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Titre :
L'Opinion publique
Comme son jumeau de langue anglaise (le Canadian Illustrated News), L'Opinion publique (1870-1883) est une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle. [...]
Certains affirment que L'Opinion publique n'était qu'une traduction française du Canadian Illustrated News, mais c'est une erreur. Il est vrai que les deux hebdomadaires appartenaient à George-Édouard Desbarats (1838-1893) et que certaines illustrations, et même des articles, paraissaient dans les deux publications, mais l'équipe éditoriale et les collaborateurs n'étaient pas les mêmes et les deux périodiques fonctionnaient de façon indépendante l'un de l'autre.

Le Canadian Illustrated News paraissait depuis deux mois quand le premier numéro de L'Opinion publique fut publié le 1er janvier 1870. Il va de soi que, contrairement à son frère de langue anglaise, L'Opinion publique était surtout diffusée au Québec. Ses articles illustrés mettaient l'accent sur les événements qui se passaient au Québec ou qui touchaient les Québécois, comme le séjour à Rome des zouaves pontificaux.

Du début à la fin de l'année 1873, Laurent-Olivier David (1840-1926) occupe le poste de rédacteur en chef. Bien que Desbarats, David et les autres membres de l'équipe fondatrice se soient mis d'accord pour produire une publication non partisane et impartiale, les textes de David et de ses amis reflètent leurs idéaux nationalistes et libéraux, si bien que le magazine apparaît comme l'organe du Parti national. Après la démission de David, qui fonde son propre journal, L'Opinion publique devient une publication plutôt littéraire et de vulgarisation scientifique, avec des collaborations d'Henri-Raymond Casgrain, de Joseph Tassé, de Benjamin Sulte, de Louis Fréchette et de plusieurs autres. Les lecteurs s'arrachent les numéros qui offrent des dessins d'Henri Julien (1852-1908).

Les illustrations constituaient le principal centre d'intérêt de L'Opinion publique. Les méthodes de reproduction de dessins et plus tard de photographies (voir la présentation du Canadian Illustrated News) ont contribué à faire de L'Opinion publique une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle.

Comme son jumeau de langue anglaise, L'Opinion publique, qui ciblait un large auditoire, ne put survivre à la concurrence d'une presse beaucoup plus spécialisée. Les deux périodiques disparurent de la scène à la fin de 1883 après avoir été les précurseurs de la presse illustrée du XXe siècle.

Références

André Beaulieu et Jean Hamelin. La presse québécoise des origines à nos jours. Tome 2. Québec, Presses de l'Université Laval, 1975. p. 145-150.

Galarneau, Claude, « Desbarats, George-Édouard », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1883
Contenu spécifique :
jeudi 3 avril 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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L'Opinion publique, 1879-04-03, Collections de BAnQ.

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[" Journal Hebdomadaire Illustré OPINION PUBLIQUE 7055 nement yat ; ; ate Poumencé ne paie en entier.Un ne 6e dèsss \" 1 bu moins quinze jours d'avis.te d'avance: Un au, $8.\u2014États-Unis, $3.50.Vol.X.jéssbonne qu\u2019au bureau du journal, et il faut donuer au [T7 JBUDI, 3 AVRIL 1879 No.14.Prix du numéro, 7 centins.\u2014Annonces, laligue, 10 centins._| Toute communication doit être atfranchie.Les remises d'argent doivent se faire par lettres enragistrées ou par bons aur la poste.AVIS IMPORTANTS L'opinion Publique est publiée par la Coupausie 0 LivitoGRAPHIE BUKLANL\u2014 Desparats, à ses bureaux, Nos.5 et 7, vue Bleury, Montréal, ; Le prix d'abonnement pour ceux qui paient d'avance, ou dans le cours des trois premiers mois, est de TROIS PIASTRES par aunée pour le Canada et TROIS PIASTHES ET veste pour les Etats-Unis; mais on exige de ceux qui ne sv conforment pas à cette régle $3.25 par année s'ils ne paient qu\u2019au ont de six mois, et $3.5U n'ils ne reglent qu'a la fin de l'année.; Les lettres d'abonnements ou traitant d'autres affaires doivent être adressées à GB Buniann, Gérant, où : ** Au Gérant de L'Operion Publique, Montréal ser les corie- a SOCIETE DE COLONISATION DU DIOCESE DE MONTREAL Tel est le titre d\u2019une brochure que vient de publier le patriotique et dévoué curé de Snint-Jérôme, Messire A.Labelle.M.Labelle reprend l'œuvre que nous avons commencée l'été dernier ; il jette les bases d'une grande association destinée à coloniser ln vallée de l'Ottawa et le nord du divcège de Muntréal.Tous les adultes, 158 hommes et femmes, ainsi que les enfants, pourront devenir membres de la Société en payant 10 cents.Les affaires de ln Société aerout gérées par un président, qui sera re affrio l'évêque du diocse ou l'administrateur ; un vice-président, un trésorier ot un ascré- taire, qui seront deux prêtres de l'Evêché et toujours choisis par l\u2019évêque ; et douze directeurs, y compris le vice-président, dont la moitié sera des membres du clergé, qui tous ensemble furmeront le Conseil \"administration.Il y aura des quêtes dans toutes los églises du diocèse au profit de l'œuvre ; on s'adressera au gouvernement pour avoir des secours, et le funds qui sera créé sera employé à bâtir la chapulle et le logement du curé d'après un plan approuvé par le vêque, qui coûtera euviron 301; pour ouvrir des routes, faire des pouts absolument nécessaires, aider à vivre au missionnaire où curé, et secourir les cons qui surunt besoin de protection.Sa Grandeur Monseigneur Fabre, donne à l'œuvre toute son approbation dans la lettre qui suit - Montréal, 12 mars 1579 C'est de grand cœur que j'acceple la part de labeur qui m\u2019échoit «uns la presente ronstitu- tion de la Société de ( vlonisation du dincèse de Montréal ; je forme \u201cles vœux ardents pour «que cétte entreprise, emineniment religieuse of patriotique, obtienne les resultats qu'elle mérite, + Epotarn-Cis,, Evêque de Montreal.Nous saluons avec joie la tuissauer de cette belle association destinée à agraudir, à compléter l'œuvre de dévouement que M.le curé Labelle poursuit, depuis quelques années, avec tant de succes, dans le nord du diocèse de Montréal.Nous aurions aimé qu\u2019une association eût été fondée dns le but special de venir en aide à ces centaines de braves ouvriers qui voudraient à tout prix quitter les villes où ils végètont, pour aller s'établir sur les terres nouvelles ; muis il faudrait, pour mener à bonue fin une pareille entreprise, dus sommes d'argent considérables u'ii est difficile de trouver dans un temps e grise comme celui que nous travemons.D'ailleurs, l'un n'empéchera pus l\u2019autre, et rien ne s\u2019opposera à ce qu'on preune les moyens de grossir le funds que M.le euré Labelle se propose de créer, «le manière à atteindre le but qu'avait la Sucicte de Colonisation fondée l'année dernière.Nous nous ferons un devoir «de tenir nos lecteurs au courant «les progrès de la nouvelle association, qui va remplir de joie le cœur des véritables amis dela nalio- nalité, de tous ceux qui sont convaincus que l'avenir de la province de Québec est avant tout dans la colonisation.Ur, quel est homme, quel est lo Canidien-frangais qui