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Titre :
L'Opinion publique
Comme son jumeau de langue anglaise (le Canadian Illustrated News), L'Opinion publique (1870-1883) est une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle. [...]
Certains affirment que L'Opinion publique n'était qu'une traduction française du Canadian Illustrated News, mais c'est une erreur. Il est vrai que les deux hebdomadaires appartenaient à George-Édouard Desbarats (1838-1893) et que certaines illustrations, et même des articles, paraissaient dans les deux publications, mais l'équipe éditoriale et les collaborateurs n'étaient pas les mêmes et les deux périodiques fonctionnaient de façon indépendante l'un de l'autre.

Le Canadian Illustrated News paraissait depuis deux mois quand le premier numéro de L'Opinion publique fut publié le 1er janvier 1870. Il va de soi que, contrairement à son frère de langue anglaise, L'Opinion publique était surtout diffusée au Québec. Ses articles illustrés mettaient l'accent sur les événements qui se passaient au Québec ou qui touchaient les Québécois, comme le séjour à Rome des zouaves pontificaux.

Du début à la fin de l'année 1873, Laurent-Olivier David (1840-1926) occupe le poste de rédacteur en chef. Bien que Desbarats, David et les autres membres de l'équipe fondatrice se soient mis d'accord pour produire une publication non partisane et impartiale, les textes de David et de ses amis reflètent leurs idéaux nationalistes et libéraux, si bien que le magazine apparaît comme l'organe du Parti national. Après la démission de David, qui fonde son propre journal, L'Opinion publique devient une publication plutôt littéraire et de vulgarisation scientifique, avec des collaborations d'Henri-Raymond Casgrain, de Joseph Tassé, de Benjamin Sulte, de Louis Fréchette et de plusieurs autres. Les lecteurs s'arrachent les numéros qui offrent des dessins d'Henri Julien (1852-1908).

Les illustrations constituaient le principal centre d'intérêt de L'Opinion publique. Les méthodes de reproduction de dessins et plus tard de photographies (voir la présentation du Canadian Illustrated News) ont contribué à faire de L'Opinion publique une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle.

Comme son jumeau de langue anglaise, L'Opinion publique, qui ciblait un large auditoire, ne put survivre à la concurrence d'une presse beaucoup plus spécialisée. Les deux périodiques disparurent de la scène à la fin de 1883 après avoir été les précurseurs de la presse illustrée du XXe siècle.

Références

André Beaulieu et Jean Hamelin. La presse québécoise des origines à nos jours. Tome 2. Québec, Presses de l'Université Laval, 1975. p. 145-150.

Galarneau, Claude, « Desbarats, George-Édouard », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1883
Contenu spécifique :
jeudi 22 mars 1877
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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L'Opinion publique, 1877-03-22, Collections de BAnQ.

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[" L'OPINION PUBLIQUE Journal Hebdomadaire Illustré Abonnement, payable d'avance : Un an, $8.\u2014FEtats-Unis, $3.50.l'aut semestre commencé se paie en entier.On ne ne déanbonne qu\u2019au hureau du journal, et il faut donnerau moins quinze jours d'avis.Avis aux Abonnés.L'Orision Peutique est publiée par la ComvaGNié DE LiThoouarmie Buaeaxn.Despanats, i ses bureaux, 5 ct 7, rue Bleury, Montréal.Le prix de l'abonnement est de Thois PIASTRES par année, payable STRICTEMENT D'AVANCE, + d'abonnements on traitant res doivent être adressées à GB.Burtaxn, Gémant, ou, pour plus d'uniformite, comme suit: \u201c Au Gérant de Opinion Publique, Montréal.\u201d Adresser les contributions et correspondances littéraires: \u201cAu Rédacteur de L'Opinion Publique, Montréal,\u201d Ni une réponse est demandée, il faut envoyer une estampille pour en payer le Jott.Lorsqu'ou veut obtenir des exemplaires extra du journal, le prix de ces exemplaires, en estampilles ou autrement, doit nr accompagner la demando.Nos abonnés à Montreal sont priés de nous frire connaître, personnellement ou Fair carte-poste, toute irrégularité dans la livraison du journal.SUMMAIRE ar ul.\u2014 En sermon prati vt Fréchette, par ue A Gb.\u2014 Corn A .» \u2018arrières le tow partemen- se ahnbral Changurmer, \u20ac Le phosre M wi Le Jou de Dinues, Ness GRAVERE= 3e; Le Dr.Du- vert.Le géné phare \u2026 récemment nummé ol : Les patrinsche dey te de Midhat occasion ile In carrières d Armbuie rquie pache A0 patriasche wooénien, & nouvelle année thrque.LES HOMMES DE 37-38 Assemblée de Saint-Charles asetblées publiques qui précédérent l'insurrection, celle de -nint- Charles fut Lu plus importante.Elle précipita le dénouement en activant l'ajita- tion et en décidant les autorités À interve- wir.C'etait l'assemblée des six fameux vomté< confédérés, savoir : les cotés de Richelieu, de Saint-Hyarinthe, de Rou- ville, de Chambly, de Verchères et de l'A caddie.Papineau, O'Callaghan, les chofs les plus distinqués eb les orateurs les plus pulaires de ln cause libérale, y avaient élé invités Tous les centres d'agitation populaire y Ihe toutes le Vol.VIII.nom remplissait toutes lex bouches et kes paroles étaient dea oracles : on l'appeluit l'O'Connell du Das-Canada et on avait pour Jui autant d'enthousiasme que jes Irisn- \u2018ais pour leur immortel tribun.L'endroit choisi pour l'assemblée était | Une vaste praivie appartenant à M.Je Dr.Druvert, dont nous publions le portrait aujourd'hui.On y avait élevé une cofonne surmonté du bonnet de la Liberté, et portant cette « inseription : \u201cA Papineau, ses compa- | triotes recomnaissants, 1537\u201d A mi quand l'assemblée s'unvrit, Ie coup-d'uil timposant.On ne pouvait regarder, sans être impressionné, ees milliers de têtes pressces les Unes contre Jos antres\u2014 mer immense qu'agitait le souMle puissant de la liberté \u2014mt-dessue de laquelle flottaient de nombreuses banuières aux eon- leurs les plux brillantes, aux inscriptions | les plus patriotiques, | L'élite des patriotes du Bas-Canada était là, représentée par des groupes d'hommes AN corps vigoureux, à la figure énergique, «t intelligente, presque tous habillés d'e-! tulle du pay Us étaient Th, tous ceny qui devaient, quebque temps après, prot- vet sur les champs ce hataille, dans les prisons et sur l'échafaud, ke sincérité de leurs convietions, l'amour de leur pays et | de Ja liberté, Tes gens de Saint-Denis comme eenx de Saint-Clirdes, Ovi op mult et Chénier, Cardinal et De La wier, Une compagnie de miliviens, sone le commandement des capitaines La et Jalbert, entonrait la colonne «es Li Viberté, j et dennait à Lu démen-tration nn cachet militaire qui ne