L'Opinion publique, 31 mai 1883, jeudi 31 mai 1883
[" L'OPINION PUBLIQUE Journal Hebdomadaire Illus ert 33.50 par an.Payé «l'avance, $3.00 \u2014 Ete Vol, Xiv.50 us ale bonne qu'au bureau du journal, et il faut donner an moins quinse jours d'avis.SOMMAIRE \u2018l'exre : Ex jons à noter, par E.Blain de Saint-Aubin \u2014 Encore Témiskaming, par C.-A.-M.Paradis, ptre, O.M.1.\u2014 Now relations commerciales \u2014 L'Institut Royal.\u2014Notre nouveau gouverneur\u2014De Montréal à Lourdes (suite), par un Pélerin.\u2014Runquet dos Rociétés Françaises de Montréal \u2014 Les cieux et leurs habitants (suite), par Giudio\u2014 Nos gravures : Le printemps ; L'été ; L'automne : L'hiver \u2014Procexsion de ln Fête-Dieu \u2014Le couronnement du Czar-\u2014Chosen et autres-\u2014De posts po yeu Amour et larmes (suite), par Mary.\u2014La charit v in \u2014 Lara héros de la science, par Marie de Besneray \u2014 Tribunaux comiques \u2014 Les échocs\u2014Le jeu de dames.cravcnes : Le couronnement du Czar : L'église de la Rédemption, à Moscou.\u2014 Leu usisons de l'année : Le printemps : L'été : L'automne ; L'hiver.\u2014Jeune Circassienne.\u2014_\u2014\u2014\u2014e EXPRESSIONS A NOTER CÔTÉ DES DAMES Monsieur le Rédacteur, Votre oreille n'est-elle pas fréquemment choquée d'entendre nos dames et demoiselles canadiennes-fran- çaises faire un usage obstiné de nombre de mots anglais, désignant les éloffes et autres articles qu\u2019elles se font moutrer, dans les magasins de nouveautés où elles vont taire des eiplettes ?Quelques-unes même remplacent cette expression \u201cfaire des emplettes\u201d par le mot anglais Shopping, t ;rme familier qui signifie plutdt : ** Courir les magasine.\u201d Cette manie est d'autant plus inexcusable que la plo part des mots anglais, ainsi employés mal à propos, dans des convervations tenues en français, sunt traduits dans des vocabuluires anglais-francais wis & la portée de tout le monde.Jo ne ferai pas ici l'inventaire d\u2019un magasin de nou- veauiés, me bornant à signaler quelques expressions journellement employées daus le commerce des soieries, des cotonnades et des lainages.\u2014Vous me dites, madame, que cette Suie cordée eat bien belle.Je trouve, en effet, que c'est de la Soie à «utes de fort bun goût, car Svie cordée est une plate et mauvaise traduction de l'anglais, Curded ailk.\u2014 Et cette Fluss /\u2014 Mais c\u2019est de belle Svie plate.\u2014Et cette Twist /-\u2014D'excellente Soie forse ou de la Torsade.\u20140Oh! le beau Braid '\u2014En effet, c'est du Gulon superbe.\u2014Quels magnifiques Trimmings \u2014C'ost une jolie Gurniture de vie.Ecoutez cette bonne mère do famille qui rencontre une voisine et lui dit, toute ravie : \u2014Ma chère, j'ai fait des /Maryains superbes ! J'ai acheté, presque pour rien, d'excellent luck et de bon Shirting.Or, le Cotton duck est tout simplement la Toile de colon, et le Shirting du Madapolam, Ce dernier nom est celui d'une ville des Judes oti I'on fubrique trés bien co lieu.Quant aux * Hargains superbes,\u201d cela veut dire simplement qu'on a fait un excellent marché.Mais les dames n'ont pas tous les torts dans cette manie de désigner par des noms anglais des étoffes dont les nome français sont très simples et faciles à ap- \u2014Mon cher, dit un vieux beau à un ami, je me fais faire un habillement de Broud cloth dont tu me diras des nouvelles ; tu le trouveras superbe ! Le Broud cloth est tout simplement du Drap sin, et les Anglais l'appellent broud, large, parceque ce drap a généralement double largeur.Il serait de même très facile de dire : du Cuir de luine où du Drup croisé, au l\u2019eu de mêler à une conversation française ces grands mots anglais : Double milled cloth, ou, abréviativement, Double rloth.Les commis canadiens-français de nos magasins de nouveautés, commis généralement bien supérieurs, par leur éducation et leurs manières, à ce que l'on appelle eù France les Calicots et, en Angleterre, les Counter- Jumpers, devraient se igner sur toutes ces expressions eù les faire connaître à leurs pratiques.Même No.29.Nontréal, Jeudi, 31 Mai 1888.derrière un comptoir, on peut travailler au maintien de notre belle langue française et de notre nationalité, et cela prouve, uno fois de plus, qu\u2019 \u201cil n\u2019y à point de sot métier.