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Titre :
L'Opinion publique
Comme son jumeau de langue anglaise (le Canadian Illustrated News), L'Opinion publique (1870-1883) est une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle. [...]
Certains affirment que L'Opinion publique n'était qu'une traduction française du Canadian Illustrated News, mais c'est une erreur. Il est vrai que les deux hebdomadaires appartenaient à George-Édouard Desbarats (1838-1893) et que certaines illustrations, et même des articles, paraissaient dans les deux publications, mais l'équipe éditoriale et les collaborateurs n'étaient pas les mêmes et les deux périodiques fonctionnaient de façon indépendante l'un de l'autre.

Le Canadian Illustrated News paraissait depuis deux mois quand le premier numéro de L'Opinion publique fut publié le 1er janvier 1870. Il va de soi que, contrairement à son frère de langue anglaise, L'Opinion publique était surtout diffusée au Québec. Ses articles illustrés mettaient l'accent sur les événements qui se passaient au Québec ou qui touchaient les Québécois, comme le séjour à Rome des zouaves pontificaux.

Du début à la fin de l'année 1873, Laurent-Olivier David (1840-1926) occupe le poste de rédacteur en chef. Bien que Desbarats, David et les autres membres de l'équipe fondatrice se soient mis d'accord pour produire une publication non partisane et impartiale, les textes de David et de ses amis reflètent leurs idéaux nationalistes et libéraux, si bien que le magazine apparaît comme l'organe du Parti national. Après la démission de David, qui fonde son propre journal, L'Opinion publique devient une publication plutôt littéraire et de vulgarisation scientifique, avec des collaborations d'Henri-Raymond Casgrain, de Joseph Tassé, de Benjamin Sulte, de Louis Fréchette et de plusieurs autres. Les lecteurs s'arrachent les numéros qui offrent des dessins d'Henri Julien (1852-1908).

Les illustrations constituaient le principal centre d'intérêt de L'Opinion publique. Les méthodes de reproduction de dessins et plus tard de photographies (voir la présentation du Canadian Illustrated News) ont contribué à faire de L'Opinion publique une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle.

Comme son jumeau de langue anglaise, L'Opinion publique, qui ciblait un large auditoire, ne put survivre à la concurrence d'une presse beaucoup plus spécialisée. Les deux périodiques disparurent de la scène à la fin de 1883 après avoir été les précurseurs de la presse illustrée du XXe siècle.

Références

André Beaulieu et Jean Hamelin. La presse québécoise des origines à nos jours. Tome 2. Québec, Presses de l'Université Laval, 1975. p. 145-150.

Galarneau, Claude, « Desbarats, George-Édouard », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1883
Contenu spécifique :
jeudi 4 mars 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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L'Opinion publique, 1880-03-04, Collections de BAnQ.

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[" L'OPINION PUBLIQUE Journal Hebdomadaire Illustré Abonnement, payable d'avance: Un an, 83.\u2014 États-Unis, $3.00.Tout semestre commencé se paie en entier.On ne se désabonne qu'au bureau du journal, et il faut donner au moina quinse jours d'avis.AVIS IMPORTANTS L'Opinion Publique est imprimée et publiée tous les jeuslis par la Compaontg pe LitRogrAPHIE Buntand (limitée,) à ses bureaux, Nos.5 et 7, rue Bleury, Montréal.Le prix d'abonnement pour ceux qui paient d'avance, est de TROIN PIASTRES par année pour le Canada et TROIS PIASTRES ET Dent pour les Etats-Unis; mais on exigu de ceux qui ne se conforment pas à cette règle $3.25 par année s'ils ne paiont qu'au bout de trois mois, et 83.50 «ils ne règlent qu\u2019à la fin de l\u2019année, Les lettres d'abonnements ou traitant d'autres affaires doivent être adressées à G.-B.BuUrLAND, Gérant, où : *\u201c Au Gérant de L'Opinion Publique, Montréal.\" Adresser les correspondances littéraires : \u201c Au Rédacteur do L'Upinion- Publique, Montréal.\u201d Si une réponse est demandée, il fant envoyer une estampille pour en payer le port.Lorsqu'on veut obtenir des exemplaires extra du journal, le prix le ces exemplaires, en estampilles ou autres valeurs, duit accompagner la demande.Nos abonnés à Montréal sont priés de nous faire connaître toute irrégularité dans le service du journal, 37-38 Pour écrite la biographie d'Hindeling, nous avons un peu anticipé sur les évéue- ments Revenons au commencement du dernier chapitre de notre ouvrage \u2014le chi- pitre de Pexpiation.\u2014 Nous avons montré Colborne et «vs furouches rollats parcou- Tant les paroisses situées au sud du Naint- Laurent, brûlant les maisons et les granges des patrivtes, maltraitant les femmes et len etfuats, faisant prisonniers tous ceux dunt ils soupçonnaient de loyauté et revenant en tromphateurs à Montiéal au mi.leu des acclamations enthousiastes des hurraucrates, Bien différente fut la réception faite aux patriotes prisonniers que tous les Juurs depuis le trois novembre jusqu'à lu tin de ee mois on amena de la campagne à la ville par escoundes de aix à trente, Ues braves gens, des hommes respeetables en général, l'élite de la pupulation\u2014 étaient accueillis par des vociférations, des Menaces de mort d'une populace enragée que la force armée était obligée ile conte- \"ur pour l'empêcher de se porter à des voies du fait, Il y avait trois bâtieses servant de pri- sous : une à la Pointe-à-Callières près du couvent des Swœurs Cirises, était uno espèce de hangar malpropre, froid, où l\u2019air était insu, portable ; une autre\u2014l''merenne Prison\u2014était situés sur la place Jacques Cartier, à peu près à l'endroit où se trouve Maintenant le Palais de Justice, et lu troisième était la nourelle prism au Pied: du-Courant où presque tous les prisonniers furent transportés après un certain temps.Den mit une centaine dans lex cachots * on plaga les deux à trois cents autres 8 les étages supérieurs de la prison.ans les commencements les prison- Diers furent traités durement, ils souffrirent du froid, et le pain\u2014leur seule Ruurriture \u2014était peu abondant.Plus tard Vol.XI.on adgucit le régime, on leur permit de se voir ot de se parler dans ler corridors, de recevoir leurs parents et leurs amis et d'en accepter des secours, Quelques personnes charitublee, s'intéressant au *ort de ceux qui n'avaient personne pour les soulager, allaient de porte cn porte dans Ia ville demander pour eux dva vivres, «lu linge et de l'argent qu\u2019elles leur portaient, Il en et deux surtout qui méritent uno mention spéride et que les prisonniers de 1S38 n'ont dumais oubliées: \u2014Mulamo Gamelin, qui devint plus tard fondatrice de la Provi- tdence, et madame Gauvin, mère du Dr Guuvit qui ptit part aux événements de 1837 et fut un des membres lez plus actifs de l'association des Ads de ba Hiberté, Le shérit, à'cette époque, étiit M, de St Ours MAM Desde, qui vient de tuourir, était vreffer de la Couronne, M.Leclere, magistrat, M, Ward, géôlier, et le vieux Dr Avnolfi, mélecin de la pri- ton.Ou n'a jamais pardynné aux Cana diens-frane ds qui se trouvérent oblisés par leurs positions de sévir contre leurs compatriotes, Il n\u2019y à pas de doute qu'il y ent alors, ainsi qu'il arrive toujours en temps olution, desdélntenrs des lichen ou des traitres maison shiceorde a dire qu'à Moins de tenunevr à leurs charges, ceux que nous venvus de nommer ne pouvaient agir autrement qu'ils n'ont fait, Mais si vu he doit puis trop les hlämer, on peut les plaindre d'avoir été ohlirés de remplir des devoirs pénibles, Ajoutons que plusieurs, M.Lectere en particulier, profi- erent de leur position pour favoriser vo certaines citeonstinees les patriotes, que souvent ils fetmérent le< yeux pour ne peint voire» qui se passait et qu'ils firent ce que des anglais n'auraient poiut fait, Nous aurons geession de revenir sur ce sujet, de parler plus tard des fonction naires, des justes, de Mgr jartique et des prêtres, de tous ceux en général auxquels leur position imposust des devoirs datticiles a remplir, Le mois de novembre 1833 fut triste pour les pauvres prisonniers, Is ne sa valent pis ce qu'ils allaient devenir, mais les eris de morts qui retontissaient partout, les écrits sanguinaires ds journiux anglais, l'organisation et los préparatifs de la cour muutiale, les sinistres proclamations de Colburne faistiont assez prévoir le sort qui leur était réservé, A ces au- goisses Vonait se joindre la poneée de leurs demeures incerliérs, re leurs pra- prietés détruites, de leurs femmes at de leurs enfants sans pan, snus abri, sans protection.Et ces pauvres femmes, ces enfants infortunés naguère si heureux, nu- jourd'hui errants sur le chemius pablics, meneliant un asile et du puin ! Combien leur situation était lamentable On vig de cvs femmes devouées partir de quinze où vingt lieues par des temps et des chemins affreux, arriver à la prison, attenilro des heures à la porte, essuyer tous les affronts, pour voir leurs maria an instant, connaître leurs besoins et lenr donner le peu d'argent ou de harles qu\u2019elles avaient obte- tikes de la charite publique, Les entrevues étaient tristes, lu séparation cruelle \u2014On W'était jamais sûr de & revoir.Ceux qui out assisté À ces scènes ne peuvent en parler encore sans être profontément émus.Mais continuons lo récit les événe- ments, Nous avons dit quo lu loi marttiale avait été proclamée le quatre novembre.Le JEUDI, 4 MARS 1880 No.10.Prix du numéro, 7 centins.