nenquait pas de simition- tion.Le Dr, Wolfred Nelson fut nomme pr sident ele Tassemllée : M.le Dr, Puvert et M.F.Drolet.dents; MM.Girod ot Houcler erétaires, Alor, ML Girod stuvanga vers Pestrude, à la tête de la députation du comté de l'Acadie, et présenta au president de Pie semblée une adresse pour demander que le comté fût admis dans la confédération.La proposition sonleva une tempète d\u2019ac- | elamations enthousiastes ot fut sale par; des salves de monsqueterie, Le Dr, Nolaon prit ensuite Ia parole, TH; expos le but de assemblée, dans un Jan | ge véhément, et donta le ton aux dis- vours qui suivirent.on déclarant que les résulntions delord Jotin Russell, et la pro- | clamation de lord Gosford qui interdiseuit \u2019 les assemblées publiques, devaient eng.ger le peuple à s'organiser pour résister à hu violence par [a vivlenes.Hterminaen présentant M.Papineau à l'assemblée, Loreque le chef populaire du Bas-Ca- nada parut, il fut accueilli par ane im- | mense acckunation, l'enthousiasme illu- win toutes les figures, souleva toutes les JEUDI, 22 MARS 1877 aN { = ~ NS xX - x En S NS ÈS ON RN AE ety 3 x Ep x N 2 X 5 A = EF re Le) = D 3 A ES TRE + ARNE > y pe S eT 7 5 NE \u2014 FL = £4 Fu Pa ~~ y bs 2) 5 7 ey 7 Le ; y 7 sa 7 77 _ \u2014 4 LE 7 Z LES HOMMES DE 7 LE In: DUNVERT 2 des se LE GENERAL CHANGARNIEN, 1660p ces fz + & Ly or Bou ae El NS + Sa = 35 % » a Nr + we a sr meme PA A x 1 ; Nd op Ww aa \u2014 5 Baer - ne ananas SP 1+) La O2 ERI.3) ps it \u2014- Ad > ed ~~ vet, TE ~~ \u2014.TSF mn = = - - kT 1] REAR, Fr \u2014 = ppm {réel et = eg Ea Pa Pata JE by Pe pipe Slama dost i i =n Ta.Zs .ae = =.= ca a a ! , a mets Nar Ta a ra a Fear = => aa mn i Pop oes L 2m Se a Xe ve \u201ca 3A son CRT $1.=a = + cv, = 7 =: pet eus de 4 a a SE wo elabse = rs ww 4, Lz A CIRE = per CG 1 mdi 8 =; re = REST x TW yw = SRE ie ER Fo \u201c3 7 Te \u2014 Ft e te Ai pen re ae Agde PS = et + pe ee > = LI PHARE DE METIS, boy Praises eroguis ot Rev, T.Feswick ean 136 CORRESPONDANCE EURUPEENNE Note Evit.\u2014Nous offrons aujourd\u2019hui À nos lesteurs le première correspondance qui nous arrive de notre confrère et ami, M.G.A.Drole Nul doute qu\u2019elle sern bien reçue par nos sho nés ; nes voulons croire que la täche désintéressée que s\u2019est imposée notre collaborateur rattachera de plus en plus nos lectrices et lecteurs à notre journal, et «ere uns stimitélant pour tous à répandre une feuille à laquelle vous de tons porter un intéret patriotique ct national.Paris, le 2% février 1877.Je tue souviens encore, avec émotion, «du moment solennel où, les ancres levées, les auartes detachées, l\u2019hélice du steamer France tit su première évolution dans les eaux de New-York, pour nous porter vers les côtes de la inère-patrie, \u2018Fous les passagers, se découvrant, chantèrent pu chœur le refrain si connu : Vers les rives de France Voguons cn chantant, Ete., ete.Beaucoup de passagers des 3ème et 4ème classes, la plupart rapatrids par leur gouvernement et qui paraisaaient avoir souffert sur la terre étrangère, pleuraient à chaudes larmes à l'idée de revoir leur belle patrie.Cumme toutes les heureuses traversées, notre voyage s'effectua sans incident digne de rema.que : température tiède, bon vent, table succulente, un personnel d'officiers distingués et charmants ; tout nous favoriss jusqu\u2019au Havre.Nous fimes escale à Plymouth, le 6 février, pour débarquer quelques passagers et les malles anglaises.Les tapis de verdure qui s\u2019étendaient à perte de vue, sur les cites d'Angleterre, firent oublier les moments de malaise qu'avait fait éprouver l'onde pertide ct amère à quelques- uns de nos compagnons : et le lendemain, mercredi 7 février,s dix heures du matin, nous fimes notre entrée dans la rade du Havre, trop tard cependant pour mettre au quai, vu ls marée ; il fallut débarquer en fender, Douanes, octroi, officieux, officiels, portefaix, pourbuires, surtout pourboires, nous prirent deux longues heures, et entin le cheval de fer nuus entraîna à travers la Normandie, vers l\u2019aris, où nous arrivâmes dans la soirée.Quel beau pays que cette Normandie ! L'un de mes aimables compagnons de voyage me disait en soupirant : \u201c Voyez dune ces prairies verduyantes, ces collines couvertes de vergers, ces jardins potagers, ces grandes routes si parfaites, où partout, hommes, femmes et enfants travaillent, les uns à lahourer, d'hutres à herser, et lee jardiniers à émuniler leurs pommiers ! Ce sont nus pères qui habitent cette contrée hénie et jouissent de cette température délicieuse, pendant que leurs petite-tils greluttent là-bas, avec quatre pieds de neige, Pourquoi Jacques Cartier est-il dene vena déevuveir le Canada 1 11 aumit eté xi bon de nuître dans un pli de cette bonne terre\u201d La vérité est que le magnifique pano- runa qui se déroulait sous Nos yeux, sur tout le parcours du Havre à Paris, etait bien fait pour surprendre des Canadiens, descendants de Normands, et propre à leur inspirer quelques regrets, \u20ac er recoyant la Nencmeendie, eat Ir paye qui nëu dunué le jour\u201d Nous voici à Paris depuis bientôt truix setnninen, et il est vraiment merveilleux de voir les phquerettes en fleurs émailler lex squares publics, et des arbres fruitier précoces montrer déjà des fleurs.Les Français n'augurent rien de bon de eette température.Il faut des gelées pour détruire les vermisenux et les chenilles qui commencent déjà à s'agiter, en attendant les grandes semailles, Nous avons trouvé une pelite colunie cauadienne déjà installée dans Paris ; et à la tte, faisant les honneurs royalement, je duis nommer M.le juge Berthelot.Mademoiselle Lajeunesse ajoute tous les jours de nouveaux fleurons a sa couronne artistique, et le Théâtre-Italien fait de grus-0< receites, les soirs que \"Albani vient y cucillir ses lauriers.A le der- L\u2019OPINION nière représentation de Lucia, bouquets, couronnes et corbeilles de fleurs pleuvaient sur la scène.Le juge Berthelot donna un «f home, il ¥ a quelques jours, à sou hôtel de ls rue Castiglione, et la dire était de la fête.MM, Itouer Roy et Galarneau ont passé quelques jours à Paris, et sont maintenant en route pour le Canada, MM.Couture, Deséve, Huot, Brodeur, Dr.Lefebvre, Christin, ete, sont à l'uris depuis quelque tempa déjà, et je suis henreux de constater que les cinq premiers, qui y sont pour suivre des études spéciales vt »\u2019y faire une carrière, reussisent bien, mème très-bien.MM.Ls.Perrault et Alfred Thibaudeau sunt en Fapagne.Dans ce Paris, dans cette Babylone, où il n'y a souvent que déception pour le jeune honune, et où le scepticisme, surtout dans les arts, accuville en raillant le téméraire étranger qui vse venir y chercher uno approbation, eh bien ! dans cette