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Titre :
L'Opinion publique
Comme son jumeau de langue anglaise (le Canadian Illustrated News), L'Opinion publique (1870-1883) est une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle. [...]
Certains affirment que L'Opinion publique n'était qu'une traduction française du Canadian Illustrated News, mais c'est une erreur. Il est vrai que les deux hebdomadaires appartenaient à George-Édouard Desbarats (1838-1893) et que certaines illustrations, et même des articles, paraissaient dans les deux publications, mais l'équipe éditoriale et les collaborateurs n'étaient pas les mêmes et les deux périodiques fonctionnaient de façon indépendante l'un de l'autre.

Le Canadian Illustrated News paraissait depuis deux mois quand le premier numéro de L'Opinion publique fut publié le 1er janvier 1870. Il va de soi que, contrairement à son frère de langue anglaise, L'Opinion publique était surtout diffusée au Québec. Ses articles illustrés mettaient l'accent sur les événements qui se passaient au Québec ou qui touchaient les Québécois, comme le séjour à Rome des zouaves pontificaux.

Du début à la fin de l'année 1873, Laurent-Olivier David (1840-1926) occupe le poste de rédacteur en chef. Bien que Desbarats, David et les autres membres de l'équipe fondatrice se soient mis d'accord pour produire une publication non partisane et impartiale, les textes de David et de ses amis reflètent leurs idéaux nationalistes et libéraux, si bien que le magazine apparaît comme l'organe du Parti national. Après la démission de David, qui fonde son propre journal, L'Opinion publique devient une publication plutôt littéraire et de vulgarisation scientifique, avec des collaborations d'Henri-Raymond Casgrain, de Joseph Tassé, de Benjamin Sulte, de Louis Fréchette et de plusieurs autres. Les lecteurs s'arrachent les numéros qui offrent des dessins d'Henri Julien (1852-1908).

Les illustrations constituaient le principal centre d'intérêt de L'Opinion publique. Les méthodes de reproduction de dessins et plus tard de photographies (voir la présentation du Canadian Illustrated News) ont contribué à faire de L'Opinion publique une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle.

Comme son jumeau de langue anglaise, L'Opinion publique, qui ciblait un large auditoire, ne put survivre à la concurrence d'une presse beaucoup plus spécialisée. Les deux périodiques disparurent de la scène à la fin de 1883 après avoir été les précurseurs de la presse illustrée du XXe siècle.

Références

André Beaulieu et Jean Hamelin. La presse québécoise des origines à nos jours. Tome 2. Québec, Presses de l'Université Laval, 1975. p. 145-150.

Galarneau, Claude, « Desbarats, George-Édouard », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1883
Contenu spécifique :
jeudi 29 avril 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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L'Opinion publique, 1880-04-29, Collections de BAnQ.

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[" L'OPINION PUBLIQUE Journal Hebdomadaire Illustré \u2014 Abonnement, ble d'avance : Un an, $8.\u2014 États-Unis, 98.60.Prix da numéro, 7 \u2014 Took sma commencé a pas on entier.pot = Vol.XI.No.18 fo us a i Annonces, Inligas, 10centins.nese ue qu'su buresu du journal, ef t donner su I\u2019 t moins quinse jours d'avis., JEUDL 20 AVRIL 1880 nies Jan pt doivent ae faire par lettresenregistréss ce 2e \u2014\u2014 AVIS IMPORTANTS L Opinion Publ est imprimée et publiée tous les jeudis par la Compacniz pm Lirsocrarmis BurLanD (limitée,) à see bureaux, Nos.5 et 7, rue Bieury, Montréal.Le prix d'abonnement pour ceux qui paient d'avance, est de TROIS PIASTRES par année pour le Canada et TROIS PIASTRES ET DEMIE pour les Etats-Unis; mais on exige de ceux qui ne se conforment pas à cette règle 83.25 par année s'ils ne paient qu\u2019au bout de trois mois, et $3.50 s'ils ne règlent qu\u2019à la fin de l\u2019année.Les lettres d'abonnements ou traitant d\u2019autres affaires doivent être adressées à G.-B.BurLaxD, Gérant, où : \u201c Au Gérant de L'Opinion Pullique, Montréal.\u201d Adresser les Correspondances litté- aires : \u201c Au Rédacteur de L'Opinion- Publique, Montréal.\u201d Si une réponso est demandée, il faut envoyer une estampille pour en payer le port.Lorsqu'on veut obtenir des exemplaires extra du journal, le prix le ces exemplaires, en estampilles ou autres valeurs, doit accompagner la demande.Nos abonnés à Montréal sont priés de nous faire connaître toute irrégularité dans le service du journal.Nous avons à offrir à nosabonnés, cetle année, une prime qui va faire sensation, la plus belle à l'exception d\u2019une seule, de toutes celles que nous avons données dc- puis l'existence de L'Orixiox Pubtique.C'est une grande gravure qui représente 1a sainte Vierge tenant sur ses genoux le Christ et saint Jean-Baptiste enfants.Rien de plus poétique, de plus charmant que cette gravure ; elle éveille les souvenirs les plus religieux, inspire les sentiments les plus suaves, Nous sommes sûrs que ceux qui l'auront vue une fois, voudront l'avoir à tout prix pour la faire F Que nos abonnés se hâtent donc de payer ce qu'ils nous doivent afin d\u2019avoir droit & cette primo et que ceux qui ne sont pas encore abonnés à L'Orixiox Pu- BLIQUE 8 hâtent de le devenir.I n'ya pas un pays au monde où les priétaires de journaux offrent au pu- tic autant d'avantages.* Je suis heureux, nous disnib quelqu'un, d'être abonné à L'Orixion PUDLIQUE, c'est un journal in- téressnnt et instruc.if ; il forme relié un volume précieux que je conserve avec soin, mais que je puie vendre au bout de l'année assez chor pour me rembourser de oe qu\u2019il me coûte, et j'ai par-dessus le mar ché une prime qui vout, à elle seule, le prix de l'abonnement.\u201d Rien de plus Vrai et ceux qui eunt en état d'apprécier ces avantages devraient se faire un devoir de répandro partout L'OriNion Puntique, de la fuire recevoir dans toutes les familles où on sait liro.Auront droit à notre prime tous ceux qui auront payé leur abonnement jusqu'au premier janvier prochain et les nouveaux sbeunds qui auront payé une année d's vanes.LA SESSION Le vote sur le fameux amendement de M.Blake au sujet du Pacifique à été pris mardi dernier, après un débat prolongé Cet amendement n été rejeté par une majorité de quatre-vingt-deux voix sur cent quatre-vingt votants.Les range ministériels n\u2019ont pas été ébranlés, et es sont même accrus d\u2019un allié de gauche, qui abaudonua son parti pour voter avec le gouvernement sur cette question.M.Blake à rallié en tout quarante-huit adhérents, parmi lesquels M.Mackenzie.La position de celui-ci était particulièrement gênée.Il en ent tiré de la meilleure manière.Refuser de se joindre À ces amis pour censurer les travaux faits en Colombie, c'eût été reconnaître que le evwp lui était destiné à lui-même en même temps qu'aux ministres du jour, et se décapiter par ce seul fait.Cela eût équivalu à une réaignation en règle comme leuder, \u2018Tandis qu\u2019en emboitant le pas derrière son rival et en ayant l'air de ne pas s'apercevoir de ls manœuvre de celui- ci, M.Muckensie y perdait seulement du prestige, ce qui était un moindre mal et valsit encore mieux que de perdre le commandement.Il reste moine considéré, mais il reste, et en politique s'il fallait toujours y regarder de si près on n'éléverait rien de solide ni surtout de durable.M.Blake, pour sa part, visait deux buts à la fois : diviser le parti ministériel si possible, et embarrasser M.Mackenzie, LI les a manqués tous les deux.Aussitôt après le vote, mercredi matin, la Chambre s'est formée en comité des subsides et a passé un premier item d\u2019un million pour la section de Yale-Kamloops.La Colombie est un pays difficile, ot la construction du chemin de fer y coutera beaucoup plus cher que dans les prairies du Nord-Ouest.Cette dernière section, en outre, «a colonisera beaucoup plus rapidement que l'autre et devra nous rémunérer plus (ôt par conséquent.Il serait à désirer que pour le moment on pût s'occuper exclusivement du Nord-Ouest, Mais il est impossible de négliger entièrement Ia Colombie, comme le propose M.Blake.Les conditions de l\u2019arrangement Carnar- von, acceptées par M.Mackenzio en 1874, sont trop formelles pour cela, et force est au pouvernement de pousser les travaux du Pacifique dans l\u2019Ouest et dans la Colombie à Ia fois.: La motion Blake donna lieu à une discussion importante.L'hon.M.Lange- vin, M.Thomas White, eto., y prireut part.M.Anglin, qui avait déjà parlé lon- Quement quelques jours auparavant sur le tarif, plaça encore un grand discours à cetto occavion.M.Anglin est inoins désa- gréiblo à entendre qu\u2019à voir parler.Ceux ui connaissent sa manière nous eompren- dront.Il perd à être vu.11 a des mouvements de bouche difficile à décrire, Et puis, en voix a des intonations Lo ubl- hurmonieuses qui ne tardent pus à er.8 Mercredi, jour de Ja Chambre, il n'y eut T'en d'important.La majorité de ls députation passa l'après-midi sur la terrasse, à contempler l'incendie de Hull, dont Néron eût envié le spectacle.Jeudi, une grande partie de la séance à été prise par le bill du gouvernement sur le revens de l'intérieur: Pendant la soirée, ube dizaine de millions dvstinds nu Pusifiges furent pes- sés au crible, en comité.Vendredi, ln Chambre continus à discuter les crédits.On s'accorde à croire que Ia session finira In semaine prochaine, ayant duré environ quatre-viugts jours.A.Gévivas, \u2014\u2014 Is vraie origine du terme \u2018 écuyer.* C'est un américanieme Le terme écuyer est d'origine américaine ; c'est un authoctone, un aborigduo Au nouveau monde.II était employé par nos prédécesseurs les Sauvages que nous avons charitablemer:t dépouillés de leurs biens temporels au seizième siècle, afin de les rattacher plus fortement aux biens spirituels, les seuls véritables et que la rouille ne corrompt pas.Sous sa forme primitive le vocable écuiier signifiait perruquier, des mots indiens ec, ek, eg, cuir, et uiier, chevelu ; puis lorsque le Lhomond des Peaux-Rouges out fuit un y des deux à i\u2014comme dans puye, moyen, joyeux\u2014il signifia enleveur de chevelure, artiste en scalpe.Ce mot était un signe et un titre de noblesse.Il n'était porté quo par les personnes qui avaient scalpé plusieurs ennemis.Trait remarquable pour les ethnographes en ce qu'il prouve que les Indiens sont de même originc que les blancs, et non une production du pays commo l'a prétendu Voltaire En efit, les blancs réputont nobles ceux d'entreux qui ont non acalpé, msis tué complètement le plus d'hommes possible.In nobleese française date des champs de bataille.Au temps de Charlemagne on s\u2019enoblissait on coupant le col aux payens \u2014ubatacte insurmontable à la conversion de ces der- niere\u2014pendaut les Croisades il fallait oc- cite moult Rarrasins ; actuellement il suffit de verser le sang de quelques Russes, Anglais, Chinois, Zoulous, Nègres, ou en- flo des Allemands.Autre trait de ressemblance.Chez les barbares du continent américain ceux qui avaient le plus mangé d'hommes, les vrais anthropophages qui, dédaignant la viande orue, 1Ôtissaient leurs ennemis avant que de les avaler, étaient choisis pour chefs, Sagamos, Sachems, Donacounas.Il en est encore ainei parmi les nations dites civilisées.Pour être chef, roi, empereur, il faut avoir marché dans le sang humain jusqu'à la cheville du pied, forcé les vaincus à 6 manger eux-mômes, égorgé les enfants sur lo sein do leurs mères, euns oublier de saccager les moiseons, de brûler les villes, et de piller les battus à merci.Alors on prend lo nom de Conquérant Héros, guerrier sans peur et sans reproche, pacificateur, libérateur ot autres titres menteurs.C'est par co moyen que Céear, Charlesmagne, Napoléon se sont immortalisés et que Grant aspire à un troisième terme.Quand nos érudite disent que les premiers Français de la Nouvelle-France portaient lo titre d'écuyer, ile sont sur Ja route du vrai; mais ile devraient ajouter que lee Peaux-Iouges en ont été les premiers propriétaires eb que lus Européens lour ont volé ce titre aveo le reste de leurs vanité\u2014oe terme a bist perdu de son \u2018prestige, depuis qu'il sort de suffixe à nombre de personnes qui n\u2019ont oneques tué que des mouches + des poules, de- Mais il faut bien l'avouer-\u2014malgré notre u puis surtout qu\u2019il appartiont ipso fucto & toute personne qui reçoit un journal, quand même elle ne le paierait pas ! J'ul- luis oublier de dire que lo débiteur quo ton créancier menace de poursuite judiciaire et qu'il capère mettre cn prison est toujours qualifié d'écuyer par son bou- reau.Or done, commo disait dame Lelette dans Lafontaine, puisque le torme écryer est peau-rouge d'origine on pout le porter aujourd'hui sans trop d'inconvénient vu que nous sommes lrs Roirs et ayant-cause des Sauvages-\u2014dos Canadois comme disent les auciens auteurs\u2014et que le mort saiui le vif, suivant la coutume do Paris, C.Léeixe, L'Assomption, 21 avril 1880, N.B.Comme les incrédules pourraient douter de la véracité de co que j'avance à propos du mot écuyer, je me crois obligé, en conscience, de citer l'autorité sur laquelle je foude mon avancé.C'est Marc Lescarbot, historien de la Nouvelle-France, et véridique, puisqu'il était avocat, et honnête, puisqu'il ne plaida jamais une seule cause, Il établit dans son poüme sur Member- ton, à la dernière page de son manuscrit, que le vocable écuyer eat d'origine indienne, tel que je viens do l'écrire.Malheureusement, cette page s'est perdue pendant quo Lescarbot traversait J\u2019Atlantique pour aller faire imprimer son ouvrage à environ cinq cent lieues de Port-Royal.Mais comme la matière no se détruit point, on trouvera nécessairement celte feuille manuscrite quand on curera cet océan, et on verra que ce que j'émets ici est la vérité vraie.C.