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Titre :
L'Opinion publique
Comme son jumeau de langue anglaise (le Canadian Illustrated News), L'Opinion publique (1870-1883) est une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle. [...]
Certains affirment que L'Opinion publique n'était qu'une traduction française du Canadian Illustrated News, mais c'est une erreur. Il est vrai que les deux hebdomadaires appartenaient à George-Édouard Desbarats (1838-1893) et que certaines illustrations, et même des articles, paraissaient dans les deux publications, mais l'équipe éditoriale et les collaborateurs n'étaient pas les mêmes et les deux périodiques fonctionnaient de façon indépendante l'un de l'autre.

Le Canadian Illustrated News paraissait depuis deux mois quand le premier numéro de L'Opinion publique fut publié le 1er janvier 1870. Il va de soi que, contrairement à son frère de langue anglaise, L'Opinion publique était surtout diffusée au Québec. Ses articles illustrés mettaient l'accent sur les événements qui se passaient au Québec ou qui touchaient les Québécois, comme le séjour à Rome des zouaves pontificaux.

Du début à la fin de l'année 1873, Laurent-Olivier David (1840-1926) occupe le poste de rédacteur en chef. Bien que Desbarats, David et les autres membres de l'équipe fondatrice se soient mis d'accord pour produire une publication non partisane et impartiale, les textes de David et de ses amis reflètent leurs idéaux nationalistes et libéraux, si bien que le magazine apparaît comme l'organe du Parti national. Après la démission de David, qui fonde son propre journal, L'Opinion publique devient une publication plutôt littéraire et de vulgarisation scientifique, avec des collaborations d'Henri-Raymond Casgrain, de Joseph Tassé, de Benjamin Sulte, de Louis Fréchette et de plusieurs autres. Les lecteurs s'arrachent les numéros qui offrent des dessins d'Henri Julien (1852-1908).

Les illustrations constituaient le principal centre d'intérêt de L'Opinion publique. Les méthodes de reproduction de dessins et plus tard de photographies (voir la présentation du Canadian Illustrated News) ont contribué à faire de L'Opinion publique une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle.

Comme son jumeau de langue anglaise, L'Opinion publique, qui ciblait un large auditoire, ne put survivre à la concurrence d'une presse beaucoup plus spécialisée. Les deux périodiques disparurent de la scène à la fin de 1883 après avoir été les précurseurs de la presse illustrée du XXe siècle.

Références

André Beaulieu et Jean Hamelin. La presse québécoise des origines à nos jours. Tome 2. Québec, Presses de l'Université Laval, 1975. p. 145-150.

Galarneau, Claude, « Desbarats, George-Édouard », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1883
Contenu spécifique :
jeudi 23 novembre 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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L'Opinion publique, 1882-11-23, Collections de BAnQ.

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[" Abonnement, $3.50 par an.Payé d'avance, 83.00 \u2014 Etats.ms bonne qu'au bureau du journal, ot i fut donner au moins quinze Jours d'avis.Vol.XIII.No.47.JEUDI, 23 NOVEMBRE 1883 L'OPINION PUBLIQUE Journal Hebdomadatre Illustré Prix du numéro: 7 centinu\u2014Annonces, la ligne : 10 centins Toute communication doit être affranchie.Les remises d'argent doivent se faire par lettres enregistrées ou par un bon sur 1s poste.AVIS PARTICULIER AUX ABONNES RETARDATAIRES Plusieurs fois déjà nous nous sommes adressé à nos abonnés retardataires pour les prier de nous payer ce qu'ils doivent.Quelques-uns seulement ont répondu notre appol.Nous regrettons infiniment de reuou- veler notre demande.La boune volonté de nos abonnés ne suffit pas pour payer tous les frais que nécessite une publication comme L'Opinion Publique.Tous les jours il faut débourser de l'argent, et si les abonnés ne payent pas, il est impossible de faire fonctionner ls machine.II faut que nos abonnés règlent leurs comptes Nous insistons fortement sur ce point.Nous espérons cette fois être bien compris, Cet avis s'adresse particulièrement aux relardataires.L'administration, rencontrant de très grandes diffi- eultés pour collecter en dehors de Montréal, a décidé que, si au 15 DÉCEMBRE prochain, les abonnés de ta campagne n'ont pas payé ce qu\u2019ils doivent, elle se prévaudra de son droit pour exiger 3.50 au licu de $3.00 par an quand l'abonnement est payé d'avance, Nous espérons que now débiteurs feront leur possible et qu'ils éviteront les décagréments qui résulteraient certainement de leur négligence, s'ils ne s'acquittaient pas envers nous.L'ADMINISTRATION.SOMMAIRE Tasre : Les Cieux et leurs Habitants (suite), par Giulio.\u2014Vic- tor Hugo\u2014Nouvelles Etrangères.\u2014 ibliographie.\u2014 Ds- vid Tétu et les readers d- Baint-Alban, (suite).\u2014De tout un peu.\u2014 Les Giboulées de Ia Vie Suite), par Mme C.de Chandeneux \u2014Choses et autres \u2014 Nos gravures : Vue de Ia Misvion du lac Abittibi et du Fort de la Cie de ln Baie - d'Hudson; HBemorquage du petit steamboat « Mattawan\" aulac Témiskaming ; \u2018appel des hommes morts au fou \u2014 votes eu merciales-\u2014 Nouvelles diverses.\u2014Les Echecs.\u2014 Vari Grivouzs : Vue de la mission du Lac Abittibi et du fort de la Compagnie de la baie d'Hudson territoire du Nord- Ouest).\u2014Remorquage du petit steam * Le Mattawan\u201d au lac Témiskaming\u2014 Les Sapeurs-Pompiers de Paris : L'appel des horames morte au feu.=\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_ LES CIEUX ET LEURS HABITANTS (Buite) \u2014\u2014 m LE MONDE DE JUPITER Douze cent trente globes terrestres, réunis en un seul corps d'un volume égal à leur somme, paraîtraient devoir former un astre qui serait plutot un soleil parmi 3 setres moindres qu'une simple planète dépendante un soleil.Et de fait, Jupiter dût sembler un soleil pve siècles de sa jeunesse.Alors son immense volume tait bien des fois plus grand encore, et lui-même, tout Su et toute clarté, il répandait la lumière et la chaleur ps les mondes plus lointaine d'Uranus et de Saturne, Ui s'étaient éteints plus tôt que lui et qui, aujour- ul, vu son extinction, sont tombés pour toujours & horreurs d'ane nuit froide et obscure.Même Présent, quoiqu'il ait perdu ss lumière propre et qu'il se soit contract i di ; eeplendit enero ar suite du refroidissement, Jupiter Ib encore dans le firmament, grace a ls lumière al soleil, et il ve présente à nous comte un astre colos- css Rotre système planétaire.mparés à lui, Mercure, Vénus, Mara, la Terre sont same des petits pou auprès d\u2019une orange ; les asté- roides comme des grains de sable ; Saturne le suit à une grande distance, et à une bien plus grande encore, Uranus et Neptune, et pourtant, ce sont là des géante ! Son diamètre réel est 11 fois celui de la Terre et mesure partant 142,000 kilomètres.Un ruban qui s\u2019étendrait de ls Terre à la Lune ne serait pas assez