\u2014Annonces, latigne, 10-entins.Toute communication doit être affranchie, Les remises d'argent doivent se faire par lettres enregistrées on par bons sur ja poste.huit, Colborne lançait une proclamation suapendant l'opération de la loi relative au writ d'Habers Corpus ; le vingt-sept,il constitunit la cour martiale et nommait les avocats churgds de représenter la Couronne, et le vingt-hait les procès commençaient.La cour martiale était présidée par le major général Clitherow et se composait de quinze des principaux officiers des régiments anglais venus dans le pays pour combattre l'insurrection.Il y avait parmi eux des jeunes gens peu en \u2018état d'apprécier la gravité de leurs devoirs et la responsabilité de leur position.Leur conduite peudant les procès, leur attitude insolente ou ironique, et leurs cruelles plai- sunteries montrèrent qu\u2019ils n'avaient pas plus de cœur que d'intelligence.On assure quo plusieurs s'amusèrent à faire au crayon, sur des morceaux de papier qu'ils se passaient en riant, des échafauds où l'on voyait suspendus à des cordes, les malheureux qui subissaiont leurs procès devant eux.Lea avocats de la Couroune ou les juges- avocits, ainsi qu'on los désignait, étaient l\u2019hon.Dominique Mondelet (un Canadien- français !), Charles Dewey Day (devenu le Juge Day) et le capitaine Edward Muller, un officier anglais, Voici les noms des patriotes qui furent appelés les premiers à comparaître devant ce tribunal :\u2014 Josaph-Narcisse Cardinal, notaire ; Joseph Duquette, étuliant en loi ; Joseph L'Ecuyer, cultivateur ; Jean-Louis Thibert, cultivateur ; Joseph Guimon 1, cultivateur; Léon Guérin dit Dusault autrement appelé Blane Dusault, cultivateur; Elouird Thérien, cultivateur ; Au- toine Côté, cultivateur : François-Maurice Lepailleur, huissier de Ia cour du banc du roi; Louis Lesidge nutrement appelé Louis Lesage dit Laviolette,\u2014tous de Ia paroisse de Châteauguay, et Léon ou Léanidre Ducharme, de Montréal, L.-O.Davin, \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 SEMAINE PARLENENTAIRE La comité de la frontière nord-ouest d'Untariv, constitué À la suite du vote sur la motion de M.Dawson, a commencé ses travaux la semaine «lernière.Cette question, d'un intérêt prédominant, a presque tuonupelisé l'attention du publie parlementaire et de la presse pendant les quelques jours qui ont suivi le débat.Ce n\u2019est qu\u2019un intermède, et le rapport du comité, qu'on attend avec une vive curivsité, sers probablement le signal d\u2019une reprise de la discussion sur une autre gamme.La seu- tence arbitrale sera selon toute vraisemblance mise de côté, et le dossier de la cause refait à neuf pour être soumis aux Chimbres, qui prononceront.Le tribunal des trois arbitres, qui a rendu le jugement qu\u2019il s\u2019agit de rejeter, avait été creé par le gouvernement Mackenzie, d'accord avec le gouvernement Mowat, en vertu d\u2019un simple arrêté du Coneeil, sans l'autorisation du parlement.Un le consilère, pour cetle raison, comme entaché d'irré- ularité, et ln sentence qu\u2019il a rendue comme participant à ce vice d'origine.Le comité a pour wission de faire table rase et de remettre la cause entre les mains de ceux que les auteurs de la motion re- ardent comme les seuls arbitres et juges compétents, les représentants du peuple.II se compose de onze membres, dont trois d'Ontario.M.Dawson est l'un des trois, Les partisans de la souverainuté d'Ontario, comme MM.Mills, Blake et C: y, ne fondent guère d'espérances sur ce comité, qui n\u2019abondera pus dans le sens de leurs prétentions comme la commis-ion des trois arbitres, Celle-ci leur avait fait la part bien belle, et co n\u2019est pas sans un vif désappointement qu\u2019ils voient détruire son œuvre, Elle avait reculé les limites du Haut-Canada jusqu\u2019à la James\u2019 Bay, slon- nant à nos voisins les ports de mer un 55e de latitude.M.Dawson et «va amis trouvent que c'est beaucoup trop.pue c'est ridicule, et de plus, que ce pré-eut n'est pus dil, en justice, a leur province.Lhe norable M.MacDougall a déel ud daiiloars que le territoire en question n'en valait pas la peine, C'estun pays arile désolé, inutile.M.Dawson est + la province d'Ontario devrait finir vière des Français et au lac Nipissing, et qu'on devrait constituer une proviner non- velle au-delà da ertte limite, ÿ ; \u201cRG i Al Le Le Neh i! A) = oh 1h > Cy IN 1 a\u201d I) ; il - oS 9 | LJ } (Rr) ) Fo # NT I) H je | (an © of Ne de ; / +, il | [} 114 CE of à} >, = J a % 7.; Pa ETES fit dey S170 Vij] VX R = J « 1.yl] lili; He pi We A nw te pe) H A HA SE OA ÇO L'OPÉRA-BOUFFE CANADIEN 112 L'OPINION PUBLIQUE 4 Maks 1850 \u2014\u2014\u2014 le bouclier ou l'écu, comme le chevalier était un gentilhomme qui combattait à cheval.Voici les principales acceptions que Bescherelle donne à ce nom : Ecuyer.\u2014 Anc.milice.\u2014 Gentilbomme De Ecu.\u2014Gentilhomme faisant le service militaire à la suite d\u2019un chevalier, en attendant qu'il pdt entrer lui-même dans l\u2019ordre de la chevalerie.\u2014 Titre qu\u2019on donnait, dans le dernier siècle.aux simples gentilsbommes et aux anoblis.\u2014Celui qui avait l'intendance de l'écurie d\u2019un prince.\u2014 Bon écuyer \u2014Bon cavalier, qui monte bien à cheval.\u2014Ecuyer d'une grande dame, d'une princesse.\u2014Celui qui accompagne une dame, et qui, rapport À elle, est moius qu\u2019un égal, et pus qu'un simple domestique.~~ PEeuger tranchant \u2014 Officier qui coupe les viandes à 14 table d'un prince, d'au souverain.\u2014Ecuyer de cuisine.\u2014Maitre cuisinier d\u2019un priuce eu d'un graud seigneur.S'il fallait rechercher ainsi l\u2019étymologie de tous les mots que la langue conserve bien qu'ils aient perdu depuis longtemps leur sisnification primitive, on arriverait à prouver que le dictionnaire fourmille d'expressions ridicules.Décomposez le mot monsieur, par exemple.Fat-ce qu\u2019il ne vient pas de mon seigneur?El était encore employé dans ce sens il y a deux sièrles.N'est-il pas aussi ridicule de donner ce titre aux allants et venants, comme on le fait aujourd'hui en France, que de prodiguer le titre d'écuyer come on le fait en Angleterre et au Canada?Et combien d\u2019autres anomalies apparentes daus les désignations sociales ! D'où vient le mot duc, si ce n\u2019est de dur, vu général ! Est-ce à dire qu'il ne faudrait l'appliquer qu\u2019aux seuls généraux ?Que signifiait à l'origine, le titre de marquis, 1 ce n'est seigneur d'un fief de frontière 1 Combien y ati! eu de marquis, depuis trois siècles, qui aient répondu à cette qua- litication ?Et les chevaliers de la jurre- fière, du bain! Est-il plus ridicule de s'appeler écuyer, que de s'appeler ainsi?A.GéLINAS.NOS GRAVURES La retraite de Moscou Qui n'a lu le récit navrant de cet épi- sole des grandes guverrs de l\u2019empiret La re'mite de Mescou, le passage de Lu Béré- sina, cette marche funèbre à travers un pays couvert de neige et d\u2019ennemis implacables, les héroïques suld.ta de la grande armée, les vainqueurs de Marengo et d'Austerlitz, tombant tous les jours par centaines, mourant de froid de faim, poursuivie, harcelés par les Cosag\u2026.\u201c2x7 battant cuntinuellement, heureux la p:a - >.» !'hambly, à une époque où on y repart du temps de tomber sous les balles de l'ennemi, atiu d'échapper à une mort plus cruelle ! Quelles scènes lamentables ! Un opéra-bouffe canadien L'une de pos gravures représente les principales acènes d\u2019un opéra-bouffe ou comique, fait par un Canadien, M.Fuller, om- ployé dans le service civil à Ottawa.C'est une imitation ou une parodie de la comédie anglaise appelée Pinafore qui est une satyre spirituelle de la marine anglaise.M, Fuller à remplacé les officiers et l'équipage du Pinafore anglais par nos principaux hommes politiques.On y voit figurer les honorables MM.Jobn-A.Macdonald, Til- ley, 1 upper, Mackenzie, Blake, Brown, M.White et autres membres du parlement.Je ministère et l'opposition y sont l'objet à tour de rôle de spirituelles plaisanter.es Les acteurs sont grimés de manière à ressembler autant que possible aux personages qu'ils représentent.AVIS POUR LES FÊTES.\u2014Si vous voulez faire de jolies étrennes n'oublies pas de faire une visite au magasio de Madame P.BENOIT, 824, rue Ste.Catherine, vous y trouveres un beau choix de cating et de jouets d'enfauts de tous genre et de toutes espèces, au prix du gros, et un gçrand assortiment de marchandises de goûts : CHAPEUAX, PLUMES, FLEURS ET RUBAN.On y fait les robra et manteaux avec élégauce et sans délais.Rappelez-vous Madame I.BE- NUIT, 824, tue Ste-Catherine, entre len rue Sangniaet et St-Denis.Mois pratique de Saint-J ou pieux legs de ce glorieux patriarche ses enfants, par le R.P.Huguet.Prix : S'cente chaque ; 40 cte 1s doz., $8 le cent.Eu vente à la librairie de J.-B.Rolland & File.Cet opuscule forme trente et une méditations pour le mois de Mars.Les personnes pieuses trouveront beaucoup d'intérêt à lire cet ouvrage fait pour ranimer les sentiments de dévotion à saint Joseph.Mois de Saint-Joseph, contenant diverses prières et méditations sur saiut Joseph, qui forme un joli volume in-32 de 256 pages, rel., 25 cents Yexemplaire franco, 1a doz.$2.50.En vente à la librairie de J.-B.Rollsnd & Fils, Montréal.Les âmes pieuses, les familles chrétiennes et les communautés religieuses seront heureuses de trouver dans le Mois dv Saint-Joseph un manuel complet de prières et de diverses pratiques de piété qui aideront à faire connaitre et à propager partout le culte de saint Joseph, que sa Sainteté Pie IX & nommé Patron de l'Eylise Universelle.Légendes de Saint-Joseph, patron de l'Ezlise Universelle, 1 vol., in-12, bro., 30 centins franco par la poste.Montréal, J.