\u201d d'ai l'honneur d'être, etc, E.Blain DE SAINT-AUBIN.Ottawa, mai 188: ENCORE TENISKAMING A Monsieur le Directeur do L' Opinion Publique.Monsieur le Directeur, Comme je ne puis répondre en particulier à toutes les lettres qui me sont adressées au sujet des terres du Lac Témiskaming, je vous prie d'insérer dans les colonnes de votre journal les quelques explications suivantes, que les lecteurs de L'Opinion Publique voudront bien considérer comme une réponse collective à leurs principales demandes.D'abord, comme plusieurs de ces demandes ont trait à ce qui a déjà été dit dans L'Opinion Publique, je me permettrai de renvoyer mes bienveillants lecteurs aux Nos du 22 février et du 15 ware 1883, aux deux articles intitulés \u201c Le Purtage de lu Montagne\" et \u201c Le Parudis Terrestre.\u201d Quelques personnes, sans toutefois douter de ma sincérité, me demaudent de leur répéter privément ce que j'ai déjà publié.S'il faut une confirmation, la voici : \u201c Veuillez relire les deux correspondances ci- dessus mentionnées, et si vous trouvez que je nen dis pas assez, multipliez le tout par trois.\u201d Sans doute, cela ne changers en rien la vérité ; mais je désire faire entendre que tout ce que j'ai dit ne saurait encore donner une idée de la beauté des terres de Témiskaming.11 fast voir.Voila le mot.J'avouerai que, moi-même, malgré mes fréquentes Courses à travers ces régions, je ne puis en croire mes yeux ; et je suis tout aussi surpris à ma dernière visite que lorsque pour la première fois il m'a été donné de contempler ce sol vraiment extraordinaire.* Maintenant, me demande-t-un encore, comment se tendre à votre Paradis Terrestre I.Faut-il y monter des instruments aratuires\u2026 des animaux, etc\u2026 à\u201d À la première de ces questions je réponds : \u2014Si vous êtes prêts à cummencer un défrichement, venez vous-mmêmes choisir vos luts.Plusieurs me prient de chuisir pour eux.Je le ferais le grand cœur, mais cela m'est impossible, car, malheureusement, il n'y a pas encore d'agent des terres pour Témiskaming, et les travaux d'arpentage, iuterrompus l'automne dernier, tardent beaucoup trop à être repris.Je n\u2019en sais la cause ; tout de même c'est fort regrettable.Je couseillerais aux futurs colons de ne pas s\u2019em- barasser de trop de bagage pour ls première année.Surtout, qu'on ne pense pas à monter des animaux autrement que par les chemins d'hiver qui sont les seuls praticables en attendant que le gouvernement veuille bien nous doter d\u2019une digue au Rapide de la Montagne, ou d\u2019un chemin d'été.11 y a une compagnie de formée pour un chemin de fer, mais quand cels viendra-t-il 1.Ce qu\u2019il y aurait de plus pratique pour le moment, serait, à mon humble avis, que des hommes ou des jeunes gens forts et bien déterminés, s'associassent par groupes de trois ou quatre afin de s\u2019entr'aider, chacun à leur tour, sur leurs lots respectifs.La hache est le soul instrument requis pour le moment.Car tout le premier travail peut se faire à bras.Il arrive souvent que les chevaux employés l'hiver dans les chantiers ront wis, par leurs propriétaires, à la disposition de ceux qui veulent prendre soin de ces animaux pendant l'été.Co qui serait un grand avantage fou les nouveaux colons qui pourraient ainsi trouver des attelages à proximité et en grand nombre.On ut, même en été, monter une charrue et une horse de ttawan.Quant aux vivres, on trouve en abondance à Matta- wan la farine et le lard.Rien de plus facile que de prendre là en montant les provisions nécessaires pour Prix du numéro: 7 centins.