L'Opinion publique, 10 décembre 1874, jeudi 10 décembre 1874
[" Sous le titre: Des grands hommes, notre confrère de L'Ecénement vient de publier à notre ndresse un article dont nous citerons, 4 cause des réflexions salutaires «qu'il provoque, les principaux passages : + Un «le nas confrères, dit il, se plaint me ue nous n'avons plus de grande hommos.désert et le l'anthéon rempli neoliquement L'Otympe est Nous avons la manie des grands hommes.\u2018Que nous faut il pour gouverner notre province ou notre pays?Des gens laborieux, capables ot sensés, Nous sommes déssppointés s'ils ne sont pas des grands hommes, et pour les aceablor nous grandissons outre mesure coux qui ne sont plus et qui.s'ils revivaient, succombraient de tuite sous le poids du renom que nous leur faisons Quoi qu'on en dise, notre nationalité n'est plus en danger: et pour gaider notre place dans cette politique de chemins de fer, ce ne «ont plus dos Morins qu'il nous Évut, mais des gens pratiques comme les Anzlsi< le sont tous,» In raconte que M, Morin, durant sa dernière eamp.1gne électorale, donna à son principal agent quinze francs! et eut soin de lui bien recommander d'en faire un emploi kgitime.si notre confrère se donne la peine de prendre le sentiment des députés «do notro temps.ils lui diront, troyons nous, que colui là ne pouvuit être qu'un grand homme, et que l'influonce de l'honnête Morin ne serait pus de trop de nos jours dans les élections et même dans In politique de chegins de fer.L'heure est mal choisie, vu vérité, pour proclamer que «ce ne sont plus des Marins qu'il nous faut Oui, certes, ce sout de ces hommes là surtout que nous avons besoin pour 1elever lo Niveau «les idées parmi les électeurs ot les élus «lu peu.Pl, tous «gens pratiques» dont les agissements ne tour.sent guère à l'honneur ni à la gloire du pays.Morin si- gnitie honnêteté : il en faut, veuillez le croire.De ! grands hommes» trouvoraient uusti à se rendre utiles parmi nous.Nous w'en voyous pas sur la scane, il Yalnterrègne, nous le constatons avec /' Ævénement, mais Rouse poivons admettre que le hesoin ne » en fasse pas Po i Tous les jours, nucontraire, nous déplorons à bon den l'absence de quelque homme vraiment supérieur et le a politique, ot la public exprime généra- relative us me regret.Soutenir In supériorité, mene .médiocrités, c'est pousser trop loin un para.ais ne los lutte pas du tout.Ceci soit lit en passant, a voulons en venir à ce passage plus juste de l'ar- ey uurions cru copendant à lire les journaux conser- \u2018Jue nous avions encore beaucoup de grands hom- ne quel numéro de ces journaux n'ost-il pas ques- rig, m grand homme conserviteur, et quel coryphéod est Pas appelé un jour ou l'autre grand homn patrit penseur profond; M.B., grand oratour; M.C., A hy lustre: combien de fois n'avez vous pas lu cela! ape le deslouanges exagérées s'étend du collège au vil- * Un ne veut jumaix que les gens qu'on loue soient MONTREAL, JEUDI, 1} DECEMBRE 1874 do i ; Xe qui peut.sans doute, russurer les contemporsins, , | moins que des saints ou des gran:ls hommes, Dars toutes \u2018 les adres=8s rayonnent les plus brill'ntes épithètes.Pour lo mencliant italien tout individu qui passe et auquel 11 ! tend Ly main, est un illustrissime : ici, tout porsonn ge à , féter est un peu comma ce passant.Rien «le plus vrai, et, par malheur, les feuilles libirales {tombent habituellement dans Lu mème faute: elles ent ! aussi pour chaque jour tn saint qui est le plus grand de tous fos saints.Le mal est universel dar + notre pays : dans lu louange où dans le blîme, on va à l'extrême : entre l'éreintement et la rielume, entre la clhuurge et l'apo- thio \u20ac, on ne connait pas «de milieu.Lu vraie critique n'est pas dans nos moeurs, IL y a plus d\u2019une cause à ces excès, D'abord, l'esprit de parti.Si un oriteur prend la parole dans une assemble.{tous los journaux de son parti se croient tenus de dire qu'il a électrisé l'auditoire et s'e:t élové jusqu'à la plu- haute éloguence : les organes de l'autre parti re feront un devoir non moins impérienx de dire que co même orateur à été enflé et vide, qu'il a été mal avetcilli prur son monde.Une fois Linvé de co train, les jrurnaux ne savent plus s'arrêter, Si l'un d'eux vent être simplement juste, on reprochera à ses rélicteurs do ne pas soutenir les amis du parti.Et voilà ces journalistes condamués cé sOrmais à lex tzération.Le jrtr 0% ils se dévi leront résolument à le prendre dans [a bonne gaming, le public ne \u201cles compuencra plus: habitué 4 l'entlure, l'élose mesuré \u201clui paraître Faveu d'une iuférionité, Deuxième cause: désir sl'encourager ie talent netion.!.Mmés d\u2019une pareille raison, des gens d'esprit mpro- mettent audaviensement on faisant l'éloge desuediocriés: il diront d'un livre dont chaque page est ornée de phu- sieurs fautes de grammaire, que c'est Ure œuvre impor, tante, fruits do long travaux, qui prépire noblement l'a- Et le Lon public gobe coli.vonir de l'auteur, ef cetera.Troisième cause: le mauvais goût de ins critiques formés à cette école «le l'exageration.N'est pas critique qui lo veut biens il faut pour cela lo sentimont de Fart, \"un esprit mar, une longue culture littéraire.En sortant du collége, on n'est pus Un maitre\u2014permettez nous cette i révélation.Et ce n'est pas en lisant les journaux qu'on \"peut lo devenir.Ou se prend d'uliniration alors pour tel ou tel écrivain canadien qui estentache du défaut de ! l'exagération: mauvais modèle qui gâte son élève.EL faut cle Lu mesure: exf maoduet in rebus, Songer done que si, parlant de Petit Jean, vou le proclamez sublime, j vous ne saurez plus comment vous exprimer sur l'auteur qui le serait vraiment.On connait l'anecdote populaire sur ce curé préchant le jour de lu St, Pierre : « Mes frères, disait il, St, Paul ost un grand saint, St, Joseph est un trés-grand tint, mais St.Pierre ho! hood + M ne lui restait plus d'expression suffisante.Nous resterons ninsi dépourvus si nous grundissons trop le premier vent.La vraie critique pourtant « son charme.Eloge «discret, | blame plus discret encore, simple restriction parfois, be ot tout exprimé par uno théorie générale plutôt que par le | ! mot brutal, voilà cle quoi pluire et à l'auteur sérieux et au Juge consciencicux, l'eu de miel, pas de tiel; c'est une bonne «devise.ean Duss, 1 NEMENT, D'AVANCE.§.00, y asoy Prix pu Nemero, 7 CantIxB.LFS CANADIENS D: L'OUEST JEAN-BAPTISTE KUY Joan Baptiste Roy était un trappeurdu Missouri, renommé par son courage et «on intrépidité.Exposé par ve genre de vie à une foule le dangers, il sut toujours y cehapper par son adresse ot son awlice, mais jamais jue mous sachions il n'eut & défen-re ~es jours dans des cir constances aussi périlleuses que celles qui firment objet de ce récit, Se trouva t un jour, vers l'année ISI5, à faire Is chasse À la \u20ac ôte-Sans Dessein\u2014encore un cn lroit hiptisé par les Canadiens !-\u2014il so vit poursuivi pres jue soudninement par une légion de sanv (ges «lu Nord, au nombie d'environ quatre cents, et il n'eut «ue le teimps de re réfagier lans la maison «de La girnison (du fort avec sa femue 1 un autre trappeur.