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Titre :
L'Opinion publique
Comme son jumeau de langue anglaise (le Canadian Illustrated News), L'Opinion publique (1870-1883) est une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle. [...]
Certains affirment que L'Opinion publique n'était qu'une traduction française du Canadian Illustrated News, mais c'est une erreur. Il est vrai que les deux hebdomadaires appartenaient à George-Édouard Desbarats (1838-1893) et que certaines illustrations, et même des articles, paraissaient dans les deux publications, mais l'équipe éditoriale et les collaborateurs n'étaient pas les mêmes et les deux périodiques fonctionnaient de façon indépendante l'un de l'autre.

Le Canadian Illustrated News paraissait depuis deux mois quand le premier numéro de L'Opinion publique fut publié le 1er janvier 1870. Il va de soi que, contrairement à son frère de langue anglaise, L'Opinion publique était surtout diffusée au Québec. Ses articles illustrés mettaient l'accent sur les événements qui se passaient au Québec ou qui touchaient les Québécois, comme le séjour à Rome des zouaves pontificaux.

Du début à la fin de l'année 1873, Laurent-Olivier David (1840-1926) occupe le poste de rédacteur en chef. Bien que Desbarats, David et les autres membres de l'équipe fondatrice se soient mis d'accord pour produire une publication non partisane et impartiale, les textes de David et de ses amis reflètent leurs idéaux nationalistes et libéraux, si bien que le magazine apparaît comme l'organe du Parti national. Après la démission de David, qui fonde son propre journal, L'Opinion publique devient une publication plutôt littéraire et de vulgarisation scientifique, avec des collaborations d'Henri-Raymond Casgrain, de Joseph Tassé, de Benjamin Sulte, de Louis Fréchette et de plusieurs autres. Les lecteurs s'arrachent les numéros qui offrent des dessins d'Henri Julien (1852-1908).

Les illustrations constituaient le principal centre d'intérêt de L'Opinion publique. Les méthodes de reproduction de dessins et plus tard de photographies (voir la présentation du Canadian Illustrated News) ont contribué à faire de L'Opinion publique une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle.

Comme son jumeau de langue anglaise, L'Opinion publique, qui ciblait un large auditoire, ne put survivre à la concurrence d'une presse beaucoup plus spécialisée. Les deux périodiques disparurent de la scène à la fin de 1883 après avoir été les précurseurs de la presse illustrée du XXe siècle.

Références

André Beaulieu et Jean Hamelin. La presse québécoise des origines à nos jours. Tome 2. Québec, Presses de l'Université Laval, 1975. p. 145-150.

Galarneau, Claude, « Desbarats, George-Édouard », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1883
Contenu spécifique :
jeudi 27 novembre 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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L'Opinion publique, 1879-11-27, Collections de BAnQ.

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[" Journal Hebdomadaire Illustré L'OPINION PUBLIQUE Abonnement, payable d'avance: Un an, $8.\u2014États-Unis, $3.50.Tont semestre commencé se paie en entier.On ne se désabonne qu\u2019au bureau du journal, et il faut donner au moins quinze jours d'avis.Vol.X.No.48.JEUDI, 27 NOVEMBRE 1879 Prix du numéro, 7 centins.\u2014 Annonces, la ligne, 10 centins.Toute communication doit être sffranchie.Les remises d'ergent doivent se faire par lettres enregistrées ou par bons sur a poste.AVIS PUBLIC est par le présent donné qu'en vertu de l'acte du Canada concernant les compagnies à fonds social, de 1877, des lettres patentes ont été émises soux le grand sceau du Canada, portant la date du premier jour d'octobre 1874, par lesqnelles les actionnaires de In compagnie de lithographie Burland-Desbarats, constituant une corporation existante et valide dûment établie par lettres patentes, portant la date du quatrième jour de novembre 1874, et émises sous l'autorité de l\u2019acte de 1869 concernant les lettres-patentes des compagnies à fonds social, et faisant le commerce de Gravures, de lithographie, d\u2019imprimerie et de publications, dans la cité de Montréal \u2014ainsi que tous ceux qui pourraient ci-après devenir ac- tion-aires de la dite compagnie, ont été incorporés, comme corpe incorporé et politique, ayant succession perpétuelle et un éccau commun sour le nom de la Compagnie de lithographic Burland amy, avec tous les droits et pouvoirs conférés par l'acte en premier lieu mentionné, et sujet à toutes les conditions et dispositions du dit acte, et dans le but de faire le commerce de Gravares, de lithographie, d\u2019Impressions et de publication dans le Canada, avec un fonds total de DEUX CENTSMILLE PIASTRES, divisé en deux mille actions de cent piastres chaque.Daté au bureau du Secrétaire d\u2019État de vanads, ce troisième jour de novembre 879.J.C.AIKINS, Secrétaire d'État, \u2014 AVIS IMPORTANTS L'Opinion Publique est imprimée et publiée tous les jeudis par la ComPAGNtE be LitnoGrarmie BURLAND (limitée,) à ves bureaux, Nos.5 et 7, rue Bleury, Montréal, Le prix d'abonnement pour ceux qui paient d'avance, ou dans le cours des trois premiers mois, est de TROIS PIASTRER par année pour le Canada et TROIS PIASTRES ET DEMTE pour les Etats-Unis; mais on exige de ceux qui ne se conforment pas à cette règle $3.25 par année s'ils ne paient qu'au ut de six mois, et 83.50 s'ils ne règlent qu\u2019à la fin de l\u2019année.Les lettres d'abonnements ou traitant d'autres affaires doivent être adressées à G.-B, BurLann, Gérant, ou : \u201c Au Gérant de L'Opinion Publique, Montréal.\u201d Adresser les correspondances littéraires : \u201c Au Rédacteur de L'Opinion- Publique, Montréal.\u201d Si une réponse est demandée, il faut eavoyer une estampille pour en payer le port.Loraqu\u2019on veut obtenir des exemplaires extra du journal, le prix le ces exemplaires, en estampilles ou autres valeurs, loit accompagner la demande, Nos abonnés à Montréal sont priés de nous faire connaître toute irrégularité dans SOMMAIRE L'an des moyens de sanver In province de Québec, par L.-0.David\u2014La politique pratique, par A.(3811: Minas.\u2014Nouvelies étrangères.\u2014Cé et 14.\u2014Le prix du travail m 1 ot fatelieotne] à Paris \u2014L'hérolsme on sontan Le vol aa fantôme, V.Eng.Dick \u2014-Les colfurea des femmes à Paris.Variétés.\u2014La muette qui parte, par F.du Boisgobey (ruite) \u2014 Choses st autres.Le magiclen Hermaan, par Albert Wollf,\u2014 Conseils utlies.