\u2014\u2014# M RAMBAU ET L'ÉMIGRATION Le Travailleur, de Worceater, publie uue lettre que vient de lui adresser M.Rameau sur le sujet de l'émigration des Canadiens-Frangais aux Etats-Unis.L'émigration est un grand problème, dont la solution paraît indépendante de la politique.C\u2019est un phénomène qui provient de causes supérieures et placées hors du contrôle des gouvernements.C'est de Cette manière que M.Rameau envisage la question.Voici un passage de sa lettre au Travailleur : Certainement l\u2019émigration a été un grand mal, mais du moment où ce mal était devanu un mouvement névessaire, irréméiliable, le mieux à faire est ce qui a été fait, et il faut rendre justice aux hommes intolligents et énere xiuues, tels que l'abbé Primeau, l'abbé Martisi, vous, M.l'arissan, ete, etc, qni aves transformé es mal en un bien relatifet ui organises riout ile petites cités cannliennes au sein de cité américaine.N'oubliez pas que le peuplement des cantons de 'Est n'est opéré ninsi : c\u2019est en organisant la paroisse canadienne au milieu du township anglais qu\u2019on est peu à peu arrivé à supplanter Ia population anglaise préexistante.L'unité française et eatholiyoe de In paroisse vest tron.vée plus forte que l'énité noginise et t phinue du township ; il \u2019est élevé une paroisse, deux paroisses, trois piroisses, et le towaship a éclaté en lançant dans toutes les directions débris angluis qui out disparu pour Iuisser à découvert les paroisses françaises solidement étar lies, Or il est possible que dans un temps denné, ai l\u2019émigration canadienne continuait à vous ulimenter, et si le concentration et ls conse vation des éléments cansdiens se maintenaient ures le même vatrain et le même Labileté, il werait puraible que dans certaine centres le prés 200 L'OPINION PUBLIQUB 20 Avan 1880 dominance de l'élément français, lu contiguité tonos pour le mieux.Et personne ne songerait, on l'octave, car là, tous les défaute de Vins des paroisses deviat lo fuit normal, et qu'ainui il s'établit en quelque sorte des ramifications prolongées du a sur cortuinies frontières, Mais tout ceci eat dans lo secret de l'avenir ot dans ia main de Dieu ; il n'en résulte pus moins le l'orgunisation méthodique des centres cana- iens, l'organisation d'ensemble qui résulte des conventions et antres institutions, et enfin surtout la chaleur patriotique dont ou a su animer ces populations sont des faits très considérables, qui ténioiguent à la fois et de l'intelligence dévouée des initisteurs et de la haute valour intellectuelle et morale dde lu population fraugaise cansdienuo.[1 fant une forte étoffa pour coudre De puroils habits, Coa considérations remarquables ont déjà été faites sous une forme diiléronte par d'autres publicistes (entro autres par Sa Grandeur Mgr Laflèche) qui ont vu dans l'émigration un fuit d'une portée extraordinaire, Cet exode prodigieux enti dans les vues de la Providence, qui voille sur les muindres événements de lu vio des peuples.M, Rameau termine en suggdrant aux Canadiens de la Nouvelle-Angleterre, si entreprenants et ai _fiddles à l'esprit national, de travailler à communiquer un peu de leur zèle aux Canadiens de l'Ouest, ot surtout au groupe du Détroit, qui compto près de 40,000 individus, Espérons que ce conseil portera ses fruits, et qu\u2019il aura l'effet du réveiller le patriotisme endormi do nos compatriotes du Michigan et des autres partios de l\u2019ouest américain, A.G.mm NOS GRAVURES La Semaine Sainte Le dimancho des Rameaux, appelé aussi Päquos fleuries, est pour les catholiques un jour de joie ot pour 'Eglise un jour de triomphe ; c'est uno sorte d\u2019éclaircie au milieu des sombres jours du Carôme, au commencement «le cette semaine sainte consacrée aux pratiques pienses et à la pé- nitenco.Il rappelle en offut aux fidèles l'entréo triomphalo de Jésus dans cotte Jérusalem qui, peu de temps après, devait lo never aux supplice.La tradition des rameaux cst uno des plus vivaces dans notre religion.En souvenir des palmes dout parle l'Evangile, il n\u2019est pas de chrétiens qui ne fassent bénir en ce jour, selon la végétation du pays, les uns des palmes, les autres des lauriers ou (les buis, qui sont comme des talismans protectours du foyer.A Paris, la consommation du buis à la porte des églises est considérable ; on n\u2019a pas toujours chez soi un crucifix, on à toujours un rameau de buis bénit, et tout lo jour les chevaux de Paris sont ornés do cette livrée qui doit leur porter bonheur.En Espagne, co sont des espèces do ro- svaux qui ombragent les fidèles à la sortie de l'Eglise ; ce sont ces palmes qu'on sus- pen au-dessus de sa couche, sur la tombe des morta, aux croix des chemins, aux madones des cartefours, en sigue de paix ct de protection.Notre gravuro sur la semaine sainte est uno coutume non moins touchante de cos provinces.Indépendamment des fombeaux, ou grands repo-oirs aux mille lumidres ou les fildles vienneut adorer les saintes hosties le jeudi sniut, dans la plupart des églises de province, chaque potite chapelle a son mode de reposoir.Sur de petita esca- bexux garnis do quolque riche étoifo, un crucifix est dépo-¢, couché sur un coussin ; cela s'appelle daus beaucoup d'endroits \u201c1e Christ au repos,\u201d et, pour ne pas lu troubler, on redouble d'attention pour étouiler le bruit des pas sur les dalles re- tontissantes.On parle plus bas que de coutume, et pieusement, de chapelle en ehapelle, on va faire une prière ot baiser les pieds de chaque crucifix.Lesonfants aiment à faire ces stations, où Jésus crucifié est à portéo de leurs lèvres, ils observent aussi un religieux silence pendant toute la durée do leur pèleriunge.tr \u2014\u2014\u2014\u2014 Entre boursiers - \u2014C'est étonnant que Z.so soit enrichi ei rapilement, il avait un grand fond d'honnêteté.\u2014lrécixément.\u2026.il s\u2019en est défait à un prix très avantageux | .La candidature du général Grant à la présidence des Etatu-Unis parait perdre du - terrain parmi les républicains, tandis que celle de M.Tilden sable en gagner parmi les démocrates.Celui-ci est probablement lo moilleur champion quo son parti puisso choisir.[I n'a perdu la présidence, il y a trois ans, «pue pur Une misérable fraude, II à élé volé au bénéfice de M, Hayes, C'est lo devoir «lu A-8 nmis de uo rien épargner pour réparer l'injustice dont il a été vie- time alors, hg Le bal do ln présidence, sous la dires- tion de Mille Blanchet, à été l\u2019une des fêtes les plus brillantes de la saison parlementaire, pour la capitale.Tout le monde officiel y était.Il y avait plus de cinq cents invités.Ce fut un éclatant aucoès, qui rappelnit le bal des ministres bas-ca- nudiens, donné il y a cinq aus.Ou à noté un incident à propos de cette soirée, Los dunsus vivesavaient été oxclues du programme, avec intention, manifoste- ment.Cela fit murmaurer les uns et ap- plaidir les autres.L'acte de caractère qu\u2019il fallait pour braver l'opinion «des premiers indiquait d'avance qu'on saurait se contenter de l'approbation des derniers.Au resto, tout lo monde était d'accord pour reconnaître que jumais les houneurs de la présidence n'avaient été mieux faits, \u201c x= M.Benjamin Sulto est venu à lu rescousse de M, Tardivel, pour lancer l'affaire de le fondation d'une Académie cana- dionne.I! compare les débuta de cetto Académie en embryon à ceux do l\u2019Acadé- mio française au dix-septième sièclo, ot trouve qu'ils so ressemblent, d'où il tire un pronostie de bon augure pour celle là.M.Tardivel était destiné à jouer le rôle do Richelieu à l'égard de l'Académie cana- apercevant des fautes matérielles dans un écrit, à s\u2019en prendre à l'auteur.C\u2019est au correcteur d'épreuves seul qu'ou s'adresse- raft, et, comme il n'est pas de l\u2019art, mais du métier, la critique ne s'arrête pas à lui, pas plus qu\u2019elle ne voudrait, en musique, accuser un orgauiste, par exemple, d'un acoident qui serait le fait du souffleur d'orgues.0s grammatriens, improviaés critiques, ignorent probablement ces détails.S'ils leu connaissaient, ils ne joueraient pus leur rôle ridieule.Ces pauvres gons, qui n'auraient pas accès à la publicité s'ils vivaient ailleurs qu'en Amérique, s'imaginent qu'on va les écouter lorsqu'il voulent proscrire un auteur pour une faute d\u2019orthographe, Leurs sottes prétentions ne prouvent qu'une cliose : c\u2019est qu\u2019ils ne sont pas à leur place, ot quo le moment est vonu do remplir dans nos ateliers une lacune qui existe depuis trop longtemps.Les imperfections qu\u2019ils dénoncent dans notre littérature proviennent du fait que nous ne sommes pas aussi bien organisés que nous dovrions l'être pour la paitie matérielle, Et nous avons là, à côté, «les plumitifs qui feraient d'excellents corree- teurs d'épreuves.Si ces messiours voulaient soulement laisser là les plumes de paon dont ils sont affublés, pour rentrer dans leur caractère, qui n'est pas cejui de critique ! Leur place est à l'atelier.Qu'ils y aillent ou y retournent, et nus phrases seront bien gardées, A.GéLiNas.ee §- \u2014\u2014\u2014 FLUTE ET PICCOLO | Flûte scientifique.Piccolo raisonné.Mon ami René Steckel est ingénieur civil ; sa partie principale c'est les mathé- matiques\u2014il y excelle.II fallait dire cela pour expliquer son succès dans l'invention de deux instruments de musique, dienne.On ne s'en serait jamais douté, C'est une découverte de M.Sulte, qui t'a pas toujours navigué do la sorte dans les eaux du grammairien québecquois.La révélution ne sera pas moins surprenante pour nos cousins du France.Un no voille sortie du cerveau de M.Tardivel avec l\u2019aide de M.Sulte, ob nous nous figurons leur stupeur en apprenant la fondation d'une rivale do l'immortolle suciété des Quarante sur les bords du St-Laurent, an pays des Algonquins, au fond de I'Amérique.Ce sera uno bonne aubaine pour la presse charivarique, que cet événement pourra défrayer pendant quelque temps, comme jadis l'imitation d\u2019l'apire de Sou- louque, à Saint-Domingue.de M.Tardivel, et mous l'itiendons au fiasco.Certaius maniaques, intrus do notre petite société littéraire, s'exerceut à un métier qui cat absolument inconnu en littérature dans les autres pays.C'est une sorte de critique à part, qui consiste à entreprendre un écrivain par le côté matériel, à écheniller ses œuvres pour y trouver des fautes de grammaire ou «le typographie.Un n\u2019est pas capable «l\u2019aligner soi-même deux plimses passables, de formuler une idéo de façon présentable, et l\u2019on se dédommage en épluchant les écrits des autres qui ont Ia notion du stylo et qui mettent vetto acience au-dessus de la partie accessoire, physique, de l\u2019art.En France, ce genre cat tout-à-fait ignoré.[! y a dans les grands ateliers do composition des grammairiens, des correcteurs d'épreuves spéciaux, qui ont pour tächo de 1oviser les manuscrits et de corriger, non-sculoment les fautes grammaticales où typographiques, mais même parfois des erreurs de forme.L'écrivain jette plus ou moins négligemment ses pensées sur lo papier, dédaignant de s'attarder dans un travail mécanique.S'il lui arrive de perdre de vue les règles élémentaires, on ne lui en tient pas compte.C'est chose accessoire que d'autres corrigeront pour lui.Il cet l'artiste, il sait l\u2019art, eux savent le métier.Chacun fait ainsi es part, etftout est pourra leur cacher la naissance de la meor- Nous n'augurons rien do bon du plan | grandement appréciés des connaisseurs.! Bien entendu, je ne parle pas ici ou qualité de musicien, mais, depuis quatorze ans que Steckel entasso ses calculs, dans la chambre voisine de la mienne, son enthousiasme m'a gagné.Je no suis pas en core mathématicien, copendnnt je me sens attiré.La double-cloche aidant, ma vocation pourrait se déei ler.Shakespeare o dit: déliez-vous d'un homme qui n'aime pas la musique.\u201d Et moi qui l\u2019uime à la rage ! J'ai douc suivi avec iutérêt, avec per plexité plutôt, les tentatives, les offorts, les réussites de mon ami.I! me disait, d'abord, que les flûtes mises dans le commerce sout presque in variablement incorrectes, fausses, et quo pour en découvrir une, possédant toutes les qualités requises, il faudrait aller au bout du monde, et mdme plus loin, Cette flûte miraculeuse Dont la vertu tient du roman Passe, entre nous, pour merveilleuse Et n'existe pas autrement.Nous chantions en duo co quatrain imité de Désaugiers, lorsque Steckol me dit net : \u2014Jo vais en faire une flûte ! Après tout, c'est une aifaire de caleul.Les ondes eonores, ça me connaît ; je trouvorai moyen de les conduire et de leur faire rendre co qu\u2019elles ne veulent pas donner aux autres.Ii lo disait\u2014et il le fit ! Les ingénieura n'ont cortainement pas chiffré autant pour construire le pont Victoria que lui pour fixer le calibro de son instrument, saisir le secret de la marche capricieuse de la colonne d'air enfermée et chassde, et déterminer l'étenduo des trous aussi bien que le point juste où il faut les ouvrir.Je ne parle que pour mé moire des caprices de l'embouchure, des ressorts ingénieux des clefs, des conditions de précision oxtrême qu'exige tout le mécanisme.Il wagissait du produire un son qui D\u2019eût qu\u2019un seul caractère dans toutes les notes do la gamme.Si les basses gargouillent, c\u2019est mauvais.Si les hautes parlent du nez, pas d'affaire.La question se complique lorsque vous atteigne: | \\ t trument se font sentir à la fois: exagération, ton criard en haut, cssouffié en bas\u2014 sans compter qu\u2019il faut pressor la dose d'air et qu'alora elle agit folloment sur les parois de la flûte, se dardant ici par masses, glissant ailleurs sans presque produire d'efft.Cleat de l'irrégularité, de l'incorrection, du vaçirime\u2014pas de la mu- aique.Jusqu'ici, faute de micux, on s'est contentd de cela, Pour découvrir les lois de la pression des oudes sonores, ot parvenir à emmaga- sinor collea-ci dans un tubo qui ne les force pas à détonnor A tout moment, Steckel s'est livré aux expériences los plus curieuses, Enfiu, il & produit une flûte qui n'a pas en vain tenté le voyage de Paris ot qui y est restés entre les mains d'un fabricant, désireux de la populariser.Mon ami a profité de l'occasion pour aller voir l\u2019Alauce, pays do ses an- côtres.Quansl il revint, jo vie de suite qu'il manquait quelquo chose à son bonheur ; je le questionnai.\u2014Ah ! dit-il, co n'ost pas fini : au piccolo maiutonant ?Et lo piccolo y à pusaé.Après la création de l\u2019homme, il était encore possible du faire un ôtre plus parfait ; la femme vit le jour.Lo piccolo de Steckel réalisa co rêve.Outre quo c'est un véritable bijou, son accent a toutes les grâces des instruments délicats, sensibles et mignons.Aura-t-on cru cela du piccolo Ila perdu son timbre de gamin railleur.Lo voila qui chante, qui fait de la musique.On va lui porter respect ; plus quo cela, il est si gentil de forme et d\u2019allure, il est de si bonne compagnie que sa position est marquée d'avance daus le monde, Ça n\u2019a pas été sans nouveaux calculs, par oxemple ! Des complications surgissaient ; uve seule non résolue gâtait l\u2019en- troprise.Elles ont été réglées et ne reparaîtront plus.Le tube, en nickel, sort de chez M.E.Chanteloup, Montréal.Les percées, les clefs, tous les jeux, sont de M.8.Laporte, Ottawa.ll fullait dus artistes pour oxé- cuter ses plans; l'ouvrage terminé, on peut dire quo MM.Laporte et Chanteloup mériteut des éloges; ils ont travaillé en maitres.L'instrument n\u2019u que «les clefs, qui s\u2019adoptent aux ouvertutes avec une tello jus- tesso quo lu moindre fuite d'air est inpos- sible.De méme «ue lo piccolo idéal ne peut pas &tre en bois, les trous wen peuvent pus être ronde.La tte égilemeut.Les trous sont carrés.Jo soutiens, en petit comité, que nous avous ici la quadrature du cercle.Sar le piccolo, j'ai fait graver ces vers, bien dignes d\u2019un wathématicien de ma force : Joyeux métal, brillant nickel, Chants la gloire de Steckel ! Si je dis tout cela d'un ton léger c'est pour attirer l'attention, car, cette fois ici, je tiens à être lu, alin de faire connaître les travaux de mon ami.Pour la flûte ct le piccolo Chacun dira bravo, bravo ! BENJAUIN SULTE.AVIS Tous les abonnés qui changent de rési- donee au ler mai sont requis de nous on- voyer leur nouvelle adresso immédiato- ment, afin qu\u2019ils continuent de recevoir notre journal régulièrement, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 L'ouverture du chemin de fer du Pacifique sud, a donné lieu à de grandes réjouissances dans la ville de Tucson, Arizona.