long pour entourer entièrement le globe de upiter, d'un autre côté, le poids de cette planète no correspond nullement à son énorme volume.Car sa densité moyenne, due à la compacité des matières qui la composent, est peu supérieure à celle de l\u2019eau et de plus d\u2019un cinquième inférieure à la densité moyenne de la Terre.Ici-bas, presque tous les corps qui se trouvent à la surface du globe, terres, roches, métaux, soub plus pesants que l'eau et coulent à fond ; bien peu seulement, comme le bois, surnagent à la surface : et, plus on descend vers le centre de la terre, plus aussi on voit les minéraux devenir compactes, soit que les plus pesante se soient précipités les premiers au temps où notre globe était encore en fusion, soit que la pression des couches superposées les ait durcis et comprimés.Dans le monde de Jupiter, les solides de la surface doivent être moins compactes que le sucre, et les liquides plus légers que Ia térébenthine, Il est vrai que ces corps pèsent là-haut plus de deux fois plus qu\u2019ici-bas, et cela, grâce à la très forte attrac- lion exercée sur eux par la planète en raison précise de son énorme volume, Mais, eur la terre, et dans les mêmes conditions dans lesquelles sont nos substances terrestres, ils manifesteraient tout de suite par une légèreté étrange leur manque de densité.Un granit de Jupiter, jeté dans l\u2019eau, surnagerait comme un morceau de bois, et l'eau de ses mers s'étendrait sur les nôtres comme un voile de pétrole.Les substances de l'intérieur sont naturellement plus compactes, surtout s\u2019il est vrai, comme quelques-uns le pensent, que la grande planète ne soit pas encore arrivée à l'état de solidité complète ; alors on effet Iss couches inférieures sentiraient toute la pression des couches supérieures.Les gaz réfractaires, réduits par Carteret à l\u2019état liquide, au moyen de la pression et du refroidissement, peuvent former là d'immenses dépôts liquides et solides, ai toutefois, comme doit être le cas dans le noyau central, la haute ternpérature de l'intérieur ne réussit pas à tenir séparées les molécules, en dépit de l'énorme pression qui tend à les serrer les unes contre les autres.L'effet do ces doux conditions réunies est de réduire la matière interne de cette planète à un état intermédiaire entre le solide et le gazeux.Chaque molécule, dans le poste qu'elle occupe et où la tiennent clouée les deux puissantes forces opposées, a une stabilité accidentelle et une dureté semblable à celle des corps solides.Et cependant, grâce au manque de cohésion entre les molécules, on ne peut pas dire que le corps ait cessé d\u2019être à l'état gazeux.Un croit généralement qu'il en est de même de la matière du soleil, qu'elle n'est pas solide en réalité mais que chacune de ses molécules est néanmoins aussi compacte que les corpe terrestres les plus durs.Tel est aussi probablement le noyau central de la Terre et, à plus forte raison, celui de Jupiter, tels enfin, d\u2019après une juste proportion, les couches moins éloignées du centre.À la surface même, eu égard 4 sa gravité deux fois et demi supérieure à celle de la Terre et par suite de laquelle les couches inférieures doivent être compriméos outre mesure ; eu égard aussi au peu de densité de la planète, qui, avec son immense volume, Le pèse cependant que 310 globes terrestres, le P.Secchi prétendait qui ne pouvait se trouver aucun corps à l'état solide.ais ceux à qui il plait de peupler tous les astres, veulent qu'au moins on regarde comme solide l'écorce extérieure.Rien ue prouve évidemment le contraire, rien non plus ne prouve la vérité de cette assertion, ot nous aimons à le noter pour maintenir toujours la distinction entre ce qui est certain et ce qui n'est que probable.Le poids et la densité d'une planète une fois connus, Rous pouvons procéder à l\u2019étude de plusieurs phénomènes qui s'y font remarquer.Si Jupiter n\u2019était plus volumineux que la Terre, son poids étant 310 fois celui de notre globe, il s\u2019ensuivenit que les corps, situés à sa surface, raient 310 fois plus que les corps égaux sur la surface de la terre.Un kilogramme de viande transporté en Jupiter en pèserait tout aussitôt trois cent-dix, et partant une personne, pésant 50 kilogrammes sur la terre, se trouverait subitement là-haut transformée en un amas immobile de 15,500 kilogrammes.La cause en est que, la gravité s'exerçant en raison directe des maasse, autant la masse de Jupiter surpasse celle de la Torre, autant l'attraction exercée lui sur les corpe environnants surpasse l'attraction exers cée par la Terre sur les corps qui l'entourent.ais l'attraction est encure soumise à deux autres lois, La première c'eat qu'elle va en diminuant en raison du carré de la distance entre le centre d'attraction et le corps attiré : si la distance est doublée, l'attraction se réduit à un quart, si elle est triplée, elle se réduit à un neuvième, si elle est quadrnplée, à un seizième, et ainsi de suite.La seconde loi, c'est que si le centre d'attraction est une sphère, la distance se compte du centre même de la sphère, vu que l'effet est absolument le même que si toute la force attractive était concentrée dans le seul point central.Orla masse de Jupiter n'est point encore condensée en un petit globe comme celui de la Terre, mais elle forme une sphère d'un rayon 11 fois plus grand.De là il suit que les corps situés à sa surface sont à une distance 11 fois plus grande de son centre que les corps terrestres ne le sont du centre de la terre.Et ainsi, la masse se trouvant compensée pur la distance, le poids des corps sur Jupiter se trouve n'être que deux fois et demi celui des corps sur la Terre.Si les plaines sans limites de ce monde sont parcourues par des êtres animés, il faut ou que leur force musculaire soit plus que doublée, à moins de supposer qu\u2019ils se mouvent avec la lenteur proverbiale de ls tortue, ou qu'ils soient composés d'une matière d'autant plus raréfiée.L'explorateur des mondes célestes qui s'aventurerait dans ces régions avec son poids de 60 ou 70 kilogrammes n\u2019en pèserait pas 18,600, comme dans l'hypothèse précédente, mais bien 150 ou 210, poids assurément bien raisonnable encure, puisqu'il équivaut à celui du président de ln société américaine des Hommes Gras.Pareillement, les granits et les serpentines de Jupiter qui, sur la Ferre, se remueraient pres- Qqu\u2019aussi facilement que des pierres pouces, égalent et même eurpassent pour le poids nos roches les plus come pactes.En vertu de leur gravité plus que double, ces corps pesants et tous les autres, tombent là-haut avec une vitesse de douzs mètres pendant ls première seconde, tandis qu'ici-bas ils ne se précipitent qu\u2019avec une vitesse de quatre mètres et quelque chose.Malheur à l'homme qui ferait un faux pas en visitant J' upiter.Toutefois, pour atténuer d'un peu les effets de la gravité dans le monde de Jupiter, il y a deux causes en action et qui, sous d'autres rapports plus importante et plus curieux, sout