\u2014Annonces, la ligne: 10 centins Toute communication doit être affranchie.Les remiven d'argent doivent se faire par lettres enregistrées ou par un bon sur La poste.un mois ou deux, surtout si vous êtes quelques associés.Ajuutez quelques ustensiles de cuisine les plus indisponeables.Voilà tout.Avec cela vous serez aussi bien équipés que le pauvre missionnaire qui part à la fin de cu mois pour son voyage de la Baie-d\u2019Hudaon.Ou n\u2019en meurt pas, pour quelques mois de misère.Après tout vous ne venez pas ici en pers de barbares.Les missionnaires ne sont riches, mais ils ont leur cœur et leur bonne volonté au service de tous ceux à qui il« peuvent se rendre utiles.\u2018 C.-A.-M.P;Rabis, pts, O.M.L Missionnaire.NOS RELATIONS COMMERCIALES On a beaucoup remarqué, dans la réponse du gouver- neur-général à l'adresse des deux Chambres, le passage qui suit : \u201c Vous avez le droit de conclure, sur votre propre responsabilité, des traités avec les puissances étrangères, et votre commissaire en Angleterre est autorisé à conduire des négociations avec le Fureign Office.Vous n'êtes pas les sujets, mais les alliés d\u2019une nation puissante qui sera toujours disposée à protéger vos intéréts.* Se donnant ls main, le Canada et I\u2019 Angleterre tra vaillent ensemble pour Je développement de leur commerce respectif, et c'est l\u2019admisaion de ce fait qui donne une signification particulière à une circonstance comme celle-ci.\u201d L'INSTITUT ROYAL Lee différentes sections de l'Institut Royal se sont réunios à Ottawa, la semaine dernière, et leurs membres ont présenté à la Société des travaux littéraires ou scientifiques importants.Malgré les dépenses que le voyage à Ottawa entraine, les membres de l\u2019Institut Royal étaient en bon nombre dans chaque section.Nous touchons ici à un point délicat ; ais nous devons dire que si l\u2019Institut Royal est appelé à faire face à toutes les dépenses de voyage, en puisant dans acs seules ressources, il court risque de me pas se montrer longtemps encore dans l\u2019état prospère où nous le voyons.Ceux qui s'occupent de science et de littérature au Canada, ne comptent malheureusement pas parmi les riches, et une dépense annuelle d\u2019une centaine de piastres est trop lourde pour le budget du plus grand nombre de nos beaux esprits qui sont loin d'être bien rentés.L'honorable M.Chauveau, qui a été l'hôte du Gou- verneur-Général pendant son séjour & Ottawa, a été élu président de l\u2019Institut Royal, et M.Sterry Hunt, vice- président.M.Louis Fréchotte a été élu président de la section française, et l\u2019hon.M.Marchand, vice-président.A tous nous offrons nos cordiales félicitations.NOTRE NOUVEAU GOUVERNEUR Le marquis de Landsdowne qui doit, d\u2019après les dernières dépêches, remplacer le marquis de Lorne comme gouverneur du Canada, est le petit-fils du fameux mar quis de Landsdowne qui, pendant cinquante ans, & exercé une si grande influence sur la politique anglaise.Il jouissait d\u2019une haute réputation de sagesse et on l\u2019appelait le \u2018* Nestor de l'Angleterre.\u201d Son fila est mort très jeune et le marquis actuel, notre futur gouverneur, fut appelé à la Chambro des lords avant d\u2019avoir pu donner à la Chambre des Communes la mesure de sa valeur.On le regarde comme un homme de beaucou d'avenir.Quoique bien jeune encore\u2014il n\u2019a que 3 ats\u2014il à déjà rempli les fonctions importantes de sous- secrétaire d'Etat pour les Indes.Il appartient À une très ancienne famille.pour devise : Virtute non verbie.Elle à \u2014 254 L'OPINION PUBLIQUE DE MONTRÉAL à LOURDES L'orgue vst vn proportion de ee nombre; c'est lo plus ments do la charité prives.Tien de plu- and qui existe on Europe il a 7,000 tuyaux, les que do les explorer.l'orgue est dis Its ont ete foules pour dilferentes clins =.: Le plus grands ont 32 pres de huiteur, Pose aur sept etazes, Cale Coil, qui © retapli l'Eu Ursent pus dans destination dos egg.