\u2018\u2018ette maison contentit heurri-o:tant quatre fusils, de la poutre et du plomb, et oy et son compagnon commencèrent Dravemnent à se mattre en lieu «de défense et À fire feu sur les assaillints quicompt ient ut une victoire factle, La femme de notre heros, habituée aux luttes aves los sauvages et cipable de faire lo voup de feu au besoin, ne lat pus plus nitimi-lée que son mari à la vue de cette nués d'agresseurs, et elle facilita In résistance de ses deux compagnons en fesint fondre du plonsl» pour le mouler et le convertir en balles.I Lui arrivait même de temps à autre «le luncer à l'ennemi un coup de fusil, qui manquait rarement son but.Les x durent se tenir à une «distance respectueuse du- sut, OL ceux qui, sauve rant tout le preînier jour de l'engige plus hardis que les aut es, osérent s'approcher à la port.des balles, allérent inviaiablement vouer sur le sol.Le fou des courageux nssiégés état tellement nourri qu'ils durent jeter prrfois de l'eau froide sur leurs fusils devenus trop chauds, p.r euite «de décharges r pétées, pour pouvoir servir.Le lendomain, le compagnon de Roy, cédunt dun ure- sistible mouvement de curio-ité, jeta un coup d'œil ani vers l'une «les meurtrières pour se rendre compte de Lu position des assiégeants: mais une balle luncve avec une extrème précision par un :auvage qui l'avait surpris ainsi on observation, l'étendit sans connaisssnce, Roy et sa fomine cournrent à son secours, mais ils ne turderent | à avoir La douloure:sso certitude qu'il était blessé mortellement.I rendit l'âme, dat quelques minutes après, pendant qu les sauvages, tout fiers de voir que leur coup avait porté juste, témoignaient leur satisfaction par de grands cris de joie, Encouragés par le ralentissu- ment du feu, les nssiégennts erurent qu'ils pouvaient s'approcher sanx danger «de la maison, ot ils commencèrent à tirer sur le toit qui prit feu.Mais la femme de Roy, dont le péril décuplait le courage, les força de battre eu retraite en lançant parmi eux quelques coups «le (usd bien «liriges, tandis que son héroïque mari escaludant Lu Maison au milieu d'une pluie de flèches et de balles, ré- ssixesit à enlever les bandeaux du toit quiétaient en teu.| et à rentrer ssin ot sauf dans sa petite forterosse.Les mtuvages n'eurent pas plus de succés le troisième i Jour.Roy et si femme continuèrent de se montrer adfui- rables de bravoure et de vigilance.Si leur courage ne ! taiblit pus Un seul stant, ils n'en étaient pas moins tor.ures par les plus terribles angoisses.Car épuirés cle fats- re re gue et de veilles.obligés de se tenir sur le qui-vive la nuit comme le jour, sur le point de manquer de tout, de pain, d'eau et de poudre, ils ne pouvaient se faire illusion sur l'issue de cette lutte inégale, et leurs esprits étaient assaillis sans cesse par le: plus sombres pensées, par la ler- rihle perspective d'aller périr sur le bûcher au milieu des plus cruelles tortures.Aussi étaient-ils décidés & vendre chèrement leurs vies, et à épuiser toutes les chinces de salut que pouvait leur offrir une rénts dns lesquels M Riel a joué un rôle si considérable.La pretmnière pièce est adressée à 564 amis au moment oil, ses études finies, il se préparait à retourner dins le Nord-Luest.Voici que bientôt je vous laisse : Je vais partie pour mon pays.Si mon coe ir est plein d'allégrusse Croyes aursi que j'ai des ennuis, Car C\u2019est parmi vous que la vie, M'a fait jouir de tant de bivns : Et sur cotte ta rre chérie J'ai formé du si doux licns.Malntenaut lorsque je m'éluign- L'amiti3 m'arrache des pleurs.J'aime ; et mon âme le témoigne.Pourtant, malgré teut de faveurs, Je songe encors à me patri- ; Car c'est là que sont tous lus miens.Je veux voir ma mère chérie, Et c\u2019est vers vous que j: rovicus, En laissant la terro natale L'absence était mou prewier deui! : Mais uns pierr: sopuiciale À couvert depuis uu cercueil | Colut qui m'a donné 1s viv Est mort en biniesant mes jours.Je veux voir sa tombe chôtie \u2019 Et je reviuns à mes amours, La seconde est une réverie m'lancolique qui prend un charme particulier chez ce jeune homune auquel | avenir réservait de si cruelles cprouves.des mollusques lithophages du genre pholade y ont d'hui l'état des choses n'est plus le mime; le pavé du dont je viens de parler sont élevées à Une hauteur de plus de 3 mètres au-dessus du niveau de lu mer.Ur, ces changements dans les niveaux relatifs de lu côte de Pouz- oles et de la mer voisins ne peuvent dépendre de ce que les enux ce calle-ci se sersiont alternativement élevées et L'OPINION PUBLIQUE Au milieu de la foute Qui s'agite et s'écoule, Lorsqu'on aperçoit un bomms au front pensif, Et que son air de tristesse Exprime de la nobless\u201d, On lui jette un regard furtit ; Les gens se disent à l'orcille : « Frères, quel est donc celui-ci.\u201d Et l'attention qu'il évetllo Se borne i co vague sou.1t s'en va toujours, lul, s imbre et 13 cœur saisi, I! souffre ! Un gouff.e B-t dans son cœur qu'il sent se gontl ir de aonpirs.Seul avec le chag in, exilé des plalsirs, C'est dans la peine qu'il consume Svs jours abreuvés d\u2019am-rtume.Grand Dien, lorsque tu fais jaillir mes tristes lermus, Mon cœur en palpitant snie de p-riiles charmes Me tente de chérir Ce qui mo fait souffrir.Lorsqu'en mu façonnant tu m'ordonnas de naître, Devais.ta saturer mon âme de sanglo's ?D-puis l'instant de douil où j'ai dû t'apparaitre Mes angoisses n'ont pas suffi pour te repaître, Et chag'te jour amèn* un aurcroit à mes maux.Bempli de ces penses sombres Une Île saine raison étuuff > ans nou cœur, Mon esprit acciblé cherche à trev -rs les ombres Un rayon consolatenr Qi m\u2019apporte le bonheur, L'inexpériente est frappante dans ces proluctions, mais le talent ne l'est pus moins.Il n'a manqué à l'auteur que Is cu'ture pour devenir écrivain.DE LA CONSTITUTION PHYSIQUE DU GLOBE TERRESTRE (Suite et fin) TROISIÈME l'ARTIE Les secousses qui remuent toute uns contrée et en bauleversent le sol produisent des eftets singuliers et terribles dont tout le monde à entendu les tristes et dramatiques récits.Ces ébranlements de terrain consistent tautd- en oscillations horizontales, tantôt en secousses verticales, et quelquefois en tournoiements qui doivent leur origine à lu sinultanéité de ces deux espèces de mouvements combinés.Des soulèvements et des affsissement- successifs : le transpo\u201ct de cortuines parties au-dessus ou au-dessous de parties voisines avee lesquelles elles étuient précédemment de niveuu ; l'entrehaillement de crevasses qui restent dorénavant ouvertes ou qui enferment et brotent entre leur pirois les habitutions qu'elles entrai- rent : la clisparition de courants d'eau engloutis dans des gouffres subitement ouverts et refermés: l'appuition.au contraire, de lies nouverux au fund des gouttres béants, ou de sources froides ou chausles li où il n'en existuit pas d'inlices : l'accumulation des eaux des rivières contre les obstacles rapid:ment soulevés ; les d>bâcles irrésis tibles de ce: torrents qui vont se creuser de nouveaux lits: les profondes déchirures des cites, les trépidations des promontaires qui sont abaissés ou noulevés ; tels sont les etfats les prlus ordinaires de ces catastrophes épouvantables dont l'action est quelquefois circonscrite sur des espaces étroits, mais qui s'étendent aussi parfois sur de grandes surfac:s, et mème suivant un grand cercle dans tout un hémisphère.Les trem'lements de tarre dont la Calabre a été le théâtra en 1783 nous offrent en quelque sorte un tableau raccourci de tous ces incidents réunis Quelquefois ces grands mouvements de terrains ne #'accomplissent pas d'une manière brusque, mais arrivent lentement et s'achèvent sans secousse.Ainsi les géologues s'accordent à penser que, depuis le temps des Romains, une partie de la côte «le Najiles s'est abaissée au-dessous du niveau de la mer et à été ensuite soulevée au dessus de ce niveau, sans que les monuments bâtis sur ce sol mobile aient été bouleversés.Cette opinion est fondée principalement sur des observations faites dans les ruines d'un ancien temple situé près de l'ouzzoles, et connu sous le nom de Temple de Sérapis.Ce monument, dont il reste trois colonnes debout, parait avoir été construit vers le 3e siècle et étuit jadia très-Fréquenté pour les bains thermaux que l'on y prenait ; mais à une époque postérieure, que l'on suppose remonter à 148 in- dig nes lui amènent un animal gros comme un chat et couvert d'une épaisse toison ; {ls le voyaient eux-mêmes pour la pre- midre foie, et ils exprimai.nt icur susprie eu répétant aye, ayr.Sounerat, confondu d'étuzn:munt aussi bien que les Ma'gachua, ten\u2018ait vaînement de rattacher ce maæmifère à un type connu : il Jui trouvait des rapports de physionomiv tout à la fois avuc les 6 ureails, les makis et les siug.s.Par un singulier caprice, le naturaliste voyageur dusigna le curieux animal par l xcla- mation qui avait énergiquemunt frappé ses orcillus, et lc nous à Été CODBETIÉ, L'ayc-ayt, do.:t l\u2019activité ne se manifeste que pendant ls nui:, à de gros yeux arrondis commu ceux des hiboux ot des chats-huans.