dignes aussi de fixer notre stten- tion.L'une est le mouvement diurne de la planète, par suite duquel le poids des corps est diminué d'un dixième à l\u2019équateur.L'autre est son atmosphère très épaisse, qui, elle aussi, quoique très peu, rend plus légers qu'ils ne le seraient daus l'atmosphère plus subtile de in terre, les corps plongés dans ses vagues.Comme la Terre ot toutes les autres planètes, J upiter, outre sa révolution annuelle autour du soleil, est ani d\u2019un autre mouvement diurne de rotation sur son axe, Il à ses années et ses jours.Mais ses années sont très longues, et ses jours sont très courts.Etant donnée la longueur du rayon terrestre, un corps, placé à l'équateur et suivant le mouvement diurne de la Terre, est porté avec une vitesse d'environ un demi-kilomètre à la seconde.Sur l'équateur de Jupiter, il serait trane- porté avec une vitesse de 12,452 mètres à la seconde, et accomplirait en dix heures le tour des 400,000 kilo- mbtres qui forment la circonférence de la planète.Lu rotation de Jupiter, déterminée au moyen de taches visibles sur son disque, 'accomplit en dix heures seulement ; c'est donc là la longueur de la journée, cing heures de jour et cing heures de nuit.Certains hommes méthodiques qui, a aucun prix, ne vou- druient perdre une des vingt-quatre heures de notre journée, ne se trouveraient pas peu découcertés en arrivant dans un paysoù ile auraieut à en sacrifier quatorse d'un seul coup.Co serait bien pis encore, ai l'un d'eux, déterminé à y rester une aunée, et y louant, au poids de Vor, une maison, venait ensuite à remarquer que L'OPINION PUBLIQUE \u2014 - TT pôt 23 Noveunre (gy, qui de comslérent Cut tort, Les documents Jatseés datis des caves tm \\ estte année compte 10,655 jours \u2018oviens, où bien E dient Hen TE \\ juurs terrestres din DU nsc lé nes et jot dee bop who ue hott et furent pe veins Les gens des pillorent ot ur.ll recretterut deu av ques wen at dupater human Ses ; Lac d'rutu tem 1 coupheternent oulilrer, ; gravité autour lu so ta dl \u2026 allions oles ci be Nue En l onde vounitre à Lu reites Ehalok, in de liettes, dotatee en pts pins and ter He reves aillnse ton des Avert othe dean et que, pour purent dns pa oh Tre © vite, et dle me qu'an plus goed gy).son atsuee, 1} lu, faut nee saine ment ul Vv i Le chantre cure Lotelres fussent tions us Ms +1 ondte rent ne fut qua ne Cette ante dower de ambi at encore is pee Le Cuarles DL anont.sur D tre W fois plus donne aa 5 dencre oN vase dees lap \\ Pronnes dors cadien des elie de 3 1 tristesse du de : sodas ! ! Lotedn oprah wove er menage ond iles sat 1 ane eue dd aments fus ent presen.- ?nude tal i dog i Pepcid Vi Gide mites Ly ga he gen de Pha ven gn par .ct des retiques caence 2h denn de cla ! Qu \u2018 ' i un tte étant Dee puinespues re Le ess den LS \u201cus du ; ! ! : ! tes rats de Usher | CN Let dbs LN it } vot po Laut leur , ; tenees de trempe ture qu ! i i : L Lars prorots \u2019 HORSES i t 1 { prie vio fem Biber, bese un v de FRS , .Su beter - \u2018 , .4e > vr oon 1 i MA ; Là \\ I ' tel re ; H Le mtn ane bce Lo a : t i ! dans buns 4 oe a en! ; senque sd i : nu déerisant = i © t mm et jet hn - \u2014 .I Ae Kf NOUVERLIS FRAN \" ; I.\u2018 won oh : VICTOR HLGO | | ._ \u2014 ! x 1 : pon Fu I M i : ~ I\".1 l a i 1.o i a {1 Io > : \u2018 bg A Mo I \u2018 \\ 1 \\ vn i : \\ ' .; M {8 si [ : i i - ! M .\u2018 - LA 1 nt tv BIBLIOGRATIEIT : Ce ae Ds \u2018 Pc 10 I n i ! - lou.} ~ i a ; - NR 1: \\ \\ ET ; .\\ \u2018 = 1 i ' ; it Lo [A , Lo Le 1.1 p Lyon r - Lo 1 I \\ on à ,Ç i ' .i \u201c hi ' LF ' I: i Lo v .' ' ul \u2019 | ; \u201c a, C'est ute nouvelle crn, vod des Maintenant.noms» à te , Hs.le monde eonnuit T i Lo 0 br ln.qui président «14 » \u201c , ; Hu eipes philouopihiione 2 LA 3 : ; base d'un bon meme cle pop rer ; IR ; i Hum, winner cr epee es en \u201cun men ie 1 43 I L.\u2018 elds Delos bere ps ete ns by Ma ante tat £0 : Ke : Loo t 4 ; Lt te chose que be nine ne pertes dti CRM S onu 1 7 i Jo t Victor Hn Beep ante Nee ee ee UM D ! \u2018 I pr ; \u2018 notre sirele, tits encore fe cael ne ae?Unies He wl L nt Cita, ne beg France ait prodaic On > \u2019 H- La \u2018 1 Vee ewe deine eatans dees Clon X Anne comte on di le Seal le «ièele de Lo NIV pute, il est entre © ut chant Fn \u201chrent, J'enniée derniére, 1 anniversaire de eolui que V1 jour fant 0d hone quête ving coheed gael un ae ue inothh ant Le isnmen shod done y Free, et qques = 1tper 3m, tuer sobre 1 de toi s An Fad porate pda dime tet Geter, bes pager de.M ment ane colleen Fane anh ved var\u201d LE fut she fat temps toes life ap SE Soden enw : Novzusas 1882 L'OPINION PUBLIQUE 23 NOTEMVRE b'feuvrr- des scntters parsemes de dehris.Norombre vient ahattre à grands coups ta fute Sous da brwme el a pluie 1d avance et se frais Uno hemn dresole pres des arbres mewrtr: Horavage des bors desgerhes et fletees.I fust craquer {a ronce, il rmonde lu hace, Don quelyue miseau perdu qu'un sourd murmur v effri Picnant soudiin l'essor, s'echappe avec des cris.Hobuste bücheron, it s'obstine à sa t'iche.Preis, lorsque les taullis sont tombés soussa aca, Un froid soleil Sallume à l'horizon plus chair.Et comme un trarnelleur qui veutenfin revivre.Lasse de sa besogne, il marche sur le grrre.1 Sn va dans la plaine en Aremant le grand ar.AsToess VAI ARRESUE bsé laisser personne visiter les papiers de 8a Majesté aans un ordre du roi.\u201d La permission d'étudier ces documents fut accordés à Evelyn, su Dr Gilbert Burney et à Roger le Strange.Mais comme exemple de la vévérité avec laquelle on veillait eur les papiers de l\u2019Fiat, nous lisons qu'en 1775, lord North, alurs premier ministre, sollicits l'approbation du roi pour pouvoir examiner toute la correspondance daus le bureau des Archives.A présent, toutes ces restrictions n'existent plus, et il n'est pes plus difficile de faire des recherches dans les papiers d'Etat que de consulter un volume dans la biblichhique du Musée Britannique.D'après des dates aussi exactes qu'il était possible de se les procurer, prises de ces documents, .Ewald a quinze récits, tous tirés, sauf un, des différentes époques de l\u2019histoire d'Angleterre.Hélas ! pour qui a regu son éducation il y scinquante ans, que de croyances historiques, acceptées par eux avec la plus grande foi, doivent être détruites ! Les limites gravées dans leur jeune intelligence doivent être effacées, et ls imappe historique est b refaive.Freeman, Canon, Stubbs, Long- man, Guirduer, ont changé tout cela et fait luire sur l'histoire une nouvelle lumière.Ce ne sera pas sans peine, cependant, que l'on croira que le roi Hal n'était pas un brigand, mais qu'il possédait toutes les vertus domestiques ; ou que ls reine Elizabeth, au lieu d'être aussi illustre que virginale, n'était qu'une hypocrite, avare ot vaniteuse, Le duc de Cumberland était-il un gentilhomme plein de bonté et du charité, qui n'eut aucune part aux massacres de Culloden, où le atigmate attaché à son nom n'est-il dû qu'aux libelles Jacobites ?Prenons la vie plus récente de Henri V, mieux connu de nous, parce que les œuvres de Shakespeare l\u2019a popularisé.Fut-il un écervelé, un mauvais fils, un prodigue ?Eat-il vrai cet incident que l'on raconte qui se serait passé entre un juge et lui, qu\u2019un de ses favoris ayant été accusé, il se rendit à la Cour et, de ses propres mains, le mit en liberté?Et le beau discours que fit alors le juge 1 Qui a lu Shakespeare sait quel intérêt dramatique le poète a tiré de cette scène.M.Tyler nous fait voir qu'il n'existe aucune preuve que ce fait soit vrai, Il fut raconté pour la première fois lorsque Henri VIII était sur le trône depuis vingt sus déjà, un siècle et demi après l'époque où il se serait passé.En 1534, un sir Thomas Elyot écrivit un livre intitulé le Gouverneur, qu\u2019il dédis au roi, et dans lequel il raconte l'histoire de Henri V et du vieux juge, ais il ne s\u2019appuie sur aucune autorité eb n\u2019en réfère à aucun contemporain.