nos gluires.Vous deviurz -1éjà ma pensée.Je veux parler de quelques hommes dont la renommée crava les noma aux froutons du nus temples, et, que uous avons, en quelque sorte, dérobé à la moit, en saieisaus leurs physiv- Lomies AU passage, afin de suspen Ire, ensul \u20ac, cerayon de leurs gran tes âimes aux murailles de nus palais et de nos ssrembl 6 legirlatives, Tel est, au premier rang, l'immortel Jarquea Casault, ce 1 hi.losophe «1 prétre distin.ng, - vt apotre véritable de l'éducation en Canada, que nous revoyons encore sur le senil de son Université, sollicitant la jeun: sse, la priant de batter au sein de ses vastes écoles, célèbres dune les sciences, d ud le droit, dans la littérature, et qui mpparatssent, aux Coufins du passe, comme le monument impérissable de s& travailleuee carriere au mieu de nous.Tel est, ensuite, l'honnôte Morin, ce magistrat austère et probe, qui n\u2019eut pas voulu laisser pasdur Un jour sans pratiquer la vertu.Tels sont les Bé laid, tes Lafoutaine, les Ts herean, Jus Vizer, les Ferland.et cet autre howm , que vous aves lu dans votre jeutesse, que Vous relisez runs dette «n ore, ot dont votre imaginatio» étounée & dû garder l'image: FX.Garpmoay, histor en du Canada.C «a lui qui peiznit, dans nore mémoire, la grande fi ori do Champlain, portat à fon front, en guise d dis tème, lanré le de nos destinées ; c'est par Jul qu ou coûe nple de rech f, gravissant la tribune, pour sauver là nation an calvaire, celui que nous « hérissons, de plus en plus, et qui tint, un moment, entre ses mains auçustes, la clef d'or de nus fu.nres libartes : je nomme Loutr- Joseph l\u2019apin-an ! Non, Uarueau, nous ne t'uublierons pas, car tu fs famboyer À noë yeux Un passé qui nous honore.Merci, de vous avoir onné place au ban çuct des nations d'avoir éveillé en nous du dign-u et raîntea couvoiti-es, les convoitises d'une juste liberté et d'un fraternits éternelle, Encore un wot, et je me hâte de finir Peut-être, ai-je un peu fitigué l'aite dion, mals en solticitant une bienveillante i dul.euce, jo 0\u201c peux ja< manquer de lobe tenir, ei je me sers de ce te maguifique expression d'un itlu-tre écrivs Si j'ui été un peu lung, ce n'est pas ma fente à moi.C'est votre histoire que j'ai racontée ; pardon, de vous avoir fait boire jusqu\u2019à la lie ce calive «de gleire 1 Je vousen conjure, O mes ui patriotes, nu cesson< jama:s de célébrer le Saint Jrau-Baptste, Ce retour vers le passé non anim», donne à notre nations- le des forces nouveslus, alimente les œuvres vives do is patrie.Burtout quand ce passé reuf rme, comme \u2018e nd're, de braux exemples, de sympathiques abnegations et de grauds devous La patrle, c'est vous, c\u2019ert moi, c'est te ciel ! ments. 280 L'OPINION PUBLIQUE Croyes-le, Canadiens, et permettes que Jo le dise ici nolen- nellement, si le contraire venait à se réaliser, si nous venions tn jour à oublier cetie fête, à répurlier, par là, un passé qu'on admire, s\u2019en serait fait le notre caractère national.Lc Canada ne serait plus qu\u2019un lion mort, et on le traînerait, 1a corde au cou, aux gémonies de l\u2019histoire.La mot n\u2019est pas de moi ; 1! appartient à un orateur célèbre.Voilà pourquoi je l'emprunte, afin de donner plus de force à ma parole, plus de vérité et de raison à l'augure menaçant que J'évoque devant nos consciences.Non, nous n'oublierons pas cette fête, nous ne bannirons pas de notre souvenir toutes cos belles et nobles choses, qui font à notre race une si belle couronne, O vous donc qui me lisez en ce moment, glorifi-z-vous d\u2019ap- parteuir au peuple canadien-francals, parez-vous de ce nom comme d'un titre de noblesse; car cels ne vous coûtent pas, abordant one rive étrangère, de répondre à celui que vous rencontrez sur votre route: an grand peuple habite en nous, puis rue nous sommes les fils de Chateauguay, de Lacolle et de Carillon ! Atiachons-nous donc à faire connaître le Canada, à le faire aimer, à conserver la paix dans nos foyers, jusqu\u2019au sein de nos délibérations nationales.Maintenaut, au revoir, je vous donne rendez-vous à la Saint Jean Baptiste, Que cette date soit un dimanche pour nous, le dimanche de la patrie.Plus de travail ce jour-là, mais le grand air, la prière dans les temples, une fervente prière, les fanfares harmonieuses, la place publique, les longues rues bordées d'érables, l'union dans les cœurs, les jolics femmes aux fendtres et la joie dann les Ames, Voilà le vœn ardent d\u2019un de vos concitoyens.Pric£as Hror.Québec, 8 juin 1873.BEVUE RTRANGFRE.FRANCE.Le nouveau gouvernement ne s\u2019occupe dans le moment que de se consol'der.Le duc de Broglie, ministre des affaires étrangères, à fait savoir à tous les représentants de la France à l'étranger que lo président MacMahon et son cabinet n'ont d'autre politique que celle d'assurer la paix à l'extérieur et l\u2019ordre à l\u2019intérieur.La majorité a pened que pour atteindre ce do :ble objet, ii fallait à Is France un pouvoir fort, énergique.On voit par les journaux conservateurs jue la déchéance de Thiers était décidée depuis quelques jours par les monarchistes de toutes couleurs, Ile avaient résolu de forcer M.Thiers à se jeter franchement d'un côté ou de l'autre, à être vraiment conservateur 01 libéral.Le succès des radicaux les avait convaincus qu'il n'y avait plas une heure à perdre, s'ils voulaient arrêter la France sur ln pente du radi alisme.De son côté, M.Abo :t, purlant au nom de Ia république, disait qu\u2019elle était menacée ; il mettait les députés sur leur garde et déclarait que la gu-rre civile pourrait b.en être la conséqu-nce da vote de l\u2019Assemblée nationale.Oa dit que les orléani-tes avaient espéré que la fusion des partis monarchiques se ferait à leur profit, et que le duc d\u2019Au- male aurait été accepté comme président de la république, s\u2019il avait voulu s'engager à travailler au profit de la légitimité.Mais c'était demauder aux orléanistes plus qu'ils ne sont prête encore à accorder ; les horreurs de la guerre civile et la terreur pourront seules les décider à sacrifier teurs prétentions.Une grande sensation & été prodnite par Ia nouvelle que l'impératrice avait laucé à Londres une proclamation en faveur de son fils Napoléon IV et que le prince Jérôme-Napuléon état en France ; d'autres indices faisaient croire que les bonapartistes travaillaient à la restauration de l'empire.Mais la nouvelle au stijst de la proclamation ayant été contredite, les teprits se sont calmés.Le fait est que les trois dynasties gi composent le parti monarchique, sont sur le qui-vive! et songent à tirer parti des événements, chacune à son profit person- Bel.On apprendra sans doute des nouvelles importantes dans quelques jours.Le génèral Chanzy à été nommé gouverneur de l'Algérie.ROPAGNS.La dépêche suivante dirs suffisamment dans quelle position déplorable se trouve l'Expagne.Le gouvernement abandonné par les républicains les plus capables et les plus modérés n'a plus ni p estige ni autorité; le désordre est partout et, pendant que les Carlisies prennent des villes, les troupes républicaines se mutinent et cherchent à tuer lertrs généraux.La fin n'est pus loin ; il est impossible que Don Carlos ne triomphe pas de la canaille radicale qui infeste l'Espagne Ce qui se passe en France et en Espagne est bien de nature à dégoâter de le république, à prouver dans tous les cas que ls république dans les pays où il n'y a plus ni mœurs ni principes est une chose affreuse.Madrid, 8.\u2014A l'assemblée des Cortés aujourd'hui, Senor Orense 8 \u201cté élu président avec une majorité de 17 vols ; les autres offiiers des Cortès ont été réélus.Le (résident Figuerss & annoncé à cette assemblée qu\u2019il se démettait des functions que le gouvernement lui avait accordées en le nommant prsident du gouvernement provisoire en Espagne.Figueras a fait remarquer que le situation de critique qu'elle était a passé dans un état presque désespéré dû en grande partie à in révolte et aux mutinerles de l\u2019armée républicaine.P.run vote de 152 contre 50 voix, il a été décidé do former un nouveau cabinet et Senor Margail a été chargé de cette mission.Après un ajournement de quelques heures, les Cortés se sont rass-mbiées à 10 heures p.m.La république fédérale à été pru- clamée comme forme définitive du gouvernement.11 est probable que le ministère sera formé comme suit: Renor Margall +, ! Miaietro de l'intérieur; Patanca, Ministre d'Btat: Predioal, Ministre de la Guerre; Estercens, Ministre des Coloniss ; Sorni, Ministre des Fnances.ITALIE.L'abolition des corporations religienses à affecté le monde catholique, Quatre-vingt-deux chefs d'ordres religloux ont signé le docament protestant contre Ia loi de suppression des corporations religieuses et ils en appellent au pape, à la loi des nations et à Dien.L'homme d'Etat italien, Rattasz!, qu'on regar:lait comme le successeur de Cavour, l\u2019un de eux qui ont le plus contribué à la chute du pouvoir temporel de la papauté, est mort presque subitement.Cette mort a produit, disent los dépêches, une grande seusation à Rome, La prophôtie qui dit (ue le pape survivra À tous ceux qui l'anront combattu semble devoir se réaliser.Cavour, Massini, Ratassi, Napoléon III sont déjà partis.La discussion qui a eu lieu dans le parlement enr la question de la suppression des ordres religioux a démontré combien ls députation italienne est anti-catholique.Ce n'est pas seulement à l'ordre temporel qu'on en veut, mais & Vor Ire spirituel, aux priocipes même qui sont le fondement de la religion catholique.Un député a dit que les ordres religieux, les vœux de pauvreté, de chasteté, d'obéirsance