[1 est doux, craîntif, dormant tout lu jour, ln tête cachée eutre les jamb.s et la queur rupliée par-dessus.A Ces traits n'ajoutent une chose plus «xtrsordinaire et tout à fait unique : les Jeux pivds d- devant, qui ressemblent un peu à la Main dur siuges, ont des doigis ass x épais et garuis de polls; un seul de ces doixts, celui du milieu, est nu, tout zrolé, et doué de la faculté de 6e relever et dugir d\u2019une manière très- ind.pcudante des Autres; ou croirait à une diffurmité.Cest ici «uv se révèlu d\u2019une fiçun saidisnunto un rapport entre un détail de conformation, des conditions d'existence singulières et un instinct trés-particulier.Sonuirat eut en vis, pendaut deux muis, un male et une femolie qu'il nourrissait av.du ris cuit, dott il» se cuntentaicat fauts de mieux et sans doute au détriiuent de leur sauté.118 se scrvaivut pour mauger, rap- portr notre voyageur, de leurs deux doigts grôles comme lus Chinvia 6 servent de baguettes.Cettu remarque c'aurait pas jeté braucoup de lumière: sur le véritable usage de cv dot grêle, si l\u2019on n'avait vté éclairé par des renseignements obtenus dus habitants de Madagascar, et depuis peu par les observations de g'ielques voyageurs.L'ayc-aye se nourrit en portle d'in- sectus, rcherchaut les plus Yolumineux et les plus dé:icats, les larves qui vivent dans les troncs et los branches d'arbres Bou- | vent lus arbres sont Braurée, et il est pussible d'atteindr les Inrves qui les rungent et de les arracher du leur rotr:ite ; mais i les fissures, (taut étroites, nu livrent passage qu'à un instru- | ment bicn wince.Pour Pay -aye, l'instrum nt est sun doigt grêle.Avec linstrument, P'soimal ne peut manquer d\u2019avoir à son s+rvic des rens, un instinct, une intelligence propres à le | conduire au but détermine, En eff t, 11 à des youx \u2018out la pu.| file, extrêmement \u2018ilatable, donne fargemc nt accès à In pâle lumière du crépuscule où de la lune, et lui permet d\u2019errer la nuit au milieu des forêts sans la muindre dilticulte, Il à «des oreilles qui dénoten: une grande ficesse de l\u2019ous , et, à L'en pas douter, il distingue le bruit iég.7 d\u2019uno larve occupée à ronger le bois.Il apporte aux Lécessités de 88 recherche une ine telligence surprenante: on peut le voir frapper un trouc ou une brauche d'arbre de son vagle, eu tn mot re.onrir à la per- cuxsion pour reconnaître s\u2019il exists Une cavité capable de loger une larve.Doné d\u2019un odorat subtil, l\u2019aye-aye s'assure de in qualité des alimens.Le Dr.Vinson, A qui nous devons d'intéressantes obscrvations sur less.[max l\u2019île de Madagascar, App T @ qu'un sycarye on captivité ne voulait pus toutes les , tiquée, et, appro hant sa bo tcho de l'ortfico, il fait couler ls substance puipeuse.Lorsqu'un : main est fatigué», El se sert du l\u2019autre maîn.Est-il possible d : voir uao créutare mioux faite pour vivre dans des conditions étroitement déterminées, et dont la singularité desh«bitudos réponde d\u2019une man:ère plis com lèto aux singularit 8 de conformation ?Lu célèbre nit iraliste de PAn- gleterre, M.Richard won, auteur d'une bolle étude sur le chiromys de Madagascar, a trouvé ci do puinsants argumonts pour réfuter lus idées tiop facilement accuolllics sur la mutabilité dus espô.va.Pur ses curactèros z wlogiques, l'ays-ay > et un êtr - isolé dans la création ; co:nm lus m (kis, ses plus pru- ches alliés, ii hubite des fordts où lus fnsectes tourmillent do tous côtés, Rivn de l'obligerait, pi6 plus quo lesanimwux du méme groupe, à préférer les espèces cachées dans les troncs d'arbivs, sf une destination propro, en rapport avec dus ina.tincts et des organes particuliers, ne lui avait pas été atiribuse dès lorigiie.Ÿ a-t-il ls moiudre raison d- supposer qu» Ia- mincissement d\u2019un doigt dos extrémités antôicures au suit pro- dit par un usage forcé ch.x des indivi lus d'u 10 suite de gé 16- rations qui n'avaient nul besuin du 8 : sou-netire à la poinu pour trouver dus aliments eu aboudance ?Les animaux fuuissours destinés à une vis souterraine sont bien connus sous le rapport Je leurs caractdres ut du lears ins.tinrts, répété.en quelque sorts ches les types los plus diffc- rents, Chacun remarqu: leur corps passablemont loug et à peu près cylindrique, leurs mombr-s antérieurs courts, larges et d'une extrême puisssuce.Vuycs Ia taupe, son corps no\u2019 fl.e aucune partie saillunte cspabie du faire obatacte à une circuli- tion facile d ns d = galeries étroites ; sen pi ds de dovant res- emblent à de fortes mains dont la pum » calleuse cat to irnéo en dehurs avec des ongles laigns et tranchaus, Na irait-on con- cuvoir pour écarter et briser la turre dus iustruainents d'une plus grande perfection?Le museau de l\u2019animal, rendu résistant par la présence d\u2019un os particulier, est un boutoir agissant cominu Une taridre.À ces parti:nlarités, qui expliqn nt si bien le genre de viv de la taupu, s'ajouteut dos sens dong | degr: de développement est en harmonie avoc les conditions d'ei-tence de ce mummifére.Ds orgauvs de vision sunt inutiles à un être condamué à vivre dans les ténèbr-s ; ils sout tudimentaires.Pour se reconnaître ans de somb.cs réduite, un tact très-fin est indispensabl - ; il est fourni par le mussau presque nu, portant dus poils raidus, disséminés.Dans us es- pare resserré, pour être averti d'un danger ou de la présence d'insectes dont il s'agit du s'emparer, il estessentivl d'être sen- aible aux moiudres bruits; les o.ganes d'a divoa répoudent À cette exigence, E.i I'absence de la vue, pour dre guido dans la rech-rche de && nourriture, uu odorat très-sabtil eat du pre- Mmière nécessité; l\u2019o.gane offactif est très-leveioppé Us or- ga us ion et dus instincts st bivm appropriés à la vie souter- rane rendent à la taup : l\u2019existouce Impossiblu da 13 due autre condition.Ou trouve chex un insecte dus particularités de coufurma- tion, des habitudes, des inati icts si anslogues à ceux du la tauye, que cut insecte, d'uprès lo sentiment populuire & été 8p- prlé letaupe-grillon.Îla un corps presque cylindriqu, des pattes antérieures refoulées vers la tits, Avec dus jambus pros digi-usement larges et garnies de fortes d'utelures de façon à prendre une sorte de r ssembiance avec les pieds de la tsupe.Les jambes du taupe-grilion et lus pieds de la taupe sont dus organs de nature ab.olumnent diff ronte ayant reg 1 une appropriation & peu près identique.li y a des animaux qui, pirmi ceux du la mémo classe où de Ia mé ve familly, n'offrent rien de plus extriurdinaite qu'une parlicularit' en apparence insiguifiante.La raison du cette particularité min-me eut-elie trouvée, lintérut jaillit.Dus oi- saux du la famille du notre cou où, répan lus daus les régivns chau les du l'Afrique, de l\u2019Aste et de l'Australi , connus sous le nom de cou als (centropus), eu À winiront ua e.-mple.O1 sait combieu les barbes des plamus dus ailes et du la queue sont flexibles et duucusat toucher chux los oiseaux en général, Chez les coucals elles aout au contraire rigides et dur comme dus éplues.En l'abseucu d'ub-er.ations, ou aurait peut-être cherché lougtemps ssns résultat à quelle nécessité répoudait cutte structure des plumus, mats 0 à eu les lemarq tox des voy sgeurs et tout du euitu Où & saisi GNe Morveilleuss appropriation.Les coucals habit-nt du rombrus furé:s et eu nourrissent d'inse\u2026tes Qu'ils sont ob iges d'aller ch«rcher œu mi.iou dus lian.s vurou- lées autour d 8 arbres, Cue lines ot d'uue extrume durete ; les plumes ordinaires dus olecaux suraient lacérées, déchi jutées au coutact, cslles des coucals y rô istent.Si uous voullous pusser on revue les ospèues d\u2019oiseaux, pour chacuue d\u2019elles nous trouverivns dans les détails de conformation des pattes les signes du curtainus habitudes faciles à cons tater,\u2014Juns lu form: et |- développement du bec d : l'inilice d'une prédiloction pour unu éubstauce alimeniairs.Bur ce Bujvt, on à enregistru Uus \u201cvalu d'observations curicases qu\u2019il nous cut impossible de rapporteur.Eng i>JLancuan, (À continuer) BIBLIOGRAPHIE Rome Ch.