n'est pas convaineu de cela à l'heure qu'il est # Le mouvement, peti de Montréal, va sans doute se propager dans tout le pays: tous les diocéses voudront en faire autant, et bientôt la province de Québec formera une vaste société de colonisation.ue de bien en perspective ! L-v.D.SEIZE MÉLODIES Par le comte de PREMru-REat Nous avons dit un mot, il y a quelques jours, de ces charmantes mélodies que M.Lavigne doit publier ces jours ci, dans un joli volume de trente pages, qui contiendra le portrait de l\u2019auteur, le comte «de Premio- Real, consul d'Espagne à Québec, M.La- vigne n'a rien épargné pour faire de cet ouvrage musical un véritable bijou qui lui coûtera la jolie somme de six cents pinstres.Il a droit de compter sur l\u2019'encouragement du public, et il l'obtiendra sans doute ; dans quelque temps, on troïvers les mélodies du comte de Premio-Real «ans tous les salons, tout le monde voudra conti buer à les populariser.M.Lavallée, dont personne ne contestera le jugement en matières musicales, à fait l\u2019éloge le plus flattenr ae re- méloilies dans une préface que nuns vondrions reproduire en entier.Pétachons quelques L'OPINION lignes dc cette appréciation intéressante : M.lo comte de Premio-Real, dit-il, est un homme de haute naissance et d'une éducation parfaite.Le goût pour la musique se fit sentir chez lui dès von bas âge.À dix-huit aus, il vumpossit déjà quelques mélodies qui, bien qu\u2019offrant une suite d'idées alors non complètement développées, dénotaient de suite un talent véritable.l'our prendre place parmi les célébrités artistiques contemporaines, il ne lui « manqué qu\u2019une des conditions malheureusement nécersaires au complet epanouissement du génie V tite : l'extrème puuvreté.Avec l\u2019aisance, les titres, et plus tard les charges importantes \u2018que son pays lui à confives, le musique ne devait us devenir qu\u2019un amusement pour le comte de Premio-Real, atnusement qu'il s cependant bien su mettre À profit, puisqu'il vient de doter le monde artistique d'une de ces œuvres qui ne weurent pas du jour au lendemain.Passant ensuite en revue la plapart des mélodies, M.Lavallée en fait voir les beautés.Citons ce qu'il dit de la der nière : Je tite nerac toujours (No.18).Le souvenir du jour où j'ai entendu exécuter cette belle page musicale, est encore tout vivant dans ma me- moire, C'était dans une circonstance bien douloureuse pour le comte de Premio- Real, circonstance solennelle, C'etait lors du service funèbre qu'il a fait chanter à Quebec à l'occasion de Lu mort de Sa Majesté la reine Mercédés d'Espagne, morte au printemps de lu vie.Belle, ailuée de ses sujets, adorée de son royal époux, elle s'épanouissait aux regards de tout un peuple comme la rose aux rayons du soleil, lorsque la mort lu ravit à l'Espagne.Une foule élégante we pressait duus l'eglise où ce service solennel etait célébré.Tout-à-coup, l'orchestre attaque une marche funcbre d'un ton sevère et sombre.Les vuivres vibrérent d'abord luiubres, comme les cris desespirds du mourant ; et bivutôt, tn chœur des mieux ordonnés entonne avec Une religieuse sévérité qui saisit toutes les ames sympathiques, la grave et attendrisante melo- die: Je l'uimerai.Not aime de tout an peuple, blesse douloureusement dans ta plus tion, tels devaient être les sentiments de ton cœur, en voyant disparaitre à jamais cet être chéri qui, quelques mois auparavant, acceptait de ta tendresse le gage de toutes ses joies et de toutes ses aspirations futures ! \u2018Je t\u2019aimerai, Je n'ai que toi sur terre | Dans le mystere A toi je penserai.\u201d\u201d Telles ctaient tues inipressions en ecoutant ce chant plaintif, ot 1x qui etaïent agenouillés avec tuci, priant pour cette infortunée jeune reine, lea rrssentaient comme mai.Cette ins- pirstion est une dos meilleures qui soient venues au comte de lremio-Real.Car, plus que tout autre, il savait apprécier la perte irréparable sue son souverain venait de faire, et la douleur tudicible de celui qu\u2019il represente si dignement parmi nous.\u2014\u2014\u2014 NOUVELLES ÉTRANGÈRES Il y à un mois, le prince de Krapotkiu, chet do la police de Kharkow, en Russie, était assassiné, puis est venu le meurtre d'un agent secret du gouvernement à Moscou, et la tentative de meurtre aur le chef de la gendarmerie de Saint-létersbourg : les dépêches affirment qu'un autre crime du même genre vient d'être commia à Moscou.Le gouvernement russe est irrité et inquiet : il sévit ausai rigoureuse- went qu'il peut; mais, malgré l'habileté de ses agents, il parvient difficilement a mettre la main sur les coupables.Le fait que des hommes et des femmes appartenant aux familles los plus distinguées sont compromis dans ces désordres, ne contri- hue pas peu & aggraver la situation, la situation en France est toujours indécise, Le projet do ramener los chambres à Paris, celui ayant pour but d'empêcher les Jésuites d'enseigner, et les propositions relatives à la magistrature, entretiennent une agitation que les républicains modérés cherchent vainement à empêcher et calmer.Ajoutons à cela le mouvement qui ee fait pour remplacer M.Waddington comme premier ministre.Il y & de quoi inquiéter les caprits.-\u2014 -\u2014 \u2014 Las préilicateurs à ls mode en ce moment à Paris sont les PP.Didon, Monsa- bré, Olivier et Buffet.Le Père Didon est le plus éloquent des trois, celui qui produit le plus d'effet ; il l'emporte même sor de Tie Mon ihré, dont l\u2019éloquence est tant admares, Het donmmicain et jeune encore, PUBLIQUE \u20ac BOUÉE-SIGNAL OFFICELLE POUR LES NAVIRES DE MER A.\u2014 Dans le cas de désastres maritimes, occa- sionués par le fou, les collisions avec les banquises, ete, la coutume est depuis longteuxps etalilie de jeter à la mer une bouteille renfermant le récit de la catastrophe en question, tant slatts l'espoir d'obtenir du secours pour ceux qui se sont éloignés dans les chaloupes que par suite du désir naturel qu'éprouvent les persounes en dunger de périr de faire connaître leur sort à leurs a A cause de leur fragilité, nu bon nombre de ces bouteilles sont névessairement perdu-s Jors- qu'elles se heurtent à quelque obstacle solide, 3.lt n'y à pas de doute ansi\u2018que souvent ces objets sont passés en mer saus être remarques par les navires, parce que rien dans leur apparence attire l'attention ni v'indique Le nature le leur contenu.4.Il est bien connu que de cruels farceurs ont parfois lancé à la mer des bouteilles contenant de fausses nouvelles au sujet le navires perdus, On en a vu un exemple en 1870, lorqu'aprés lu disparition du steamer ln ('ity of Boston ven route de Halifax à Liverprol), une bouteille fut trouvee sur la câte d'Angleterre, portant des ren- seiguements que Fon a reconnus être faux.5.Dans l'Mummequi rit, Victor Hugo décrit quelque chose de Ju sorte, mais le fond méme de l'incident manque de naturel, simplement parce que des hommes, au moment de porir, n'out pas assez de calme d'esprit pour exécuter tout ce qui est ddévrit par le romancier en vue de l'authenti- vité de leur déposition.6.Nouvent, cquipage et passagers qui sont forcés de descendre dans les chaloupes, quittent le navire aans laisser de trace de leur destinée, tant par suite sle la précipitation que parce qu\u2019on