\u201c Cependant, les compilateurs, avec Ia crédulité qui les distingue, out accepté ce récit comme parole d'évangile, et l'ont répété les uns après les autres, sans examen et sans hésitation.\u201d Aussi, sir Robert Walpole disait-il avec son scepticisme : \u201c Lisez-moi autre chose que de l'histoire, car elle est pleine de mensonges.\u201d Si Gascoigne était le juge insulté par le prince, celui-ci ne lui garda pas rancune lorsqu'il fut roi, et le juge ne fut pas déposé.Au contraire, nous voyons que lorsque Gascoigne prit ss retraite, Henri V lui accorda une petite pension pour le reste de sa vie.\u201cTa scène de la chambre de Henri IV (acte 4ème, s-hne 4ème), quelque frappante que l\u2019ait faite l\u2019immortel poète, ne paraît reposer sur aucun fait positif.Il parait tout probable que le vieux roi et son fils vivaient en excellents termes, que dans tous les actes du con- sil, le nom du fils était toujours joint à celui de son père, et que les derniers jours du roi furent a loucis par le dévouement et l'atection du prince, Il ne paraît pas iwoir existé un seul moment de mécontentement entre eux, car dans les papiers d'Etat de 1409 à 1412 (Henri IV mourut en 1413), on trouve toute une série ae donations et de mandats, avec des instructions au prince qui font voir que des affaires confidentielles lui étaient données en soin.\u201c Henri de Monmouth , dans l'histoirb, pour le fils du roi le plus dissipé et le plus prodigue, et jusqu'à son accession au trône, on ajou-ait fui à tout ce qui lui était défavorable.\u201d Mais l'évi lence historique ls plus abeolue fait voir que le prince Hal était brave et honnête, et que l'on pensait mil de lui par oui-dire.Shikespesre n'avait en vue qt de frire un beau drame ; il no puiss que dans les sources ordinaires dl\u2019informations ; il n\u2019était pas obligé de les vérifier, L'histoire de la captive de Castille, de Jeanne, fille du roi Ferdinand et de la reine Isabelle d'Espagne, est un des plus curieux épisodes que l'on puisse lire dans l'histoire.Jeanne était-elle folle ou non?Voila la quee- tion.Toute l'admiration que l'on à eue jadis pour les viinqueurs des Maures d'Espagne serait, paraît-il, de l'admiration mal placée.D'après les nouveaux historiens, il n\u2019y a jamais eu de plusgrand fourbe que Fordi- nand.Ft quant à Isabelle, c'était une détentable bigote.« Certains historiens en ont fait la plus dévouéu et la plus pieuse des femmes, dévouée l'Eglise et à ss en- finte.Et pourtant jamais on ne peut être plus vindies- tive ot moins scrupuleuse qu'elle, en dépit du masque raligieux qu'ells essaysit de porter.Elle imposs à ses sujots les taxes les plus exorbitantes, et toujours elle fut esus miséricorde, se livrant à la baine spontanément et sans aucun motif qui la justifiét.\u201d Il était connu de bien des gens qu\u2019 Isabelle mourtt exéorde, et que sous L'OPINION PUBLIQUE palais de Medina del Campo, au moment où elle rendait le dernier soupir, le Maire, au milieu des orie vengeurs de la multitude assemblés là, déclars \u201c que son âtme était allée tout droit en enfer à cause de 1a cruelle oppression qu'elle avait exe contre ses sujets.\u201d C'est d'une telle mère que Jeanne ls Folle reçut son éducation.Volontaire par nature, n'approuvant les horreurs de l'Inquisition, il paraltrait qu\u2019elle s été punie comme mauquant de religion, car, d'a rès un document publié par Bergonworth, il est certain qu'on lui à fait subir le châtiment premia, torture qui consistait à élever ls victime en l'air au moyen d'une corde, avec des poids énormes attachés à nos pieds Plus tard, Jeanne, la proie des chercheur de dots, fut mariée à l\u2019archidue Puitippe.« [1 lui vols son douaire, la priva même du nécessaire, et gaspills de grandes sommes pour satisfaire nes viles passions.L'abandon et 1a misère affaiblirent sa santé.Comme héritière de Castille, elle n'inspirait à son père, A sa mère, et à son mari que le dénir d'être débarrassé d'elle.Mais oi le roi et la reine ' Espagne convoitaient cet héritago, son abject mari le convoitait aussi.La conséquence de tout ceci fut qu's- près la mort d'Isabelle, sa mère et de Philippe, son mari, Charles V trouva que ce qu'il y avait de mieux était de la faire passer pour folle.Il n\u2019est pas improbable que vers la fin de sa vie, Jeanne fût privée de ss raison, mais on employs, pour obtenir ce résultat, les moyens les plus horribles.Entre les murs jaunâtres d'une triste demeure, près du village de Simaucas, mourut la pauvre Jeanne.\u201c Reine, elle ne régna jamais ; fille, elle ne connut ni l'amour d\u2019un père, ni les soins d'une mère ; épouse, elle n\u2019eût aucun bonheur domestique ; mère, elle trouva eu son premier-né un ennemi acharné.\u201d Le récit intitulé : Une princesse du temps, raconte les premières aunées de \u201c\u201c Queen Boss \u201d\u2014Is reine Elizabeth d'Angleterre\u2014et aus coquetteries (pour ne pas dire plus) avec le lord Amiral.Les documents nouveaux n'éclaireisent pas complètement le mystère de cette intrigue.Lorsque Elizabeth fut questionnée là- dessus par sir Robert lyrwhit, elle se défendit avec vigueur, et ne voulut rien avouer.Mais lorsque lord Sudiley fut exécuté pour cette folie, Elizabeth fut accablée ot refusa toute consolation.M.Ewald écrit : \u201c Une femme orgueilleuse et impérieuse qui avait donné son cœur à un homme et qui lui avait laissé prendre des libertés qui ne se doivent pas permettre ; qui avait vu son amant arraché de ses bras et condamné à une mort ignominieuse, pouvait bien être incapable d'effacer de sa mémoire un pareil événement et refuser d'être consolée par l'amour d'un autre homme.\u201d La Camden Society a publié un livre de dépenses de cette princesse, et on y voit qu'à dix-sept ans elle jouissait d\u2019un revenu de £30,000, ce qui devait, en 1550, rapporter six fois autant.\u201c Elle était servie par treize gentilshommes, à qui elle donnait chacun 40 shelings et un habit.Ce cadeau n'était pas luxueux, puisqu'il ne lui coûtait que £7.15s.8d.Quelques items sont vraiment curieux ; ainsi, pour avoir fait deux corasges à Sa Grâce, 12d ; doublure, 15d ; soie, 4d.