\u2018Le maire a envoyé des dépêches au maire do San Francisco, au président des Etata'Unis et à Sa Sainteté Léon XIII, Cetto dernière était conçue en ces tormes : Le mairo :le Pueblo de Tucson s l'honneur de rappeler à la mémoire de Votre Sainteté que les Espaguols, avec l'autorisation de l'Eglise, ont pénétré dans ce pays en 1542, et de vous informer quo depuis aujourd'hui un chemin de fer relie cette ville à Ban Francisco, Californie. oF I.1) Lp LJ il li He li f 1 | Là le Ii | A ! fu Al hd Bi i Ir i H di au Lattes il il ù | | ih} i if i fli ur J i ill i { / 1 i i fi il Lu 5 il I mn il i 1 I I | v i i fl 0881 MUAY 63 i I | Ë i) lid fe li i J his = i fits hits tl i i IL [rois I il ww.A 7700 e | y iinet LS Ah po i / a a i Eds i) ) if f gd Ai | il i A / Si i a) I Wie: / = = = ho (ot v4 A G i ad] 3 7 3 Gé A, A ! >; bi Vi it sa \u20ac di { 5 § A x i 2 1 Le ar Fr Pa 2 3 =r pe ef = ce pa\u201d 3 2 3 iv % 5 CR = ZAdI1TEnd NOINIJO.T & id 5 A = I I 2: 4 ff = \u2014 À = Ke 7 Z » == == 1 = 40 ik Gi Pr Zp eg Ld Vad ad Fon Se À L'ADORATION DU CHRIST PENDANT LA SEMAINE SAINTE LOG 208 À BAS LE CERTIN | VIVE LE CENTIME ! Mort au centin ! Tel est le cri que je ne cesserai de faire entendre.\u2014 Allons, me souffle un ami qui veut bien me faire profiter de ses conseils, déjà un que dans a première ligne ! lu oublies donc le châtiment que vient do t'infliger un correspondant du journal Ls Cunada, lequel, avec art\u2014c'est-à-dire on étalant tes que de façon à lour donner une allure crâne\u2014a parfuitement fuit voir que tu abuses à l\u2019excès de cette conjonction ?Cuche ce que, que je ne saurais voir ! \u2014Ah! bien non ! Cette phrase, par laquelle je débute, a un air macmahonien qui me plaît.Elle semble dire: J'y suis, j'y reste, et être tout à fait dans le ton qu'il convient d'opposer à l'attitude de eapitaino Fiacasse qu'affiche le centin chéri de mon contradicteur, \u2014Je ne disrien du ton ; mais les gue.tu eois où cela mène?Songe que tu as affaire à une plume habile, exercéo à la polémique, et qui no te luissera jamais le deruier mob si elle n\u2019a pour toi une tendresse au moins aussi touchante que pour Je dada qu'elle monto à cette heure.\u2014Ilatile tant que tu voudrns, clio ne peut fuire que j'uie tort quand j'ai raison.1 y n encore des juges à Berliu ! \u2014-Des juges ! il en pleut ; mais ils opinent d'ordinaire en faveur do celui qui jette le plus de poudre aux yeux.\u2014 Et tu crois que les lecteurs do L'Orr- NION PUBLIQUE.$ \u2014\u2014Sont tous intelligents et incapables de ne pas donner gain de cause à qui de droit.Cependant, comme tous les autres, et avant tout, ils .iment qu\u2019un écrit ait de l'attrait, et, quelquo logique que sera tou argumentation, ri tu no la rovêls d\u2019un eachet pouvant l\u2019embellir, adieu l'enthousiasme, qui fait le auccès presquo en toutes choses, et avec lequel on to donnerait raison.Du plus, tu dois le voir, cet écrivain a élé très sensible aux potits traits de bonne guerre que tu lui as lancés à propos d'affichage de respect, d\u2019écriteau, de crânerie, ete.Suns cela, il ne ferait pas un si grand étalago de latin.Il ne to mettrait pas en parallèle avec un typograghe qui Jui a fait dire autrefois une sottise.Calme, il se serait rappelé n\u2019uvoir eu que fuiro d'aide en ce temps-là.\u2018l'on tort, vois-tu, c'est d'avoir touché juste.Do là ses efforts pour fairo prendro le change, si bion que 8 thèse eur le cenfin, à force d'être bourrée de choses étrangères, est dovenuo un véritable fatras: un beau désordro, quoi | un désordro qui, pour n'être pas un effet do l'art, ne laisso pas d\u2019être poétique à aa manière, car l'on s'y écentre sur les virgules et les points d'exclamation placés de travers ! Dame! on ne raisonno pas aves une trique sans faire au moins du tapage.Pour justifier tout cs tintamarre, la raison Ja plus plausible qu\u2019il donne cst empruntée à maître Aliboron, dans 7es animaux malades de lu peste: \u201c ct quelque malin diablo aussi qui me pousse 1\u201d Eh bien, jamais occasion ne s'oifrira plus belle de frapper un bon coup.En jetto-t-il des hauts cris parce qu'il a vu uno lottro de trop dans le nom de Théophile Gautier ! Vite, dis que c'est à dessein quo tu ns ajouté cette À, qui a offert, ainsi placée, tout l'attrait d\u2019une touffe de chardon ! Enfin, tout cet écrit n\u2019est qu'une charge, animée, je le veux bien, grouillante même, mnis une charge que tu dois être capable de rerousser sans secour au grec ou au latin.Allons, du feu, jarni- goine ! \u2014Je crois avoir saisi ton idée.À l'ine- tar du marchand do vulnérire, tu veux que je joue du gobelet tout comme si j'avais un article étaler en plein vent, et qu'avec l'accent do la conviction je m\u2019écrie: * Adoptez le centiwo ! II est moins fier, moins bravacho que le centin ; mais, vous ne l\u2019ignorez s, ls modestio va toujours de pair avec ln légitimité ! Cette quu- lité mérite qu\u2019on lo prise à l\u2019égal de l'or, at, o'il lui est rendu justice un de ces jours, il œuffire d\u2019un pou d'imagination pour L'OPINION qu'on lui trouve un air réjoni et pas du tout cassunt comme le centin, son UeUrpe- teur ! Alora, Ô lecteurs, seulement alors, nous pourrons dire que l'un des effets de la Puissance cireule sous un nom digne!\u201d iets que l'on \u2018pourrait faire plus wal \u2014Cest co genre qui te plafrait $ =Oui.Seulement, je le voudrais un peu plus échevelé.Plus de rondeur dans tamanière donnerait aussi de la \u201c carrare \u201d austyle! \u2014II me fait peine, ceries, de te contr: rier ; mais c'est un genro qui me répugno et que je mo garderai bien, par conségnent, de cultiver, surtout quand la gravité du sujet exigo que l\u2019on s\u2019en tienne la forme didactique.Bi tous suivaient ce principe, les discussions cesscraient d'être longues, chose dont lo lecteur ne pourrait que se trouver Lien.De ce, tu dois conclure que déjà je tire à In fin de ma réplique.\u2014Tu aurais tort, crois m'on.\u2014Pas du tout.Encore quelques mots, et j'aurai fini, \u2014Comment, fini ?\u2014Je n'ai jamais pensé, crois-le, à la possibilité de convaincre mon contiadicteur.Sa dernière letire, qui me montro les \u201c grosses dents, prouve que j'aurais ou toit, A quoi bon, alors, batailler davantage, surtout quand l'ennemi met à son service un grand nombre de projectiles dont je n'aurais jamais fait usage contre un moins sguerri que moi ?Ls mot centin n'ayant jamais été popu- Jnire, il est difficile de supposer qu'il pourra le devenir, malgré ses 27 ans d\u2019existence légule et tout ce que pourra faire et dire son péro adoptif.Celui-ci aura beau alléguer sa parenté avec lea dizains, huitains, ete, c'est exactement cette consonguinité qui l'empô- chera toujours de personnifier l\u2019idéo de la centième partie do notre piastre.Lesto la confusion à laquelle, dit-il, pourrait donner lieu l'emploi du mot centime.Ici, encore, et je m'en flitte, je suis loin do partager son avis.Les raisons pour lo combatire ne manquent pas; mais, par égard pour le lecteur, je n'en donnerai qu\u2019une.L'on parle de refondre bientôt nos lois fédérales, ct si la commission chargée de co travail trouve rationnel de substituer \u201c centime \u201d et \u2018 millime \u201d aux mots centin et millin, la question sera dès lors tranchée Chacun saura que notre centime vaut cinq fois celui de France, et toute méprise, je crois, scra impossible, même pour les étrangers, le chilfre de notre unité monétaire étant pour eux comme pour nous un guide sûr.C'est là mon dernier mot sur cette matiere déjà trop débaitue.~\u2014Ton dernier mot.ton dernier mot.c'est à peine ei lu as écrit le premier de ton article ! \u2014Mon article?il est tout fait.\u2014Comment cela & peut-il 1 \u2014C'est tout simple: le compte rendu de l'entretien que nous venons d\u2019avoir eu tient lieu.J.-F.Gixanaz, 23 avril 1880.ee Tous les tonneaux de bière renfermés dans lu grande brasserie Schenger, Montevideo, ont servi à l\u2019extinelion d'un terrible incendie qui a éclaté dans cet établissement.Les approvisionnements d\u2019eau étant épuisés, les pompiers ont demandé l'autorisation de vider les tonneaux dans leurs appareils.Le feu a fuit plusieurs victimes, mais on s'en est roudu mitre nmiès avoir versé dans lo foyer environ 20,000 gallons de bière.La guerre contre la pipe vient d'être dé- claiée dans ln capitale d'Ontario.Une assemblée publique s'est tenue à Toronto, présidée par le maire cn persunne, et l'on Y à organied une société \u2018 unti-tabaco- piste,\u201d Ou 0 propane de créer un mouvement considérable en rapport avec le mouvement on faveur do la tempérance.Il parait que plusieurs minieires proies tante et des citoyens influents ont mis leur appui à ls nouvelle on PUBLIQUE UN MOT SUR LES JÉSUITES Le Jésuite n'a qu'ane soutane tous les trois ans, il vit dans une cellule blanshio À la chaux, ornée de deux chaises de paille, d\u2019une table de bois blanc pour écrire et de deux planches recouverte d\u2019un matelas ur reposer.L'obéissance passive, les ongunee pridres de nuit, d'interminables ations au confessionnal of un labeur coustant, voilà l'emploi de es heures.Le Jésuite ne jouit do rien, et, en dehors de son collège, vous no l'apercevez nulle part.On cherche partout co qui les à fait si fermes, si résistante et si forts, mais c'est le martyr qu\u2019on n cessé do leur imposer, et les perséoutions et les outrages dont depuis trois siècles on les abreuve.\u2014 Ils sont comme l'arbre de la Foi, ile ne grandissent que dans la tormpète.On leur reproche de séduire l'esprit et le cœur do l'enfance.Il cet vrai qu\u2019ils savent mieux quo personne parlor à ces cœur ot coptiver ces esprits.Un enfant ne vit pas six ans en contact immédiat avecle renoncement perpétuel sans prendre en hauto estime celui qui, libroment, nc- cepte In dissiplino ct pratique la soumission, surtout quand hors des murs du eloftre il pourrait dominer et commander les autres hommes.\u2014La douceur dans la force sera toujours pour tous une séduction irrésistible, J'ai été élové chez les Jésuites, et je n'ai rencontré chez eux qu\u2019une bonté extrôme jointe à une scienco immense.Certaine ment ile sont séduisante! Mnis quant à moi, je préfère leur grâce doublée de vertus à la solenuité de vos universitaires derrière Iaquelle on ne trouvo qu\u2019égoïisme et indifférenec.Les Jésuites no perdent jamais do vue leurs élèves ; l'Université les jetto sur le pavé sans plus s\u2019en souvenir jamais.\u2014* Je t'ai donné une mauvaise éducation, je t'ai fait fairo des études stupides, maintenant À toi de te tirer d'uifaires.\u201d Au sortir du collége de Fribourg ct faisant notre droit à Puris, nous n'étions pas meilleurs que nos camarades, tout aussi indisciplinés et tout aussi vauriens, mois il nous restait l'admiration pour ce qui était noblo ct grand, et surtout ct avant toutes choses, co que nos maîtres s'étaient tant dvertués & nous apprendre : le respect à nous-mêmes ! Si nous cnlevions notre chapeau devant le prêtre et devant la troupe, nous no nous sommes jamais découverts devant qui ne le méritait pas.On nous avait appris à nous agenouiller dans les églises.mais aussi à ne jumais nous abaisser devant un homme, quel que fût le sommet auquel il était parvenu.Parfois nous avons suivi la procession, mais do notre vie nous n'avons fait escorte au succès.Teaucoup de nous étaient devenus rol- dats du Pape, ct on en riait beaucoup alors.Aujourd'hui, il n'est plus permis de rire de ces petits sucres de robe courte qui, à Putay, ont répandu pour ls patrie jusqu'à la dernière goutte do leur sang.Avant de rendre Vimo, ils murmuraient une prière et leurs yeux cherchaient le ciel qu'on leur avait appris à capérer, C\u2019est d'eux qu\u2019un illustre soldat a dit: \u201c [I était plus touchant encoro de les regarder mourir que de les voir combattre ! \u201d Pizars QuirovL.On sait que dans son (roisième voyage, en 1498, Christophe Colomb, ayant jeté l'ancre à Je pointe sud-ouest de l'île de la Trinité, appelée pointe d'Arcnas, il fut assailli par uno tempête qui le mit en grond péril.Toutefoie, il en fut quitte pour la perte de l'ancro du vaisseau amiral.Or, on prétend quo cetto ancre perdue par Colomb.vient d\u2019 tro retrou- xée au môme lieu de pointe Aremns par le senor Agsstino, on creus nt son jar din, L'uncre que l\u2019on croyait d\u2019abord d'o- tigine phénicienne, pèse onze cent livres.Mais en l'oxaminant avec soin, on a découvert la date de 1407.On prétend que les conditions géologiques du sol où elle « été (rouvée ettent d'afiemer que ceite ancre est l'ancre de Colomb, 30 Avan, 1880 GERTRUDE (NOUVELLE) (Suite ot fin.) A coe ots, Gortrads ne put retenir plus longtemps les sanglots qui roulaient dans ses yeux en perles brillantes, et pleurs amèrement sur as chère enfant qu'elle tenait dans scs Lras.Après quelques iustants d\u2019un pénible silence, la petite Jeanne, enveloppant sa miro d'un regard douloureux, mais d\u2019une bien vive tendrosss : \u2014Pourquoi pleurez-vous dono encore ?Tenez ! ce qui mo fait le plus de poines c'est de vous voir si triste.Que j'ui peur des fois que vous allez mourir! Non! Dieu est trop bon, comme vous ma l'avez dit si souvent, it no pormettra pas que vous mouriez maintenant.Que devien- drions-nous, pauvres orpheline, sinon faire comme vous : mourir aussi.Nous serions bien heureux dans le ciel, mais, puisque Dieu no veut pas encoro de nous, il faut se résiguer à sa volonté ot nous confier en lui.Si notre malheureux père nous voyait, eroyez-vous, chère maman, qu'il serait insensible à notre misère, et qu'il ne changerait pas de vie Il ne scrait pas asses méchant pour nous laisser mourir de faim et «le froil sane nous aider.Il ne sait pas ce quo nous souffruns ; il y a longtemps Qu'il n'est pas venu ici ; ei son bon ange le ramenait encore à la maison, j'irais l\u2019embrasser, je mo jetlerais à ses genoux et lui ferais promettre do vous aimer ct de tra vailler avec nous._ Ces dernières paroles avaient presque épuisé Jeanne.Elle avait dÀ s'interrompre plusieurs fois pour tousser, car le froid, le manque de nourriture ct de vêtements lui avaient causé un gros rhume.