À, \u201ctisane 1 ue ba vope de diets dh eave, cnn eter tation vificutle Rs DUN Ne CUS LV RES MALE hn co .; , \u2019 ; Nel N AL bs in out pres, St Germ on des Pres aves ~ tombe sux des A Pans aby aw des sociotes punt Les, STEEL Ns sn WILLS LU LHR - ' ,; , \\ LEAR) Toit Mero tiens et 00 porutires vds cies Hips pauvres, d'autres pour venir en 454 Les + ceed sin tvte Flanlen A pe Joan se des Peres mies eta bees lonveans nes nu si ape etape des veus de Do plus des établissements pou à pe qeutieret Jesus sua tt ie parteatoles sets Dy Comte urphelius, los infirntes, pour les apps Les tuile any sont tonjours couverts de HER be ne fleurs ren cure vu Doe eles atten les pañres véaill arts que n'ont plus d ; Pacs cde Ia ss vets vee SR nL satis case dials Dour toutes ces etasses les ane un Sn LUS His Nous passe Et revenant on Von Me .paru Vent suthre ! wr x.I.Ey vdone des masons fonden araroaner ob aus \u201cdames soc lux Wles tneutables sans sou, on purge lle ou les) \u201ca cui que; tes UL us als fe seul ; ane Leben i pe vt nes de pois a Pan 10 reer nt ene etetre Je notabre, depois Pacem nea, - - vont a vent be 2 LS As um Pe pepulaten canere dus Pa sie - cy ent aie, None Dae sho be Pan Pour desentats donner .: .qu te nn nt du Ge pen Rd Y 4 des pensivntats us \u2018 ns JM Dhl mom de M eens tints cote cents pe been sou > 1 Le seu durs fes ren : Eu.HR VS en de nur de Vennrarnd et suce arden a du RTE is pres cde ober nine inte nes oso Co Dns CRT Lovee des append pu ' ' Sen 2,0 Hot 1 Lot dd ne sens care ey tenes teunent 4 4 ee des Le EL.Vonceut de d'au, que out des ns.N + a ~ su.Seabees Vu - In Les PRN Seed ar .pit su «puesc lente tnt abs .; Ca dane nee e ~ on hen, \\ Ne Xe ras que Les ques anid to.s : ; : sir a PE pars res Hs qu rs nu \u2018 .; pat vs dane ara voue z : S ts Le grand pits tenu qe Lo ; Bt 0 .- one Lowe Dencaiore Ondine ope a .\\ Nl sen Poe freres ds des RL so) N ~ \u2018 4.Tain cs ms : u ci .GUE cout dieu seu pl Re = au ~ Lu 204 bh: À LN \u2018 FE ; .; .si ls \u2018 .' .A : oc .vos \u2018 i ir or i oo LoL - 105 04 ! \\ nm.i * sy : \u201c4 Cos ares ol cay fete.: ur Los qui sent actu M.\\ s Vu Fa: eme de Mo Le MO Mavi Duca, a .Mort ques cu le se \u2018 2 \"fr vs trs tre à Sia \u2018 sv ses PE ten 8 p 2rd vide a 6 NUM CH HS ac Or: His ps bein mE hes que con je Hien tek 1 C4 doit + cations UE visent dans pes tra ls mn eee primet at on pontrait su Vel must set ' - Sani Mo u \u201cSu sat ais is ea vs tu.wee bang Las Dears se 3 vote tr \u2018 - FE : ho A h .ne ' 2 Met weet ent asses MMS deans pent jos vio tana de tan + M Dev, quote As dr Ho aes Au dessert rene A Ann ous : coal wee à .oa (us étahosvements fatboy par des etn .gan bode oo eo Preven M dissout ete on Ce aps des par elles enfin, ea mers M Vs neers Les decgatrs des eus etn es, Ls ont tu Walls foe nurs dde cu ons an pe 0S Jus = in perce Comins 0 D ment pp sidi Vent ut alee dede us ae eile peer Nous avons eu vies he pla rer A \\ bu et te es 0e ees Schwok 4 ON Para À Une 15,0 14: postion du mt at Le que Coiles le N SUT eta De EE er her à Sede tenante, et su BOOM us hear zoe me : ve cn, \u201che cogne Te .Wee dX a ent up ter, collect pa bass Ste se Ln t .cet nit Sis le private par be 8 : ver dans os : au \u201c ; ex que ste des Montre [ein 1-00 le t.la ni sjrste À es Ni neh Binnie Wappen ae ee, Le chin phare et an derriere © tpeat drunt plus Le patience, Je rour Sle ea Avene 0 Sane content, inst ten hea \"is Con in Lonverhent ne ce rendent done ae htt etrliants nthe ate ol Co 4 mapral Tien de Pardee wo et des epres Novae Uaysotis Cisst Mba sili Tes ool Peli, Los uthies se tunt ave sole .tant J de Pa etasse mualhenaeues Labial, restaurateur franeus qu pe et toUs fus és x x.7 THR, 3 ow * zi fn as UC: 3 %* fa Pd Fa #7 ey ; à 4 Jy 7 f ; sl fr Lt 4, Th AEP a.! ZL dpi = lue > gin fe.» L NX, a i «A Ÿ 8.je _ ha oy ; § 4 [Fan ¥, ES 713 Nf 4) es # Ra - \u2018 \\id / ; of = 1 (70 Re A Ny! = in \u201cRa = : re # Ads Œ d i oa tl) a ha RS 8 ly + De y=! i È +3 ss a A\" 0 AUP < PS, oh 45 5 LP M #9 = ARC ë 7 ! D À x > , À & es D a 7 ERA FR 2 4 Re Ny i 3 td wi ; Fa ks ve a, +8) - CRs Ÿ } = i \u2014 ra ry a ¥ Ix Es q hy = Ra i ; 7 a ' DE + 7\" ah £7 i 3 Rd x vo Fe = x i 5 Se 15 20 4 27 it + A x.A ¥ .