sont l\u2019antithèse du progrès matériel, moral et intellectnel, Un autre dit que le gouvernement italien ne peut so maintenir à Rome qu'à Ia condition d'être ennemi du catholicieme, Point de ménagements.Point de tolérance.Il faut tout | craindre de l'Eglise, et le gouvernement, avec son projet de .loi, comme avec ses garanties, s\u2019est fait le continuateur de l'œucre infime (sic) du concile de Trente et du Vatican.Ces deux extraits donneront une idée des disconrs qui ont été prononcés pendant la discussion ; c\u2019était À qui exprimerait les idées lex plna échevelées, LE CHOLÉRA.Ce terrible fléau semble vouloir visiter l'Amérique, cette année.Il à commencé à exercer ses ravages dans le Louisiane et le Tnnessee des Etats-Unis.On \u2018exit que depuis deux ans il a parcouru une bonne partie le l'Europe après avoir dévasté l'Asie.S'il est aux Etats-Unis, on ferait bien d'être sur ses gardes, de ne négliger aucune des préautions que suxgère la prudence.Mais espérons qu'il ne viendra par jusqu'en Canada, Depuis plusieurs anuées on & prédit son arrivée, et cependaut il n'est pas venu, peut-être qu\u2019il en sera de même rette année.1! PACSSE.L'empereur Guillaume est malade et le prince Adalbert, son neveu, est mort.La malalie de l'empereur cause beaucoup d'inquiétude ei Prusse; il est à l'âge ou une maladie sérieuse est généralement fatale.L.O.D.NOUVELLES GENÉRIALES.M.Dessane, organiste de l'église St Roch.est mort.Le Dr.Wolfred Nelso\", n 6té nommé gardien du musée de la Faculté médicale du collège Bishop.Le Conseil-de- Ville de St.Hyacinthe n exempté la Compagnie Manufucturière de taxes pendant dix ans, à partir da ler janvier 1874, rLÉao.\u2014Les ranterelles ont déjà fait leur apparition dans les portes de la paroisse de Sorel, qui furent visitées par ce fléau, l\u2019année dernière et l'année précé ente.Ua crime affreux vient l'être commis à New-York, M, Mansfield Tracy Walworth a été tué par son fils, qui lui a tiré trois coups de pistolet.Le meurtrier s'est livré lui-même aux autorités.L'Hon.M, Robitaille étant allé À Québec pour présider anx funérailles de Sir George Étienne Cartier, & trouvé son père et sm mère gravement malades.11 est probable que le vieillard euccombera cette nuit môme.La Cour de Trinité & clos l'enquête faite sur l'accident arrivé au Renaud dans les rapides de Lachine par un verdict qui accuse de négligence et du mauvaise conduite tous les officiers et employés de ce vaisseau excepté l'ingénieur en chef, Riel est résolu de se porter candidat à Provencher.Lorsqu'on lui représente le danger auquel fl r\u2019exposerait en venant à Ottawa, il répond qu'il lui faut sortir de la position facertaine et auormale où iI se trouve, et qu\u2019il vaut autant braver le péril de suite que plus tard.11 circule diverses rumeurs, en ce moment, à Ottawa, une entre autres qui va à dire que Sir J.A.Macdonald quitterait le paye pour siler en Angleterrs se faire assermenter comme membre du Conseil Privé.Alors, le gouverneur-général serait appelé à constituer un autre Cabinet, et c\u2019est le Dr.Tupper qui en scrait le chef ENCORE CN POU DaNGRERCX \u2014L\u2019huissier Fre.Codére, de Bt.Ours, dit lo Richelieu, remettait In semrine dernière entre les mains du glebier de la prison de Rorel, an nommé François Gendron, de SL.Ours, qi depuis quelques temps donnait des signes d'allénation mentale, LI s'attaquait su Révérend Messire Michon, curé de aa paroisse, et faisait den menaces verbales de le tuer Aussitôt qu'il le pourrait.Il ft même des démarches dana ce but, et des démarches sérieuses.Il ne rendit chez M.le curé, armé d'un pistolet chargé, maïs n\u2019oss pas accomplir son erime, vu que quelqu'un était avec Messire Michon, Heureusement qu'il ne se cachait pas et que l'on put l'arrêter à temps, On donne pour cause de aa folie une perte de $18 à $1600 qu\u2019il aurait faite dans an commerce de chevaux et aussi l'idée de ne marier 11 Jrix.1873, t1y en a qui deviennent fous parce qu\u2019ils sont mariée « d'autres parce qu\u2019il ne le sont pas.Qu'on explique cette con tradiction, si on peut.- Lors de la tempéte terrible qui fit tant de ravages proviuce, la foudre est tombée eur une maison appart ts M.Honoré Morin, dans la paroisse de St, François du Lac ni occupée par une famille du nom de Lampron, dont le chien aux Etate-Unin.La peur avait chaxsé, dèa l'approche dela nnit, femme et enfants, chez un voisin, de sorte qne personne n\u2019était sous le toit lorsqu'il fut frappé de In foudre.Les vitren forent toutes brisées à l'exception de cel\u2018es d\u2019un châssis qui se trouvait dans un des pignons.Furent toutes défaites moins trois les feuilles d'un tuyau long de vingt pieds; 15 porte du poéle fut ouverte, et In cendre étendue par cou-he dans toute la maison ; une e«rnche de mélasse fut brinée et la mélanse lancée partout.Gardes toujours près de vous une bouteille du Liquide de Jarobe.> NOS GRAVURES, INATGURATION DE L'EXPORITION DE VIENNR.On lit dans le Monde Illustré : Le ler mai sen lieu l'ioaugnration de l'exposition de Vienne elle à duré vingt minutes au plus.La cérémonie était annoncée pour midi.Liès neuf beures du watin, toutes les voies aboutissant au Prater regorgraient de piétons, les una po-tés en ridean et faisant la haie sur le chemin du vort-ge, les autres mifvant le courant ot se dirigeant ver l'Exposition.Le soleil manquait à la fête.IT faisait un temps affreux, môlé de pluie et de bourrasqu-x, et la bone la pun incommode du monde.Mais les Autrichiens n'en affi iairnt pus moins, d'un pas tranquille, vers le palais de l'Exposition.C\u2019est danr la rotonde centrale que l'entrade fmpériale avait êté dressée, Elle faienit face à l'entrée principale, Pas un drapeau, ni une guirlande, ni un écusson.Au moment où l'horloge commençait à sonner sidi, Im saives d'artillerie et les vivats du dehors ont annoncé l'arrivée de l'empereur.Le grand maître des cérémonies, prince tons tantin de Hohenlohé-Schillingsfurat, est entré dans 1a roton iv précédant la cour de quelques pas ; les hurrah et Jes cris, Hock! Kaiser! Gott achûtze Franz Jos ph ! ont éclaté de toutes parts, En même tempu, la musique l'exposition, dirigée par Strausa, augmentée de l'orchestre du théâtre impérial et roy A de l'Opéra et des chanteurs der grandes sociétés chorales, entonnait l\u2019bymne national d\u2019Antriche, Le cortége s'est rendu à l'estrade réservée, Lao prince héritier d'Allemagne ouvrait la marche, donnant Je broad l'impé \u2018atrice d'Autriche Venaient ensuite la princesse impériale d'Allemagne, le prince de Galles et la princesse de Coburg, le prince Fr déric-Guillaume, file du prince al de Prusge, ot Je prince Rodolphe, fils de François-Joseph, marchant bras dessus bras dessous ; enfin, le priuce héritier de Danemark, suivis d'un long cortége d'archiduca, de princes, de grands d gnitairea de In couronne et de grands seigneurs de l'empire d'Autriche et du royaume de Hongrie.Pour avoir une idée de ces costumes &blouissants, mêlez le velours, Ia soe et les fourrures, velours bleu de cirl et hermine, velours grenat et martre, motre noire et velours.Puis ajoutez l'éclat der bijoux les plus fins tels que l'art italivn du neixlème siècle savait les faire, ces joyaux sans pare:ls, ou l'éclat des pierres et le ton mat des émaux se mêlent mux rofl te fauves de l'or travaillé; tantôt c'est l'a afc qui retient à la toque l'aigrette de héron où la fisre plume d'aigle ; tantôt c'est le large collier qui retient la pelisse tombant aur I'épanle.loi, c'est la boncle du cetnturon, large comme les denx mains, même le cuinturon tout entier, en vieille orfévrerie perante et massive, qui soutient le cimeterre à poignée enrichie de p-erreries.Ces richesses ne datent pus d'hier; ellen ont été portées par les ancâtres de ces fivrm hommes, comme leurs armure, dont plus d\u2019une s'est ébré.hée en frappant les l'urcs.Dann cex bl- Joux, ces armes, ces costumes traditionnel-, if y n des épopées tout entières.L'empereur portait l\u2019aniforme de maré\u2018hal, avec le grand cordon en sautoir ; le prince de Gallva était revêtu de !habit rouge des Forse-Guar /a ; le prince héritirr de Danemark, tont en noir, avec les plaqu 8 étincelantes de ces ordres.Le prince héritier d'Allemagne avait l\u2019uniforme des cuirassiers de as garde.La toilette de l'impératrice et celle de la princeme de Danr- mark ont été fort remarquées.Entre tons brillait le costume hongrois du comte Andrasay, d'un rouge éclatant, avec le petit manteau brodé de fourrures, pantalon à passementeries d'or «t kolback surmonté d'une haute aigrette blanche.