ville, où tant de papillons se brûlent les ailes, les Canadiens gue je vous ai nommés ont réussi, L\u2019Albuni fait courir tout Paris.M.G.Couture vient d'être nommé maitre-de- chapelle à l'église Sainte-Clotilde, du faubourg Suint-Germain, l\u2019église de la vieille aristucratie française, avec des appointements respectables.C'est une très- belle position pour un artiste.M.Desève enchante son professeur, le célèbre violoniste Vieuxtemps, qui prédit à son jeune élève une brillante carrière M.Huot, élève du grand peintre Cabnnel, travaille avec ardeur, et cet artiste le désigne comme son meilleur élève, M.Brodeur suit les cours de médecine avee beaucoup de sue- cis.Le Dr.Lefebvre a pris Is direction du grand établissement du célèbre «dentiste de la me de la Paix, le Dr.Evans, l\u2019ami de l\u2019impératrice Eugénie, et qui la tit échapper lurs du siéze de Paris, Notre aimable agent d'émigration à Paris, M.Paul de Cazes, a fait une cunfé- rence sur le Canada, dimanche, le 18 courant, au cercle du Monde,\u201d sous la présidence de M.Chesnelung.Toute In colonie canadienne y était.M, Rameau y assistait aussi.Nous sommes arrivés à Paris en plein carnaval.Bals, opéras, théâtres.concerts, cirques, panuramas, ete.ete, étaient offerts à profusion, sur toutes les affiches, aux l\u2019a- risiens, avant leur entrée en caréme.Ils s'en sont «lunnés, à bouche que veux-tu.Le carnaval est fini et enterré : les pierrots et les paillasses, qui parcouraient les rues masqués, se sont débarbouillés,et les églises se sont ouvertes aux fidèles, Le Rév, Père Munsabré occupe toujours la chaire de Notre-Dame de Paris, ot y préche le caréme.Le l'ère Félix prêche celui de Nainte-Clotilde.11 faut se rendre une heure d'avance, pour avoir une mau- vaire place, encore.Il y n foule, J'assistais, samedi dernier, à une conférence de M.Camille Flammarion, l\u2019astronome, sur l'urisine des mondes, et j'entendis émettre par ce ssvant l'opinion que la terre est habitée depuis plus de trois cents millions d'années ; que la Génèse et la Bible sont des fables, et que l'homme descend en droite ligne du règne végétal, qui à reçu la vie du règne minéral, pour la passer au règne animal, qui, d'a- méligration en amélioration, à produit l'homme.Je vous fais grâce des chiffres, des distances et des commentaires, Le lendemain, dimanche, 25 février, j'as- sintais à lu «leuxième conférence du Père Monanbré, qui traitu justement le même sujet : lu création de l'homme, Vous avez «i souvent lu les serinoms de ce prédicateur et les apprécistions de son talent, que je ne ferai que vous «lire que j'ui bien mieux aimé su théorie que celle de M.Flammarion.La Bible, expliquée par un orateur à l'éloquence persuasive, à la logique serrée, aux mouvements chaleureux, est bien autrement consolante pour un chrétien, ou lui disant qu'il a été créé pur Dien, que les révasseries daus les i usires, d'un astronome qui découvre au .bout de son télescupe que c'est un néro- lithe tombé d'un autre monde qui a donné la vie à un brin d'herbe, qui l'a donnée à aon tour à un monstre, qui, «le degré en PUBLIQUE degré, de perfectionnement en perfectionnement, a produit l\u2019homme.Maigré le carême, les théâtres changent d'affiches tous les soirs, Madame Mivlan- Carvalho a fait son entrée au grand Opéra (français), et chante tous les deux soits, duns Faust, Robert-le-diable, les Hague uots,.la Juive, le Prophète, ote.aya eu d'opéra mandi, le 27.Mine la iardohalo de MacMahon a trans formé le temple de lu grande musique en salle de bal, pour venir en aide aux ouvriers lyonnuis, qui sont «lans la détresse.La décoration intérieure, à laquelle ont contribué les fleurs de toutes les serres «lo Paris, sous la direction de MM.Halundier et Alphand, à fait des salles et des foyers de l'Opéra un véritable palnis des Mi/le- «t-une-nuite.la recette atteindra probablement deux cent mille francs.C\u2019est joli, Les rues sont remplies de cunscrits de la classe de 1877, qui reviennent en chantant des mairies de leurs arrondissement, où se fait le tirage nu sort.(\"est trèn-co- casse, de voir ces futurs mangeurs de Prussiens, avec de grandes cocardes, des rosettes, et leur numéro tiré de l'urne, attaché sur le chapeau, gagner en rigolunt leur domicile, annoncer la nouvelle à leur famille, Il y en a qui ne prennent pas la chose aussi gaiement.Un de ces pauvres garçons, un pâtissier celui-là (c'est ordi- hairement pacifique, les pâtissiers), désespéré d'avoir tiré un mauvais nuinéro, à voulu s'empoisonner, en faisant dissoudre un paquet d'allumettes chimiques dans un verre d'eau.Il a avalé cette décoction, mais il n\u2019a réussi qu'à se flanquer une bonne colique ; alors, il s'est armé d\u2019une hachette et s\u2019est fait sauter deux doigts de la main droite.Ce pauvre idiot est passé, tout de suite, en conseil, et comme il oat véritablement impropre au service, maintenant, on l'a condamné à cinq ans de travaux forcés, pour s'être mutilé aussi ninise- ment, Les journaux de Paris se nt remplis de details horribles sur les meurtres, les suicides et les attentats qui xe commettent tous les jours dans la cité.Tous les jours, notez bien, tous les jours, il y a vu des suicides ou meurtres depuis nutre ariiver.J'ai vu tomber une femme du haut de la colunne Vendôme, il y à \u201cuit jours Enu- tile de vous dire qu'elle s'est tuée sur les dalles de pierre.Elle étaitavee un homme, qui a disparu pendant que l\u2019on courait à la pauvre malheureuse.Lael wid a tomber ?Mystère ! Le suicide est tellement passé dans les tnceurs et les usages français, pour les non- croyants, que beaucoup de meurtriers en profitent, je cruis, pour régler le compte de leurs victimes.Les dispositions sont bien prises : et l'un trouve un homme dans la Meine (ciny depuis quatre jut), cost un suicidé ; on trouve un homme pendu, mualgré qu\u2019il fût à rente depuis déjà trop longtempe, c'est un suicidé, Les tribunaux de Paris et de Marseille viennent justement de condamner, duucet- tement par exemple, deux meurtriers, qui voulnient aussi faire cruire que leurs vie times s'étaient suicidées.Le meurtrier de Marseille a d\u2019abord fait respirer des sels mortels à sa victime, dans un eomparti- ment de chemin de fer, puis l'a tuée pour la voler.