\u2014Les &checs \u2014Le jeu de dames \u2014Prix du marrbé de détail de Montréal.GRAYURFS : L'hon.M, Chapleau offrant ie chemin de fer da Nord à Sir Charles Tapper ; Vass d'Ottawa 3 Vente des rousse de soie ; Accident arrivé au HOM vernement de Québec; Montréal: Vieux four à chaux sur la ferme Logan ; Le retour du pécheur.L'UN DES MOYENS DE SAUVER LA PROVINCE DE QUÉBEC Nous invitons tous ceux qui plaignent leur sort, dans notre pays, les commis, les employés du gouvernement et en général tous ceux qui trouvent leur salaire et leurs revenus trop minimes, à lire l\u2019article que nous reproduisons plus loin relativement au prix du travail manuel ou intellectuel a Paris.Ils y puiseront des consolations et apprendront à se résigner à leur sort.Ils verront qu\u2019il y a à Paris, dans cette cité immense où on peut vivre, il ect ®rai, à bon marché, mais où les besoins aussi sont si conridérables, des milliers dc jeunes gens, d'hommes mariés et de pères de familles qui, dans des situntions analogues à celles qu\u2019ils occupent ici, n'ont pas le quart de leur salaire ou de leurs revenus.Quand on songe que des hommes occupant des charges importantes, des officiers, obligés de bien figurer dans le monde, vivent sur des salaires de deux à trois mille frances et que la plupart des commis, des omployés de l\u2019administration, n\u2019ont pas 2,000 francs ! Comment vivent-ils 7 va-t-on dire.À force d'économie.Mais aussi ceux qui ont voyagé en France savent à quel degré de perfectionnement l'art de l'économie y est rendu.Il y a là de pauvres servantes qui ne gagnent que cent cinquante francs par année avec leur nourriture, et trouvent moyen do mettre de l'argent à lu caisse d'épargnes tous les ans; des domestiques qui après avoir travaillé aur des fermes, à raison de deux cents france par année, sont en état de s\u2019acheter, au bout de quelques années, un morceau de terre dont le produit les fait vivre, Mais ces pauvres servantes et ces domestiques ne portent pas comme ici des chapeaux de vingt-cinq à trente francs, ils ne dépensent pas dans une seule journée le salaire d\u2019un mois.Tout le monde travaille là, tous les membres de la famille contribuent à ln prospérité de la maison.Dans de riches magasins, on voit le mari au compu-ir et la femme aux livres.Aussi est-elle riche la France! Y en a-til de l\u2019argent partout, duns tous lea coins, dans la chaumière de celui qui enl- tive quelques pieds de terre comme dans le château du noble et «ana le palnis du riche industrie! ! Et cette richesse est d'autant plus sûre et plus durable qu'elle est divisée à l'infini, répartie dans des millions de mains, On se rappells le spectacle merveilloux que la France offrit au monie entier, quand elle fut obligée, le couteau sur ln gorge, de payer les milliards que la Prusse le service du journal, exigenit pour sa rançon.Fut-elle obligée de ier un emprunt chez les autres peuples ?Non, elle fit appel au patriotisme de ses enfants, et aussitôt d'un bout de la France à l'autre, on s'émut, chacun voulut contribuer au rachat de la patrie ; les millions arrivèrent de tous côtés ; on aurait pu trouver deux fois le montant demandé.Les peuples étonnés ne pouvaient en croire leurs yeux et leurs orcilles, Croit-on que les Français auraient pu trouver en aussi peu de temps les monceaux d'or qu'ils ont jetés à la Prusse, s'ils vivaient et dépensaient comme nous?Qu'arriverait-il, si tout à coup, pour sauver notte patrie en danger, nous avions besoin d\u2019une somme considérable ?Hélas \u2018 au lieu de trouver des millions entassés, nous ne trouverions partout que des gens endettés, que des biens grevés d'hypothèques.N'est-il pas vrai que, presque partout dans notre pauvre province, la propriété est aux trois quarts hypothéquée ?Et pourtant ce ne sont pas les moyens de nous enrichir qui nous ont manqué, Il fut un temps où nos terres remplissaient nos greniers de blé ; mais la mauvaise culture, l\u2019amour du luxo et du plaisir nous ont empêchés de profiter des richesses de notre paya.Pendant que notre sol s'épuisait, faute de soin, on jetait au quatre verts du ciel ce qu\u2019il rapportait, ou dépensait tout pour s'amuser et s'habiller, Les mauvaises récoltes arrivant, les familles augmentant, l\u2019expatriation commença.Oh! que de terres on aursit pu défricher, que de colons on aurait pu établir avec l'argent employé à acheter des rubans et des boissons, des harnais et des voitures de parade ! Sans doute, Ia situstion commerciale Que nousavuns occupée vis-à-vis des autres pays, a été un grand obstacle à notre développement mutériel, mais avouons que nos goûts et nos habitudes sont une des principales causes de notre infériorit® sous le rapport du progrès et de la richesse.Commençons donc par nous réformer, par contracter des habitudes d'économie, et attendons que les circonstances et le patriotisme de nos hommes d'état nous procurent les avantages dont nous avons besoin pour asseoir notre prospérité commerciale, industrielle et agricole sur des tondements durables.De nouvelles questions vont surgir, de nouveaux horizons vont s'ouvrir avant longtemps, mais les meilleures lois, les réformes les plus désirables ne serviront de rien, si nous Hecommençons pas par nous réformer nous-mêmes.L-0.Davin.-_-\u2014\u2014__ LA POLITIQUE PRATIQUE Sir Leonard Tilley termine, en ce moment, la tournée d'inspection qu'il a commencée l'été dernier à travers les provinces et qui avait pour but l'étude sur place des institutions financières, commerciales et industrielles du pays.Le ministre des finances à parcouru les principaux centres manufacturiers II s'est mis en rapport avec les Chambres «de comnnerce, et il a visité Tui-mézue ler fabriques et lea usines les plus importantes dans lus diverses branches d'industrie.I! a recueillie une masse le renseignements de toutes sortes qui ne peuvent manquer d'être pour lui d'une grande utilité.C'est un rare exemple d'activité et de sens pratique que donne M.Tilley.Combien de ses prédécesseurs ont agi comme lui dans des circonstances identiques, ont payé de leura personnes jusqu'à prendre la peine de descendre ainsi dans les détails pour se rendre compte par eux-mêmes de rd des affaires ! Lors de ls formation du cabinet conservateur, c\u2019est à M.Tilley qu'incombait la part la plus considérable du fardeau dans l'organisation de la politique nouvelle.La tâche importante et lourde de préparer le Rouveau tarif, qui devait faire la base prin- cinale de cette politique, lui revenait de droit.Ce n\u2019était pas peu de chose.Le ministre avait à étudier et à consulter les intérêts les plus divers, à déméier la vérité dans les rapports qui venaient de tous côtés, à saisir la note juste parmi tous les sons qui arrivaient à son oreille.et à tirer des éléments confus qui se trouvaient sous sa main un plan de législation présentable et acceptable sinon à tous du moins à la grande majorité, Et le temps pressait.M.Tilley écoutait tout le monde, ne dédaignait aucun des échos nombreux de l'opinion, accueillait les observations et les critiques, et mettait tout le haut tact dont il est doué à découvrir le mot vrai de la situation.Bien qu\u2019il fût au fuit plus que qui que ce soit, et peut-être pour cela même, il ne se montrait ni absolu, ni cassant, et savait apprécier les idées et les connaissances d'autrui et en tirer parti pour le bien général.On sait comme son tarif passa.Le moment était solennel.C'était le point culminant de la situation ministérielle, Le bill connu et adopté, M.Tilley attendit quelques mois, que le régime nouveau eût eu le temps de faire voir ce qu\u2019il pourrait être ; puis il voulut juger de l'effet lui-même en le voyant fonctionner sous ses yeux et en l'étudiant aur le vif.Pour cola, il n'a pas hésité à entreprendre Vue tournée d'observation dans les établissements industriels Ce mode