\u2018ln remarquait auesi l'archevêque de Vienne, 8, E.Mur, Raucher, prince d'empire, cardinal primat de la Bause-Autriche, te coute d'Aueraperg, premier ministre ; les ambassadeurs de toutes les ptilasances ; et aux premiers rangs le marquis de Banneville, 31.du Sommerard, commissaire général pour is France, et les membren de In commission, ete, etc.; Loieque les souvernina, leur cour et leur hôtes ont en pris place sur l'estrade, l\u2019inévitable défilé des discours n commrucé A partir de ce moment, l'Exposition universelle de Vienne à été officiellement ouverte.Ennuite & commencé la visite des galerion.Leurs Majestés, conduites par le miviatre du commerce et le baron S-hw riz, tout chamarré d'or, les ont parcourues nu-cessirement.Arrivé à la section française, l\u2019empereur à été reçu par M.du Bommerard auquel il a témoigné ea vive aympathie et In satis faction qu'il éprouvait à le trouver à la tite de l'exposition française.Une foule toujours grossis-ante attendait le cortége à M sortie, La voiture de l\u2019empereur était attelée de six che ans blancs magnifiques.Un seul membre de Ja famiile impériale, l\u2019archidue Henri, s'était contenté d\u2019un fiacre numéroté et suivait le cortége & longue distance.POLICHINRLLE, Cette gravure représente nne acèno qui se répète souvent dans certaines parties de l'Europe, en Allemagne surtout.Polichinelle et sa femme sont deux pantina ou figurines que que qu'un caché dans une boite fait mouvoir, gesticuler, grimacer, crier et acter au grand amusement de Is foule venue de tous côtés pour assister à celte représentation.Hommes femmes, jeunes gens et enfants se rendent en foule à ces comédies peu dangereuses pour la morale et qui ne demandent pat de grande efforts de génie. TT 11 Juin, 187 L\u2019 81 J cos I \u2014 - 8 nme ee TTI Tx OPINION PUBLIQUE.a = md 177 00 ty y 7 July SAL IN ER + AN fl fi | \\¥ i REN 0 Su (fi SN IX Nl) « a 3 SN Ge) ant A vase a i Ÿ, J RY ES AD 0 a KA) AY A NA + SN >.OÙ \\ SN À EAN UN 74 Cr NN A NY AN X À A, SAY Qu TN 3 JY 0 aN N Qi v Th DATA) KAY Tk an WN y WN ® i FU Pa y 3 \\ yo, OR UN A et Qu oN IN N A X À 2% ZN 7 fl i \\ \\ IN SN RIA] al i ! Na I Ne Ah i A IN À ALY \\ \u201ca.A kr > 42 | N NEA x XNA 7 \\ 7! fig! 1 ! \\ ) A L'HON.JOSEPH HOWE.LiguT.-GouveRNEUR DE LA NouvELLE- Ecosse, pécéoé LE 31 Mas, 1873, i] I 1 i tl gy FAN I Hs ' © 4 i a i 3 fr tw A ni ) ly i H fo BACEAL, I if i i i ri pes RS pce I ol i il émises foam H Li Ro ! ii Ri TE Ne = ih oh I} El Fe # | fd -1 5 il a ag SN | oe! bis fl by LES H Se | 3 Ed xy Lh 7 hi | $ \u201c0 Pa tt A et \u2014 LN WW NN oY ul ir ?à wy A 1 Po Fa {LU À AS: ll re FR li fad hy a I = ] À RÉ due Ew xX J Qu TE li Ji, 2 se sou i LE SEMINAIRE DE Sr.GERMAIN DE RIMOUSKI.| - = \u2014\u2014 PZ Fes [P mam a re ex = ess = _ = a \u2014 pr oy = = 3 = EL 7 dns, y PRY A Le =) 2 Æ À : Foo iti Nr EE 240 2 - or En es =: = Pes 8 i} il Cs Ke al ts TE Pa = - = Le pe a $2 Les oi a ER Ba ces 7 20 A I GE res Ex à \u201cA ee -® HAs pe = ce 5 >= PR, nm 3) 8.2 k= A N 44 7 4, 7 - \u2014 = re 7 34 Es D + i \u2014 = Z3 ni, XZ ox > oo % Ze 73 x3 Ei \u2014\u2014 {0 A cree = a NY 2 « i OT # \"a A 2 ~ \u2018 ral =, td A = \u2014 EE 2 4 = VA A x 5 py\u2019 * a ae ~~ bh \u20ac = 25 8 # If 2 ax PUBLIQUE pf ss bal\u201d + vd ® 5 TA ta AS = 7 = a Ni Li a it GT \"A eZ 7, IRA \u2014 5) en \u201c sw, hn 1 hb \u201cÀ % #5 n B Le ce I To NS i a.mre == Aig ie ne À {= Ne i Le Z I =a 4 L'OPINION +9 A ¥ 2: i) = 233 a En p RY pre F4 5 2 Rr J) Ed 4 x À 1\" te v tv à oy > pes = i = - > LA Ce] 7 ESS 4 AL W > F34 Je ¥ I Sa é CARY + £5 ts nu me i RJ T 3 | 3] A > re 7 ae TNO J TT 2 3 a SN 3 Ah a ¥ æ= CA = dé * 5 oh 7 % (A ô he OA £3 hn q ; + eS \u201d Le Y ni 8 Why # FA4 4: yg FRy 4 WM ar hi = Gn > if et q hs Pa ss | i} we ay ¥r ds - ps EY EC at pu 7 \u2014 NS ps 5 re a (3308 A a By on .LAS feb { Pol Bon gia Lu of SE, 30 # 3 - À 5A Et ol] £7 2 pra ES = vi Na 2 Ale y % Nw 11 Juin, 1873 as) \u2014 \u2019 e\u2026 Ey 4 EE =, < Sea Ld pe A RX pee si = 7, sm Yr PL OS 5 SA 3 Rc LES EN Apr fl ir 5e > il Sf a Sd 7 ral 3 a 7 F5 rs = ets = Sts 34 < BY ; A A ex se i = 4% ee 5 > 2 25 on S Qi BS 2 hi, = pe za La Fas ; it te #2 SA 2 7 oer = > : iy.= _ : a = 1H Juin, 1873 i À FE FES va RES Qu A 0 oo 1) as i 4) pr ON 3 \\ POLICHINEL LE.ul 2 ih alin vz Fr ë A ra > Yo LIED - 3 Pd Ra Ps # EL go A Bi hn ; £3 0 5 it 2 A lo Fmd Æ ea pe eam = ae vs = a Dé ea 7 To ae a a SIR AT RES 1 i | = NS \u2018 re 25d £ = oe Tern _ 2 ax =s \u2018\u20ac es pr NS N Le 4 \u201cTr a == Ps BEES -_ hi => a Eire Poss 5 me METZ 2 2 fa == Sa = == == = i \u2014 E f {is == = = Free, = oa ==__ = cay ie \u2014 = 3 = A == 4 SES === = EN K ds x en = 2e > Ali\u201d Swe ee \\ a pe mar PE au N {J af + Ve 2 tes 73 5 3 += ac, > + ASS Sond 3 7 ay a TN yx \u2018 \u2014_\u2014 > \u2014 es HE __ \u2014 =~ I~ = 2 5 4 i A > PA és SF Zo Le 17 / 4] Wh i 4 a a re a À \u201c4 1 = 5 pr + = = A a 57 = 2 AR = Es E34 = a Yoo = Za \u2014 2 s LP aux 2 = = = == dance a UE EEE =o Te ENS PUBLIQUE ae £3 [I = \u2014 = = \u2014 \u2014 a Sp _\u2014 SFT - = A \u201d 7 ARAN = CA bo es =~ Ce a sa I = © CF x = = Le = De er A = nN 3 2 A = re \u2014\u2014 ai =.=== = Hi gr i NU = = ane} x3 jy i a ppm = ns my ¥- = 3 bs il gcse oi =: == \u2014\u2014 -: a = Sie al} 7 7 I = Se \u2014SE Le Gi = 7 > e\u2014 i ee l= Se SY 5 \u20ac = À rs = © je sas ER x oy pat & 2 EF 7 A =e vi = AG! A L\u2019'OPINION és id) be: aa as [AEN \\ NS LXE 2 ._ ny ie ZA EE » LS hd 5 Fo pd sh ¥ N Lad = x ig ai, 2 EY TON bi Lei 0 > 3 Lo ta.À oo a E \u201c= Nw nN oid Tr PR 4 fi = a H A bah pe sn ur) ) = ÿ A ua LH À CE, 5 212$ es TL.3 = 2 = %) Ee == = = \u201c= [5 _ = ET Fi FY ht AE he LH SQ hyd is = = A VAN PA I> 3) = Shh x) A \u201c 404 LV; mal\u201d ES ASE = Eee EN \u2014 N = et so, ed oe = RR = == T= EE Nach ~ dE Orr i » dl \"\u20ac ne HW i CE Za = === = X \u2014\u2014 an x L'oéi 2A iid, PA it 4 y z \u2014_\u2014 = = 5 240 *W 5 8 hte === = Ex \u2014 Semen EE 2 I =z = = Es = So = 4 1/2 rz z= > = =» Sy, % 2 e- = ~~ 282 _\u2014 == == 284 N, 1873, ps em ee remet ea oo meme roses a area a L' o Pl ammen NON Io _- PUBLIQUE.meme mm RE = IS - = 2 352 = are me == as esse - TT _\u2014 Ae PTY Fon Sy oo a AS Sha, EY S ¥-k nd « va a li \"44 a LT AW ANON A cé Hrd Ye, N Es La S wos aR in À + B 4e A pes] - Le 4 ENS id ort om.1 rims estan Ser ran Sabet eee ea Per \u201ci \\ A Cd x Ay 4 x vs Am 0 4 \u2014 en: 3 mé, 3 Fe v: À 3 by 00 o> is.4) \u201cye Af = ; i Ns 3 PT.7 bu Nay SE rane ab, i\u201d i, = se : - M ing by 3 x3 4e ~3% = dit, + Dp G [WIR .at 7% 1 a ai on fan * bp} jf i yo a 4 3 - \u20187 ses ve ui ; \u20ac ~.X Ep BS x, AY ~ ) 3 br wu A 4 Ka sas 47, Fo à Ki : x Pi oo i nt = ! 1 fr a, a Hi ; 3 ~ take «L wer, A ll & +, RS Ny El ce i$.EN ; pre TRE 5 eus 3 & SPÉ se, gs ge où, oo : \u201c4 AUX 1 tad | bo Li In Wh, re NR À, A , \u201cou 7 erg A\u201d 4 2 id x = A Ad Fe = Po je Le \u20ac 7.C7 3 ES aL hia gy «Uf al 124 i += Hy JE EPP ot Bg oki 25) Pa PM Pry 2 LE Vl 2e it =f Fed ix] 13 7 LE a ie Pa ee i | { ; | ; 25 0D i = Em ga CA * oF HY A hE a 4 ES IN DE VIENNE PAT HE À gs it Hl = se Lu Y Fes IX =r SP & Ci es ail par I> NY LIXFORE bi 4 \"er V4 er ; CS ad 1 ui i?27% Shar 3} 2 PE A pese 4 En | + A a \u201c a 2 CUVERTUOUS \u20ac hy : aù a Pa \u2018 5 = dd z CA LA w r =T 7 -« 4 pH EAM \"4 la \u201cAu Fy EA 4 [GP 7%, ÿ JN Cle er fo TRY Yd i | Sahel DEN A + AL) =, Lar my A SH li ST 2 es a - 3 N 3 5 mn cu - = Las EL IE 7 © = i oY .ou Ne\u201d ; 4 W = meer, «© | 5 ai re) À CA ot Nor A A als (EF.[ey ~ an Fudd \u2019 Bol É as Co ver Ted gi A Pr Ft tn | y = i LZ i wo il LA + ESET OE i Gl LA | | gi CHE dhl nhl) I 1 pr 11 Jrix, 1878.AVIR MM ten comimiauntres d'écoles, directeurs d'acartémies, de vollégre et de couveuts trouveront ches tous les litraires les biographies de M.David; le prix en a ôté réduit afin qu'elles puissent ôtre données facilement comme prix dans les écoles.ION PUBLIQUE.MERCREDI, 1 JUIN, 1673 L'OPI BULLETIN.It y avait, gli dernier, assetublée du Barreau de Mont.rbal à l'accasion de la mort de Sir George Etienne Cartier.11 y avait foule : presque tous les avocats de Montréal y étaient, au moins quatre vingt à cent.Présidait l'Hon.A, À.Dorion, bâtonnier de Is section de Montréal, et ré- comment élu Bâtonnier général du Conseil Général de f'Urdre de toute ln l'rovince.Il ouvrit la séance par quelques remarques dignes et appropriées.Les résolutions adoptées\u2014ju'on trouvera plus loin \u2014aont celles d'usage pour déplorer la perte d'avocats distingués.Nous sommes d'avis qu'on aurait puslier plus loin, sans blesser l'étiquette professionnelle ni les convictions politiques des membres da Barreau, C'est ce qu'a parfaitement compris M.Joseph Doutre, conseil de la Reine, qui proposa La première résolution.Après avoir fait l'éloge de M.Cartier comme avocat, il n'a pas craint d'entrer sur Je terrain politique.[1 Fa fait avec beaucoup de délica- esse et d'esprit.[ln prétendu, après de très nobles ré- -prvos, Dicessitées par ax qualité de membre proéminent de L'Oppo-ition, qu'il avait, plus que n'importe quel conservateur, le droit de parler de la carriére publique de sir Georges, du moment qu'il n'avait que du bien 4 dire.11 signale quelques mesures de l'Honorabla défunt, ayant trait « l'atininistration de la justice et au système hypo- thecaire, qui, quoique tout d'abord vivement opposées, ont conféré nu public des avantages réels.M.Cartier n'était pus, non plus, à ajouté M.Doutre, possédé de l'am- tion eftrénée de faire de l'argent.vice que l'on à eu trop souvent raison de reprocher aux hommes publics du con- | tinent américain.Tout le monte connait son désin- tére-sement et anit que ls politique l'a appauvri, Uet hommage gnéreux rendu à Sir (Georges est digne de< plus grands «loges et fait beaucoup d'honneur à M.; Doutre.Cestuinsi qu'en devrait comprendre et pratiquer la véritable politique : s'occuper d'abord des principes et des mesures, puis reconnaître franchement le mérite personnel des hommes politiques, qu'ils soirnt chefs, lieutenants ou simples soldats.L'Opposition ne perd rien en reconnaissant et en pro- \u2018amant que Sir (à -orge KE.Cartier a rendu quelques ser vices publics et ne s'est jumsis, dans sa conduite poli tique, laissé gailer par l'intérêt privé.Les Conservateurs, de leur côté, ne compramettent pas leur cause en avouant que l'Hon.M.A.