étienne, ou Tableau I storie dea Souve.sirs e des Monu ments de Rome, par Eug.de lu Goaruvrie, 4u édition, revue avec soin et considérablum.nt augmoutée, 3 vol.in.12, Paix: $2.25.Paris, Bray et Rutaux, éditeurs.Montréal : J.B.Rolland et Fils, libraii es-dépositaires, rue St.Vincent, Nus.12 ot 14.Uu ouvrage sérloux qui, en puu d'anuées, obiint te raru bon- beur d'unu quatrième édition, n'a guère besoin «d'éloges.Le livre de M.de La Guurnerie n\u2019a pas, d'a.llours, été ssulemout loué par son éclatant succès, il l\u2019a 616 aussi , ar des voix pluines d'autorité qui ont proclamé, comme celle du Son Eminence lo Cardinal Morlot, que, \u2018tous les genres de inérite y sont réu.pin,\u201d comme celle de Mgr.du Poitiers, \u201c quu c\u2019est uni bouu et bon li: re,\u201d comme celle de Mgr.l'évêque de Nantes, que l\u2019ou ¥ trouve \u201cavec une doctrine loujours saîne et Uni grand amour pour l\u2019Église, une érudit.on esgoment contenue, une a; précis.ton exac'e des faite, des personnes et des chores, un style pur et slimple qui rappuilu lue Leuux temps de notre littérature 10 Decembre 1874 française.\u201d lecture de ce livre comme préparation au voyage de Romo I ceux qui auront le bonheur de fairo ce pieux pèle pou comme un dédommgemont précieux pour ceux qui ne peu vont que saluer de loin la ville éternelle de leur amous et du leurs regrote\u201d Qu'd mon tour il me soft permis © dire qua, par.ni les travaux qui out été consacrés en st grand nombre à Rome chrétienne, Je n'en connals pas au sou) qui convivnne mieux à tous les lecteurs, à coux qui v.it besoin d'ua livre qui les guid> dans Rome, comm: à ceux qui ne font ce voyay ) que dans leur fauteuil.L'ouvrags de M.de La Gour nerie eat asses complet pour tenir lieu du tous les autres où.vragus qui l\u2019ont précédé ; l'érudition y est Assox étendue pour que lva savants soivat satisfaits, et elle y est assez discrète pour yuu led gens du monde ne soient pas du tout effrayé:.(log toujours un hom:nede godt qui tient la plume, mais c'est surtout un humme de cee ir ot les plus nobles sunlim nts animent te livre tout entisr, Mgr.Jacquemet ajoute : \u2018 Nous recomman: COR ISPINDA VCE Havauwue, Mass., 13 novembre 1874, Uno assemblée des mombrus de 1s sociit St.J an-Baptiste a été tenue mercredi, lu dix-huit nuvombre courant ; lus réso- lutious suivantes ont été passées à l'unanim'té : Proposé par M.Eu-hariste Bollefzuille, seco.«d 3 par M, Camille Marion : 10.Qu'on & vu avec plaisir l'initiative prise par les propriéiairos du Hien Public, dans l'affaire d'Ambroise Lé- pfne, do 1s province de Manitoba, en 0 ivrant dau souscription pour venir en aide à sa famille, et en appulait tous sw Cans.divns, sans distinction de porti, à y coutribuvr, Lus mombres de cutte société sunt heureux d'avuir c-:tte n :cadiun de prouver leurs sontimunts euvers un compatriots inor:uns, et msuitee- ter en mime temps leur opinion sur les difficultés qui ont am'né les plus déssstrouges co sôqu'nces su: Uno dus plus loyales provlaces de la Couféduration canadivnn >, Qu'un comisé soit choisi parmi lus msmbr+< ds Ja ocisté d\u2019ilsverhill pour recuvoir los souscriptions des Canadiens d; cette ville, 23.Proposé par M.Raphaël Sc.Ouge, secon lé par M.Lion M wcotte: que pour témolgaer du nis sontimunta du sympa- thio à l'égar! de mousieur Ambroisu Lépiu x, défenseir des droits acq ils dus Mè is français, nous lu.offrons ain :i qu'à 88 famille, nus condoléan vs et D 34 soulusits \\>4 plis emprussés et sincères, pour la d :livrauve du sou chuf des mains du ses bour- roanx, 3), Peoposd par M.E.Bllefunille, seconds par M.Magloire Bonin: que tout en recon waissan: avec rep ect lo principe do toute autorité legivim am at ot bli, nods ne po tvons approuver lo gouvernement cana dion dans 'ac juisit:o.s de la provines ds Manitoba, dans 8 prise du possession à farcu ar ads du ce territoire, dans l\u2019assuj \u2018ttissemunt de ce puuple libre.4 >, Proposé par M.Môdard Morcior, secon té par M.Mugiotre Boniu : qu'à la vuv des déciarations solsunellus du tres-ttévé- rend dvips do St.Boniface, nous nuts sen ous prof sadm \u2018at hu:miliés du mépris de la parolu d\u2019un pursonaags au i dis in.Kué, et d'une importance capitale, sos les circonstances, dans | unique but du purdru to it au pale.5.Qi nous 0+wna 81 ver notre voix eu aous unis it & ns frères du Canala, demandant qus lue pro asses dam tic soient accom live 8808 16 TVe ; qu'on Cond rence ant pe pudhe soit signée et envoyée au tr's-honvrable Loid Duff-ria, g uvur- neue di Canada, le prisut de guspeudrs lu cours du la loi deux lue -Bton.\u2018u prononvée coatr, M, Amoroise Lopia -, q ram iis tie géuô.aiu soit accordée à tout lo peu le de Manitoba, Signé Macuoiæ Bouts, Prosident, L£ux MarcoTee, 5.8, J.-Ble, À Son Excellence le Tr s-Ilu-sorable Lord Dnfferin, Gouverneur- General du Domaine du Canada.Excectsxce, L'huwablu reg'iête dos woussigués représuuts respect us-nent qu'Aubrei-e Lépine, lu mauitob.sia, coudamuo par au tribunal de son pays, e-t dig.ie de la co si lératiou du ses coup hrioles ; que aes inteubivns droit 6, les m tif just :8 et lounb es gi ont dirigé ses actos, nous semolent jistiiur ss conduits eb mériter l'indulgence dans lus circonstauces préseutes.Nous nous unissuns A nos compatrivtes du \u2018'anada ; nous unissous noe vasux a1 vad général du tous lus fidèles et loys 1x eujets de la T'rès-Gracieuse Souveruine de l'Aagleterrs, et nous venous, vo les déposaut aux piuds do sou di£as Bupié-vutant en Cauads, exprimer nus dusirs, sullicitur la libucto d'Ambrvise Lépine, l'accompliséement des pro.nvases fsitus au peuple de Manitoba, enfin l'eamuistio générale cn 88 fiveur.Et vos humb.es pétitiounairus nu cessoront de prier.L.8.Ca onan, Président.Et 13u autres eliguatures.R08 GRAVURES LES REMURDS DE LA PATRIE Le Canads pleure ses péchés, il a bieu raison, lo remoid« est salutaire ; toutes ces contestations électorales devant les tribunaux ont révélé une série de faits qui.aux yeux de l'étranger, rabaisse et humilie le Canada.Espérons en uu avenir meilleur.DÉFAIOHEMENTS Pittoresque, mis pas très-gai, le défrichement est un rude labeur plein de charme, dit-on, pour qui s'y adonne.L'houime est ninsi fait qu'il aime ce qu'il conquiert avec peine.La mer, avec tous ses dangers, est une pasion pour le main.LA FLEURISTR fuit trop Type charmant, particulier à l'Europe.Li Les tleu- froid dans notre pays pour qu'il s'y intronise.ristes chaumernisnt les trois quarts du temps. L \"OPINIO N 60.> 10 DecEMBRE 1874 \u2014 === PUBLIQUE me IT rT Cr?Les 24 = 3% 24, CS Lr TCE = A FL / Le ZA 2.5 KE 7 oe a \u201cON, nT 4 2 TE x ma A, 5 es > À x ÊTES he = he ! i | Hii : 3 + x ; i $ iP ; PS Da NI de 2 z TA H à ki = = i p Gé fi (4 Pb of ; von pr lly i Hi | a\u201c i J | 4 4 y \u2018 i np o Jie ta | NE Wi ry pS k in in À À if\u201d om t+ A Ed A © + ir vai 0 =a, He H du \u2014?1; \\ I: EA 0e Pyne th af Fe Te) nd A = be a = 3] = = == => rs TS 1 - al 3 3 Hi = RÉ \u2014 = : a Ea z= 2% 2%, Zn CBE A 22 73 2 Ax 723 7% 2 æ Le == Fo\" 2 ict WE R é, = =) =) ME 4 ee Es \u20ac.du = => ea i + td 4d = hy AG 3 A hr 3 = Er > sé ÂGE = fz A Let n CN a _ ra Ÿ es 6 fe\u201d (ve AL Pe ON 5 Pet tp, a re 5 Bn ° Omer FA $0 CN D EY a at GAN \"8 due .n = = Pa) a DET la $ S yuls 7 de a 4 xE iad .A y \u2014 Fe cout a ROVE EO rm a AY, or 20 EQ = = ARIREY TI va Whe = _\u2014 ay Cando olf GG Gof oan wy Es = = HOA oy PL IAIN, WN, Atent reat WEST = =~ =r 8 « 29° Kos ann He or, LAST PA hr, pi BE ~8,\" 208 50 turtion = A oo, 2.do > ES 7, ce we NY) pe 9 a a sqeuFit sr \u2018bery $ 1.00 on a try Linco! RS = 33 ps , UN 5) Id rar > WSS RIO IT ee SES rs = Sow = 5 \u2014 Fe A a &\\ met TA IH! o ST ST = Fed > \u2014 a - = eer .