\u201d Un inventaire de sa garle-robe, lorsqu'elle avait 68 ans, fait preuve de sa passion pour la toilette.La reine avait alors 99 costumes de cérémonie, 103 robes françaises, 100 robes A traines, 136 corsages, 128 tuniques, 95 manteaux et 85 peignoirs.A ea mort, deux ans plus tard, on trouva 3,000 articles de toilette chez elle, Son instituteur Ascham n\u2019est pas le seul qui nous prouve combien elle était intelligente et instruite.Elle parlait couramment le latin, elle lisait très bien le grec, connaissait la théologie, était une bonne mathématicienne, une bonne musicienne, et elle écrivait d\u2019une manière exquise, ce qui était un talent rare de son temps.les fenêtres mêmes de son Le récit suivant, U'Invincible Armada, ost comme un supplément au réyne d\u2019Elizabeth.Quoi qu'avare à l'excès, faisant mourir de faim ses braves marins, car beaucoup moururent, Lou pas par les armes espagnoles, mais par le manque de pain et de viande, cependant, dans sa lettre contre Philippe, elle eut toute l'audace d'une Tudur.\u201c C'est trop triste, écrit Howurd, de voir mourir si misérablement des hommes qui avaient servi si vaillammeont Les papiers d'état de 1588 font voir qu\u2019Elizmbeth économisait autant que possible sur la nourriture.\u201d Par toute la correspondance de cette époque, on voit que \u201c rien ne peut surpasser la patience et la bonne volonté des soldats et des marins : \u201c pour l\u2019amour de Dieu, envoyez-nous des provisions, envoyez-nous de ls poudre, envoyez-nous de l'argent, des vêtements et quelque chose à boire, on nous nerons trop faibles puur nous battre (26 juillet 1588)\u201d C\u2019est Drake lui-même qui a dit que 1a reine serait capable de risquer un royaume pour ne pas perdre un peu de mon- paie.Les éléments contribuèrent à la parte des vais- maux espagnols, autant que les navires anglais, car de toute cette magnifique flotte partie de Lisbonne, 56 seulement revinrent d'Espagne, et ils avaient été tellement endommagés par les boulets anglais ot necoués par de terribles tempêtes, que quelques-uns sombrèrent à l\u2019entrée du port.L'uutres contrées ont survéou à de semblables désastres, mais l'Espagne, après avoir été la plus grande nation de l'Europe, perdit tout son prestige à la \u2014 28 Novemere 1882 mme \u2014 fin du sixième siècle, après la défaite de l'Armada Hoan ume.do M.Ewald (1) prés \" volume « Kawa) nte ta; © nouveaux, eb il est si bien Gort, si intra la ut être recommandé à tous ceux qui veulent lie l\u2019histoire, Il peut reuverser quelques idées précon, ue, mais les livres de cetie es ont une grande valeur parce qu'ils sont opposés à l'ancienne méthode, tendant ureusement à disparaître, de faire de l'histoire roman, d\u2019ussigner des rôles sux différents caractères hin toriques, comme s'il s'agissait d'écrire un dratus et une narration simple et vraie des événements passés, DAVID TÉTU LES RAIDERS DE SAINT - ALBAN ÉPISODE DE LA GUERRE AMÉRICAINE 1864-1865 (Buite) XX Nos lecteurs ont déjà fait connaissance avec le jeune raider, dont le beau caractère et l'attitude martiale avaient produit une si profonde sensation, lors du premier procès.Collins était un charmant militaire, actif, grand de taille, brun de figure, aux traits réguliers encadrée d\u2019une magnifique chavelure noire.Fils d'un ministre baptiste, il professait la religion de son père.D'une intelligence élovée, il était fort instruit ot d'une con versation aussi intéressante qu'enjouée, Scott était un soldat d'une autre nature, non moins instruit que son compagnon.C'était l'officier élégant, causeur, l'ornement des salons ot le favori des dames.D'uno stature aussi élovée que celle de Collins, mais plus svelte, avec un toint clair et des cheveux d'un blond châtain, il n'avait pas l'apparence virile de son compagnon, quoiqu\u2019il eût donné, en maintes circonstances, ues preuves de l'énergie de son caractère, de son courage et d'une capacité peu ordinaire pour supporter les fatigues de la guerre.Quant à Bruce, il était d'une taille moyenne, également insteuit et distingué, brisé à ls vie militaire et doué, comme ses doux compagnons, de rares ajrétnents de société.Le quatrième des raiders, Doty, jeune homme d'une taille au-dessous de la moyenne ct grêle de furmes, mais doué d'une force physique qu'on n'aurait pas soupçonnée au premier abord, était le seul dout la physiuno mie, l'éducation et les manières n'offrissent rien de remarquable.Il avait toute la fougue et l'impétuosité de la jeunesse.Il suffisait de considérer un instant ces quatre raiders pour se convaincre qu'ils étaient rompus à toutes les fatigues et i tous les dangers de la guerre.Fvidem- ment les organisateurs de l'affaire de Naint-Alban avaient fait choix, pour ce hardi coup de main, des hommes d'élite «de l\u2019armée confédérée.Les quatre ruidrrs partirent sans accident de Mont: réal, munis d'excellents chevaux et de conducteurs prudents et expérimentés.; [ls mirent pou de temps à faire ce long et fatigant voyage, en suivant la rive sud du fleuve.Déguisés en habitants, portant pantalons et capote d'étoffe du paye, bottes sauvages du rouge lo plus pur, ils purent éviter les porquisitions dangereuses et ils arrivèrent sains et saufs à Saint-Nicolas, près de Quebec, où ils se reposèrent, pendant deux jours, des fatigues de ce pénible trajot.N'ayant aucune nouvelle de leurs amis de Québec et craignant d'en recevoir de leurs ennemis, ils étaient loin d\u2019être sans inquiétude ; aussi ne voulant pis com promettre leurs chances de saînt, ils se remirent en route malgré une effroyable tempête de neige «1 eutre- prirent de travorser le fleuve sur le magniti-pur pont de glace qui s'était formé cette année-là devant la ville.Lorsque David eut appris le départ des studers de Montréal, il wo rendit souvent à l'hôtel Saint-Charles, lieu fixé pour le rendez-vous.Mais il en revenait tou jours sans avoir aucune nouvelle.Enfin, un Jour, it apprit que les jeunes confédérés étaient passés à Saint icolas et qu'ils en étaient partis 3 quatre heures de l'après-midi.; soir venu, comme il n'avait encore rien apprisdes fugitifs, Tétu les crut égarés sur le pont au milieu de la tempête ot prit le parti d'aller loa attendre ou los © joindre à l\u2019hôtel Lizotte, au bout de l'Ile d'Orléans.I s'y rendit, en effet, accompagné d'un citoyeu de Monk l et d'un autre de ses amis, ceux-là même qui avai) fait partie du conseil tenu dans la rue 4 Aiguillon.n'est pas sans intérét de dire que oe dernier porte U8 nom bien connu dans les lettres canadiennes.