> 4 Be \u2018 i : 2 A Fa ad \u201ca a te à » P- x è 4s vo IE | er, AUTOMNE : ar $ y - \\ à i 9° a Ts ij LL », A, y - 2 ie + ee IR 22 r uf 3 a.SH a re 2 = À = x3 ÈS EN as Look Ar ef i 3 * AEN Eo = es 4 57 À Nb : NN rie A 4 ¥ 5 +, Be = 4 #2 > Pond bb « ES ne ZR wt = pa\u201d = > $; as Fy \u201c+ he id 2 Ay SES 2 si i au AIR J NS = + \u201cXBR SW op we tu ni ii 4 | a Ÿ be xx > ke.J » Le .Len = Til ade gs de A SN 3 A iW % 4 \u201c+ A FE ! 1 LES pri de ; 3 ur i + Za Fa EF \u2019 : 2 3 i E ra 41 By i di Fos er 1 a © > a a Es 7 Fe MN XH re x S rd US I J RA EPS US 2 wr 77 +27 a say A IY IR) Ci 4 ve va 12 Ge Cu IX » 7 > x 24 TERY PS a \u2014 rf Lea BB 5 \u201cx 7\" J ns ès > y, vs i ig Ts LA ue J 3 7 bal «200 qu L'OPINION PUBLIQUE z E Xa À ry + + as F Vu 22 ei x À = SF pe.= ot pe, 4 (a > \u2014 4 ; Tre eh 3, TE Ta tp + 4 x 4 eu 3 L 3 NY A É ES 5 Pld FA es 1 x va ot SR a ZL Di Pd = La i He -.bal a 2 LF 4) it AN {7 & # \u20ac + LB Ÿ As a is £ { \u201c| 24 Ka * 3 % pws Ii de & ok de LES SAISONS DE L'ANNÉE Lr .% $ T } Ty iv 3 - rt | N A ak & A ot; LE * : à 1d ay a Sy nf a i i Les es Teak 5 I / TA gp Z A ) ax ol e 340) A Hy.ly 3 HIVER I} A 1 * A Vas tH\" AN ES ô 4 3 x Hi v, \u201cA hi ÿ LG a pe io æ a \u201c à 5 La T5 J rhb | 4 SE Ÿ Sra à iE = BOE \"0\u20ac 44 IY a LM GER ! 5 3 i Los ; * we jf tf R 8 ds.3e Les N = La A EN a 4 a 2 \"SN pi) = A san 2 Lee 5 £4 & Sp y a pst sa 45 { et vat 0) Ed h) A 4 ; LA a [3 S \u2014 % a 2) x $y o Le Le 4 > a, io va 1 ha > ue i UE i par a\u201d.PAR A 5 TR x» a i wi Ta i x as non xX.À A 4 és D = oY es Said Al \" «4 Fe) RCN 4 24 ve 3 0 A : A: AN Sa va Tu i OU N js ; 0 i ead I H LS LE ° 0 = 4 Le 7 Lez XY 4, > It >, Là \u2014 AMOUR ET LARMES PAS MARY \u2014\u2014 PREMIERE PARTIE vil Un OBUK dunk La demsanste d\u2019Amédée au Ministre eut le résultat qu'il on attendait Mu on disponibilité jusqu'aux vacances, il fat, ait mois d'octobre, envoyé dans un collège du centre dont lu rhétorique était vacante.Annonciæile, qui avait souhaité ce changement, ne Iapprit pas sans émiction.Cola ressomblait à une rupture avee In famille, et la famille lui éteit bien chère.On t vuvs la trace de ses déchirements duos une lettro Qu'elle écrivit, à cette époque, à se sœur; Bous truimerivens Le passage qui les révèle : \u201cQuand nous nous embrassémies, ms weur chéris, 11 y « quatre mois, uous ne nous disionx pus que cette caresse du départ, échangée sur le seuil d'une vis nouvelle, surait peut-être la dernière donnée et reçue cuire nous dans ce monde où tant de douleurs nous mont cachées.« Nous ne retournerons pas à Réusillue, chère Murie ; peut- être l\u2019es-tu pressenti en voyant Amédés prolonger son congé sous Un prétexte de voyage qui, à toi seule, n'a pu faire allusion.Ne t'afitiges pus de cette décinion ; tu gardes la meilleure prt, tu restes aux lieux bénis de l'enfance, où chaque trace est un souvenir, chaque buisson un ami.Notre commun repos exigé ce sacrifice, ce douloureux sacrifice.Je sens amèrement que je perds une tendresse vensible dunt j'avais grand besoin, la sainte tendresse du foyer maternel, où trois «œurs m'ont abritée contre les orages, contre les douleurs de lu vie.Voila donc où aboutit la passion! A briser les plus doux liens, lex liens de fleurs de l'enfance pour y vubstituer un attachement étranger qui, peut-être, ne réalivera ni les besoins de l'âme, ni les rêves de la pensée.Toute lu vie neus cherchons le bonheur.le trouverons-nous jamais ?\u201d Amédée et Annunciade ve rendirent à ler nouvelle résidence.Rien ne vint attrister ni embellir le voyage ; le premier, suivant les conventions faites avec lui-même, affectait un calme dont il ne se départit plus.La jeune femme en pa- tut reconnaissante et se montra plus égale de caractère et plus affectueuse.La paix.non pas celle qui procède de deux cœurs merveilleusement unis et sûre de leur mutuel accord.mais ia paix qui résulte de l'absence du chou et d'orages, ils l'avaient.Dans une petite ville de L.