\u2026 ps LS À ir ox\u201d t ==, être Pan NC NP ol À i Le =.Ee 2 a = Sx \u2014 me ar) SES = = \u2014_ ee ee Do oY =v] = == ea = ES PE LES REMORDS DE LA l'ATRIE 1 \u2014 606 L'OPINION PUBLIQUE 10 DEcembre 1874 mL Uv TITER \u201ces Res + Nh = 1 A 1} & UE be \u201cae 7 = ce mp AH £0 a ES o ge pou 3% AQ à Ke Æ we WY & ja ë ve 5 ZL 3 qe Le #' 5) * 3 ho F 5 hy save oF ~ Co 14 x wn or] AN ?i a £2 4% eA 1% Le ; * ta #1 4 A il & oF + 5 oY ce NG pA 3 Ta A Xs ; \\% ; iy Sth Fd : x Li \"x y À 3 i > % Ms a: {IRA LE Lo ae Cant SE wp: ny, & ia Ne) F da igh, AIT Al 7 or pds Ty 7 \u2014 A 4 Fes \u2014\u2014 6 pre A \u2014\" pes te = G -< oe A I FH pass 7 Le rea f=\" ns so AE un ee RE la hy Ee ER ¢ ke Eden oes A La a pop eal { Lai Li CLS res a el \u2014 fu diy \u20ac tai Sa Ed sf = 2 \u201c ES J 7) 2 Ze 16 = Re et Ge 3 + t ~.ant + 04 ze ia LS IN ve ob 7 {5 Ed SU Le a fi 1 £71 ia i \u201cFa Eo 27 gy.4 5 NS rd a= 1 = +8 A AE LR iF EERE; > >a Lx « A x 4 en x CF LA) Fe >1, si qe f A =r A Ng te Ve = \u2019 A og = ph » X Er % Rg =, Ur pen De Ny oon x LX N = Cg.Ns He, or 3e Ned à Fe lr a » 5a on & je > 4 Re à 7 7 y il Pdf Pp Tid a\u2019 LA 6 (Ci Es) I 7.2; a LEA a 4 + Pr se Lie En Pied ore Pd Zz oF Sa A [= JEON \u2014 ~\u2014\u2014 ow EN -N + sm = = E a.à = 14 = a Le AJ 4 A 5% \u20184 ST Ze L => Qu yp J = & À EE PE pS + aE + Ey A «EY + ° NN J i JR x\" x ne x > AB od Es \u20ac pe Cr \u201c3 ; ng == pind ; Hr 2 MR a) 2.- = NT ¥ Ry Ig ; In NE EA Fl < CE ot i ES (2e, 23 IXY =p 7 j 4) Ev A wa ; ; 7 3 il Po OR 2 av ; $ ty Si = 5 RE oir Tl 4 : BWP, £3) Ry DES 3 a\" te Ÿ we pes Fal 3 23 \" A sa fl 5 2 LES v4 3 Si! a 04 9 cs 72 4 A) Jaks SY À HS A AY * AS A ait\" i Le ay Fa 0) pe eu CR a ee pi ws 3 a) 0 RB) AAs ati ws Es pe\u2019 Ce 3 aan \u201c8 od alt AIL 2\u20ac 2 og es Lente 2 ie passé x LPS v Etui Eo * ee \u2014_\u2014 = es * be - 2552 T LS A fn, ak: LS CPE AN \u2014 os \u2018 = » EL AEA CS = \u2014 \u201c= Du Cm x 83 : À SAS Ne = = = SE = § 258 i oR pee SSIES ui Sea = ho Fe \u2014 \" oa s & BY masa, - TEA wn SERN 3 est pr; SUR 4 aN A PS = >a Te \u2014 No i 15 ee Tr rs = Æ Zo = 2 7 = AOL EE ZE UE TEL = \u2014 SE ou a E SR ee NN ote.ry us LER = à > S RN v a + N # à = = = >.Sy > 2 S AF À f WN 72 = = S NS Na SANS = Vs = TE SN Fe PUBLIQUE = \u201cgas i\u201c ac, = «© wor ub revel $ Lu 2 .5 Tm 7 AST Es + = CEE 7 ESS tr L'OPINION = == | = &) a - Ii Ni = I pat 2 ty NX La a ES H £ si al v, Lo, k 874 bl 1 A - (A À ÿ \u201c5 A ES a ie ra tn ii A iH BREE Les 3 = 10 DecemBRE 1 LUS LA COURSE A ANE Les voilà près du but! Vainement l\u2019un des concurrents excite dela voix et du geste sa monture haletante, l'autre lève les mains et pousse le ori de victoire, et répond déjà aux acclamations de la foule.Encore un instant, et, de- \u2019 bout prés de son âne, il va recevoir la récompense promise ! [1 fera le tour du cercle des spectateurs en écoutant leurs félicitations ; il rentrera chez lui enrichi et glorieux comme un athlète des jeux Ulympiques, tandis que mositre Aliboron, le véritable vainqueur, retourners à son écurie pour y retrouver es paille et ses chardons.LA PECHE AU BAQUET TABLEAU DE LANCE.Ne semblait il pas que la satire eùt depuis longtemps épuisé sa verve sur le pê- cheur à la ligne, et que, insse de frapper un ennemi sans défense, elle l\u2019eût entin abandonné, honteux mais incurable, sur le bord fangeux des rivières ?Non, elle n'avait suspendu ses coups que pour en porter un plus cruel à sa victime ; elle n'avait point cessé de la suivre de son malicieux regard ; elle s'est attachée à ses pas, elle l'a épiée jusque dans sa demeure, et voici qu'elle lui décoche la dernière et la plus envenimée de ses flèches, au moment où le malheureux, tout enchainé qu'il est au coin de son feu par la goutte et les catarrhes, emmailloté dans une épaisse robe de chambre entouré de ses plus perfides amorces, de l'épuisette, du panier-réservoir, des baleines de rechange, d'un attirail complet, et se croyant bien à l'abri des curiosités railleuses, s'arme intrépidement du roseau meurtrier, retrouve une étincelle sous ses paupières alourdies, et se penche, Laletant d'espoir, devant un baquet ! L'épigramme, cette fois, à atteint les limites extrêmes de son domaine; peut-être même a-t-elle dépassé le but.Ce vieillard podagre n'est plus un être seulement ridicule, ce u'est plus un pd cheur: c'est un manisque, un monomane; sa passion & dégénéré en démence ; il ne provoque plus le rire, il fait pitié.L'OPINION PUBLIQUE LA PÊCHE AU BAQUET, Tancuao pu Laxce \u2014 10 Deceusre 1874 Appelle t-on chasseur ce lui qui, indifférent au lover du jour, à la rosée qui din.mante les champs, à la senteur péuêtrante des bois, à l'art de découvrir et de suivre une piste, à l'ardeur de déjouer les ruses du gi bier, réduit toute son ambition à voir tomber sous la plomb mortel une bâte +.vante quelle qu'elle soit, le mulot dans un sillon, le pinson sur un poirier, le canar.barbotant dans une mare > Ceux qui n'Apprécient, à 1a chasse comme & Ia pêche, que oe seul instant tinal de satisfaction matérielle, ceux qui dépouillent ces plaisirs de tout oe gui en ost le mérite et le charme, des nantes ou splendides décorations de la nature, des luttes da l'esprit contre les instincts, ceux là, qu'ils portent un fusil ou une ligne, abandon nons-les sans pitié au bour donnement \u2018et aux piqires aè la critique Dans l'émotion que ieu: fait éprouver le plomb qui frappe ou le bouchon qui tremble, il n'entre pas pius d'imagination ni d'intell: gence que dans la curiosite de l'enfant que captiven: :es caprices de l'aiguille d une boîte à macarons : Rouge »1 noir! En réalité, aucun passe temps honnête n'est ridicu:- en lui même.Nos plaisirs sont © , nous les faisons.Il dépend de nous de irs élever ou de les abaisser, de los spiritualiser jusqu'à |: déal ou de les matérisliser jusqu'à l'abaurde.Tani vaut l'homme, tan: valant see divertissements Cette aiguille de la toit à macarons elle même peut devenir un noble sujet de distraction pour les hommes les plus sérieux, si c'est Un La Place qui la tourne \"! l'observe.Le pécheur à la ligne n'e:t donc point nécessairement l'homme hébété, vieux et laid, qui exerce depuis *! longtemps la verve féconde des caricaturistes : il est li vera d'aspect.Ii a été le mouf de plus d'une scène gracieuse dans les peintures antiques d'Herculanum et de Pom\u2019 péi, dans les paysages des plus grands maitres moder nes, dans les pastorales sp! rituellement maniérées du dernier siècle, comme dant les marines de Joseph Ver net. PT 10 Decenske 1874 NIN PUBLIQUE JEUDI 10 DECEM BRE 1874 L'uPI La dernière session du second parlement de Québec à été ouverte selon te cérémonial ordianire, jeudi, le 3 coupant, par Son Excellence le Lieutenant-Gouveraeur Ca roa.Voici le discours du trône : Honorables Mes-ieura du Conseil Législatif, Messieurs de I Assen.blé Legislative, Je suis beureux de vous rencontrer de nouveau ot de pou- «y de vos lumières et du voir« expérienco duns lus «a important \u2018a qui vous esrunt soumises.puis Ja doruière session j'al dû accupter la rési çuation de mon ministère et remettre en d'autres mains l\u2019sdministration » ires do cette provinee, er viutérêt public vous serus appelés & fu re nae onquite échange d\u2019une propriété du gouveraument près de Mout.voir profite sur I rial.projet du loi sôvère contre Is corruption ct lus me électorales aura soumis à votre considération.; La politique Hibôrale que vons avez adoptés à l'égard deu chi «a de fer à proluit des résultats encourageants ot c'est l'intention du gvuvern ment ds continuer cette politique en autant que les finances do 18 province ct los règles de prudence 1+ permeuttront.Mesneurs de l'Assemblée Législative, L'scunptes publics serout soumis à votre oxamen «0 les subides mêces-aires Vous seront dom in lés.Vous apprendre avec plaisir qu + malgré Paugm tation des dépeu-es nécossitées par los bu-oius publics, l'etat dus fiuances accctse wn surplus à ajouter à celai de l'au durnivr.Je crois devoir ausal vous féliciter eur la réunsit - du ia mission en À acleterre de l'hou.Trésorier de la l'rovinre, dout le rerultai Vous sera communiqué en temps convenable.Honora'les Messieura du Uo use.L Législatif, Messieurs de l'laseme bre Législative, .Le retour d'un grand nowbre do 018 compatriotes et lu désir dun nombre plus grand encore de suives leur exemple sera corainement pour vous un suj-t de réjouissance, et j« nu doute pas Qu+ vous tie duaniez touts Votre atleution aux iu :8 :res Qui You feront propmées pour eecondur ce rapatriement, ainsi @ 1e pour fsroriser toit immigration saine qui nous vicudra d\u2019E 1- Tope.Fomp nt sur Votre loyauté à notre Gruc eu -v Sraveeaie «tour | patriotisme q il Vous anim », j'ai toute contisuce g a.see l'aide de la divine provilenace vos (ravaux procuretont à Lette province uu acero.