(1) Stories from the State Papers.By Alexander Chalet ald, Boston. +8 Noveusaz 1882 lemain, le terapa était tellement mauvais qu\u2019il de songer à traverser le fleuve de nou- uvant rester inactif et n'étant sans inquiétude, fit attojor un cheval et alla prendre Les informations dans les paroissss de l'île pour savoir \u201cà ton raiders ne s'y étaient pas réfugiés.ses recherches ayant eté infructueuses et le tempa étant devenu plus favorable, les trois amis se rendirent à Beauport, vers le soir, et allèrent passer le nuit à l'hôtel situé près du Sault Montmorency.; Là, de nouvelles coutrariétés les attendaient ; on v oulut à peine les recevoir, les regardant avec défiance, comme #ils eQasent été des gens suspecte, L'hôtelier finit par les loger dans une chambrette où ils faillirent ir de froi etre les soupçonnait-on d'être des raiders.staient bien «dignes, les braves qu\u2019ils étaient ! on Ars avoir passé une partie de la nuit à geler bien plus qu'à dormir, le plus jeune se décida à aller demander un peu de bois pour réchauffer ls chambre.Il monte un oscalier et va frapper, à tout hasard, à plusieurs portes ; mais partout on le rebute et il se voit forcé de rejoindre ses compagnons et de passer le reste de la nuit à grelotter avec eux, Le lendemain matin, une vingtaine de personnes du voisinage étaiont rassemblées à l'hôtel, attirécs sans doute prar ls curiosité.Car le bruit de l\u2019arrivée de ces trois étrangers s'était déjà répandu dans les environs.Ii était évident que déjà les soupçons commençaient à w'éveiller et que le succès de l\u2019entreprise pouvait être facilement compromis.Il était donc important de faire bonne contenance.David et ses compagnons se hâtèrent de se débarrasser de ces visiteurs importuns en dissipant les doutes qui avaient pu naître dans leurs esprits, Tout le monde parut satisfait, surtout on présence de 1a boune et loyale figure de Tétu qui faisait passer ce que pouvait avoir de compromettant celles de ses deux compagnons.Après avoir pris un déjeuner plus que frugal, nos trois voyageurs se séparèrent de ces bonnes gens qui savaient trop bien exercer l'hospitalité et continuèrent leur route jusqu'à une petite distance on bas de l'église du Chitesu-Richer, Là, leur attention fut attirée par la présence de quelques soldats réunis dans une taverne où Lavid et ses amis entrèrent par hagard.Etait-ce un poste de sentinelles placé là, par les autorités, pour surveiller les nts?S'il en était ainsi, les raiders couraient grand risque d'être arrêtés.Heureusement que ces appréhensions furent de courte durée, car David apprit bientôt que c'était un piquet de soldats placé là pour surveiller les déserteurs de l'armée régulière.À force de questionner les habitants de l'endroit, David parvint à apprendre que, la veille au suir, deux voitures, une carivle et un traîneau, dans lesquels semblaient être des étrangers, avaient été vus au bas de la parvisse de l'Ange-Gardien, descendaut vers lu bonne Sainte-Anne.Tétu so douta bien que ce devait étre sos raiders, et il se hâta d'aller à leur rencontre, espérant bien les rejoindre avant la tin de la journée.À peine avait-il fait quelques milles, qu'il aperçut deux voitures arrêtées «n face de la maison d'un nommé Bacon, située à peu de distance de l'église de Sainte-Anne.Ne doutant plus de la présence de ceux qu'il cherchait, il ne fit qu\u2019un saut de sa voiture à la maison.En ouvrant la porte, il aperçut quatre voyageurs portant le costume d'habitunt, mais aussi des figures dont la haute distinction trahissait une autre clnase, Attablés devant un copieux diner, ils étaient eu frais d'y faire honueur, avec l'appétit que développent les fatigues du voyage, l\u2019air vif et le froid glacial de notre mois de janvier.Le lend is im) 0 dai Tu, ne ls XXI Quel avait été leur itinéraire et lex causes do leur retard depuis leur départ de Saint-Nicolas t Arrêtés par la tempête, pouvant à peine se frayer un passage à travers des chemins impratieables, où souvent les chevaux se perdaient dans la neige, ils n'arrivèrent sur le pout du glace qu'en pleine nuit.N\u2019osant entrer eu ville de crainte d'être découverts, ils s'aventurèrent sur le chemin trucé sur la glace qui conduisait à Beauport.Pour comble de malheur, la neige qui n'avait cons de tumber, poussée par des tourbillons de vont, avait fait disparaître toute trace de route, et nus voyageurs finirent par s'égarer sur le pont.Un conçoit facilemont quelles durent être leur auxiété.Perdus, aussi bien que leur guide, dans cette immense plaine, où l\u2019un ue pouvait voir à quinze pas devant soi, ils la parcuuraieut en tous sels «ans parvenir à se reconnaître.Leurs chevaux, lua- rassés par une longue et pénible marche, étaient à bout de forces.Eux-mêmes, épuisés par le froid et la faim, sontsieut leurs membres s'ongourdir.Qu'alinient-ils devenir ! Que fallait-il faire Ÿ Île se regardaient et s'interrogeaient abs pouvoir répondre, Enfin, un des guides crut aper- sevoir uelques ondulations de terrain.Ils y poussèrent eurs chevaux et reconnurent bientôt les riv de Beauport d\u2019où, après avoir versé bien des fois de voiture, ils parvinrent à regagner le grand chemin.Les longs retards causés par ce contre-temps et cette / L'OPINION PUBLIQUE suite de mésaventures, leur firent croire que David et ses compagnons s'étaient lassés d'attendre l'hôtel St- Charles et les avait précédés sur la oôte de Beaupré, ce qui les en, à poursuivre immédiatement leur route.1 y avait peine une heure qu\u2019ils étaient entrés chez l'hôtelier Bacon, lorsqu'ils virent arriver David.Celui-ci, s'adressant à l'uu d'eux en anglais : \u2014Connaissez - vous, dit-il, un citoyen de Québec nommé David Tétu ?À ces mot, tous quatre de se lever de table et de venir donner & leur futur libérateur une chaleureuse poignée de muin.On eut dit de vieilles counnissances qui se revoyaient apris une longue absence.L'amitié fut bientôt faite et les plans orgauisés pour un prompt départ.\u2014Hâtez-vous, fit David, de réparer vos forces par un bon repas, car il nous faut partir aves toute la célérité possible, Hier, ma présence et celle de mes deux compagnons a éveillé à Beauport des soupcons qui pourraient bien avoir de mauvaises suites.Peut-être même déjà l'éveil est-il donné à Québec et des policemen sont- ils & nos trousses.\u2014Pensez-vous vraiment, repartit Collins ?\u2014FEn tous cus, répondit T'étu, le plus sûr, c\u2019est de les devancer aussi vite que nous pourrous.Comte j'étais sûr de vous retrouver dans le cours de la journde, j'ai fait préparer du bonnes voitures, munis de peaux de buffle bien chaudes, et conduites par d'excellents chevaux.\u2014Vous êtes un brave, firent ensemble Bruce et Scott, nous recunnaissons bien là le portrait qu\u2019on nous a fait de vous.\u2014M.Tétu, dit Collins, en mettant tin & la couversa- tion, soyez assuré de toute notre reconnaissance pour ce que vous avez déjà fait pour nous et pour ce que vous vous proposez encure de faire.