d'étude, tout pratique et tout d'expérience, vaut infiniment mieux que la plus belle science théorique.Après cetle épreuve le ministre des finances eaurn parfaitement A quoi s'en tenir sur son œuvre, il sera pine à même d'en suivre la marche ot d'apporter des modifications s\u2019il y a leu, On a fait des parailèles entre M, Tiiley et M.Cortwright, eon prédécesseur immé- dint.Les deux financiors représcutent duux systèmes litférente, sur le mérite desquels nous n'avons pas à nous prononcer ici, Mais il y a uu point\u2019 tout personnel, que nous pouvons faire remarquer ; c\u2019est la différence dans ln manière de procéder, chez l\u2019un et chez l'autre, différines qui tient du caractère particulier de l\u2019homme et non celui de Ia politique.Ln conduite présente de M.Tilley permet de toucher aisément cette différence, qui se trouve toute entière dans le fait que M.Tilley est un ministre qui reconnaît In supériorité de la pratique eur la théorie, tandis que M.Cartwright dédaignait la pratique pour w'attacher & la théorie et s'y égarer, n\u2019é coutant d'ailleurs personne que lui-même, n'edmettant d'autres idées que les siennes, c'est-à-dire celles qu\u2019il puisait dans des rnseignements tout abstraite et ou aucune manière positifs.Or, rien n'est plus daa- gereux que ce genre d'exclusivisme, surtout dans une pareille matière.Les doctrines absolues en économie politique, n'existent que dans la théorie, E fait, le choix, comme l'application des | mont où leurs grossières exigences lui dou- systèmes, est une question de temps et de lieu.La protection vu le libre-échange ne peuvent s'appliquer indistinctement à tous les pays.Tel pays a besoin de la protection pendant que le pays voisin a besoin du libre échange.Le même pays a besoin de ls protection aujourd'hui, qui aurs | besoin du libre-échange plus tard, lorsque ses conditions d'existence auront changé.Ce dernier cas est présentement le nôtre, daus l'opinion de la majorité du peuple, et c'a été le tort de M.Mackenzie et de M.Cartwright de ne pas vouloir le reconnaître ni faire plier leurs idées fixes de- vaut la nécessité du jour.Sir John et M.Tilley ont été plus habiles, et ils ont com- pits qual fala être protectionistes pour le motuent, quitte à abandonner ce sys tome lorsqu'il aura atteint son but et te usfurtne le pays.En attendant.ils se consacrent de tout cœur à leur entreprise ot porcalleut à sa réussite en vrais poli tite, (cn Vrais hommes d'état, avec prudence et avee souplesse, suns mideur et sal tination A.GÉLINA«.\u2014 ~\u2014\u2014 NOUVELLES ÉTRANGÈRES l'annexion de l'Alsace-Lorruine à été un gresse erreur.Le prince de Bismarck eontriit trop bien son Machinvel pour ne ps s'en ètre aperçu le lendemain de l'emprunt national.Aussi, on prétend qu'il saisirait avec empressement toute occasion qui lui permettrait de la réparer honorablement.L'alliance anetro-allemande cause une telle cxaspétation aux organes principaux de la presse russe, que ceux-ci dépassent vraiment toute mesure et en arrivent mème à perdre le sentitnent des convenances.Ne pouvant s'attaquer au soldat allemand, ils s'en prennent à la ferume allemande, et voici le portrait qu\u2019un trace le Journal de Suint-Ptersboury : H est ben évident et bien connu que les femmes allemandes occupent le dernier rang dons la rrande famille des ferumes europrennes.Anctine comparaison ne peut être faite entre elles et les repres-ntantes de cette grande classe de l'expéce feminine, les Russes et les Françaises par exeuple -l'essayer même ne peut s'imagi- ver.Î.s femme allemande, si vraiment extraor- nt:aite, és: deuvée de toutes les apparences de la femme, est une rorte d'être hybride, un er isement entre la fetuelle de l'homme et une marumifere des tribus d'animaux les plus iufé- touts.Mummifere, en verite, est le mot exact.Les Allemandes ne sont douées d'aucune des facul- tes catactétistiques de la race féline, telle que agilité, grâce, rapidité d'impression, gaieté.Leurs facultes caractéristiques sont : vulgarité, grossiereté, paresse, torpeur et faiblesse.Tout cela est si fortement ancré dans leur nature, que celles qui essavent de se transformer et d'obtenir une apparence élégante, ressemblent à des Benisses couroniées de roses.En France, l'horizon politique est sombre.Il ne manque pas de républicains qui commencent à désespérer de l'avenir.11 paraît certain que Waddington, le chef du cabinet.sera obligé do se retirer, et on se demande dans I'Europe entière quel sera BON 8: Cvesseur.On a cru un moment que le chef du nouveau cabinet serait soit M.Simon ou M.Gambetta, mais le corre-poudaut du Times de Loudres, durt les conjectures sout géncralement bien inspirées, croit que le shecesseur de M.Waddington sera M.Freycinet, c'est-à-dire qu'au fouil ce sera M.Gambetta.C\u2019est M.Freycinet qui prè- patera lvs voies à sun atni Gamub-tla pour la presidence.M, Ficycinet passers vite lui aussi, et faudra bien que Gambetta se décide à assulu°r la responsabilité du pouvoir, vt a risquer sa popularité.Habils et prévoyant, Gambetta comprend sans doute qu'il be puurra pas oi Pa a =~ 55 3 Pe Lexa \u2014_\u2014 NS 4 = © > Ge A Rb | a 4, = À = Ç or rT Ee 253 tJ Wi A ee rg ~ AE - Kia KA : = 3 oR ry ji 2 vs y 4 47 Novempre 1879 i wy we To ee = CE, + Je a+ 27e hi Pt nl Lg pm ih \u2014\u2014\u2014 228 Hy Je = AE a D A + RL =~ 4 4 Se di a A fH Fi = ry oy & zi > pn 3 by op rh + 754 Yi = = Xd 7 I 5 Gi ee 5 G VENTE DES ROBES DE SON 1 #8 és Prd cn > LJ b oT a os y ; joy \u2014 =} ( .Ei = RTE SE FTE TLE 8 ued H 3 [Es ral) ES -\u2014 j - EL 5 ES Fate ql 4 pa == = t 3 % ANE, ces C2 - A J - Hm = eu D 0% iy a i : \\ drt 4 4 / \u201c1 vu À \\ i a ee WO We * 671 | | 673 L'OPINION PUBLIQUE = 27 Novexsay 1879 MUETTE QUI PARLE Troisième partie de Ia Bande Rouge XXV Ce n'était pas un feu de peloton.Cela ressem- blnit plutôt à une affaire de tiraillenrs.Dans tous les cas, il ne s'agissait pas d'une salve innocente, car deux où trois balles avaient Jrivsé en siffiant au-d-tsus de la tête des deux amis.Roger n'y avait fait grande attention, mais Podensac était littéralement stupéfait.\u201c Ab çà ! dit-il, ils scut douc fous dans ce matos quartier ! À moins qu'ils ue se payent encore u é- volation.8 Py Te ne re \u2014Avangons, répondit Eaint-Senier, nous verrons bien ce quien est.\u201d es deux amis n'avait pas fait vin sur le boulevard, qu\u2019ils se heurtèrent à ow ot humain composé surtout de ferumes et d'enfants.Les fuyards couraient si vite qu\u2019ils faillirent renverser Podeusac.Il essava d'arrêter, pour lui demander des explications, un bon bourgeois qui se sanvait a toutes jambes, mals ce vieillard lui Klissa entre les mains en poussant des exclamations inarticulées.\u201cC\u2019est à n\u2019y rien comprendre,\u201d murmurait Je, commandant tout en arpentant la coutre- de _ Roger jouait des coudes à côté de lui au milieu de cette foule en désordre, mais, comme il leur fallait remonter le courant, ils n'avançaient pas bien vite.Du côté de la place Pigalle, le tumuite et les cris reduublaient, mais les coups de fusil avaient On entendait des exclamations dont il était impossible de distinguer le véritable sens, ** On crie : Vive.quelque chose, dit le lien- teuant, mais quoi ?je n\u2019en sais rien.