-B.Rolland & Fils, libraires-éditeurs, 12 et 14, rue Saint-Vincent.Ce volume, dédié à tous les vrais serviteurs de aaint Joseph, se compose de trente-deux légendes et un appendice, qui contiennent des traits inédits de puissance et de la bonté de saint Joseph.Les personnes pieuses vivant en communauté ou dans le monde, trouveront dans ce volume une ressource précieuse puur passer saintement le mois de mars, pour honorer et imiter saint Joseph pendant toute leur vie.A Montréal, dimanche soir, le 22 février dernier, à l'âge de suixante-quatre ans, dume Hélène-Flavie Chicou-Duvert, épouse en première noces de feu Charles Drolet, écr, eu en seconde noces de feu l'hon.Le.Renaud.L'éluge des défunts est si banal, qu\u2019on ne sait quel langago employer, quand il s'agit d'une personne d\u2019un véritable mérite comme la défunte.Malame Renauil était fille du Dr Duvert de Saint-Charles, dont nous avons publié le portrait dans L'Opinion Publique, parmi les hommes de 37, et elle devint la bru d'un autre patriote, M.Drolet, de Saint-Mare.Les Duvert et les Drolet étaient deux familles les plus imées et les plus remarquables de la ri- marqeus» «, Franchère, les de Rouville, les Cartier \"Xi u's Salaberry.Madame Int\" \u2018+ mère de M.le chevalier Gustave Driit g, ©, mesdames E.Fréchette, Dr E.Mount c\\#a Forget, et elle était belle-mère de l'hon.j8x Rain- ville.Elle a eu la consolation de voir, avant de mourir, la famille pour laquelle ella avait fait tant de sacrifices, dans une excellente position.ee A UN AMI INCONNU 11 est des ames que l'udversité ne devrait pas toucher de sou aile funeste : âmes faites d'illusions et de rêves, et que la réa lité rend sceptiques et méchantes.Croire à quelque chose est «i bon ! Pourquoi, mon Dieu ! se heurter sans cesse à des infamies ?Le beau, le bien, tous ces phares foin - tains qui scintillent au fond de l'horizon ne sont-ils donc que do trompeurs wi- rages\u2019 Par quel effet d'optique les apergoit-on toujours sans jamais y parvenir ?L'homme qui doute de tout est le méme homme qui 8 cru à tout.Mais chaque heure qui s'envole emporte avec elle une parcelle de lu foi, le cœur se brise, et il vient un moment où on le sent battre, tout étonné qu'il en resto encore un imor- ceau ! Ah ! la vie n'est pas équilibrée, il fau- drait que le malhour pût être compensé par les instants de joie.Si tout mon passé lumineux pouvait éclairer cutlo sombre minute ! Dante a bien raison : ll n\u2019est pire doulear Qu'un souvenir heureux dans les jours de misère ! Il éveille dans notre esprit de tristes parallèles, il fait ressortir davantage l'horreur du présent : gai refrain qui vous poursuit et qui chante quand vos yeux s'emplissent de larmes et que les sanglots vous étouffent.Si vous saviez comme j'étais heureux cé matin encore, dans quelle béatitude aéra- phique je nageais ! won bonheur étant de ceux que rien ne peut ébranler (je le croyais du moins).Quand je la mis dune son étroit corcueil, parée comme une fiancée, avec ss s0yeuses boucles blondes Avttant sous son long voile de dentolles, son visage si beau, déjà décoloré par la pâleur de la mort, ses lèvres aux nuances violacées que je baisais en délire, sa pauvre petite imain froide comme le marbre, amaigrie ot raidie.Oh! je crus bien avoir soutfert tout ce que peut endurer up homme ! Songez done, jo n'a: vais aimé qu'elle, elle n\u2019avait jamais aimé que moi !\u2026 Les anges plus d\u2019une fois ont «dû envier notre félicité.Mais lu mort est un amant dont on n\u2019est pas jaloux, elle b\u2019enlève rien à certaines affections, elles les idéalise.Dans cette immatérialité de l'infini, il \u2018luy a plus de discordance, tout «harmo nise, comme les tons éloignés d'un paysage vu À travers une brume épaisse.Après qu\u2019elle m'eut quitté, après qu'on l\u2019eût cloude dans sa bière, ct que, descendu dans la fosse béante, j'eus jeté sur sou corps la lourde pelletée de terre, ce dernier adieu brutal du monde à l'être qui s'en va, la solitule se fit autour de mui, immense et complète.Je voyais des hommes s'agiter, j'entenduis «des sons, mais, tout entier à celle qui n\u2019était plus, je ne songeais qu'au bonheur évanmui: évoquant tous les images du passé dan: une profonde extase je revivais auprès de ta Paule chérie.Elle avait dix-huit ans, j'en avais vingt- deux.Si l'on me demauvle quand je l'ai connue, je répondrai : Depuis toujuurs Aussi loin que ma mémoire peut re monter dins mon enfance, je la vois tou- juurs à mes côtés, li compagne de mes jeux, la muse de mes annévs d'étude.Nous avivus toujours existé l\u2019un par l'autre, nous reportant nos joies ot nus chagrius ; et, quand ello s'agenouilla de- vaut le prêtre dans sa robe blanche, en me jurant un tidèle amour, il n'y eut rien de changé dans notre vie ; ces serments nous les avions prunoucés depuis le jour vù nos lèvres avaient balbutié leurs preutiers mots.Ce n'était que la sanction religieuse de notre bonheur, sa formule sociale.-\u2014-\u2014e INHUMATION D'UN CHINOIS Wong Au Sing, Chinois, jouissait d'une haute influence rt d\u2019une assez jolie fortune, est mort à San Francisco, et a été enterré suivant les rites de sa religion.Un foy-+r rempli de bois o lorifersuts était plucé à Ls tôte du cercueil, entouré de lumières et couvert de plumes de paon.Un bonze agitait une sonnette et frapyuit de temps à autre des cymbules, tout en détaillant les qualités et les défauts «lu défunt.Des musiciens jouaient des airs fu ndbres sur des instruments chinois, Le corps fut ensuite placé sur un corbillaul ordinaire ; puis venait une voiture pleine de sonneurs de cluchettes, plusieurs autres contenaient des pleureurs et des reporters, et enfin, un char rempli de pigeons, de poulets rôtis, de riz buuilli, de crabes, de bouteilles de liqueur, de papier parfumé et de bougies.Une pierre portant certaines inscriptions a été mise dans le tombeau ; une grande quantité de papier et de bougies out été brûlés; puis la nourriture et la boisson ont été liassées intactes en tas ré- guiiers Un n'a pas permis aux trois femmes qui compossient le ménage de Wong au Sing de pénétrer dans le cimetière, mais elles ont brûlé en dehors un Monceau de papiers sacrés.LE NEGRE La petite nouvelle qu'on va lire, elon par Ernest Billaudel, un Te Nigra, e talent mort il y à une année à peine, et que l'on n'a pas encore oublié ; c\u2019est une des plus jolies œuvres inédites.Ca avait été un vieux château-fort gro.guon, avec tours et machicoulis, douves et pont-levis.C'était maintenant une ravissante et vaste maison moderne.On n'avait conservé que les murs, de deux mètres d'épaisseur, Je vous laisse à penser les fenêtres que cela faisait, malgré leur largeur ! de vén- table-embrasures.Les douves sont pleines d'eau courante où l'on pêche de chez soi, de son lit même, en se penchant un peu \u2014comme fait le spirituel et savant Mo- nestier, membre correspondant de l'Académie des Inscriptions et I3elles-lettres, Au-dulà, le parc immense uvoc ses sa pins au port d'arme qui portent des beaux plumets verts.Châtenu, maison et pare se nomment le domaine de Dombar.Lu jeune comtesse do Bresles l\u2019habite avec sa mère et son frère durant tout l'été, et l'on y mène joyeuse vic.Le jour on fait des excursious et des cavalewles, le soir on dause, à inoins que l'un ne conte des histoires.Ce qui n'arrive guère que lorsque M.Munestier est au château.11 en sait à faire «dresser les cheveux sur la tête.11 y avait bien ce soir-là une vingtaine de personnes au château de Dombar, toute la haute et bisse parenté de Mme de Breslos.On riait comme des fous, parce que la vieille madame de Précontal qui est myope, à pris à partie le nègre vn bois d'ébène qui orne l'anticlrunbre, et 14 tancé d'importance.Ce nézre, d'un travail trèsancien, très- nnf et très habile, est sur un socle : bas, de gran leur naturelle et dns Patti tude du dieu du silence.Un doigt sur les lêvres, I rit d\u2019un rire siagalier mon- traut cles dents d'ivoire, Crtte tête pics resqtie ne INAILQUE pits de cavsetère, et je ne l'avais jamais vue sans être frappé «l- 3à sombre graicté, Le nègre était là de temps immémorial.L'antichambre «ln château, toute en trarbre vert des Pyrénées, avait été conserves telle pour la maison inolerne, ot cette curieuse, cette précieuse pièce sculpturale occupait toujours ba place d'honneur, Ce nègre était d'ailleurs mervoilleus- ment conservé, Seulement, un clou à tête carrée était enfoncé dina sa gorge.On ne savait à quelle époque remontut cet acte de vandalisme.Mue de Précontal avait donc pris ie nègre pour un valet de pied, et l'on sa mitsait encore de sa colère curnique, lorsque M.Munestier fit sun entrée dans le salon, «>.* Le bon vieillard était la coqueluche des jeunes filles.it fut bientôt entoure, -Vous voilà donc eutin! où étivz- vous ! nous vous avons attendu pour \u2018diner plus d'un grand quart d'heure ! \u2014L'est ma foi vrai! je n'ai pas dine! Un éclat de rire accueillit de touts parts cetty confession.\u2014J'avaie bien, ma fine ! d'autres chats à fouettor.J'étais dans la bibliothèque.\u2014Ët vous n'avez pas enteadu la cloche 1 \u2014La cloche ?TI s'agissait bien de ce ches! Il tira de sa pocho un vieux parchemin aur lequel étaient tracés quelques carac- teres on lungue gasconne, suivait une courta relation en vieux français.\u2014Eh bien, mea enfants, il s'en ot passé de balles ici ! j'en ai encore la chair de poule.; Chacun courut, tonla qui son fauteuil, son boul, son tabouret.La vieux savant, en un clin d'œil, fut eutouré d\u2019un infranchissable cercle de soie, les visnges attentifs, les yeux allaient au-devant de ses paroles\u2026 .