À.Dorion est un homme d'Etat honnête et quil a fait de grands sacrifices pour le parti dont il est le chief.11 ressort, au contraire, de ces aveux réciproques, une belle et consolante vérité: c'est que le Canada fran- gais, divisé en deux camps, avait et aura (nous sommes sûr que l'Hon.M.Langevin, successeur de Sir (Gaorge, a tes 1dves et sun «é-intéressement personnel) deux chefs qui ont fait, et feront passer avant leur intérêt personnel, les iutérèts de leur pays et de leur parti.Ce n'est pas tout, ce n'est pas nssez: nous aimerions mieux, comme nous l'avons toujours pidché dans ces colonnes, avoir Lunion compléte des hommes publics de notre Province Marchant sous un même drapeau.Sinous ne pouvons avoir le plus, contentons-nous et félicitons nous du moins.© C'est dé,à quelque chose, c'est déjà beaucoup, de pouvoir, dana les doax partie, noux glorifier d'avoir des chefs in- URres et désintéressés LA politique chôme, vit de conjectures et de rumeurs.Uya, dans le Cabinet féd>rat, trois siôges vacants: celui de Sie Georges, celui de M.Howe et celui de M.Hincks, On parle même d'un quatrième: celui de l'Hon.M.O'Connor, qui résignerait où serait renvoyé pour faire place & un autre.Il nous est assez indifférent de savoir Par qui l'on remplacera, dans le Huut-Canada, MM.Hineks et ('Unnnor;\u2014-Sir John A.Macdonald saura faire un choix qui ne l'affciblira pas.Dans la Nouvelle Ecosse, ce sera égilement facile.Il y a ouverture pour bien des ambitions.Le plus «lifficila sera pour le Bus-Canada.M.Langevin remplacera Sir Gieorges comme che f das Conservateurs du Pis Canada, Mais qui aura le portefeuille de Sir Georges ?\u2014Pourte coup, poser la question, ce n\u2019est pas la résoudre, 1 Frut que ce soit un hynme du District politique de Montréal, qui ait Rs-ez de l'arce et de prestige pour commander dans cotle région, comme lieutenant du chef gé nérai M.Langevin, Les Conservataurs de Mantréal con Qu L'OPINION PUBLIQUE sentiront Lien À marcher sous un chef de Québec.Mais il est probable qu\u2019ils exigeront.comme ministre sucoé- dant à M.Cartier, un homme de Montréal, c'est-à-dire un homme qui sers accepté de la population anglaise et cana- dianne de la Ville de Montréal, et par lex Conaarvateurs der environs.La Cité de Québec n déjà trois ministres : M.Langevin, M.Ouimet, Premier du Gouvernement Local, et M.Trvine, Procureur-fGiénéral du même (Jouvernement.Montréal AVait jalin troin ministres: M.Cartier, chef du Bas- Canada, M.Rose, ministre des Finances, et M.Ouimet (alors résidant à Montréal) Procureur \u2018iénéral de Québec, Aujourd'hui, cette dernière ville (Montréal) n'a plus qu'un ministre, l'hon.M.I.A.Chapleau, qui représente un Comté rural, Terrebonne, et qui occupe à Québec le Ministère le moins important celui da Solliciteur- Général.Nous devons nous hâter d'ajouter que, quant à nous, nous regrattons que l'on rit continué sous la Confédéra tion le système étroit et masquin de représenter dana les gouvermements-Locs] et Fédéral\u2014le Bas-Canads comme ci-devant.Il faut que chaque région du Bas-Canada ait son homme aux affaires: \u2014 le Bas du \u2018Golfe, Québec, Trois-Rivières et Montréal.(\u201cest un systéme absurde et qui force chaque section «de la Province à avoir ses grands hommes\u2014ce qui n'est pas toujours facile.Mais puisqu'il faut que ie Golfe, Québec, et Trois Rivières aient leur ministre, Montréal n le droit d'exiger la même chose, et les citoyens de notre ville seront bien venus à demander que le auccesseur de M, Cartier soit choisi vhez eux, Ils auront encore mains de ministres et de hauts dignitaires qu'à Québec.Nous le répétons, nous ne partageons pas cet absurde préjugé qui veut que chaque coin de la Province ait son ministre ; nous nour faisons tout simplement l'écho du ! sentiment général à Montréal.Maintenant, quel est , Fhomme qui conviendra à Mantréal et qui réunira les con- ! ditions nécessaires pour le faire accepter par tout le parti conservateur et dans la ville et dan- le Distri-t?Plusieurs \u2018ambitions respectalles réclament légitimement la suc cession ouverte.ll ne nous appartient pas de nommer ici, de décider, Nous mentionnons le fait.Le parti ou le | fiouvernement «décidera.Ceux qui auront à fixer le | choix définitif devront tenir compte des considérations \u2018qu'on vient de présenter.J.A.Movssear.LA ST, JEAN BAITISTE.Le comité d'organisation de la St.Jean-Baptiste a jugé \"avec raison qu'il était trop tard pour mettre à exécution le projet d'organiser la procession de la St.Jean-Baptistes de manière À y faire figurer comme corps toutes les classes de la société, professions, commerce et métiers.I n'aurait pas été trop tard, x: On n'edt pes mis tant de temps à accepter une chose pourtant bien simple.Cependant la bonne volonté ne manque pas maintenant à la majorité des membres de la St, Jean-Baptiste.Sans la motion malheureuse de M.Chapleau qui a été considérée .Avec raison comme une motion politique, mais qui n'aurait pas passé si on eùt fait voir suffisamment ce qu\u2019elle \\renfermait, tout aurait bien été.Mais c'est un accident auquel il ne faut pas, peut-être, attacher trop d'importance: l'intention n'était pas mauvaise.Quoi qu'il en soit, nous nvons unesugges tion À faire aux ouvriers de Montréal.Comme, d'après les règlements de la Société St.Jean Baptiste, toutes les associations, sociétés de bienfaisance et corps de métiers sont invités à figurer dans les rangs de la procession, ils devraient a'organiser autant que possible en sections, cette année, pour montrer ce qu'ils pourraient faire.Les menuisiers et charpentiers, les tailleurs de pierre et les peintres sont déjà constitués, les autres métiers devraient en faire autant.Quand bien même il n\u2019y aurait.cette année, que cinq où six corps de métiers ainsi organisés, ce serait assez pour convaincre les plus incrédule- de l'efficacité du aya- tème proposé.Il suffit quelquefois de jeter une idée nationale dans le peuple pour qu'elle porte wes fruits.Eh bien! que les ouvriers s'emparent de celle-là et qu'ils montrent ce qu'ils peuvent faire.Nous pouvons leur prometire que tout ira bien ensuite et qu'on fera dans les réglements de la Société les change- menta désirés.Frisons quelque chose digne de Montreal ou rien du tout.L.0.D.De ia part de mes collègues, les Honorables Membres du Cabinet, je prie les journaux de me servir d'intermédiaires pour mviter le peuple canadien en général 4 assister aux funérailles de feu I'Honovsble Nir (George E.Cartier.Ne pouvant adresser cette invitation à chacun en particutier, J'espère que tous les habitants de ce pays que \u2018illustre défunt à tant aimé, voudront bien se considérer comme suffisamment invités par la présente.Tréopore RosITAILLE, M.C.P.Montréal.le 7 juin 1R73.285 CA ET LA.11 parsit que Ins candidats ne manqueront pas dans le comté de Boauharnois.On parle de M.Caylev ex-député, de M Gironard que sa défaite à Jacques Cartier n'a pas déconragé, et de M.Célestin Bergevin, (Ar lat bu! mot ths drast.On croit qne le comté de Beauharnois ne pourra pas résister à l\u2019éloquenre entrainante de Célestin.C'est Ini qui disait une fois dans la Chagpbre \u201cqu'on avait vu les flammes dévorer nos incendien duns les forêts \u201d et qui ajoutait un instant après: \u201cQuand je i parle, M.l'Orateur, den Canayens, jo ne parle pan senlement u dos Canayens-Français, mais des Anglais, des Fonssais, dea # Irlandais de tontes les nations et de tout ceux qui n'ont pas « d'origine.\u201d Chacun son goût, le comté de Brauharnois aime cette élo- quence-là, loi.C'élestin ne désire pas être élu, mais il croit que pour remplarer un homme comme fir George, il faut un homme comme lui.Il y à troix slégoe vacants dans le ministère fédéral et troir hommes importants à remplacer : MM.Hincka, Howe et Cartier.Le bruit a coura que M.G'Connor allait aussi sortir du Cabinet et que M.Stephenuon, député de Kent, le remplacerait.1) est question de donner le portefeuille de 31.Hincks à M.Gibbe député de South Ontario, celai de M.Howe à M.McDonald de Picton, et celui de M.Cartier à M.Masson, où M.Bellerose ou M.Chapleau.Mais on dit que MM.Bellerose et Masson n'entreraient qu'u.la condition expresse du règlement de la question des écoles Au moment où nous mettons sous presse le /'rusrirn arrive à Québec, et les restes de Sir George sont transportés à Ia cathédrale de Québec.Le canon résonne, les cloches fout retentir l'air de leura sons funèbres, les magasins aont fermés, la foule envahit les rues et se presse autour des restes de l\u2019illustre défunt.Un libera solennel va être chanté daus Ia cathédraiv et l\u2019abbé Racine prononcera l\u2019oraison funèbre.Le corps du défuut sera enauite mis & bord du Druid, vapeur du gouver- nument, et transporté à Montréal où on fait d'immenses préparatifs pour les funérailles qui auront lieu dem siu, vendredi, Mgr.Taschereau officiera, et on s'attend à Ia présence de plu- #leura évêques de la Province.MM, Larivière & Cle.achèvent de construire le char funèbre qui sers on véritable monument.On prépare une parure dv deuil pour l'église Notre-Dame et on s'occupe de préparer la salle du Palais de juetice où le corps doit être exposé.On n'aura rien vu de semblable depuis la mort de l'hon, M.McGee et même sous certains rapports |s démonstration sers plus solennelle.Nous empruntons à la Gazrtie d Augsboury des details inte- ressants sur la transformation sociale qui 8 opère en ce moment au Japon.Le système représentatif à été adopté, et, chose assez curieuse, il a paru un ouvrage ponr dunner aux Japonais une idée de la souveraineté populaire.Ce livre porte pour titre: les prin- eipes de la liberté.Au nombre des décrets importants récemment promulguce, figure celui concernant ls liberté des cultes, dont ler journaux ont parlé cer jours derniers, Cette mesnre paraît Avoir enlevé aux prôtres de pays beaucoup de leur influence ; aussi quelques- uns d'entre eur ont-ils déja renoncé i leurs fonctions por se livrer à d'autres occupations: on cite entre autres