À ls fin, la mère, maîtrisant sa douleur, ajouta en caressant sx pelito fille : \u2014Oui, mon enfar:t, prio toujours pour ton milheureux père, peut-être que le bon Dieu aura pitié do Jui.Mais commo ton front cat brûlant, et cetio mauvaise toux\u2026 \u2014Je no mo sens pas bien, maman, je suis Lien fatiguée, jo vais tno coucher de bonne heure, et demain je cerii mieux, En effet, grâce à l'œuvre bienfaisante do quelques bouses âmes, Gertrude put donner à manger à ses pauvres enfaute, et allégir elle-même sa faim dévorante.Après uno fervento prière d'uctions de grâces, ceux-ci s'étendirent sur un misérable grabat \u2018ob jouirent do co sommeil quo pro- qurent l'innocence ct un cstomac satis- ait, Jeanne, cependant, ne \u2018put goûter un repos paisible.Plus d'une fois, la pauvre enfant fut obligée de céder à un mouvement involontaire ot do plus en plus impérieux de tousser.La fièvre, qui s'était aussi déclarée, empira la maladio à tel point, que lu lendemain ello dut garder le lit.Sans que sa mère lo coupçonno, il n'était quo trop évident que sa petite Jeanne était atlaqués du croup, maladie psesque toujours mortelle.La température humide do la chaumière, le froil du dehors, que lo peu de vêtements de l\u2019enfunt ne pouvait garantir, et Lien d'autres privatiozs, l'avait pré disposés à cette maladie, E: Gertrude, abandonnée de tout le monilo, sans au- eune ressource, élait condumuée à voir ea petite fille en proie à de vives souifrances, peut-être mourir, sans pouvoir rien faire pour ariôter lo progrès du mal, N'espérant plus rien sur la terre, ello mit sa conflance en Dieu, attendant peut-Gtre un miracle do la Providence.Deux jours so passèrent ainsi, jours d'augoiseos pour la mère et do redouble ment de soutfrances pour l'enfant, Sa respiration était devenue pénible.Une soste de sifflement s'échappait do sa gorge.Daus un de ces inomonte do caîme, elle dità = mère désolée : \u2014Maman, ne pleurez sur moi ; vois Lien quo je vais mourir, aller das ce beau ciel dont vous m'aves tant marié es où l'on jouit d'au bonheur oi grand, 20 Avan, 1880 partis La seulo chose qni mo fasse de peine, c'est de vous quitter, vous laisser œoule, abandonnée à la misère ; mais je prierai Dieu pour vous là-haut, je lui de- mandersi do venir à votre secours eb de vous protéger.Un nouvel accès de toux l'ompêcha de continuer.Lo lendemsin Jesuue faisait fue A voir avec sa figure congestionnée, yeux injectés, le cou onllé et le voix presque éteinte.# Plusieurs heures v'éteient écoulées ; il faisait nuit.Lo silence lo plus profond qui régnait dans la chaumière n'était interrompu quo par la respiration pénible de Jeanne, et les gros soupirs des deux enfants qui témoignaient qu'ils avaient beaucoup pleuré.À peino abritéa ot tassés ensemble dans un coin pour mienx sn ga rantir du froid, ile grignotaient chacun un morceau do pain see.l'infortunée Gertrude, agenouillée auprès du lit de son enfant, élait un tableau vivant do la plus profonde tristesse ; c'était à fendre le cœur.traits flétris de eon visago jadis doux et nttrayants, ses yeux ternes coustamment fixés sur lo mêmo objet, uu frisson convulsif qui l\u2019agitait parfois en faisant claquer ses dents aves bruit, auraient pu la \u2018aire supposer pour uno personne privée de sa raison.Elle n'avait plus ls force do pleurer ni do prier.lo coup avait blessé si profondément son cœur endolori qu\u2019il semblait quo la douleur avait fait place au plus morne désespoir et à un andantissement mumentand do ses facultés mentales, II Il pouvait être dix heures du soir.Une neigo molle et pesante tombait lentement ; quelques lumières ecintillaient encore sous es toits ct les piétons a\u2018tardés so hâtaient do regagner leur domicile.La nuit était obecure, le silenco profound.Tout à coup un bruit inaccoutumé ct les pas mal assurés d'un homme s'avan- g¢wt dans ln direction de la tnasure, ae firent entendre.Cet homme chantait d\u2019une voix avinés uno chan:on de brigaud.Au son do cetto voix, Gertrude eut un tressaillement qui la fit sortie do sa torpeur.Elle promcna des yeux égarés autour d'elle, ct, par un effort do volonté dont los fommes seules sont susceptibles en cortaines circonstances, cllo surmonta le vif chagrin qui l'avait tenu durant plu.siexrs houres commo hors d'elle-même, se lova ct se disposa & aller au-devant do son mari, Eo co moment, CGamache, car c'était lui qui arrivait ainsi inopinément après bien des mois d'absence, ouvrit brusquement la porto ct entra en chancelant sur lui-même, et achevant do chanter lo refrain de 81 chanson : Allons, peudard, réveille-toi, l\u2019reua ton couteau, cherche ta proio Vive la joie.Une cepèco do redingote qui lui doscen- dait presqu'aux genoux, quoiquo déchirée on quelques cudroits, semblait suffissute ur lo préserver des rigueurs de la saison.no ceinture, lui faisnut deux ou trois le tour du corps, retonait un poiguard et un pistolet que ls malheureuse Gertrude recounut à ls luour incortuino du fou de la chemiude ; un large feutro À bords re- batlus était enfoncé sur sa tâto de manière à lui couvrir la moitié du visage, uno barbo grisonvante ct on désordro lui couvrait tout lo menton, ot l'expression felino et luro de son regard seule aurait pu iuspiror la terreur chez uno personne plus forto ct moins crainlive que Gertrude, ; \u2014Est-co bien oncore mon ancienne de- moure, dit-il, cn s\u2019ariêtant en dedans de la porto et promenant des yeux égards autour do l'appartement?Qu'est-ce quo je dis, ma detneure, comme ai je ne n'avais pes tout l\u2019espace pour circulor librowent ot la calotto des cieux pour me servir de toit.Fiut à Dieu, ou plutôt plut au diablo Gomme nous disons entre nous, ca: quo jo n'eusso jomais connu la tienne, dit-il, on s'avangaut vers ss fomme, qui tenait à une petite distance de son ~=Que jo suis heureuss ds vous voir de L'OPINION retour, Pierre, dit-elle d'une voix douse! Je vous attendais depuis si longtemps.\u2014Tu m'attendais, repritil avec une sorte de ricanement! No t'ai-je pus dit que je suis un oiseau de mauvais augure et quo tu devais pluiôt désirer mon ab- sends qe ma présence.\u2014Si vous saviez Pierre ! les pauvres onfants.\u2014Ah ! je comprends, les enfants.Eh bien ! ils se couchent souvent le ventre vide, n'est-co pas.Pourquoi ne parles-tu ras do toi aussi, femme?Kat-co qu» par hasard tu pourrais vivre sans croquer une bouchée de temps on temps ?Aluis à quoi hou pleurer ; cela n'apaiso pas la faim.D'ailleues on apprend à se faire à tout daus lo monde, la mi:ère comme à la jouissance.Je suis un mauvais garnoment, je le confesso à toi, Gertrude.Je sais que je n'ai rien à attendro de là-haut, si toutefois un tel lieu oxiste ; les hommes, c'est- À-dire, coux qui n'ont pas secoué le joug \u2018le la dépendance ot do la servitude, ne seraient que trop fiers de me pondre, mais malheur au maudit qui osera mettro la main sur moi.Je dois donc pourvoir à ma propre conservation.Lo pain no ne manquers pas.Voilà ms provilencs à moi,\u201d aecompagnant ces paroles d'un gesto expressif vors le côté où pendaieut sos armes.Aussi jo mo suis dit : \u201c Voyons ! les soi-disant hounôtes geus me regardent commo un misérable digno de la potence ; je ne veux pas leur laisser d'autres soucis que celui de critiquer ma conduite, mais ma femme ot mes cafants, oux, ont-ils fait du mal à personno Ÿ Ils souffrent de la faim ct de la misère, voyons si les Lonnes Âmes qui parlent si souvent do charité, qui préchont au nom de Dieu ls mépris les richesses et conseillent à ceux qui en ont de soulager les pauvres, voyons si leur cœur va répondre à leurs discours et s'ils empécheront cs êtres innocents du mou- vie do faim, Compter sur la providenc:, c'est s'appuyer sur du vent.Quant à moi, on no m'umuse plus avec ces sornettes d'enfants Jo sais que la forco fait la loi en co mondo et que partout on voit le plus fort triompher ; aussi je f'assure, mi- guonne, que je no laisse pas passer la chico au profit d\u2019un autre quand j'y vois un magot à gagner.\u201d Gertrude, immobile dovant son muri lénaturé, écoutait sans rien diro les pa.voles iucensées qu\u2019il y roférais Ello son- Jeait avec frayeur au degré de méchanceté et d'irreligion auquel 2l ét«it parvenu.Son âme simple ot bonne, ne pouvait concevoir toute l'étonduo «le son malhour, ne cessnit d\u2019espéror qu'il finirait par ec corriger de s03 mauvaises habitudos et à do- meurer près d'elle.* Quand l'héroïsme loit aller jusqu'au morveilleux, c'est d'une fommo qu'il faut attendrr lo miracle; les hommes s'arrêteraiont à Li vertu.\u201d (1) Dieu a versé dans le eœur de la femme un foude inépuisible do tendresse ct do miséricorde, Où, on d'autres termes, un beioin irrésistible d'aimer ot d'âtro aiméo.Ce sentimont ne peut jamais être arraché de son cœur, ou contraire, il s'accroit souvent, d'autant plus que celui à quiello à consacré son oxistance en est indigne.Il élève es vertu jusqu'à l'héroïsme et fuit uaître dans son cour uno profond: pitié et uno plus profonde tendresse pour un être dégradé.Ello n'a pas d'autre loi que ce sentimont intime qui fuit sa vio, ot elle pardonnern au moindre retour ds regrets et d'affection, une vio de torts ot de fautes.Aussi, on voyant cet home en qui elle avait placé tout son bonheur et ses aifec- tions, l\u2019abindonner ob la trahir dans ce qu\u2019elle avait de plus cher, son cœur déborda de tristesse et de pitié.S'ubusant sur la toute puissance de l'amour, elle re- nrit, après quelques instants d'un silence douloureux : ==\u2014Mon pauvre Pierre, dit-olle, en appuyant eur chacune de ses paroles, mon pauvre Pierre, vouilles m'écouter un instant au nom de 0 qui vou: est le plus cher, et no pas vous offenser de ce que je vais vous dire, \u201c Jo sais qu\u2019il fut un tompe où vous ties tout différent de oo que vous êtes maintenant ; alors vous aralggnies Dieu ot A) Lamartina.PUBLIQUE travailliez à gagner votre vie en honnête homme.Aussi longtemps que vous n'avez pas abandonné votra créateur, il vous à assisté, Pensant que vous seriez plus heureux en prenant une compagne, je parta- geni avos joie voiro existence, et uns alfec- tion réciproque ls rendit doublemens hou- reuse, Ce bouheur fut court, mais il aurait duré toute la vie, ei vous aviez apporté plus de courage au tomps des épreuves.En vous onivrant, vous donniez ontrés dans votre âme aux plus mauvaises passions.Votro femme et vos enfante vous devinrent d'abord indifféronte, puis un fardeau.Croyant allégir votre sort, vous nous shandoandtes, impuiseauts ot sans moyens d'existence.Vous diro tout cs que nous avons souffert serait impossible.\u2014Qui ne souffre pas on 63 monde.Est- ce que le pain m'est apporté, moi, sans que jo sorts de ma tanière ?\u2014Oh ! Pierre, reprit Gertrude en es laissant fomber sur uns chaise, on tenint une das mains de son mari qu'elle arromit de ses larmes, si vous vouliez seulement abandonner la vis que vous menez, demeurer avec votre fummo et vos enfants, of vous remettre au travail comms autrefvis, que je scrais contonte et combien ja tâshorais de rendro votre vio heurouso.Promettez- moi que vous suivrez mon conaseil, et ditos- moi quo vous changoeroz do vie.sjouts- t-ello avec un accent cipablo d'udoucir le cœur d'un tigre.Gamache parut on effet attendri des paroles de sa fomme.Son ivresss s'était presque entièrement dissipéo.Il ne dit rien pendant quelques minutes, indécis sans doute sur la résslution qu'il prendrait, résultat do la lutte entre 803 anciens souvenirs qui lui rappelaient un bonheur passé ct l'état actuel de son esprit.\u2014Je n\u2019aimo plus le travail, Gertrude, dit-il enfin en relovant fièrement la tête.Co n\u2019est pas on vain quo j'ui secoué lo joug do Ja dépendance.Jo no mo sens plus aucuno disposition & m'atteler «le nouveau comme uno Lato do somme.Arrango- toi comme tu pourras ; les enÉauts, c'est ton affaire.D'ailleurs.\u2014Tout lo monde no doit il pas travailler pour vivre ; nous werions si heuroux.Et, sachant quo dans une entroprise, surtout lorsqu'il w'agit do so corriger dl» quelque mauvaise hubitudo, lo premier of- fort est colui qui coûte le plus et décide généralement du rsste, olle ajouta commo palliatif : \u2014\u2014IL a\u2019agit d\u2019y mettro ua pou do bonne volonté, ot Dieu fera lo resto.Mais, contrairomont & ses espéranses, Gamache répondit d\u2019uns voix sourJe : \u2014Est-co pour faire lo resto qu\u2019il m'a laissé Inanquer d'ouvrags loraque je tra- vuillais avec bonno volonté, ob qu\u2019il a voulu quo notro maison fut biûléo ?-\u2014=Ne dite pas cela ! C\u2019est blasphémor la bonté do Dieu que de parler ainsi.Il envoie dos adversités, mais il n\u2019uban- donue jamais ceux qui le craignent ct qui le sorvent fiddlemont, taudis quo celui qui fait lo mal encourt toujours son châtiment, \u2014Âgir autroment serait mo voucr à una mort certaine, Vous ot moi n'y ga gueri-z rien, Qui sat, continua lo bandit, qui ait, ei, dans ma profession, jo ne aurrai pas oncore vous être utilo, à toi et ces enfants quo jentonds plaurnicher dans un coin.Jo voux mêmo dès ce soir te donner une preuve quo js pense cucore A vous autres, et puisqu'il faut en venir au fait, c'est justement pour cels que je suis arrôté ici en passant.Je cenais d'abord à savoir si vous étiez oncoro do co monde ot comment les hunnéles gens Vous traitaient.Voici de l'argent pour vous acheter des nippes pour vous couvrir.À propos, luisso-moi to raconter un peu comment tout ceci m'ost tombé dans le bec ; je n\u2019y tiens pas rien qu'à y penser.Nous avons exécuté 0 coup de main d\u2019une manière si habile.Quolle foutue peur nous avons cansée à cette pauvre Montgomery, comme ils l'appellent, et à 2a gueuso de servante.Jamais je n'ai eu tel plaisir do mé vie.Imngine-toi, mous allons là en pleine nuit, cinq hommes bien armée, dé 209 \u2014\u2014 maison.Il n\u2019y avait que deux femmes qui eurent vent de notre arrivée, ce qui nous donna, diable, à réfléchir tout de même, ne sachant d'abord à qui nous pourrions avoir affaire.Mais, bali! des gaillards comme nous ne sont pas inti- tuidés pour un brin ; nous moutâmes l'os- calier, enfonç&mes ln porte de is cage où étaient nos oiseaux, et, leur ayant coupé los ailes, nous enlevons tout ce qui nous tombe sous la main, argenterie de toutes sortes, monnaie, elfets, ete.Tiens, Ger- trudo, j'ui cru après cela que je te ferais uno visita et to Liissorais quelque chose, Vous aarez de l'argent pour vous nourrir pandant plusieurs mois.mais QUOI l.\u2026\u2026.ccss L'état do dégradation de Gamache no lui avait pas permis do penser quo l'histoire do co vol avec effraction ob la proposition qu\u2019il lui fit d'uccept:r uno pwtie du bien volé, révolterait tous les sentiments honnfles ds sa femmo, toute pauvre, toute tmisérablo qu\u2019elle fut.Aus-i éloigna-t-ello de la main les effets, disant qu'elle no voudrait jumais s'approprier injustement lo bien d'autrui.Co refus, «uns uno pareille circonstance, mit Gamacho dans uno violento co:ère, \u2014Comment ! m\u2026.