À l'auditoire, il prétendait que c'était le mort qui avait voulu l\u2019asphyxier, en se suicidant lui-même, Il en à eu pour vingt ans de travaux forcés.L'ulfaire «de Paris est une cause célèbre, et j'ai assisté à deux séances «du procès, Deux associés en parfumerie, MM.Courte- fois et Godefroy, se sépurèrent, el les affaires s'embrouillèrent au puint qu'ils se brouillérent, Courtefois avait une réclamation de 50,000 francs contre Godefroy, et, suivant la coutume chère aux débiteurs, ce dernier ne voulait plus voir Courtefois.Des ordres étaient donnés à cet effet aux gens de li maison, qui empé- chaient toujours Courtefuis d'arriver à leur maître.Eufin, il y a quelque temps, Courtefois réussit à pénétrer dans le salon de Godefroy eb eut un entretien avec lui, entretien qui se termina par un coup de pistolet dans le front «le Courtefois, Celui- ci expira sur-lo-chump chez son mi Goat 22 Mars 1877 roy, qui Inissa passer un quart-d'heure avant d'avertir qui que ce soit que M.Courtefois venait de se suicider chez lui, après une violente altercation cntre eux, Le public le crut ; mais lu famille Cour- tefuis h\u2019ajouta aucune foi à cette version ot tit anéter Godefroy.Le président Vaney tit subir à ce dernier un interrogatoire ter- rilde, qu'il commenen par cette apustrophe : * tn honnête homme « été tué dans votre maison, ot vous étiez seul avee lui: par qui a-t-i1 été aveissiné + Godefroy répondit avec asurauce qu'il s'était suicicé.Te juge continua : \u201c Comment, vous prétendez qu\u2019il s'est suceidé, et vous avez Inisgd s'écouler un quart-d\u2019heure, sans lui porter secours et sons avertir | Vous n'êtes pas un homme d'honneur: \u201d La prisonnier repoudit : * Monsieur le juge, vous n'avez pus le droit de dire que je ne suis pas un homme d'honneur :\u201d D'une question à une autre, le juge, qui connaissait La vie privée de Godefroy par wi correspondance, qu'il avait fait saisir chez lui, le eribla de questions qui com- tromettaient pour toujours sa famille, celle de sa femme et besucoup de personnes au procès.Entin, résultat de six jours de débats animes, sumedi soir, le 24 février, à minuit, le jury à rapporté un verdict de eul- pubilité, avec circonstances atténuantes, Gudefroy à été condamné à dix uns de travaux forces Les cours françaises difièrent autant des nôtres pur leur dispusition intérieure que par les lois criminelles.Les armes d\u2019Angleterre, qui sont toujours suspentues dans nos cours anglaises, sont rewplicées, en France, par un grand erucifix cloud au mur, derrière Je président.La cour, composée du cinq magistrats en robe ronge, comme des cardinaux, le chef couvert d'une toque, en velours galouné d'argent, est très-imposante comme fonds de tableau ; mais le public est bien mul partage : iln'y « pas d'espace, 11 faut se serrer comme des harengs, pour jouir du spectacle, Je ne parle pas du systéme inquisitorial qu'etn- ploie le juge pour incriminer l'accu-é, Nos lois anglaises protézent le malheureux jusqu'a sa cyndamnation, et »i quelques voupahles échappent, au moins les innocents ont-ils mille fois plus «de chance de se faire acquitter qu'en France, où un les retourne sur le gril, jusque dans leur troi- sivmme génération, de tuanière que, si un les renvoie absous, ils restent au moins compromis.La conduite du juge Vaney à été tre blâmée par Ja presse purisienne : son in- terrugatoire à fait connaître des choses tellement intimes et scaudaleuses qui ruinent à jatais des fatvilles, que je ne peux les répéter iei ; l'uttest généralement d\u2019ac- cordà demander au gouvernement de s'ue- cuper de cette ailuire d\u2019ai eu l'honneur d recu pur le Ge- néral de Charette, que jui trouvé frais, dispos, vif comme autrefois, et ayant une confiance alwolue duns be succés de lu bonne cause, Notre aucien Colonel na beaucoup purlé de ses castors, qu'il espère revoir avant longtemps MM.de Cuessin et leGomdee, deux autres nutus bien connus des zouaves canadiens, sortaient de chez M.de Charette con j'y entrais.M, LeGenidee, comte du Tressan, est député à Versuilles et l'un des secrétaires de la Chambre, Grâce à la courtoisie du secrétaire-géné- ral ce Lu Questure, j'ai eu une carte d'entrée dans lu tribune de lu prosse étrangère, d'où j'assiste aux débats de la Chambre et du Sénat, Je vous donnerai, «dans ma prochaine, des détails sur les deux Chambres, sur la clochette de M.Grévy, sur l'incilent Paul de Cassigune, sur la phuy- sionomnie de quelques radicaux qui se prélassent dans les fasteuils en velours d'Utrecht du théâtre de Louis XIV, où se tiennent les séances du Sénat.G.A.Dnouer.\u2014 Le commerce d'exportation de visniles diennes eu Europe a pris de grands développe ments depuis un an où deux.Ou lit que le bœuf exporté de Toronto en Angleterre a pare wur la table royale à Windsor.Nu Majenté à trouvé la viande excellente, 22 Mars 1877 L\u2019'OPINION PUBLIQUE 137 NOS GRAVURES Le Général Changarnier (De la France Hluatrée) Le général Changarnier, le vaillant soldat des guerres d'Afrique, s\u2019est éteint le mercredi 14 février, duns le petit up- partement qu\u2019il ocenpait à l'entre-sol, rue de la Baume, Na.9.Nicole-Anne-Théodule Changarnier naquit à Autun, le 26 avril 1793.Il sortit en 1815 de l'école de Saint-Cyr avec le grade de sous-lieutenant, et fut incorporé comme simple garde dans l'une des com- paguies privilégiées des gardes du corps ile Louis XVIII, II fit comme lieutenant nu 60e de Jigne la campagne d'Espagne, et fit nommé capitaine 9 octobre 1825, En 1830, il faisait partie du régiment de la garde royale.Envoyé en Afrique, il prit part à l'expédition de Muscara dans le 2e léger.Il ne signala comme chef de bataillon «dans la première expédition de Constantine en couvrant, avee pe poignée de soldats, lu retraite de ar mée, + Dans ce moment si grave et si diflieile-\u2014lit le rapport officiel \u2014M.le commandant Changarnier (du 2e léger) s'est couvert du gloire et s'est attiré les regards at l'estime de toute l'arns presque entouré par les Arabes, chargé vigunrense- ment ef pendant beaucoup de monde, il tit faire halte à sa troupe et Ia forma en carré AU moment où il était vivement asdlli, \u201c Solclats ! leur evit til, cest aurez peer.ler ; ils sont quatre mille; vous êtes quatre cents, la partie est \u20ac \u201d Pois il ht pousser à son bataillon trixé deux cris ede vive h roi ot lex Arabes intimistés ayant fut «emi-tour à vingt pas du 2e er, Un feu de dleux rates, à bout pur- tant, couvrit d'hommes et de chevaux trois faces «du carré\u201d Le 25 janvier 1537, à fut nommé Jien- teuanit-colonel, AUX services qu'il rendit dans pdusieurs expéditions, notan- ment dans celle «de Portes-de-Fer, il recut lu croix de lu Lesion d'honneur, et fut nome colonel du 2e léger, OH fut fait maréchal de came le 21 juin INH, apis l'expédition de Mouzon : général de divi sion le Saut ISL3, d'est des mains de M.le due d'Aumale, alor- gouverneur de l'Algérie, qu\u2019il reçut le commandement de da division d'Alger.En 1548, 16 général Changarnier revint eu France, fut nomme de © juin à l'As semblee constituante, et fut élu l'année suivante a la Lécislative par trois départe ments.Il reçut, quelque temps après, le commandement «n chef de la garde