le prêtre boudbiste Naumridachi-Gauri, qui se livre au commerce de la soie et qui à déjà fait d'importants achats à Goschtu et à Mino.Comme preuve de l'émancipation des Japouais, on peut citer ce fait que le fils cadet de l'ancien gouverneur ('hidschi Massa Mayo, appartenant à la haute noblesse, d'est marié avec la fille d'un marchand d'Ossaka, nommé Tuunoliyo, c* qui autre- fuia n'aurait pas été toléré.BIBLIOGRAPHIE._Almanach des files amis de Pie IX, de 1873.par le R.P.Huguet, vol.in-18 de 300 pages.15 cents frauco par la poste.Paris, Régis Ruffet et Cie, à Montréal chez J.B.Rolland et Fils, Libraires-Dépositairer.Les Pilules du Dr, Colby sont composées d'après des prin- cipea scientifiques.Ormce pk Evans, MEkCER & Cz, } DROGCISTES EX GROS, > Moxtrgar, Nov, 1871, } M.Jaurs I.FuLzows, Cher Monsieur : \u2014 Nous avons ane grande demande pour votre Sirop Composé d'Hypophosphite.et il n'y à pas de doute qu'aureitôt que ses vertus d-viendront mieux connuvs, In vente augmenters encore censidérablement.La meilleure preuve de l'efficacité #t de lu grande valeur de cette préparation, c\u2019est que les médecins la recommandent fortement ; et les Pharmaciens nous informent que les demandus pour le) Sirop Composé d\u2019Hypophusphite de Fellows vont Lou- jours en augmentant.Nous nous rouscrivons Tespectueusement, Evans, Manche & Lo.Les annonces de nasseance, mariage ow décèe seroat pubdlides dase ve journal à rasson d'un fou chaque.Pa pee DECES.A Terrebonne, le 31 mai.l'âge d» 51 ans.Mme.Klsonsre Durocher.époure de M.Zéphirin Ryuesil, bourgeois _ À L'Epiphanie, le 27 onurant.chez an gendre.M J.-Ble.Charpen tier, maire, Laurent Archambault, à l\u2019âge avancé de 79 ans A B&t.Eustache.le \u20ac courant, à l'igo de 8 ans et 4 mois.Loui Adélani.enfant de C.H.Champagne, her .N.P. 286 4 Li ES CHEVALIERS DU POIGNARD Roman fwoovant pan XavisR pe Monttrns.Troisieme Partie~L\u2019Hotel des Nefles (Suite ot fin.) 1X.\u2014Cu xOUVRAU PLAX.Vainement Denis avait su capter toute la confisnce et toutes les sympathies de M Loc- guard, en se faimsnt passer pour un riche propriétaire et en effectuant des achats d'une assez grande importance, payés comptant, sans marchander.Vainement il jetait à pleines mains aux pieds d\u2019Angélique les perles les mieux choisies de l'écrin de sa galanterie courtisanesque.La jeune title l'évoutait en riant, et, pour toute réponse, se moquait de lui.Denis résolut d'essayer les grande moyens.Il parls de mariage, d\u2019une façon peut-être un peu vague; mais, enfin, il en parla.Mademoiselle Angélique répliqua trés-nottement que jamais «lle ne deviendrait le femme d'un homme qui s'appelait Richard Desroches.(Tel était le nom de circonstance que Denis avait Jugé convenable de prendre.) \u2014Faites-vous anoblir dabord,\u2014ajoute ls jeune fille en riant,\u2014et nous verrons après.Contre uu cœur ainsi barricadé par une froid -ur naturelle et par un excessif orguelil, il n'y avait décidément rien à faire, Denis le comprit et se tint pour battu.Il w'efforça alors d'imjoser silence au caprice qui wétait emparé de lui et d'effacer de son esprit l'image d'Angélique.Mais ls nature de Denis était du celles que les obstacles irritent mais | ne découragent point.D'ailleurs, en raison imôme des obstacles qu'il rencontrait pour se satisfaire, In caprice avait grandi et était devenu une passion.Denis almait Angélique, et, eurtout il la désirait avec passion, avec ardeur, avec emportement, avec folie.Ajoutons à cela que, dans une conversation - confidentivlle, M.Locquard lui avait laissé entendre que, le jour même du mariage, il donnait à «& fille six cent mille livres bien comptées, \u2014Ah! que ne puis-je l'épouser!., \u2014pen- sait Devis \u2014Pourquoi suis-je marié?Puis, un beau jour, cette pensée se complèts sinsi quil suit:\u2014Marié !\u2014 répéte-t-il, \u2014mais, je ne le suis pas, .Mon mariuge fut une co- mode.quoi de plus facile que de le rom- pret.Après quelques secondes de réflexions, il ajouta: \u2014Oui, mais quel scandale si la vérité veDait à se savoir!.,, Et elle se saurait ! \u2014Allons, ls chose est impossible |.# faut plus penser.Denis divait cela, et il y pensait toujours, il y pensait plus que jamais.La possibilité d\u2019une union avec Angélique était devenue son idée fixe, ra préoccupation constante.Il ne mangeait plus, if ne dormait plus, Bon front devenait pâle, ses joues se creusalent, sew yeux s'entousatent d'un large cercle couleur de bistre, Marguerite se désespérait de ce rapide chan- gewent, dont la malbenreuse enfant ne pon- vait ni comprendre ni deviner les causes.Âvec tzne douceur d'ange et une adorable tendresse, tly interrogeait Denis.Denis restait inébranlable, et ln repoussait d'une façon brutale dunt il arrivait lui-même à rougir un instant après.Enfis, il fallait que cette situation violente eit un terme, Denis souffrait trop pour ne pss accepter tout au monde plutét que Is prolongation de pareils tourments.II prit wn parti, et, ; our ne pus se laisser le temps de la réflexion, il tit prier Roncevaux de venir le trouver sur-le-champ.L'intendant-lieutenant ne se fit pas attendre.Lui aussi, depuis quelque teurps, avait Je front Plissé et les yeux rougis.Capitaine, dit-il après s'être assuré que Ia porte était bien fermée et que personne ne uvait les cntendre,\u2014me voici, que me vou- ex-vous t.\u2026.Denis lui fit signe de s'asseoir.\u2014-Boncevaux, lui dit-il, \u2014ne t'es-tu pas aperçu du prodigieux changement survenu en moi depuis quelques semaines ?\u2014Pour ne pas s'en apercevoir, \u2014répondit Roncevaux,\u2014il atrait fallu ne vous porter aucun intérêt, et vous savez que pour moi vous êtes tout.\u2014Et qu'as-tu supposé?.,.\u2014J'ai cherché, je wai pas trouvé.Il me semble que tout vous réussit et que vous êtes l'homme de ce monde le plus heureuz.\u2026.\u2014Roncevaux, je me meurs.\u2014Et de quoi, capitaine ?\u2014w\u2019écris le Houte- nant.\u2014Ne va pas rire de moi, Roncevaux !.\u2026.je me meurs d'amour.Roncevaux regards Denis avec une atupé- faction qui n'était point jouée.~Ext-ce possible !.,., \u2014murmurs-1-il, Pals il ajouta:\u2014Et qui donc aimes-vous à ce point?.\u2014Une femme que tu ne connais pas, et qu\u2019à tout prix Je veux épouser.\u2014Epouser?.~=Qui.\u2014Muis vous ter marié ?.\u2014-Ty sois bien que non, Roncevaux.1 n'y L'OPINION «Sans doute, mals nous serions infailliblement perdus, r vous disies la vérité à cet \u2014Aussi ne ls dirai-je point.\u2026 il est d'autres moyens.\u2014Lesquels ?\u2014On peut devenir veuf., .\u2014halbutis Denis.Roncevanx palit.=Oh |\u2014#'écria-t-il avec une violence indi.Eube, \u2014 songeriea-vous donc A tuer Marguerite?.\u2014\u2014Non, certes !.je n'aime pas à verser le sang, et, d\u2019ailleurs, à quoi bon ?.\u2014\u2014Que furez-vous donc ?\u2014li faut qu'elle vive, mais qu'elle dispa- Taisse et qu'elle passe pour morte.\u2014Mais comment ?\u2014Rien n'est plus facile, et pour cels je compte sur toi.\u2014Sur moi ?.\u2014répéts Honcevaux, tandis qu'une rougenr ardente remplacait ls palour livide de sou front et de ses joues.\u2014Tu vas louer, sous un nom quelconque, une petite maison parfaitement isolée.\u2014Et ensuite ?\u2014Sous un prétexte quelconque, tu y conduiras Marguerite.Elle ira sans Jéfiance dans cette maison, où elle restura prisonnière., Mais, sois-+n sûr, j* ne négligerai rien pour métamorphoser cette maison en une cage dorée.Nous laisserons e'écouler quelques jours et madame de Pessac sera censée avoir péri par accident dax un voyage.Celui de nos hommes qui à l'habitude de ces sortes de détails rédigera «a bonne forme (avec toutes lea signatures et toutes les légali-ations néces- | Que dis-tu ds ce projet?\u2014Je dis,\u2014 répondit Roncevaux en s'effor- gant de cacher l'expression d'une immense joie latérieure,\u2014je dis qu'il est très-réalisable, que je vous aiderai de mon mieux.\u2014A merveille! La femme de chambre de Marguerite est-elle sûre ?\u2014Je l'ai choisie de ma main ; elle vous est crédit auprès de an maitresse.\u2014Elle aime l'or ?\u2014Passionnément.\u2014 Alors, l\u2019appât d'un gain considérable pour- {ra la décider à partager la prison de ss mai- ! tresse ?.\u2026., \u2014e n'en doute pas.| \u2014 Voilà qui va le mieux du monde.Ne manque pas de t'occuper de la petite maison.| \u2014\u2014Soyez tranquille, capitaine, je vais m'en occuper sur-le-chump.et il est vraisemblable que, dès aujourd'hui, j'aurai terminé.\u2014Je te donne carte blanche; dépense tout | l'argent qu'il faudra, je veux que cette prison :soit un véritable palais dans lequel, sauf le | liberté, il ne manquers rien à Marguerite.-\u2014Soyez tranquille, capitaine.| Roncevaux sortit.Le soir, il revint et mouta trouver Denis.=\u2014Eb bien ?\u2014lui demanda ce deriier, \u2014Eh bien, capitaine, cest fait.\u2014Tu an trouvé?=0ui.\u20140ù?\u2014Dans ces vastes terrains qui avoisinent la Bastille.\u2014La maisou est-elle bien isolée ?\u2014On y égorgerait vingt personnes sans que ui que ce soit pût entendre crier au secours.\u2014Et est-elle jolie?\u2014Extérieurement, non.Mais, d'ici à trois jours, Mutérieur sera devenn un véritable bijou.=Y t-il an jardin?\u2014Cortes ! \u2014Vaste?\u2014Immense, et rempli des plus belles fleurs.\u2014Enfiu, quoique enfermé, on y peut vivre ?\u2014Je le crois bien!.Que de gens en ce monde échangeraient dv grand cœur la liberté | coutre uue prison semblable! \u2014 Allons, c'est affaire à twi, Roncevaux |.| Termine tout le plus vite possible.