L'Opinion publique, 24 août 1876, jeudi 24 août 1876
[" L'OPINION PUBLIQUE Journal Hebdomadaire Illustré Abonuement, payable d'avance : Tout semestre commencé se paie en entier.Ou ne se désahonne qu'au bureau du journal, et il moins quinze jours d'avis.Rédaction, Administration, Bureau SOMMAIRE : Réservoir et entaracte dans * Muchiuers L'ineurrection Orientale: Janandes; Ville: .charad Wibliographie : Le y he \u2014 Littérature sun .pur Vineess.Fu de Dames.Kk (suite).\u2014.\u2014Le fi le détail de Montréal.GRAVUI Réservoir el calaracte dans © Machinery Hall.* Une tes plus grandes eu- tosites de l'Exposition, après la * machine C'orliss,\u201d est certainement le réservoir, où \u201ctank.\u201d situé dans une annexe du Mrché- C'est une chose nouvelle dans xprsitions.Supposez une vaste pièce d'eau de GO pieds ster 160, avec une épaisseur de 10 vieds pour la couche d'eau, à Inquelle se relient toutes les machines hydrauliques qui y déversent lex eaux dont elles se sont servis, A l'extrémité sud de co réservoir, une chute d'eau du 35 pieds de haut sur 40 x de large forme comme un immense ridean liguide et sert de fond a cette cu- riense scen hans le dessin, toutes les machines fune- tionnent.A droite, vous voyez un drapeau américain, tenu, par Ja violence du vent qui sort d'un ventilateur, dans une position verticale, Des jets d\u2019eau dunn toutes les directions donnent à cet endroit, toujours plein de fraîcheur, un attrait pour le publie.L'insurrection Orientales \u2014 (Arte de tu copcospondance puerticutière de «PI fustration\u201d Kragujevatz, capitale de la Schoumadia, est située sur les bonds do la Lepenitza, Cette ville, la première pluce militaire de la Serbie, n'offre rien de bien curieux cumnine rues, plices où munuenta, las habitations du prince Miloseh, de sa femme, la princesse de Ljubitz, ot le konak construit pour leur fils, le priuce Michel, ne sortent guère du rang des hitis- xes qui les environment, Une viville tros quée à peu près intacte est le dernier vestige altestauit l'occupation turque ; elle sert de remise deux pompes à incendie, la grande attraction de Kragujévatz, c'est l'arsenal contenant une fonderie de canons et de projectiles, une fabrique d'armes et des ateliers divers pour le montage des pièces, l'établissement des aifûts, la fabrication ces cartouches, ete, ete, et arsenal, fondé pat le prince Kurmgeorgé- viteh, occupe actuellement six cents vriers et est en état de livrer comme artillerie une batterie pur semaine.Antrefois Kragujévatz, sous Milosch, qui se plaisait peu à Belgrade, vu ln présonce des \u2018Turcs, était pout ainsi «ire le siége du gouverne- mont ; ce fut là que se tinrent les qe mières nmomblées parlementaires [An dernier, afin de soustraire les délibérations \u2018le la Skupatinn aux excitations de lu jeu- Nesan dos écoles de Ielgrade, le cabinet Ristitch, désirant en outre cacher cortaines AOS Un an, $3.\u2014~Ftats-Unis, $3.50.Vol.VII.faut donnerau | décisions, transporta Ia session à Kragujé- vatz On se rappelle que le prince rappeln les députés i Belgrade et renverss le eabi- net Ristiteh par un coup-d'état partemen- taire, [lest possible que pendant la guerre le gouvernement serbe vienne s'établir temporairement à Kragujévatz Tioupria, qui écrit généralement enserbo Cuprit avecun accent circonflexe renverse sur de C, ve qui donne à peu près In prononciation d'après laquelle jorthographie, siguitie pont.De temps immémorial, le ville semble avoir emprunté son nom au passage établi sur ln Morava, Dans les environs de Tioupria, sur un sol des plus fertiles, le prinee Michel avait tenté un essai de colunisation qui a échoué, Des Serbes émigrants venus du Banat de Hongrie reçurent en partage es terres et des matériaux pour se bätir iles demeures, Soit par paresse, suit paree qu'ils n'entenduient rien à lu culture, ces culous n\u2019ubtinrent aucuxe resultat eux.Tioupria à repris du mouvement et de la vie depuis que le gouvernement en a fait ln seconde place militaire de la Serbie en créant le long du cours du fleuve des 1uagasins et des chantiers militaires, L'insurrection busnisque, venue à lu suite de celle de l'Herzégovine, l'an passe, lui est aujourd'hui de beaucoup supérieure: elle compteenviron 31,000 homines distribués en une vingtaine de bancles dont les principales sont conmnanddes par Jat.chich, Golub Babich, Davidovitel, Zarko, Karan, Franjo, Uzelatz, Guk et Stefano- vitch.D\u2019armi ces chefs, il y a cing popes.Om aceepte dans les bandes, dunt le centre de recrutement est Schabatz, tous les gens de bonne volonté, à quelque nationalité qu\u2019ils appartiennent, Sauf peu d'exceptions, ce sont les «divers éléments slaves qui alimentent ces corps volontaires ; cependant, on y rencontre un certain nombre (le garibaldiens et quelques « Fran- gain, Lex volontaires sont \u201crmés, touchent une prime d'entrée en campagne de 5 thalers, La nourriture leur est fournie autant que faire se peut; pour le reste, guerre de gucrillas et ses chances doivent y pourvoir.Leur wanicre de combattre est principalement l\u2019embuseade.Rarement ils se Iasardent i «découvert.Le plus souvent ils fondent à l\u2019improviste sur les détache- nents isolés, interceptent les convois, mnc- agent les propriétés des heys, paraissent ot disparaissent en quelques heures de manière à se tendre instisissables, Dans la hande de l'archimandrite Tat chich, vers laquelle nous avançons rapidement, ity aun effectif d'un peu plus de 2.000 hommes, tous Slaves, soit des anciens confins militaires de \u20acCrontie, soit du Vouvodinat setho-hongruis, soit du Bunat.Aux avant-postes, Une excovade vient nous recontiitie, el nous ne tardonx pas i regagner le centre du campement situé sur us mnonticule hoisé d\u2019où [A vue domine à droite ot i gauche an loin deux i trois lieues de lu zone frontière.Dutehich est seul cn possession d'une tente pouvant abriter huit à dix personnes.Les volon taires Warrangent comme ils peuvent dans des sortes de huttes en branchages oir ils couclient péle-méle par douzines: d'antres, préférant le grand air, se gronpent sux pieds des aebres, Au moment où Luus arrivons, il y a con- eiliabulo dans la tente de Dutchich.Cing chufa, sex licutennuts, y sont ræsemblés et JEUDI, 24 AOUT 1876 d\u2019Abonnements et d\u2019Aunonces: Nes.5 et No.32.discutent gravement, Notre présence annoncée ne les trouble pas et ils nous laissent assister à leurs délibérations sans autrement se gêner, L'archituandrite rst un homme «e cinquante nns.à la figure empreinte de duroté ; il we contente de noux faire un signe de la tête pour nous iudi- quer qu\u2019il sers à notre disposition en quelques minutes, puis il donne à voix haute un ordre en vertu duquel deux individus arrêtés comme suspects d'espionnage pa- riissent devant lui.Après un interrogatoire sommaire, il les fait retenir, \u2018Quel est le sort qui les attend ?Je n\u2019ose le demander, Nous entrons en Bosnie un peu au-les- sus du bourg quarante «le Mokrugora.Dans les prairies que nous venons de quitter, des bergersaurveillent de chétifs troupeaux de moutons.Te guide nousexplique que les dix bergers sont des soldats déguises, postés là avec quelques maigres brebis pour attirer les maraudeurs tures et infliger une cotreetion à ces pillard= qui, depuis quelques 1nois, désolent Ja frontière sur plusieurs kilomètres d'étendue, incendiant les villages aprés les avoir complétement «lé- pouillés.Nous ne pensions guère à être spectateurs et acteurs dans une affaire de ce gente.(est cependant ce qui arrive, et c\u2019est grâce au Hair de Thonn gue nous éventons une forte compagnie de maraudeurs s\u2019avançant de notre côté.Nous re- trogradons au plus vite à travers champs, coupant eu ligne directe sur les troupeaux à notre droite, et nous les avous à peine dépassés de 4 à 5 mètres qu'une bande de sauvages se précipite sur eux en hurlant et vn tirant des coups de fusil : ce sout des Cireusiens et des Bachi-Mazoucks : ils sont quarante à cinquante.Les bergers opèrent lentement leur retraite en se cuurbant pour éviter les balles, tandis que les maraudeurs se jettent comme des viseaux de proie sur les troupeaux.Nous commençons à croire que nous ne sortirons pas facilement de cette algarade.Thomas, toujours prudent et pratique, détello en un tour de main les chevaux, pendant qu'abrités derrière la voiture nous attendons, revolvers au poing, ce qui va se passer.Une fois les chevaux libres, Thomas nous fait monter dessus, me prenant en croupe sur 'un, Kauffmann et le guide sur l\u2019autre, et nous détalons, abandonnant ln voiture et les bagages à leur triste sort.Les maraudeurs saluent notre retraite par quelques coups de fusils auxquels nous répondons par quelques cotips de revolver, Soudain nous vovons déboucher de deux côtés, sortant «de bouquet de bois, deux bataillons serbes qui dirigent un feu roulant aur les maraudeurs, puisse Lurcent au pas de course à leur renvontre, Ces derniers n\u2019unt garde de les atteudre : ils prennent la fuite, abandonnant leur proie et lnissant sept à huit muris ou blesses sur le carreau.Nutts nous arrétons pour contempler ce apectacle, et nous rentrons en triomphateuns dans les ligues de la brigade d'Ujitza, après avoir reconquis notre earriole.l'our nous remettre de nos fatigues, quelques officiers de ma connaissance Nous offrent à souper, et nous lu- vons au succès «les artnes serbes, à quoi nos amis répondent en chantant le fameux toast usité à tous les repas «le fêtes serbes : mnogo eta (longue vie).Le lendemain wir nous rentrons à Ujitza, Leurdes.\u2014Ia consécration de ln be- rilique de Notre-Dame-de Pourdes, par 7, Rue Bieury, Mentréal.\u2014 GEO.E.DESBARATS, Directeur-Gérant.Prix du numéro, 7 centins.