ne se figure pa au juste quel résultat une de- marche semblable pourrait produvre.11.EAT DONG PROPOSE \u2014 [.Que tous lea navires de mer, de 1'Ftat ou du commerce, soient contraints d'avair, comme formant partie de leur equipeinent, deux SOUÉES- SIGNAL OFFICIELLER, fournies par le guuvezne- ment, portant 11 marque officielle, de manière à attirer l'attention et & établir au premier coup d'œil leur nature et leur authenticité.I, Que ces bouéea soient de deux modèles ou furiues, l'une pouvant se tenir en punition dans l'eau, et l'autre susceptible d'être chasser pur le vent comme un Hottant ordinaire.Je conseillerais l'adoption des modèles ci-des- aus.a est la bouée (de ferblauc où de tôle), & un bouvhon à vis fermant hermétiquement comme celui d\u2019une gourde orlinaity, et «un an- neat do fil de fer posé debout, ce qui permet d'enlever la bouée avec une galfe où autre instrument de cette nature, sans mettre de chaloupe à lu mer, Les bouéos doivent être peintes en rouge vif, pour être vurs aisément sur les eaux ot frapper les regards à une certaine dise tance.111.Sur les bouéra figurera le pavillon de ta nation, afin que, étant trouvées en 1ner, alors même que les papiers qu'elles contiennent ue seraient pas intelligibles aux sauveteurs, ceux.ei puissent les confier, au premier port où ils toucheront, su consul ds la nation intérensée, a.Quand le temps le permettra, le message destine à être placé danr la bouée devra être écrit d'après le système du code «le signaux, le quel est compris de toutes les nations, ce qui rendrait le document intrlligible à n'importe quel capitaine qui le trouverait.Par ce moyen, les srcoursque peuvent capérer les équipages et les passagers abanilonnes au toi- lieu de l'océan aur den radenux où de aimples chaloupes, pourraient leur arriver plus mirement et rapidement.Combien de fois des navires passent-ils à travers les débris d'un nanfrage, on rencontrent-ils sur leur route des embarcations abandonnées au hasard des flots, sans que rien ne leur indique si les survivants ont quitté l'endroit depuis lougtemps ou non, où encore s'ils ont tenté de suivre une direction particulière, ce qui, une foisconnu, permettrait au navire sauveteur d'aller découvrir à une certaine distance ces bateaux, ces reseaux chargés jusqu'au bord d'êtres humains qui guetteut peut-etre avec angoisse les mats des navires nt à l'horizon ! Une de ces bouées, attaches au gréement d\u2019un vaisseau naufragé, ou flottant près de la scène du désastre, ou poussée par lv vent jusqu'à terre, comluirait au sauvetage de bien des malheureux qui, autrement, sont rangés au terrible catalogue de ceux dont on n'a jamais ou de nouvelles.re plus, ni les équipages at len passagers savainnt que des : 3 Avau.1879 WATER LINE appareils de ce gone existent a bord, leur age se presentersit de suite à la pensée de ceux que le danger menace ; tandis qu'actuellesment, dans la confusion de cette heure critique, on ne petive pos A prendre dex mesures pour COM avec la terre ou avec les navires de passage Au cas méme où un équipage serait degrut- sur une ile doserte ou un rocher, deux tue: wagers, Pun chassé par le vent aus tne direc tion, l'autre emporte par le courant dits ut sens différent, seraient égdleiment ui moyen de ay pour ceux que la faim et bi misère meticont B.\u201411 eat avez ordinaire, pour Vaisseaux de guerre ou employés à des telovés marines, qui entrent dans un courant not indie sar fog cartes, ou uf courant \u2018qui à devis par suite de bouleversements terrestres, de jeter ay mer dog bottteilles contenant un écrit, (Lans l'espoir que la marche de ces objets frra connaître velle da nouveau courant, lorsqu'on les anra trou Aur Un autre point de l'ocean, Toutefois, l'emptoi des bouteilles est aussi peu satisfac at wn qu dans le premier cas mentionné ci-dessis 11.BST Hoxe PROPOSE Que lex navires de guerre et cenx qu releves maritimes seul i \"rreurs qui suivirent, lex cartes portéreut a cet erlrnt le mot Nils Hank, et tous les navires de jesté britannique, lant des Bormudes uleterre, dûrent Eure des sondages en pressant AA Pz > se wk ee a \u201c ilk VB Nn $ SR \u201c ao) WR x A Ne H NN NN = #* \\ 8 J AN Pa HEL WR ah 5 front à py Ên x 70 / in # ; il H li | Ee = SM HAKLER LAMOTHE, LU CLUB DK HAQUETTES ST.QRORGFX, QUI A VAUNE LA COUPE WORTHINGTON ama la I LA COUPE WORTHINGTON iit wey wt 77a vie, 1Ù £ = Str Ng f F5 an 4 sut Sat |v (2 2 5 ih Jp sh Sf £ ol dr Ni rep 8 Wi fs a 2 ere EEE KW eee ALT 1 pr = I RR RAI 0 À ty aX Be A JN A! qe Pe va +l Ll No + nt { A A 4 fe r DM.fa\u201d ge a 4 RX + ney Wally 0 He il |P > sat | | ¢ x \u2018da fi NS À LE 23 + 7 34 a } > fi \u201cà 4 a 9 x # a .MA 3 of A 4 ac: \" f AQ N N À : © Fa ; | * i 4 \u201c % à \\ = 1 V4 5 LE % i = RE à pre \\/ ) b |A qu | ARS he D és Lei Ga NG 2 VAL al $ 4 Ch : ¥ 4 Te Us > ux a & : Q | | ce) Q) I] = À = a = 7 >) RE or Z J 2 = = EN) cava =: pee Fc Ses a) lew ses rac ASR == re RE ESN NAT FF 2e 22D Sea a es TT Loa on MONTREAL-LA COURSE D'UN MILLE POUR LA ¢OUPE WORTHINGTON } 160 L'OPINION PUBLIQUE 8 Avan 1879 HISTOIRE DE L'ILE-AUX-COUDRES DEPUISSON ÉTABLISSEMENT JUSQU'À N08 JOURS AVEC &R8 TRADITIONS, SES LÉCENDES, sEs COUTUMES Par M.l\u2019abbé ALEKIS MAILLOUI Fienére- Général du Dicoèss ds Quites.CHAPITRE TREIZIEME VERTES DB VIR D'UN CERTAIN NOMBRE DES HABITANTS DE L'ILE-AUZ-COUDRES PAR SUITE DE LA NAVIGATION, FTC., BTC.Ce n\u2019est pas une chose bien aurprenante que des habitants de I'lle-sux-Coudres aient assez souvent été les victimes d'acei- dents arrivés dans les eaux du fleuve St- Laurent.Obligée de communiquer avec les habitants de la rive nord ou de celle du sud, et n'ayant pas d'autre moyen de communication que celui de la navigation, ils ont été et seront toujours exposés à des périls qu\u2019ils n\u2019ont pu et qu'ils ne pourront pas toujours éviter.Renfermés sur leur {le pendant toute la saison des glaces, et ne pouvant alors sortir de chez eux que très difficilement, ils se trouvent quelquefois obligés de traverser le fleuve avant qu\u2019il soit entièrement débarrassé des banquises de glaces qui rendent cette traversée resque toujours dangereuse, et quelque- dois fatale à ceux qui s\u2019y hasardent.Une autre cause de pertes de vie a été, pendant longtemps, le manque d\u2019embares- tions convenables pour voyager sur un nd fleuve dont les eaux se soulèvent par de fréquentes tempête qui surviennent tout d'un coup, et contre lesquelles on ne peut lutter avec quelque espérance de sslut qu'avec des moyens «fire.C'est ce qui a causé un assez grand nombre de pertes de vie.J'ai déjà dit que, pendant plusieurs années après l'établissement de l'Ile-aux-Coudres, on n'avait, pour se défendre coutre ls fureur des flots, que de gros et lourds canots de bois, avec lesquels on ne pouvait purer les lumes.Les canots d\u2019écorce qui les remplacèrent, quoique plus légers et plus propres à se défendre contre les flots, n'étaient pas nasez solides pour résister au choc dew vagues furieuses, et demandaient des hommes habiles et exercés pour les diriger, et ces hommes ne se rencontraient pas toujours parmi une population novice dans l'art de naviguer.Quoique plus tard on eût choisi des chaloupes comme moyens de voyager, et qu'elles fussent