\u20ac.tu ne veux pas acecepter de que ja t'oifre pour t'empd- cher do mourir de faim, toi et tes enfants, Mille diablos, prends cet argent, et jure moi par-dessus le marché, da ne jum sis sauffl:r un imot de l\u2019histuire que je viens do to conter d'uno manière si sotte, sjouta- til on portant là main à eon poisnud.A co gest, In pauvre femme fut épouvantée.Jotant un cri d'angoisse, olle se présipita près du lit du sa chère Jeanne et perdit connaissance, La colèrs «do Gamache s'étant quelque pou ealmdy, il s'approcha du lit où reposait sv petits fille.Il la toucha comme pour la réveillor, et, n\u2019obtenant aucune réponse, il eo pencha de plus près ex pro- nongwnt son nom, mais il s'aperçut au tuôme instant qu'il parlait à uno morte, \u2014Malélietion ! proféra-til en portant la main à son frout comme un homms en désaspoir, et il s\u2019eufuit de catty maison.Pan laut quo est homms méchant pro- fant par sy présonco es Heu rendu sacré par la soulfraues et la résiguation, I'Ange- gardion do Jeanne, & un sigue de la More «les afili gd +, s'était envolé aves l'ms du ceb nngo torrestro dans la demeure des Bien- hourcux.sux jours aprds, Jeanns recut uno aé- pultureehrétienne, ct, grâce aussi au digne prôtro à la charité duquel Gurtrudo avait eu recours, ollo confis son plus jeuno on.faut à un hospice des pauvres, et elle- même dût son existence ef cello du son seul enfant qui lui rostait, on entrant comme femms do servics dans une honnête maison.Six mois aprds cos tristes événcments, annonce fut faito dans les journaux qu'un cad vro avait été trouvé dana le flouvo St- Lauront, près do la Puiute-aux-Trembles, et, sur ls ddposition d'un journalier qui déclars sous serment identifier lo noyé comme étauv Pierre Gamache, autrefois aussi journalier, et aves qui il avait travaillé, le verdict de \u201ctrouvé noyé \u201c fut rendu.; Comment était-il parvenu à une fin ai misérable?C'est co que l'on no put jamais savoir.Etrit-il tombé à l\u2019eau acoidontello- ment, ou s'y était-il jeté lui-même, ponesé par un remords qui ne lui laissait pout être plus do repos; ou encore, y avait-il été présipité par quelques-uns de ses dilauts sompagnonst Jamais, depuis, les événe- mont n'apprirent qu\u2019elle avait été la cause d'une fin si tragique.Atrsoxse Gaanos.d'hablle ménagère.\u2014Lu ménugèrs hahls et soigneuse, lur«qu\u2019ello nettoie as maison lv printemps, devrait sm rappeler que ceux qui Phsbitert fui sont plus chers quo la maison méme, et que leurs systèmes ont auvel besoin d'être nettnyés, en puiflant leur sang, réglant leur ostomas ét luars intestins pour prévenir et ot guérir les maladies originant de molaria, missmes du printemps, et ells devrait savoie qu'il n'y à rien qui opérers avec autant de rerfection et ausoi sûrement que les Axtzns pe le pins nur et le meilleur des re- oidés à ee faire re où à tout saceager.Se fais pondn pénétwons duns le ovsLox v males.Voir vue auLES voloune. = 2 = \u2014 \u2014 \u2014 ad NN es = ss N = 29 Awan 1880 xX =o = TN x ee ax Sok.5 + Æ N À = T= EN 3 8 = > Es es = ES = = < È 2 + Ch; Ft Ex se 5 A 5 ve 6) / hd D we Ie PA NA, 6 sn 5 7 SN x, S LG pe 4, A = as 2 St = 2 SE 2e = Ale 5 AS 4 Mo 7 Ele, + 1 AVRIL 4 oh Ty A CS > NX 3 AS CN ie on FIR 5 J = = La .+ Æ li i == 8 2 =z oa Ar a, a L'OPINION PUBLIQUE ET LE ri 5 CE ar 7 140-0040 LE = 25 AY NS LB Fi ENT = = Fr fe vus La a \"A mé =, oY 7 A ) 4 2 Sp À er CX z = Rg .os Se 2 i = xX.4 Aron ES (a 6 Saw > - WY.of 2 206) + © CH = Ry @ 4 5 i 2 ne 5 = 3 cu JS ge 3 7 E C oN VE pres CH / \u2014- 210 ê\u2014 0S8T TIHAV 66 | EF] nN és = mn wal] A 5 =\u2014\u2014 = == I Fe EUR 1]; : 2 3, il 1 J 4 oy 2 i | im ch n tr if EF ~~ ol , 8 Cay \u201c 71 0 = i od SEF a lily 1 1 os Cad IIE A] À me 5-06, me au JA #6 D = - Te ye = a wd ab k Ed rer \"+ \u2014 \u201ci de \u201c» 1 S * vr me LS D : i wh > hr vf LEN 24 J 3X hel = Lu L modif a i sg Vu ~~ pr i ih oct Np #7 ZndI11\u20acnd NOINIJO.T il en 57 So» ea L eu wy, | Li Li LC + ae, En) = il il 7 | il F4 ; LE oz.Bai a À 4 oa qui | ® IL es 4 ib | I de nf CO» & ; won DU [ | À A \\ NN \\ \\ \\ \\ \\ \\] \\ h ÿ \" \u201ca as i > 0 \\ 3 PA 5 & } \\ Wy \\ LN vit w 4 Ÿ EN SOAS Re J À À w Se ve & * WA S og int, ; ÿ À % i fy qd NS NN S où WN » FL \\ X Eat 8 3 WN Si 4 FRR I | \\ A \\) JT All 3 fi AW pty f È wo A my Li Ls À ih TA LA DEBACLE A MONTREAL 118 313 FOLLE ?.x Au château de Brix, vivait retirée, oubliée, une douce créature fuito pour inspirer la pitié et Pour se répandre en tendresses, Uraulo Poucelet, l'uveugle de naissance, que le mariuge de Léouide avait brusquement trans- lautée de ax solituile des bords de la Marne na une existence tonte remplie d'activité, a'é- toit pliée à xes nouvelles obligations avec une cond: scendunce souriante.Bi lo cuprice de va sœur Ja conduisait à Paris, ello acceptait, sans en jonir, le mouvement parisien.Si quelqu'autre fautainie la reléguait à la campagne, elle s'y trouvait heureuse Jourvu que l'affection ne lui fit pas défaut, C'était là le poiut sensible.Badame de Brix négligeuit volontiers toutes elioses, hors le plaisir.Ce qui, d'aborJ, fut un devoir, puis vue habitndo, fui devint une gêne.S'oceupier d'aus iufirme ne renirait évidemment pas duns la vo.eation d'unc femme A Ja mode.Tant que véent BI.de Beix, Ursule se sentit entoutés d'égards.Cet homue froid recélait dans un eœnr Limile une parfaite bonté, Le malheur «de l'aveugie le touchait profondément.V\u2019our l'adoucir, il eut fuit violence à ra nature concentrée.Lans ce ménage mal assorii, ce fut le mari qui prit à se charge le soin de l'infirme.Les illusions de BI, de Drix n'avaient pas été de bien longue durée.Mais la taie ue tomba de ses yeux qu'en fragments impalpables ; il en emportait encore les lambeaux résistants quand 1 mort le prit brutalement en vin t-quatre heures, À Ja suite d\u2019une chute de cheval.l'en de mois Ini sufli-aient pour reconnaitre que Léonide avait plutôt épousé sa position que lui-même ; mais il préférait s'accuser de mau- qquer d'atlroits que d'accuser 83 femme de manquer de cœur.M mourut en paix, attrité peut-être, point effruyé, croyant laisser en fille Marie et le petit Aristide entre des mains monda:nes, mais cu des mains dévondes aussi.Co fut Ussule qui le pleura lo plus sincèrement, le pl guement, avec le sour at- teudri di ait regu.Ji lui avait témoigué pativnes patio ; Jui disparo, qui s\u2019occu- it In consoler, par son enfantine ie lui fut retirée.Vraiment, elle ne put se reuche compte du motif du rette séparation, Il n°y avait entre elle et la fillette qu'un {change de doux propor, do caresses noives, et d'abord, sous prétexto d'éducatio is bientôt té, l\u2019une fut conliée à un aunuelles apportsient uu peut de distraction.t cone do chiaperon ors: Jataissait ag-duble d'dlendro lo cercle v ses invités; chaperou peu gduant, peu exi.feu ris, laissé, entouré, abaudonué suivant 8 vircoustuncos, et yuo les visiteurs envelop.paicut de cuite politesse banale qui devient, quand l\u2019exemple ne tombe pos d'en baut, le par- tuge des intfirmilés suns remède.Ou lu trouvait toujours, en cette saison, assise sur lu terrasse, où dans le grand salon de Brix, avenante quand où vennit à elle, ésignée qual la troupe joyeuse s'envolait dans le pare, Feconnaissaute d'une atieulion, pardouneut vu ouldi, ne se plalgnant jumnis.Dans co grand pai, peignd, pomponné, planté À In mode anglaise, elle wavait pu apprendre & so diriger auus guide.Souveut les guides lui tanquaient.Les immenses corbeilles luxuen- t garnic- de plantes rares, ne lui causaient Fes l'innocente joit des modestes fleurs do No.gent.Elle no les connaissait par, ne les aiwsit as, n'en pouvait suivre ni le développement ni les transfutimtions.Les fleurs de Isvix étaient ur Pavengle dis gammes vuaves de parfums.fleurs de Nogent avaient été ses amies.Loisqu\u2019Ursule apprit de Léonide In rencontre de M.Montre], leur réunion, os PHochaine arri- véo au chil ju pauvre fille eut une sincère oie.C'était le vivant souvenir d\u2019uu pasté bien umble ct toujours regrettd, ce jeune lioinme inconnu, dont lo nom remplit autrefois, pou- gant plusienrs jours, l'existence visle des orphe- es.Eugène Montre] descendit un soir de la ca- |\u201d \u2018juo madame de Brix covoyait à la gare chorcher aca visiteurs, IL était accompagné du comivandaut de Îlollezan, ot, ri le visage du premier exultait, celul du second exprimait tout lo dépit d'au rôle joué à contre-cœur.À la façon dont l'ingénieur w'incline sur la main do Lécnide, qu'un hasard heureux awe.ait sur le perron tuut À point pour lut souhiaiter 1e bienvenue, le commendant n'eut plus de doute wr le titre de préteudaut que cet jutrus allait rendre.?Et le bon accuell de Léonide, dont le grâce expressive se teimpérait par une réserve coquette, acheva de lui révéler que ce préteudunt serait plus redoutable que tous coux qui l\u2019avaient pré- Le peuvre commandant en blémit.Bes cheveux grisonnaute, cachant mal une tardi.es dose de folie, se dressaient d'effarement à l'aspect da bonheur jeune, de la réciprocité tonte naturelle qui semblaient narguer sen cecrètes visdes à le rain de os cousins, Coummencé je 1) mars 1000.(Mo.Li) Je compte sur ms pauvre Ursule L'OPINIO N PUBLIQUES , Froisé dans eite afsetion vraie, qui n'avait d'autre tort que de venir hors de saison, Je vieil officier ne put meîtriser une première impree- sion de colère qui l'amena raide, gourmé, les répé souteils férocement rapprochés, auprés de ax cousine our la terrasse , wil u'E: due, révauté sur l'heure mademoi \u2018oucelet, lui parlait déjà de l'oncle Piélard.PE \u2014Ma cousine, dit le commandant d'une voix grosse d'orages prêts à foudre, j'ai le regret de vous apprendre que, ma mission remplie, jere- tourne à Paris par le train de nuit, \u2014Ah, bah |.fit-elle en s'arrêtant net comme frappée d'un étonnement profond.\u2018ai du moins, reprit-il, la satisfaciton de ne js vous laisser dans l'isolement, puisane la société qui peut vous être le pl agréable, je ne le prévois que trop, vient enfin, et par mes soina, de vous être offerte, Elle sourit, d'un fin sourira dont elle avait le secret, qui moutrait & demal ses petites dents aiguës.\u2014Je ne veux pas rester à la campagne, avec M.Montre, sans vous, mon cher commandant, 1l vous fant demeurer, au contraire, pour m'ais der à le distraire un brin.\u2014Oh !.\u2026 je suis sans inquiétude à cet égard ; ce jeune homme ne manquera point ici dos distractions qu'il ambitionue, Votre présence soule, Léonide.et, d\u2019ailleurs, mademoiselle Urstle., -Ah ! ah ! ah.fit-elle en éclatant tout à fait d\u2019un rire cristalin que lo commandant trouvait particulièrement ngréablo ; sh !., ai ce soie des idées sublimes, cher a -da ne Ja cite pas conime source de Baieté, In chore demoiselle I.mais comme Mentor, .Vons voulez m'en donner lo rôle, ma cousine, et.ma foil.franchement, je le trouve trop Jourd ! Ello joiguit les mains d'un air de complet dba.liissement : \u2014Eh! mon Dieu ! dit-elle, lequel voulriez- vons done jouer ici, mon pauvre vieil anit \u2018Tout interdit, il balbutis je ne sais quelle Phrase incompréhensible ; il entenduit ricaner autour de ses cheveux Llanchissante, les nombreuses années écoutées qui semblaient saluer sa désonvenue d'une pitié ironique, Comme pour adoucie cette cruells parole, Léoniile plongeait dans ses yeux troublés le regard Lieu, Hinpido et profoud, tout chargé d'amical reproche, dont le charme soulevait et cal- wait tour à tour les tempêtes, \u2014Vous allez être aimable et bon pour M, Montre}, mon cher cousin, reprit la gracieuse feumme, Je comple eur votre cœur, plus encore \u201cue sur votre caprit, pour m'aider à varier In monotonie «de la vie chatupêtie pendant In visito de ce jeune honume, auquel le souventir de mou eser purrain donte droit à tous mes égards.\u2014Est.co seulement le souvenir de votre \u201ccher perrain * Léonide ! demaudi-t-il, non encore npaisé.Elle tui prit le bras, s\u2019y appuya doucement et murmurs du bout des lôvres : \u2014Ah! le vilain curieux ! qu'on aimo tou- Jours malgré nes révoltes et 34 tyrannie ! Nuïvement éuorgueilli, l'excellent homme pressa contre son vieux cænr dévoué le bras mi.ænou qu'il soutenait, prouit d\u2019être nimuble nu dtuer, et le fut comine il l'avait promis.Dès ce premier jour, Eugène devint l'intimo ami d'Arlatile de Brix, un petit gargsn rouge, urimnçant, ctiard, égoïste et déplorablement élevé \u201c Mon Vébé adoré !\u201d disait toujours Léonide en parlaut de lui.Dans le grand salon, où l'on se réunit pour fair uue averse iuaiten\u2018tue, monsieur Montrel remarque tout d'abord le portrait en pied de monsieur de Brix, très ressemblant avec sa laideur positive, ss calvitie, Ja nuance décolorés do aes cheveux blonds, ses lèvres épaisses, ses yenx mornes.Eugène chercha des yeux le petit Aristide dont lu figure rappelait d'une façon frappante ce triste portrait, et, dans sa mémoire, s'éclairn, pour lu diz-millième fois, le rayonnant portrait de léroune, l'étoile de sa vie ! \u2014Monsieur, dit l'enfant, qui avait suivi la direction de son rd, n'est-ce pas quo c'est pas vrai que je ressemble à papa t =A votre âge, mon petit ami, on doit resem- bler aux anges, répondit Eugène asssez embar- Tassé do l'apostrophe.\u2014Là.je savais bien, moi.D'abord per.sonue ne ressemble à papa, pas inéme ma scour.\u2014Votre sœur Ÿ répéts 1s jeune homme aur- \u2014Out, Marie, ma sœur atnée.Je ne l'aime ver: Je nels vois jamais.Elle est très-mé- hante.* Abasourdi, l'ingénieur demands machinalement.\u2014Ohù donc est-elle ?\u2014Au château.Oh! vous ve la verres pas.Personue ne la voit.Personne.Engine avait ol ent entendu parler de Ja fille de monsieur de Brix qu\u2019il en avait ou- blié l'existence.Son nom n'était jamais tombé d' des lèvres de Léonide.11 se demanda ai c'était me caprice d'enfant où une réalité que cette as.n on Ldonide entrait en ce moment.Bon fils courut A elle on disant d\u2019un ton fâché : =\u2014Maman, ce monsieur ne veut croire que ne sœur soit méchante, Dis-lul dono que c'est vrai, que je ne suis pas un menteur.Une nuance de contrariété glisse aur le front de la jenne femme, dont le main ce 16- at dens les mbobes mal (rinées de Ven.t.Peut-être tsouvait-elle bien prématurée ost rouse question qui se dressals devant Engine ses vremliers pas dans ls maison.L'enfant fit la grimace, secous ses cheveux et ta en p'irase avec l'entétemeut majeur dont il était doué.