-sement du bonheur et de pruspérité.tt) Cette larangia à le grani mérite de «dire en peu de mots tout ce qu il faut: le programme qu'elle contient i prog 1 repose sur Latteate publique.Ceux qui attendsieat impatiemment des explication offiielles sure lattice des Tanneries out été satisl'uit- dès la première séanca.Au moment où l'hon.M.Maihiot proposait liyourneimneat, M.Vuinet s'est levé pour don- Her, séhs plus de retat 1, ses explications à là Cuvubre.I 1 Hrapporte tous los détails de la trans ietion avec beau voup «de calme, et lit ensuite la lettre suivante, qui n'vtitit [+ connue du public : Québec, 3 septembre 1874 A Son Excellence L'Hoavrablo R.E Caron, Licatouaut-tivu- +-tuvur de la Prori ice du Québue, Ex EULENUE, Dans le cours du mois de juillet dernier, que azitation vio- leute à été roulevée dans l\u2019upiniou publique au sujet de l'é- chatige d'aue proprivté appartenant au guuvernement ot situee aux l'anneries dus Rullands, près de Montréal.Cette agitation teudeut à jeter des soupgous compromettauts sur | 8 motifs \u2018ui avaient amend le gouvernement À faire cot échuoge de Popriété N'avaut aucuu » raison de mettre endo ite Ls bonue fi et l'intégrité dv wes collegues, ju protestai alors devant cuz comme j« lu fais malotenaut devant Votre Ex ue, centre ls condamuation somusire passée sur des Ministrus, Mus les soumettre au tribausl coustitutionnel qui, scul, à le dauit de les juger, 4 Le trente juiliet durnier, Thon, M.Irvlue à cru devoir me wander de placer aa resignation, comme membre du Cae tet, entre lex wains du Votre Excellence ; ce que je tis, tout \u20184 legrettant de te voir privé, d'une manivre aussi fuattendue, wo gen Ajipui aupres des Chambres, Cette résigustion no a qu'#ecroitre la violence de l'agitation pabiiguie ; cependant j aurais bas cru devoir céder à cette preesion que je considère pans, et je nu me suists pas doparti du dépôi d'autorité qu: us reçu de la conltance de Votre Excellencu et du pays, wi on aa fon subséquente de trols do mos collégu « weit ren- ong Pons © le fouctionuement régutier du gouvernement Th vous W'avios confié la direction.Les hon.M lon, pun et Fortin sont les trois derniers ministre résigna- Puce dan conséquence je prie respectucusement Votre Eexcel- voi &coupter ma résiguation comme Premier Mini tre d- vont Bou *etheM:1t de Môme que celle de mes collègues qui ù tBcote en possession de leur portef uille.don op dun, svant de prendre congé de Votre Excellence, ju oujou TCE Que daus ms conduits comte ministre, je n'ai vos a eu thy tue que l'inésèt public, et ju repousse comme mala vo toute accusation que l\u2019un porterait, et comme eur et aute toute [nsinustion q'ie l'on f-rait contre mob bun- Lol, jr oo.Probité.et es justics pour men cuilègues et pour ung ied qu it soit institué vue enquêtes soit au moyen voit par Le mtssion Royale, émanant avans la prochaine 8 «sion, Senguéris Chambre d'As-emblée à In se-sion prochaive pour ; Jen faite ot des circon unces Qui se rapportent à la otre a U terrain des l'annerius cier de aa llonce Mme pormottra en Is laissant du in remer- , lenvetllance et de son fositérable bonté à mon Gard J'sf 'honneur d'itre, de V.E.lo trés-hamble «t obélssant s>rviteu-, Ghvaux Utiner, L'OPINION PUBLIQUE Vient le tour de M.Irvice.claration suivante : IL n\u2019est aucunement dans mon inteution de diriger aucune sitaque, ou de faire aucune accusation contre qui que ce soit, mais suulement de mettre en lumlére la véritable position que j'ai prise Au sujet du cutte affaire.Après uvoir parié de l'affaire plusieurs fois uvec les autres ministres eL avec M.Hart, représentant l'hôpital uugluis, M.Irvine regaitde Québec, de M.Ouimet, la lettre suivante : Il fait tout d'abord la dé.Muntréal, 23 juin 1874, Mon Cher Ervin-, Jal été visité notre Lerrais des l'Aunories, celui que les ML de hôpital nous ont demaudé pour y érig.r un hôpital pour les picotés.Je trouve qu'il ct impoæsible d'y mettre un hôpital ly, car ça 80 trouve ea plein wonde.Il y & au pied du terrala tout le village St.Honri ; de chaque coté du terrain, il y 8 dus maisons qui nécessairement habitées comme elles te sont ='opposerout à Un semblable voisinage, On nous propose de faire un échange de ce termio qui n'a que viuxt arpeute pour nu sire qui se trouve & un demi-mille plus loin d ins una bslle position On nous donnera 49 atpen 8 pour nos 20, Jal visité ce terrain, j le ttouve sup-rh>, ot il aura autant de valeur que le nôtre, Bi nous faisons l'échange, nous pouvons donner 4 l'hôpital anglais 10 ou 12 arpents, & une autre institution une mêine quautit- de t:rrain, et ainsi bous pouvous atisfaire deux institutions au lien d'uue, Archambault ct Chapleuu rout on faveur du l\u2019écleuuse +, et je vous pris de me laisser savoir pac un télég amme, domain, si Vo +4 y avez obje tion, Si vous nol «ctez pris, je ferai au rapport en consby'ien.e.M, Irvine ajoute: Ju ne fis aucune obj:ction à tu arrang-meut, prosant les faits montiounds quant à la valeur de la propriét- par l\u2019hon.Premier comwe étant corrects, ct pourvu néaamoins que les syndics de l'hôpital considérassent 1a nouvel & propri té con- venahle pour vette fin.Jecrivis en conség teuce à M.Ouimet Le 33 juin, lai tu sndant de d'assurer si les syadics de l'hopital sergient sati-faits de l'arrangoment promié, et Favertissant que wil aginsait saus leur cons ntement, Îls en preadraieut oc- cadon pour on faire ue Puj«t de grief contre le gonvernement ; ot en meme tempd jo bai dus que j'avais pri - M, Hart du l+ voir à ce propos, Le métoe jour, Z4 juin, j'écrivis à M.Hart la lettre suivant, atin d'éviter tout 1nal eutuadu.Québec, 24 juin 1854, Mon cher Mousieur, M Uuimet sera à Montréal demain.Jaimerais qus vous pussicz le voir an snj-t de Phôpits!, TL a un projet à vous proposer dunt j'espère vo .s serez Fatistait, Votre trés-dovoué, Gru, Iuvisk, T.Hart, Eer, Montréal, M.Mat alla voir M.Ouimet après pion dc ma lettre, et voulat que les autres moest-Urs, qui s'uccapatent d- l'hôpital l'accompagnassent.Cus messieurs D'avaiecnt pas alors cue iqué avec moi à ce sujet, V6 et le 27 de ju, les membres du go ivernement, étaut tous réMnis À Qu5bee, tinrent co mci bd différentes reprises, Sur lex tufocmstions que j'ai pr ses conecenant les cntevgrd qu'il avait cues avec les wea lice de l'Hôpita!, Tiron, Premier me «lit qu\u2019il avait vu M.Hact, que 6 dernier était favorab.e à l'échange, ét que l-s eyndies de l'hôpital étai-nt dispos» à av- copt-r'ansemtonnie arrangem nt, 1m: dit aus qu'it avait vo M.Jules, et qu'il prefera-tle prem: or t«rrain mentionné que chi propo-é, qUi éLait trop éloigne de li ville pour y établiv un hopita.C'est alors qu'a ête passé l'ordre en conseil autorisant lo Com- tadesaire des l'ertes àdonnet snite à l'échauxe.LL fait remarquer qu'en prenant mon assentiment à cet ordre vn coateil, Jai supposé qu dan le cours vrdinuire d'u aitaires Tew titces du ha proptitie, les certiticots d'enregistrem-nt, cle, duvaicnt être souwis à l'approbation den olfi-iers en loi avant la pssation de l'acte, comme lon fait pour toate autre mati re legale qui se prè cute entre 8 importe quel departe.nent et lu pouveruement.Et certainement j- t'ai jumais supposé, ti W'ai-je au que lougte1nps après que lu transaction fut terminés vans que lu titre fut ré.cré à l'approbation des officiers en lui dela Couronne, L'agitation publique commense alors.et M.Irvine en est surpris, HU communique avec sos collègues : J'ai té'égraphie de suite, ditif, à l'hon, l\u2019eumier, et j- lui at @ il ainet qu'à M.Archambault, les priaut de ne point cou- clore la transaction avant d'avotr de plus à noles renseigne.mvnts, J'ai ansaiecrit À M.Hart, l'informaut de ce que j'avais tait, La dapèche que Thon.Premi-r m'envoy een rop0 se de mon télégramme, be t'est jamais quuevenne, mais le 7 juill-t, j'ai reçu la dépééie suivante de M, Archambault, du l'Assomption : « Lettre du 3 concant teçne hier soir, trop tard, cer l'acte à été posse le ler coutant avec le cons utemeut de hou Premier, qui était à Montré el ce jonr-là; mention à été faite dans l\u2019acte de l'ordre en consei\u201d da 27 j du dernier, l'acte a été cnreg sted, les lettr-s de ratifi ation demandées, ot dépôi fait dane In bao.que de cinquante title piastres puue arancir le terrains écha ié, 4 L.ARCHAMBAULT.