\u2026.où ils ne connsimsaient personne, ils prirent une maison isolée, lvin des murs, enclavée dans un jardin avec massifs et buissons simulant, à l'œil complaisant, un petit parc.Cette demeure, située à mi-côte, dé- elinant vers le Sud, recevait les premiers rayons du soleil levant : elle était donc saine et gaie; au bas du jardin s'ouvraient des vallées délicivuses que découpaient des rideaux de peupliers des roses blanches et rouges, des lilas des œillets, des pensées, du réséda, des convolvulus, du jasmin, des dal.hias et mille auties fleurs variées, mélange délicieux de couleurs et d'odeurs emplissaient le parterre et réjouissaient le regard.Dans cette charmante retraite créée tout exprès, nem.biait-il, pour cacher le bonheur, eût-on pu soupçonner les chagrins et les regrets qu'elle abritait.Quel passant, s'arrétant avec complaisance devant la grille dorée, apercevant cette jeune femme dans lesallées nablées et fleuries, leur elle-même par sa jeunesse et sa beauté, n'aurait envié sa position et sa vie ?Hélas! que d'amertumes recouvraient ces dehors qui faisaient penser au ciel ! Annonciade refusa de faire les visites qui suivent en générai une arrivée et une installation dans une ville étrangère.Elle prétexta sa santé.réellement affaiblie, depuis quatre mois, par suite de la langueur dans laquelle son âme était plongée.Elle accomplissait chacun des actes de sa nouvelle existence avec une scrupuleuse exactitude, avec une dowreur angelique, mais sans intérêt, et on pourrait dire sans participation de la volonté.fa maison était tenue avec un ordre et un soin ;per- faits, les domestiques aimaient son service, son meri la trouvait privenante et pleine de svllicitude, seulement, votte éga- Vité d'humeur, si voisine de l'indifférence, était le prélude de ls consomption qui devait, en si peu de temps, flétrir cette fleur à peine évlose.Amédée, quoique profondément contrarié, fit seul les vinites à ses collegues, Bien des susceptibilités en furent éveillées, et les excuses d'ADnonciade prodnisirent une impression défa- vorahie à la jeune femme.Le jeune ménage se acinds dans is forme, l'un vécut beaucoup au dehors, l'autre w'enferms dans ss douleur pour en mourir.Aucun d'eux n'avait pris le chemin des suprimes consolations.Cinq mois après leur acrivée à L., vers le fin «te février, Amédée dit en déjeunaut un matin sa femme : \u2014J'ai reçu pour vous et pour moi une invitation à diner le mardi gras, chea madame d\u2019Auriac ; vn doit danser le soir, vous sentez-vous le courage de m'y accompagner ?Elle pencha tristement la tête : \u2014Vous savez que ce genre de distractions ba sucun attrait pour moi.Amédée In regarda tixeiment : \u2014Comment expliquer votre éloignement pour des pluisien ai bien faits pour votre age\u201d Le public, qui vous connait mul, ou plutôt qui ne vous connait pas du tout, met cels sur le compte d'une fierté bien éloignée de votre caractère.Qu'importe l'opinion ?murmura Annonciade avec une superbe indifférence.\u2014Nous en somnines forvèment lex enclavos, répondit Amédée ; dans une petite ville et dans ma position, il y a bien des gens à ménager.\u2014Quelle cet cette famille d'Auriac ?demanda Annonciade, pour détourner la conversation d'elle-même.\u2014Une des bonnes familles de L.répondit Amédée .vous y rencontreres le grand monde de la province.\u2014II doit y avoir là un curieux assemblage de petites prétentions et de petite ridicules, dit Annonciade retrouvant un peu de en malice d'autrefois ; madame de Serdot « des copies partout.~Vous donnsrea h cette société une leçon de goût ot d'élé L'OPINION PUBLIQUE gance, dit tendremens Amédée ca comparant du bros de la Jeune femme la conduire su jardin.Ki, tout en guidant dans les allées sablées, mals dépouile lées de verdure, admirant en grâce, le charme et l'harimoniv de won visage, Ia limpidith de son regard, la simplicité attrayante de ves manières, il reusentit uno impression ol vive d'adsaime tion, qu'il tombe aux piods du 1a jeune femme et baiss tendre - ment sa main.Elle rougit et w'éloigua furtivement comme une coupable.Pendant quelques instants, elle rests silonciouse et tint sos youx baiesée Son visage n'était altôré, elle faiuait des efforts pour le dérober aux regards d'Amédée.Lu doute, ce sentiment en général mauvais ot amer, seulement doux duas une circonstance analogue à colle que nous rapportons, pénétre dôli- cieusement dut l'âme de lu petite fée, Elle ne ve dit pas quo le passé n\u2019était qu'un vonge, mais que le cœur d'Amédés pou- valt guécir de sa première affuction ot revenir vors elle.Il nu lui fallut pas moins de lag minutes pour revouvrer du calme, et encore he so retourna-t-elle pas, de peur que sa phpalono- mie ne démentit lu bauslité de vou paroles, lorsqu'elle demands : \u2014À quel propos madutue d'Auriac donue-t-elle uue fête, ot à quel titre y vommes-nous Invités ?