\u2014Dans trois jours, el vous le voulez, jeu .madame la vicomtense de Pessac pourra venir ; prendre possession de sou nouveau domicile, Boncevaux, on prononçant cette phruse, appuya eur le mot feu avec une intention toute particulière et qui fit sourire Denis.T1 voyait approcher le moment où la réalisa tion de ses désirs et de ses espérances devien- duit possible.X.\u2014PAGVRE MAKOUERITE, Le plan de Dents était des plus simples.* Une fois muni d'un acte de décès en bonne | forme de la prétendue vicomtesss de Pessac q | hommes qui se trouvaient sous sus ordres lui rocursient facilement), il irait trouver M.uard et Augélique.I! leur avouerait à tous deux qu'entraîné par une passion coupable, mais irrésistible, il uvait prit un faux nom pour eseayer de s'emparer du cœur de le jeune file, mais que, rendu libre par le mort do sa femme, il accourait mettre aux pieds de mademoiselle Locquard son nom véritable, soù titre et sa fortune, Evidemment, cette fois, 11 ne serait point repoussé par Angélique, qu\u2019une cuuronne de vicomtesse devait séduire plus que toute chose eu monde.Une fois le mariage célébré, une fois sa passion satisfalte, ue fois maître des six cent mille livres qui formaient la dot de mademoiselle Locquard, et qui, jointes à ce PUB F.nil possédait déjà, compléteratent une somme mente, il I dé com Paris ot la France ; il quitterait son nom d'emprunt pour revêtir un autre pseadonyme, et il iralt jouir en Angleterre de tous les plaisiru d\u2019une riche et grande existence.Rien ne s'opposurait alors à ce que Marguerite fût rendue à la Ii- berté, et la malheureuss jenne f mme, enfin éclairée sur les suites de son fatal amour, irait, si elle le voulait, retrouver son père et ss sœur au châtean de Kergen.Tele étaient les projets de Denis.Mais tels n'étaient point ceux de Roncevaux.Depuis bien longtemps, le lieutenant «es ex- chevaliers du poignard nourrissait pour Mar- vterite une passion ardente, C'était loi dout la jalousie (peut-être l'a-t-on deviné déj \\) trap- pait dans l'ombre tous ceux que la jeune femme paraissait distioguer.S'il ne s'était point déclaré, c'est qu'il ne so faisait aucune illusion à l'endroit de l'amour de Marguerite pour son mari.II savait que Marguerite, wil osait parler, regarderait ses aveux comme des insultes ot le chasserait honteusement de s& présence.Mais maintenant la situation loi apparais- wait bien différente.Il allait devenir le mattre | Absolu, l'unique arbitre du sort de ls jeune | femme.Denis Ia lui donnait en quelque sorte; il pouvait en disposer à son gré.11 faudrait bien alors qu'elle se résignit & l'entendre lui parler d'amour ; il fautrait bien, soit de gré, soit de force, qu\u2019elle lui sppartint ; et Marguerite étant deveuue sa mafircsse, un lieu de lui rendre Ia liberté et de la laisser re- LIQU et ; qui, pour son mslheur, Denis l'avait sauvée ! i entièrement dévouée, et elle jouit d'un grand de Pessac quittera l'hôtel de: | + (acte que les talents de faussaire de l'un dos | \u2014M, touruer à Kergen, il la garierait auprès de lui | saires) l'acte de décès qui m'est indispensable CoimMu une amie où comme une esclave, et ne, pour pouvoir contracter un nouveau mariage, , | Men séparerait jamais, | Trois jours s'écoulérent.{ Ronceveux tint le.; \u2014Tout est prèt, dit-il à Denis \u2014Madame s Nèties quaud Pauvre, pauvre Marguerite.Combien il aurait mieux valu pour elle périr jvtie sous lee morsures déchirautes de cette bâte fauve do vous voudres.\u2014Alors demain.\u2014Soit.Beulement, afu qu'elle me suive «ans défiunce, il est bon de prendre une précaution, \u2014Laquelle ?\u2014Celle-ci : absentez-vous ce soir de l'hôtel avec moi, et demain j'apporterui à votre £Lmme une lettre de vous, contenant ces ligues : ! « Chère Marguerite, ' | \u201c Montes en voiture avec Roncevaux of « avec votre femme «le chambre, et venez me \u201c rejoindre sur-le-champ.«Je vous explguerui moi-même l\u2019impor- \u201c tance de ce brasque départ, \u201c Munissez-vous dus objets de première né- \u201c vessité dont vous pouvez avoir besoin pour \u201c un voyage de quelques jours, \u201cIl eat inutile de, questionner Roncevauf ; \u201cil De sait rien, mi ce n'est l'en troit où je vous « attends.\u201d Vous comprenez que l\u2019effot de ce billet sera magique, et que voire femme, après l\u2019avoir reçu, me stivrait jusqu'au hout du monde.\u2014Cola ent évident, ot tu as maison.Mais j'y © pense.ll n'ent guère pussible de faire conduire par un de mes guns la voiture qui «m- mènera Marguerite.\u2014Aussi prendrai-je ou carroese de louage, dont j'aurai soin de me mu Bir à l\u2019avance.\u2014À merveille?Je sors; vieus me rejoindre dans la svirée à l\u2019Opéra, et, ensuite, nous rou.perons ensemblo à la taverne du Chariot d'or, et nous irons passer le reste da la nuit dan quelque brelan.Ce qui fut fait Le lendemain, Roncevaux réviut seul à l'hôtel, et il charges Bimone de remettre 3 madame de Pessac un billet de xon mari, Nous savons déjà ce que contenait ce billet, t Une inquiétude dévorante s'empara de Mar- &uerite on lisant ces lignes, \u2014À coup sûr, \u2014se disait-elle avec terreur, \u2014 A coup sûr il cstarrivé quelque choso à Raoul Mais quoi?,,.Cependant, d'après la recommandation écrite \u2018 de son mari, elle ne songes même pas à questionner Boncevaux.Elle jeta dans un petit coffre un peu de linge et quelques bijoux, et elle dit à Simone qui ls regardait faire eva ap.préta:\u2014 Mon enfant, donnez à mon cocher l\u2019ordre d'atteler à l'instant mème, \u2014Mon Dieu, madame, répoudil le camérinte, | de Boncevaux m'u chargés de dire à madame qu\u2019il avait en bas une voiture tout prête.| \u2014Aiors, partons.\u2014répondit Marguerite en s'enveloppant à Ia hate dans une mautille, \u2014J'accompagne madame 7 | \u2014Oui, Les deux jeunes femmes descendirent rapidement, Un carrosse de louage attendait À la porte ! de derrière, du côté des jardina de l'hôtel.Roucevaux se tenait debout auprès de Is por- | tidre de ce currosse, Au moment où Marguerite franchit lo war.| chepied puar monter daus ls voiture, l\u2019écia d'uue joie indicible rayonsa sur le visage de \u2018 Roncevaux | =Elle wt mol !,., \u2014murmura-t-ii.IE w'élança dans le carroase, v'ansit à côté de Ï 1 OUT 11 Jor v, 1873, \u2014 Simone sur le slige do devant, ot reforme la poriière.Le cocher, rans doute rensci % fouctia ses \u2018chevaux, qui partirent avant, trot Du quartier où se trouvait vi dus Néflcs aux vastes terraing or avoit la Bastille, la distance n\u2019était pas grande, à vot fat-ello mpidemont faanclile.Ch \"mig finger Margurite, en prie à un pressentim.nt far peste, D'adrexss pas une fuis la parole à Ronce Enfin le carrosse s'arrêta devant étroits, pratiquée dans un grand mue parle dessus du chaperon de ce mur, on voyait apparaître leu sommets verdoyante d'arbres de la plus belle venue.\u2014\u2014Censt ici que nous allons, madame, Roncevaux, \u2014M.do Possac est-il done 1 Marguerite, \u2014Je ne sats s\u2019il y est dans ce momer c'est 1d, sme aucun doute, qu\u2019il vie joindre madame la vicomtense.Marguerite n'en demanda pas davantare Elle entra, et après elle Roncevaux et Sie mone.Quinze jours w'étaient écoulés, Toutes choses avaient eu lieu selon les dè& sis et les prévirions de Denis, Le brut commençait à se répandre dans Paris que madame la vicomterse de Pessac voyageant sur Ja route do Burdennx pour aller viriter aa famille, venait de périr victime du plus déplorable accideut.Chacun, mois les indifférente et lce égoistes, regrettait la mort prématurée et desolaute d\u2019une victime si bulle etui jeune.Chacun plaizoait le malh- urcux Raoul, foudriyé par un si terrible évenement, et compatissait de son Mieux von am re trop junte donleur.La cour et ta vilte se firent joscrire u l'hotel dee Not» Pendant ce temps qne faisait celui au snjet duquel tout Paris s'apitoyat à qui mieux mieux?I! attendait quan ucte authentique, revêtu de toutes les signatures ct lézalisations d'usaze, l'eût mis à même de prouver qu'il était veuf, et bien veuf.Puis il 1evatit le grand «deuil.Il fit atteler les plus beaux chevaux de ves 6-uries au plus 8i-lendide de es carosser, et il donas l'urire à son cocher de toucher rue des Bourduunais, à l'enxeizue du Grelot d'argent.Fort zraud< firent l\u2019etonnement d'Angélique et ls atupéfaction de M, Locquard en voyant descen Ire de cet équipage priosier celui que, jusqu'alors, ila avaient considéré tout simple meut comme un bon bourgeois, Denis tit sa conf:ssionamoureuse, Itavous les égarements dans lesquels la passion l'avait Jeté et auxquels cette même passion du vait servie d'excuse, lt exhiba la preuve irrecusable de son veuvace, 1! offrit son nom, son titre de vicomie et sa furtune.Le tout fui, \u2018omme bien on pense, accepte avec enthousiasme.En songeant qu'elle allait être vicomtesse, Angélique éprouva un tel transport, que, dans le delire de \u20184, maintenant, par qui fut poussé ee cri que vous svons entendu résonner sous les voûtes do l'éclise Sain(-Eusta-he.Roncevaux entraîoa Marguerite, Mais une fonle nombreuse de curieux et de mendia ta obstruait le porche de l'église.Soit hasard, suit intcotion, ls jeune femme disparut au milien «de cette foule, ot toutes les recherches de Roncevaux pour la retrouver furent sans resulta, C'est que Mar zuerite venait de se jeter dans ane chaise qui piasait a vide, et que donnant deux louis aux porteurn, elle leur avait dit :\u2014 A l'hôtel le monsieur le lieutenant de police t EFILOGUE.VUMAK AL DIABLE.ll etait deux heures du matin.l'ne nuit asus lune étendait ses ombres «ile arrivæ dans le jardin.Mais là, ce fat autre chose.Din fois elle parcossut ce jurdin | dans tous les sens ; les murailles\u201d wemblalent n'avoir pas de portes, et, par leur hauteur, ¢lles defiairnt toute escalade, _ Marguerite rentra ; elle pasea tout lo resto de ia jo' rude et tout la nuit à pleurer amérement.