\u2014Voilà une histoire! Et une vm vous voyes bien mon petit papier.Ou ue mentait pas dans ces temps-là.\u2014L\u2019histoire ! vite ! 1 pe 4 Maus 1880 L'OPINION PUBLIQUB 118 | __C'est assez court\u2014vous allez voir.Ce papier vient de l'abbaye de Casteilerry, qu'on pillée en 83.Ona apporté ici une rtio des archives.Je me suis plu à feuilleter les cartulaires, et cette note est tombée sous mes yeux.i La phrase gasconne en grosse écriture, iguifie : sde confesse au révérend que j'ai fait mourir la comtesse dans la chambre muette urmhar.\u201d deo jour d'huy, 21 mara 1614, messire comte de Bresles eb d\u2019Anjeux, m's décluré sous le sceau de la confession, la mort de lu comtesse, ss femme, surprise en male- faute d'aduitaire, Et lui ai, pour pénitence, fait écrire cette déclaration qui sera conservée ès archives de l'abbaye.Le 10 mars, le comte de Bresles rentrant de la chasse aux buis d'Anjeux, fut assuré par un valet qu\u2019il avait à cette intention aposté au château, que le sire de Hocque- wn, son voisin, et supposé l'amant de la comtesse, était entré au château de Dom- bar par la poterne.Hexiste au château une chambre secrete dont le secret n\u2019est connu que des maîtres de la maison ; dans ladite chambre on ae réfugie en grand danger.La dame de Itresles entendant le retour prématuré le son époux, imagine de cacher le sire de Hucqueton dans cette partie mystérieuse de la maison.Le comta de Brosles demeure deux jours au chateau sans quitter ga fetnme\u2014qui était duns la douleur et les larmes, sachant son cher et tendre amant dans les tortures dn Ia faim\u2014ne la questionnant point, et se doutant du cas, d'autant que la com- tesss coumaissait de lui le secret de la chambre muette.L« troisième jour il donna uno grande tète\u2014on vint dus environs danser au château et diner on la salle à manger.La pauvre comtesse, plus morte que vive, at tenlit que les convives fussent occupés aux chansons, et se glissant par l'his secret alla porter des vivres au sire de Hucque- ton et tenter de le faire fuir.Lors, le comte de Bresles se leva, poussa le ressort de la chambre muette, et la pauvre dume et le pauvre sire furent pris comme au trébuchet.Depuis, où ne parla plus de sa femme qui fut censée avoir suivi, durant la fête, son Ralant on pays étrunger\u2014car où no les revit plus ni l'un ni l'autre.La tradition dit que le secret de la chambre est dans le mascaron du seigneur Hartequin, per- svanage de la Comédie italienne.* * .~Ensuite ! cria-ton de toutes parts.ost trés-intéressant, n'est-ce pas?Muia c'est tout.La charmante comtesse do Bresles n'a plus qu'à nous montrer la chambre muette.\u2014La chambre muette ! En vérité, votre histoire sur parchemin, mon cher monsieur Mourstier, est un conte bleu.Il n'y à jimais eu de chambre muette.Un na démoli du châtaru que les tourelles.La Wise est absolument intacte et nul n\u2019a Junais enton:lu prariez de semblables lri- Wires, En ce eas, je vois que nous allons MWoir à résoudre le plua noir et, en même temps, le plus joli problème du monde.Nous allons retrouver séance tenante la chambre muette.It suffit pour cela de wettre la logique nux prises avec le bon tb, Voilà j'uapère un jeu de levinette Rtiix et comme peu de persounes ont l'heur d\u2019un trouver.L'aimable soiréo que cela va faire | dl Polit À la fois dans le salon des tra d'enthousiasme et de terreur.\u2014 Mais, mon ami, répétait madame de les en admettant que votre histoire pas un conte de inoinws, je ne vois Pis où il y aurait, dans mon château, pince Pour tine chambre inconnue ?do co rapport, io pourrais vous blietes, ope exp es de cachettes, d'ou- mit Pee dont persontie ne soupçon- contagt ence.Pourtant on vivait en pm aves elles.Une personne de mes au Kvait un vrai cimetière de protes sous los pieds et n'en avait cure.Les architectes d'autrefois étaient passés maîtres en cette matière.Maintenant, suivez mes déductions.Le comte, votre uncôtre, savait seul l'existence de a chambre muette.Il est probable qu'il n'a révélé à personne son secret, puisqu'à partir de cette époque avec laquelle nous avons de plus intimes rapports historiques, on n\u2019en entend point parler.Il à gardé le fait au fond de sa conscience, Quant à faire disparaître les calavres il aurait pu être surpris, et sans doute une enquête aurait suivi.La chambre muette était après tout la meilleure des tombes.Donc, logiquement, madame de Bresles, votre aïeule et le aire de Hocquoton sont encore dans leur mortelle prison.Si on eût trouvé cette chambre gecrète en démolissant les tours de Dombir,\u2014il est prohable que tout le pays eût été sur pied pendant huit jours pour contempler cette curiosité.Il en resterait trace\u2014et vous l'eussiez au avant tout le monde, vous dont le feu mari commanda les travaux.M-lheureusement une seule personne ici pourrait nous renseigner aur les évé- nements contemporains, \u2014WQui ! s\u2019écrièrent tout d\u2019une voix les assistants.\u2014Le nègre, répondit M.Monestier avec Un rire ironique, mais il est muet, \u2014 Voici deux grandes heures que je réfléchis et j'uvoue que je ne trouve pas la clef de ce monstrueux événement.Où trouver cette chambre dans ce vaste château.Estelle dans les caves | Non, le raisonnement le démontre.I! y avait une fête et les convives étaient en belle beuverie.Les caves étaient pleines de monte, Et la comtesse ne s\u2019y serait point hasariée.Il fallait donc que l\u2019entrée fût dans les appartements paiticuliers.J'ai consulté ls plan de 1580.La chanbre à coucher de la comtesse était dans cette pièce même.En voici le plan.La était Is renfloment de la tour aujourd'hui détruite.Cela vous a fait une armoire superbe, comtesse, M1 fallait que l'entrée en fût dius la pièce même où couchait le seisueur, Dune c'est ici quest l'entrée de la chambre muette.On eût entendu voler un pipillon Hans le vuste salon ile Mme de Diresles durant cotte démonstration du logicien.Les glaces réflétaient des visages verditres do peur et les jeunes filles commençaient à se voiler le visage do leurs mains, \u2014C'est affreux, ce que dit le duzteur Monestier, criait-on.\u2014Quoi, dit la comtesse, nous serions tinsi, près de cette malheureuse ot de sun amant.Nos (lanses les éveilleraient de leur éternel repos.Cela est impossible ! D'ailleurs où voyez-vous ici tracu de portes 1 Les boiseries sout visibles et ne cachent aucun mystère.Un los à remplacées ou revernics, \u2014FEt le parquet, madame, fit le vieux Mouestier en se levant.Ce parquet de chêne massif?Croyez-vous qu\u2019on y ait touché.Une clumeur générale poussée par les femmes l\u2019interrompit.Ii semblait qu'on marchät sur du feu \u2014Docteur, vous nous faites une peur atroce.Los hommes eux-mêmes semblaient s'in- térusser à cut étrange récit.\u2014 Mais, dit l\u2019un d'eux, il cat question d'un mascaron, du masque picaresque d'Harlequin.Nous n'avous ici aucune trace de cette sculpture.\u2014C'est là précisémeut co qui me fait \u2018douter que nous réussissions, Un aura supprimé le mascaron sans savoir ce qu'il pouvait indiquer.\u2014Mais, dit un autre, pourquoi l'abbé aurait il gardé en écrit cette contidence ?C'est peut être quelqu'imagination.\u2014Oh que non pus, Morsienr! Legrand cachet de cire rouge du prieur était au bas.En voici la trace, C'était là uno pièce importante.On tenait le seigneur avec un secret pareil.Ou était sir du bon voisinage.\u2014Visitous cependant avec soin, fit la conitesse.Aussitôt lee bougies fouillèrent jus- qu'aux moindres interstices.Ou ne trouva rien.Enfin une jeune fille poss dans ls main du nègre sa bougie.\u2014Cherche là, dit-elle, toi qui est le diable.Peut-être trouveras-tu.D'ailleurs, sournois, on affirme que tu le sais, \u2014Silence, mes enfants, s'écria soudain le père Monestier, devenu blôme.Le nègre va peut-être parler.On ss tut une seconds.Cette légendaire statue avait bien l'air d'en avoir envie.Elle semblait promener sur l\u2019as- sembléo son regard sardonique, et son sourire se moquait.On revint bientôt de cette panique.On allait rire, \u2014Ne riez pas, ce que je dis est sérieux, Voyez ce visage noir.Rappelez-vous qu'Harlequin de la Comédie Italienne était noir, et que ce masque de la gaieté est de tradition.Peut-être habillait-on autrefois \u2018es couleurs bigarrées cette statue.\u2014Peout- être \u2026 \u2014Le clou! le clou de la gorge, murmura la comtesse chancelante d'émotion.Le clou! On ne riait plus ; les femmes commençaient à pousser des cris.Les hommes entouraient la statue, \u2014 Vous avez raison, dit Monestier, 1: elou est là pour quelque chose.Il faut le retirer.On courut aux tenailles.Ce ne fut pas sans peine et sans de grandes précautions qu'ou réussit à le retirer du bois sans le briser.On sonda la place qu'il laissait héante.Mais rien n'indiqua la présénce d'un mécanisme quelconque.On palpa la tête du nègre dans tous les sens.Aucun ressort ne se révéla.De guerre lasse on allait yrononcer.Lorsque Monestier s\u2019é- Crla: \u2014Les yeux doivent être mobiles ! On appuya sur l\u2019orbe d'émail, les yeux cédèrent et tournèrent sur leurs orbites non sans avoir offert cette résistance que l\u2019adhérence de la rouille donne aux antiques rouages.Tout le monde était réuni dans l'antichambre, autour de la statue mystérieuse.Comme aucun bruit ne n'était fait entendre, on crut à quelque jeu du sculpteur.Mais la comtesse, qui ne dissimulait plus sa frayeur, était rentrée au salon.Ou Fentendit sondiin pousser un cri terrible.On courut à elle.x.