beaucoup plus propres à se défendre, il n\u2019était pas toujours possible de parer à tous les coups imprévus des vents qui, su moment où on si attend le moins, viennent assaillir ces petites embarcation, alors que, dans leur courses, eiles sont éloignées d'un abri qui pourrait les soustraire au danger.Comme dernière cause des malheurs qui, si souvent, ont plongé la population de l'Ie-sux-Coudres dans le douil, il faut tenir compte des imprudences que commettent toujours certains hommes qui ne event point prévoir les dangers, qui sy exposent témérairement et qui manquent de hardiesse et du courage nécessaire pour en triompher.Au reste, si les hommes demeurant sur la terre ferme éprouvent souvent des accidents funestes par le bris d\u2019une voiture, par l'épouvante qui s'empare d'un cheval ombrageux ou par des chutes qui leur causent ls mort, quoique le chemin sur lequel ils voyagent soit solide, il ne peut être bien extraordinaire que ceux qui voyagent sur la mobilité des eaux profondes n\u2019y éprouvent quelquefois de semblables accidents.Ma petite Ile-sux-Coudres s psyé un large tribus à la mort per le navigation.J'ai à présenter une liste bien lamentable de personnes que, à des époques quelquefois aseez rapprochées, elle s eu la douleur de perdre dans les eaux du fleuve, et dont plusieurs n'ont pu être retrouvées.Je ne suis pas en moyen de faire connaître toutes les causes et les circonstances qui ont oc asionné où accompagné plusieurs de ces malheurs.Cependant, j'ai pu potrouver besucoup de détails eur un assez grand nombre de ces morts déplorables, que je ferai connaître afin d'en conserver le souvenir et de les faire servir d'avertissements à ceux qui sont obligés de voyager gouffre.our l\u2019eau.Il est possible que, malgré les recherches minutienses que j'ai faites, il ne m'a pas été donné de connaître entièrement le nombre de ceux des habitants de I'Ile-aux- Coudres qui ont péri dans les eaux, ni la date où quelques-uns de ces malheurs sont arrivés ; cependant, toute incomplète que pourrait être ls liste que je vais en donuer, elle contiendra toujours les noms d'un trop grand nombre de victimes dont la mort inattendue a frappé d'une incroyable douleur tous les habitants de I'lle-sux- Coudres, sans aucune exception.1 JOSEPH AMIUT DIT VILLENXUVE Le premier accident arrivé par submersion dans les eaux du fleuve, et dont nous ayons une date certaine, fut celle qui arriva à Joseph Amiot dit Villeneuve.Cet homme devait être le père de cet autre Joseph Amiot dit Villeneuve dent ou voit lo nom sur le plan de la seigneurie, 1773.Il devait être un des six gendres de Joseph Savard, le premier habitant qui vint s'établir sur l\u2019Ile-aux-Coudres.Je suis forcé d'en venir à ces probabilités, car le témoignage de ss mort dans le fleuve ne fait nullement connaître ce qu'était ce Joseph Amiot, sinon que c'était un des habitants de l\u2019Ile-aux-Coudres.Qu'elle fut la cause de ce malheur ?La note laissée aux registres ne nous l'apprend pas.Quel âge avait-il ?Etait-il marié ou non ?Cette note, écrite il y à 120 ans, garde le silence sur tous ces points qu'on serait heureux de connaître.Je me vois donc forcé de me contenter de rapporter cette note inscrite par le Père Coquart : L'an mil sept cens cinquante, dans le mois de septembre, w'est noyé à la vue de l'Ile-aux- Coudres, Joseph Villeneuve, habitant de ladite lle-aux-Coudres, en fui de quoi j'ai signé.(Signé) Coquaut, M.Js.Le Père Coquart ne faisant nulle mention de sa sépulture, on doit en conclure que son corps, comme ceux de beaucoup d'autres, est demeuré enseveli dans les eaux du fleuve Saint-Laurent, d'où sortiront un grand nutubre de cadavres au jour de ls résurrection générale.Il UN BAVARD DONT ON IGNORE LE NOM LE BAPTÊME Un des malheurs arrivés dans les eaux du fleuve, dont la tradition s'est conservée parmi les habitants de l'île, c'est qu'un nommé Bavard, en revenant de la terre du nord, à bonne heure dans la ssison du printemps, s'était noyé par le chavirement de son canot.Quelques autres, qui étaient avec lui, se sauvèrent.D'après ce que j'ai pu connaître, co malheur doit être arrivé avant le siége de Québec.Il parait que le corps de ce malheureux, comme celui de Joseph Amiot, est demeuré dans le fond de uotre fleuve.III GABRIEL DUFOUR Gabriel Dufour avait été marié par M.Chaumont, le 21 du mois de mai 1742, avec Geneviève Tremblay.L'acte de son mariage est le second de coux qui se trouvent sur les registres de la paroisse de l'Ile-aux-Coudres.À l\u2019époqua du recensement de 1762, (iabriel Dufour était le père de neuf enfants, dont deux garçons et sept filles.Comme beaucoup d'autres habitants «le Ille-aux-Coudres et quelques-uns des Eboulements, Gabriel Dufour pilotait les bâtiments depuis l'île jusqu'à Québec.Ce fut en voulant remplir cotte charge qu'il trouva la mort.Un jour qu'il allait pour embarquer dans un bâtiment, avec un autre dont on a oublié le nom, n'ayant pour embarcation qu\u2019un fragile canot d'é- cures, Une vague furieuse, soulevés par ls tempête, vint frapper le canot et le cassa en deur.11 se trouvait à ce moment assez près du vaisseau qui était duns les eau du Son compagnon fat sauvé par l'équipage du navire, mais lui fut englouti.On ne retrouva pas son corps, comme on m'avait pas retrouvé ceux des deux autres noyés avant lui.La tradition ne nous a pas conservé la date de cette mort déplorable.On a supposé qu'il s'était noyé avant l'année de 1759, appuyé sur une fausse tradition qui prétendait que c'était un vaisseau français dont il allait prendre ls direction.aig on s'est trompé.Le nom de Gabriel Du- four, comme on peut le voir plus haut, se trouve sur le recensement de 1762, mais il n'apparaît pas sur le plan dés concessionnaires des terres de l'Ile-aux- Coudres, fait en 1778.Il faut donc admettre : lo.que c'était un vaisseau anglais à bord duquel il allait embarquer ; 20.qu'il s'est noyé après l\u2019année ou après l'été de l\u2019année 1770 et avant celle de 1773.Gabriel Dufoura été le grand-père du sieur Augustin Dufour, encore vivant (1870), et il fut la souche de la famille Dufour dont les membres sont en grand nombre sur I'lle-aux-Coudres.Iv.v.Vi JOSEPH LAURE, JOSEPH-MARIE TREMBLAY ET LOUIS TREMBLAY Francois Tremblay, dont le contrat de concession porte la date du 6 de juillet 1728, avait, dit-on, bâti un moulin à vent vers l\u2019année 1752, sur la terre à l\u2019endroit appelé / Ilette, au bout d'en haut de l\u2019Ile- aux-Coudres.Ce moulin devait être d'une qualité bien inférieure, puisque jo vois qu'en l\u2019année 1762, le Sémiuaire de Québec fit, avec ce même François Tremblay et avec les habitants de l\u2019île, certaines conventions pour bâtir un moulin, Le Séminaire donna à François Tremblay une certaine étendue de terrain eu échange de celle qu\u2019il abandonnait pour servir d'em placement au nouveau moulin (1).Joséph Laure, dont je vais raconter la mort tragique, était un Acadien qui, après avoir été expulsé de son pays par les Au- glais, comme un grand nombre de ses compatriotes, était venu se fixer à Québec.Ce Joseph Laure était meunier.Pendant qu\u2019il était à Québec, il fit connaissance avec Marie-Judith Pitre, veuve d'un nommé René Boudreault, autre Acadien mort pendant le