( lei, nous devons l'avouer, notre embarras est kr nd.Pour r«uner le drame qui peudant quelques jours se déroula dans les murs de la petite maison entre ces troin acteurs, Ronce- vaux, Marguerite et Simone, 11 nous faudrait plus d\u2019un volume.Au lieu d'un volume, il ve Dous reste que quelques ligues Nous no pou- rons donc Que tracer un scénario excossive- ment rapide des scènez que Lous ne pouvons metire sous lew youx de pos tecteurs.Cela aurait précisément Vimportan o ot Ia couleur d'un de ven faite-Paris, dout les Jour- Baux abondent quand ils sont A court de ma- Cères intéressantes, politiques où commerciales Roocevaux, dès le second jour, s'arma de cou- Take «t paris de sun amour à ia pauvre Marguerite.La jeune femme, indignée, le chars dn on présence et lui défendit de paraites devant Pendant viugt-qu © sembla dinpont s pny huuren, Roncevaux la re n'étalt pas pour rien qu'il avait plac wr de !a jeune femme Simone, devebue son voue lamuée.Avec les apparences de la plus nt ay compassion, du plun affectueux dort pour aa maîtresse ls camériste sut plai- à valoir Ie ren cause de Roncevanz, Elle 0 rrofon respect dont ce dernier ne s'était jamais écarté jusqu'alors, et, quand à son ee était-il donc «i coupable en n'avant pu fous tendre \u2018le donner son cœur à une jeune once belle entre les plus belles, tiahie, aban- ?tée par un mari indigne de Is posséder ?\u201cc# nnta de trahison et d'abandon frent pro.épaisses sur les rues de Paris, fort 1nal éclairées à cut époque, comme chaoun | sait.A ve moment, de petites escouades, fortes chacune de dix à douze hommes, et muettes comte des troupes de fautômes, débouchaient sand bruit dea rues avoisinant l\u2019hôtel des Nêfles, «t formaient tout slentour un infranchissable cordun.Bientôt avec cette adresse qui n'appartient qu'aux voleurs ot aux agents de police, une corde, terminée par un crampon et à laquelle aboutissant une échelle de soie, fut jetée par-dessus le mur, au couronnement duquel le crempon s'attacha.Un homuie xrimpe lestemeut bevite échelle, rodescendit de l'autre côté, et, à l'aide des ine trutventa spéciaux dont il était muni, onvrit sans bruit la petite porte qui donnait sur ls rue, Une trentaine d'howmes, observant un profond silence ct ctoufant lo bruit de leurs pas, péné- trérent alors dans le jardin.Hu vou dix d'entre eux allèrent ss poster auprès du pavillon qui we trouvait à l'extrémité de ce jardin.Les autres (et parmi ces derniers ne trouvait une femme masquée qu\u2019il fallait soutenir), les autres disoun-noun, se dirigèrent vers la principale entrée de l'hitel, Cette porte ne tarda guère à céder, comme avait d/j\\ fait celle du jardin.Lex nocturnes visiteurs ve trouvaient (ans le vestibule.La femme masquée parut alors \u2018prendre nes forces et won énergie, Elle se dégagua des bras qui eoutensient es marche chancelante, et, misissant la lanterne sourie dout la faible lueur guidait îes arrivants, elle mar: ha la première et dit, d'une voix étouffée, mais distincte :-\u2014-Suivez-moi.) \u2019 Quelqu \u2018minutes Soudain, Denis se réveilla en sursaut et prêts ! Il le lui moutra la trompaut par : V'oreille, II Tul semblait entendre un bruit étrange à la porte de as chambre.Il écouta mieux, et, au bout d'une seconde, il avait ae- quis Ia certitude que nes oreilles ne le trom- palent point.Cependant le bruit continuait.Denis saisit denx pistolets qui se trouvaient toujours à la portée de sa maln sur la table de nuit Il les arms, et, prôt à faire fou, Il cris d'une voix tonnante :\u2014Qui va là ?.\u2026.Pour toute réponse, 1a porte s'ouvrit violemment, ct dix hommes, toujours précédes par In femme marquée, se précipitèrent dans lu chambre.La nonvelte mariée s'était évanoule.Deux coups de pistolet relentirent.seule pursoune tomba.Denis »'élança bors de von lit et vou'ut saisir une épée à un trophée d'armes pour essayer une rinistance désespérée.Mais (1 était déjà entouré, gacrotté, enchiaing!! Un homme, tout vêtu de noir, rapprochs de lul et lui dit d\u2019un ton rallleur:\u2014Nous nous sommes déjà vus, monsieur le chevalier ; vous aviez pris la peine de me faire uue visite ches moi, je vous rends votre politesse aujourd'hui .VOus avons joué ensemble un jeu fort bizarre.j'avais perdu ls première partie; mais comme vous voyez, je preods ms revanche, et je crois que, vraisemblablemeut, je ga pu rai le belle.Qu'en dites-vous ?.L'homme qui parlait ainsi était le licuteuant de police.\u2014Ah !\u2014s'ecria Denis au comble de la rage, \u2014vous avez raison !.,.je suis vaincu! jo suis perdu! .,, Mais qui donc m'a trabi ?.\u2026\u2026.0 Yuim'alivré?.\u2014NMol,.\u2014répondit une voix mourante.Et la femme masquée, se soulevant eur son coude, au milieu des flots de sang qui s'échappaient d'une larg > blessure, arrache le loup de velours noir qui couvrait son visage, et fixant sur Denis un regard q'ie lex ombres de la mort rendaient déjà vague et incertain, elle r pête :\u2014 Moi.Marguerite de Kergen.qui Fest vengre.et qui vous pardonne.Et, retombant en arrière, elle expira après Avoir prononcé ces mots.Une foule immense stationnait aux abords de la p'ace de Grève.Tout était prèt pour l'exécution.Le capitaine des chevaliers du poignard allait expier sut la roue les Dombreux forfaits qui lui avaient valu une prpularité si grande.Or, le peu.le, qui l'avait adoré, était (ren- dons-lui justice, à co bon peuple, c'est bien le moins! ):.était, disons-nour, enchanté de le voir mourir.It est vrai que le enpplice de la roue offrait des détails bien propres à captiver l'attention et à tenir lu curiosité en éveil.À côté du hideux iostrument se tenait debout le bourreau.Cet exvcuteur des hautes Une œuvres était un vieillard, remarquable par se grande taille, encore droite, et par ss longue barbe blanche, qui tombait jusju'au milieu de sa poitrine recouverte d'un justaucorps brua.On racontit sar cet homme un certain nombre d'histoires étranges et dunt quelques.unes ne semblalent pas sbsolument dénubes de fondement.Fils de bourreau, il avait dû recueillir, avec la succession de son père, le glaive saugiant de la justice humaine.Mais ua jour, étant arrivé déjà à Is maturité, il s'était senti pris d'une insurmontable horreur pour son métier d'assassin juridique ; il c'avait pu résister au mépris et à l'effrui qu'inspirent le nom et la profession Ju bourrcau.Il n'était enfui de Paris et avait cherché, d sait-on, un asile ignoré sur leu grèves lointain « de la Manche où de l'Océan.Quelle réprobation uvuvelle avait frappé l'iofortuné au bord de ces plages incesssmment battues par une mer en furie?Voilà ce que personne ne savait, Toujours est-il qu'il en reviat, au bout de quelques Années, avec une haine des hommes si sombre et sl farouche, quit solicits lui-même sa réintézration dans les fonctions du bourreau, et que les jourm d'exécution devinrent pour lui des jours de tite.Ce malin-1a, il semblait en proiv & une agitation qui ne lui était point naturelle et qui se wanifestait depuis le moment où le lecture do l'arrêt lui avait appris que ce fameux chevalier qu'il aliait exécuter se nommait eu réalité Jean-Denis l'oulailler, Enfin l'heure sounm, L'escousde de cava- lors de la maréchaussée apparut fendant la foule et amenant, piels et poinga liés, le héros de cette fête sanglante.Un prétes accompagnait (denis et sedorçait de ramcuer à Dieu cette âme qui allait pasaitre devant lui, chargée d'uu of lourd fardean.Mais Veuirx accueillait avec des raillerios cyniques les touchantes paroles, les évangéliques exhortations du bon prètre.La troupe funèbre arrivm au pied de l'échafaud.Lu bourreau attache Denis sur In roue.\u2014Mua swui\u2014lui dit le jeune homme, \u2014 faites-moi sontirir le moina posaîble, je vous en prie.~\u2014Au nom du ciel, won evfant\u2014murmurs lo prôtre,\u2014il en est temps encore, \u2014ouvres les reux.revenes a Dieu.\u2014Mon père, \u2014répliqua Deuis,\u2014je vous en prie, n'insiatezs pas.je ne puis offrir à Dicu ce qui appartient & un sutre., Depuis le jour de mn naissance, je auis donné au diable La pritre cachm ns tâte dans ses mains.Le bourreau tresssillit, et, se penchant sur violemment émue:\u2014Où êtes-vous né et comment se nommait votre père?.\u2014Pourquoi me demandes-vous cela?.\u2014 répliqua Denis.\u2014Répondez-moi et je vous jure que votre mort sera douce et que Jo vous tuersi d'un seul COUP.Pix bien !|\u2014murmura Denis \u2014je suis né à Etretat, et mon pèrs se nommait À Isin.\u2014Ktretat!.Alsin!.balbutia le bourreau.\u2014 Donn: diable! c'eat luil.c\u2019est l'enfant! .c'est bien lui ;.ma malédiction à porté nes fruits terribles!.Et tenant celigisusement la parole qu'il venait de donner, il frapps Denis au milieu de la poitrine d'un seul coup de va lourde masse.Le sang jaillit par le nez, par Ia bouche, par les oreilles ; une suprème convutsion fit trembler les membres attachés à la roue, -t tout fût fini.Le peuple murmurs.curée d'émotions sanglantes.eutlun manquée t Il n'avait pas eu sa C'était une exé- Voici ce qne la chronique raconte : Ce même jour et à cette même heure où Denis Poulailter moursit aur la rone en plice de Grève, une épouvantable tempête, telle que de mémoire de vieillard on n'en avait pas vu de semblabl., se déchainait aur ln baie d\u2019E- tretat.Quoiqu'on füt en plein jour, | obscurité était devenue aussi profon.ie que lon nuits les plus noires.Les éclaire rayaient seuls cette obacurité sinistre ; la foudre grondait sans relâche, mdlunt son fracas i cel i drs vagues qui bondissaient et s'écroulaient comme \u2018es montagnes liquides soulevées par des volcans.Cette tempéte dura toute la journée.Quand enfin, vers le soir, len derniers nueges wenvolirent, chassés par le aoutfle de 1a tourmente, quand les lueurs douteuses du crépuscule permirent de distinguer les ubjets, Ia tour maudite n'exietait plua!.Elle avait disparu, foudroyée par Satin!!! Fix.