* Un panneau de la buiserie du salon, d'une largeur d'un mètre environ, venait \u2018le glisser dans une rainure du parquet et descendait encore lentement, laissant à découvert une ouverture obscure d'ou s'échappait un air nauséabond.Monestier le plus brave, vou plutôt le plus philosophe des membres de l'assemblée, attendit une seconde et, prenant un flumbeau des mains d\u2019une jeune fille prête à s'évanouir, franchit résolument le passage obscur.Il éclaira ainsi les parois matelasséos d'un épais cuir de Cordoue d\u2019une chambre sans meubles.À terre des vestiges d\u2019un tapis.Dans une étoffe métallique, qu'on reconnut pour être de ces merveilleux brocarts d'argent que Venise fabriquait ox- clusivement encore au XVIIe siècle, un squelette était enveloppé.L'humidité n\u2019u- vait point mordu sur les fils inaltérables, Ce debris humain parai-sait encore en être vêtu.Le crâue, détaché de la colonne vertébrale, étuit auprès.A quelque distance de la, un autre squelette encore embarrassé l'une épée retenue autour de lui par une chainette d'aciur rouillé.Celui là était celui d\u2019un homme grand et fort.Le squelette de la robe de brocart était colui d'une femme de petite taille, Moneatier sortit do Ia chambre mustte au milieu des cris d'effroi et ces évanouissements, On emportait la comtesse en proie à une crise nerveuse, Pour mettre fin à cette crise, il courut an nègre.En appuyant eur lee paupières en sens inverse, les yeux reprirent leur place et leur regard railleur.En même tempe le panneau remontait lentement, cachant la tombe un instant révélée de la comtesso de Bresles et su sire de Hoc- Quand l'émotion fut un peu calmée.\u2014Eh bien, mes enfants, interrogea le savant d'une voix altérée.\u2014Que dites vous de mes histoires?Depuis ce temps, au château de Dom- bar, on ne pénètre plus dans cette partie de la maison.Le nègre est toujours à la même place, un trou béant au sou.Madame de Breales veut que le repos éternel soit acquis dans leur retraite à ceux que leur mort terrible absout de leur faute.Ernest BILLAUDEL.\u2014\u2014\u2014\u2014 VARIÉTÉS Un poète marseillais venait de lire des vers de sa composition à un de ses amis.\u2014 Et comment les trouves-tu?lui dit-il.Quant à moi, j'en vois bien qui sont meilleurs que les autres.Mais je n'en vois pas qui soient moins bons ! ER * La petite Jeanne récitait à sa mère une fable qui n'avait ni queue ni tête.\u2014Tu dois te tromper, mon enfant, lui dit sa maman.\u2014 Je t'agsure que je dis bien comme a dit ma maîtresse.\u2014Ce n\u2019est pas possible.livre, tu verras bien.\u2014Muis, petite mère, ce n\u2019est pas dans un livre.Elle « ça dans le corps ! .Appotte-moi ton Daus un théâtre.M.F, Mathieu eat aux salles d'orchestres, avec son neveu, \u2014Ne te penshe pas ainsi sur cette balustrade, mon enfant, lui dit-il d\u2019una voix émue, Sita tombais dans un fauteuau d'orcuestre.70 me coûterait trois francs de plus | Dialogue naif ou cyniqne, au rhoix du lecteur : \u2014Comment, ce pauvre X., était votre ami! il meurt, ot vous ne daignez pas suivre son convoi ! \u2014Ma fri mon.Ql'+st-ce qui m'en aurait su gré !.je ne connuissa » que lui «le Li fumlle * \u201c * Une jeune fille lisait à haute voix levant son pére un roman les plus émouvants : Arrivée à ce passage : \u201c.Alors ou enteulit craquer le sable de l'allée sous les bottines adultéres d'Emma.\u201d \u2014l\u2019apa, demande la lectrire, qu'est-ce que c'est que ça que dus bottines a-lultères ?\u2014Ma fille, je suppose que ve sont iles chaussures à vices.* x * Un parle du mariage qui veut de vo célébrer il y a quelques jours, La jeune mariée est chirmante, mais be man est terriblement lait.Pauves fille! \u2014Passi à pluin-lre ! la veille du mariage ol lui a fait cadeau d'us titre de rente de 25,000 francs.\u2014 Vous m'en direz tant! (Mest Ds préveut qui fait oublier le futur.Magnifiques Roles en Ours.Ou porte une attention extraordinaire aux réparages dus pelleteries chez Chs Desjurding et Cie, 637, 639, rue Ste-Catherine.Les Manchons et les Boas sont à meilleur marché que partout ailleurs.On porte un tention extraordinaire aux reparages de puulr- teries chez Chs Desjardins et Cie, 637, 639, rue Ste-Catherine.Les Manteaux sont eu plus grand choix et à meilleur marché que partout ailleurs.Un porte une attention extraordinaire aux reparsges fr pelleteries ches Las Desjardins et Cie, 637, 439, rue Ste-Catherine.Les Casques sout à meilleur marche que pars tout ailleur.On porte une attention extrior- dinaire aux reparages de pelleterivs chez 1h Desjardins et Cie, 637, 639, rue Saiute-Cathe- rine, Toutes lea Pelleteri-a sont à grand mar he chez Che Desjardins, 637, 638, vue Niet\u2019 the rine.On porte une attention rxtraordt aux pelleteries chez Chs Desjir-lius et Cie, 6:17, 639, rue Ste C'ath e, Mantrest Lo GUEKISUN Dé A CUNSOMPTION Un vienx médecin, 10010 des nffuires, ayant regu d'un missiontair Liles Orientaivs la Revette d'un simple Remiede Vegetal pour la guérison infaillible et permanente de la Uon- somiption, Bronchite, Catarthe, Astle, et pour toutes les tmsladies nerveuses 4 4-4 »n nor éprouvé sen merveilleux pouvairs enr.des milliers de cas, il à consniéré de sou «levoir de le faire connaître à l'humanité souiTrante.Animé per ce motif et le désir d'alléger les souffrances htumaines, j'enverrai à tous cen jui le désireront cette Recette exempte do frais, en Français, Allemand ou Anglais, aver des dire tions complètes pour la préparation et l'usage.Envoyez par la Poste une Etampr, nomru ant = papier, W.W.Sue ag, queton.J49 Powers\u2019 Blo:k, Nochester, N.-4 114 a er me memo \u2018 Mans 1880 armee L'OPINION PUBLIQUE \u2014 \u2014 ee \u2014\u2014 \u2014 = T= => NN Sa J ~~ od EX) 7 17 Ty, NN \\ LES 4° Ne > N ' \u2014_ w 13 i, => 14 Fi hs 3 YAR XN EC > y ZT T4 4% = a JF _\u2014_ y 4 i Eu, t 6 | \u2018>, it x \u201cii 3.oil: TC lige, wg vd va ks 4 Airier = Fr 3 es M SAF TR AY i sa je ) nn Er 4 a Ye! pu tx ; ES, ve ky.ve i Anh ro 4%) Ay EC pd 9, Hip i WE po.A) ne H B A A4 i x) We La.Fa Pak od si ef vd wan 2 Ny) Ed af Sie id __ s1V à vers tir a \u2014~ ai \u201caay © 54 L$ ; wat.Ey orig «jp a \u2014~\u2014 2 pd _ ~~ A Ce WF I LE > À, = Fz hh fr \"= ep # A) aa cok 7A a F7 2 S ee vi A OLTPHAU Han! A A hn re Lute = SK leg ES Ash ~ Hy yy + >» == d'a Ï = ; E, = + > = or ke I Jp FP, Ten ES se ' | pA of oh 2275 * [= = Xa it ME at a =A we i psi a Je foi fii Sx ! - \u201c.HE X fr ti y rs 3 dé | Lig) a \\ \u201ci i, 3 & = £5 I= FE pere .3 re ant, Bi 1 HA tchades\u201d gh re in ad 3 vs 3 De x Xe cn = ay Ey hi \u2014\u2014- + = J au itil 1 \u2014 npg CARD SOS SU ta th My 1] de - = vt \\ | hy B Ko = | 28 Th BA PR + I 4 Zar TT Ti ui yA \u2018 TL] Go put: d.dut me 2 _ Wy \\ + 2 ns meh fo 2e py = _\u2014_ Smit ath | T Per » | XN à Te pensée de Inisser Williain sans appui, sans ais, rans protecteur, de le laisser per-lu au milieu des in-lifférents, lui qu'is Fallait aimer et conduire pur la main comme un enfant, Oh ! comme ells essays de vivre! Avec quelle avidité elle + jetait nur les buissons que je lui préparais ! Que de fois elle voulu croire À sa gus.rison ! Mais 1a maladie marchait.Alors elle rotint plus souvent William à la maison ; elle ne voulait plus cesser de le voir.\u2014\u2014Kuste aveo moi, disait-elle, et Williem, toujours contant auprès de sa ruère, s'assayait à ses pieds.Filo le regardait longtemps, jusqu'à ce qu'un torrent de farines l'empêchât de distin- er la douce figure de son enfant ; alors elle fappolait plus près d'elle encore, le pressait sur von cœur, et, dans une espèce de délire : \u2014=U0h't si mon Ame qui va se séperer de mon corps pouvait, s'écriat-elle, devenir l\u2019âsme de mon enfant, que je seinis heureuse de mourir! Eve ne pouvait pas an arriver À désespérér toutes chances humaines disparaimaient, ce eœur plein d'amour a it de doux rêves dont il se refaisait des espérances ! Mais qu\u2019il était triste, hélas ! «le voir cette pauvre mère mourir teutement sous les yeux de s>n fils, d\u2019un Ble qui ne comprenait pas et qui lui souriait quand elle l'embrassait ! ; 11 ne me regrettera pas, disait-elle, il ne me pleurers pas.il ne se souvien-tes pus foene Et puis, elle demeurait immo ile, dans une mu tte contemplation de son enfant ; sa main alors \"arfois cherchait la mienne : \u2014Vous l'aimez, ami docteur Ÿ murmurait- elle.\u2014Jo ne le quitterai pas, lui disais-je, tant qu'il n'aura pus de mailleurs atuis que moi, Di-m dans le ciel et le paurre médecin du village aur la terre, voilà les protecteurs auxquels elle confisit son ils.La foi est uae «rin lx chose !.Cette femme veuve, désh\u2018ritée, mvurante, auprès d'un enfant suns intelligence, n'avait pus eucare un de ces dévespoirs sans 1s8u0s QUI font qu\u2019on meurt en blasphémant, Un ami invisible était près d'elle ; elle semblait s'appuyer sur lui, et porfois pré- ter l'oreille à de saintes paroles qu\u2019elle seule entendait.Un atin, elle m'unvoya chercher de bonne heure ; elle n'avait pu quitter son lit, et, de sa main amaigrio, elle me montra tue feuille de papier sur laquelle quelques ligues étaient tracées._\u2014 Ami dovteur, me dit-elle, de sa voix la plus douce, je n'ai pus 1a fore de continuer, achevez cette lettre.Je lus ce qui suit : + Milord, c'est lu dernière fois que je vous écris.Taudis que Le santé est ren lue à votre visillewse, toi je sontfre et je suis prête à mou- rie.Je laisse sans protecteur votre potit fils William Kysingtou.Milord, cette dernière lettre est pour le rappeler à votre souvenir ; je duuran le moins pour Jui votre fortune qu'une place dans votre cour.De toutes lua choses de la vie 1l n'a conpre>pa® ae wonle chose, amour de sa mère.Voilà qu'il me le faut quitter pour toujours ! Aimrz-le, Milurd : il ne comprend que l'atfretion 1\" Elle n'avait pu achever ; j'ajoutai : \u201cLady William Kysington's peu de jours à vivre : quels ront les or Îres de lord James Ky- sington à l'égard de l'enfant qui porte son uou ?Le docteur BAnNant.