\u201d \u2026, Île venaient de dépasser la rue Lepic, quand ils rencontrérent une bande d'atfreux polissons 48] counaient en hurlant : Nous somtaes trahis ! nou Trem aux armes on égorge \u2014Ohb ! oh ! je crois que je commence à comprendre, #'écria Podenssc qui avait vu la Révo- ution de février, \u2014 Voyez,\u201d lui dit Roger en lui serrant le bras avec force.J n peloton de gandarmes s\u2019 it course sur la chatesée, erançait au pas de foule s'écartait pour les laisser passe i elle los saluait de Clabes hostiles.mes Île avaient gardé leurs rangs et marchaient silencieux et ru rnes.Saiut-Senier s'anprocha de l'officier qui les condbisaient pour lui demander ce qui se passait alors : mais, quand il l'eut regardé, il n'osa plus l\u2019interroger.C'était un vieux lieutenant à moustaches gri- Dounantes, et, sur aa figure énergique et contrae- the, Roger avait vu coujer ue grosse larme.ls Allons! dit eutre ses deuts l'ex-chef des Enfants-Perdus, la troupe s'en va, je crois que nous voilà encore dans le pétrin.\u201c\u201c* Je parie que tous nos farcevrs du Serpenteau sont pour quelque chose dans l'affaire.\u2014Marchons toujours, * répondit Saint-Senier, qui pensait bien plus à Molinchard qu'à la Révolution.À force de pousser et d'être poussés, les deux amis finirent par déboacher sur la place.Au moment où ils y arrivaient, les derniers soldats qui ue s'étai l'pas débandés achevaient de se replier par lre rues adjacentes, et la populace victorieuse tourhillonnait dans un a reux Les vociférations les plus insensées se croisaient autour d'eux.On chantait la Warseil- laise, on dansait, on courait dans tous les sens.\u201c* Diable ! il parait que c\u2019est sérieux,\u2019 dit Po- densac en montrant à son compagnon une large Plague de sang qui rougissait 1e paré.1 ul pet, pins wim, 1a foule s\u2019attroupait devant a porte d'une ue où on avait transporté on q porté Le commandant se méla au groupe et n'eut pas beaucoup de questions à faire pour apprendre d'où souffle rolte.Pour ep Les meneurs impies qui n\u2019avaient pas craint de préparer une insurrection quand l'ennemi lait encore aux portes de Paris, les conspirateurs qui spéculaient depuis six mois sur les malheurs de la patrie, en étaient venus à leurs ns.La première juurnée de la Commune venait de commencer, Je m'en doutais, dit tout bas Podensac, après s'être renseigné ; si vous ra'en croyez, nous ous replierona en bon ordre sur Paris, et nous remettrons à demain notre visite.\u2014Non, répondit Roger d'un ton Qui de laissait avcun doute eur sa résolution d'en finir le jour même.\u2014L'est que, voyez-vous, le voyage des buttes ne me paraît pas sens danger ur ceux qui, comme nous, ne portent ni bi oils va- reas im onl.\u201d dit asses sichement Saint Se: nier.Le commaudant rougit un pen et ee bisa d's.*\u2018 Mon cher camarede, je cro; ne vous me connaisieux mieux.Sar Cr risquer la course aujourd'hui, j'en suis.Ce que j'en disais, c'était plutdt pour vous, car, pour mon compte, j'ai idée que je ne risquerais pas grand'- chose.Roger lui serra silencieusement la main ot se mit à fendre la foule.\u201c* Laissez-moi passer devant, reprit Podensac ; je connais le chemin le plus court, et j'espère que nous nous en tirerons sans maw Ten contre.\u201d Et, joignant l\u2019action à la parole, l\u2019ex-comman- dant fraya ls route à son ami.lu eurent beaucoup de peine à sortir de la place ob le nombre des curieux grossisesit à chaque instant, mais enfin ils y parvinrent et s'engagèrent résolûment dans une rue qui conduisait à Montmartre par une pente assez raide.Là, les groupes étaient moins compactes, mais il fallut cependant se ranger pour laisser passer une troupe armée qui descendait comme une avalanche.C'était un bataillon de ceux qu'on allait bientôt appeler les fédérés qui \u2018promenaicnt en triomphe une douzaine de malheureux soldats de 1a ligne.\u201cJolie conquête qu'ils ont faite là ! * grommela Podensac en examinant la mine aburie des uvres conscrits qui tmarchaient la crowe en \u2018air et ressemblaient plutôt à des prisonniers qu'à des vainqueurs Le flot passa en braillant des injures et des chants soi-disant patriotiues.Les jeux poursuivirent leur ascension et arrivèrent sans trop de difficulté daus une large tue, au bout de laquelle ils aperçurent, à leur droite, le péristyle de la mairie de Montmartre.Mais à peiye y eurent-ils mis le pied, qu'ils se virent entraînés par uu véritable torrent popu- aire.La foule qui encombrait la place Pigalle aurait semblé paisible à côté de cette effrayante cohue.C'était comme une mer houleuse des flots de laquelle émergeaient des chevaux attalés à des canons et montés par des hommes en blouse.Le peuple avait désarçouné les artillears et s'évertiait à trainer au sommet les buttes les pièces enlevées si vaillamment à des soldats qui ne s'étaient p1s défendus.11 y avait (les femmes grimpées sue les affüts et des enfants qui poussaient aux roues.Le commandaut commençait à regretter d'avoir pris ce chemin-là.Il essaya même de battre en retraite: mais Une fois pris daus l'eogrenage il n'y avait plus moyen £ reculer, et Tea deux amis durent se laisser porter.lls parcoururent ainsi presque sans toucher terre toute la tongueur de ï Tue, etce fut seulement au bas d\u2019une montée plantée d'acacias qu'ils commencèrent à respirer.Lette côte escarpée arrétait la marche des canons, et la foule rostait stationnaire en attendant du reufort.Podensac réussit À se faufiler sur les bas côtés.\u201c\u2018 Nous voilà tirés d'affaire, dit-il à Roger qui l'avait suivi de près ; je connais nn sentier qui passe au-dessous du moulin de la Galette et qui mous conduira chez Molinchard en faisant un étour.En effet, il manœuvra si bien, qu'en moins de dix minutes, il atteignit avec Saint-Senier un terrain vague que dominaient les épsulements d'une batterie construite pendant lv siége.Cette esplanade paraissait déserte, et ils la traversèrent sans rencontrer persoune ; mais, au tournant da chemin qui longeait le remblai, ils tombèrent dans un groupe de gardes nationaux armés.Ces miliciens, porteur« de figures très-rébar- batives, semblaient avoir été pustés pour arrêter les passants, car ils commencurent à mettre la main au collet des deux nouveaux venus.\u201cOù allez-vous, citoyens! demandèrent-ils en chœur.\u2014Â la maison de santé du Dr Molinchard, répondit sans hésiter Podensac.\u2014Molinchs:d ! Connais pes!\u2019 répondit le bande avec ensemble.Et celui qui paraissait Être leur chef ajouta d'un too pen ressurant : \u201c Suivez-nous au Comité.\u2014Conuais pas nou plus, moi, le Comité, dit le commandant vexé.\u2014Ah ! tu veux faire le malin! cris l\u2019homme aux galons.\u201c Allons, vousautres, empoiga-t-moi ces deux hommes-là.\u201d XXvI \u201cAh çà ! êtes-vons devenu font cris Polen.sac furieux.\u2014De quel droit nouns arrétez.vous ! demands Roger assez dédaigneusement.\u2014 Vous saures ga au Comité,\u201d dit le chef de 1a bande.Pendant ce court et vif colloque, see acolytes en vareuses avaient entouré les deux avais qui se trouvérent fananée chacun de trois gardes nationaux avant d'avoir pa faire au mouvement.