nativ- male, et, après l'élection du 16 décembre, celui des troupes de la Ire division militaire, Exile après le 2 décembre 1851, Chan- ier se retira où Belgique pour ne ren- treren France qu'a l'amnistie du 15 août 1 Jusqu'en 1570, le général se tint complétement à l'écart.On sait avve quel désintéresement, lors de nos pre- tiers désastres, il vint mettre son épée au setvice de la France, et la part qu'il prit au siége de M \u2018 ir sd aT Lu EN = ae) \u201cai ce CES = a.AN JG ne SES Lee \\ st hd + SRC Thi /} | me == G x Pag => os KT pre 2 Q CL a A ; cll le pee ; ou = = 3) Oe a ES 4 jan 2 YEE = A, 17 Rove fh 0 (4 % 4x = Te ~ = vs ve, \u20ac -3 > A \u2014NSS es = \u2014 = ml EY ps pa - des Le SN LES CARLIERES DE MONTREAL À Aisne nds + 3 x can age 140 PAPINEAU A BON FILS, M.AMEDEE TATINEAU Seul de ces temps Mconds en dévouement épique : Keul de tous ces grands cœurs à In trempe olympique Qui «défeudaient Judis notre droit menacé ; Sur notre dgge lmprimunt sa gigantesque empreinte, 11 restait LA, debout dans sa innjesté antnte.me un monumiet du pussé ! Les ans n'avaient point pu courber son front auperbe ; Et, conme uu m near appuyé sur sa gerbe, Regurde, fatigué, l'ombre du suir venir, Culme, i} se reposait, laissant, vaincu stoique, Bou œil, encor haigné de lueur bérolque, Plonget serein daus l'avenir, Aux bruits de notre époque il fermait sa grande âme: Ft, sourd aux vaios projets dont notre orguell s'en- Aves aes souvenirs de gloire et de duuleurs, (Gamme, Hi vivait soul, laissant ses mains octogénaires, Qui des fornrus jadis remnnient les toonerres, Vieillir'en cultivant des Heure! Na voix, sa grande voix aux sublimes colères.Ba voix qui déchafînait sur les Huts populaires Tant de sarcmere amer et d'érlats t ants, découcertant dace, Quarante ans proclame les droits de notre res, Euselgnait les petits enfants ! Lui, le puissant tribun que ta foule en démence Saiunit tous les jours d'une clamenr immense, Relégué désormais dans un monde idéal, Drapé daus aa flerté qu'on croyait abutiue, U dormait dnus l'oubli.gigantesque statue Arrachée à son plédestal ! Rouvent, lorsque le soir de see luears moursotes Dutuit de l'Otawa les ondes murmarautes.Au-desaus des flots noirs.sur ie cutean penchant, Où l'aigle canadien avait plié son aile, Oule voyait, debrat cutnine ane sentinelle, œurder te sul vouchant- Alors le bruit des eaux brisant sur les bcores, nurniures du veut dans les grands pins sonores, h les vive \u201ca pHatnte des bois sennls, \u201cert contts de rumeurs iubomuiées la nuit, de l'onde et Tumées, Tout lui parlait des anciens juure.souvenir l'essor de ses pensées, ke rieux de nos grandeurs passées, « autre équaue oublié parmi nous, écraruit sde sa hauteur serrine, Colvases d'aujuard'hui.tourbe contemperaive Qui n'ulliez pas à ses genoux! Lh runt Ce dé Remblable à ces hauts ptes dont les cimes neigeuses, Emergeaut au-dessus des zônes orageuves, Diressunt dans le ciel pur leurs altières splendeurs, Dex brouiliards et des bruits du présent dégagée, Son âme s'élevait, rudieuse.et plongée Dune de célestes profondeurs ! vire, succés, revers.douleurs, luttes sans trère, Tout uo monde endormi s'évelilait duos son rêve; 11 Tui setmblait enter milieu des rumeurs.Appel désespéré d'un peuple qui s'effare, Rat grand vom résonne, ninst qu'une fanfare.Au-dessus d'iminenses clameurs.Myntérieux échos du passé ! les rafales jetaient comme un bruit de marches triomphaies ; \"ais son œil s'atlumait d'une étrange clarté : Aux éclats de In poudre, au son dde la trompette, li avait entendu elaquer dans ln tempête Le drapent de la liberté ! T1 regardait passer.dans an songe extatique, Tons ces hrm dun jour sortis d'un moule Immettelie phalunge au courage lnvaiocu comtnstilait jadis ; «t, 1 main sur l'histoire, 11 comptait eo pletrant les compagnons de gluire Auxquels il avait survécu.tique, Puis Ia acène changeait :\u2014Insondable mystère Qui fait presque toujours sucrédet lu terre, Aux trionphes d'hier, les revers d'autourt'hel !\u2014 Sur des débria famants.gémissante et meurtrie, Comtne un spectre livide, il vornit la Patrie, Phle.se dresser devant lui! .Puis les longs jours d'exil : puis les regrets sans numbre, Les rêves envolés, l'espérance qui sombre.Les chagrins du vaincu, la morgue des vainqueurs, La trahison, l'anbli, l 1a solitude ; Enfin, l'inévitable écuei lugratitude, Où se heurtent tous les grands cœurs ! Et ponrtant\u2014ô chaos de ia pensbe humaine '\u2014 Ce génie.héritier de qnelque ombre romaine, Avait encore en Ini des éblouilssements : Far moments, son regard se remplissait Et, penché sur ln tombe, 11 méditait encore De sublimes enfuntements! Vaio hôroiame! Un soir, 1a mutt, Ia mort brutale, Viot te toucbre front de sa marque fatale ; Vulncu par l'âge, hélus ! ce mal save guérison, H vonlut voir encore.nasis sa fenêtre, Pour la dernière fois, plonger et disparaître L'astre du Jour à l'horizon.Le opertacle fut graod, la scène saisissante ! Des deroivrs feux du soir 1n lueur pâliseante Eclairalt du vieillard l'anguete majraté ; Ft dans un nimle clarté mystériense, L'on eût dit que d téte gloricase Rayonnalt d\u2019immortalité | Longtemps 1 contempla la lumière explrante : Et reux qui purent voir as figure mourante, Que le reflet vermeil de l'Ocehilent baignalt, Crurent dernier verset d'un Immertel poéme\u2014 Voir oe soleil rouchant dire un adieu suprême - À cet natre qui s'ételgmait! Ce n'était pus la mort, c'était l'apothénse!.Maintenant parlone bus; 3 est qui repose Au «létour du eentier sauvage et si beau wil nial tant.Je soir, à gravir en silenre : Et les grands orimes verts que le brise balance Boupireot seals sur run tombeau ! Prasanta qui! visitez cet endroit solitaire.Inelinez-vous! c'est plus qu\u2019un puissant de la terre, C'est presque un siécle entier qui dort là ! car celui Qui mit sur Papineau le duile mortuaire Avait envetuppé dans le même auaire Tout un passé mort avec lui ! 11 fit toute une époque; et longtemps untre race N'eut que sa Voix pour glaive et son corps pour coirasee, Courb ;ns-noun done devnat ae preux des fours nnelens ! Nil ne partages point nos croyances nujuaies, N'ouhlions pue qu'il fut juste parmi tea justes, Et le plus grand parmi les sions Lovix-H.Frécuerte Québec, ler janvier 1477, L\u2019OPINION LE SORCIER MONT GRANIER PREMIERE PARTIE L\u2019EBOULEMENT DU MONT GRANIER L'orgie était au comble: nacune lyre humaine Ne dirait te chune «de cett tre géhenue C'étaient des cris, des ch Auyueb PLORF, vi N° JACQUES DE BONNIVALD COMMENCE A AVOIR PEUR Le lendemain, vers dix heures du soir, aprèe s'être arrêté un jour à Chiguin, le comte de Mainvilliers ot Maxilley rentrirent au monastère.le premier se rendit immédiatement à Ia chambre qui précédait le cabinet où il avait renfermé Baldoph.Le Maure, couché devant la porte, dormait d'un sommeil profond.Aloys l\u2019éveilla.Il pénétra dans le cabinet.On sait quelle surprise l'y attendait.Ce fat avec une fureur concentrée qu'il Tut Je billet déposé sur le bshut encore entr'ouvert.