\u201d Cotte lettre fut envovée A Londres, et nous atteu lines.Evaue -putts plus son lit ; Wil- lisa assis près d'elle, ten sit tout le long du jour, « main dons les siennes ; sa mère essayait tristement de lui sourire ; moi de l'autre côte du lit, je préparais los portions -pui pouvait æloueir le mal.Elle recommençait à parler de son fils, comme ne désespéraut pius qu'après sa mort quebjues mots dits par elle reviussent à 86 mémoire ; elle donna ort ol t tous les conseils, touts les instructions qu'elle eùt donné à ua être éclairé : puis elles retoarnait vers noi, Qui sait, dartone dissit-elis, peut-être qu'ua jour 1l retrouvera mes paroles au fond desin cœur! Quelques serauines \u2019écotlèr:nt ancore.LA mort approchait, © uel ue soumise que fit l'âms chrétienn: d'E cs mom'ut re venait l'angoisse d© la sepiration et lu torreur salen: ielle de l'avenir.Le curé du villlags vint Is voit, et, qusnd il la quitta, je mapprochii de list, je pris sa main: \u2014 Vous prierez pour elle, lai dis-je.\u2014Je lui ai demandé de prier pour moi, ré- ponedit-il.C'était le dernier jour l'Eva Meredith.Le soleil était couzhé ; là fenêtre près de lapuelle elle s'était ai longt-mps nsdse était ouverte : elle pouvast voir de loin ce pays qu'elle avait aimé.Elle tenait son file dia 804 bras, et hui- sait son front, ses cheveux en pleurant tristement : \u2014Pauvre enfant! que davien leas-tn ?Oh! disait-elle avec amour, écout-umoi, William : je the meurs! ton pèrs est mort aussi! te voilà seul ! It faut prier le seigoeur; ja to done a celui qui veille sûr le passereau solitaire sur les toits: il veillera wur Vorphelin, Cher enfant, regarils-mnoi, écoute-imoi ! Tâche de compreu tr» que je meurs, afin de te souvenir nn jour de moi ! Et la pauvre raère, perdant la force le parler, gardait eucore celle d'embrasser son enfant.Ea ce moment, un bruit inusité frappa m-s oreull-s.Les rou-s d\u2019une voiturs faisaient crier le wablo des allées du jardin.Je cou-us vers le perron.Lord J.Kysington et le dy Mary ou traient dans la maison.\u2014J'ai reçu votre lettre, mo dit lorl J.Ky- nington ; j'étais au momrat de partir pour i\".talie ; cela m'élaignait peu de ma routs du venir moi-même régler le sort de William More- dith : mn woivi Lady Williatat.\u2026 -\u2014Lady William Kysngton vit encore, Milord, lui répondis-je.Ce fut avec un sentiment pénibla que lin vie entrer dans Ia chambre 4 Eva cet homme csle, frotil, austdre, suivi de cote ferame orgueilleuse qui venait être témoin d'un événement hourenz pour elle : la mort de son ancienne rivale.pénétrèrent dans cette pecite chambre, nimple, moidnste, si différents Ba here appartements de l'hôtel de Montpellier, 1ts s'approchèrent de ce lit sous les rideaux blança duquel Eva, pâle ot belle encore, tenait son fils appuyé sur son cœur.Ile se placèrent l\u2019un & droite, ! autre à gauche de ce lit de douleur, et ne trouvèrent pss une parole affectueuse pour couseler cette tout-à-fait de la miséricorde divine, ot quand orgueil, mais avec confiatice, les bénédictions pative femme dont le regard se lavalt vers ms. 4 Mars 1880 ae ues phrases glacées, quelques mots sans Qu èrent à peine de l'urs lèvres.Assistant pour n première fuis au douloureux spectacle d'une agonie, ils en détournèreut les jeux, et, se perou t qu\u2019Eva Meredith ne voyait ni n'entendait, ils attendirent sim lement qu'elle fût morte, sans même douner à leur visage une expression d'emprunt de bonté on de regret.Eva fixa sur eux ses regards mourants, et Un elfroi subit s\u2019empara de ce cœur qui battait à peine.Elle comprit alors ce qu\u2019elle n'avait pas compris peudant sa vie les sentiments cachés de lady Mary, la profonde indifférence, l'égoisme de lord J.Kysington.Elle comprit enfin que c'étaient là les ennemis et non les protecteurs de son fils.Le désespoir, la terreur, se peignirent sur son pâle visage.Elle n\u2019essaya pas d'implo- ror cen être sans me.D'un mouvement convulsif, (Mle approchas William plus prét encore de son cœur, et, rassemblant toutes ses forces : \u2014Mon enfant, mon pauvre enfant ! s\u2019écria- t-elle dans un dernier baiser, tu n'as pas un seul «ppui sur la terre ; main li-haut Dieu est bon.den Dieu! viens au «cours de mon enfant ! Avec ©e cr.d'amour, avec cette suprême prière, ra vie s'exhaiu ; ses bins s\u2019entr\u2018ouvrirent, xes lèvres restèrent immmobiles sur le front de William.Puisqu'elle n'embrasgait plus son fils, c'est qu'elle était morte, morte sous les yeux de ceux qui, jusqu'à la fin, avaient refusé de lui teudre une main secoursble, morte sans donner à lady Mary ln crainte de voir essayer par une prière de faire révoquer l'arrêt prononcé, morte en lui laissant une victoire complète, définitive, 11 y eut un instant de silence solennel ; personne ne reinua ni ne paris.Lady Mary et lord J.Kysington fléchirent les genoux auprès du lit de leur victime, Au bout de quelques minutes, lord J.Kysingtonton se releva et me dit : -\u2014Eloignez cet enfant de la chambre de sa mere, et auivez-moi, docteur ; je vous expliquerai mes intentions à son égard.Il y avait deux heures que William était ap- puye sur l'épaule d'Eva Meredith, sou cœur ré sur aon cœur, sa bouche sur sa bouche, ant à la fois sem baisers et ses larmes.Je m'approc de William, et, sany lai adresser d'inutites paroles, j'ensayai de le soulever pour l'emmener hors de la chambre ; mais William réviste, et ses bras serrèrent plus vivement sa mère sur son cœur, Cette résistance, la première que le pauvre enfant rit jruars opposé à qui No ce Mit sur Ju terre, tue tourha jusqu'au fond de l'âme, Cependant je renouvelat l\u2019effort, cette fois William céda ; 11 fit uy mouveniend, et, se t-urostut vers nn vis von bent visage ivondé de lurnes.Avant jour, William v'eseit jamais pleuré.Une vive émotion s'empara de moi, et je lutssai l'enfant xe jeter de nv\"1veau sur le corps de sa tuère.-Emmenez-le June ! me dit loid J.Kysiug- ton.~Milord, il pleure, w'écriaisje.Ah ! Jais- sous ses pleurs couler ! Je me peuchai vers l'enfant : j'entendis des \u201cauglots, William ! mon cher William ! lui di+j, avec anxieté en prenout 88 main dans mes wis ; pourquoi pleures-tu, Witliam ?L'ue seconde Fois William tourna in tête vors uot; buis avec un doux regurd pleiu de dou.eur: -Ma mère est morte ! répondit-il.Je n'ai pas de parole pour vous dire ce que J'eprouvat.Les yeux de William avaient de l'intelligence ; ses larmes étaient tiistes comme ne coulant pas su hasard, et le son de sa voix etait brisé comme lorsque le cœur souffre.Je poussai Un cri ; je me mis Presque à genoux pres du lit d'Év -Ah ! vous aviez raison, Eva! lui dis-je, de ne pas désevpérer de la bouté «lu ciel.Lord J.Kysington lui-même avait tressailli.Lady Mary était pâle comme Eda morte, \u2014Ma mère! manière! n'écriait William avec des accents qui templissaient mon cœur de joie, Puis, répetant les paroles d'Eva Meredith, ces Paroles qu'elle disait Iien qu\u2019il retrouverait an fond de san cœur, l\u2019enfaut reprit à haute voix : \u2014Je me meurs, mon fils; ton père est mort ; tu vs seul sur la terre ! IL faut prier le S J'appuyai doucement ma main sur l\u2019épaule de William pour le faire 8 genoux ; il s'agenouilla, jrignit tout seul cette vis ses deux mains tremblantes, et levant vers le ciel un regard plein de vie.vi Mon Dieu ! ayez pitié de moi t murmurs.il Pe me penchai vers Eva, je pris sa main glo.TO mère ! mère qui as tant souffert, m'derini.{ eutenda-tu ton enfant! le vois-tu de li.ut! Soin heureuse ! ton fils est sauvé | pauvre femme qui as tant pleuré ! Eva, étendue morte aux pieds de lady Mary, Ute foin pourtant faisait trembler » vale, cat £r ne fut pas moi qui emmenai William hors de 1 chambre ; ce fut lord J.Kysington qui em- Porta sou petit-fils dans ses bras, rot ol dirai-je Shesdamen 1 itliam re à ison et part:t avec lord J.Kysing.pan Plus tard, réintégré dans ses droite il fi \u201cnique héritier des Liens de sa famille.science & constaté quelques-uns de ces rares *temples d'une intelligence Priimde par une Tiuleute Seconsse morale, Ain donc, le fait Jue je vous raconte trouve là: son explication Baturelle ; mais les bonnes femmes du village, M avait roigné Eve Meredith pendant sa ma- priv eq avalent entendu ses furventes wait ae sont convaincues, qu'ainsi qu'elle l\u2019a - demandé au ciel, l'âme de la mère à passé us le corpe de l'enfant, L'OPINION PUBLIQUE \u2014File était si bonne, disent les villageois, que Dieu n'avait rien à fui refuser, Cette nuive croyance est parfuitement établie dans le pays.Personne ne pleure Mme Mere- ditb comme morte, \u2014Elle vit encore, disent les hulitants du ha- mor i Parlez à son fils, c'est elle qui vous ré- wire.Et lorsque William Kysington, devenu pos- sessour des bivnn de son grand-père, envoys chaque année d'abondantes aumônes au village qui le vit naître et vit mourir sa dre, los pauvres s'écriérent : \u2014Voilà cette boune âme de Mme Meredith ui pense encore à nous ! Ah ! quaud elle s'en ira au ciel, les malbeureux meront bien à plaindre ! Ce n'est pas sur sa tombe que nous portons des fleurs, mais sur les marches de l'autel de la Vierge, où elle priait hi souvent Marie d'envoyer une Ame & son fils, Eu déposant là leurs bou- uets de fears des champs, les villageois se iseut entre eux : \u2014 Quand elle prinit avec tant de ferveur, la boune Vierge lui \u201cépondait tout bas: \u2018* Je dou- nerai ton ame 4 ton enfant ! \u201d Le curé à luissé à nou paysans cotte touchante croyance, et moi-m quand