\u2014Annonces, la ligne, 5 centins.Toute communication doit être affranchie, Les remises d'argent doivent se faire par lettres enregistrées ou par bous sur la poste.Mgr.le cardinal archevêque de Paris, ot le courontiement par Mgr.Meglia, nonce apostolique, de ln statue de Notre-Tame- de Lourdes, tel était le but de Ia reuniun.sur lex rochera de Messabiville, de près de 40 prélats, et «de 50 à 60,000 pélerins, Te dimanche 2 juillet eut Heu la prre- ère cérémoni c une pompe religieuse que n'avait junais connue, dans sa vieille cathélrale de Paris, Mgr.Guibert.qui officiait pontiticalement et donnait solennellement, à la fin de Ia messe, La bénédiction papale à l'immense foule prosternée.Le lendemain 3 juillet fut cunsaeré aux fêtes extérieures, car le couronnement «le la Vierge, comme le montre notre gravure, avait lien sous Un itmiuense reposoir en forme de dais, clressé à l'esplanade du Ito- sire.Favorisés par an ciel i demi couvert, les tidèles purent suivre la magnifique procession qui quartait de la maison épiscupule pour venir se gronper autour de l'autel du couronnement.Tous les visages brillaient d'allégresse sur le passage triomphal de ln Vierge de Lourdes, précédée d'un nombreux clergé ot suivie des grands dignitaires de l'E; tunis quand, après la messe pontiticale et le sermon de Mgr.Pie, Mgr.Meglia, entouré des pontifes et dominant un flot humain de soixante mille têtes, déposu sur La belle statue la riche couronne d'or et «de diamants, ce fut une émotion universelle pui se manifesta pur de pieux vivi Nous regrettons que l'e nous manque pour nuus étendre dav: sur cette manifestation religieuse qui intéresse un bon nombre de nos abonnés : ceux-là nous saurons gré, saus doute, d'u- voir joint à notre si petit dessin pour une si grande fête, In reproduction photogr- phique de la couronne de Notre-Dame-de- Lourdes, que veut bien nous cummuni- quer M, Mellerio, Phabile orfèvre qui en est l'anteur.On sait que cette courunne provient \u201cde dons pieux et qu\u2019elle peut avoir une valeur matérielle de 40,600 francs (1).Nous n\u2019insisterons pas non plus sur le miracle dont tous les journaux ont parle : la guérison d'une pauvre viville fenmne de Puitiers, âgée de svixante-ct-un ans, qui retrouva ses forces après ses ablutions dans la piscine.Cetts guérison merveilleuse s'étant produite pendant ls messe pontificale, le Nuit s'en répandit aussitôt ans la foule et en augmenta l\u2019enthon- siasme et Ja joie.ce Villa- Maria.\u2014l'armi les marques de sympathie dont Son Excellence le Gou- verneur-Général se plait à parsemer son passage.l\u2019une des plus dignes d'admiration vt de reconnuissance est le don qu\u2019il a fait de médailles, frappées à son effigie, pour être distribuées dans plusieurs institutions, aux élèves les plus distingués.Chaque aunée, ces médailles se répartissent dans les familles des heureux competi- teurs, et tout en encourageant les efforts de la jeunesse atudiouse, perpétuent le souvenir de cet homme aussi savant que ge- néreux.Villu-Maria, entre autres institutions, à le bonheur de pouvoir offrir en récompense à sos élèves les médailles Dufferin.Ft nous avons Pavantuge de présenter aujourd\u2019hni à nos lecteurs les por- AL) La dite rouroune rot complétement cn or, rebuteé de cing cents diamants environ.Afin d'utiliser tontes con pierres.on fes n placées mussi bien à l'intéricue qu'à exe térieur de Lu conmmne. 374 traits de deux jeunes demoiselles qui ont Thaeune retuporté le prix tant convoité.Milo Josephine Perrault, fille de HL M.lermault, cer, architecte, de Montréal, ter- | Winait ses études le juire dernier, rem portant le premier prix de Villa) retournait dans » unille accompagnée | des souluuits ot des félicitations des Tonnes Sours el de ses compagnes d'étude, Mlle Hortense Murphy, fille de Peter Murphy, cer.remportait cn mème temps de plus haut prix dans la deuxième division des Cleves de Villa Maria.L'on \u201cil que c'est M PS2 Murphy, pein cipabement, pest dû Pinnense progres de l'education comnerelale quemi les ce | tholiques le Montréal, C'est à son ini tidtive et à su persévérance que nous de vous de privilège de posséder un aussi bel alifive que be college Archambault cadémie comueteisle catholique du Pa teau, Et nous savons quil ne cesse dej porter it cette institution un intetét atei \u201cpontané que généreux, Nes concitoyens verrout done avec plaisir le suecés acade tique dout sa lille est conrounée, et se joindront i nots pour ~soubaiter longue vie et bonheur au pére et a la lille ook - \u2014\u2014 LECANATA A L'INSTITETDE FRANCE Notts sortie s Lajos tiers de faire pans | ler de nous à l'étritizer surtout en France, Nous tenons à ce que l'on ait de nous une opinion juste dans notre ancienne mr patrie, et rien ne nous blesse tant que appréciations de certains publicistes qui cut vi le Canada à travers je ne sais quelles lunettes, Nous sommes sans pitié pour coux-fa, et plus d'un d'entre nous à poris la re-ulution d'dler les dénoncer jusqu'i Paris, C'est pourquuë je veux del analyser wine éttrcle Faite par un cerivain sérienx.ie citerai d'abord cet extrait gui me sem ble renfermer une critique bien méritée : Lu qui choque inévitablement une oreitte ce sont bes ealints et les chutes dans sation, meme parmi les gens lettres.Minish, frequenmoent les Canadicos-Fi i tuvcilleur monde hesitent, begusent } tendre le nest propre, la teurnure de q leur fant defaut.D'une période qu'ils : point achevée, ils qessent à ire autre qu\u2019ils te comuphetent pas dusautuge, et a la fin ils supe plécut ace qu'ils veuwdraient dire par cet bios tisme de Li conversation anglais ps var Ces lignes sont extraites d'un article publié dans Ta Loco Beffanniquee par M.Francisque Michel, correspondant de l'In- tut, section le l'Académie des fnserige tions et belles lettres, L'auteur ne laisse pis de nous vonloir du bien, ét plusieurs \u201cde ses appréciations à part celle que nou veuvhs de reproduire, sunt asseg juste Unds la manire générale de Particle est chsolutuent fausse.Ainsi l'auteur raconte qu'il a fait une promenade dans nos cam- Panes ou dans Jes faubonrgs de nos villes, qU'il à couversé avec un épicier, avec un paystn, avec son cucher, et il bourre evtte conversation de tous les nots inconnus à l\u2019Académie qu'il a put recueillir durant le temps de son séjour au Canada.[1 Laisse ervire qu'un seul interlocuteur lui à révélé tout ce «dictionnaire inédit, «t il ajoute ensuite : * Notre hingue chez eux tles Canadiens) semble perdre du te En usant dure pareil procédé il ne que vait arriver à une coitre conclusion.On sait ponrtint que de contraire est vrai, et que, depiiis dix ans surtout, de françui fait de notables proseres dans notre pays, ot, si l'on veut, reprend le terra perde et ne dégage veuluetiement de Mers: ou.Te rees - _ i Inc onn ues \u2014 1 : .IRE va va 5» 2 {1 fr : ! Ee j Clymer 7 \u2018 \\ À rs ë A ni ® LUE A vy 1 x à ref : 5 y \u2018, non; 2e > A ! = ee 1 x > 2 SE» 3 #45, 5 Le 4 J / | it Fit 2 - = pages +\" tn AR ss vf te NV od ¥ - ol nee Ver MN § : Cid rv + nL A ed rE.\u201c Fovrvan 2, 8 AY Ny Se £3 win GX A 4 k ve py E \u2018 pure\" \u2018 : : SS Pole \u201cdan Frond = er Nf A0, be ip?vd ; \"À = ve.ft 5 3 va id ed J \\ R 8 NL * + ph PN fume.32 ned FB FR # < ts \u201c4 [Malar 35 po) ad pren vo) ed $ely Vi ta peg Pa ax i 7 \" # [ee aa -£ bel > A Lu 25 < EN A ny ~~ \u201ca, x, A Cae Nt EX Es T5 # 22 AF 41 wo ME py =k om $037 et Fra Pan FAN.z 28.Bt An tar p>] re Tear\u201d \\' Sg F DE J y PATE 4, oro Sie de 100 Vies 5 ess AS \u20ac 4 CA, Cn aary, Gang A $ + N BON 8 = ay ar SL ; x Ham \u201d °£ Thot as part ri ef J ala My ee va Ye an ; cé », 2 Wr a, êe- -.BR sw Fed - A rez 23 ne À a 4 A.4e Ra DES ois ad KROL, ; A un; 4 Chay), VEN qd cet > uaz, = N, œ VG I Gorton IA 0, mas À vo * 7 a A ; Fe ! 7 Try, LA > Cumborlas), 1 oS ot\u201d A 7 oh Lo, pds = 0) La FR = Ces ) (& = s Yn rp 2 y.Taper Au AE > = ô À = ¥ I La Fal \u2019 » on .Bsa vi x - - _ A x Sp 3 pus ® | vai = Art È A oN AT L oo Rr da mais Te Nt 2 ol ad A ITY ® EF 8% reverds frward i 7% 3 a ne Nat Tus See N i.- A retmarvhs XK.Chrssion = CS \u201cwy ai = at) de ve + - ee \u2014\u2014 L\u2019OPINION AV ENTU RES CAPITAINE HATTERAS PAR JULES VERNE PREMIÈRE PARTIF LES ANGLAIS AU POLE NORD CHAPITRE XII, \u2014LES PFROJETS DHATTRRAS L'apparition de ce bardi personnage fut diversement appréciée par l'équipage ; les uns se rallièrent complétement à lui, par amour de l'argent où par audace ; d'autres prirent leur parti de l'aventure, qui se réservèrent le droit de protester plus tard ; d\u2019ailleurs, résister À un pareil homme paraissait difficile actuellement, Chacun revint done à son poste, Le 20 mai était un dimanche et fut jour de repos pour l'équipage.Un conseil d'oficiers se tint chez Je capitaine ; il se composa d'Hatteras, de Shandon, de Wall, de Johnson et du docteur.« Messieurs, dit le capitaine de cette voix à 1a fois douce et impérieuse qui le caractérisait, vous connaissez mou projet d'aller jusqu\u2019au pote ; je désire connaître Votre opinion sur cette entreprise.Qu'en pensez-vous, Shandon ?\u2014Je n'ai pas penser, capitaine, répondit froidement Shandon, mais a obéir.\u201d Hatteras ne s\u2019étonna pas de ls réponse.+ Richard Shandon, reprit-il non moins froidement, je vous prie de vous expliquer sur nos chances de succès.\u2014Eh bien, capitaine, répondit Shandon, les faits répondent pour moi les tentatives de ce geure out échoné jusqu'ici : je souhaite que nous soyons plus heureux.Nous Îe serons.Et vous, inessieurs, qu\u2019en pensez-vous ! \u2014Pour mon compte, répliqua le docteur, je crois votre dessein praticable, capitaine ; et comme il est évident que des navigateurs arriveront un jour ou l'autre à ce pôle boréal, je ue vois pas pounjuoi ce ne serait pas nous.\u2014Et il v a des raisons pour que ce soit nous, répondit Hatteras, car nos mesures sont prises en conséquence, et nous Jrofiterons de l'experience de nos devanciers.Et, ace propos, Shan.don, recevez ines remerciements pour les soins que vous avez apportés à l'équipement du navire ; il y à bien quelques mauvaises têtes dans l'équipage, que je saurai mettre à le raison : tuais, en somme, je n'ai que des éloges à vous donner.\" Shandou s\u2019inclina froidement.Sa position a bord du Forward, qu'il croyait commander, était fausse.Hntterss le comprit et n'insista pas davan age.\u201cQuant vous, messieurs, reprit-il en s'adressent à Wallet à Johnson, je ne pouvais m'aseurer le concours d'officiers plus distingués par leur courage et leur expérience.\u2014Ma foi! capitaine, je suis votre homme, répondit Johnson, et, bien que votre entreprise me semble un peu hardie, vous pouvez compter aur moi jusqu\u2019au bout.\u2014Ët sur moi également, dit James Wall.\u2014Quant à vous, docteur, je sais ve que vous valez.\u2014Eh bien, vous en savez plus que tuoi, répondit vivement le docteur.\u2014 Maintenant, messieurs, reprit Hatteras, il est bon que vous appreniez sur quels faits incontestables s'appuie ma prétention d'arriver au pôle.En 1817, le Neptune d\" Aberdeen s'éleva au nord du Spitzherg jusqu'au quatre-vingt- deuxième de En 1826, le celebre Parry, après son troisième voyage dans les mers polaires, partit également de la pointe du Spitz- berg, et, avec «des traîneaux-barques, monta à vent quante milles vers le nord.En 1852, le capitaine Inglefield pénétra, dans l'entrée de Smith, jusque par soixante-dix-buit degrés trente-cing minutes de latitude, Tous ces ns vires étaient anglais, et commandés par des Au- glais, nos compatriotes.