\u201d Les ministres n apprécieut pus tous de la mêne mnie re l'état des esprits.M, Vaiuiet croyait à un leu de paille.ot cela fit iHusion À M.lrvine peudant quelques jours, Mais à la tin du tmiois de jaiilet il se roudit à Montreal, 11 «lit à ce sujet: Le 29, mercredi, je demeursi tout la jouruée à Montréal, et après examen de coetai 6 do um ent qot me farent ators come muniyuen ; et après c-rtaincs informations reçues d'unt-# personnels du gonv enement dont je frieai- pe concltæzlons suivantes : Qu'il y avait un difference de valeur d'au moive $100,000 encre In proprioté donude eb celle ruçre en échange ; Q ie sue ce point, l'oninion était tellem ut rai» et unanime, gil m's semblé {npossible à aucune personne connaissant Ia valeur de Ia proprists à Montréal à cet endroit, ot prenant les précautions ordinaires, qu'elle pai faire aucune erreur au atjet de ce quo pourrait valo.r cett+ propriété; que toute personne examinant ler titres de M.Middlemiss et d: M, Le- duc ne pouvait venir à d'autres conclusions que, pour le moine, la transaction était d'un caractère si doutenc et si équivoque que je devais amolument deman ler plus de renseignements ivadt quo l'échange lut couciu, et à cause de ces d'rulere fais, 609 Je ne pouvais m'empêcher d'être convalnou, et cette conviction s'linposait alors A mon esprit, que ces documents avaient été intentionnollument soustraits à mon exameu afin de m\u2019empé- cher à ce que l'échange fut complété.e En congéquouve, je considérai que le marché ne pouvait aucunement être défendu ot était d'une nuture qui exigeait que des procédures légales fussent prises sans délai pour faire an- naler, et comme le l\u2019remier, au nor de son gouvernement, avait entrepris publiquement du le défendre, jo compris qu'il n'y avait pas pour moi d'autre alturnative que d'envoyer sans retard ma réélguation, co que ju tis à mon retour à Québec, te Jour suivant.L'hon.M.Fortin donne aussi des explications et constate que M.Mefiauvran, député de Montréul-Vuest, avait deuvsndé à acheter le terrain dos Tanneries.Il ajoute : d'appris quelque temps après pur les journaux qu'il régnait une graude agitation à Moutrési au aujet de cet échange de terrains ut que plusieurs du nos amis politiques la condamnalent.Plustard j'appris par le télégraphe que l\u2019hon.M.Irvine et Thon, M.Ituks avaient résigné.Sur ces entrefaitos, jo mo bitai de revenir à Québec, où j'urrivai le 8 août.On s\u2019occupait encote bestucoup de cette affaire par tout le pays et jucrus voir que bon vomlire du personnus, qui jasqu'alors nous avaient sup- rtés, nous rutiraiunt leur appui.C'était là pour moi nn» raison suffisante de ne plus rester \u201cans le ministère et j'oilris ma résigustion à l'honvrab.e Pro.mier.Ce monsieur crut devoie m'engager à reater dans le cabinet jusqu'à I'nrrivée de M.Robertson car, disait-il, ma démission aurait l\u2019effst d\u2019entrainer la retraits de tous lus membres du cabinet, et 1 était important que fe gouvernem «nt subeistät unt que M, Robertron serait occupé à sa mission importante eu Angleterre, ot j'accédai à ss demande.Au retour de M.Ko- bertson, je tais 3n4 rosignation cutre les mains de l'huu.Premier, mais sur les instauces pressautes du l'hon, M.Kobertsou, quai me représelitait qu'il était important pour la l\u2019rovincs qu\u2019it »i- goat les hous wil avait vendas on Angleterre, av ont là rési- goatiou du gouvernement, jo consentis à rester q iel jues jours de plus dans le cabinet, après avoir toutefuis exprimé 108 resolution du mottic ma résiguation entre les maias de chou, l're- roiet, ces quelques jours écoulés.Ces le 7 suptembre que ma resignation futacceptée.Quant à l\u2019'hon.M.Robertson, voici l'analyse sommaire de son discours publié par le \u2018'unadien : L'hou, M.Robertson \u2014Pendant mon séjour eu Angleterre ju H'ai eu counaissance de l'échange des terraius en question que par lu vuie des journaux.Lors du mon arrivée à QUobre, j'ai cu Que eutrevne avec Mmes collégues, J- leur ni dit qne je consul- teraid 1nes comm-ttents et que ju me rendrais à Montréal pour m'unquerir de l'atlaire.Un pourra juger du resuitat de wes investsatio 18 par la lettre suivante que Jai iressts à lhon.Premier.L'hon.M.Itobertson duane ensuite lecture de cette lettre dont Ia substance est, qu'après information, prises, il re- xrvttait de dire qu'il Be pouvait pas approuver la transaction, priant en méwe temps le Premier d'otiric sa domission à Son Excellence Iv Liont.-Gouverncur.Aprés avoir iu cette leurre, M.Robertson dit (qu'il do profiter de l'occasion pour déclarer qu'ii n'a pas dit à Sherbrooke, lors du diuer dutné en son honneur, qu\u2019il * était obligé (le sortie du tuiuistéie Ouimet pour couserver ses majos oettes,\u2019 M.Bellingham dem webs & I'hon, M.Robertson de ben vouloir exphiquer lus motifs qui l'on pousse À offrir 5x démission.L'hon, Trésorier dit qu'il aimerait mieux ne pas faire con- Nnaidre les rarsons qui l'ont fait acir avant que l'enquête, qui doit ss faute HUE Cette question, ne soit i«rminée.Cependant il peut les donner si vn le désire, Les membres de ts gauche l'ayant prié de donner ses raisons, l\u2019hon, Tre-oriee dit qu'après avoir pris de Gumbee 1x teuscisuet\u201cnts, il avait focme l'opmion que 1m moitié du terrain que possedidt le go vernement valait pins que le terrain eutier quil avait reçu ru échange.Is Lue pinion qu'il s'est formée, mais il prt se fare qu'il se voi trompé.M.lisbertson à tu, dans les journaux, les raisons que l'on donnait pour justifier la crsusactivn, ct Là De lue is pas trou- vees satistainanten, M, Joly demande xi l'hon, \u2018T'résvricr cousi [ere que la transaction est filégale où nou ?L'uon, Trésorier répond q 1e, n'étant pus ua bomma de toi, il Bu peus pas repoudre à cutte question.a NOUVELLES ton de l'Islet, les peui ult.Dans la contestation «- } uonnaires en appellent du jugemeut du juge t.Une nuve de grippe-bourses +» trouva tont à coup au millvu des glaces, vb tut emportoe à ou mille de là au milieu des glaçons, \u201c Les matelots vasayèrent alors de ramer dans la direction du steamer, sis de voyant incapables de Jutter contre le cou- raut, #6 dirigurent vers la torrs ; la chaloup- n\u2019était plus qu'à 240 verges du rivage lorsqu'il fut impossible d'avancer du.vantage, \u201cJo me jetal & leant avec uno potits corle et une ra ne, st ap ès deux heures de travail j'atteigais lo rivage do In Points.aux-Pères, Je courus chorcher 10 hommes et envoysi une longue corde à ls chsioups, Puis avec les secours dun cheval nous parvimes i tirer 'embarcation À terre, sur une «Hintaoce d'environ deux milles, Nous eugageämes une autre chalonp» et avec l'aid» de 4 sutres hommes aussi do la Poiate-aux-lères nous réussines à renvoyer les matelots à bord du steaium-r à 3 hrs.a.wm.Je uui qu'à offrir mes plus chaleureux rewercle- ments aux habitants de ls Pointe-aux-l'ères qui ont si puis.sstmment contribué à nous sauver la vie à tous.\u201d TEURECH ¢ANIQUE.