lord William vint me voir dans ce villug-, quand if fixa sur moi son regard si serillable à celui de na mère, quand sa voix, qui avait un accent .ien connu, me dit, ainsi que Je faisait Mme Meredith : \u2014Ami docteur, je vous remercie ! Alore, neuriez, mesdames, ni vous le voulez, je plentai, et je crus, avec tout lo villuge, qu\u2019Eva Meredith était là devant inoi ! Cette femme, dont l\u2019existence ne fut que longs malheurs, a laissé, apres sa mort, un souvenir doux, consolant, qui n'a rien de pénible pour ceux qui l'ont aimée.En songeant à elle, on souge à la miséricorde de Dieu, et, si l'on 4 nae espérance au fond de son cœur, on espère avec Uur plus douce confiance.Mais il est bieu tard, mes-lames i Iepuislong- temps vos voitures sont devant le perron.Excusez ce lung récit ; a mon aye, on ne aut pas être bref en parlant des souvenirs de sa jeunesse.l\u2019ardonnez au vieillard de vous avoir fait sourire à son arrivée et pleurer quaud vous I's: vez ecoute.Ces dernières paroles furent dites du ton le plus doux et le plus paternel, tandis qu\u2019au demi- sourire eflleurait les lévres du docteur Barnabe.Chacun alors s'approci es lai, on comming Wille remerciements ; nuis le docteur Bernabe: se leva, ge diriges vers s4 redingote de Giffen puce, déposée sur un fautedil, ot, tandis qu'un de nes Jeunes auditeurs l'arlait à s'en vitir : \u2014Adien, messieurs ; adieu, tucsilumes, dit le médecin du villyge ; ma catriole est Ji, la nut est venue, le chemin es: tu suvais, bonsoir : je pars.Quand le Dr Barnahé fut installé dans son ca brivlet d'osier vert, que le petit cheval gris, cha.touslié par le touet, tat an mowent de parti Mme de Moncar «\" anga vivement, ot, un pied posé sur le tuarche-pr-lde ta vote, se penchant vers le Dr Barnabé, elle lui dit tout Las, Liens tris : liccteur, je vous donne la maison blanche, et je la tera arranger telle qu'elle était quand vous aimicz Eva Meredith 1 Puis elle s'enfuit ; les voitures «t li carriole verte partirent dans des dircetions differentes.FIN.Mères ?Mères !! Mères !! ! Etes\u2018vous troublbea la auit et teutra Éceillées par ies souffrances et los gétmissements 11 dents?sil eu est m1 bouteille de SIuOPr soulugern imme liatemeat lv jaus ela at certuin ef ne spurs?faire le tm 1 wy où, ayant «46 ce ve sirop.Be Tous dire pas aussitôt qu'il met en onlre les Intestin, sonne le repos à ln mère soutage l'eubant et rend by sauté.Bou eifets tienueut de In agin [est [ua ment inoffeusil dane tus los cas 61 agiéabie À preudre 11 est unlonué par uo des plus vt des mietllenrs nis.Las inatrue mate Une sw.fl lôrieure, En veute chez tous les p 1a houtellie.Ne méfier «tes venteet La Panacée Domestique de Brown Est le tue duuleur le plus efficace du wonde.Elle vi vifiern intaillibiement lv wang, qu'elle soit employée à l'usage intern.ou À l'usage ecieine.et eoulaenre plos sdreuseut tout mal chronique où nigU que tout autre tus douleur.Ellen deux fois autant le force qu'aneune antre préparation semblable le guérit In itouleur nu côté, nu dus où aux Intestine, \u2018eat le MENT QUE DK ow an de (a tree mites pont PASTELLES VKH te Iva vera.ne peuvent aucan mal à l'enfant le plas défioat.Cette trés précieuse comblonison à été employée avec succès pur les mba.clos, et reconnue absolument infaillible contre tee vers ot inuffansive pour les enfants.¥3cnats In buste.rte RKPONDEZ Avez-vous -léjà va une personne malade sunsinuc- tion de l'estomur, du Lie où des rrgnons, où en avez-vous vu une seule qui se disait an bonne sauté, quand l\u2019un ou l'atitre de ces organes était obatrué où inactif ! et avez-vous vu où entendu parler de quelqu'un de ces cas dont on n'ait pu obtenir la guérison par l'usage des Amers de Houblon ?Faites à votre voisin cette même Question.117 L'ADULTÈRE M.Alexandre Damas en revue les ditfé- Fontes pénalités dont jadis l\u2019adultère était puni aux quatre colus du globe.Voulez-vous que nour passions en revue les différentes peines et les ditférents supplices que l\u2019on intligeait aux adultères ?Ce sera quelquefois étrange, toujours curieux, et cela nous fournira une occasion de voir comment les horomes ont continuellement et partout interprété cette loi divine de deux chairs en une, ot qui ne peuvent plus être séparées, selon l'Eglise, même par l'u- dultére, Chez les Juifs, la Iapidation, la mort, pour l'homme comme pour la femme ; chez les Grecs, la mort ; à Athènes, on y sjoutait un supplice : on arrachait les cheveux de la coupable eu on lui jetait sur la t te de la cendre chaude, Chez les Romains, la mort à partir de César ; chez lea Parthes, les Indiens, les Arabes, les Lombards, la mort : à Lacédé- mone, la mort, celle des parricides.Il ast vrai que les Lacédémoniens prétendent que cette loi était inutile, parce qu\u2019il était aussi impossible de trouver une femme lacédémonienne adultère, qu\u2019un taureau qui pourrait boire du sommet du l'aygète duns l\u2019Eurotas, Ce médisant de Plutarque prétend, lui, \u2018que les Licédémoniens ne puvait pas pu- wir l\u2019adultère, puisqu'ils l\u2019encourazeaient, Las Locriens faisient crov ce les ÿ \u201c1x aux coupables.Vhnez les Visigothe, le mri foo de 1a femme adultère ce qu'il vuulut, et ha femme faisait co qu\u2019elle voulait du La con- eubine de son mari.Chez les Saxons, la femme était brûlé».Le complice était pendu ensuite au-dessus du bâcher, A son retour de Li camp igne contre les Moscuvites, et de ses victuires sur eux, Boivslas, que le triomphe n'avait pasreu-lu clémout, ordonna que les enfants seraient trrachés des brus des mères adultères et jetés nux bêtes füruces.Chez les Espagnols, Charles-Quint ordonna la mort des femmes coupables.Quand Pizarre découvrit le Pérou, il y Irouva ectte lui : Don-seulement la femme, mas le pire, la mère, les enfants, les Mères, Lu maison et les bostiaux «ds la coupable, étulent brûlés.Chez vs Mexicains, lapi-lation comme chez les Juifs, Dans le canton de Guaxlotitlans, 1.ferume est ameuée devant le Cacique, coupée en murceaux, et mangée séance teuant- par les témoins.Chez les Yzépaques on coupe le nez et les oreilles aux coupables, Au Brésil, les femmes étaient assommées, Au Japon, battues jusqu'a la mort, Lea Tures ont tour à tour coupé cn deux, lapidé, jeté à l'eau, cousues dans au sac, les femmes adultères, En Portugal (moyen age), on Luüiait Li femme adultère et son complie- Si le mari ne voultit pas que sa femme fit brûlée, le complie était libre.Dans la Pologne ancienur, celui qui passe pour abuser des femmes d'autrui, ou avoir quelque commerce adultère, subit la prine suivante: On leconduit sur le pont du marché, on le suspend à uu clou, st on lui Laisse le choix de mourir dans cette positive où de se mutiler avec tn razoir placé tout quès de Jui.Les Capitulaires de Charlemagan édictèrent contre l\u2019adultère la peine de mort.Dans le Lyonnais, les deux coupables devaient, complètement nus, la femme Courir après ume poule jusqu'à ce qu'elle pit s\u2019en emparer, l\u2019homme ramasser du foin jusqu'à ce qu'il en cût fait uue hotte.La femme duvait bien avoir une amie qui coupait un peu les ailes à la poule, et l'homme «es camarades qui répandaient du foin dans lesrues.En 1453, Louis XI abolit celte peine indécente et ridicule, Dans l'Inde, la femme ent -battne où le mari lui coupe le nez avec les deuts.Si la femme d\u2019un brahmive © t coupable d'adultére, la mort.Si son mari lui pardonne, il doit inviter d'autres brahmines à diner avec lui, et elle présente les premiers plats comme ane servante.La punition n'est pas longue, les plats des brab- mines n'étant ni variés ni nombreux.Cette épreuve subie, elle s'assicd à table et ell« est pafdonnée.Dans l'île Bornéo, ls mort.Choz les sauvages de Tierrafirme, la ferme est brûlée vive.Chez les Quojaz, peuple de l'intérieur de la Guinée, lu femme coupable est conduite, les yeux bandés, dans un bois, et on lui dit qu'elle va être livrée aux \u201c jan- nanines,\u201d c'est-à-dire aux esprits.Des témoins cachés de la scène poussent des cris pour lui faire croite que les junnanines irritées viennent, en effet, la chercher ; mais, cette première fois, elle en est quitte pour la peur, comme on dit ; si elle cum- met une seconde fois l'adultère, le \u201c bel- limo,\u201d grand prêtre, accompagué de ses ministres Lommés \u201c\u201caagyouos,\u201d lui fait faire, au bruit des crécelles qu'ils agitent, trois fois lo tour de la place publique, et on la mène de nouveau dans le bois aux jannanines.Seulement, ce jour-là, elle wen revient plus ; où l'y tue et on l'y en terre.\u2014 FAIRE PONDRE LES POULES EN HIVER La rareté des œnfs en hiver, et le haut prix qu'on en vbtient sur le marché, valent bien la peine que l'on se donne tout le trouble possible juur les obtenir, et eu aussi gran le quantité possible, Pour cela, on prendia un petit nombre de poules pari celles qui margneront être les mcileures et les plus jeunes, car les vieilles, celles qui out quatre à cing ans, ne sont bonnes qn\u2019 tre idea, On les enf-un + dans une écurie chaude, vù il y a toujour- du fumier chaud à l'f tet d'empêcher que les autres ne vienoeut prendre leur m angraille, Ou leur dunners de l'orge bouillie, chaude et à demie cuite, le sarrasin que Vou aura trompé prédablement dans de l'eau tièle, la mie de pain et l'avoine leur sont aussi trés bons, ainsi que toute aurtes de criblures «le blé; mais si l'on veut les échaulier davantage, on d'aura qu'à leur loner de temps en temps une lésère quantité de poivre rouge mélés à leur man- geailte, de lu raine d'ortie, ou bien prendre les orties mêmes qu'un laisse sécher pour l'hiver, et les faire cuire dans l\u2019eau.Si on en dunuait souvent, cette nourriture pourrait les échauller trop.11 ya des personnes qui, pour bien faire poudre les poules vn luver, se coutentent le teur donner du pain rôti au repas du maudi, trempé dius du vin la nuit précédente : attendons pour relc que nous cul tirana be vique.Au reste, la pourritur# ne doit jumais manquer à res poules ainsi onfermées : non plus qu\u2019une eau nette et claire, autrement elle leur causerait la pepie : il est encore important «le les tenir proprement, et de remuer souvent le fuin de leurs nids, ato qu'elles ne soieut pas atteints par la ver wine, Quelques jours après que ces poulvs auront été enfermées, OB aura le soin de remarquer celles qui feront bien leur devoir, atin de Jus y laisser ; au lien qu'il en faudra séparer celles qui dépenscraient inutilement la nourriture, car ces soins exceptionnels entraîneraient à une perte.