**Je vous l\u2019avais Yen Jit, murmurs le con: mandant A Voreille de Saint Se jer, \u2014I11 est impo-sible yn'on nous arrête serieuse.ment, dit tout haut le lieutenant, \u2014C\u2019est bou ! c'est hon ! on va vous en un.ner du sérieux, tas d'ariséos,\u201d dit an garde ne- tional à mine patibalaire.r, qui était de fort mauvaise humeur, ehercha machinelement à aoû côté le sabre qu'il avait eu l\u2018habituds de porter peadant six mois, mas il se rappela qu'il était seas armes.Au même moment, Podensec lui pousses le oouds et il ee contint, Moine par crainte de, baïonnettes fédérées que par suite \u2018de la répu- nates naturelle à an homme bien élevé pour f lutte à coups de poing.\u201c* Allons ! en route !\u201d cris le grotesque personnage qui semblait commander aux autres.Celui-là ne ressemblait pas du tout i ses soldats.Tandis que ceux-ci avaient tout l\u2019air de guil- lards échappés des carrières d'Amérique, le chef affectait lu coutume et les manières de Fra-Dia- volo.C'était an grand jeune homme d'une mai- ur invreisemblalle, porteur de moustaches Éémesurées et d'une barbiche pointue comme et coi une aiguille, vêtu d\u2019un doluan rou une plume d'un feutre à larges bords sur leque d'autruche se balançait au veut.Il était difficile de ne pas reconnaître sous cette teuna de brigand d'opéra-comique un de ces aventuriers cosmopolites qui colportent à travers l\u2019Europe leur épée révolutionnaire et banale, Podensac, qui avait en des relations tris.étendues dans le personnel hétéroclite des corps francs, regardait en dessous ce capitaine d'aventures pour tâcher de le reconnaître, mais il eut beau fouiller dans sa mémoire, il ne put se rappeler ls figure du matamore.Les volontaires fautuisistes du siège étaient déjà dé de cent coudées.\u201c Bah dit-il tout bas à son nouvel ami, laissons-nous faire et voyons un peu ce que c'est que ce fameux Comité.\u201c\u201c Ce serait bien le diable si je n\u2019y trouvais pas de vieilles connaissances.\u201d ; La troupe qui veuait d'opérer leur arrestation ne sembliit pas bien fixée d'abord aur l'itiné- taire à suivre.Elle avait mène fsit mine de continuer à tourner la butte en snivant le chemin desert de l'esplanade.Mais le baudit en chef dit quelques mots à ses hommes et le cortége revint sur ses pis.Un reprit la route par laquelle Roger et Po.densac étaient venus, et on rentra dans la montée qui passait à druite et au-dessous du moulin de la Galette.LA, on tombe en plein courant de la foule.Par cette voie latérale grimpaieat ceux jui voulaient arriver au haut des buttes avant les canons et descendaient ceux qui s'empres-aient de courir aux iuformations daus les quartiers inférieurs.11 résultait de ces deux mouvements en sens contraire qu'ou avançait très-duti nlement.Les fédérés qui tenaient la tête de l\u2019escorte essayèrent de se frayer un passage en usant des crosses de leurs fusils, Mais ce procède peu démocratique leur réussit assez mal.Ea un instant, le groupe fut enreloppé et serré de telle sorte qu'il se trouva daus l'impossibilité d'avancer.Podensac échangea un coup d'œil rapide avre sou camarade et se fressa sur la pointe du pied pour ticher de ducouvrir dans la fouls un visage ami.\u201c* Comment ! sacrebleu ! disait-il entre ses dents, je n'apercevrais pas un de mes Enfants- Perdus.\u201d Pendant qu'il se démenait ainsi, l'homme à la plume flotteute éproura le besoin de haranguer le peuple.\u201c Place * citoyens ! cria-t-il avec un fort accent italien ; laissez-nous mener nos prisonniers devant le Comité.\u201d Parler de prisonniers devant une foule affolée, c'était éveiller les passions «du moment.Les héros de Montmartre se considéraient alors comme chargés de garder l'artillerie dont ils firent depuis un usag~ si impie, et tout iacon- count qui se moutrait dsus ces parages ne pou.Yait être qu'un ennemi.Au nom de l'in iépendance, ces intelligents tévoltés commençant par interdire à leurs concitoyens l'accès du Mont-Sacré sur lequel ils campaieut.\u201c\u201c Des prisonniers! hurla cette mutse confuse; c'est des espions! des massacreurs du peuple ! À mort! à mort ?repétèrent en Éauaset les Karnina qui circalaient dans les jambes des assistants.Les doux amis se regarlérent.Roger était très-pâle, mais il avait gardé une attitude fière, et le commandant, plns ému dans le fond, ne fit pas moins boune contenance.\u201c* Laissez-nous passer, m-s anis, lit le chef de la hande ; le Comite fera justice.\u2014Je l'espère bien,\u201d dit Polensac entre ses dents.Le nom du Comité avait déjà sur la foule une influence mystérieuse, et, les coups de crosse aidant, l'escorte put avancer.Les enragés qui demandaient ls mort des prisonniers oe ral de les faire juger, ot se miremt à suirre le cor- tége.On mit bien vingt minutes pour arriver à le plare de l'Eglise, main enfin on y arriva, La, le Fra-Diavolo qui commandait La marche ordonna à ses hommes de tourner à gau \u2018he et ensuite à droite.Saint-Lenier n'était jamaie venu à Mont- : martre que le jour de sa visite A la maison de santé Moiinchand, et encore avait-il pris pour y aller ua tout aatre chemin.Il ne savait donc pas où on le menait, et il lait autour de lui avec étonuement.venait d'entrer dans une ruelle étroite, bordée des deux côtés par de bautes murailles et parée de cailloux inégaux et pointue.Sans le tumalte «t l'encombrement qui troublaient os quartier solitaire, on t pacs jèrent assez facilement à l'idée | croire dans quelque bo le mon: cent lieues de ny rid agards Au premier tournant de ce couloir muré, les les nationaux se heurtèrent à un faction aire léguenillé avec lequel ils échaugèrent des mots le passe.\u2018O-lensac n'en revenait pas de Tencontrer sur ces hauteurs une surveillance aussi militairement organisée, et il commençait à croire que cela était en effet fort sérieux, Quant à Sasint-Senier, qui avait beaucoup Moins suivi que son compaguon le mouvement des esprits parisiens depuis l'armistice, il ne Yoyait encore dans son arrestation Yu'un contretemps fâcheux.Après avoir pris la v-ue avec l'escorte, la son- tinelle félérée appels du renfort, et une douzaine d'individussortirent en aries d'une porte bie, Ces nouveaux venus offraient à peu près tous les échantillons connus des insurgés, Ily avait des hommes en blouse et en képi saus numéro, trois ou quatre sollits de la ligne et des chasseurs à pied, un franc-tireur en coy.tume de fantaisis et deux garibaldicns.Tous ces irréguliers procédaient avec un ey.verable et uue «décision qui prouvaient l'oxis- teuce d'un mot d'ordre général.En un instant, ls ruelle ss trouva barrce par un piquet chargé de contenir la foule.les prisonuirrs furent introduits danse une cour étruite et de là presque aussitôt dans un jardin où les attendait un singalier spectacte, Ce lieu était rempli par une trap do fe fue, en uniformes big trés qui s* promenaient où sca tionnaient pir groupes.Leurs fusils étaient en faisceaux le long d'un grand mur.Us accueillirent le cortége jrir «ba rxclana- tions mélées de rires, mais sans tuontr-r bay.coup d'étonnement.On pouvait supposer que d'autres captures avaient déjà été aincnées à ce «pusrier geuéra] de la révaite.Le jardin, fort mal entretenu, où se passait cette s-ène était dominé par une maison à deux étages d'où on entendait sortir un murmuz- confus.