\u2014Tu ne mens certainement pa dit enfin madame de Brig on dissimalaut mal son malaise ; vais ta sais que je t'ai défeudu de l\u2019occuper en Tien do ta pauvre sœur, Va jouer, bébé adoré ! Sentant alors la nécessité d'une explication en.vera ce conumensal nouveau, elle s'asslt en tluvant d'un ton posé qui voulait être attensri : \u2014= Vous savez suns doute, monsieur, par mou cher parrain, qus monsiour de Brix était père d\u2019une petite fille, lors de notre mariige.Une jolie enfant, que j'aimais 1.Malhenreuso- ment, la première femme de monsieur de Brix, morte dans un accès de flèvre chaule, a transmis à sa fille, avec son sang, avec son lait, une sorte de Lizarrerio inconcevable, ils sauvagerie invincible, de maladie mentale en un mot, qui lui rend impossible lu vie commune ct uous contraint à la tenir éloignés de nous.\u2014Combien cette nécessité doit être pénible à voire eœnr, madame! dit Eugène troublé de cette révélation douloureuse.\u2014Eloignée !.non, je tvui pas cu le courage de l'éloigner.Ello est au château, sous mes yeux : imais j'ai le regret da ue lu pouvoir pré- seuter à mes emis.de no pouvoir mine en parler sans un cruel chagrin, Monsieur Bloutrel vit ou erut voir une larme dans les Leaux your de In jeune femme, ct, tout confus d'avoir été ls cause indirrete de cet accès de sensibilité : \u2014N'en parlez done jamais ! a'écria-t-il, ot sonsolez-voas on aitnaut doubloment votre cher Aristide, \u2014C'est un ange que mon bébé adoré ! aonpi- ra-t-elle en se dirigeant vers lo parc que ln pluie d'oruge, déjà terminée, rendait plus frais et plus rinnt.Où done, le pauvre Eugène, si loyal, eût-il pris ls coute qui flstrit, la mélianes qui corrompt ?Il croyait en Léonide fonuno du monde, mère libre, henreuse comme il avait ern en Léonido orpheline, devinde toute jeune daus l'isolement et lu tristesse.11 s\u2019abandonuait done à son rêve retrouvé, Plus doux qu'il no fut jamais, n°y voyant qu'une ombre dont 81 conscience chuvalures-pne se trou- Ulait.Eu aimant, eu éponsint Léoni-le, n'était- ce pas ne consicrer à un bonhe au lien de se dévousr à une comme il on avait longuencut curesss le désir ?Eu découvrant une epino dans La vie brillante de wwlame «de Brix, en Is personne mystérienso de cette petite belle-fillo malade, ses scrupules ne calmèrent subitement, \u2014Nous serons «leux à nimer, à soigner, à guérir cette infortuné«, we dit il av-e joie.Co séjour du Brix lui apportait mille dou- cours.\u2018ous les connets bavarduges du ton le ny valent pas uno heure de rêverie sous les feuil:ée reusen, où l\u2019on n'entend spre la susurrement les insectes dans l'hsrbe et lo bruit furtif des ailes de petits oiseaux.Las sois, ati le pare s'en lormait à Ja clarté blanche de lu lune d\u2019untommne, Li i xués dans cetto pôle lu:ur, lui mille fois plus tonchante que lor-que les feux étincelants d'une fête faisaient miroitee l'éclat de son regard et l'or Je ses cheveux.d{ prenait alors pour confilent le ciel di manté d'étoiles, l'herbo molle et lo grand sic lence.1.0 matin, quand tont dormait oncore an chi- teau, Eugène était dans lo pare, Laignant sou frout de poésie ob ass pieds de rosée, et si heu- reuxi.Ursule Poneelet, «ont 1x destinée se bornait à servir le bonheur d'autrni, reçat bientôt aussi les coufi leuces d'abord fuites nux arbres du pire.Dans cettu fume simple, où la jalousie n'avait junais glissé de poison, il n'y avait placo que pour nimer chrétieanement, chau lensant, coux qui venaient à elle avec quebjus abandon.Plus âgée qu'Eugène, disposée À lui donner les marques d'une sympathio maternelle, elle accepta de sonder sa sœur, le fit aveu zèle et se charges de faire atttendre avec pitioucs au Jeune homme une réponse qu la coquetto veuve ue ne pressait point du ilonner, Eugène ne wu plaignait point, Il prolongeait volontiers ces heures d'attento et «l'espérance que l'avenir, avec sen joiea nouvelles, uo Jui rendrait plus.Les nifeutious pures out culs de françhoment Lon et enviable qu'elles soutiennent longtemps coux qui les savourrat au- dessus des vulgarités do noire mouds réaliste, XI Un matin que monsicur Montrel commengait #1 promenade aves le lovor du soleil, | ne fut médicerement surpris d'aperceroir dans l'al- Le où il n'engageait deux femmes tuconnues qui marchaient aves lenteur.L'une était uno dame d\u2019une cinquantaine l'années, aux traits ncaontuds, dont lombon.point majestaens formait un opulent contraste avec la diaphane maigreur do 83 compagne, Celle-ci, très jeune-\u2014zeize ans peut-être \u2014s'a.vangait aves fatigue, malgré ls Lras qui la soutenait, traînant ses s d'enfint aves des mouvements de colombe Licasde qui laisse tomber nes ailes, Un capuchon de laine blauche la préservait de Tair matival.On ue voy it de son visigs que des lèvren mivees ct des yeux noirs, tristes, agrandis par une eorte de Gèvre inté- tieure.Oss youz immenses 66 fizèrent eur Le preme- 29 Avan, 1880 neur, pleins d'une curlosité noïre.Les pières battirent et s'abaissèrent brus juement.=C'est Mario de Brix !.C'est ls pauvre enfant folle | pouss l'iogéuleur avec vus pitié at- Ce pament près d'elle, {a alas \u201cprofondie t, nt a d'elle, la salna \u201cprofon ment, avec Yor double respsob qu'inspirent la Jeunesse et le malheur, La jeune fille en recorant ce ailut a\u2019arrôta, eomtue frappée d'une surprise iuouïe.Ses lèvres pâles s'ouvritont, on y vit monter le sang im.Ppétucusement ; puis un sourire dicouragé rem.vlagy many transition c2 api lo réveil.La dams mijestuenss la pappels A ellemdms d'au air irritd et Ventraloa, doublant lo pas, non sans jeter un regard mécontent an promeneur qui put longtemns entsudre, daux le silence muatival, 83 Voix grondeux réprimander l'enfant, Cotto séuéritd pen explicable pour ja jeune homme lui fit éprouver une Impression pé.uible.[Le cœnr sorré, il onto ait s'élois gner les deux femmes, dont l'uue était la souf- trance, et l\u2019autre, moius ls protection que la correction.\u2014l'ourquoi dissimuler aind cette existence brise?pensaîteil; pourjuoi réprimuander cette Jolie créature inconsciente pour un sourire À un étranger?Cette enfant aux yeux veloutés est done Irrémédiahlement intraltable1,,,, Ssphy- sionomie peindrait bien platdt In rosigastion que la révolte.Pauvee petite 1, vv iis sure tout pauvre Léonid+!.Quello croix imater- nelle le ciel lui impose ! Eugine ne parla pas nu château do la rencontre qu'il avait faite, afin de no ps attrister madams dd Brix.Main il hasarla quolquea mots sur cesujst émouvant à wa penlonte amie Ue- sule, pour laquelle il ressontait à la fois coufl co et respect.Mulemoiselle Poncolet devint pâle en l'ésou- tant.\u2014 Monsieur, dit-elle d'uno voix troublée, vous touchez à une plais suignante, La plus soignante peut être de ma pruvre inutile existence, Que vous dirai je du Marie !.\u2026.Je ne suis rien, jo no puis rien, jo ne puis rien «deviner.Cruite qu'on pourrait frire quelque bien, ne l'At-ce quo par la pationce, cb sn wontie aussi insap ible ma.térielloment quo dévords dy di +.Voilà un supplice que je connais seulement depuis quelques anvoss! Un supplie s'ajostsnt ax premier.\u2014C'est la chère innocente Mario qui me l'impose.\u2014Vonu: l\u2019aimez, mademoiselle t \u2014Si ju l\u2019uime ?Elo était l'oiseru chantant de nA cag toujrirs voire, Los Caresse: titea n ont les meilleures que j'a 8.Nous ts Over de tout cs qu'uile était trop jeune pour apprécier oncore, et que, moi, jen i junais, Bllo ms comprensit.tes 1 \u201c1 maintenant, je ne suis quel orage à soufttl; sur celte intelligence, et surtout.sure tout, me dit-ou, sur ractérs i walla les emfruts est devenue a paguts-il, Le plus insscia\"lo des fu -\u2014Quel malheur alcreux 1.Vous uo la voyez pas Ÿ ! \u2014On 17 le refuse, \u2014Et le désire-t elle $ \u2014Jo l'igsore eu co moment.Voici biea des jours que ja ne l'ai interro gév, \u2014Quoi !.midamo do Brix ne vous ddonnu pas la consolation di savoir tout ce qui toache cette chère créature ?\u2014Ma sm.ar redouto tout co qui peut branler ma sensibilité.\u2014Elle est si honno! conclet M.Montre), avec un cuthousiæmo dat, à sou extrê ne surprise, Un soupir contraint de l'aveuzle fut le soul éche.Dunsla soirde; comma Aristide veniit em: brasser sa mére avant dullor dormir, la come mandant, dont il était le voisin de clecubre, lui recommanls guiement d'êtra Ut pau tuoins brayant que lu nuit prérédeute, où Les éctats du d cussion uvo: sa gouvoruaute l\u2019avaisut plue s réveillé, \u2014Tiens! dit l'uimable personnage en rozur- dant cn fac: lo vieux militaire, vous vous phate quez du ça, voust., Us n'est po grawl'chowe.Pourquoi ne vous plaig ousy pas de Marie, quand olle pleure toute Lu nuit ?\u2014Quelle idéul .\u2026 d'ailleurs, ou u'unten À ir mais Mario, \u2014l'atce quo vous ne voulez pis l'outondro : #0n appartement est cu face du vôtre, \u2014De l\u2019autre côté «> La cour, =0h ! quand malime lourtebot la gronde, cela perce les wurs, alles 1 \u2014Taistoi, méchant petit homme! dit le commaudant aves indulgenss, Airis est ma.Marlo est folle I.ot puisqu'olle plenre toujours, nanan va ls fairy enfermer.Ello nous gine.\u2014=I{ faut aller dormir, LéLS adoré ! interrompit Léonids avec nno irritation visible, Vos bie varduges nous latiguent.\u2014vi! dit l'enlan( gâté, je uo fatiquo jamais personne.\u2014Ët votre bonne vous attend.~Ma bonue t.ja lal fais peur moi.et jo la bats si elle ute goutrarie, oo.tan din quy Mar ot battne parce qu'elle à pour do wadams Hourtalot.==0h! Is maudit enfant! v'ésria Léonids dont le riro da cristal ent une intonation fausse : il a juré, wessicurs, da vous moutrer ce soir combien tas faiblesse autorise nes ptits défauts.Crate px Caxpaxsos.(La sudse au prochain numére.) 20 Avan 1880 Er A XORDENSKIOLD * Plus benrenx que bonucoup, ta jouia de ta gloire, Vivant, déjà ton nom est Inscrit dans l'histoire ; L'Angleterre t'uccinme ct Paris te reçoit.Le monde te fuit grand c'est bien, il te le duit ! Ta volonté triompho et grâce à ton audaco, Un chemin est frayé dans l'océan de glace Et le Nor-Est n'a plus rien de eaché j-our nous.Etrange changement ?Où les croyait des fons Caux qui pendaut longtemps ont rêvé ce .Mais maintenant le fou Norlenskiüllest un sage! =C'est qu\u2019il est revenu, Quand on part Tee le Nor Et qu'on ne revient pas, on a grandement tort !\u2014 Merenie !.\u2026 Ah, Toul Je mirage qui tente | Mais qui toujours s'éloigneet troupe leur atteute ; Hélas! de cette gloire ls ne joui-nomt pre Et combieu sont partis qui sout restés là-bas 1.Anssi n'onblions pas les noms do ces victimes ge le Noid alfamé garde dans ses ablines t qui dorment si loin dans leurs linceuls glerés; Ne vois donc pas jaloux, N ordeuskiiid, wi Lon chaute Avec lo Te Deum pour ta glaire éclatante Quelques De profundis pour tous les (répassés ! Paur Dassez-PhÉVILLE Montréal, 21 avril 1830.* Lo grand voyageur qui vient du découvrir le pou du Nord-Est.\u2014Né à 1lelsinglors (Finlande), le 18 novembre 1832.\u2014Prononcez Nor- denclienld, \u2014-\u2014w LA SEMAINE SAINTE A PARIS Au faubourg, on porte le deuil chrétien dans son ontièro rigueur.\u2014Lo demi-deuil jusqu'au Jeudi-Saint, le deuil profond pendant les trois derniers jours\u2014Une femme qui se respecte n'oserait pas so montrer en robe de\u2019 couleur à sa paroisse.L'usage veut aussi qu\u2019on sorte en grand équipage, avec ses plus belles livrées ob ses Inquais pou«lrés, si c'est l'hibitude do la maison.\u2014C'est un singulier contraste que celui de c:a voitures étincelantes, aux chevaux de prix, aux livrées dorées, aux har nais miroitants avec lo tids humble cos- tumo de cachemire noir do eclle qui en descend.L'aucienne aristocratie a pris de plus eu plus le déduin do la toilette, Quelques jeunes femmes protestent encore.Tlien d'austère comme le costume des Doblca dévotes, Elles le fout exprès.C'est uno inanière à elles de protester contro lo mauvais guût du jour et lo clinquant cosmopolite, Leur excès de simplicité est si grand qu\u2019il étonne qui no les conuiis pas.Elles ont conservé les chapeaux en cabriolet et lo cabia, oui lo cabas noir des temps évanouis ! La duchesso do Che.n'a point de ca- Las, mais clle ne porte jamais de chaussures à talons, cb ses manteaux de drap noir sont à la mode d'il y a douze aus Sous cette laine tailléo sans art, so cache Uno cles plus grardes dumes de France, ot un des esprits les plus lumineux do ce tompe.Les jeunes femmes, qui n'ont pas lo cou.vags d'abdiquer tout à fait, trichent cn choisissant des soies très nates, sans ornements, coupées en robes cle pensionnaires.Avec luurs chevoux à la Viergo, lissés sous le chapean-mantille en dentello noire, Jeurs jupes touchint & peivo i terre, ct ai mo- destos, leurs tailles serrées dans une jaquette de drap anglais à galons noirs et un tout petit bau-juet de violettes de Parnto, niché dans ua coin, elles ont retrouvé leurs dix-huit ans, le charmo et le sourire de leurs aurores, Il n\u2019est pas jusqu'à lour teint, rosé par les longs sommeils, rendu transparent par un frugal régime qui nuit repris aa flour délicate.Pour la coquette- rio mûmo il faudrait deux Carômes par an.Les Amers do Iloublon.\u2014La compagnie o fabitique les Adrus pe Hovorox, & Toionlo Ontario), «at In seule qui voit antoiiséo au Cae Mada à vendro cette préparation.Elle cn n acquis le droit exclusif, qui Jul est garauti par les loin de lu Puissance et par deux marques «do commerce dûment enrrgistrées, Tue personne Qui se servira de ces tuurijues de commerce on uÉ vendea une préparation portant Je nom de uri px HeusLox, sern pussible d'une forte smenle, Les pharmaciens et lo publie voudront bien tenir compte de cet avis et refuser toutes les autres préparations sjui ie sont que den contre: fagons et du vérilables poisons, \u2018Les Autns DE Hovsuox sont le remède le plus eflleace qui suit L'OPINION PUBLIQUE S'il faut en eroire le Sabao#A, journal des intérêts hébraïques, qui s'imprime à Constantinople, on surait découvert ré- comment, dans des circonstances parlieu- lièroment curieuses, un manuscrit de l'a pôtre Pierre.Dens uno sorte de caverne, paraissait vivro dans l\u2019indigence nn vieillard nommé Core, mort l'an dernier à Jérusalom, à l\u2019âge de cent neuf aus ; on découvrit, outre une grande quantité de pièces de monnaie, re- Frésentant 200,000 francs environ, et un vieux châle do cachemire enveloppant divers papiers attestant l'origine du pauvre Core, et par lesquels il n été constaté qu\u2019il appartenait à uno famille fort riche, établie à Stockholm ; on découvrit, disons- nous, un volumineux manuscrit sur papy- rug, cnveloppé dans un morceau de soio verte, si bien mangéo par Jo temps, qu'il tomba en loques au premier attouchement.Lo papyrus porte écrits en beaux caractères lébreux les mots suivante : Pierre, pêcheur, sectateur (on disciple), de Jésus, fils de Dieu, et continuateur de son œuvre, parle aux peuples de la 16170 qui écoutent la parole du Seigneur, selon l'amour et aa nom du Dieu très maint, Le manuscrit est signé d\u2019une manière bizarre : Moi, Pierre, pâ:heur, na nom de Jésus, j'ai fini d'derire ln parole da amour, en I'an 50 de mon âge, à la troisième Pique après la mort de mon Seigneur et de mon Mattre Jésus.Christ, fils de Marie, ¢t dans ln maison de Lelieri, scribe, près du temple du Seigneur.Les savants de Jérusalem ont conclu qu\u2019il était impossible à un auteur moderne d'écrire l'ancien hébreu avec une telle aisance d\u2019allures, avec autant do connuis- sance de la portés do certains mots, enfin avec celte furme archaïque offraut tous les carnctères do l\u2019hébreu des meilleurs âges.Est-co vraiment un manosceit do l\u2019apôtre Pierre?La Société biblique de Londres consultée sur cetle question, a nussitôt envoyé uno commission sur les lieux.Cetto commission, après de longues recherches, s'est prononcée pour l\u2019authenticité du manuscrit, qu'elle considère comme étant bien l'œuvre de l\u2019apôtre.