\u201d Ici Hatteras fit une pause.Je dois ajouter, reprit-il d\u2019an air contraint, et comme si les paroles ne pouvaient quitter ses livres, je dois ajuuter qu\u2019en 1854, l'Américain Kane, commandant le brick l'Adrancr, s'éleva plus haut encore, ct que son lieutenant Morton, s'étant cé à travers des champe de gluce, fit flotter le pavillon des Etats-Unis au delà du quatre-vinut-deuxième degré, Ceci dit, je n'y reviend lus.Or, ce qu'il faut savoir, c'est \u2018que les capitaines du Neptune, de l'Æntroprise, de l'Avebelle, de l'A deaucr, coustatèrent qu'à partir «le ces hautes latitudes, il existait un in polaire entièrement libre de glaces.\u2014Libre de glaces ! s'écria Shandon en inter rompantle capitaine.C'est impossible ! \u2014 Vous remarquerez, Shandon, reprit tranquillement Hatteras, dont l'rœil brilla un ins- taut, que je vous cite des faits et des noms à Pappu.Jajouterai que pendant la station du commandant Penny, en 1851, au bord du canal de Wellington, son lieutenant Stewart se trouva également en présence d'une mer libre, et que cette particularité fut confirmée pendant Fhi- yeruage de sir Edward Belcher, en 1858, à la haie de Northumberland par soixante-seize degrés ciuquante-deux minutes de Intitude, et quatre-ringt-dix-neuf degrés vingt minutes de longitude ; les repports sont indiscutables, et il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas les admettre.\u2014Cependaut, capitaine, reprit Shandon, ces faits sont si contradictoires.\u2014Erreur, Sbandon, err 1r! s'évris le Dr.Clawhonny ; ces faits ne contredisent aucune assertion de lu science ; le capitaine me permettra de vous le dire.\u2014 Allez, docteur ! répondit Hatteras.\u2014Fh bien, écoutez ceci, Shandon : il résulte trén-évidemment des faits géographiques et de l'étude des lignes isothermes que le point le plus froid du globe n\u2019est par au pôle mêtue ; comme le point moagnétique de la terre, il n'écarte du le de plusieurs degrés.Ainsi, les calculs de Brewster, de Bergham et de quelques physiciens démontrent qu\u2019il y « dans notre hé phère deux pôles du froid : l\u2019un serait situé en Asie par _soixante-dix-neuf degrés trente mi nutes de latitude nord, et par ceut vingt degrés de longitude Fat : l\u2019autre se trouverait en Amérique par soixant: huit degrés de latitude nord et par quatre-vingt-dix-sept degrés de longitude ouest.Ce dernier est celui qui nous oveupe, et vous voyez, Shandon, qu\u2019il se rencontre à plus de douze degrés au-dessous du pole.Eh bien, je vous le demande, pourquoi au pôle la mer ne serait-elle pas aussi dégagée de glaces qu'elle peut l'être en été par le soixante-aixième rallile, c'est-à-dire au sud de la baie de in 1 \u2014Voilà qui est bien dit, répondit Johnson ; M.Clawbonny parle de ces choses comme uu homue du métier.\u2014Cela parait possible, reprit James Walt.\u2014d\u2019himervs et suppositions ! hypothèses pu- réplique Shandon avec entétement.\u2014Fh bien, Shandon, reprit Hatteras, consi dérons les deux cas: ou la mer est libre de glaces, ou elle ne l'est pas, et dans ces deux sup- itions rien ne peut nous empécher de gagner e pôle.Si elle est libre, le Forward nous y vonduirs sans peine ; si elle est glacée, nous tenterons l'aventure sur nos traineaux.Vous m'avcorderez que cela n\u2019est pas impraticable : une fois parvenus avec notre brick jusqu'au quatre-vingt*troisième degre, nous n'aurons pas Jus de six cents milles (1) à faire pour atteindre fe pôle.Co Et que sont six cents milles, dit vivement le docteur, quand il est constant qu\u2019un Cossque, Alexis Markoff, à parcouru sur ls mer Glaviale, le long de la côte septentrionale de l'empire russe, Avec des traineaux tirés par des chivus, un espace de huit cents milles en vingt-quatre jours! \u2014 Vous l'entendez, Shandon, répondit Hatteras, et dites-moi si des Anglais peuvent faire moins qu\u2019un Cosaque.\u2014 Non, certes ! s'écria le bouillant docteur.\u2014 Non, certes ! répéta le maître d'équipage.\u2014Eh bien, Shandon ?demande le capitaine.\u2014Capitaine, répondit froidement Shaudon, je ne puis vous répéter que mes premivres paroles: j'obéirai.Bien.Maintenant, reprit Hatteras, son- genns à notre situation actuelle ; nous sonimes pris par les gluces, et il me paraît impossible de nous élever cette aunée dans le détroit de Smith.Voici donc ce qu\u2019il convient de faire.\u201d Hatteras déplin sur la table lune de ces excellentes cartes publices en 1859, par ordre de l\u2019Amirauté.«6 Veuillez me suivre, je vous prie.Si le détroit de Smith nous est fermé, il n'en est pus de même du détroit de Laucastre, sur la cute ouest de la mer de Builiu selon moi, nous devons remonter ce détroit Jos celui de Barrow, et de là jusqu'à l'île de chey : la route a été cent fois parcourue pur des navires à voiles ; nous ne serons donc pas enibarrasses avec un brick à hélice.Une fois l'île Beechey, nous suivrous le canal Wellington aussi avant que possible, vers le nord, jusqu\u2019au débouche de ce canal qui fait communiquer le canal Welli ton avec le canal de le Reine, à l'endroit méme où fut aperçu la mer libre, Ur, nous ne sommes qu'au 20 mai ; dans uu mois, si les circonstances nous favorisent, nous aurons atteint ce point, et de là nous nous élancerons vers le pôle.Qu'en pensez-vous, messieurs ?\u2014v'est évidemment, répondit Johnson, la seule route à prendre.\u2014Elh bien, nous la prendrons, et dès demain.Que ce dimanche soit consscré au repos : vous veillerez, Shandon, & ce que les lectures de la Bible soient régulièrement faites ; ces pratiques religieuses out une influence salutaire sur l'esprit des hommes, et un marin surtout doit mettre sa confiance en Dieu.\u2014Cest bien, capitaine, répondit Shandon, qui sortit avec le lieutenant et le maitre d'équipage.\u2019 \u2014Docteur, fit John Hatteras en montraut Shandon, voila nu homme froissé que l'orgueil a perdu ; je ne peux plus compter sur dui.\u201d* Le lendemnin, le capitaine fit mettre de grand matin la pirogue à la mer ; il alla revonnaiître les ive-bergs du bassin, dont la largeur n'excédait pas deux cents yards 12).Il remarque même que par suite d'une lente pression des glaces, ce bassin menaçait de se rétrécir ; il devenait donc urgent d'y pratiquer une brèche, afin que le navire ne fit pasécrasé dans cet étau de montagnes ; aux moycne employés par John Hatteras, on vit bien \u2018que r'était un homme énergique.11 fit d\u2019abord tailler des degrés dans la muraille glacée, et il parvint au sominct d'un ice be il reconnut de là qu\u2019il lui serait facile de se rayer un chemin vers le rud-oncat ; d'après sen ordres, on creusa un fourneau de mine presque au centre ile la montage : ce travail, rapidement mené, fut terminé dans la journée du lundi Hatteras ne pouvait compter sur ses blasting- cylindres de huit à dix livres «le poudre, dont l'action eût été nulle sur des masses porrilles ; ape de île n\u2019étaient bons qu'à briser len ol «13 278 lieues.tn 182 mêtres.PU BLIQUL mire meme luce il tit donc déposer dans lv fourueau mille ivres de poudre dont lu direction expansive fut soigneusement calculée.Cette mine, munie d'une longue tuèche entourée de gutta- wrchs, vint aboutir au dehors.La galerie, conduisant au fourni-+u, fut remplie avec de ls neige et des quartiers de glaçons, auxquels le froid de la nuit suivante devait «lonner la dureté du granit.En effet, la température, sous l'influence du veut d'est, descendit À doure degrés (\u201411° centi- des).Le lendemain, à sept heures, le For set se tenait sous vapeur, prétà profiter de la moindre issue.Johnson fut args d'aller motte Jo fëu à In mine; ln niche avait été calenlée de manière à brûler une demi-heure avant que de co muniquer le feu aux poudres.Johnson cut done le temps suffisant pour regsgner le bord ; eu effet, dix minutes après avoir exécuté les ordres d\u2019Hatteras, il revenait à sou poste.L'équipagge ve tenait sur le pont, par un temps ser et ansez elair : lu neige avait cossé fe tomber ; Hatteras, debout sur la dunette avec Shan- don et le doctetir, comptait les minutes sur son chronomètre, A huit heures trente-cineg plosion ve fit entendre, et beaucoup moins éclatante qu'on ne l'eñt supposée.ie profil des montagnes fut brusquement modifiée, comme dans un tremblement de terre; une fu épaisse et blanche fusa vers le eiel à une hau teur considérable, et de tougnes crevasses ze brèrent vers les flancs de l'ice-berg, dont la prer- tie uapérieure, projetée au loin, retombait en débris autour du Foreurd Mais la passe n'était pas encore libre; d'e- nortues quartiers de gluce, arc-boutes sur les montagnes adjacentes, «lemeuraient suspendus en l\u2019air, et l'on pouvait craindre que l'enceinte ne refermat par leur chute.Hatterss juges la situation d'un coup d'œil, sé Wolsten ! \u201d n'écria-t-il.L'armurier accourut.Capitaine ?fit-il.~\u2014Chargez la piven de Vavant a triple charge, dit Hatteras, »t bourrez aussi fortement que possible.\u2014-Nous allons dons attaquer cette montagne à boulets de canon ?* demanda le locteur.\u2014 Non, répondit Hatteras.C'est inutile.D'us de boulet, Wolsten, mais une triple charge de poudre.Faites vite.\u201d Quelques instants après, In pière etait char- e.6 Que veut-il faire sans boulet * dit Shandon entre ses dents.\u2014On le verra bien, répondit le docteur.\u2014Nous sommes parcs, capitaine, s'éeria Wolsten, \u2014Bien, répondit Hatteras.Brunton! crin- til à l'ingénieur, attention.Quelques toursen avant.\u201d Brunton ouvrit les tiroirs, et l'helice se mit en mouvement ; le Foricrd s'approcha de la montagne minée.* Visez bien à lu passe l'armurier.Celui-ci obéit ; lorsque ls brick ue fut plus wh une demi-enciblure, Hatteras erin: \u201cFeu!\u201d .Une détonation formidable suivit son vom- mandement, et les hlovs ebranlés par la commotion atmosphérique furent précipité» soudain dans la mer.Cette agitation des couches d\u2019uir avait suffi.