voyage de l'Acadie à Québec, et se maria avec elle.Cette Marie-Judith Pitre avait eu de René Houdreault deux gwrçons, dont l'un, Pierre, fut le père de M.Pierre-Thomas Boudreault, un es un- ciens curés de I'lle-aux-Coudres.Les messieurs du Séminaire de Québec ayant rebâti le moulin de l'tlette, y en- voyérent comme meunier Joseph Laure, vers l\u2019année 1765.Selon la tradition, Joseph Laure était un homme d\u2019une grande probité, doux, humain, complaisant et toujours prêt à obliger les autres ; il était trés-attentif à bien s'acquitter du sa charge ct savait se prêter aux exigences de coux qui appor- taieut leurs grains à son moulin.J'ai déjà fait remarquer que, après avoir passé tout un long Mivor sans avoir de communication avec les terres voisines, les habitants de l'Ile-aux-Coudres qui, probablement, n'avaient pas tout ce qu'il leur fallait chez eux, devaient attendre avec impatience le retour du printemps.Comme au mois d'avril la navigation sur notre Saint-Laurent offrait encore beaucoup de dangers, surtout lorsque la traversée devait se faire avec les grands canots de bois qui servaient à ls pêche aux marsouins, il fallait un certain courage ou des besoins pres- sauts pour entreprendre de tels voyages.La tradition ne nous a pas conservé les motifs qui avaient obligés Joseph Laure à entreprendre cette dangereuse traversée.Il était parti de l'Île en compagnie de deux (1) Je dois dire qe le tradition de oe moulin, bâti par François Tremblay, en 1762, est trèe- peu probable, pour ne pas dire fausse.J'en fain cependant mention pour dire que je ne l'ai oublié.Mais je n'y ctois nullement, puisqu'il était présent à l\u2019assomblée du 7 octobre, comme nons l'avons vu plus baat.jeunes gens qui devaient l'aider fai trajet.Le quinze du mois avril fin le deux heures du matin, ils quitt , à malin, quittérent 1 rivage de lu Baie Saint-Paul pour rev :ni à l\u2019Île-aux-Coudres.Mais voilà que - git tout à coup un de ce vent du nord, ai violents et si dangereux à cette saison, où beaucoup de glaces flottent ep.core sur le fleuve.Ce vent soulevs bientôt les eaux en lames furieuses, qui firey chavirer le canot, alors qu\u2019ils étaient age; près dee battures de l'Ile-aux-Coudres deux jeunes gens qui accompagnaient Laure tombèrent à l\u2019eau et ne purent sai sir le canot.Ils furent engloutis dune les eaux froides du fleuve et leurs corps y sont restés ensevelis, Suivant l'acte dressé par M.Jean-Jacques Herthiaume, leur noms étaient Joseph-Murie \u2018Tremblay, fly de Juseph Tremblay,et Louis Tremblay, fils aîné de Louis Trewbluy.Quant à Joseph Laure, qui avait sur son corps un gros capot de peau, il put revenir sur l'eau.\u201canisir le canot renversé et s'y cramponner.Mais, dans cette position critique, il était loin d'être sauvé de la mort.Comune tout ceci avait lieu pendant le jour, plusieurs personnes de l'ile furent témoins uculaires de ce naufrage.Mais le canot renversé où s'était cramponne l'in fortuné Joseph Laure, étant séparé du n vage par une assez granile tendue d'eau, il n'y avait pas moyen du lui purter assis tance sans avoir un autre canot.Et, pour comble de malbeur, tous les vaquif étuent au moins à trois quarts oe heuer de l'en droit où venait d\u2019avoir lieu ce déplurable accident.On pense bien que plusieur hommes se hâtèrent d'aller au baut «de I'l lette où les canots de pêches aux marsouits avaient été mis en hivernement.Ayant trouvé un canot, il fuliut le trainer sur le rivaze i force de bras, cs qui prit un teup considérable.Pendant cet intervalle, le malheureux Joseph Laure, trempé par les eaux du fleuve, était exposé au souffle d'un vent glacial qui le transperçait.Lntin le eauot de salut était rendu vis-à-vis len: droit du naufrage ; on s'ompresss de le lan cer à l'eau pour voler au secours de Joseph Laure, \u2018ui ne donnait plus aucuu -igne de vie.On put cependant le saisir et l'arracher du canot, auquel le fruid avait soude ses habits.Mais, hélas ! il n'avait plus qu'un souffle de vie, qui cesss quand ou atteiguit le rivage.Le froid l\u2019avait tue, Par ce malheur, trois familles furent à 1a fois frappées dans un do leurs membres et plongées dans la plus extrême desslstiou Tous les habitants de l'ile, si unis à cette époque, pleurèrent et ces deux braves jeunee gens engloutis dans les eaux, el celui dont on ne possédait plus que le cw davre, Deux jours après, lo 17 avril 1775, tous les habitants de l'ile étaient réunis à l'église pour conduire au cimetière le corps de Joseph Laure, qu'ils arrosérent «de eure larmes.Mais les corps dus deux pauvres enfants n\u2019eurent pas ce bonheur.Le fluuve impitoyable les avait reteuus dans ses ables pour ne les rendre jatnais à l'aite tion inconsolable de leurs pérenet :le leufs mères ! ( La suite au prochain numéro._\u2014___\u2014\u2014.- Nos GRAVURES Une scène lagubre Voilà une scène qui, heureusement, ne se reproduit pas souvent duns otre pays Ils viennent de perdro leur premiccne : pauvres, inconnus, ils n'ont pas lex moyens de le faire transporter au cimeticre.He le porteut eux-mêmes, chan teunt ud bout du petit cercueil qui contient lo corps du cher petit défunt.C\u2019est en hiver, il fait froid, la neige craque sous leurs pieds tout contribue à rendre ln acène lugubre.Réception des journalistes catho- Hanes par 8.8.Léon Xl La 20 février, anniversaire «le l'éleva tion de Sa Sainteté Léon XIII au souve: rain pontificat, les membros du Sacre Pas! Collége sont venus offrir tours hommages au Pape.C\u2019est le cardinal doyen qui # lu l'adresse de félicitation, à Isquelle Léon ed $ Avi 1879 L'OPINION PUBLIQUE 161 \u2014 = ndu par un disconrs ob ils ; ms inoipes qui l'ont guidé depuis son avénement, et ses résolutions pour un svenir dont il De dissimule pas carac- ant.iN HI Saint-Père a reçu.à midi, les représentants des journaux catholiques de us les pays, su nombre de cinq cents, opus aussi pour saluer son anniversaire.Léon XIIL 8 prononcé à cette occasion un cnifique discours, dans lequel il a tracé, ition & la presse révolutionnaire cause des manx actuels des nations, lea devoirs de la presse religieuse, qui duit raillamment assumer la défense de la société ot de l'Eglise.Sa Sainteté a recommandé comme condition utile du combat, up langage grave et modéré.Elle à aussi recommaudé l'union des soldats de la presse entre eux, et l'union avec le Saint- Siége, auquel incombe le soin de prononcer sur les questions délicates.Léon XIII + déclaré, enfin, que l'Eglise ne veut empiéter sur sucun droit, mais les consolider tous.