\u201cEh bien! dit Polensac en cherchant à ras raitre plas rassure qu'il ne l'était re lem.allons-nous le voir entin © fameux Con:z- ?\u2014Dans un instant, citoyen ment l'homrge au dolman en séance, et, des qu\u2019il aura tini passerez.\u2014 Ah! il juge ! s'écrix Pofensae, Etmpui js t-il, sans être trop curieux ! \u2014Les ennemis du penp:e, dit l'homm- .une emphase toute imeridionale.\u2014Diable ! je ne savais pus que le peu; tant d'enuemis, et je ne me dontais pas qu 1 étions ici en son palais de justice.*\u201cJe me serais plutôt cru dans un 4 Houta til en montraut les mihviens »- .\u2026 sus, \u2014Ceux-là, c'est le peloton d'exécution, » le chef de bande en regard ut son iaterls u:- eu face, \u2014Oh! oh! c'est parfaitement organise, que jo voiy, dit le commun lint, ati redeven toujours brave devant au danger visible \u20ac: 1.mésiat.Son sang-froid perut faire quelque impresstor sur le condotticre, * Le peuple est juste, citoyen, dit-il en a à 1 ciasaut sa voir, et, St Vois n'étes pas de ses re: nemis, vous n'avez rien à craitilre.\u2014Je l'espère bien, murmira Po tangas.\u2014 Mais, tenez, citoyens, vous pouvez et.tr 1,\u201d reprit l'howme à la plum-en montrant aux deux amis le porue de fa maison, qui venait iv s'ouvrir.de juger, F.vr Boisaone Y (La suits au prochain numéro.! AU CLERGE Nous avons l'honneur de rappeler à Messieurs les curés et à Messieurs les éconômes de collez + et de communaute.religieuses que, cram por le passé, nous avons dans notre établiss-m-u: : un département special 04 sont tenues lav mar | chauilises à leur usige, tel que: Moines : doubles et says français pour sautanes par.| deasus légers, drapa et casimires noirs, cor les et \u2018 serges pour habilements, vètements «de dessous ; | tapis, prelarts, rideaux, toiles de tnites sors.cotons à draps, cvavortes et cuuvr-pieis, la | nelles, etc., ot.Comme uous importoas directem ut nos mar.chandises et que nos dépenses sont moins fortes que celles des marchands «lu centre de la ville, ! NOUS sommes en mesure de vous vendre ces mar | chandises & des prix plus bis que ceux da gros.Quaut à noe termes, ils serout su demir ie i Iacheteur.\u2019 DUPUIS FRÈRES, ! No.605, ruo Bto-Catherine, coin de iis rue Amherst, aux deux boules noires, Montreal.AUX DAMES qui veulent une robe où un maanteau très-élégant et dane lee dernicra gouts, nous leur dirons : Allez voir madame P.BENOIT, 824, tue Ste-Catherine, près de is tue St-Denis.Elle trouveront, de plus, à son ma- kasin, au bon chuix d'arti +s ie modes, tela que fleurs, chapeaux, raban «t un bon assortiment de laine et d'articles de fantaisie, le tout à bon raarché, au No.824, rue Ste-Catheria, antre les rues St-Denin et Sanguinet. 27 NovemsrE 1879 B\u2019OPINION PUBLIQUE 578 NOTRE PRIME Notre inagnifique prime est maintenant prête à être livrée à ceux qui y ont droit.C'est uno grande et belle gravure représentant le bonheur domestique, ou Monsieur, Madame et Bébé, comme disait Gustave Druz; sujet simple et vieux, ais toujours beau, surtout lorsqu'il inspire un véritable artiste, C'est un tableau où le bonheur domestique apparaît sous des couleurs si charmantes, qu'il va opérer une véritable révolution parmi les malheureux qui n\u2019ont pas eu lecourage encore de contracter mariage.Les vieux garçons ne pourront pas le contempler sans prendre la résolution de [aisser les froides régions du célibat où ils cherchent vainement le bonheur.Que de gous, de filles surtout, intéressés à répandre cetto gravure en augmentant le nombre de nos abonnés! Vraiment, on devrait s'associer, s'organiser comme pour ln colonisation ou la propagation de la foi, alin de faire pénétrer partout notre journal avec sa primo salutaire, Nos abonnés, dans tous les cas, s'empresseront de payer ce qu\u2019ils doivent dans le but de satisfaire à un devoir et d'obtenir une si belle gravure, dont la vue domptera les maris les plus fougueux et calmera les femmes les plus acariâtres, Auront droit à cette prime tous les abonnés actuels dont I'sbonnement sera payé jusqu'au ler janvier 1880, et les nouveaux abonnés qui paieront six mois d'avance.CHOSES ET AUTRES La proviner de Québec renferme encore environ 150 millions d\u2019arpents de terre ct do vette vaste étendue, plus grande que la France, nous avons à peine défriché la vingtième partie, La comtesse de Montijo, mère de l\u2019ex- impératrice Engénie, est morte la semaine dernière.Encore une dure épreuve pour l'ex-impératrice des Français.La pauvre femme change à vue d'œil depuis la mort de son fils, Elle vieillit rapidement et on ne dirait plus à In voir qu\u2019elle fut pendant vingt ans l\u2019uno des b-autés les plus aimirées de l'Europe.La production du vin en Californie tend à prendre dde plus en plus d'importance.En 1IN78, d'après les chiffres officiels, le cumté de Sonoma marchait en tête avec un rendement de 2,500,000 gallons.Le comté de Los Angeles venait ensuite avec 1,703,- 500 gallons.Puis le comté de Nupa four- nist pour sa past 525,200 gallons, Le uombre total de gallons de vin produits \u201caus l'Etat pendant l'année de 1878, u été de &,040,365 gallons.AL McTavish, inspecteur de la Compa- nie do Ju Paie-d'Hudson au Fort Garry, vu Toute pour lo me Saint-Jean, dit que l'un s'attendait, au Nord-Uuest l'année J'rochaine, à uno immigration de 40,000 peronnes environ.La Compagnie de Ia llaie d'Hudson possède environ 7 millions acres do terre dans la grande zône fer- file et offre on vente on co moment 500,000 acres dans les cantons déjà ar- peutés par lo gouvernement fédéral.O statistique ! Un caloul rigoureusement exact et basé aur le nombro de voya- Beurs des ditférentes lignes ferrées du wonde entior, comparé au nombre d'accidents qui arrivent chaque année, établi Ceci: un personne qui passerait sa vie vntière en wagon, en supposint qu\u2019elle ne he doive ruccomber qu'a up accident de chemin de fer, cetto personue, d'après ln Moyenne, vivrait jusqu'à l'âge de 960 any! Houreux immortel © l'armée française va prochainement «voir une modification à ea coiffure de Petite tenue.Le képi va disparaitre et il sera remplacé par une coiffure sans vicière, se rapprochant beaucoup de l\u2019ancien bonnet de police, dont l'usage fut abandonné en 1870.Ce nouveau bonnet n'aura de gland et sera orué d'un gallon de laine pour les officiers et soldats ; la couleur de ce galon variera suivant l'arme à laquelle appartiennent les officiers ; le numéro du Corgs sera placé eur le devant du bonnet.Cette coiffure se pliera en deux et pourra \u201c mettre dans le sac sans être détériorée.La recette du denier de S-int-Pierre au Vatican, n été, cette année beaucoup plus considérable que l'année dernière.Depuis janvier jusqu'en septembre, le pape a dépensé $300,000 pour les écoles et les institutions d\u2019éducation, 8380,000 pour soutenir le clergé pauvre et les œuvres religieuses, et £170,000 pour des charité: privées, Le succès du dernier emprunt du crédit foncier de France a été colossal.Il a dépassé toutes les prévisions.La souscrip- Lion a été plus de dix fois couverte.Il est arrivé au siége social de 209,224 lettres chargées ; et trois millions de souscripteurs