¢¢ A toute vapeur, Brunton \u2018 s'écris Hatteras.Droit dans la passe, Johnson ! Johnson tenait Ia baree ; le brick, poussé jar son hélice, qui se visrait daur lea flots éru- mants, s\u2019élança où milieu du passage libre alors.11 était temps.Le Poruerdfrinchissait à peine cette ouverture, (jue sa prison se refermait dere rière lui, Le moment fut palpitant, et il wy avait i bord qu'un creur fertie et tramgnille, celui du capitaine.Aussi l'équipage, rveillé «de la put retenir F erie « Huresh pour John Hatteras inutes, une ex- «ria le capitaine à CHAPITRE XIV, \u2014EXPRINEION A LA BE HERCHE DE FRANKLIN 1x mercredi 28 mai, le Forirard avait repris son sventureuse navigation, louvoyant adroitement au milieu des pars des ice-bergs, grice à la vapeur, cette force olximante qui manque À tant de navigateurs des mers polaires ; il semblait se jouer au milieu de ces écueils mou- 5 on eit dit qu'il rec imsait ls main maître experitenté, et, comme un cheval sous un écuyer habile, il ohéissait i la pensée de son capitaine.La température remontait, Le thermomitre marqua À aix heures du matin vingt-aix degrés ( -3\u201d centig.), à aix heures du soir, vingt-neuf degrés ( \u20142° centig.), ct à minuit, vingt-cinq degrés (\u2014-4 contig); le vent soufflait légere- ment du sud-est.Le jeudi, vers les trois heures du matin, le Forward arrive vue de ls baie Possession, sur la côte d'Amérique, à l'entrée du détroit de Lanvaatre ; bientôt le cap Burney fut entrevu.Quelques Fsquimaux ne dirigirent vers le navire ; mais Hatteras nie prit pun le loisir de lea pics de Hyam-Martio qui dominent le exp Liverpool, alssés sûr la gauche, se perdirent dans la brume du soir; celle-ci _empécha de relever le cap Hay, dont la pointe, très-banse d'ailleurs, se confon avec lea glnces de In côte, virconstance qui rend souvent fort difficile la détermination hydrographique des mem po.Iniren, ! Les puffins, les conards, les mouctior blanches 24 Auur 1876 se montraient en triw-grand nombre.La latitude par observation donna 74°01\u2019, et la lougi- tude, d'après le chronomètre, wm.Les deux montagnes de Catherine et Jd\u2019 Elizabeth élevaient au-ilessus «es nuages leur chaperon de neige.Le vendredi, à six heures, le cap Warender sui slépassé sur ls côte droite du détroit, et sur lu gauche, l\u2019Admiralty-Inlet, buie encore peu explorée par des navigateurs qui avaient hâte de we porter dans l\u2019ouest.Ja mer devint assez forte, vt souvent les lames balayèreut le pont du brick en y projetant des morceaux de glace.Les terres de la côte uord offraient aux regards do turieuses apparenres avec leurs hautes tables presque nivelces, qui réverbéraient lex rayons du soleil.Hatteras eût voulu prolonger les terres wep- tentrionales, afin de gaguer au plus tôt l'Île Bevchey et l'entrée du canal Wellington ; main une banyuise continue l'obliguait, son grand déplaisir, de suivre les passes du sud.Ce fut pour cette raison que 1 mai, au wi.Tien d'un brouillard sillon ige, le Fur.wired we Lrouva par le travers du cap York ; une montague d'une grands hauteur et presque i pic le fit reconnaitre ; Te temps s'étant un peu levé, le noleil parut un instant vers idi, et permit de faire une asvez bonne observation : 74°4 de latitude, et 84 23\" de longitude.ie rard se trouvait donc à l'extremité du détroit de Lancastre.Hatteras montrait sur ses cartes, au docteur, Or, la position du moment.« l'aurais voulu, dit-il, me trouver plus au mord ; mais À l'impossible nul n'est tenn : voyez, voici notre situation exacte.\u201d Le capitaine pointa ss carte à peu de distance du «ap York.« Nous sommes au milieu de ce carrefour ouvert à tous les vents, et formé par les delon.chés du détroit de Lancastre, du détroit d- Barrow, du « de Wellington et du passage du Régent : c'est un point auquel ont neces.sairement abouti tous les navigateurs de ces mers, Eh bien, répondit le docteur, cela devait être chburrassant pour eux; c'est un veritable varrefour, comme vous dites, auquel viennent se vtoiser quatre gmndes routes, et je ne vois pas le poteaux indicateurs du vrai chemin\u201d Comment done les Parry, len Ross, les Franklin ont-ils fait ?Us n\u2019ont pas fait docteur, ils se sont lai faire : ils n'avaient pas le choix, je vous assu tantot le détroit de Rarrow xe fermait pour l'un, i nnee suivante, s\u2018ouvrait pour laatre avire se sentait inévitablement «u- trains vers le passage du Régent.Il atrivs de tout evla que, par Ja force des choses, on a fini par connaître cos mers né embrouillees.Quel singulier pays ! fit le ducteur en von ridétant la carte.Comme tout y est deo té, déchiré, mis en morceaux, sans aucun ordre sas aucune Jogique! 1) semble que les teurs yes du pole nord ne soient ainsi mer relées que pour cu rendre les approches plus difficiles, tandis que dans Usutre hemisplen ellen se terninent par des pointes tranquilles et effilées comme le cap Horn, cap Bonne- Esperance vt la pensinaule Indienne ! Est-ce Li rapidité plus graude de l'Equateur quia sins modifié lex choses, tani que les terres es- treurs ore fluides aux premiers jours du monde, want pu se condenser, s'aggloiserer des Unies SUX autres, faute d'une rotation anses ts pile ?Cela doit © car il y a une logique à tout ivi-has, et rien Ay eat fait aus des mots que Dicn permet quelquelois aux savants - couvtir; ains, docteur, user de la perni - Je werai malheureusement discret, cap taine, Mais quel vent effroyable règne dans ++ détroit ! ajouts le docteur en s'encapuels-11128t de non mieux.\u2014-Uui, la br nous écarte de «= Elle deveai du nord y fait rage surtout «t re ponte.cependant repousser les gla - au sui et lainuer le chemin libre, \u2014Ellele devrait, docteur, mais le vent ne fait pas toujours ce qu\u2019il doit, Voyez ! cette banquise parait impénétrable.Fi \u2026 NOUS ensayerons d'arriver à l'ile Grittith, puis de contourner Tile Cornwallis pour gagner le enual de lu Reine, sabs passer par le canal de Wellington.Et co ndant je veux absolument toucher à lue Beechey, afin d'y refaire ma provision de cla bon.-Comment cola ?répondit le docteur ctoune Sans doute d'uprés l'ordre de l'Amirant, de grandes provinions out ête deposéesaur cette île, afin de pourvoir aux expéditions futures, vi quoi que le capitaine MacClintock wit ot prendre en août 1550, ge Vous assure qu'il eu Testera pour nous, \u2014 Au fait, dit le docteur, ces parages ont ete explores pendant quinze uns, et, jusqu'au jour où la preuve certaine de la perte de Franklin a été evquise, l\u2019Amirauté « toujours entretet cing ou six navires duna ces wera, Si je pe ne trompe, même, ile Griffith, que je vois là «ur lu carte, presque au milieu du carrefour, est = Ce La RAN mys x > sem >= Mac w CS Cw ~ tial ALA prostent neon { a IL A ee\u201d Pose ar % ~N 0 q \u2018 = ; a.ke i A \u20ac \u20ac E i: 1e ë a 4) 1e é er {i es {a & pi 2 ho = ! 3 ot ; AS 5-N t x d $ id = : M, i A.= = - \" Ta rast br Late AUMANFRCTE BUS vhs NS SEE hess PARUTION EN ESPION PAR CURE BE PRTC +, + & 5 I 1% A D * BE ei + 1 + ld æ a FRR ua 2 4 co, ë 4; uy £4 h AAT i ne x LE 3 fy Et ho fes AR) i if i 9 Te [ ly ACI NN » Ce ET 4 ur J : Ir 8 a J \u20ac re \u2014 7 y 2 So à = Fa Zo sie Naa Eg fen es = ve.pes KE 3 Ce ry fal T oT 2 \u2014 =\u201c Ares -_\u2014 LES GEN SUSPECTS ANRNSS DEYART DutaticH Les IN URSIoNS DES Ba.BI Houzot as.SENTINKLLES BERGER SENDAS A KUANT LEUNS TROUPEAUX CUNTRE L'INSURRECTION ORIENTALE\u2014CROQUIS ET TYPES. 380 L\u2019OPINION PUBLIQUE BIBLIOGRAPRIE LES sOUVERAINS ET LES HOMMES D'ÉTAT DE L'ANGLETEMRE AU DIX-NEUVIÈME SIÈCLE (1,) {Suite .La mort tragique d'un des médecius, lous les raisonnements que fait Stockmar pour justifier son système d'abstention aux yeux de coux qui devront lire son journal, et peut-être pour parvenir à se le faire par- douner pur sa conscience, tout cela prouve mieux que ce que nous pourrions dire l'immense douleur du peuple anglais, douleur qui allait volontiers jusqu'à ln colère et n'aurait pas demandé mieux que de pouvoir s'en prendre à quelqu'un où à quelque chose.Le sentiment populaire ne re 1rompait point.Non-seulement l'Angleterre per- ait tout un règne heureux et paisible en perspective, mais Lt mort de la jeune princesse lâchait la bride aux mauvaises use sions de son père celles-ci alluient amener une crise formidable, compromettre non- seulement la dignité de la couronne, mais In paix publique, la sécurité même de l'empire.Comme compensation, cependant, des burnes allaient être données aux caprices se lu royauté ; un homme allait se rencon- frer qui, dans le pays d'Henri VIII, au nom de la loi et «le la morale outragées, dirait à un-souvrain dissolu et impérieux : Tu wiras pure plus loin ?Mais avant de parler du procès de la reine Caroline et du rôle si éclatant joué par lord Brougham dans ce drame moitié judiciaire, moiti litique, jetons un coup d\u2019u-il sur ln société anglaise qui doit y axister, sur les membres de la famille royale, et sur les autres personnages qui vont y figurer.C'est sous le long rigne de Georges LIT et sous celui de Georges LV que le véritable esprit de la constitution britannique s'est manifesté et développé, que In pondération des pouvoirs déjà établie s'est affermie, enfin ,ue s'est épanouie l\u2019Angle-| terre moderne, ect étrange pays si différent de tous les autres, comme l'a si bien dit M.Guizot, \u201c ce gouvernement si puissant et xi contesté, cette aristocratie si ind peudante et si loyale, ce peuple si libre et si fidèle, Ces mu-ur« tour à tour si sérieuses et si frivoles, tant de fierté publique et tant de soumission à ln mode mondaine !\u201d Cette tyrannie de la mode qui avait frappé M.Guizot, et qui est aussi grande pour le moins en Angleterre qu\u2019en France, Châ- teaubriand l'a peinte d\u2019une manière très- plaisante : En 1822, le fashionable devait offrir au premier coup d'œil un homme malheureux et malade ; il devait avoir quelque chose de négligé dans sa personne, les ongles lougs, la barbe non pas entière, non pus rasée, mais grandie un moment par aurprise, par oubli, pendant les préoc- vupations du désespoir : mèche de cheveux a: vents regard profond, sublime égaré et fatal ; 5 contractées en dédain de l'espère humaine ; cœur ennuyé, byronien, noyé dans le dégout et le mystère de l'etre, Aujourd'hui, ce n\u2019est plus cela : le duty doit avoir un air conquérant, léger, insolent : Àl doit soiguer an toilette , porter des moustaches taillées en rond commie Ia fraise de la reine Elizabeth, ou comme le disque radieux da soleil ; il decile la fière indépendance de son caractère en gardant son chapeau sur sa téte, en se roulant sur les sofas, en allongeant nes hottes au nez des ladies assises en admiration sur des rhaises devant lui; il monte à cheval aver une canne qu'il porte comme un cierge, indifférent au cheval qui est entre ses jambes par hasard.11 faut sue sa santé soit parfaite et son Ame toujours au comble de cing ou nix félicités, Quelques dandys radicaux, es plusavancés vers I'avenir, ont une pipe.Mais sans doute toutes ces choses sont changées dans le mé je mets à les décrire.Ou dit que cette heure ne doit plus avoir s'il existe, ni le monde est là, #'il y actes femmes ct »il doit saluer son prochain.Avant l\u2019époque mentionnée par Chi- teaubriand cn premier lieu, Ia mode était toute autre.C'était une autre sorte dl'ux- centricité, celle de la vie dissipée et tapa- weuse, dont le prince de Galles «donnait l'exemple avec ses amis.L'arbitre de la mode était le dandy francais Brumelle, 11 exerçait la même puissance fascinatrice, qui (1) À Journal of the Reigns of Kinæ George IV, and of Kiog Willint IV.by the lute ¥.Charles Greville; adited vy Hen Reeve.London, 1975, 2 vols.