\u2014Éles nec verbu, répliqua David.A plus tard les remercimenta ; pour le moment, nous avons besoin d'uc- tions plutôt que de paroles.On tint conseil, et il fut décidé que David accompa- guerait seul les raiders, afin d'éveiller moins de soup- guns par un plus petit nombre de voyageurs.Les deux amis de Montréal firent leurs adieux en les accompagnant des meilleurs souhaits pour le succès du voyage, ot reprirent tranquillement la route de Québec.XXII Grâce à l\u2019activité de David Tétu qui, en arrivant, avait pris le commandement de l'expédilion, et que l\u2019ou connaît assez pour savoir qu\u2019il était digne d\u2019être le guide ou plutôt le capitaine de ces vaillants suldats, les voitures qui devaient les emporter étrient devant la porte avant que les voyageurs vûsseut terminé leurs préparatifs de départ.\u2014Fouette, Baptiste, cria David au conducteur de lu première voiture, après que les ræiders eûssent été installés duns les carioles et bien emmitoutlés duns les peaux de buflle.\u2014Lieutenant, fit Tétu, en a'ulressant à Collins pendant que les voitures, entrainées au grand trot des chevaux, glissaient avec un grincoment sur la neige du chemin, vous voyez cette vieille église derrière nous 1 C'est un lieu de pèlerinage célèbre dans notre pays.Ce matin, en venant à votre recherche, je suis entré uu instant dans ce sanctuaire et j'ai recommandé notre expédition à lu patronne du lieu.Car, voyez-vous, moi, je suis caiholique comme uu Can-vlien.Vous nilez peut-être me prendre pour un homme superatitieux.Que vuulez-vous, c'est ma conviction.aus tous les cas, cette prière ne saurait nous nuire.\u2014Vous avez raison, reprit Collius ; j'uppartiens à tue autre religion que la vôtre, mais je respecte vus cunvie- tions.En peu de temps, les voyageurs eurent atteint la pa- ruisse de St-Jvachim.Les ruiders, que l'entrain du voyage et lus juyeux incidents des heures précédentes avaient mis en belle humeur, se renvoyaivnt d'une voiture à l'autre des bribes do conversstious, Soutt et Collins, qui étaient naturellement seusibles aux beautés de la nature, et qui avaient des guûts d\u2019artistes, s\u2019extasiaieut dovant les aspects grandivses des parages de La côte de Beaupré.Çà et la, il leur semblait trouver quelques poiuts de vue qui, en leur rap- polant les burils accid-ntés de la rivière Tenrsseo et de Cumberland, dans le Kentueky, évoyuaient dans leurs imaginations le souvenir dv loar chère patrie, Lis furent soudaiu arrachés «le cos réflexions par le bruit des grelots d\u2019une voiture qui veusit rapidement devrière eux et qui semblait vouloir les atteindre.Les individus qui ls muntaient leur parurent avoir une mine suspecte.Le charretier, comme un dit communément au pays, ne cessait de presser son cheval et, en pou de temps, il eut considérablement diminué la dis tance qui le sépurait «lus jeunes gens.Les deux hottes, assis à l'arrière de Ia cariole, éveillèrent d'autant plus leurs soupçons, qu'ils avaient en mains des fusils et des haches qu\u2019ils ne se donusient pas la peine de dissimuler.Que pouvaient-ils être, sinon des étissaires du gouvernement qui s'acharnaient à leur poursuite | 857 EE \u2014Où sont nos pistolets, s\u2019écria Collins en écartant brusquement la pesu de cariole et en se penchant vors le fond de la voiture.Si cen messieurs viennent pour nous arrêter, ils ont oublié que nous sommes quatre, que nous avons des armes et que uous sommes bien résolus à nous en servir.Nous n'avons nullement envie de nous rendre, sans coup férir, comme Young ot ses compagnons ! Les pistolets, au nombre de six, étaient de fines armes plaquées «l'argent et de formidables engins de défense.\u2014Gardez vous, reprit Tétu en ramenant tranquillement lu peaux sur ses genoux, gardez-vous bien de vous servir de ces armes et d'en venir de suite à des voies de fait.Il faut d'abord voir quels sont ceux qui nous poursuivent, si ce sont bien véritablement des ennemis qui en veulent à notre liberté ; et même s\u2019il en était ainsi, je me fais fort de leur faire entendre raison.CA suivre.) mn \u2014 DE TOUT UN PEU Il n'est bruit, en co moment, à St-Péterabourg, que du fameux projet fantaisiste conçu par le célèbre prince Soulkowsky.Cet original a l'intention de réunir tous les chanteurs et toutes les cantatrices counus de la Pologne et d'en former une troupe lyrique, dont il serait l'impressario.Il y aurait des représentations à Paris, à Londres, a Vienne et à New-York.Culossalement riche, l\u2019auteur de cette conception bizarre a déjà étonné la Russie, l'Allsmagne et le Danemark par ses folies et ses prodigalités.Les fêtes qu\u2019il donne dans ses domaines des bords de la Vistule sont célèbres dans toute la Pologne.\u20140\u2014 LE CABINET DU DOUTEUR.\u2014Le prince de la science est sorti, mais il ne doit pas tarder à rentrer.\u2018En attendant son retour, on introduit dans son cabinet un malade de distinction, afin qu'il ait sa consultation avant les autres.Le malade regarde autour de lui et aperçoit dans un coin, entre autres ornements appropriés au sanctuaire, un squelette très bien monté, du reste.Cette vue lui doune à réfléchir.\u2014Diable ! fait-il, peut-être un ancien client du duc- teur! Et il s'esquive prudemment.\u2014_\u2014 Un journal donnait dernièrement l\u2019origine du parapluie, mais il a omis de parler de son langage, qui, pour être peu conuu, n\u2019en est pas moins éloquent et significatif.Ainsi, quand dans la rue un monsieur étend le dôme de son parapluie sur une «lame, de façon que les gouttelettes d\u2019eau qui s'en échappent retombent sur son chapeau, et non sur celui de la dame, cela signifie que le monsieur aime lu dame, mais qu\u2019elle ne lui appartient as.P Ni, au contraire, le monsieur laisse égoutter le parapluie sur la dame, «tite hardiment : \u201c\u201c Voilà des gens mariée.\u201d Puiter un parapluie sous lo bras, lu puinte en l'air, témoigue du désir d\u2019éborgner la personne qui marche derrière vous.Prêter un parapluie est signe de folie manifeste, Déposer un parapluie de soie dans un café ou dans un cabinet de lecture, prouve surabondatument qu\u2019on est dégoûté de son ritlard.11 faut surtout avoir soin de ne pas l'oublier, quand le temps menace, car, comme dit la chauson en vog + T1 n'a pas de parapluie, Cu va bien quand il fait beau.Mais quand il tombe de la pluie, On est mouillé jusqu'aux 0.\u20140\u2014 La glues pure, dios laquelle il n'y a pas de neige, a la force suivante : Epaisse de deux pouces, elle porte un hotums à pieil ; à quatre pouces d'épaisseur, elle peut purter aa cheval ea marche ; à six pouces, elle supporte les bites à cornes et les voitures légèrement char- géss ; a htt pores, les voitures lourdement chargées, et À dix pouces «l'épuisseur elle pout porter mille livres au pied carré.\u2014\u2014 Un juif jwliisant, de Cincinnati, a pris ls peine de faire vouir, «lu caveau où Abraham et Sarah sont supposés avuir été enterrés, un peu de poussière qui a été éparpillée sur ss fosse.\u2014 Un autre mouvement perpétuel : Vous vous absentez pendant six mois, mais votre mètre à gaz marche tout le temps.\u20140\u2014 Une annonce intéressante : \u2018 Un piano, presque neuf appartenant à une dame qui part en voyage, avec une boîte en palissandre et des pieds oups Vy w Nn) \" % h ze A AU | he va | il 4 N 3 D ! fe : ! 4 \\ Ai i 5 La in - i \\ \\ b : 4, | < H 3 \\ \\ pal \\ A ; ES 5.