ont offert au crédit foncier plus de dix milliards pour Jes neuf cents tillions demandés ! C'est une preuve que le erédit foncier a bon nom, et aussi qu\u2019il y a de l'argent en France.La plus grande excitation règne en Irlande à cause de l'arre tation des trois home-rulers, 11 doit y avoir une assemblée publique à Londres vers le 30, pour protester contre l'acte du gouvernement.Les home-rulers de Liverpool, de Leeds, de Newcastle, de Birmingham et de Glasgow ont aussi résolu de protester publiquement.Parnell a remis son voyage en Amérique indéfiniment.Or doit demander aux Irlandais des autres pays, les moyens nécessaire pour continuer l\u2019agitation.Un homme dont le nom est célèbre, un écrivain d'un rare talent, vient de mourir, Il s'appelait Louis Revband, et il a éerit un des livres les plus piquants, les plus curieux de co tempsci, Ce livre, c'est Jérime 'aturot à la recherche d'une position sociale.Louis Reybaud n'aurait fait que cet ouvrago qu'il serait encore considéré comme un des csprits les plus charmants, comme un observateur spirituel, comme un critique plein de finesse et d'ingéniosité.Le livre eut un succds énorme.C'est la peinture originale et vive des mœurs françiises sous Louis-Philippe.Jérôme Paturot devint un personnage important, important que Louis Reybaud put heureusement le faire revivre après 1848.Cette fois, Jérôme Paturut ne cherchait plus une situation sociale : il cherchait la république, la meilleure des républiques.Et Dieu suit ai ses recherches furent laborieusea et intéressantes ' Les Américains ne se contentent pas d'inonder I'Enrope de leurs produits naturels vu manufacturés, les voici qu\u2019ils s'ingénient à faire la concurrence aux Français sur leur propre terrain avec leurs grenouilles, Les Français sont un peuple eccitabile et ex- trémement'ause -ptible pour tout ce qui touche'à son amoutr-propre national.Les grenvuilles sont produites en France par le pauvre et consom- Tnées par le riche, 1 s'ensuit que lorsque non #rendtilles américaines anront détroné tes grenouilles natives et que l'industrie grenouillère sera rainée, il en résultera des troubles sérieux.Dans leur age de voir de quelle monnaie l'Amérique prie le» stutucz de Lafayette ei de la Liberté jar Bartholdi, et_nnasi d'avoir prin in peine d'offrir des banquets à un politicien ame.Ficain.M.Fernand Wood, qui, tout en man.Grant levure grenouiilex, travaiile à introduire sur le marché celle de son Pays «it moycr du libre-échange, les Français sont enpables de Je déchiqueter membre par membre come ils jont de In rana esculenta.M, Wood fora bien de se méfier.On ne sait, dans ce temps de compétition et d'intolérance, les hnines que peut produire une question de grenouilles internationales.Le comble, c'est, qu'il ar forme une com- psguie pour construire des réfrigérateurs flottants, destinés au transport de millions de cuisses de batraciens entre New-York et le Havre ! Les journaux ont apporté récemment la nouvelle de la mort d oréador Frascuelo, éventré par un taureau dans une de ces luttes chères aux Espagnols.On a beaucoup plaint ce vaillant, qui dépensa tant de courage et d'intrépidité pour amuser «es concitoyens, et qui aurait pu être heureux, mourir de la mort du soldat, au lieu de tomb-r sottemant, vaincu par une bête furieuse.Fraseuelo était célèbre, il était populaire, et, de plus, il était fort riche.Les belles dames l'admiraient, en étaient folles.On trouvera chez lui pas mal d'argent et beaucoup de billets doux.On l'a pleuré, on le pleure peut-être encore ; demain on n\u2019y pensera plus, et l\u2019on passera à d'autres jeux.On vient de mesurer pour la première fois la profondeur des eaux au bas des chutes du Niagare.La rapidité du courant avait fait échouer jusqu'ici toutes les teutatives de sondage.Le mois dernier, rapporte le New-York Times, un corps d'ingéniours du gourernement des Etats- Unis a réussi dane cette entreprise périi- louse.Accompagnés d'un des guides de la cataracte, ils sont partis en barque de la rive américaine ot se sont avancée tout près de la chute.De véritables pluies ou Jets d'eau inondaient leur embareation et obscurcissaient la vue; le bruit était si grand qu'aucune voix ne pouvait se faire entendre.Près de la rive, la sonde à donné quatre-vingt-trois pie:ls anglais.La plus grande profunieur mesurée aticignait deux cent quarante pie-ls Dans le Loiret, quel sombre drame \u2018 et quelle mise en scène ! Nous ne connaissons pas d'exposition plus saisissantc, comme vous ullez pouvoir en juger.C'était le 5 avril dernier, au petit jour.Une carriole s'arrêta devant une maison isolée, située lama le bourg d\u2019'Ingré, près d'Orléans.Un homme descondit de Ia carriole et frappa à la porte de la maison.Une vieille femme vint ouvrir.L'homme prit dans la carrivle un paquet trèe-long, très-lourd, soigneusement enveloppé ; il entra dans la pièce du rez-de-chaussée, déposa le paquet sur le lit et le découvrit.La vieille recula d'horreur, poussa un cri affreux et s'évanouit.Ce paquet renfermait un cadavre, et ce cadavre, c'était celui de son fils.L'homme qui l'avait apporté se «lirigen alors vers la caserne «le la gendarmerie, et déclara être l'auteur du meurtre.Il s'appelait M.Go-lefroid.L'homme tué était son ouvrier, un nommé Goueffon.C'est pour l'étranger qui arrive à Rome un spectacle réellement étonnaut que l\u2019aspect pittoresque de Ja fonie.lien de plus bizarre que la tournure des * huzzori \u201d ou bergers à cheval, avec leurs grands manteaux, leurs chapeaux pointu: et leur long aiguillon.Ils ont de robustes chevaux, sur lesquels ils vont dans les immenses plaines de in campagne mmaine surveiller et rassembler les bestinnx qu'on y élève presque en liberté.leurs haquets munis de sièges capitounés : puis les marchands dv fruits, avec le classique bonnet pendant sur l'oreille ; puis, enfin, les \u201c modèles d'ateliers,\u201d à l'usa, des peintres et des sculpteurs qui, de l'Europe entière, affluent dans la Ville éternelle.La beuuté classique des Transtévérins est une ressource d nt ces braves @-ns ae contentent pour vivre, au grand regret des moralistes, qui voudraient les voir goer leur existence dane 1canidre plus faisnite et plus régulière.Une anecdote assez drolatique au sujet du séjour à Berlin de la l-rnière ambassade marocaine : Les ambassadeurs marocains plurent beaucoup à l'empereur et à toute la cour.Ils ve condui- bassecdeurs szotiques du tuétne genre.Les Berli- Puis ce sont les marchands de vin, avec ! nois eux-mêmes sympathisaient avec ces vieilles arbes jovinies qui, du baut du restaurant Pop- pemberg, buvsient à la santé de la foule.Or, pendant l'audience, l'empereur avait contraint 5 chef de l'ambassade à s\u2019asscoir, tandis que lui-même et sa fille, la grande-duchesss de Bade, restaient debout devant lui, Naturelle ment, le Marocain ne savait que répondre aux questions que lui adressaient ces augustes personnages, et la plupart du temps l'interprète répondait pour lui.Mais cela était compromettant, et le rusé juif arménien donua un coup de coude au vieux mahométan, en lui disant d'ou- vrirau moins la bouche, et, faute d\u2019avoir ane réponse à donner, d'énumérer ses richesses, afin ue les augustes interlocuteurs ne se doutassent & rien ; de sorte que la conversation s\u2019établit & peu près dans ces termes : L'empereur \u2014Eh bien ! comment trouvez- vous les Berlinois t Le vieux Marocain, en arabe.