(bdition uméri.ening).Kew York: Appleton ef cle, 1 fir et rorreepondabces dis barm Ntorkmar.Prasewick, 672.2 vol \u2014Le médecin de In reine Victorin\u2014Les eouvenirs du svmselller de In rine Viet M.Rioné Tuillgndime.ferue des Deus Mondes, 147 fut plus tard le partage d'un de ses compatriotes, le comte d'Orsay.On sait comment il perdit la faveur du prince en se permettant de lui dire (après avoir parié qu'il le ferait) : \u201c Georges veuillez tirer le cordon de ln sonnette.\u201d (Cieorges obéit, mais ce fut pour ordonner à un laquais d'éconduire l'insolent personnage (2).Le sans-gône, lo lnisser-aller le plus risqué et le plus compromettant, tout ce qui pouvait scandaliser la vieille socièté anglaise correcte ut guindée, faisait les délices du régent qui ne s'amenla guère en «lovenant Georges IV.H sortait, dit Greville, à côté de sun groom, et conduisant lui-même sun tilbury ce que lex gens de In cour trouvaient fort à redire, Mais c'était bien la chose la plus innocente que l'un pouvait mettre à sa charge.Georges IIT mourut au commencement de février 1820.Le nouveau roi fut en même ternps bien malaile.Tierney le sai- gua contre I'avis des autres médecins, et passa pour tui avoir sauvé la vie.On sai- gnuit beaucoup en ces jours-là, et il paraît, d'après Stockmar, que l'on avait saigné mal À propos la pauvre princesse Charlotte pendant sa yrossesse.Cependant, Lady Conyngham, qui depuis assez longtemps avait accepté In succession le Mrs Fitz-Herbert, ne tarda pas à être installée auprès du souverain avec toute sa famille.On lit «dans le journal de Greville a In date du 4 de juin: Le roi va i Ascot tous les jours : il parcourt le champ ile course it cheval, et les dames viennent dans les carrosses.Un jour, tout le momie #y rendit à cheval.Le roi était toujours acclamé par la populace.Une fois seulement, un homme cria dans la foule ** Où est lu reine 1\u201d Le due de Dorset est allé au cottage et il dit qu'on y eat très à l\u2019aise.On n'y veille point trop tard.Le roi déjefinait toujours avec eux, et Laily C'onyngham paraissait trés-helle méme le matin, elle a un teint si frais.Le vendredi, elle déclara que les courses l'enuuvaient et qu'elle n'y irait plus: 77 «e décida à n\u2019y plus aller non plus, et en dire qu'il n'y serait point.Ils resteront là jusqu'à demain, l'en- dant ce temps, la reine est en route et arrivera bientôt en Angleterre : Brougham est allé à sa rencontre, Personne ne naît quels conseils il va lui donner : mais tout le monde pense qu'il désire qu'elle se rende ici.On avait cru que la famille de Lady Conyngham (son fils et son frère) s'étaient déclarés ouvertement contre sa liaison avee le roi : mais lord Mount Charles cle fils était au coffaye, et Dennisen de frères © au lever et tres-bien reçu.Le nouveau souverain, dans ses rapports avec ses ministres, se montrait plus impérieux que n'avait été /e réyent, et le bruit conrut qu'à propos de l'affaire de lu reine, lord Liverpool avait di offrir de résigner.On assure, dit Greville, qu'il a traite lord Liverpool bien rudement et lui a ordonne de sortir de sa chambre.Le roi, dit-on, lui à de- manelé s\u2019il savait à qui il parlait.A quoi le ministre aurait répoudu : *\u201c Monsieur (sir), je suis que je parle À mon souverain, et je croin aussi que je m'adresse à lui comme ilconvient à un sujet dévoué de le faire.\u201d Le roi dit au chu r: ** Milord, je sais que votre couscience intervient toujours, excepté quand votre intérèt s\u2019y op.Le rui «envoya ensuite chercher lord Liverpool, qui refusa d\u2019abord, tunis qui, apres un second message, se renilit auprès de lui, et alors il lui dit : ** Nous avons tous deux été trop prompts.\u201d \u201cTI et probable, ajoute prudemment Greville, que toutes cvs rumeurs sont fausses ; mais une chuse ost certaine, c'est que les ministres ont offert leur démission.\u201d Lord Liverpoul montm dans d'autres circonstances beaucoup de fermeté.Ainsi, il fit annuler une nomination à un bénéfice ecclésiastique que lady Conyngham avait obtenu pour un de sca protégés, à l'inau des ministres.Plus tard, il fit entrer «luns le ministère Channing, à qui le roi en voulait à raison de «4 conduite dans l'affaire «le la reine, et le duc de Wellington, à son tour, comme on le verm plus loin, parvint à triompher de bien des répugnances et «le bien des caprices.Enté et personnel vn toutes choses, le roi avait cependant une intelligence parfaite de In euhstitution, il connaissait l'esprit ot le tempérament de «a nation, et #\u2019il ne savait (2) Greville retrouve Brumetle à Calais en 1100.11 de su misère \u2018il en écrivit are due de Wel- Je le trouval, dit-fl, dans nn vieux logis, toilette Hy avale dans as chambre quelques ire a1 tun grand per.itenit de broeatells tait chez lui gnivié, point céder à temps pour sauvegarder sa propre dignité, il s'arrétait toujours devant un danger imminent.; La mort de lu princesse Charlotte développa singulièrement les tendances matrimoniales dans la famille de Georges 111.Les frires de Georges IV qui étaient mariés n'avaient point d'enfants ; désireux de Minser une postérité royale, les trois autres so mariérent l\u2019année suivante.Ie due de Cambridge epousa, le 7 mai 1818, une princes de Hesse-Cassel ; les ducs de Clarence et de Kent épousèrent, le 11 de juillet, le premier, la princesse de Meiningen, et le secun, la sœur du prince Léopold, veuve du prince de Leiningen.; Stockmar nous a conserve cles croquis peu flatteurs de tous les membres de la famille royale, à commencer par la reine mère : * Petite et mal bâtie, avec une veritable figure de mulitresse.\u201d Georges IV seulfest trouvé élégant, distingué ; il ne parle pas autant (que ses frères, et suit assez bien le français, Il mange et boit beaucoup, ef, chose qui eut étonné l'ami et le disciple du hreu Brumelle, sa perruque brune ne trouve pas grâce aux yeux du critique allemand : it déclare qu\u2019elle lui vi mal * Le due d'York est représenté comme une sorte de Gargantua, grand, d'un embonpoint énorme, avec des jambes trop grèles, et qui ont Pair à vouloir le laisser tomber eu arrié chauve, n'ayaut pas une physionomie trés-intelligente, grand buveur, grand mangeur, ami de tous les plaisirs, parlant beaucoup français, mais ayant un très-manvais accent.Greville, qui était un habitué d'Oat- lands, fait une esquisse murale du «lue, plus agréable que l'espèce de caricature que l'on vient de lire : Le due d'York, dit-il, n'est pus un homme de talents trot cdrom, mais il a un esprit juste, \u201cjui lui à permis d'éviter les erreurs dans front) ia plupart de ses frères sont tombs, ot qui les ont rendus si méprisahles et si impopulaires.11 vst aîtué et respecté.II est le seu 5 tous ces princes qui ait les sentitients d'un veritatle gentilhotume anglais ses dispositions aimables et son exvellent caruetere Tui out concilie estime et le respect de tous les partis, et s'est attache ses amis par la vivacité et la constance de ses sentiments, et par la confiance sans borue qu'ils ont dans sa véracité, sa droiture et ae sin- vérité.Greville comme Stockmar, cependant.nous assure que le due et la duchesse s'ac- curdaient pour vivre chacun à sa guise, celle-ci n'ayant point d'illusions sur la fidélité de celui-li.Tous deux parlent avantageusement de la duchesse, qui ia quelques travers joignait d'excellentes qualités, Elle mourut le 16 juillet 1820, + d'eu de personnes occupant une position comme la sienne, out su si bien se faire aimer, dit Greville, Elle à laissé £12,000 à sus ger- viteurs et à de pauvres enfants qu'elle faisait instruire.\u201d De tous les frères du roi, le duc d'York fut celui qui se montra lo plus sympathique à la princesse Charlotte et à aumere.Stockmar ne fait pus un plus juli portrait du due de Clarence, qui fut plus tard Guillaume IV, le plus petit et le plus Inid des princes, dit-il: nidu duc de Cumberland, plus tant roi de Hanovre, mari de cette charmante princesse, que Châteaubriand avait connue à Berlin, ot dont il nous a laissé un portrait si séduisant.Du due de Sussex, marie clandestinement a lady Murray ef plus mal en cour, s'il est possible, que tous ses frères, nus deux historiographes disent peu de chose, Le due de Cambridge et le duc de Kent sont assez bien traités par Stockmar, ce dernier surtout.H avait, lors de son maringe, cinquante- et-un aus.Quuique chauve en partie et cherchant, puur le reste de sa chevelure, rs À réparer des nûs le réparable outrage.il pouvait encure passer pour un bel homme, IL était clégant dans sa toilette et d'un goût parfait On sentait qu\u2019il avait beaucoup vu e monde et qu\u2019il connaisenit bien lea hommes.Ses manières étaient aisdes, et, à dessein, courtoises et engageantes.Nes su- hordonnés se plaigunient de sa rigueur, de sa discipline trop sévère.11 était dans l\u2019armée ce que l'on appelle @ miceetinet, A Gibraltar il ve fit hair ; tuais à Québec et @ Halifax, on Tai rendit justicr.11 était 24 Aour 1876 libéral en politique, et comme toute In famille royale était de l\u2019autre parti, et que ce parti dominait À cette époque vn Angleterre, il était on ne peut plus mal vu de ses frères, Il eut toute sa Vie avec son père des difficultés, daux lesquelles le dé- sunire de ses finances et ses demandes cou- tinuelles de nouveaux subeides furent pour une bonne part.Il avait la manie de lu protection ; il entreteuait Une énorme cor respondance dans toutes les parties du monde où il avait voyagé.Il était bienfaisant et s'occupuit constamment «les affaires des autres les tracusseries sans nombre qu'il se mettait ainsi sur les bris absorbaient lu plus grande partie de son temps, Sa correspondance avec la famille de Sulaberry, publiée en Canada, contirme amplement tout ce que disent ss biographes à ce sujet (3), La persistance qu'il mettait dans ses demandes incessantes faisait de lui la terreur de tous les ministres et de tous les chefs de bureaux.Etalidi en Allemagne imméliatement apres son mariage, il etait, comme toujours, duns la plus grande pénurie.ll tenait fortement à ce que son premier enfant vit le jour en Angleterre ; mais il e\u2019adreseu en vain an roi et à ses frères pour obtenir les moyens de s\u2019y rendre avec le princes, Co fut grâces à In générosité de quelques anus dde sa famille, que celle qui devait régner si longtemps et si heureusement sur l'empire britannique, vint au monde sur le sol de Lu vieille Angleterre.le due partit au printemps de Ists, dit Stockimar, et peu de temps après, une vhat- mante princesse, dodue comme une perdeix, vit j le due de Kent était au conthl r.1} montrait cette enfant a ses et leur disait zen bien soin, var elle sera reine d'Angle \" D'un plus fort tempérament et oie coux-pré que ses ninés, il comptait bien lui-même la précéder sur le trône.loi encore, un lugubre événement vient chan ger le cyurs des choses, transformer en deuil les joies de la famille.Vers la fin de l'année, le due de Kent se rendit att bord de la mer a Sidmouth, pour tricher l'hiver, disait-it gaiement.