\u2014 (3.des U.PAPA PREND DU MIEUX Mes filles disent : ** Comme papa est bivn mieux depuis qu'il à fait usage des Am-rs de Houblon.\u201d Que nons somines contentes de voir que sa santé s'améliore après avoir si longtemps souffert d'une maladie déclarée incurable, et qu'il ait fait usage dv vos Amers de Houblon.AVIS Les abonnés de I Opinion Publique qui déaire- raient faire relier leurs volumes l'une manière élégaute et solide, et Ahon nr , feront hien de s'adresser an burean du ce journal, 6 «t 7, rue Bleury. R11 \u2014 =o a ee mn | | | e Ré ji i A us | a { JF | Hi 4 wad A \u2014 > y SN AR À 0 JOE 2 \\ pn | | ie i [1 Eo ss ars OINIdO.1 | A tn WY AN x ha = 2 Gé sv, S 2 S Td) | / A 4 S a = RS SS.Tg PA EUX Cl > EN N NN nN Te = SN ! = = 0 À Q x 0) IA 2, iY H 3 A NR RRR NS a \u2014 2 y 1 AN À 5 8 | as > EN = S x N 2 7 S y 3 i \\ NN ; i RN 3 bu 9) A \\ 9 ! qntinand N Ni ZZ ÿ 1a AN S fy 4 SA > = \"4 LS E = ol) I = mers a === Ua Em == \u2014_\u2014 == él re w ey \u2014_\u2014 pad, Le \u2014_\u2014\u2014 33 \u2014_\u2014 pus E- de Tw, HD \u2014\u2014 \u2014 mes \u2014_\u2014\u2014\u2014 \u2014_\u2014 es arr \u2014\u2014 pr a Sr Mi CT dear \u2014 pe === ==.=a a rm ee Srv \u2014 \u2014 Tr.==7 = \u2014 \u2014\u2014 Ti ETI = a Thm \u2014_\u2014 \u2014_\u2014 pry =r mes \u2014_\u2014\u2014\u2014 = = = re oe = Poy Tee Te ae mn EE met se rite ert] ne a we.= me an ar 26 = me ner es Te rT rs re Ag re - en or.llr rir = mr aid Ow TT a SES me pp pr\" ER ES re = ve SRI ar TATE: = Say Fe fi rr pee at ili.cy MIE TS ee area eee _ rl = a az nen = == Sm Penny iy a re ay hy = \u2014 \u2014 | B= ore : Ar NEA.EE A 4 Mans iBt CAS pes abon.< oui ne efleetonn nt pus L'Opénion da que pour da faire relier, nous o'litersiet beaucoup en nous envoyant [es nutéros 3, 7,8 du cette un.wc que nous voulons lien payer, \u2014 © \u2014\u2014 CHOSES ET AUTRES des abonnés qui de-irent avoir l'index te 1879, le recevront sur dewanle, Une explosion eu heu à l'ar-cnal de Valpatatso, tuent 50 personnes et en bles -ant un grand nombre : spenetaires de of vole Pan «+ IS,000 francs aux evequ > dle , pour le comité cle secours, du dit qu'ane frnue A+ haut saura Witêtes sous soiipon de complicité atentat du Pabus d'hiver, contre Ja du Crar bon Soret Sanson Bg se dm: wo vdecnle d'assister on corpoa la nae bievhatration nation eda VE pon que AN 4 Quebre Lov batterie d'atrderse de Kore con se tonspottent a Quebec versie PO de na we tempieer ta lattone D qu nr a ou.Ju qaète a iy eee Vita an Saher ail pint qe en Ay \u2018 saa torde de fe prin ss oat LISTE.Le cards Nest + : Coen tminnn 1 de : on peut 0.Co cane Le oe Lens que te RS Gree te UA 2 conve a Poe gee \u2018 Lo b'uvshemer de saut Frs: bai pt d'Aemagh a cnuvays Lhe Ou Maude de 1 210 \u2018 lue Preimene, pre 11 Lt eu tenement dé peur ee iE aoa dh Unie tates cl wo yd Loess et ates de aba Fe wi besa ene de 10 is Teptestt te pret Louer.- are Fran oa Sen bt soul! L'empereur Gailoanmne vent de dus 0 ovata denne à M Charles Pl, de erux 0 +de \u201cordre de couronne, Sous le rieur 0 dotiel, v'est atast HNL e BEES Plas.Les ouvriers qui tin wibnt dans lov nord du tunnel dust tothad entends ie bruit des muchates a pereer gm foe tonnent dans ie côte sauf, et ou ait pon Suttemd aw rennin bes deus sects nis to pru \u201chainement.Un fat qui donne une ole do \u201cordres qui reguent lone dane dane Celranatration russe sports HAUt a Une scete dite des vieux ena.soWent ete Vicarceres, \\ son l'un d'eux 27 mu, ques Us sont restes en ans, les dens ares Us avaient prarot ii, + Le profeswur Masholvue annonee le \u201ciéces compleC qui a couronne les tort.de Ballantyne Henry, de ia Site eln tique de Londres, pour ia production ar Hhieelle du duament, Le procede sers radu public avant longtemps, \u2018 Une lettre de Saint-Peter-bonre dit que les nouvelles de l'interieur de l'emnpare \u201cUL naveantes.La famine et ka diphtere Srament a population.Au Cauease sur tout, Ia famine ext horrible ; les habitants ! \u201c swcident, d'autres vendent leurs en- | lants L'OPINIO N Le Sénat des Etite-Unis se compose del \u201cTG anembres, dont 54 sont tous avocats en exerci, sur fey 3 députés de la DClrunbre, 219 sont aussi avocats, Le Présclent, le Vice Président de la Ropu- Hlique, presque tout les chefs des mnis- (tetes sont egalement avocats, Au Sénat, lv 0 > © a | mises best une vutean du Proctème enter agent NA Los N a 1 a Priv du Marcle de Detadl de Montreal Moar al, ST 0 oper len FARINE § 8 Farme ded Ade naif paril Le Gain Fur one aan A - oleae Fare be toot Inde Coa Sarasin Lo.AR - iv él GEAINS Wl parm + 144 0 Pre œ 0 eg a orge du Aviv par 1 Satan nar me ben uéd Inde Pas Fesses pur 4 VA ions pat trame Vaisat ie suture pat Vouresd h4 azaine Hout a 1a) sew ee to a fariiras ques Woratpar dures Loovres Sacré bâton D lavite eran ean ga om Neg Mey (hutstras & Habbo à din sense lVeaux cv \u201cre WA par ai aa ve a basen Ma 5 : A aa + .8 1 a : ai a SA cra TratUMi~ Logan au Poa Là GiRIFi x à > à 8 A + ys .; FI ue VIANDES \u2018 à \u201ca a Aes 4 - .Dives a - + \u201ca \u2018a a.\u201ca 4 Marche aux Bestiaux ar ibe ee.dE mam Je quae Vu est Vea Veaux te aqua 15 Lee qu Me que Auneanx tra qua té Agua za 7 Contin reqs - Cocbune, Jimena 1th 4° Fuin, bre quiatité par 10 be ma tr.Fun, gests 8 \u201c sa Fate eg guy Bt La Pa + fue que CA at Are ooo ot L'OPINION PUOHLIQUE = rw LES ECRECS MONTREAL.4 mars 1000, Pour nouvelles littéraires, s'adresser à M.le Dr T.LAMOUREUX, 589, rae Ste-Oatberiss.Pour purties, problèmes, etc, 4 M.O.TRIMPE, 688.rue Bi-Bonaveuture, Montréal AUX CORRESPONDANTS Bolutions [usteadu probl wip, Baint-Hymeinthe ; N.Delaonais, Quêber ; l'n ami lea Ec P.Sherbrooke ; M.\u2018l'oupin.8.Lafreanie, Montréal.N P., Sorel.\u2014Au Ji SRY Nos remerciements aux messieurs dont les nome saivent pour V'envol de contributions, eto.: J.Favess, yétv.Besuvois:n, France; CC.A.Boivlo, Balnt-Hya- cintbe ; J.W.hbaw, Montréal.stZ Delaunais, Québec.je C prend P, pourquol pas P Un march doit avoir ti&u prochaisement entre MM.Eugéne Lelmaz et À.G.Seliwann M.C.A.Gilherg, New York, trésorier da Congréa d'Amérique, cé'êbre prib'émiste, à été nommé juge du concours du Canadian Spectator.M.Grondy est on ce moment à Tormnto; où il a juué simultanément plusieurs partios ; deux membres seuls du P.C.C ont réussi à vaincre le redoutable jouteur TOURNOI DE 2e CLA6SE EU COXGRÉ3 D'ÉCHFCS DE NEW YORK.\u2014ler Prix.§ W.N.Geudulia ; 2u prix.$i0 et 3s priz Bn.D (rabum Baird ot A.Ettlinger ex @quo 4e prix, 620.J.W.Baird et M.Tompkins, ez-wquo Les sept parties du célèbre match entre MM.Bieinitz et Blackburue, eo [a76.ont été réunies avec de nom breux et .RURLASD, ' Sat 7.Kone Blanry Moni rds) \"TAU CLERGE LE PROTERTANTISME jugé et randatmné par protestants.Avec le double compte-rendu d'une «dise sion publique entre et un ministre, Par L'ABBÉ GUILLAU ur Mer l'É+ Juxe\u2014brocki bx Litto, 7 Ros W BURLAND, v Montréa! PHOTO-ELECTROTYPIE La Cie, Lithographie Burland, MosBet 1, RUS BLEURY, & l'honneur d'annoncer qu'elle seule à le droit d'exploiter Aitrntréal te nvuveau procédé pour faire des ELECTRO TYPIES avec des DESSINS A L'ENCRE ET A LA PLUME Gravares sur bois, où Photographies, Convenatiies pour étre imprimées aur tautse espêces da pre ty prog Tapling Ce pronddé brite tout le traveic manuel du graveur, rmet aux Propriétaires de four nie aux lenprimeurs où Eiliteurs des ELECTROTY Pi Es de tione, de format agrandi cu Enpetiasé, 6.On attire tout particuliérs ment attention des bummed affaires sur ce outiveau procédé, qui cumble une Incune dans l'imprimerie, «t dunt résultats suoi magnifiques et à bien bug marché ESSAYEZ-LE ! AVI Ss! The Scientific Canadian PATENT OFFICE RECORD.Cette PRECIEUSE REVUE MENSUELLE a #4 beaucoup amelurée durant l'année dernière et contient maintenant les renseignements les plus Récents vt! pue Utiles relntivement aux foienceset « manches des Métiers Mécaniques, choisis gran er! evasarrée à Ia lect uctive, convenable put jeunes membres de ls famille, des deus sexes TLLLK QUE HORTICULTUR HISTOIRE NATURELLE.JEUX ET AMUSEMENTS POPULAIRES.OUVRAGES DE FANTAISIE ET A L'AL QUILLE POUR DAMES, ET COURTES ET AMUNANTES HISTOIRES.THE SCIENTIFIC CANADIAN Coujointementaven le PATENT OFFICE RECORD Contient 46 pages repipiien des plus Belles Illus.8 diagramm trations eteuviron à es de tous le Brevets émis chaque mols en Casals c'ant ave poli.Lion qui mérite l'enrouragemen: les Carriere de 1a Puissauce, dont la devise «de toujours tre: ENCOURAGEONS L'INDUSTRIE NATIONALE.Prix: Seulement $2.00 par année.LA Cis.DE LITHO.BURLAND, PROPRIETAIRE ET EDITEUR.5097, RUE BLRUNT L/OPINION PUBLIYUE est imprimée aux Nos.5 et 7, ree Bleary, Musirfal, Casadn, par le compas LITUAGRAPUTE Biz AN (LASEITÉR) "]
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