-\u2014-\u2014\u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014{ _-\u2014\u2014 HOPITAL DU SAORE-CŒUR DE JESUS.GRANDE ŒUVRE DE CHARITÉ! LOTERIE Sous le patronage de Sa Grace Mgr.l\u2019Archevêque de Québec, et de MM.les Membres du Clargé, pour aider à la construction de 7 'Héôpual du Sac:&-Cœur de Jésus, à St.Sauveur de Québec.CONDITIONS: I.GAD UFFERT.00 uw 1 Cornet à piston, mon.uv haises brodées en | æ : \u201488c! 9 r, on argent 2% 0M 1 Magnifique Prie-Dieu.6m Eo tout 1000 luts, dont plusieurs d\u2019une grande valeur.Une messe, cb ue mois, (À perpétuité) pour los dienfaiteurs de 1\" uvre.It, YUNTS DES BILLETS.Clasque billet se vend 25 centine.; Les avantages suivants sont accordés à ceux qui en prennent un certain nombre.savoir : ce qui fait 13 billets pour 2.3 billets pour 27 billets pour B Leo nom et la résidence de l'acquéreur de biliets doivent être écrits lisible'nent sur 1a marge de cha: au « billet qu'il achète, puis ca billets en d-ta- bés et lui sont remis ; mais ler marges restent entre » de celui qui les vend, pour êtra renvoyées oussigué, pour [a fin de mai prochain.De cette manière Is porte des billets detachée.une erreur dans |s numération où ls faisification des numéros.ops vent entrainer aucub inconvénient.lépôts de biliets seront taits dans tontes les parois ches messiours les Curés et autres per- sonues voudront bien anger d'en vendre.et cette vente durera jusqu\u2019à le mai.LI.TIRAUE UBS LOTS.Le tirage des lots se furs, s'il est possible, dana le cours du mois de juin prochain, par deux prêtres, pommés à cet effet, par Sa tèréce ur l'Anhoréque, Once den intérorsés qui dosirermiut y aenis- t pour cette fin, le lieu.le jour et l'heure du os lute servut sonouces dans les journaux de uél Voici le mode qui sera suivi pour faire co tirage : 1.Toutes les marges des billets vendus, portant les noms des acheteurs, seront déposées dans une urne, et dans une aut'e urne seront jetés toua lon nutméros des lots qui sont inscrite dans un livre spé- cin, 2.Ou tirers d'abord de l\u2019urne aux 152 d'un acquéreur.et de auite on tirers de l\u2018u lots, le numéro que le sort lui dear ers: et ainsi de suite jusqu'à épuisement des fota : de cette manière, les noms des personnes et les numérua des lots seront également tirés au sort.3.Le lirass terminé, vu adrewsera i ¢ priétaire de billet gagnant, une lettre p- wer de ce qu'il aurs gagné.et il sera mis dulot ou des lots gagnés, en s'ad signé auquel il devra prérenter la lettre qui lai ru été adressée.\u2018ous les lota devront être réclamés dans le urs d'une année.l\u2019aseé ce temps, les lots, qui n'aurcot pas été réclamés, seront vsndus en proft du dit Hôpital du Sacré-Cœur de Jésus.J.RL.HAMELIN, Ptre, le condamné, il lui dit d'une voix sourds et Te Hôpital-Gécéral, Québes 288 Ces terribles sauvages ont fini ber.Traqué sans reléche par ha Indiens Warm Spring, trahi successivement par ls plupart de ses guerriers, le capitaine Jack, ¢ t sux supplications de sa sœur s'est enfin rendu aux ennemis qui le poursuivalent depuis si longtemps.Le télégramme annonçant cette importante nouvelle est daté du ler Juin ot WHGU en Ces termes : Ce matin à 10 heures et demie les éclaireurs Warm Spring ont trouvé une piste, et après l'avoir suivie un moment ils ont découvert les Modocs.Le colonel Perry a cerné leur retraite.Tout à coup un Modoc, portant un drapeau blanc, ent descendu des rochers, et rencontrintun Warm Sprog il lui a dit que le capitaine Jack était résigvné à se rendre.\u2018Trois éclaireure ont êté envoyés suprès du capitaine, qui s\u2019est d'abord avancé d'un pas indécis à leur rencontre ; puis, semblant prendre subitement son parti, il est vena rapidement aux émissaires et leur 8 tendu la main, Aussitôt après, deux guerriers, cinq squaws et sept sulunta, sortant aussi de leur retraite, sont ve- sus se rendre avec lui.Le capitaine Jack a 40 aus environ.Sa taille est de 5 pieds 8 poucus et sa charpente vigoureuse.Bon vi 3 large «t bien formé, a un cachet individuel très-prononcé.Quoique vêtu de baillons, tout en lui dénote un chef.Il n'adreese Ia parole à personne.Les Modocs sont groupés dans un champ et entourés de gardes armées.Les apec- tateurs se pressent autour du capitaine Jack, ex iminant avidement ses traits, mais il ne leur sccoide nulle attention.Son attitude est celle d'une 6 atue, la statue du désespoir.Le farouche chef des Modocs aurait pu ¢'échapper, mais il n'a pas voulu abandonner, dit-on, les femmes et les enfants qui étaient avec lui.Le gouvernement américain est délivré d\u2019un terrible embarrass.On se demande maintenant ce qu'il va faire de ses prisonniers.Autre embarras ! \u2014\u2014\u2014 LA MEMOIRE DU CŒUR.Le Saint-Père a, par excellence, le mémoire du cœur, il auffit qu'on lui ait rendu le plus petit service pour Qu'il s'en souvienne de longues années après, Pendant le concile du Vatican, dans une promenade sur la voie Flaminienne, Ple IX rencontra deux évêques français, NN.88.de Poitiers et d Angoutème : \u201c Je veux faire une promenade avec vous, mes frères,\u2019 at-il dit, et, descendant de vol- ture, il a longtemps marché eatre les deux évêques, qui étaient suivis de leurs théologiens, M.le chanoine Sauvé et le R.P.Dorvan.Son pas était ferme, plein de bienveillance: sa conversation tantôt grave, tantôt enjouée.Comme l'évêque d'Angouième v'appuyait sur une canne, Pie IX lui n dit, en riant : Moi, Je ne prends pas de bâton ; je tiene à faire bonne figure devant mes enfants.C\u2019est dans me villcgiatures seulement que je me le permets; eee ABTIoLES POUR LA SAISON.BAINS, CÉLACINKES, SAROTISENS, DE rox, Pi GLACE, o Couvrats 25 Fit Ts Ru Vista pour Eau à in glace, Casas.ay UN Aussi : Couchettes en for, Corniches ot ornements de R , Fouats Brevotés pour la crême et les œufs, ustensils de cuisine améliorés.L.J.A.SUKVEYERK, 324.RUE CRar0.\u2014 Enseigne du Cadrnac d'or.} 4-24 25 EFFETS CONDAMNÉS.DT SOUMISSIONS cachetées, seront re- ues Jusqu'au 15 t, \" auélquls eau condamnés ee.inscroteblen, achat do MAINTRNANY 4UT MAGASINS MILITAL RES, MONTREAL.On pour voir «68 artini 0 fradrasen at ao Arde oe Soumissiol lossées \u2018 Roumissions pour Effets e« ndatnnés\u201d doivent être adrsssées su avunoi .sé A Ottawa Département ne s'obligera pas à plus basse ni aucune des Buummiseions.Secopter le Signé THOS.WILY, Lieutenaat-Colonel, Directeur des Magasins.Départernent de lu Milice et de Défense, ranche des Magasins, Octawa, 2 juin 1872.es procurer une liste n à Montréal.ju $80,000 VALANT CONSISTANT KN HARDES FAITES.DAT RAR Sasa, Qua PRACY, Habiliements faits à ordre, aux pris Plus réduite et romptitude, Une visite est « Fa 9.R.DRZIBL.Kue Lt.Joseph.| : No.1, Côte de ls Place dA, Roman: Rony ols Place d'Arm T\"OPINVTON KAMOUBASKA, KAMOUBASKA.TE TOURISTES désirant retenir, pour la succom- ssison des Bains.un MAGNIFIQUE LOGEMENT, pou- Tant recevoir une famille nombreuses, situé à proximité du Bureau de Poste et du Bureau de Télé- sraphe à Kamouraska, sont priés de s'adresser à JOS.@.PELLETIER, N.P.Kemooraska, 19 Mai 1873, 2 DAY & DEBLOIS, Fowpsuas sr Maxoraorunises, No.114 à 120 RUE ANNE, GRIFFINTOWN, Mowrazas, E\u201d ECUTENT toute eapèce d'ouvrages pour bâtisse, savoir: Colon Corniches, les et fonte pour machiner: un assortiment complet d\u2019£ viors minéss, oto Aussi toute erpèos tr tures et réparations faite à ordre sous le plus gourt délai, à bas prix.par jour.Agents demandés ! Ee 85 a $20 Homm fe J ot vieux, de toutes les class L ou femmes, jeunes d'argent avoo nous 4 temp rdu, que dan: autre branche.Pariicularités gratuites.Adress 42025 G.STINSON £ CO .Portiznd.Maine.RES AVIS AUX CONTRACTEURS.ES SOUMISSIONS CACHETRES, adres 1 séva Bu sonssigné, seront regues à ce b'rraau jusqu\u2019à Luspr.l6me jour Juis courant.à MIDI.pour Grilles for requ pour les clôtures des édifices publi ttaws- | n peut v\u2018 plans et devis au Bureau du Cana! Lachine, Montréal, après Mercredi, le 4 courant.Les signatures de deux persuunes solvablee et responsables.voulant se porter garants pour l'exéen- tion du contrat.devront étre upp.sées à chaque Boumission.| Le Département ne v'obligera pas d'sccepter ls plus basse ni aucune des Soumissiuns.dre, Par ordre F.BRAUN, Secrétaire.4h t des Travaux Publics, Département des: 2 juin 1878, | GEORGE YON, MARCHAND DB POELKS, GLACIÈYXS, RÉFEIORRA- TEURS : PLOuaIkR ET FeupLANTTER.NO.41, RUE ST.LAURENT, MonTexa.- Sipe =a @r É aw 1 Hi mains un nasortiment tre consid*rable de Po d onisine pour bois et charbon, de toutes ute, depuis No.6 jusqu\u2019à No.10; il y ei ts ot & la portée do toutes les bourses.; | L'assmitiment de glacières est sussi bien varié et à des prix très modérés, Toutes sortes d'ustensile nécesexire pour l'usaxe de le maison.Toute commande concernant les lignes de plombage et de ferblanteris seront exéou- tées avoc soins et promptitude.Une visite est respectueusement sollicitée avant d'acheter ailleurs.4-13x, COURS ELEMENTAIRE BOTANIQUE FLORE DU CANADA A L'USAGE DES MAISONS D'ÉDUCATION PAR L'ABBE J.MOYEN, PROPHSSEUR DR SC:ENCHS MATURELLES, AU COL- LÉGE DB MONTRÉAL.1 Volume 1n-8 de 334 pages et de 46 planches.Priz: Cartonné, $1 20.\u2014812.00 la do-zaine.Le Cours Elémentaire seul, (62 pa.+t 31 plarches.) 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