[I fit l'imprudence de sortir à la pluie, prit un refroidissement et mourut en quelques jours dune inflammation des poumons.Stogkmar, present encore à cet autre lit de mort, décrit cette scène pénible et la douleur et l'isolement de la veuve au milieu d\u2019une cœur hostile, ou du moins peu bienveillante.\u201ccr (À continuer) (0 The life of H.R.1.Edward Duke of Krat alin: a correspondence with de De Salubecry fomiiy J.Ande ve volume jump r ertte famill an lu bonté pu mée nagrinise 7 Tes eut un iér aecrêtement aver le prines tractés par Georges IV of te V appa it 1 ue Mgr, wn dea file Tu pernit ols de Mode Ralubwrey.Mur.Notes zur les regastros dde ta p pe, mi «! e5 tout ce qui concernait In discipline milital consulter à ve sujet loa Mémoires de M.de bum du Touriste de M, Le Moine.«À in A lasuite du Voyage du l'rinee de 6 reproduit du Journal de l'instruction publique, 10 \u2014Kenéral.\u2014-\u2014.Sie Mugh Allan à été élu président de Li Compagnie du Richelieu et \"Ontario, cu remplacement de feu M, John Pratt.Le Vin de Quinine est une preparation wedi: cale qui jouit aujourd'hui d'une réputation justement méritée.Comme tonique fortifiant pour les personnes débiles et souffrant du frisæon #1 des accès de fièvres, il ponsiste vn mérite inappréciable, Des milliers de certitionts attestent d\u2019une manière indubitable sex propriétés bien: faisantes et curativen.Le Vin de Quinine de Devins et Bolton «st le seul qui est approuvé par le faculté médicale et le seul qui puisse vous offrir ces hautes commandations et ces garanties indiscutable».\u2014\u2014 Les annonces de naissances, mariages vu décès sont pu blédre dans ce journal à raison d'un ?chaque.À Veauhapnoie, le LU unit ccurmnt, à l'âge de dis «4 , 3 = a WN \\ i Ls ! [I \u20ac ir a NS yy =, ; ; FE 7 3 fu 8 ; Sas > Pr XN x ig a em NN N À | 4 N SAL No Vv Aad © : PUMPS : v | Gé \u201c FATE NTEO Line .J Ps su | ff pop 7 {i il i 1} ee ill pil) f F Loe Fc = see * 2; tt io ; ab * i | | | \" Lan =] i | ! | CH oo es | PA ! # pl ¢ pad ES sas : i of 3 Bs Ts il + ar «DE, rE \u2014 case = aa] 2 4 Ty eg: 2 mass us 4, i ha \u201ca 2 \u201c= ce\u201d - Ee -r Pg ee he Maé, ps) A > San, «mn SES darts Ne RE re BY ! ih OP LE 3 3.ry > a > Xe y I) > à se 1 ~ i à ; ve A § Bi * ŸN p= x bol i ré = 2 AN pu n x ay | £ + Tu I \u2014_ i + Fe Se eri Te mme 5 [= Seis ep MINE PHILADELPHIE\u2014BÉSEKVUIR ET CATARAUTE DANS ATR HALL 24 Aour 1876 L\u2019OPINION PUBLIQUE 383 LETTRES PARISIENNES IV DISCOURS D'UN PETIT SOU C'était le soir : à l\u2019heure où l\u2019encens ar- rêle ses spirales et se masse aux clefs de voûte.Le donneur d'eau bénite avait vu repasser lus clerniers fidèles ; et, abandun- naut de plus en plus la nef aux ténèbres, les derniers cierges s'éteignaient sur l'autel.\u2026 [1 venait de tomber duns le tronc sur un amas de pièces blanches, qui toutes répondirent à son timbre de cuivre pur un son d'argent, Los francs, brusquement «lérangés par lui, se pluignireut en musique ; les cin- uonte centimes ourent un haut-le-corps à st vue: ln massive pièce de 5 francs ne duigna bouger de place ; monseigneur le onis d'or «'isola davantage dans son coin.* % * Usé, nuirei, rouillé, c'est qu\u2019il faisait réellement triste figure au milieu de cvs richesses, le pauvre petit sou ! Cependant, il ne perdit pas contenance, comme il eut pr le faire dans votre porte-monnaie par exemple, en dans la caisse d\u2019un banquier, ou dans un écrin de perles fines.Aux puerfums dont l'air était imprégné et aux murailles de buis de st nouvelle demvure, 1} se reconnut avec fierté dans une église, dans le trésor des svuvres par excellence, dans le budget de la charité universelle, «lans l'escarcelle du Bon-Dieu, or Savez-vous qui vous méprisez, 'éerin- t-il, belles pièces quisonnez clair et n'oxidez jamais.et voulez-vous me permettre, puisqte Nous sommes ici, de vous faire un quart d'heure de méditation sur les leçons dégagent de ma viel J'ai vu le jour avant vous, sortant d'une cave où le tuétal en fusion avait des fris sons d'ur.qui éblouissaient le regard ; et vous auriez päli d'envie, tant j'étais bril- Lint, fe jour oit l'on me releva des enclumes officielles de la Monnaie.Plusieurs s\u2019y trompèrent au point de me mettre dans le sac aux doublons :\u2014 l'hommue oublie toujours que tout ce qui brille n\u2019est pas or.\u2014Le fait est que j'étais st joli, si lustré, si miroitant, que, mène cn me distinguant des napuléons et des louis, un ne pouvait me refuser l'extérieur d'un petit marquis de cinq centimes.= ® * quis C'etait en 1853, Je aymbolisais un nouveau régime politique, mis en même temps que moi on circulation, régime tombé depuis, et dont il nous » fallu, hélas ! vous commie moi, payer les fautes, Mais alors il n'y avait pas de fautes ; vt c'était plaisir de voir comme l'argent roulait ! Co que j'ai fréquenté de poches vu ce temps-là, ce que j'ui fait résonner dde euinptoirs, ce que j'ai crevé de portes-mon- unie, est incalculable, Car j'ai sur vous cet avantage de ne Joint moisir duns les caves oll un peureux vous enfouit, de ne pus être immobilisé sous la serrure d\u2019un cuifre-furt patrimonial, où dissimulé dans la paiîlluse d'un avare, * Xx * Ma voeation i suni c'est de courir, v table juif-orrant «es affaires, et d'être échangé sans relâche pur mes maîtres d'un jour.Et si j'ai quelques clients attitrés, ce sont les plus inditférents à l\u2019argent, it savoir les bosogueux et lus prodigues.Que de fois pourtant ne les ai-je pas vis réfléchir et soupirer, quand, d\u2019une russe somime où d\u2019un héritage vpulent, | restais seul.seul comme Marius sur les ruines de Carthage ! «* * Ah! ce n\u2019est pas vous, lwaux éeux d\u2019or et d\u2019urgent, qui eussiez donné à ce malheureux dlécavé le bénétice d'une bonne Pensée sur le bond de Pabime ! Car un dornier louis, qui ne le sait ?se rise sins hidsiter sut le roulette de Mo- Nao: un dernier dis franes puisse lestement i Pachat d'un bijon pour une wetrice : tn dernier ciny frines décide à diner chez Véfour celui-là même qui ne déjetiners pas demain : nn dernier france tombe de lui-même à La loterie, où, censément, à tous les coups l'on gagne.LE * Mais un sou ! N'avoir plus qu'un sou ! Pensée grosse de remords fécunds et poignants tout à la fois: amoree aux bons principes qui ne sont qu\u2019ublitérés : point de départ des résolutions les plus géné- rouses ! J'en ai sauvé ainsi, qu\u2019un demi-million tombé du ciel weft fait que ruiner mo- raloment davantage ; et un petit sou s\u2019est trouvé valoir de l'amendement et de la comlnite, à celui qu\u2019un héritage de Californie eût achevé de pervertir.* x * Et pendant ce temps, que faisiez-vous, Lelles pièces ?\u2014Vous tintiez au guichet do tous les théâtres de genre, ou sur le tapis- frane do tous les jeux défendus, Vous faisiez sauter la banque à Baden-Baden, pryiez Porvictan, les pistolets et le poison, ct soldiez des eachemires Bidtry pour les dpanles des courtisanes, Je duunais toutes les idées d'économie : vous, tous les rêves «le prodigalité.Per- suune ne pouvait, moi seul étant là, cym- hiner vraisemblablement aucun excès, machiner sérieusement aucune entreprise désastreuse, Mais l'or et l'argent paraissent- ils, les yeux pétillent, le sang bout, In maiu démange\u2026 ot celui qui vous touche peut toujours dire avec le poûte latin : Numinibus vote exandita maligni.* * Vous W\u2019arrivez jus sans détours et sans effort dans la main du riche : moi, j'arrive presque facilement dans lu main du pauvre.Ts les premiers jours, je m'u- prrcus que nous étions faits l'an pour l'autre, C'était le petit Savoyard chantant sous les balcons qui me recueillait avec détices, et déposait sur ma face brunie le baiser de reconnaissance qu'il envoyait au généreux donateur.J'ai payé le pain de ce pauvre rossignol vnroué des rues : j'ai cté le trésor du Ra- muneur : je l'ai reconduit à sa chaumière, près des siens avec lesquels il partageait toujours.Et je l'ai aimé.Ah\u201d cest qu'il m'est rare de trouver des gens qui me tiennent pour quelque chose, à moins que ce ne soit, comme ici, ceux qui n'ont rien: x x * Avec wa lèpre de rouille et d'oxide, avec mon odeur de cuivre et ma couleur sombre, me suis-je pas aussi le petit Savoyard «le la monnaie française?Ne fais- je pas les petits marchés et les curvées dures | M\u2019admet-on jamais duns les bour- sus de soie et les purtes-monnaie d'ivoire | A amais gonflé le gilet des patriciens 7 Non mais dans ce grenier luisant ot or- Ard, voici pourtant une fille jeune et belle qui pense à moi plus qu'aux diamants et aux grandeurs, et qui, pendant de longues heures, tire l'aiguille pour me conquérir, ha L'ouvrière a refusé l'or au prix d'un «es- honneur et d\u2019une tache, ambiticusu seulement d'un nuigre mais irréprochable salaire, du petit-sou, qui, dans cette cireuns- tance, semble être la médaille que l'un frappe à la vertu.Oh! que le sourire de ces beaux yeux me console de n'avoir jamais eu moi-même les honneurs du coffre-fort, de n'avoir Jamais habité que In mansarde et séjourne que dans la tirelire ! Avez-vous tuujours vu, dites-moi, vus maîtres dormir en paix ! et le sang n\u2019a-t-il Jamais joilli sur vous, dans los luttes que los hommes =e livrent, soit pour vous défendre, soit pour vous conquérir ?*,* Moi, je reposuis saus terreurs el suns verrous, cotuine mes muitres, parce que je n'ai jamais ou, ainsi que vous, l'estime do mossicurs les voleurs.lei, jo le sais, il faut aller au dovzuit d'une objection, vt avouer que si ju sttis pur ot vierge de sang, je ne le suis pus, hélne ! du v \"la barrière, Que de bouchons j'y ni fait sauter, grands dieux, et que de verres, déj tropabreavés, j'y ai remplis du Jus perfido 1.Oui : mais je vous ai tou- Jours trouvées au cabaret, belles pièces, et c'est vous qui, tintant eur la table visqueuse, m'appeliez pour régler avec l'hôte les comptes du nectar i 6 sous.Et je ne fus jamais, je dois le dire, en plus mauvaise compagnie que quand je m'en allais, prenant votre place duns le gousset des habitués du lundi.