~I'eu den est fallu, dit lo Courrier de Hol- yoke, Mass, que nous aylona eu un terrible accident à enrexiu- trer, Limanche dernier, tandis que Mgr.O'Reilley.de Sprin ze tieid, était à l\u2019église de cetts ville pour administrer le sacrement de confirmation, le jubé, qui était aurchargé, fit entendre quelques craquements.Aussitôt, une pani-ue tecrible s'en suivit.Les personnes qui étaient au-dessous fuirent à toute vitesse, co criant éperdutmment.Celles qui étaient eu haut, cralçnaat de descendre trop rapidement, su jotaiont par terre puar parer le coup.Il s'en suivit vue confasion et uu tuaulte indescriptibles: on se précipitait la uns sur les autres, en brisaut Vi- 1res et croisées pour sortir au plus vite.Chacun, pondsut quelques instants, était sous l'impression que l'église s'écroulait, et c'est à qui sortirait le premier, et crierait le plus fort.Après cette scène terrible, l\u2019on croyait naturellement que plusieurs devaient être comptés parmi les morts; mais, heureusement, après s\u2019être regardé en face et s'être assuré qu'on était bien eo core soi et vivant, il ne s\u2019est trouvé personne de blessé griève- moat.Les plus sovilrants s'ou sont retirés avec quelques «gra tignures, et tuus, sans exception, avec une boune peur.sT.Manc.\u2014n n'a pu encore découvrir les traces de M.Au gwetin Paradis, dont nous avons déjà raconté la disparition mystérieusr, I! ya malutenant deux semaines que Di Pars.dis n'a pas été vu, Les recherches sont restées lofructneuses Jusqu'ici, Deux de nos plus babiles détectives ont en vain exploré les environs, ls semaine dernière.Ils n\u2019ont rien décon- vert.Les suppositions et les coujectures vont leur train, Un est généralement d'accord pour cruire à un assassinat, que al t naturellement supposer le désordre constaté daus la wisn To M.Parndin, le lun-lemain de la disparition.Un pense que on ape du 14 victime aurait pu être porté ses ausassins à la riviere, ou bien caché quelque part dans le bois.\u2014Nos lecteurs sont priés de jeter ui coup-d wil sur les ennonnes des rasisone Labulle ot Lovell.A.Bélanger, rue Notre-Dame et >.L), Sénéoal, rus ste.Cat tine.Les amiteuri trouveront daus ces msgasius tout ce d' le luxu pout uffrir et à des conditions libérales.MAGANINE DB M Les Pastilles du Dr, Nelaton, rontre le Khume, maladie da bronches, manx de Gorge st Consomption, prodrisent touo® l'effet désiré.\u2014Lafond et cle.25 cents la boite. ee 1 Dros 1674 ~~ DE TOUT UN FEU des Por per milliers, qui lus haut point de cs que pent too élieque.C'est comme j'ai l'honneur dere Je dire, Vin de ces honnôtes cita- de traverrant l\u2019autre jour Is place de Ja do rde, à cru voir que le monolithe s'é- Come \"il I's len vite écrit aux journaux, ee nt encore là une de nos toquades : erjer o matin au soir contre les journaux et pe du oir pe passer d'eux.Voilà done l'obélisque role d'écatllement, Un autre, syant lima- \u2019 ation excitée par cette première révélation, en nie qu'il à vu l'obélisque vaciller.Le mot culs cest bientht l'histoire de Ja femme dont le mari s pondu vn œuf.« L'obélisque v'écaille ! l'obélisque tremble aur sa base ! l'a bélirque vA tomber! * Et vingt mille bour- co's se Jévent, le matin, se rarent, défeunent, E pnent Jeur canne, et sortent avoc cette pré- ton unique : secure Mier voir tomber l'obélisque.Y at-il quelque chose de fondé dans les rumeurs qu'on à fait courir là-dessus ?c'est ce qu'il ne nous & pas été permis de véritier, Tout ce qu'il est posalble d'avancer c'est que, de temps_immémorial, Vobélirque est la source de mille sortes de mystifications et d'un nombre incalculable de sctes d\u2019atelier, Plusicurs de cos charges ont été mises au théâtre.Le monsieur qui craint toujours de voir tomber le mo- polithe est un type que les rapins se transmettent de ginération en génération.II ré- eréait déjà les hommes de 1837 ; 11 fait faire auxsi du bon rang à ceux de 1874.Parmi les plaissateries qui ont le plus frappé is toule, i y en avait une qui se déroulait sur le théâtre du Palais-Roysl.C'était à l'époque où régnait un | haraon constitutionnel du nom de Louis-l'hilippe.Deux farcvurs caurajent entre eux.Levasson \u2014 Quels ront vos moyens d'existence ?Aucme Tovszz \u2014 Je conduis les étrangers dans l'intérieur de l'obélisque ; c\u2019est ce qui me fait vivre.Lavassor \u2014Combien cn avez vous conduit, cette année ?Accine Tovsez \u2014l'as un seul, Vous le voyez, c'était d\u2019une fantaisie insondable.Une autre pochade était une saynôte à la matière espagnole La scène se passe nu pied de l'obélirque, entre un provincial pur sang et un Parisien, ton ami, lui servant de cornac, Le pravivciat.\u2014l'ourrais-tu me dire par qui à été érigé l'obélieque ?Le l\u2019anssiem.\u2014l'ar Lebas, mon ami.Lx raovisciaL, (regardant de tous cOtés avec défiance.)\u2014{\u2019arle bia, dis-tu?Le Parisixx \u2014Eh! oui, je te le répète, par Lebas.Le lRovisciaL.(pet rassuré et à demi-voix.) \u2014Ah ça, «lis-moi done, je te prie, 1a quertion que je t'adreger serait-elle comprometiante en quelque chose ?Le Panisiex, (poussé à bout.)\u2014Compromet- tante, qui est-ce qui te parle de ça ?Le Paovis 141,.\u2014Toi, parbleu! Ta me die avec unair de mystère: J'arle bas, parle bas ! Le PantsiEx, (re calmant.)\u2014 Mais, oui, mon cher, ct je suis forcé de le répéter, par Lebes.L'obélisque de Luxor à été érigé sur la place de ls Concorde par Lebes, ingénieur, J'ai mir, j'espère, les points sur les à.Comprends-tu, maintenant ?La rrovixciaL\u2014l\u2019as encore, mais je crois que ça va venir, rencontre in parle beaucoup des Mémoires de La/fer- ritre, le doyen du boulevard, l'âternel acteur, Un éeptuagénalre qui, vieux comme un Nestor, peruit n'avoir toujours que trente ans.Sachez qu'il et mort, il y & peu de temps, sue femme tout à la fois plus vieille et | lus Jeune que l'incroyable comédien.C'était Mme.Saqui, la célèbre danseuse de corde, \u2014Je fais toutes mes, courses à pied, disait- elle; voilà pourquoi, ant octogénaire, je ne cessé pas d\u2019avoir vingt a nas our, fl vy a quelques années, elle était Allée chez le percepteur afin d'acquitter la note de ses contributions.1 w'agirealt d'ontrer dans une petite salle et, art, un banc de bois en génait le pas- À la vue de la bonne dame, un on de bureau se leva pour écarter ot © ét Qu'ret-ce que tu fais là, mon petit ?mi Mine Saqui.Est-ce que tu crois que ça pen emmpicher de passer?Tiens, connais un Le eux celle qui « dansé sans balancier 4 toutes les têtes couronnées de l'Enrope! : mimo temps elle saute par-dessus le amber\" Tetomber gracieusement sur ses as tm récit de Ia visite faite an châtesu 4 rapporte Fiance, par le prince de Galles, wa daus la correspondance du Times, i dc de hw sujet des personnes que présents le ola Rochefoucaud-Blsaccln à Bon Altesse \u20ac : | Après avoir exprimé au duc de vou Je on plaisir qu'il avait à le revoir de nou- maine Plhco échanges de chaudes poignées de Pied; Bind de Charrette, témoignent on pour les exploits du gé- Nn durant Jy dernière guerre.\u201d ?¢ L'OPINION PUBLIQUE Une chose à remarquer, c'est que la plupart où dans lesarts ont tour où presque tons u pultare indigne d'unx.Chaque jour, dit pores Journal, on signale la tombe abandonnée de quelque célébrité, et an de nos confrères racontait l'autre jour que Ja dépouille mortelle d'Au- ber repose dans un coin isoïé du Père-Lachaise, sons que rien ne le décèle aux regards des passants.Ce fait nous remet en mémoire un mot i dit de Balzsc : né He trouvant un jour au Père-Lachaise en compagnie de Léon Goxlan, tous deux s'arrrêtèrent su fond d'une allée obscure devant une tombe délabrée, sans insceiptions nt couronnes, et où l'herbe poussait de toute part.\u2014Qui peut reposer là ?demanda Gozlan.pondit mélancoliquement Balanc.Fruits de l'expérience : Quand une pidce d'étoffe porte, sur son étiquette, le mot : Laine .il y a quelquefois du coton.Mais quand une pièce d'étoffe porte les mots : PURY LAINE.il y en & tonjours [ Les annonces de naisennce, mariage ou décès seront publiées dane ce journal à raison d\u2019un fou chaque.DECKS A St, Césaire, le 24 courant.J, Louis Plamondon, écr.à l'âge de 25 ans et 2 mols.; F1 Inisse pour le pleurer, une épouse inconsolable et trnis enfants en bas âge.Cadeaux ! 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