\u2014200 chevaux, beaucoup d'dnes, 1,000 tétes de bétail, 8,000 moutons ! L'interprètre, traduisant.\u2014Sire, Sidi dit à Votre Majesté que les Berlinois lui plaisent beaucoup; ils sont aimables et actifs et ont des femmes belles et vertueuses.Et ainsi de suite.Voici une petite anecdote à laquelle donne une certaine actualité l\u2019inauguration du monument élevé à la mémoire du général La Moricière.C'était en 1837, pendant le siége de Constantine.Le 13 octobre, jour fixé pour l'assaut, les troupes françaises pénètrent duns la ville, une terrible explosion a lieu en co moment, et nombre da soldats se trouvent enterrés vivante sous les décombres des tpaisons écroulées.La Moricière lui-même, enfoui sous des ruines, ne pouvait parvenir à se dégager ; l'incendie s'approchait petit à pelit ; encore quelques instants, et le futur soldat de Castelfidardo allait rir.Pen soldat français, un des plus mauvais sujets du régiment, vient à passer, La Moricière l'appelle, et le soldat le retire sain et aauf de cetle terrible situation.Revenu en France, La Moricière se souvient de son libérateur, et, désireux de lui prouver sa reconnaissance, demande des renseignements au sujet de ce soldat.C'était un ivrogne, mauvais Garuement s'il en fut ; il avait même frisé plusieurs fois le conseil de guerre.Mais pea ime.porte & La Mor:citre, il ne veut que se souvenir de l\u2019homme qui lui à sauvé la vie sous les ruines de Constantiue.Il le mande chez lui ; après l'avoir vivement remercié, il lai demande ce qui pourrait lui faire plaisir.L'autre répond qu\u2019il voudrait revenir chez lui, dans le département de Vaucluse ; que tout son rêve serait d'avoir une petite maisonnette entourée d\u2019un petit champ et surtout une cave abondante.La Mo- riciére satisfit au «lésir de son libérateur.Depuis, le protégé de La Moricière vécut dans une aisance relative, et il se plaisait à raconter cette anecdote.Il est mort, il y à trois ans seulement, des suites de trop copienses libations.Nous applaudissons de tout cœur aux remarques suivantes de l'Ævénement : Le Triboulet, journal prétendu comique, pu- bliéà Ottawa, contient dans son dernier noméro, une gravure teprésentant l'hon.M.Joly assis auprès d\u2019une table et se consolant avec une boa.teille, Nous protestons rontre pareille inconvenance, Ça n\u2019a pas le mérite d'être sitoplement bâte, L'hou, M.Joly est une des personnalités les Plus respectables et les plus sympathiques de notre monde politique.11 peut être permis de différer d\u2019opiuion avec lui, mais non de so permettre des choses aussi grossières.Nous espérons que Tribon/rt voudra bien respecter désormais un peu plus les :ommités de notre politique, surtout les gens dont le caractère personnel est à l'abri de tout reproche.Il arrive aussi trop souvent que dans d'autres petite journaux illuatrés, on se permette des chuses giossières à l'adresse d'hommes publics qui, personnellement, ont droit a tous les égards possibles.Nous citerons, entr'autres journaux, l'Union des Cantons de l'Est qui, dans son dernier au- méro, publie un article signé *\u201c Un témoin.\u201d On y appelle M.Joly, l'illustre Joly-la-teigne ; M.Turcotte, Judus Turcotte; M.Marchand, Calembourg Marchand; M.| angelier, Crampon Langelier, M.Boutin, l'orateur ; M.Ga- non, lemoule à plomb; M, Mercier, Cartiion ; » Cha.Langelier, le sof de Montmorene, 4 À parties sobriquets donnés à MM.Joly et Gagnon, les autres sont assez inoffensife et ne peuvent pas causer beaucoup de tort à ceux qui en sont ailtublés.Mais celui qu'on donne à M, Joly est à la fois inconvenas.t ct degoûtant, Sile malheur est arrivé à M, Gagnon de se trouver grélé, ce n'est pre \u2018le sa faute : et sou- veut sous une figure grêlée se cache le meilleur homme du monde ; 11 peut fort bien arriver an correspondant soquel l'Enion des Cantons te P'Est ouvre ses colonnes, d'être grélé quelque jour ; et 1- premier il trouvera avec raison que ceux qui pourraient lui senir compte de ce mal.hear out le caractère bien mal tocrné.ssient besucoujs mienx que la plupart des am- | Encore si ces grossièretés pouvaient servir à uDe¢ cauxc, on pourrait les expliquer.Elles ne peuvent faire pluieir qu'à qu'à guelques engueu. 27 Novembre 1879 674 L'OPINION PUBLIQUE mes pe pos __\u2014_ i joke y m A \u201cil Te i i i / p | ! li | | i [i \u20ac Vi will i h hi , il | HN i ll I : 5 | Ir il i | ÿ À ul Hg Fi: Il I dl ih vil 1 i! i : / i ; ; | | | a i Hl f a ie l i i | | À I i ly J I | is ih Hi | | : | il ie A | lj | i M à ; i ! i iy à ; i i J I i : i \u201c| | ; I I | i Al | | ; | il A + gs ES LA ve ; | il | | nf | hi | ; | IH il | i | 1 ui | | i | | ; | | i Jil H 4 : i gt | | | | | i | | If | th ÿ i | | i i l I i | | i | i ! I i ii | | | | | | il | | iil ÿ i | Hl I | J J il | à | | il ill N | il | à : : : | | oh Lh bi li il | ne | I Ÿ \\ Fa i | % À | li | | < N Na > à ik : Le NX od Jil M ii i wy 4 i A= | =.[a A * A ; fe 3 yi 2 Z3 iT À 0 \"De 1 Z Uy oie eh il i J = = EN prs.[Y ge ©) 2\" 5 ==: = = i Le A» = == ds ==r LE RETOUR DU PECHEUR TABLEAU DFE M.FÈYE ~ SALON DE IX 27 NovEuBRE 1879 === L\u2019'OPI NION PUBLIQUE 576 teurs qui n'ont jamais eu d'autre éduvation que celle de la tue.Ou peut ne permettre nue fois un wubriquet inoffnsif, qui peut avoir du sel dans certoues circouslalces, als Jes groasiere.tes, jaivais.Four nous, nous protestons contre ces ceufts, et nous somes d'avis qu'entre adversures qui ae jugent dignes de titer Pepe dans J chuup clos de lu politique, Üdloit exister un sentiment quis doivent canserver ot | wuspiier chuvun par tous lus woyeus possibles, C'estvelui du spent, comme le chargé d'affaires d'une ré blique de l'Amérique du sud.M.F le Luneux diplomate autrichien écouta avec le plus vif intérêt son faux collègue.Au dessert, come prtt hard, le baron de otha! hatre que eutent, les anoteurs japonais exd- torts que ela $ ut an jonttal fratsais pates du cu flermaut Ver com talneux mug appeis deux Un tour curieux.Et, Saudtessant au prince de Metternich, il ajouta : Veuillez désigner dans ce hb raquet sue letter, mon ; 5 dates de Peau donc et tp ) re .foules; il vous dit ole var | Haste prepare women pres un litre Coa, | Solution du probleme No.(8, a.est vide, + Vous vous tre pus {top cla, ot ay ture ohissoudr- deux | pL vre Lacan uau : .samme ue ether FD \\ ot, Fs prenant un œuf au tal Code gountue arshique quilv Où : .VOLAILLF Montre en ajoutant CCl auf on pas Hott deu imiere à obtenir an dopa de : Drie vio sac updes .rine thou Pema e CF omy plone Le monte cn ayant sin wa Piles eee veus al 2 done, ily a une poule densle, Aer ser aus ses malus deux où Cros tons \u2018 sw En effet, quelque cho + remue a post pte le Tijuide se répaîtisse egalement.Rss - fond du sac dae vos wine est une Ptisont + In! mins A herd, pris ans PR ge F TR eee mule, Cette à Le sue est al vit # Was serve Ces Ou attiehe Tu mmentiile anne ADR wma GIBILLN pole, Cotte fot, = matt, le long de ses boris, à l'aide d'u : 0 Cates
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