* x * Parfois aussi, de belliqueuses fanfares éclutaient «ans mon voisinage, et je trem- Blais.Ce n'était pas l'argent, belles pièces, ce n\u2019était pus l'or qui vibraient ainsi à l'instar des plus nobles fibres de l'âme elle- même.C'était le cuivre : je suis encure tout fier en y pensant.Il éveillait la caserne, oll je fuisais, Invi aussi, garnison (garnison toujours courte, je l'avoue), et où J'eus alors cette gloire de payer nos soldats : Le conruge et l\u2019hooneur Out den Tauriers sn front et cles sous dits ban poe Le troupier est sans t , Suna péur et suns reproche ; Le cuivre est dans sa bonrse ut l'or cest dans son cor.* + = Quid était heureux de m'avoir, le pauvre Militaire, pour écrire à sa mère, durant les mortelles semaines du siége de Sébustopol Que je lui ai payé de rafraichissements et de fruits avant Solférino © ot que j'ai adouei pour Iii les rudes marches du Mexique ! De tout sun bagage, c'est mui, bien sûr, qu'il porte le plus gaiement.Naguère, peudant su captivité d\u2019Allemagne et son internement en Suisse, l'ar- mmée française n'a été si besogneuse ot si déeimée que parce que je lui manquais aux jours «de solde, et que le troupier ne touchait plus, eumme il le dit en son véridique langage, son petit sou, * x * Le plus beau jour pour l'aveugle-men- diunt du Pont-Neuf, ce n'est pas quand les cluches se mélent aux canons et que l'emprreur vu le président passe avec quel- qu'autre souverain «de l'Europe.Ce n\u2019est pas quand Ia bourse monte, que lesaffaires chautfeut, que lu banque émet beaucoup de billets aussi haut prises que des ducats, ou que la Monnaie frappe beuneoup de grosses preces.C'est quand les Crours se mettent en fête, qu'il passe beaucoup d'âmes charitables où absorbées pur votre amour, et qu\u2019il se fait dans la sébile du pauvre tout Un ætnas de city centimes, = * * Alles, allez, je vous reconnais Je vous ai rencontrées, belles pièces, et plus d'une fois.Ia, tout près, dans ces magasins du Louvre, où il y à assez de svie pour habiller tous les mauctirins de la Chine, assez d'aunage pour couvrir la route de Paris i Constantinople et de Constantinople à Moscutt, je vous ai aperçues tombant duns In caisse, où brillunt fièvreusement aux Mains ses acheteurs.Il appellent celu de Pargent ce prehe, +4 à ce titre, vous leur facilitez, j'ai pu l'ubsetver, une bien ingénieuse hypuerisie, Car il en est des pièces d'argent comme des vertus : celles qu'on méntre servent souvent à faire suj- poser celles qui manquent.LA Mui, je ne sais pus tromper, ne sachant pas éblouir.Dernière unité monétaire (car mes potits-neveux les centimes sont si rares, que c'est & peine si l'un en peut parler), je wai jamais sollicité la cupidité, jamais tenté l'assassin, jamais masque ane trompeuse annonce ou «du promesses illu- svires Une l'raduleuse spéculation, Combien de belles pièces et de belles langues qui ne pourmieut on «lire autant ! Retmarquez que Dieu n'a fuit égelement impuisant à concourir aux grandes «ébauches et à payer les granls exces, Seul, que pourrais-je sequerir, en effet, que de sobre, d'hunuête, d\u2019inolfenaif ?l\u2019etits bouquets de violettes, achetés près de la Ma- delaine, et que l'un apporte aur sou lit à à une couvalescente bien-nimée ; petites bottles de zone, friandise et remède à la foix pour les enfants: vno des planètes à travers le télescope Imaqué sur ln placo de Ja Concorde pone les astronomes néces- siteux : voilà ce qui rentre dans mes moyens de cin« centimes, et ce qui prouve que, grâce au Créateur qui a prévu les pauvres, il y a encore en cu monde des merveilles à bon marché.\u201c * Mais qu\u2019ai-je dit?et que peuvent être ces mérites, en regard de celui qui, at même titre que vous, bulles pièces, m'échoit aujourd'hui ! Sans venir du Pérou et de la Plata, j'ai déjà fait quelque bien aux homnmice : au- jourd\u2019hui, tombant en offrande, je suis admis à faire quelque chose pour Dieu.pour Dieu qui donne les grands bois et à qui je pourrai acheter une petite fleur ; pour Dieu qui fait lever le soleil et aux pieds duquel j'allumerai un cierge ; pour Dieu qui embaume lescampagnes et à «qui Je vaudrai un grain d'encens : pour Dieu (ui, ayant à déméler les mérites des hommes, sera bien obligé, un jour, de tout mettre dans la balance, et de compter, en conséquence, lex petits sous TB.vE LA Guirrene, \u201caris, 20 juillet 1876, \u2014\u2014\u2014 mm LITTERATURE CANADIENNE Le Roi des Etudiants CHAPITRE XI UNE ÉVOCATION INATTENDUE La paix Ces enfants, dit-elle joyeusemnent ; je suis sûre que vous étes «ucote aux pi \u2014 Mais non, ma mère, répondit La discutais avec mou cousin un point de philoso.Phie, et naturellement.Naturellement vous t \u2014Comme toujours.C nous n'avons pas les me mêmes ilées sur toute espèce de choses, \u2014Je suis le premier à le regretter, répliques Chumpfort ; sil est vertuin qu\u2019il sutlit que je pense «de telle façon, pour que mo charmante cousine uit une autre maniere de penser, \u2014C\u2019est ficheux, en etlet, repartit Mile Pri- vaut, Mais que voulez-vous des opinions sont libres, et je profite de cette liberté.\u2014Tu en profitez peut-être trop, Ina tille, dit avec bonté Mme Privat.Ce pauvre l\u2019anl, tu preuds plaisir à le contrarier ; tu le maltraites véritablement.\u2014 Oh! ma tante.\u2014Un dirait, ma chère Laure, que tu n'aitues pas ton cousin où «que tu as contre lui des griefs sérieux.\u2014Moi?.En verité, wa mire, oft prenez vous cela ?Je n'ai pas le moindre grief contre mon cousin, et je l'ainse à en mourir, \u2014Je ne demande pas tunt que velu, repoudit ut peu ironiquement Champfort, et je vous prie instamnent de vous conserver pour vous hou- reux flance, cet cacellent mousdeur Lapierie.\u201d Un éclair passa dans les yeux de Laure.\u201cOh! vas eraintes n\u2019ont pas leur razsou être, je vous pris de le vroire, repligtuet-elle avec hauteur, \u2014Tant wicux pour lui! articula froidement Paul.st étounsut commu tes ditions et ez | assez ! mes enfants, interronquit Muse I'rivat.Si vous continuez sur ve tou, vois allez vous chicuver, ct ça ne serait j joli, savez-vous, entre frère et so frère et sœur, souvencz-vous fours consideré, Pa avais fait la promessc a ta pauvre ner Champfort avait la tète basse et le sou fronce.Tout-à-coup, 1 pueut prendre une solution énergique ** Ma bonne tante, répoudit-ilaver une amet- tume à jrine coutenue, je sais toute l'allection que vous avez eue et qUE VOUS avez chcote pour ni Jde n'oublie pus, nous plus, et n'oublierai jamais \u2018que je vous lois tout et que, d'un ory in malhewrettx et sans avenir, vous avez fuit et un homme en mesure de vivre hono- ment.Ausai, je serais au désespoir ile vous causer le moindre cunui, le mordre chagrin, ce qui arrivera inevitallement si je continue à me renvontrer avec Mia cousine, Soutfrezalone.\u2014-Où veux-tu en venir, mon enfant ! Soulfrez donc, reprit le jeun une fermeté doulvurense et se le que jé tue retire pour quelque temps de votre urnille.\u2026.jusqu'à des jours meilleurs.\u201d Ét il s\u2019inclina devant aa tante, pret à prendr congé.Laure, lu froide et hautaine ctvole, eut alors ut cris dle l'âme : \u201cOh! Paul, Paul, vous ites bien dur pour moi.plus dur qui vous ne penses Paul, tout surpris, regarde se cousine.ÊI w'étuit plus lubitué à l'entendre lui parler de cette voix élite, plvaque aupplinnte, ct à voir sur la belle tigate de Laure cette franche express «on de chagrin.Sa colère se fondit conte qe enchuntement et une immense pit sant soudain son bon cœur, il (lechit at Mile Privat et, preuant une de aes Pardon, pao, ws ele re Laute L mure pr FER lll «MEME, FOP.1 lke Sp Aah.rd 884 L\u2019OPINION PUBLIQUE mura-t-il.de suis eu effet cruel.mais l'espèce d'antipathie que vous mo moutrez, l\u2019inexplicable froidenr qui n remplacé, dans nos relations, la bonne et douce condialité d'autrefois me font mal à l'âme et mme rendent injuste mal- Kré moi, \u2014Relevez-vous, mon cousin, répondit le jeune lille avec une douceur triste, et souvenez-vous ne faut jamais juger à In légère les sentiments dune femme, quelque bizarres qu'ils pa.ruissent.~Je m'en souviendrai, Laure, * répondit Paul, que cette phrase ambigue n'intriguait pas : médiocrement.Mme Privat fut aussi un jeu frappée de cotte | recommandation étrange : inais comme les impressions ordinaires n'avaient pas le tempe de [rendre racine dans son caractère mobile et léger, elle ne s\u2019y arréta pas autrement et dit aux jeunes gens : \u201c Bien, 1nes enfants, vous nvez fait votre paix : je suis contente.Signez-la d\u2019un bon baiser et qu\u2019il ue soit plus question de querelle entre vous, \u2014 Mais, ma mère.\u2026 se réeria Laure, \u2014Pas de mais\u2019.embrasse ton cousin, ou plutôt ton frère Paul.\" Laure hésitait, rougissante.Ce que voyant Champifort, il s\u2019avança bravement, quoique un peu ému, un peu pâlot, prit la belle tite de sa cousine entre sex mains et baiss bruyamment ses deux joues devenues rouges comme des cerises mires, Puis il regagna na place, tout frissonnant.Depuis plus de deux ans, ses lèvres n'avaient jrax effleuré la peau fine et veloutée de sa sœur d'adoption, et bniser inattendu faisait courir duns wes veines mille flèches brülantes, En quelques accordés, sou amour, jusque là fortement comprime par une volonté de fer, svvoua ses traves ct envahit son cœur aver la force d\u2019expansion de la poudre.Le sang lui afflua su verveau, et il rougit comme une écolier surpris flagrant délit de grimaces À son maître d\u2019étale « Puis Le renetion se fit, et il resta tout pile.Mme Privat n'avait rien vu ; mais il n'en fut pas ainsi de Laure.Un observateur atteutif «ui aurait su analyser les rapides nuances qui se succéduient sur son visage ému, et trouver lu cause intime de La teinte rosée qui embellissait son front, n'eut pas été en ]eine d'expliquer ce trouble et «le le rapporter à la contenance de Chæmpfort.Mais il n°y avait là aucun observateur attentif, et Paul avait trop À faire de dominer sa propre émotion pour s'occuper de celle d'autrui.La jeune créole eut donc tout le bénéfice de l'ineldent, vt sou impénétrabilité n\u2019en souffrit is, Mme Privat, après »'étre commodément installée duns un fauteuil, tira les jeunes gens d\u2019embarras eu disant d\u2019une voix enjouée : \u201c* Eh bien ! mon cher Paul, maintenant que te voilà redevenu sage, te «loutes-tu un peu pourquoi je t'ai fait venir?\u2014 Ma foi ! ma tante, je vous avouerai que je n'en ai pas la moindre idée.\u2014Voyons, cherche, avant de jeter ta langue aux chiens.\u2014J'ai beau chercher, je ne trouve rien.à moins que ce ne soit pour me parler de.du tnariage projete.