\u2014J'ui sou fils dans ma classe, un grand nigsud dout jo ne yeux rien faire; madame d'Auriac possède en vutre un capital de quatre filles à marier, lourde charge par lo temps qui court, où tout we cote à la bourse, sauf les filles sans dot; madame d'Auriac spécule donc sur les divers talents ot avantages de sos filles qu'un bal met on lumière.\u2014Vous devenes méchant, Amédée ; madame d'Auriac ne serait pas lu première qui aurait conquise un gendre au bal.\u2014Chscun fait la guerre comme il peut, reprit Amédée toujours souriant ; madame d'Auriac n'a pas ls prétention d'avoir inventé quelque chose ; la bonne dame ost aussi nulle que ses appartements.\u2014Le portrait que vous faites vst peu séduisant, et aufira, je pense, du moins à mes yeux, pour motiver mon refus.\u2014Ainsi vous persistez ?\u2014Plus que jamais ; tnaintenant, je euis'une vieille femme, J'en ai les goûts.\u2014Une vieille femme sous les pas de laquelle naissent des Hours, dit Amédée se précipitant pour cueillir une violette qu\u2019Annonciade touchait du pied ; je la garde, elle me semble éclose d'un de vos sourires.\u2014Flatteur! murmure la petite fée en fizant sur lui ses yeux limpides, dans lesquels, comme une lueur nouvelle, rayonus un peu de bonheur.Amédée vit ce regard et fut sur le point de jeter un cri d'au- tions de grâces, mais la crainte de mettre en fuite la chère vision le contint.La promenade s'acheva en silence; ce silence lui-mème était la preuve que leurs cœurs se rapprochaient.Huit jours après, le salon de madame d\u2019Aurinc recevait la wociété de L.Si Amédée eût encure été le joyeux compa- goon de notre premier chapitre, il se serait bien égayé des pré- pusstifs faits pour ce bal.Dans les maisons où la fortuue, le personnel de ls domesticité, l'étendue du local, la disposition et l'ameublement des appartements ne sont point en rapport avec les exigences d'une fête, les réceptions sont tonjours préteatieunes et groterques.C'est un spectacle que la province offre tous les jours.Malheureusement, l'âme d'Amédée, cruellement froisaée, n'avait plus de regards pour les pertes misdres luvales et ses lèvres plus de plaisanteries pour en rire.Il traversa tout ce bric-à-bras sans en analyser ls valeur et alla directement à la maitresse de lu maison pour lui offrir les excuses d'Annonciade.Madame d'Auriac fut très vexée de l'absence de la jeune femme, elle se flattait de la recevoir la première et de la présenter à la suciété très désireuse de connaitre cette étrangère qui n'avait point fait de visite.Un espérait qu'elle était laide ou ridicule ; quel bonheur de pouvoir se venger de son indifférence en la critiquant à belles dents! Amédée était seul.\u2014Comment.Madame n'est pas venue?demanda ma- date d'Auriac néchement.\u201438a sauté un peu délicate ne lui permet pas de sortir le nuir ; aussitôt qu'elle ners mieux, elle aura l'honneur.Madame d'Auriac l'interrompit : \u2014Je comptais sur elle; je pensais qu'un peu de distraction n'est que salutaire ; elle aurait pu ne pus veiller tard; enfin, à L.on donne rarement des fêtes ; une occasion perdue.\u2014J'augmentersi nes regrets, brusqus à son tour Amédée impatienté, en lui disant combien votre bal est animé et brillant.Madame d'Auriac, un peu adoucie par ce compliment, reprit : Pont dommage que votre femme soit si maladive, je I'ai aperçue un dimanche à la messe de l'hospice, et j'ai pensé qu'avec un peu d'embonpoint et des couleurs, elle serait très bien.