\u2018Le Remède du Père Mathieu Caérle l'Intempérance d'une manière prompte et radicale an falsaut disparaltre comyidiemeut ches les viotimes de evtie fuvests pission le désir de duirs des liqueurs nl conliqries, Celle préparsiion est tout à lu Fois mo Abrl- fuge, un ton'q'te #1 un attérant ; elle chance In Sdvre qui voveuune l'intom Grant et Ini lait épeouver le désie im md 6 lo Luire ; «1-0 ren.l lu vigueur à l'estomac ot nu ra dispursîire toute dôpresaion men - , et elle quéclt aussi toutes aurtes de pep-le ot lé furpour dit foule, méme ses insbidies procientions de touts milre cause pére Une brorhnre dunnant de plus talls corn expédiée sgratuitement sur domatde, i in bontellle, En vente «bes tous les pharmaciens.Boul agent pour te Cunadis, 8.LACIEANCH, Pharmacien, Gi6.rue tste-Unihorine, Montréal.Mères ?Mères ?! Mères !!! Etes-vous tmublées In nuit et tenues érelllées pur les souffrances et les gémissements d'un enfant qui fait res dental #'Hl en e«t nlasl, allez chbenther tuant «te suite uns Lontellle de SItOL CALXANT UK MNK WINSLOW.11 souliers inmé Hatement le pauvre petit mulade==celn est certain At ne autrmit faire le muludre doute.11 n'y « pas nue mère au monde gol, ayant us de os sirup, ne vous dirs pas anmlidt qu'il Inet en ordre Les Intestine, denne la repos d Ja mère, soulage l'enfant ot reud lu santé.Bas vifets tiennent de lu magie.Ji est parfuite.ment Inoffensll dans tous lee ons et agrésble à prendre.11 est ordunné par nn ces plus anciens el des mellieurs mbdecing lu suxe féuminiu aux Ernts-Uvls, Les fostruo- tions nécessaires jrur faire nsage du alrop sont deunées vee abanie buitellln Exixer In véritable qui porte le fec-siditie de CUIETIS et PR:EKINS sur l'envelujpe ox- térieure, tu vonte chrxtous les pharmaciens.ents lu boutelile.1e métier des Gontrelaques.Tia Panacée Domestiquo do Brown Est lo tae-donlenr la plus efence du monde.Elle vi wiIBers infailiiblement le sang, qu'elle soit employée à l'usage interns ou 6 l'usage externe.et soulaxers plus vûrement tout mul chronique où nlga que fout autre tue-doulenr, Ellen deux fuls sutsst de furee qu'uneune autre préparation semblahle Eileænérit In douleur au côté, au des on aux intestine, rhumai \u2018es, leu InnE, et d'est le A 1% nl de gorge, leg 2 Les maladies Dos enfants.atiribnbes & d'autres eansen poat sonvent eceusionnées par len vers, Les PAUTILLES VRIMIFUOK UK DOW na paetiiles eontre les vers, ne peuvent faire nnoun wal d l'enfant Je plus déliont.Cotte trés Fives evmbineiosn à 68 empl 300 owende pur log cine, reronens ment liHule ses \u201c ps To a Se ee To MÉDAILLE COMMÉMORATIVE Nous sppreuons que Is Société Saïnt- Jeu, Baptiste de Québes s pis des arrangements avec M.Cyrille Duquet, Lijou- tier de cette ville, pour fuire frapper Ia médaille commémorative de Ja grande démonstration nationale da 24 juin 1880.Cette médaille, adoptée par la Société, servira et sers reconnue comme le seul iu- signo officiel en co grand jour de fête du pouple canadien.Le dessin do cette médaille, tel que ro- touché par l'artiste qui s\u2019est chargé do l\u2019exécuter, est admirable do richesse et de goût artistique.Le métal qui entrera dans cette médaille conservera son brillant tout comme s\u2019il était d'argent pur, et le prix de vente ne sera que de 25 cts.Comme lu Société Saint-Jean-Baptiste s'est réservés un bénéfico sur la vonte de cetto médaille commémorative, par un contrat signé entre elle et AL.Cyrille Duquet, il cet de lu plus haute importance comme du plus grand intérêt de la Société Baint-Jean-Baptiste de Québec, qu\u2019elle soit reconnue comme la seule médaille commémorative, ainai que le seul insigne des membres do la Société, Cette médaille sern prête dès le 15 de mai.La matrice qui porte gravées èn creux les figures et les inscriptions pour frappor celte médaille, cet exécutée par un des premiers artistes de ce continent.Une première conimande de 25,000 à été ordonnée.Voici un apergu des inscriptions qu'elle porte.ler côté: au centre \u201c Saint-Jean-Bap- tiste \u201d entouré d'une \u201c guirlande de feuilles d'érablo \u201d ; * Société Saint Jean-Daptisto de Québec\u201d; puis, \u201c Nos institutions, notre Jangue ct nos lois.\u201d 2e côté: au centre un \u201c Colon,\u201d à ses pieds un \u201c trophéo d'instruments aratoires,\u201d puis un * Castor,\u201d surmonté d'un ruban sur lequel on lit : Labor improbus omnie vincit.Le colon tient ua * Drapeau \u201d sur lequel on lit : \u2018 Emparone nous du aol.\u201d Autour du médaillon : *\u201c Souvenir de Ja convention nationale du 24 juin 1880.\u201d La presse du Canada et des Etats-Unis, est priée de reproduire.\u2014\u2014 PROPHETIES POUR 1881 LA FIN DU MONDE OU A PEU PHÈS Les amateurs de sciences occultes sont en émoi, assure l'Abeille de la Nouvelle- \"1 Orléans.D'après la mère Shipton, une abesse du XVe siècle, d\u2019après les inserip- tions des Pyramides et enfin d'après la Bible, la fin du monde où une de ces convulsions gigantesques qui out déjà changé la face du globe, doit survenir on 1881.Les prophéties de la mère Shipton ont été publiées pour la promière fois en 1448 et republiées en 1641, ct clles indiquent pour 1881 la fin do la période de tranquillité relative dont la terro a joui depuis près de 6,000 ans.Les antiquaires prétendent que les inscriptions fuites, il y à plus de 4,000 ans dans la grande gnlerie de la grande pyramide, contiennent une turque à l\u2019unnée 18814.qui indique que dans cetto année un nouveau jeu de contres suluires ct do constellations exeroers son influence sur notre planète et que cela se torminors par des perturbations terresires du genre de celles qui ont marqué les premières périodes décrites par les géologues et qu\u2019on a cmayé du faire correspondre aux six jours de la création.L'almanach de lu pyramide cet basé sur l'obeervation faite pr los savants égyptiens des signos du inque et des changements dans les corps célestes, et des cycles du tompe dont le moindre est de 6,000 ace, ce qui n'est oa que lo quart du grand cycle de 34,000 ans Enfin des astronomes modernes prétendent que nous approchons du moment où l'axe polaire de ls terre va changer, parce ue lo dernier changement a eu lieu | y & 4,000 ane.Ce dernier changement avait été caloulé à Babylone à un jour près et les immenses murailles de eotte ville avaient été construites en prévision d'an déluge possible.Les mêmes astronomes avaient aussi calculé lo changement wuivant dans l'axe polaire de ce changement va survenir dans l'ère ob nous vi vons.Noé n'a pu so sauver nvec ea fa mille que parce qu\u2019il avait la connaissance de ces mystères, et c'est ainsi qu'il a échappé au déluge, conséquence d\u2019un de ces bouleversements qui arrivent tous les 6,000 ans.À côté des indications barées sur les calculs de la ecieuce, viennent sujouter les textes des Ecritures.Emilio Castelar et lo professeur D'ldwin ous trouvé dans les prophétics de Daniel des passages donnant lien do croire que la machine terrestre va subir un temps d\u2019arôb vers 1881.Hitons-nous de rassurer nos lecteurs.Les données sur les premiere âges de la terro et les bouleversements qui s\u2019y sont produits, nous portent à croire quo les jeunes continents comme l'Amérique et l'Australie seront épargnés ; ils serviront do rdservo pour la reproduction de lo race humaine.Quelques uns des vieux continents pourront s'afluisser cn tout ou en partie et sc:ont remplacés par des océans, comme celu est arrivé pour l\u2019At lantido, vasto continent qui reliait autrefois l'Afriquo à l\u2019Amérique.1! y aura des ubaissements et dea exhaussements jusqu'à ce que l'équilibre s0 soit rétabli autour du nouvel axo polnire que des calou- lateurs hardis placent déj duas l\u2019Utah.Voilà qui est plus fort assurément quo lo fameux raz-de-maréo annoncé par lo professeur Tice et qui n\u2019est jamais venu.£t, cepeudant, il n\u2019est quo trop vrai que notre pauvre globo terreatre cet exposé à être détraqué par les perturbations qui peuvent survenir dans les lois de gravitation des corps célestes, Sera-ce dans un au ou daus mille ans ou plust Voilà co que nul ne peut offirmer, mais nous devions metlro nos lecteurs au courant des on dit sur la matière, afin que si Je cata- elyame survient, ile no puissent pas nous reprocher du n\u2019uvoir pas crié : \u201c gare.\u201d Nous no leur cacherons pas qu'il y a uelquo chose d'inquiétant dans l'attitude Hercule ot de sea satellites.Il cat à ersindro quo Ja contre-attraction do Sirius et d\u2019autres centres de systèmes solaires me force Herculo et ses lunes & changer leur azo polaire, ot alors la pauvre terre perdra son équilibre ct verra ses continents, es Îles ct ses océans so bousculer d\u2019une façon peu ogréabla pour les bêtes, grosses et petites, qui vivent à la surface du globe ou au sein des ondes, Qui vivra verra ! Un monde averti en vaut deux ! A considérer.\u2014Si quelqu'un veut faire une empléte, il est tout naturel qu\u2019il cherche à v'as- survr où il pourra »e procurer de belles et bonnes murohaudises à bon inarché, au meilleur marché e.Nous offrons nujourd'hni uns fois pour tout le moyen de trouver cette place sans trouble.C'est chez noun, au No.613 rue Bainte.Catherine, coin de 1a rue Amberst, A l\u2019enseigue des deux boules noirs.Nous l'avons dit déjà bien souvent, mais désirant le graver profondément dans lu mémoire du Jectenr, nous lui demandovs la permission de le dire encore une fois : Nons vendons récllement à meilleur marohé qu'ailleurs.Les raisons en ont aussi été don- tiées Lien des fois, len voici : Nous achetons directement des manufec- tures ; Nous achetons presque tous les fonds de banqueroute offerte en veute sur le marché ; Nous sommes agonts pour deux sles plus ede Jebies munulicturss curopéennes, d'vh sortent cen fucomparables tissus de deuil.Nous faisons nos aifaires argent comptant et nous importous nots- mines.L'udusinistration de notre établissement se fait de la manière la [lus économique posible, sans préjudier loutefois au service qui doit être fait nvec puomptituilo et politesse.8 Lo public est invité à venir d'assurer de ces faits.DUPUIS FRERES, Mo.008, rue Ste-Cathorino, ocin de la rue Amberst, aux deux boules noires, Montreal.AVIS Les abonnés de Z'Opinion Pu qui désires ralent faire relier leurs volumes d'une manière glégante et solide, et à bom marché, feront bien de adresses au bess do 00 journal, Set?rae 214 29 Avan 1880 L'OPINION PUBLIQUE rue \u2014 \u2014 __ LS _.Ca fn.] PQ à 4 Ï ATER, ih: at \"| | a y wl bt il wld eg li Whi 3 Ua 4 A J i ! 4 | | \\ it Sal) ; i in hi 3 Ù Ÿ ei 5 po M ; du of pl 2 {5 \u201c | bd H, i Ww Wa A { % À / ga i Af } j Ÿ jui ps I J i 4! vo Ï Ce 00 conti il i ) pi [ oo 7 A 0 PE \u2014 he qi a Ja / A i nea | 1?Es A Im ma à ok A 4 8 ot LA ri œ eu i i yl CA PE a » \\} û À, se Ur i signi 2 ® fi Ji V3 { in \\ 7 2-3 \\ ok = Eo } 3 ¥ i à AY XX da 2 E) 3 PR Li é A + = | | i\" JRL fi a ! } NY bs i Fu 2 Z ji ny h a 4 # ei LA \u20ac 2 oe = | [ad ta Ta ; el À | Sh SN 0 I A SN 8 Rr 3 \\ NN 3 \u2014 Ed pi A hat LR dE À pd XN I vig, AA i RN i { | S li i li i S w I i ) : if i : in if ; a 3 19 i ÿ y N 1 N if NS aN A | i ¥ $ 3 / ; ï il hi xX x y | | ik bn [FY By My, Gis | ; I | (A PEA I in, Tha ; | ly LE : l'A es y +5 É = = = 4 A NY = Ke x gd > Em - = x = BL EE 55 lia | \u2014\u2014 DON QUICHOTTE 20 Aven 1880 CHOSES ET AUTRES Le gouvernement allemand doit établir prochainement uno ambassade au Vatican.La Russie eat à la veillo do contracter, par l'entremise des\u201d Ratschild, un nouvel emprunt de £15,000,000, Lo musée du collége d'Ottawa vient do faire l'acquisition d'un casse-tête, propriété du chef sauvage Sitting Bull, La révolution à Autioquia a été étouifée par les troupes du gouvernement national, après un mois de luttes acharnées.La fondation de lu communauté de la Congrégation de Notre-Dame, à Montréal, remonte au 21 avril 1650\u2014230 aus! Un obélisque va ôtre érigée, par ordro de la reino Victoria, sur la scèno de Ja mort du priuce impérial, au Zoulouland, Le Névérend Père Charand, Provincial des J'auites do l'Amérique Septentrional, est arrivé à Québec.On s'attend aux Trof res que Ja navigation s'ouvrira cetto année à peu près À li même époque quo l\u2019unnée dernière.Le président Grévy vient d'acheter un magnifique hôtel avec jardin sur lo boule: vard Malesberbes, aux prix de 1,600,000 francs, Le comte de Lesseps dit quo «los aous- criptions nu canal de Panama lui ont été promises en Amérique au montunt de 300,000,000 de francs, Doux mille hommes d'infanterie ot sept cents hommes de cavalerie sont partie d- Teheran pour Khorassan, atiu de protéger la frontière persanne.Is Gaulois dit que le comte de Paris a été dépussé.lé du grade do licutenant co- lonul qu\u2019il avait dans l'aimée territoriale.Le comte est allé à Goritz (Iilyrie).Quelques ruennonites ek autres émigrants ont quitté Winnipeg, ponr se ren- dro sur les terres du Dakota, oll ils trouvent de plus grands avantuges.Une lettre de Chicago porte que les Canadiens Frangais de cette ville iront à Québee au nombre de trois mille, avec bannières et corps do musiquo.La société d'agriculture du comté de Maskinongé a décidé de faire l'achat d\u2019a- pimaux reproducteurs pour lo montant do $600, Un cyclone effrayant a balay le village do Morshfield, sur la ligne du chemin Atlantique et Pacitique.On dit que 75 per- aonnes ont été tuées et 200 blessées.40 cadavres ont été retrouvés, L'Evénement de Paris dit que le roi des Belges n envoyé su démission à l'Association littéraire internationale pour ne pas être assis à la môme table quo Victor Hugo.Les produits do fermo de l'Illinois, l\u2019année dernière, so sont montés à la sommes do 200 millions «le piastres, co qui est le double du produit de toutes les wines d'or et d'argent des Etats-Unis, Plusieurs Américains des Etats - Unis ont visité les cantons de l'Est ces jours dernier, et ont acheté beaucoup de chevaux à des prix malheureusement réduits, M, Culixa Lavallée va composer la