\u2014Tu u'y es pas tout à fait.mais tu en approches.tu bral x, comme on dit dans je ne sais pas quel jeu.\u2014S'agirait-il de.votre futur gendre ¢ \u2014C'est encorg un peu ça, maïs il y a autre chose.\u2014Alors, je renonce à trouver.Aussi bien, j'ai trop de médecine en tête pour deviner des cnyguies, \u2014l'aresseux qui se retranche toujours derrière na médecine quand il s\u2019agit de nous venir voir où de nous prêter le concours de ses #randes lumières :.Tiens, je la prends en Lippe, ta médecine, \u2014Ne dites pas cela, mu tante : la médecine est tout pour moi\u2014non-seulement le présent, mais encore, et surtout, l'avenir.~Bah! ne te martelle pes la tête avec ces idées-là : j'ai ponrvu au é et, ai Dieu me laisse vivre, j'aurai aussi l'œil sur l'avenir.\u2014Uh ! ma tante, vous êtes pour moi une véritable mère ; muis je ne veux pas abuser de votre bonté, et je nonge sérieusement.\u2014\u2014Abuse, abuse, mon garçon : le fonds est inépuisable et il y en a pour tout le monde.Mais revenons & nos smoutons.** Je t'ai fuft ler pour t'annoncer que je donne, lundiprochain, un graud bal\u2014quelque chose de colossal, d'inoui, de féerique, si c'est powsible.Or, comme j'ai besnin d'un bon organisateur et que je ne puis guère compter sur Edinond, tout entier à ses amusements, je m'adresse à toi.Tu vas mettre à contribution toutes les ressources de ton \u2018magination, fouiller tons les coins et recoins de ton génie inveu- tif, réveiller tous les souvenirs de fêtes endormis dans ta mémoire, enfin relire les Mille et un Nuits, s'il le faut, pour nous aider à surpas- wr len grands festivals donnés à l\u2019ocession du mariage d\u2019Aladin, l\u2019heureux possesseur de la lampe merveilleuse, \u2018\u20ac Cela te va-t-il ?\u2014\u2014Je sttis tout entier à vos ordres, tma chère tante ; main, outre que je n'ai pas la fameuse lampe des contes arabes, je suis fort mauvais organisateur de fête et profondément ignorant eu matière de bal.\u2014Qu'à cela ne tienne ! je serni la tête qui combine, et toi, le bras qui exécute, \u2014ÀA merveille.En ce cas, je me nets à votre nervice.Dinposez de ma personne comme bon vous semblers.» 4 = là qui est entendu: tu consens à nous \u2014De grand creur, ma tante.; -\u2014C'est qu\u2019il va te falloir faire Jlusicurs sé.marches et d'occuper d'une foule de petits détails, de serai trop henveux de me multiplier pour vous être utile.; \u2014 D'ailleurs, mon cher Paul, je compte bien nie pas te laisser seul à faire toute Lu bexogne et en mettre une partie sur les épaules de velui qui bénéficiera le plus de ce bal.\u2014Quel est cet heureux mortel ?\u2014Hé ! mou futur gendre, douce.\u201d Champfort ne put s'empécher de faire une moue dédaignouse ; mais il lo transforma si vite en sourire nimable, qu'il pensa bien n'avoir pas été renamué.Pourtant Laure avait vu -si lien vu, qu'une rougeur fugitive envahit son front et qu'elle courba la tote, toute réveuse, Champfort reprit : ** Monsieur Lapierre ?.,.En vétité, ma tante, Vous 11e pouviez m'assovier à un honune plus entendu dans lu mai \u201car il a tous les talents, won futur cousin, serais fort surpris qu\u2019il ne fût pas bon organisateur de fête, ui qui était si excellent organisateur d\u2019expé tious nocturnes dans l\u2019armer confédérée.Vous vous en souvenez, ma tante ?Mon Dieu, oui, répondit inconsidérément Mme Privat.C'est méme dus une de ces ex- pédlitions, organisée par lui, que mon pauvre mari trouva la mort.\u2014Oh ! l'aifreux souvenir! murmura Laure, en ve voilunt la tigure de xes deux mains.\u2014 D'autant plus affreux que, par une Estalité inconcevable, ce fut le meillenr ami de n ui le conduisit à lu bou i le meuer à la victoire, répondit Paul, d'une voix oft se devinait une implacable ironi Mme Privat, dominée qur cette évocation inattendue, portason muchoirà ses yeux et se tut.Quant à re, un trouble étrange l'envahit et elle se leva pour aller ouvrir une croi sée, où elle s'hecoudu, taig front bm.lant duns la fraiche brise qui ait du jardin.Champfort, lui, demeura froid et sombre sur son fauteuil, le regard menagant, comme «il venait de faire une déclaration de guerre, En ce moment, un vigoureux coup de sonnette cariflonna dans l'antichambre.Les trois personnages du salon relevirent ensemble la téte et fixérent la porte, avec un point d'interrogation daus le regard.Dir secondes après, Une servante entr'ouvrit le battant et annonça : * Monsieur Lapierre ! \u2014Qu'il entre I fit vivement Mme Privat, en se levant.\u201d Lupierre entra.VINcESLAs-EQUÈSE Dick.(A continuer.) LE JEU DE DAMES Las personnes qui auraieut des problèmes à nu voyer pour être publiés.devront les adresser à ur du jeu de Dames.bureau ie L'Opinisn J'ubtèque, Monte al.Les solutions doivent être également envoyées & la même adresse, PROBLÈME No.37 Par M.WILLIAM UK Guoetois, Saiot-Bruno LANCE Les Blunce juuent et gagnent.Solution du Problème No.115 Les Blancs Jouent Len Noirs jonent de de 7 416 sw we 7 0 4 43 10 w = 4 H 5 am 65 60 72 67 et gagnent Solutions justes du Problème No.15 Montrée] :\u2014M, ©, Latelle.Village-Lauson, Lévis P.L.Patry, ACADEMIB Commerciale Catholique DE MONTREAL, VRNUR DIY PLATEAL, No.1077, RUE NTE.CATHERINE.La rentrée des Élèves de l'Académie atnsi quo celle des Élèves de I'Eonty Polytechnique.unrs lim le Lundi, 4 Septembre prochain.Pour toutes les conditions wt autres informations, s'adresser au lrineipal, à l'Académie.VU.FE ARCHAMBAULT.Prix du Marché de Détail à Montréal.FARINK ¢ e.5 Farine de blé le lu campagne, par 1001bs.3 5 0 Furined'ave ye 9 Farine de his: Le Son Sarrasin.u 260 paar mt .15 140 Doge 3 Lode 0T0 a I \u201c0808 1W Avoinepar 401 0st a 100 120 HU 100 .o706 080 es 3 1LsPER PFApSSEE BESEE PREREE PES CEERREEE SEEREGEE Been < = 050 «a 010 vo .uol 0m Lona ou 030 eo ol ps Beurre frais à Inlivre.oma ow Beurre salé da Tels à la livre .Fromage VOLAILLES 1s Dindes (vieux) au vonph a pre ltd0é 150 io Lh = pavé 080 .0258 040 GIVIERE Canardatsaurages) par coupl .oo $ wo du noire par couple.; ound ou ane au coeur pe 5 1806 200 Tourtes à ls dotraain Bœnf à la Tivre ?Lard do ol Mouton 40 quarties 5H Agnean du 15 Lard frals par 1001iv: 10 Rauf par 100 Hv oo Liévres site Sucre d'érable à la livre 0 D Siop d'érable au gallon Miel à lnlivre @nfs hla dunzsin Haddock à lalivre Snindoux par livre.Veau à lativre Marché aux Bestiaux Boenf Ve qualité, par 1001s.88 32 28 2 \u2014.essnsbLesaese - = 8 2 4 430 Beruf.2me qualité on 00 38 00 3 5a 06 23823 russe fi S23 0a 250 re qualité 504 1095 Cochons-ime nualité.BOOS 1200 \u2018alu, 1reqnallté, par 100 hottes 12008 1400 Fein quais #04 1070 Paille, lre qualité 5004 550 Paille.2me qualité 4004 50 Vvotk 1876.L'EXPOSITION PROVINCIALE pour 1676, ouverte nurs dieu à patréal.MARDI, MEHCREDI, JEUDI ot VENDREDI.32 l14et15 SEITEMMRE, aur le terrain Avenue Mon! ya), prés du Mile-End.Pour In liste des prix et les blancs d'entrée, s'acremaer an Bevrétaire du Conseil d'Agriculture, No.61, Rus Re.Gabriel, Montréal, cu aux Nevrétaires des Nociétés d'Agficulture de Comté, qui eu servant amplemert pourvus, Len vatrées pour Les animaux devrant NÉCESSAIRE MENT être faitrs le ou Avant SAMEDI, le M AOÛT, mais pour les produite agri «# temps sera prolongé jusqu à SAMEDI, le Ÿ SEPT BRE.NX.Bow Aucune eutrbe ne sera recue aprés ces dates, Puar plas apes informations, vadresser an sonssigné.GEORGES LECLE EXPOSITION PROVINCIALE | 24 Aour 1876 HOTEL ST.LOUIS : A KAMOURANKA Hated worm onvert RAMEDL ler Juillet, Buln le ê y vhaloupes et lea voltures pour Tenslon prix (les années cles Grande réduction aux famtl de l'Hôtel ibres nobibreuses.Le au « ponstontaires, © pratiqué les deux der OT, priétaire PIANOS POUR 8225.$225.Neufa\u2014plelnement garantis, 7 Octaves, \u2014toutes les Améliorations modernes, \u2014le su plein, riche of juatéré- tigue, \u2014Combinaison exquise, pralaisunt tn magnifique effet d'orchestre, Notre désir est qu'ils solent svigneuse.mont essays vi examinés.huque.Réparations de entes sortes 6 prix mulérés.\u2014 I.ÉICESTER, BUN- SIERE & CIE.Fatricaats de Pianos, Nos.270, Rus Lamontagne, Montréal, T-148 SIROP EXPECTORANT «x DR.CODERRE Pour la TOUX.Te RHUME.les AFFECTIONS des BRONCHEN ele.otc, Sirop du Dr.CODERRE pour les Maia.dies des Enfants, telles que lu Diarshée, 1in-9 sentérie, Dent 1 dutsloureuse, ot.ixir Tonique du Dr.Coderre, (ur uladive Nerveunes, DObilité vt tos maladies de In peau et du sang.Tous ces remôdes si efficaces sont préparée aoux tn pp du Dr.J.EMKRY CODERKK, qui pratique depu- ans, elleur usage est recommandé parles l'rofve Boule de Médecine et de Chirurgie de Montréal En vente chez les prinelpaux pharmaciens WE, \\ Remedes Modeles Anglais DE WINGATE.Len précien x remedom gui ont subi tenites Jes épreuves, sunt les mesiicurs que Feaperience et des recherches si.cveuses ont produits pour la guérison des différentes saalaities pur lesquelles ils ront spéiislement désignés Us sont preparés d'après les recetics du célèbre /r, W'ingate,uie londres, Angleterre, et avile autre que les plus purs .ngrédients entrent dans leur cump-sition, Us vont purs eh qualité, prompt en action, efficace en wage, et empl yds avec sucees par les plis émenents Mo coins et Chirurgiens, dans Irs Hôpitaux et la pratique privée, dans toutes les parties du monde, Epuratenr du Nang, de Wingate.Le rc mè-fe le plus efficare connu pour la guérison de So fule, Fryvpile, Feu V , Maladies de la P toutes les Tmpuretés du Sang, Malaities Chronic Dévordres da Fore Un parfait Kénovatæur et a Mis en grandes bouteilles, tw PAK BoUTRILLE.Preservatif de Wingate poor Enfants.Le 3.14 wir et le meilleur remade pour fa Dentition des Enfants, Diarrhée, Dyssenterie, Coliques, et toutes tes différentes maladies de l'Enfance.Il apaise les dou: leurs, et caline les souffrances de l'entant, et produition sommeil tranquiite En uvage dans toute l'Europe depuis pres de Bo ane.l'aux, #5 UTS, FAN BOUTEILLE Pilules Calhartiques de Wingate.\u2014 Pour tastes bes maladies de V1 mac, du Foie et des Intestins, Files sont douces, certaines et promptes ans leur opération ; elles neituient entièrement le canal alimen taire, régnlarisent les secrétions, et arrêtent rourt les progrès de la maladie Prox, 23 Cts.pax Bore Pilules Nervo-Toniques de Wingate, Empliyées avec un surcès remarquable pour la Ne- vralgue, Baitetuie, Choléra, Paralysie, Adaucissement du Cervell, Perte de Mémoire, Prérangements Mon tal, Faiblesse, et toutes les affections nerveuses.Purx, $1.00 Fan Bottaitee TRG AN Secrétaire À veulre chez les Flu TON, Agents, AVIS AUX CULTIVATEURS A.BHALCHENIN & CIK.! 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