\u2014\u2014ea 5 5 EZ .PRA A = = ue ET > 24 Al ve Le 7,4 oA = 57 de US An on m7 SFR 7 Gene i = ce 52% 0 x SES, 4 Ge alii inv Lu pi 257 25 EEE xr ; il WLI = a p= + HAS 7 m0 a £ [19 N 7 ÿ e CE al NS # / = pe\u201d ig Se = FA To pe Nr 5 5 2S CB) a Per 8 = * = j Æ A fi 1W pu id 5 5 Co fe Lak 4 FI PLR 525 NE 4 £4 A, =X) =) ny Pr ess?ER _\u2014 33 pa 2e = > nA i \u2018 er = pe En f 4 #1 == rpr\u2014\u2014 = RECEPTION DES Jul 5 Cr : IES STIR Ny ve (es / \u2014 CAN SR i: G eq = \u2014 = \u2014.i pri UN == \u2014 fi {| \u201ca ISTES x = 5 Sie ah oir | EY iin to a oH 5 ES 9 N=.Pty hd ÿ TRS i ri tH] a = = der di dina F CS = S 4 A A pei = = oran i: ATHOLIQUES =; LE A ns per TT 7h ; Ww Dr = a PAR ' > pa EE ES ] S 08 5 LC mm 2e perte AY = | # == 4 À Lr 20 = Somme ES, \u2014\u2014 =v uen oF pes pr ik * jai TE = ol.le 7 LEON XII MONTRBAL\u2014ENLEVEMENT DF LA NEWGE DES RUES N iy = ZZ L'OPINION PUBLIQUE i 1 ik at Le Pg Am + .I i hs pe pac: = op PCSI dre a > PRE \u2014\u2014\u2014\u2014.21 FEVRIEI ne a, 2 A + A = =) = a a aid 3 Fr \u2014 = Q -.amar ep \u2014\u2014\u2014\u2014 all A ath tan P=) Hs od == 2.yr \u2014\u2014 vas Eu a ro EP E |= péter etes Fame: ms ETS io NS it! «r, 722222 Ex es 4 pd 2 EA X_ = a X 1 aE) A à = pps, (A ve FT P= A or Fe | \u2014 \"Ca pa py = \u201c 8 Avait 187 % + wrt d \u2014\u2014 L\u2019'OPINION FUBLIQUE 168 § Avan.1879 aa = = \u2014 rm rr m= eee LÀ i | #X SES = =, æ al À 72e taf £5) 7 { ss = ra 5 ~~ rs Sie = 7 Su fi le 3 Cay Tay Lo Ve ir ; ; ve | Ta La = FON 2, £ £2 \u20ac a 4 \u2014 vo a, =; at, - = à h Ty sh J vai _ 7 va rk @ dec = + 0 ds = ~~ by 2 | 2 \u2014 Frys, 5 3 RS a AN Va a & = iC 2 12 22 , 7) a, = 1.Se \u2018dd 4 j Be - > 2 G a re ur ra 7 & ad ¥ EY £f - ; 4 gq rat Tis prc rs 4 i 4 f Es Ve TRE ei n 4 ! 5S re, La il ] a (JRL 4g o 5 § na .ON RR Le sr o AY SE FR3 Ji Fe, Wz EN \\ A : 4 ( Er NS ne, h + a Le Nh >a LE I is Ÿ CF a Ÿ AS 7 > A LR sa 4 FF of = JON I fi bay > = 2% Pa vy, | ESS is A (4 | xd Ny ay Bo NN pu À AY PN yh * \u2018 ony RS ied v/ a p= a Ces ad KY TA Ad = ZH 8 = NT SES W ae: pas y N WL 8 pCR ERT fn of] = A ae YS tmanda-t-il de se voix la plus douce, vous nin il arrivé up accident t \u2014Pas à moi, monsieur, mais à une personne qui.est en danger de mort, et je vous supplie de m'indiquer.\u2014Je puis faire mieux, ma je pai accompagner chez le malade.dame, Jo pris voue \u2014Quoi ! vous seriez 1.-\u2014 Médecin, oui, madame, et entièrement à vos ordres.\u201d Renée leva les Jeux au ciel comme pour rendre grâce à Dieu de l'appui qu'il lui envoyait.\u201cOh! merei, merci, monsieur, dit-elle avec eflusion.\u2014Je ne fais que mon devoir, dit modestement Frapillou, et je suis heureux du hasard qui m'a placé sur votre chemin.\u2014Venez, je vous en price le danger est pres wat, reprit la jeune fille en se tournant vers la race.rend pepter mon bras, madame,\u201d dit le pré- ndu eur, qui tenait à ne rdre es cliente en Toute, pee re Renée répondit d\u2019abord par un geste de refus, et ve lança intrépidement sur le pavé glissant ; mais Frapillon ne se tint pas pour battu.__**Crouyez-moi, madame, avec mon aide vous irez plus vite,\u201d reprit-il en arrondissant 2e coude avec toute le politesse dont il était susceptible.Cette fois la jeune fille accepts.le dégel commençait, et la neige, à moitié tondue, rendait le marche trés-diflicile & travers ce vaste espace où le terrain formait un plan ineliné.\u201c\u201c Enfin, je la tiens,\u201d pensa l'agent d'affaires en sentant le bras de lademolselle de Saint- Nenjer se poser sur le sien, Appuyée, sans le savoir, eur le plus dangereux le men persécuteurs, la pauvre enfant se bâtait de gazner l'entrée de ls rue Grochot, et Frapil- ind se disait avec Une certaine inquiétude qu'il sllait être obli portée du trottoir i igé de passer à où il avait laissé Pilevert ot Taupier roulés l'un var] autre.de «saaÿa nouer une con tis - vuper l'attention de Renée, et, comes il n'ai: wait pas les les inutiles, il eut soin de diri- Ket ses qu na sur certains points qu'il tenait \u201c éelrireir.\u201c* Ne pensez-vous madame, dit-il douce- nent, qu'il conviendrait, pendant que je donne- les premiers soi l X cher votre édoola ndimaire ne cer \u2014Nous n'en avons pas.\u2026 nous ne connaissons personne, répondit ls jeune fille avec quelque C'était ce que l\u2019homme d'affaires voulait savoir, car il tenait à ne pas s'exposer à une ren- otre able docteur.je me chargersi bien vol de b eure, reprit-il d\u2019un air satisfait, candis que se vrais fait un \u2019empi clientéle d'un contre = Pe ('empléter var Lu Renée tressaillit comme si cette phrase avoit fait usitre en elle une pensée pénible., Monsieur, dit-elle d'une voix émue, vous n'avez pas cela à craindre, mais je dois vous dire sai ue, nous pommes pauvres, et.\u2014Tiens tiens ! est bon à savoir.pense.Frapilion, voilh qui \u2014Et n ment Me pourrons peut-étre pas pour le \u2014 Madame, it 1\" j dois vous Perron pit l'agent d'affaires, je \u2014Mais, plus se hita d' j lie, quel ue vi prix que drone me à Hy Reon a.leur, nous serons heureuses de \u2014Vous ne m'avez laissé achev.su pertide conducteur arac un mou je lula vous rassurer sur ce point, car je n\u2019exeres la médecine que per humanité, ** Jo suis asses riche pour ne rien exiger de mes malades et même pour lra obliger, ajouta-t-il avec une intention trop marquée.s.0 von winger di Ln porn dis dons ces e venait de se or.Jeune dont, a ford \u2014Croyes que je n'ai jamsis eu l'intention de vous blesser, madame,\u201d reprit Prapillon avec sen pressement.Il venait de s'aperceroir qu'il avait été trop Join, +6, pour réparer \u2026.toute, il redoubls de soutenant doucement Renée chaque Que ses petite pieds trébuchaient sur le verglas, et, per la même occasion, dirigeant sa marche vers le trottoir opposé au Rat mort.Au fond, le caissier du Serpenteau ne se possédait de joie depuis qu'il commença à voir dans situation hôtes du chalet.Ron esprit subtil, servi par sa connaissance te l'existence parisienne, lui montrait dames de Saint-Senier aurprises par le siége, enformées dans la ville avec des ressources qui tirsient à leur fin, et réduites à ls dernière ax- trémité par l\u2019absonca de leur cousin prisonnier et de la disparition du fidèle Landreau.La pauvroté achevait de mettre à ss discrétion deux femmes déjà auspectes par le myatère dont elles s'entouraient, et l'excellent Frapillon se promettait bien d'abuser de leur malheur.* Avons-nous encore besucoup de chemin à faire § deqanda-t-il avec l'air du plus tendre intérêt ; ce pavé vous fatigue, et je crains.\u2014Au bout de cette rue, à gauche, nous sommes arrivés,\u201d fit ls jeune fille dont l'agitation paraissait augunenter à mesure qu'on ep- prochait du chalait.On était arrivé à ln hauteur du café et, au moment de doubler ce cap dangereux, l\u2019agent était d'autant moins tranquille qu'il entendait des bruits confus et qu\u2019il voyait se mouvoir une masse noire sur la neige.* Ce sont des gens ivres, passons vite,\u201d dit-il A voix basse à sa protégée, qui ne ee fit point prier pour hâter le pas.Les craintes du prudent Frapillon étaient fondées, car en débouchant dans la rue Frochot, il reconnut à vingt pas un groupe tomultueux.t* Cette brute de Pilevert aura amené en se débattant tout le personnel de l'estaminet, pen- es-t-il ; pourvu que T'aupier ne nous voie pas!