\u2014M ne faut mie laisser des ailes aus oi.sceaux ! s'écria-t-il d\u2019un ton plein de rage.Ah: triple sot que je suis! n'eût-il pas mieux valu.> Il s'interrompit, ses veux s'ouvrirent tout grands, son visage devint livide, ses mains se erispérent.il se retint au fautenil pour ne pas tomber.TI venait de constater que les précieux parchemins caches dans le bahut avaient dispa- ra.«6 Allons! murmurs-t-il quand il fut un peu remis, ce jeune homme emporte avec lui sa vengeance !\u201d Sa voix prit nn accer.de désespoir * Te temps est venu de jouer la dernière partie, continua-t-il.A la cour, on me méprise ; ici.l'on mehait | Mes richesses ont été dévorées et le trésor du monastère est si bien enfoui que je ne sais où le trouver.Ce soir, je conaul- terai Satan : il me Faut les tresors d'abord, puis les papiers que je me suis laissé prendre.Je songerai ensuite à faire disparaître les ham.mes?\u201d 11 reprit son anng-froil et porta sou sitflet à ses lèvres.À ve signal, Gorre et l'esaoles, qui se trouvaient dans la salle voisine, acconrurent.« Baldoph s'est enfui, dit Mainvilliers avec calme.Cessoles, donnez l'ordre à Jean des Avanchers de courir à bride «battue dans la di- « Par où diable est-il passé, cet enfant 1\u201d dit René de Gorre, Alovs lui lança un regard soupçonneux, * T1 a dû sauter par lu fenêtre, répliqua-t-il, car voici ma conie arabe, la seule qui fit ici.Comment ne s'est-il pas lrisé sur les roches ?Le pire, c'est qu'il s'est emparé de papiers dont la frite « de pujiers tris-import ints,\u201d ! teuilit au jeune seigneur le billet ferit par dom Valérins.\u201c J'ai trouvé ce parchemin dans le bahut, dit-il, Baldoph ne sait point écri Quelque moîne Ini a prêté assistance.Que je découvre cet homme ! il expiera par un affreux supplice.Mais à quoi bon menacer l'ennemi qu'on ne tient pas Ulric de Cessoles rentre dans la tourelle, * Cest fait ! dit-il.\u2014\u2014Bien ! préparez-vous maintenant pour la cérémonie dont je vous ai parlé, messieurs.Allez revêtir vos armures dde guerre.Bannissez toute crainte : ma puiksance est sans bornes.L'enfer obéit à ma voix.Je saurai vous protéger.\u201d Quand ils furent sortis, Mainvilliers siffn.Un Maure souleva la portière.** Ridi-bel-Abbés, lui dit son maitre, va chercher tes frères ; arinez-vona de torches.N'ou- hliez Joint que vous devez être, ce soir, sounds, aveugles et muets.\u201d Sidi-bel-Alhies se prosterns aux pieds de son maitre, puis il se releva et se retira.Haroun-Bel-Adel, s'étant dépouillé de ln plupart de ses vêtements, ouvrit la partie inférieure du bahut dont Baldoph avait fracturé la partie supérieure, Il en tira trois vases d'or, enrichis de pierre Fins, un réchaud d'argent, un petit fagot J bois de acntenr et deux flacons remplis, l'un de vin, l'autre d'huile, [| saisit Une cornue de verre et y versa le vin ; il prit avee une spatule, dans es vases d'or, une matière graisseuse, verte dans l'un, blanche et noire dans les autres, ct délaya avec l'huile ces matières aur un plat d'argent qu'il posa sur le réchaud, chargé de bois de senteur et qu'il nlluma.Cette mixture arriva rapidement an degré de chaleur voulu, et Maroun s\u2019e oignit le front, Is pi rine, les pieds et les mains.ix, tout en murmurant ses paroles cabalistiques, il «e revétit de riches vêtements ; ce fut d'abord une chemise d'étoile de soie rouge, brodée de fils d'or, puis une robe de laine jaune qu\u2019il serre à In taille avee une cordeliège d'argent, et enfin ane simaite de velours noir constellée d'étoiles d'argent, doublée et bordée d'hermine, I couvrit ses cheveux d'un voile flute, seité autour du front pwr un eorcls PUBLIQUE d'or, passa au doigt index de sa main gauche uu anneai de fer, et suspendit à son cou un collier formé de signes hiéroglyphiques, en pierrerica de diverses couleurs.Dès qu\u2019il fut habillé, il ouvrit la porte et appela Arthur de Chène, qui l'attendait, aur ses onlres.* Mousieur de Chène, «it le renégat, prenez les clefs du moustier : fermez toutes lex portes A double tour; que les religieux ne puissent quitter leurs cellules.Vous placerez des sentinelles à toutes les issues.Vous vous rendrez ensuite à l'église, et vous sonnerez les cloches jusqu'à une four du matin.\u2014Ah! l'épouvante nie tient à la gorge !.re \u2014Le soldat l'onttièvre vous accompagnera.A ce moment René de Gorre ot Censoles en.trirent, Ils portaient corselet, gorgerin, brassards et jumbards d'acier damasquiné; ils avaient en tête le hraume emperaché; ils étaient armés, l\u2019un, du fléau, l'autre, du fla- mard.Derrière eux venaient deux jeunes gens, pâles «t maigres, les maius liées derrière le dos et vêtus de longues robes blanches ; dix hallebar- Ts ot six Maures tenant «des torches à la n les suivaient.\u201cIl est l'heure, dit Mainvilliers, marchons, messires ! Deux Maures s'avancèrent, précédant Jran le Tamellier et Jacques Mezel.Le magivien, ayant a sa droite et sa gauche les deux che liers, venait ensuite.Les quatres autres esclaves fermaient la marche.Le cortège traversa le monastère dans toute sa longueur ; Jacques de Bonnivani, ani l'atteu- duit dans la salle capitulaire, vint droit à Main villiers, Jui serra la main sans mot dire, prit Place À ses côtés.Cinq minutes plus tard, toute la troupe arrivait à la porte du cimetière du monastère.De tous ces gens-là, Mainvilliers seul et ses Maures étaient impassibles ; Jacques Mezel cau- saît à voix basse avec son malheureux compa gnon, Ils avançaieut machinalement tous les deux, tremblants de froid et de peur ; Bonni- vard frissonnait.Le cynique de Gorre et le grossier Cessol x tressaillaient à chaque instant.Le temps était froid, mais serein ; la nuit, obscure ; la lune se cachait derrière les 0 tagnes ; sa présence n'était dénoncée que par une auréole luminense qui Fentourait ot lun.chissait une partie du ciel, Aucun souffle de vent n'agitait les airs, Le ealme et le silence régnaient partout.Le cimnetiére était un vaste champ situé, partie aur le plateau, partie sur la pente de In cal- line, Nos héros, après avoir penétré dans cet enclos funéhre, passèrent devant une chapelle bâtie tout récemment ru l'honneur de saint André.