> 3 \\ § 3 i ol # Wd f À \\ N ERS = \\ \\ & - \\ i RE : >> pL i) | Las jh gb ~ \\ 1.YA, vy wy > | Ÿ AS nl 0 va de \\ NY fan a) 12, A id IY vo 1 y A 4 Xi bes AN Wn Ÿ id \u2018 TN WN Le N Le À Ny NA 5 XX ; + \\ Ÿ + a.* 3 a fy g RG { Li J \u201c 1 - UT \u2014 ee \u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014 \\ 3 1; \\ I ; » \" 3 \u20ac 3 3 4 oh 2 45 3 % = \\ $ 45; J, | Th ep w CH Ÿ id CH * | § ai # ! Ad 4 te T4 ! \"4 à Il ; , \\ .\\ a tr ,* es 3, ca | M > h # i FA f pe (A o, 4 Pre | SA vw wg \\, Pt À : N y d whe # ew Vy Ÿ | À 2! 4 y ok 3 ws v Se vA WW f+ ds 4 nS \\ v2 [Ng Ve A A = & ae yes ; re NN Ÿ ; 1 = od \\ A (4 zê A ee ce: y \\ H Va oly ' ; al À a 3 Vo it bY Re = 4 > WN \u201c 4 À > Re Eh \\ ok 5 , hy be Lo A Ee - VT Bag AT der big over 0 a He + EL (1! N A Ut à \\ a A TS x SA Ww y 4 4 i NM wy Sg A ~ 3 \\ te Wl Cu J AU A AA) 2A WH J y à Sm ge.hi, \u201c GA A XID À Wi X y ! À #3 od AT of + \"Ka i A i ji = L its a ¥ it te ¥ LA AY we, A || % AL we A A (i 5 i i! be ÿ \\y \\ 2 a # ty ty « } wt of P IN fi FT Sd À Nr * .; uw\u201d : hi) > LPS eat aay] Wn, Cy ; fi \u2014 ee ky, J \u2014 co = 3 = Sr à = = va = E 4 RE bags ¥ MI ms ~ B _.TE ee : dL = = Re in.hy A M 3 = =.Fr = sr + 2 = mess a 2 Bao 3 ; >.08 nas Ps i FT 4 A Te craque = nt été \u201cmm m3 ED Cas ol à > ES EN a ons fo oto oe cata © \u201c ov, ) x ny Tes = 4 i rae ! Louer I hl pes Fi is pr = 3 = = = 5 = E Z a SUR = i a > pfs 5 3 = ji ei 4 \u2014\u2014\u2014 Ay Lon > (FE cu i £ À ah \u2014 = peste Sa A 2 3 En 2 ns > 3e =a = : #5 os i = tés Hd Î ES as oH = = & _ Api i 1 = f==3 = { = =, « 1 Le + 2 == = ED = \u201c= 5 + x = = = \u201cgd a = = et PS Lo * 2) NES vs = == \u2014 LA 5 EE.3 =F Er i HA L Ï rs i i Bi rij = = Fa Tai ct ¥ # = = = j = R= = = Le A.2 5 = 2 5 3 i uy AR TEL PA fi ë = = 3 TENT J Se = = yd 15 = = = = Ser = = 3 3 => Lee =X= = = 5 a i ek.THEY Ey 2 = = \u201c + = i à 20358 bare = = = =, = ran © 241 i = pe mn aie RE hha % Yre Se MANE pd = + IN a, x AN we.oh \u2014_\u2014 $s CU) Plo PEK ë 3 on PES = = Noe \u201ccvs > el =.= se 3, .ry Wn Ah diay \u201ca pu ly \u201cMe - *% Tr 7 À Aas , c As ah 7%; tr 2.A iia le \" fi eso + se he I Na -, {a Rd Jun bu 5 = De ule = A Eu CY ay = _ Lu 7 ih MS i Es pu are WN Pa wd EET Ty AN (HH) \\ = te.i! 1 0 a NS al is ar ot ae LE 4 À C5 by 4 x \u2014\u2014._ _\u2014- - \u201c ai T a = do 2a = Se sh = a sm i = gt ius) SF SO iE vs _ iam oem = MORE rk i Tes \u2014 \u2014 299 Ano gand N OINIdO.T 388( auanzaoN çz 33 NOVEMBRE 1882 J 1a frontière américaine entre Etnerson ; ovement « fon Rocheuxes.Monte ren demandes de terrains miners contenant {ete st neuhreises, gue le gouverne eta em devoir porter de prix de £100 [EIR du phospirate oh de ele here est d'opinion que Trees dus pan M | cner et lu sobriété, et que le qus de Ÿ .\u201cent ecb de Foramge, cod : uw re prospére an Canada, Gil .ni les travaillent son des ehenuns duns bon nombre de nerve, 5 .New Yak Central ean 5 dan Dehnt d'apprendre aux engi ee ne alist empha sa lovee fof on creat exqénque et eme \u2014 cee aver des avent< à : wean du Ps.ce panes ines 4 IRN vt dB avr eut nd ve de tras gn, br Tila Uni pans = fu?etre \"\u20ac pe das un 1 i , TT : ; ' hh 1 ssl Cente To 1 Ae = .; .Boat vo Lan ne inv i or .: Conan } ! : : \u201c : peed te tn «de tt ue cet a =D LONG one ne } ssl Cy Ce EE TTT Cet Compaties che ine bon eb Sage theereent eared, 44 \u2018 Pos aor accotaqes > eel ve Le ein Le pret oer nes pécheties VS sta dit que De ple a .at gee Sem ene sat Leeète sud elle cu quete, fdetge 4 Paspehracoelle voute bonne, La quete MS de et bonne portent et cote Les prs du + co ees ves he pechenrs se treme nt tes vod hy a eteune destitution a crandue co Hiver weet tan ales de Te Mad ben SE Deves MP lan ta eden de son bee eh Jn pe de LEG Lae deans M wp Selgin Koval fils une de Shon Josep Tet Pos.hla Mantes L\u2019OPINION PUBLIQUE NOUVELLES DIVE s Le Free envois ane Moule Haseur, militaire a Main Newt enfant ont pin vendredis das lineen i dine école, Quaaper, Fane: Le ouvernement provimend ches ane proelhus ton, que Lequelle al revoque el dt fohmer un motel penchant ey Me Loss Richand ole St Loch, Quiche, tet ence formes pour chaussures «St dfaytmont ane fabrique « cute cartels en bou.M.Camille Lussier, rech Na of Ha peste de ha ville dé more non.wi \u2014On aimons que Mo Free dete by Nar dx peu de sant Hsvanthe hr PHY Se D qu i ol .dec Uno sentir \u2018 nn mer ot - Nr ne foo mn soeur pt \u2019 ; U Fev.or To bo 1 Fue H i i des 1 wen , ~ \u2018 + \u201c ss pe : , io i ip \u2018onfeiaut upuante ans.pe I .8 ' Hu sod pu Bose I : ; \u2018 Go s ty .à pou + > : Qu A .i bi \\ x 1 \u2019 ! ! ; dep eg ' cout Un eue fes SR NT = Vole dv i ! congue dus * ha , mit uv prouve Ps pa pas qe .pour quatre shih.Ce qui n'est jee encore Been pat he ent tothe en apprenant ques cer quite Sha nl mene ere vette mes capable À witch Selon vite un properet are da CO fhe, sient ds tee notte tents «1 \u2018 Les bs, Woon in 563 eT QUIL PLAISE À SON HONNEUR! Dans cette cause, il y à trois points principaux, dit l'avocat : Ju.La bouilloire était en mauvais état quand \u201clle fut emprantée ; Zo, «lle était neuve quand elle a \u2018 , elle n'w jumuis été empruntée.Une vo Teint poutetlle fogique est ridicule, De tels arguments ont été produrs dans les proces au criminel «tai correctionnel qui ont eu lieu dans le pays depuis quelques années.Les temoisrages d'hommes d'utfaires, d'Evansville surtout, et rapportés pue les junrtaux, parteut hautement ett favour de Hud do Std, Tous out reconnu Petfieseitd de cette huile pour lu parfaite guérison des maladies pour lesquelles cle est annoncée, M.Charles Laval, duo guists, coin des rues Locust et Sine, dit qua Levent de cette huile surpasse crlle de tous les re tue les connus dans le commerce, Les personnes qui en out achete se tariseent en éjuges sur ce remede, prinei pabernent dans les cas de rhumatisme, névralgie, ete.On peut certifier que cette huile à opéré des guérisons car bee tne oy + iucurables, MM.Isaues + Fulinze 613, rae Maine ot Fo Mueljer, 8 k- va etent Horus de M Menry Rheniek, qui a été attlige dant atte ans d''r rhatiatistie, et que deux bou di deo StS bout quen, MG, A.De cola mogasin contd de drogues, dit que Peli de rem de \u201cment proclamée.est universei: Entint, des ternoignages Irrevusabies sont rendus tous les wth ce vos car les cures presque merveilleuses que l'APeile de Sd opere et qu'eble peut être recommandée par wo ree a es qualite s eutatives, + remede se vend tes qui en sont le 1 ne pus se reudre « dene quetid ot 0 devant sos des temoignages ven is de parties di pave PAT les ar wath od an rule apesntire est 1} LES ÊCHECS SOLUCTENS JUSTES N maft, Ottaws N Poser I Le M.M Latremue PP Fate - Von cr ede Un ame Saint-l > F vets.NOH Pointe boys] Altar, Steere A Ne lVELLY MoS soar a News Voth mardi le 7 cou eo MM.Muon ot Mackenzie Ses \u201cnioour À Vins parties ont \u20ac a 5 des deux prete ets males et Ta tree > one que MOMus tite echoes od
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