\u201d Et il serra le mur opposé en téchant de passer inaperçu à côté de la bagarre.Nes conjectures sur la conduite de nes deux asssociés n'étaient que trop fondées.Pendant qu\u2019il s'élangait sur les traces de Renée, le bosau, enseveli sous la masse charnue qui I'opprimait, faisait pour se débarrasser des efforts qui avaient fiui par être couronnés d\u2019un certain succès.Il s'était péniblement remis sur «es genous, mais chaque fois qu'il essayait de se relever tout à fait, pour gagner au large, la main puissante de l'hercule abattu comprimait son élan et le courbait derechef vers le pavé.L'infortuné Taupier se trcuvait à pen près dans la triste situation d'un hanneton retenu par la patte, et cette lutte inégule aurait pu se prolonger indéfiniment, si deux ou trois clients u Rat mort n'avaient pas butté en sortant du café contre la boule humaine aui roulsit sur le trottoir.Cos braves citoyens s'étaient charitablement mis en devoir de débrouiller cet écheveau bizarre ; mais Pilevert, réveillé par leure attouchements, avait commencé à lancer des ruades terribles, et le bosau, rudement atteint par un coup de pied de l'ivrogne, s'était mis à pousser des cris de douleur.Il n'en fallait pas davantage pour arracher à leur partie les joneurs de billard et de dominos, et ces curieux étaient sortis en foule du paisible café pour voir ce qui se passuit dans la rue.Après quelques minutes de confusion, les sur- venants étaient parvenus à s'y reconnaître, et l\u2019hercuie, qui ne leur avait faissé que de fort mauvsis souvenirs après sa bataille de Pints.rieur, fut fortement malmené.Au moment où Frapillon, donnant le bras à Renée, arrivait eu vue du bruyant rassemblement, on trainait le tmalencontreux saltimbanque au poste de la place Bréda.L'agent d\u2019affaires essaya bien «le passer en glissant le long des maisons, muis Ia cohue bar- nit complétement k chemin et o'arrétait a chaque instant, car Pilevert of it une résistance acharnée.ppose Les horions pleuvaient au milieu du grou et Frapillon eut le chagrin de distinguer ls voix rauque de Taupier anglobé dans la mésaventure de son adverssire.\u201c Ai-je eu ussez de raison de lacher ces êtres- là ! peusait l'homme de loi en rusant la ma- reille, et comme jo vais dorénavant travailler pour mon compte I\u201d , en tout autre moment, summit eu cer.teinementjenvie de rebreusser chamin devant cette foule belliqueuse, mais elle était dominée un sentiment plus fort que ses tinidités de Faune fille.* Hâtons-nous, monsieur, je vous en supplie,\u201d dit-elle en serrant le bras de son conducteur.Frapillon réfléchit que le meilleur était encore de oo tirer de là le plus tôt possible, et il se mit à fendre résolûment le Aot populaire.L'entreprine fut facilitée par l\u2019élarginsement de le voie, qui formait un caprefour à l\u2019autre bout de la rue Frochot, «t le cuaple put tourner à gauche pour gagner l'entrée du chalet.ulement, le hasard jets sur son passage un it groupe féminin qui regngnait le café en jacaseant eur l'événement de la moirée.L'agent d'affaires ceut bien reconnaître wea: trois voisines de la salle du fond, mais il était trop pressé d'arriver pour se préoccuper beaucoup de cette rencontre, et il continua rapide.went sou chemin vers la rue de Laval.Par malheur, m'ame Îrmu rt son élève Aglaé avaient d'excellents yeux, et toutes deux reconnurent le jeune fille.\u201c(Post trop fort! dit ls matrons, encore cette courense ! Et le monsieur de tout à l'heure qui lui Jaune le bêas ! o\u2019écris le jeune Plonrde.\u2018 \u2019 \u2014Il ls mène peut-dtre ches lo boulanger, ajouts Phémie en ricsnant.\u2014\u2014Fent voir çà,\" reprit le judicieuse Irma, et les trois fommes so lsncdrent d'un commun ae.cord sur la piste.Frapillon ne s'était pas retourné.Ile laissait conduire per sa protégée, faiguant d'ignorer où elle le menait, et, quand el varrêta devant le petite porte porcée dans Ja muraille, il anqua marquer son ne .me euilles me œuivre, monsieur,\u2018 dit Rauée, sprèe avoir appuyé sur un remort qui fit tourner le battant sur ses gonds.; Frapillon entra en dissimulant es joie, ot la porte se rafsrms sans bruit, LITI Le cœur battait très-fort à J.-B.Frapillon en franchiseant la porte basse qui donnait accès dans ce chalet dont il surveillait depuis plus de deux mois les habitants.; Il épronvait à peu près les sensations d'un général d'armée qu\u2019un hasard insspéré introduit tout à coup dans les murs d\u2019une place longtemps amiégée.; LL Au début de l'entreprise, le caissier du Ser- prier n\u2019y avait vu qu'une affaire à mener à ion, une de ces affaires véreuses qui consti- tusient le fond de aa profession et qu'il intitulait contentieuses, par un euphémisme quelque peu risqué.LE ue Un pen plus tard, la passion s'en était mêlée, et il avait joui en artiste du succès de ses combinaisons qui avaient sur les iers procédés de Taupier une supériorité évidente.Enfin, à force de creuser la situation et de se renseigner sur les urs du secret qui iu- quiétait ses amis, le politique de la rue Cadet en était venu à envisager l\u2019opération sous une nouvelle face.Circonspect par tempérament autant que par principes, J.-B.Frapillon ne commençait jamais une campagne sans s'assurer d'abord un: retraite avantageuse.Or, il prévoyait parfaitement le cas où la chance viendrait à tourner contre l'association démocratique dirigée par Valnoir, soutenue par Taupier et inspirée par la belle Rose de Cher- mière.[ lui semblait done sage de se ménager des amis dans tous les camps et, tout en se prétant aux manœuvres de la bande à l'encontre de la famille de Saiut-Senier, il n'attendait qu'une occasion pour se tailler un rôle A son usage particulier.Cette occasion, la rencontre la plus inattendue venait de la lui fournir et il se promettait bien d'en tirer parti pour prendre pied chez les dames du chalet, sans ss brouilier avec leurs persécuteurs.Le rôle de médecin qu'il avait jugé à propos de se donner l'embarrassait bien un peu ; mais le nature l'avait doué d\u2019un tel aplomb, qu'il était fort capable de s'en tirer.Pour commencer à entrer dans l'esprit dde sa nouvelle personnalité, il crut devoir adresser à la jeune fille ane question doctorale : * À quelle époque remonte le début de la maladie ?4 emenda-teil gravement tout en suivant Renée dans l'avenue des tilleuls.\u2014A l'instant, monsieur.tune attaque subite.j'étais seule et j'ai couru chercher du secours.\u2014Hätons-nous, alors ; on ne saurait porter remade trop tôt à un accident de ce genre,\u201d reprit le faux praticien d\u2019un ton sentencieux.Il n'avait pas besoin de recommander l'empressement à mademoiselle de Saiut-Nenier, car elle marchait aussi vite que le lui permettait la neige qui cédait sous ses pas, ot le retaril causé par l'encombrement de la rue Frochot lui avait arraché des marques d'impatience.L'avenue et le perron furent franchis rapidement et, guidé par la jeune fille, Frapillon pé- nétre, non saus émotion, dans le chalet mystérieux.Les portes restées ouvertes témoignaient de Pe la précipitation avec laquelle Renée était sertie et, à la lumière d\u2019une lampe qui brilait au fond d'un corridor, on voyait l\u2019intériear de la chambre où Régine avait été reçue le soir de son enlèvement.Pile, immobile, la tite renvernée en arrière et les yeux fermés, madume de Muire gisait étendus dans an fauteuil.Elle avait tellement l'aspect d\u2019une morte, que le prétendu médecin o'y trompe d\u2019abord.Il ss réjouiasait déjà d'un dénouement qui le délivrait de l\u2019obligation d'exercer sa profession usurpée et qui servait on ne peut mieux ses projets.J Mais ta jeune fille ve jeta nux genoux de sa tante, lui prit les mains avec une ardeur fébrile, et, à ce contact brûlant, madame de Muire tressaillit et pousesa un long soupir.* Dieu soit loué ! elle revient à elle,\u201d mur.mars Reuée.J.