À quelques mètres de l'abside, et nur la ligne extrême qui séparait le platean du penchant de la velline, s'élevait un monument prandiose.Un énorme bloc de pierre blanche en formait et soutenait tn sarcophage de marbre, aux quatre ening, de atatues voiléra, Sur l« sarcophage était étendue Peffigie d'un chevalier revétu de son armure, avee la ronronne comale sur son casque, la main ganche ap payer sur son épée, la droite soutenant un cructhx sur #8 poitrine ; ses pieis s'appuvaint sur un lion, emblème de la force, Derrière lui, un ange, aux ailes déployées, sontenait une croix.Sur le sarcophage, on lisait l'inseription suivante, gravée en creux : CY GIST DANS LE KKPOs DU SEIGNEUR, NOBLE JAQUFER DF MONTMAYEUR, OBLIT ANNO J, ©, 1229 PRIEZ POUR LUY.Un large espace vide s'étendait devant Ie tombeau.À «roite, trois tombes étaient placées l'une à côté «de l'autre et sur la même ligne La terre qui les couvrait n'était point encore tassée ; aucune croix ne jen protégenit de son ombre, ** (\"est ici,\u201d «lit à voix basse Mainvilliem, Ses compagnons tressaillirent.Maures se rangérent et formèrent un demi-cerele, L'un d'eux portait un coffret qu\u2019il retuit à Mainvilliers ; celui-ci l'ouvrit, entire d'abord un tapis blanc, sur lequel étaient brodés les douze signes du zodiaque, Sur cette nappe, êl plaça une tête de mort, un manuserit roulé dans un étui d'or niellé, ane lampe sépul- erale et une elepaydre dans laquelle le sable était remplacé par de la poussière humaine.Il ordonna à Bonnivard, à René et À Consoles de a'agenouiller, puis il commença ses incantations, N'étant tourné du côté de l'occident, il Técita À voix basse onuelques phrases en langue «arrasine.l'uis il iepous le erîne, la vlep- syslre, la lanterne et le manuscrit en forme % croix, en commençant par la poitrine.11 tim ensuite du coffre an petit réchaud d'argent de forme triangulaire, qu\u2019il plnça au centre méme de la nappe zodiacale, y jeta un peu de résine, de Is gomme adraganthe, du bois de cèdre, de le térébenthine et des fenilles de laurier derséchéos ; il y mit ensuite le feu ot plage au-dessus une coupe A'airain dans In.que le étaient lungés du sang de crapaud, dela cervelle vipère, de l'ombre gris pul.vériné, des feuilles de belladone et une pinte d'eau pure.Tandin que ce mélange bouillait, il ne jrta à genoux ei ne prrosterms lu face contre terre.92 Mars 1877 Après avoir passé près de trente minutes dans cette posture, il se releva, porta sou regard autour de lui, et subitement, fit un geste signilicatif.Deux Maures se jetèrent à l\u2019improviste sur Jean le Tameltier, le couchérent sur le aol et le baillonnèrent.Mainvilliers dit un mot.Bon- wivaed_approcha, et planta sa dagne dans lu gorge du pauvre enfant.; ; Le sang juillit, et coula du vôté du réchaud, formant une étroite rigole, d'un rouge sombre, ** Quand les veines serout presque taries, recueillez lex dernières gouttes du sang dans co recipient, dit Mainvilliers en jetant au bour- reuu tne tasse agate, eerelde d\u2019or.\u201d Jeut le Tamellier n'avait pas poussé un sou- Jueéques Mézel, l\u2019autre prisonnier, consi-lérait cette horrible scene dun wil hagard, et semblait n'avoir plus conscience de ce qui se passait devant lu La mixture coutenuer dans le vase d'uirain éeuma ; des vapeurs nauseubonies s'en exha- \u2018trent, La lune montrait, derrière la montagne, lew deux pointes extrêmes de son croissant, et le Granier ressemblait à un taureau titanesque ne- erous i sur le sol, et dont la tête penchée eût été couronnée de deux cornes d'opale, La ronge lumière des torches ruisselait gn nappes empourprées sur les armures dos chevaliers, projetait des rayons fauves nur le cercte d'or qui couronnait la » du Sarrasin, et faisait une aurvole sanglante du voile d'écarlate qui se drapait autour du visige busané d'HIla- roun.Sur la tombe de Montmayeur, le mières dessinait des ombres Cantastiques le suarbre blane relnisait, et les statues semtolaicut s'animer étrangement.La cloche sonnait à toute volée, troublant seule, «de ses tintements funèbres, Je silence majestueux de la nuit.Bonuivard avait peur.cheveux se héris- saieut sur son frout mouillé d'une puour gln- cée ; ses paupières s'abaissaient malgré lui sur ses yeux ; il fréemissait d'horreur, 11 tremblait d'épouvante.Les mains du magicien s'étendirent.Son visage prit une expression terrible, ot de ses lèvres WR à mots pressés, invocation suivante, tandis que Bonnivard teagart autour de lui le pentoele, cercle magique où le se se Uronvait came dlans te asile nvidia \u2014* Moi, Haroun-beng Aled, de ta tribn Afni-Malicks, de la mation sarrisine nomme parmi les chrétiens Aloys, conte de tiers, je t'adjure, Bee ah, toutes I regions disboliques, d à l'itstant sous eue forme hug léguer, en ton lien et place, suivant mon pa vonelu aves toi, l'an des sept rois de l'empire infernal, l'esprit nomme Byletis Jet\" jure au nom de mes tan nom ole qui est, Adunay, ragrammathon, Jehova, Otheos, Athanatos, Iscliveos, Sadar, Elv Poni, Bevlzebuth © Poi) Boelzel Benlzébuth (1 Mainvillis jeu des lu.aupres de dul deny pices d'or, une piece tet un mor ean dde pan, et recommence, jusqu trois faits, ta rongura- tien que nous venons de rapporter, 11 sist ensmte va bart te trae, trois fois autour de lui, trois cercles qui pparme nt en lignes pliosphorescentes sur le sol, ot contin d'une veux sont Jv roti que rod Lain.Un nouveau cercle apparut eur La terre : - Fnvacetier momen Fram Bieolahath Compleatur les aostra\u2026.Fiat roluntas mea ! D'un geste violent, il Lrina sa baguette en trois morceaux, Une clameur d'effroi s'échappa de toutes les poitrines.\u2026.La vapeur qui s'élevait au-deseus de la coupe d'airain s'était + ct avait sensiblement pris une forme humain «que le magicien eut achevé san évocat tte ombre se revetit ermnes plus palpable He Strange appa.tition surgit an mihies du cerele, C'était une nain, hènt de deux pi !> à peine.Nes jaretw t un buste d'une Remsen « \u201ce 5 son abelomien proc minent formait comme ane besace zur la partie antérieure et inférieure du trous épaules, larges, carrées, aplutivs, saillaient ct avas trécissant la poitrine Bouetux, était si court, que la tête semblait n'avoir d'autre buse que le dos.La tête, énorme, était couronnée d de cheveux roux, «lent les encehes em chaient à demi des oreilles larganent Le tez, recourbe en ber d'oiseau de proie, s'a- baîsaait devant une bouche lippue ; injectés de sang, chassienx, torve comme deux charbons ardents.Cet être difforme dit à Mninvilliers, dune voix nigre, perçunte, aigue te Je anis Byleth, que veuxetn Mainvilliers répartit d'un ton d'autorite : \u201cJr veux trois choses, \u2014Explique-toi promptement, mon vieux compère ; j'ai trois minutes à te douter.Satan m'attend, je suis pressé.Mainvillinrs ae recuvillit un inatant.