musique pour le nouvel hymne canadien- français du juge Routhier, lequel doit êtro chanté à Québec, à la fête prochaine de la Suiut-Jean-Buptiate, Une nouvelle expédition belge en Afrique se prépare.Cette fois, ce n\u2019est plus d'une expédition purement acienti- L'OPINION fique qu'il s\u2019agit, maïa bel et bien d\u2019une tentative de fonder un ensoudble de eomp- toirs commerciaux sur les bords du grand fleuve qui arrose lo versant de l\u2019Atlantique, Il y a quatre mille acres de terre plantées en vignes dans les Iles-aux-Raisins du lac Lrié.Elles ont donné, l'année dernière, seize millions do livres, La production du vin a été d'un pew plus d\u2019un mit- lion et demi de gallons, On parle d\u2019un établissement à Joliette d'une manufacture de fusenux.Si les propriétaires trouvent 25 mille cordes de bou- lean dans les environs de la ville, la chose s'accomplira.In Suédois excentrique, qui est en train de faire le tour de l\u2019Europe dans une petite voiture tratnés par trois chiens, ost attendu à Lomlres prochainement.Ce singulier équipage lui atlirera probablement do mauvaises alluires de la part de la société pour la protection des animaux.Dimanche, lu 18 courant, jour anniver- suito de l'élévation do Sa Sainteté lo Pape, uu ttône Pontificale, lea élèves de la Propagande ont donné une fête au Vatican à laquelle assistuient le corps diplomatique, dea membres du clergé et plusieurs citoyens éminents, Des poëmes y ont été lus en quarante cinq langues différentes.M.Joseph Mondore, demeurant au No.162, rue Saint-Martin, Montréal, est entré dans sa contième année.Ses facultés ne semblent pas cnçoro avoir été atteintes et sa santé est meilleure que ceile de beaucoup do vicillards de soixante ans.uit cent quarante-trois accilents de chemins de fer par auite desquels 132 personnes out été tuées, et 752 blessées ont eu licu aux Etats-Unis, durant l\u2019année finissant lo 30 septembre 1879, Deux monastères de Trappistes ont été récemment établis au Cap de Bonne-Espé- rance ct vingt-cinq sujeta de cet ordre si sévère et si bien iliscipliné, sont partis pour l'intérieur de l\u2019Afrique où ils veulent former uu établissement permanent.Les annonces sont Insérées à anissances, marlages et décès jun de cinquante centins.NAISSANCE En cette ville, le 15 coursat, Is dame de Georges Jo- liewur, éor., marchand, us Als.Mogviliques Robes en Ours.Uu porte une attention extraordinaire aux reparnges des pel- lvteries chez Chs Desjardins et Cie, 687, 639, rue Ste.Catherino.Les Manchons et les Boas sont à meilleur marché que partout ailleurs, On porto une attention extraordinaire aux reparages de pelleteries chez Chs Desjardins et Cie, 637, 638, rue Ste-Catherine.Les Manteaux sont en plus grand choix et à meilleur marché que partout ailleurs.On porte une attention extraordinaire aux reparages de pelleteries cher Uns Desjardins et Cie, 637, 639, rue Ste-Catherine.Les Camques sont à meilleur marché que partout ailleur.On porte une attention extraor- Jdinaire aux reparages de pelleteries chez Chs Desjardins et Cie, 637, 639, rue Sainte-Cathe- rine, Toutes les l\u2019elleterirs sont à grand marché chez Chs Desjardins, 637, 639, rue Ste-Catle- rine.On porte une attention extruordinaire aux pelleteries chez Chs Desjardins et Cie, 637, 649, tne Ste-Catherine, Montréal Les abonns «jui ne collectionne pas PINION J'UBLIQUE pour lu faire relier, nousohligeraient beaucoup en nous envoyant les Ns, À «t 10 de cette année, que nous voulons bien puyer & raison du prix d'abonnement.LES ÉCRECS MONTREAL, 29 avril 1680, Pour nouvelles littéraires, s'adresser à Mr le De T.LAMOUREUX, 589, me St-Catherine.Pour robiamen, parties, eto, à Mr O.TREMPE, 608, rue St-Bonavanture, Montréat.ROLUTIONA JUBTES | dos te nou, > die) Jean ; M Fonpte, PUBLIQUE 216 \u2014\u2014 CORRESPONDANCE, J.W.8., Montréal.\u2014Joursaus regus, Merol.M, Arous de Riviére, Parle.\u2014Ta livralson ds ls Revue pour ls mols de fhvrier seulement nous est pur: venus.A.C., Balnt-Jeas.~Vous recevres lo catalogue dans qualques fours NOUVELLES.\u2014Ou dit que ls Capt.Macksasie doit Dxer ea résle dence à Boston, oH ve Le Cerolu d'Écheos de Québec, dit-on, a provoqué le Cercle d'Echecs de dfontréal pour un match par voie tdtégraphique.Li est probable que le dé vers accepté, \u2014Naus accusone récaptlon de lu Ilvralson d'avril du Chess Monthly, publié & Loudres, par MAL.Hotter ot Zo Kertort.Nous ou dirons qiiulques imots das notre pro- olinin numéro.Prière de coutluuer l'échangs- \u2014M.Sidory Herzberg, vio président pour le Golo.rado, de 1'Associution Kehiquéenae des Etats-Unis fait restion astez originale, inais qui n'est pas mulus opportune, * J'ai rencootré, dit-il, des jouaur vers fisux, et même dans lav val mlaeurs, a l'en est lola de s'attes orols qu'il serait Avantagenx pour ter une indigne, à l'iunt des échevs prurralent a m'est arrivé auuvent air des rela Strangers durant daw semnines ét des mids, et ne devoir qu'au hasard la découverte de Ivur quahté d'amateurs passionnés tes oles ; un simule losigne de raltioment aurait fait disparaitre tonte diticuité Une insigne, se composant d'un petit éch chiquier, en 0F, avec ri serait trés conveoable.molitaires de nos re à lex trouver, Ja ENINME No.7.Composée pur M, G.RKICIMIELK- Places les plêcea comme au commencement do In parile, et lus Noirs doivent Cra Ios mémes monvemsuts que les Blanes, Fes Blanca font Schoo st wat par Jn \u2018Tour ot lo Cavalier eu 13 coups.PROBLEME No.215, (Du Brantford Courier.) Problème dédié avec profond respuat à J.WW.SAW, Gar, Montréal, par DE Li.P.Lux.NOIR.SERA LUS a 4 24 0! 7 p i 9 17,4 2 as ea Yu i % 73 SGA ZR LA | BBB 4 Los UH id BLANCS.Les Biancs jouent et funt écheo et mat en 2 coups.Solution du problème No.213, Blancs.Noirs.I1D6CR | RprP (A) LCT C 2 ' 3 D mat EA) 1BprO 2DterCD 2 , ILC, mat.Et autres variations.PIN DE PARTIE No.5.Composé par à.8.LoD, Salot-Blizabety, NX.J.WB Eu a x a 4 12 4 «a à 8 5 27 = à à «à \u20ac A | ow \u20ac & 9 @ @_ BLANCS.Les Blance jouent et fout partie remise.Solulton du problème Xo.212, Blancs.Notrs.1R7C 1RierR aR sRierF In J Rlery «+ 4RlerT 3 R 5 RierC sn SRlerT IR TRlerO eR SRlerT oR 9 R ler G 0p échec 10RlesT ne Nd IRs 1 ar , échocet mat, Une fle compléte te L'OPIXION PUBLIQUE depuis te tondation.en trés bou ordre.N'sdresser 4 J.Quintal, bureaux du Courrier de Montréal, rue Ht-Gabriel T LE JEU DE DAMES Adresser tonies lea communications souseraunt le Jeo de Dames à M.JE.TOURANGKAU, bureau de L'Opt- néon Publique, Muntréal.AUX CORRESPONDANTS.Solutions justas du Probiims No.211 re, JO.Pdment, R.-T1 Deols, Rayer, Elis Jurques.vl harboonesu ut Joseph V in.Laugluis, J.Lewlsux, Fraoguls Bar.roux, Hatléoan :\u2014Un Amateur.Lans le problômé 2°2, il faut un pion Nolr aus la vase su Hou de 3.PROBLÈME No.213 Composé par M.PF, Diack, East Saginaw, Michigan NOM, ULANCE.Les Bianos jonent ot gagnent.Solution du Problème No.211 Les Blancs Jouest Les Notre jouant e e 43 432 9 7 a a a2 45 at 54 a 6 Ca) ss a a 32 7 2 5 63 3 duetgagnent.pr Prix du Marché de Détail de Montréal PALINE c.$ c Purine de bié de la cam) parl00ibs 3 10 à 2 20 Farine d'avoine.\u2026 SOJA S Parive de blé-d'in 1604190 Sarat .eeee : 20409 GRAINS 1 1m Blé par miuot- .15 pois do 0 #0 490 Orge do 0750090 Avolne par 40 0334040 Surrasiv par win 0434030 Mil do 100-108 Lin do 2504875 Bié-d'Indedo |.070807 LAITERIE Beurre frais à la livre.0254030 Beurresalé do 004023 0142016 Fromage à la livre v Dindes (vienx) su couple.Divdes(jounes)} do coc~ow soo-or 8818833 sese Sssuvss Poulets do Pommes au baril Patatessu ssn Féves par mins Oigaons par tresses .e-so oc do noirs parconpl Pleuviers par dousaine.Béoasses au couple.Pigeon omestiques au coup Perdrix au coup! SPRPPHR BEEP BEEREE SBE BE.ABESS ssoe000 ÉVEZESS Ssssses sets esesez secooco 0 «010 0 solo 004010 Agneau do .© à 0 12 Lard frais par 100 6 a700 Hœut par 100 Livres 5504600 Lidvres.\u2026.\u2026.9 4095 DIVERS Buore d'érable 6 la livre.Ocda010 Sirop d érable an galop.: 080410 Miel à La li: 008012 Eafe frais *104011 Maddoo! vosè0n Saluduux parlivr 0 08 à © 10 Poaux à la livre \u2026 .0004008 Marché aux Bestiaux 100 1bs.¢ 83004400 2754 275 15 00 à 95 3 23 00 à 40 Vaix, lre qualit aie 500 Veaur, me quali 2 3 00 Voaux, ämenualit 100 200 Moutons, trennall 5004 800 Moutons, Yume qual 4008 5 00 Agneaux.tre qual 24 300 Agueant, Jme qualits.2084 290 Caohans, re qual SMe 600 Cnobuns, 3me qual +506 506 Folo, 1re qualité, 100 busses.#70 800 Fois.7 we qualiié\u2026 3004600 Ire qualift .304600 2904 608 Palile.bme qualité. \u201cne L'OPINION PUBLIQUE 20° Ava 1880 Dea sonmis-lons ndromsbes an sonssig nl seront regres {gare MID, SAMEDL Jo 13 MAI prochain pour \u2018érection des zoperstracttres eo Fer sur les décharges Bot ot Ouest dn des Hula, Los spbeifieatinns ot autres détaila seront Aoowle sur appilention au Tinrsau de l'Ingénieur en-Chef à Ottawe, 1e ou aprês le 13 AVRIL.Pas ordre DRAUN > Beerbtal re Dép.des ehomins de for et cusans, Ottaws, lor avril 1690, 4 Avis aux Constructeurs de Ponts Des soumisslons cachotées, adressées nn sonmiged {Boerétaire des chemine da fer et canaux), et endossées : Buuniimsion pour Pants, Canal Wells,\u201d seront reques à re bureau ju-qu'é l'arrivée des malles de l'Ouest, MARDI, le 15 JUIN prochain, pour le ennateu de ute mobilen #t de ponts Ÿ différents endroits sur ennul Wellund.ponts pour voitures devront être Ste en fer et en buis, et eoux prur ehersios de fer de- root être fall on For, périBeations et conditions gérérales bn à ce burean, le et apréé LUNDI, 1x 31 HAS proeebult ; pourra atsel se procurer du foræules Jo primées pour suumineion.Len voumilsslonunires devront avoir enx-mêmes tons ents, ot avale loutus las connnissa: ces néces Île devront ve rappeler oitluns mentimmnées sur les fornules imprimées, da ons d'une compagnie\u2014le portee les signaiares, Ia de l'accupation et Ja résbleacs de chucun dos mevuelés : et 4 mons qv plus, un chdque Je banque acerpté, pour In sone , pour ehuque pont, pour 1 us offre eut fall, s'accompagne vhaque soumis son, cette some nie devant peus Étrerendue, ul les sub.missionnaires refusent d'acrepter coutrat aus conditions menthinnées sur leu Les chéq uinai envoyés seront rendus à ceux dunt Jes soumisaiins ne se oul pas weap beon, Pour la |; ezéeullun du cunirut le na les soumis- duni 11 sers décidé d\u2019aceeptor les recevront avis que leurs suvmiauions sunt accepribes, à sundition gn'ils funsent un dd; 8t de cing pour cent sur le montaut du cuntrii\u2014dunt In sinme envoy be nvec In soumission formers partle\u2014qui devs être mls au erédit de Iteceveur-Général, duus le délai de buit juurs du In date de cet asie, Quaire-visgt-dix poor sent setilement de ln somme due pour vévrages faits oo: yé, tant que tous Jes travaux ne seront pas compidle inde.Ce dépui P.DRAUN, Beesbtaire Dép.des chemins de fer et canaux, Ottawa, 2 mare J600, CANAL Avis aux Enireprenenrs - Machinistes Dea scumiuions enchotben.ndremben an sour {Seaibinire des Chemins de Per ot Un shes: *\u2019ronmission proue portes d'écla land,\" seront rigues à ce barenn jusqu'à l'arrisés des maîles de l\u2019Fat et de l'Ouest, JEULL le 3 JUIN prochain, pour In 1 onstraction des pores ef ite fone les ap- des res posr bes nun vellef fsluses du ennui Les plans, splcifications ef condl-lony générale .poi RA cu bui le se après te 9 AL Pro 3 on pourra D.rer foem imprimées pour ation procus ve soumirelonnaires doivent avoir enz-mêmes tous mvoir loutus les connulesssoes pra tre de truvanx; Îls devront sos formnles fung bi of, * le poster Jes rigustares, ne To de nt ins «y: pre nque aécopté, pour 14 pour ir len lee de Shane be iuse »'secompngne « mouais vette somme vo devant pus être rewdue, si Jes soumissionnaires refusent d'necopier le eoutrat aux eoaditiuse men.tounbos sur leur ronminsion.» Poesremnt Aris que leurs one ant névepr- db condition qu'ils Mncent un dé; St de sing pour cent œue montant du conltai- ond SUSE ENR.BP NOUVEAU PROCEDE.PHOTO-ELECTROTYPE La Cio, Lithographic Burland, Net?RUSILBURY, 8 l'heuteur d'annoncer qu'eite seule le droit d'e ter AMontréal le its 1e souvene preckié pour faire des EL! TRU.DESSINS À L'ENCRE ET À LA PLUME Gravures sur bois, où Photographies, cenveuables pour être imprimées one toutes eopôces de typographiques.pruebdé évite tout le travail Manuel de greveur, riétuires de Four ot ot aux niraux Imprimoure où Érliteures des ELEUTRUTY PIKES a most I des hommes d'affaires sur 0e mouvess S100 vont memes 8 bios ou avc ESOAYRZ-LE | ALE ChndisFrin Coron Chemin de fer Q.M.O.& OLE CUENIN LE PLUS COURT ET LE PLUS DIRECT ENTIER MONTRÉAL ET OTTAWA Jusqu'à AVIS CONTRAIRE, les trains Inisseront Je dépôt d'Iluchrlaga comme soit; AM.P.M.Frais Express pour Ilul! à .VV et 4.30 Arrivanté li P.M.ot 0.00 * a Aylmer 235 pus 9.38 MM.P.M.Traie Express ds Aylmer &.\u20181ruin Express de Hull Arrivasi Train pour Sr-Jérôme 4.00 P.M.gin de Mt-Jérôme à.7.00 AM.Ces trains lslssent 1s station da Mils-End dix misutes plas ine.Musvifiques chars-palsis sur tous les coavole de pas- area conan 1 No.13, Place-d' Armas, STARNES, LEVE & ALDEN, Agents des Dlilets.Bure 03, BJ o 156\" Kotre-Dume.at oa Anos, .SCOTT, C.A.STARK, Suriotendant-Général, Agent-Géuérai F l'assage Montigal, kd an clear 1180 et Précieuses Bi vous êtes malule, où Véerités.ngalssaot sur we Îlt de dublears, prenez courage dur L mrrs de Hou-Bhion vous guérirant.siv es Mluistre ot que] de devsire de pustenr ; ul sutné et l'ouvrage on sl von .vous vous seutes faible et puurgnol, Les Tr T lement soulfrante, bmttue, savs savoie trep it.le BI vous êtes jeuce, erétion, ot que vous prof rive smivent, Les Amer de Hendio vous travalllex duns un po ut uillenrs, el sen-| oui d'être parifé, manqu stimnlant sans sniveer, mlfnnt du quelqu'indis- lez tfup vite, comme il are \u2018ous noulagersat, Hitique, sus doe fePme, AR que voire sysidme n be- le vigueur vu requiert eu Los Amers de Houbloi à co qu\u2019il vous faut.Al vone dites vieux, avezflle ponts faible, les nerfs ot sented vus fucul [the o'ufTalblir, Les Amers do Houblon vous rendront la Vigueur.LR KEANE LA TIOUMLON CONTRE LA TOUX est Plus agréabie, = plus rice ot lu meilleur.Dee mandes-lo ans enfants.Le Couselnet de 1 -ution elles It ov tat on vente shes tons les droguls Awmers de Huublon, Ruohester, N.Ko vente nies Compa LYMAN, FLL8 & Cle, Montréal.I R'UVANS Mules Von (HASWELL & Cle, © AGENTS, LISEZ CECI N ne palerons an ssisire de $100 par mois vi des frais de *uyage, où uilunterons forte commission r ve 1 (re nus nouvelles et merveilleuses Inventions, 20-11m\u2014es sérirua en fatoant scticagfre.Eohautillons grasie, À liesses-vous .KILKRMAN à Gris.Marshal, Mir.L'OPUIION PUBLIQUE 061 imprimée naz Mes.8 et Ÿ, rue Bioury, Moswtal, Unande.par 1s COMPAUNTS bs UITHONNARNTE Brusant (am ER) ls a.=a "]
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