-B.Frapillon ne le voyait que trop, mais il sut prendre son parti de ce renversement de ses enpérancen ot, faisant contre fortune bon cœur, il se mit bravement à titer le pouls à la malade.¢¢ Beaucoup da faiblesse.un pen d'intermittence, \u201d murmureit-il en imitant de son mieux les façons de la Faculté.Le son de cette voix inconnue acheva de réveiller madame de Muire de son long évanouis- \u201cEll ouvrit! t regards je ouvrit les yeux «f avec stu| l'étrange docteur qui lui serrait le poignet.pour Ce n'était pas que l'agent d'affaires n\u2019eût suffi samtnent lv mine de l'emploi.Ses lunettes, sa cravate blanche et na physionomie sérieuse et discrète n'auraient déparé au- «an médecin Mais les grandes crises dotent quelquefois le natures nerveuses du don de seconde vue, of madame de Muire avait sans doute su lire levé.ritable caractère de Frapillon à travers le ue bénin de ses traite honnêtes et réguliers, ear elle retira sa main avec un mouvement de répulsion bien prononcé.se Vous sentez-vons mieux, chère madame * demanda le caissier avec l'accent doucereux qu'il savait si bien affecter dans les cas où il fallait procéder par insinuation.\u2014Monsieur est médecin, ma chère tante, ve hata de dire Renée, et il a bien voulu se déranger pour vous donner ses soins,\u201d L'intelligente jeune Alle avait deviné l'im- ression ressentie par sa secorfde mère, à la vue ee prétendu sauveur, et,elle cherchait à Ia rassurer.Mais les sensations sont contagieuses et, tout en préseutant le docteur de rencontre sous le titre qu'il s\u2019attribuait, elle ne pouvait se défendre d\u2019un premier soupçon.* Merci, ma chère enfant, artioula madanie de Muire, je me sens mieux et.ce ne sers rien, je l\u2019espère.\u2014Ne vous fatiguez pas, madame, dit Frapil.lon en s\u2019asseyaut avec l'aisance d\u2019une ilinstra- tion médicale en visite chez des clients pauvres ; le moindre effort pourrait vous être nuisible, et mademoiselle votre nièce me renseignera parfaitement, sans que vous ayez besoin de parler, \u2014Monsieur, dit Renée avec un empressement ui avait déjà un double motif, j'étais là, à côté i ma tante, quand je l\u2019ai vue pdlir tou\u201d A coup et n'affaisser dans ce fauteuil.Je me suis levée, j'ai couru à elle.ses maine étaient Blacées, sea yeux fixes.je l'ai appelée, elle ne m'a pus répondu\u2026 alors j'ai porte la tite, et.\u2014Et vous vous êtes précipitée à la recherche d'un médecin, que le hasard\u2014je n'ose dire la Providence\u2014vous a fait rencontrer en ma personne, interrompit modestement l\u2019homme d'affaires.\u2014Je vous remercie encore une fois, monsieur, mais je vous supplie de mettre fin à mes inquie- tudes, et de me dire.\u2014Ce que je pense de l'état de madame, reprit J.-B.Frapillon ; mais je le trouve on ne peut plus rassurant.; * Nous avons affaire à une simple syncope, «t j'ai tout lieu d'espérer qu'avee des soins et du Tepos nous n'aurons pas besoin de recourir mémne à la saiguée.\u201d\u201d Le caissier du Serpenteau avait d'excellentes raisons pour parler ainai ; car, s'il possédait l'art de grouper les chiffres, il ignorait absolument le maniement de la lancette, et il n'aurait pas en l'impudence de jouer nou rôle jusqu'à l'opora- tion, quand même il eût été porteur de l'instrument indispensable.; + Cependant, ajoute-t-il avec un merveilleux splomb, avant de prescrire un régime & madame votre tante, je voudrais connaître les circonstances dans lesquelles s\u2019est produit cet accident nerveux.\u201d Renée leva la tête et le regarda avec une attention inquiète.i Co * Mais rien, monsieur.je ne vois rien qui sit pu amener.; \u2014Pas d'émotion vive, pas de chagrin violent * \u2014 Non,\u201d répondit la jeune fille avec une certaine hésitation.; Et elle ajouta on baissent un peu Is voix * Rien d'immédiat, da moins.-\u2014Je vous faisais cette question, mademo! selle, reprit J.-B.Frapillon avec douceur, paror que le moral presque toujours la plus gran le art dans les crises de ce ganre ; peut-être cette bis faut-il en chercher la cause ailleurs, et je suis obligé de vous prier encore de m'excuwr «i je vous demande.; \u2014Quoi donc, monsieur ! interroges Renée on voyant que le prétendu docteur s'arrêtait.\u2014Si je vous demande dans quelles conditions hygiéniques no trouve votre chère malsie.% Aurait-elle en & subir des.comment dirai- je.des privations.physiques\u201d Mademoiselle de Saint-Senier devint rouge comme ane cerise, et son troubla augments eu core quand elle s'aperçnt que madame de Maire venait d\u2019être prise d'un tremblement convulsif.\u201cMon Dieu ! mademoiselle, continua J.-B Frapillon en voyant qu'elle se taisait, jo vous supplie de croire que je u\u2019ai pas Ia moire in: tention de vous blesser, ni même de m'imtois- cet dans des questions qui ne regardent pas le médecia dn corps, mais, ici, le ces exige aban- lument que je sois rensrigué et.; \u2014Me tanto n'avait rien pris depuis hier, Ait Renée avec la brusquerie qu\u2019on met à faire un aveu pénible.\u2014Cels suffit pour m'expliquer son état de (at- blesse, ot je sais maintenant quel traitement pour devons suivre.\u201d ial Après cette promesse d'ordonnance médiosle, l'homrne d\u2019affaires fit une pause.; 11 se sentait de plus en plus maître de [a aîtua- tion et il voulait ménager ses avantages afin da mieux en profiter.La jeune fille beissait les yeux et madame 4 Muire avait refermé les siens, comme si elle edt voulu demeurer étrangère à tout ce qui alla.t se passer.Le silence devenait embarrassant.to 11 fut rompu par Frapillon, qui juges \"1e hb moment était venu de frapper un coup décisif: F.pu BorsooBer.(La suite au prochain numéro.) \u2014e ons rei clé.10.10am.Les Trains quitreront la Nati E out pie ray ativa du Mile-End dix my.jets en vente aux bareaux de Rtarnes, | lon, agents, 909, rue Sit-Jseques, of 138, rue Notre Dan ot sux Stations d'Hochelaga at do Mile-End.J.T.PRIXCE Agentigés.Montréal, 7 février 1479.cnrs.des Pas REMÈDE SPÉCIFIQUE DE GRAY a Le Grand Remède Anglais ~~ gubrira promptement ot radicalement tous les cas de Déhi- lité ot de Faitilesse Norveuss | résultant d'indiserétions, d'ex - cde de travail intellectuel et du systême nerveux: (1 est dl tout à fait inoffecsif, agi comme uw churme, et est \u20ac 1 AVANT nuage depui: de trente tas avec nn suncés marq 3 la uous désirons fount La Compagnie de Medecine de way.Windsor, ont, EF\" Vendu 4 Montréal.en Canada ot aux Etats-Unis partons les Pharmacions.NOUVEAU PROCÉDÉ.PHOTO-ELECTROTYPI La Cie.Burland-Desbarais, Ses Sot7, RUS BLEURY.à l'honneur d'annoncer qu'elle seule à le droit d'exploiter &Montréa) le aonvenn procédé pour faire des ELECTRO TYPIES avec des DESSINS A L'ENCRE ET A LA PLUME Gravures sur bois, où Photographies, convenables pour être imprimées eur toutes enpôces de presses typographiques.C procédé évite tout le travail manuel du graveur, et permel aux Propre de four siranx Imprimeurs 0ù Editeurs des EL HUTROTYPIES de livres ou autres publications, de format ngrandi 08 aapotissé, à trés-bou marché attire tout partieuliére- ment l'attention des hommes d'affaires sur ce auuvess qui comble une incuve dant os résultats sout magnifiques et à dies bun ESBAYEZ-LE ! 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