\u201c* Premièrement, «lit-il, je veux connaître le lieu où aout emassés les trésors enfouis pur ies Burgondes dons lex environs du monastère.Le nain sourit hideusemne \u201cTu lo verras apris-de (1) Lea paroles que nous mettons entre gaillemets ant celles od ibe textnelle dent se servation! Joa le démon ey 22 Mars 1877 L\u2019OPINTON PUBLIQUE 141 \u2014 ina le visage du rené- Un éclair joyeux illu dement, je veux savoir où se cache un certain Baldoph, et ce qu'il a fait de certains papiers, ; Tu ne le sauras jamais.Cet enfant croit en il échappe à mon influence ! ard fit un geste de ruge.roinièmement, continua Mainvilliers, je VOUX Assur ims vengeance, \u2014\u2018'untre qui ?Maiuvilliers prononça quelques mots dans une Jar étrangèr \u201clien ! s'écria le démon en tiant, cette foin aux éclats.Avant que le soleil se soit couché trois fois derrière le montagne, EU seras aim- plement satisfuit.Je te donne même un con- sil, Haroun, Apres-detmain, si tu ax besoin de appelle-moi trois fois.Maintenant reu- lon tn volont Mainvilliers étendit les bras vers l'Orient.\u201cSe déclare, «xclatua-t-il, que Byleth peut me quitter et que je n'ai plus aucun besoin de vices.\u201d \u201cme instant le nain disparat 1, , La vloche retentissuit toujours, et ses sons harmonienx frappuient les évhos et rebondis- saîent au loin dine In campagne, Les Maures, toujours inipussibles, leurs torches dune madi ferme.René de Gorre et Ulrie de Consoles, toujours agenouillés, tremblaient de toux l-uns mem et murmuraient des paroles entrecoupers, Jacques Mézel n\u2019était noui.Bonnivard les sourcils froncés, le reguiet éteint, la bouche ents'ouvette pur une hideuse couvulsion, w'appuyait sur l'épaule de Muinvillices et semblait suivre des yeux ie non disparu \u201cTous mes v tensient ux sent satisfaite, dit Aloys d'une voix calme, il faut ruaintement faire dise paraître toutes les traces de notre expédition.Aprés-de mrain, j'ai.nous aurons les tresors.et J'aurai la vengeance © Co sora tue Delle ji Bee que celle d'apres-desuain, Bounivard ! Len pencha La tote sur sa poitrine - \u201c\u201cOui* coutinua-t-it, ce ser un beau jour.À moi la gloire ! Mors, messeigneurs, À moi les richesses, [ex Lonnie, lu puissance * Unlong celat de rire, sonore, saccade, strident, Iai ve A , rupit-il, laisse-moi! ML suisit ln nappe zodiacate pur les quatre voins et la jeta avec tout ce qu'elle contenait, Plat, coupe, rechued, fragment de baguette, d a fi ol les cardas res de Joanne Mang des deny neseny de Protas Sauvedoe gisaient pedemedes Pui il arracha de son trout le bay- deatt d'or et de son doigt l'anneau de fer, ot lear ft suivre le moine chemin, Bete et Consoles s'étaient montre du doit le corps de 4 \u20ac Exposlie si celui-ci, fit a te vu et tropeontendy docques Mecet reprenant « releva sur son ue Tet Css au muette [ES de 7 ; sb, pruclont un ant da Pet M ' ct à fete DH tas, des Tout du | RSS mn Orne cu | pp 8 \" te portent aches eran Es ve uentdur qd ; ; .Blom ut goer bes as So TIN Chas spe de ! Db wl = papiers ed I.vi 0 a oy \u2018 Yorn pede tReet u oo Cen by a La I YW ' LS I .rl lesley .' his ques ie + LH su Hivos lo ee Gna np M - ; i W Cote ; lavue lugers mot EI \u20ac es nea tae a me ba, We ent, .EEE \u2018 th \" \u201c PE 1 or * se ! .: w a : t 1.; ; cade Faris wer 5, : poe ae To que cet a Ten .over a psn qu + .NL Se nee Is : ol » .i de U : i.i Cl - mn \u2018 ; 1 | .1 - t Pose i ; ; : RR i .ul ' Vy .- .cnet a au > ; ; Cats, ui te « 2 1 Toros ontte bos po : i.vo 1 [a Vol - * = tout .+ .ta 4 H ss, - Ces sh batr to .oat 1 .te - IT ; pus s TRIN be passent Hu, ; .Coan pe, \" .Sp pu abt ey nl TL ! - 081 TE LE te arp ; pu [oar si ce, ho pa Ps st \\ Ie y In ! \" cu 16 t 1 \"i ER \" I+ \u2018 VOD qe RM Cy .wo den hy M \\ .i ; ; veut lu, vi q tt} Be mm : i ut Pon wean soe Gn IK 1- I Pune want pur ' ; ess buen sds Bu I rt Soe tpg pe 6 .on * de dent 4\" 1 , : «Matte tr ; \u201cI \"renoon\"ge eu | Cag En sheer \"pu Lown, i [I Vus das su cu us .Gon abe Tatras cn ro - var abot test oe 1 .ATEN or i ! Lt, poupee FE 4 Mn 0 ; M Rte espagne].| monteur, mas Re es LEs ÉCHECS de recevoir des problèmes n'ay- 1bilés, ainsi que «les solutions à cour atisus Guucernun Échecs à rue St, Îonaventare, Muutréal.AUX CORRESPONDANTS Aotres soluteuns du No, 5: MM.J.E.Lamer, Mont.CL Sint ean, 1x juates du probléme No, 6: MM.P.O.6.wer La N.rement, J.UC.B,J Lae Montréal © .Buint-Litiire De fiots in, Sotat-Hyaclothe J.A.Cus OQ.Poulin, Marieville ; F.X, L.(twa di ta Recto, 1 8.ML.Québec E.M.3.A.Mutuel.M.15,\u201d Malte rge Guay, Québec ! A, Noirnét, Lan.space nous manque pour don- vous demandez.Voyez les L'Openion 1° hertirooke \u2014 Lins ly posi as avez placé ua des caval mitisement blance à: \u20ac PROBLEM Compeme pur M.2, E.Grige Noirs.a uhh ous Blanes, Les Blanes iouent et font échec et mat en 2 coups.SOLUTION DU FHORLEME N 6.Hines.Noirs, TF Ir 1 Fprend T(A) 2 Bsa UC 1) échee ot mat.A 1 F prend 6 (B) : Tue F Déchee et mat.hy 1 R joue i) = T «oF Iv éehee of mat.wy IFuFD v lise F R échec et mat.PROBLÈME No.u, Composé pur T=, M Rlance, \" KRlerR 1 Ree FR nwt R PICK Eu cette Few blancs jugent, £ Lesjiuvraunnes quintiralentdes problèmesa Toyerpuorêtre publiés devront lea adresser à l'éditeur a eue Daines, bureau de L' Opinion Publique.Mont.réul.Lessuintions ifoivent être également eavoybes à la Whe arene.PROBLÈME Not Village-Tutzon, Lévis NOIRS Jar No Sassox, \u201c.Hnnoa tonent et gagnent Tolution du Problème No.64 + Blanes nent Les Noirs jouent a de .a \u201c= 52 ou an © 2 in 0M a Moa 6 21 ar gagnent Not tions ju Village Lanzon, Ls Wid voke, Mass linsh une errno qb par fn se an pi blanches gen AN \u2018 te nerhième No, tq ent e M4.avons pair aur In case 16, cn qui fait que les t do deux manidres.| L'OPINIOT CURRESPONDANCE M.le Rédacteur, = Comme amateur du jeu de dames, vous me permet: tres je l'espôre.de faire (qnelques remanites nu sujet des derniers pr de dames dout M.J.avoir exutniné ln\u201d peu peine à 1 que M, Pr \u2018 prétention de M ve problème tr part, ie ce pmb Vour uvez affert nn Ae ot no ru mis de vot Vauteur du weillenr po du meilieur recueil de proi n'étant pas l'auteur \u201cpos nod.1) n'a fait que cetui d'ujoatre mu 1 he fait ite dôtr vet 3 binnes de gay es I tue semble qu an pen pins de délicateass, surtout rt \"11 m'aacit dde concours, Je cunsvillerais à M.aeu en ns possession de problèmes sontemeit Bet, et plusieurs we on le faisais autref.Ja hav moins exposés à l'Europe dans Je suis, aves 0 Votre.ete.THERE BEHEHEVOMR.Montreal, 16 murs 1977, -\u2014 \u2014Le paper Rigollot, pour » seul ailog les hôpitaux apistnes, est le vils de Paris, par Leurs Uces les ministre la guerre ot de Lan \"fr pour le service dus ame bulanves et de la flotte rvicr M.Le seul adopté par I\" Amir ote pour be des hôpitaux maritimes ct militaires de jenté la Reine ol\" Angleterre, Imperatris Indes, Le seul dont l'entrée «le l'empire soit antor:- sèe par le Conseil Dmpérial de
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