\u2014Je trouve avec vous, madame, qu'Annoncisde est d'une Llancheur extraordinaire.\u2014(Comment l'appelez-vous?Annonciade! Quel nom curieux.\u2014Je suppose, madame, qu'elle cat née le jour de l'Annon- viation ; en tous ca C'est un nom qui ve donne en Italie, et sa mère, madame de Riblenne, est de race italienne.Madame d'Auriac n'écoutsit pas ; abeurbée par le piano et le violon qui préludaient en désaccord, elle dit avec vivacité : \u2014Voilà qu'on va danser, quel entrain, mes fillettes donnent l'exemple; regardex-les ! Amédée tourns complainamment les yeux vers le groupe indiqué: les demoiselle» d'Anriac se tensient par raax d'âge, l\u2019ainée clans ses vinyt ans, Le cadette dans ses dix-sept.Etion avaient ce qu'un appelle vulgairement la beauté du dinble, des couleurs vives annonçant une surabondance de ranté ; elles portaient des robes de mousscline brodées par leur suère, leurs mains grosses et ronges se dissitoulaient mal dans des mitaines de filet, leur propre ouvrage.Leurs regards anxieux ruient le salon pour voir quel heureux mortel nilait venir mettre à leurs pieds une invitation pour ln contre-danse qui ne préparait.Madame d'Auriac laine un instant Amédée à ous sentiments, puis lui prenant le bras familièrement et se ponchant comme pour une confidence : \u2014Dites donc, monsieur le professeur de rhéturique, vous devries bien engager vos collègues à ne marier.Jai 1d mon Elodie, c'est ls perle des femmes | celte enfant-là salt tout.Kn pension elle avait des prix dans chaque faculté.Je voudrais que vous partiex d'olle à see tynltrunses ; vllow lui Wrauvalent un esprit rare.\u2014Je soral trde heureux de m'instruire à son 6 un léger sourire, tout dk Ans.soustraire à a loquarité maternal.on cena i, \u2018est ça, faiteu- \u2026\u2026.va-tell = vous alles voir, tuut professeur de fondu Que ut Be qu'elle ne vera pas ou dans le convermui ue vas son ari wns plus heureux qu'un roi, vu Ab w'luclins et se dit que ve n'étui * Tls arrivèrent auprès des quatre un Be ron cit, rouges d'émotion, d'attente «t d'orguell.hd faire lever |, \u2014Elodie1 cris madame d'Auriau de façon à tôte à toutus los Mères, eu puino de Ailes, monsieur le eur de rhéturique veut tu faire l'honneur de dune Ia première Lei hd \u20148{ madomoivelle ost libre, mururs on v'iuc ; dés fortement agueé de sou exhibition.Fluent pn; ui, monwicur, répondit une ite voi \" lo ton musical ; Pere vois de cherchant médés vifrit «a tnuin parfaitement ivi spirituelle Kiodis.Buntée de Boivin à \u2014Allons, je vous laisse, où va commencer, è toi, Elodie, no fais pas lu sotte, Monsivur ie Pré & ton frère, s*, past Pa wénsnt.de lèvre d'Am grimace un amer soul i A bôtement : ir à fut pour dire \u2014Ne vous gênez , précepteur de vot presque de lu a précepte © fire, Mais un souvenir lo mordit au cœur.Vu jour verein ve te dans vu pensée, le salon vt le vulgaire socièté qui l'eutourait disparureut ; il revit un pure dans lequel blanche et sang ; ure, rion qu'un rayon, de tunv sur ls tête et des tlvurs po piods, une forume révait.Celle-là aussi était sœur d'un de Put Comment descendre do cette sphère céleste mune et sotte fille qui n'est fière a danser avec hme parce qu'il a pour collègues ving ou six profcsseurs, gare - sur losquels toutes les méres tirent A boulets rouges ; oa, ment lui dire cette triviale banalité : Te \u2014\u2014Vous aimez In dause, mademoiselle ?\u2014Oul, monsieur.\u2014Elle ne vous fatigue pas \u2019 \u2014Non, monsieur.Diable, ponua Amédée ahuri, nous allons aller Loin, Il aurait bien voulu In complimenter sur quelque vtvme sur sa beauté, elle était laide; sur ua distinction, cile svait des mains rouges et des witaincs de filet.Il ln laissa danuer, et, hélas! il duns.Vers la fin de Le contre-Jsnne cependant, il su repentit de va mauvaise grace.Ou l'avait bien uocucilli dans cettu famille ot ce n\u2019était pas la faute d'Elodio d'être laide ni d'avoir une mére enrichie de quatre diles à marier.\u2014Est-co vous, mudemoisellu, qui avez décuré lv» Yates de la cheminée * \u2014Cu aont les petitos, répondit Elodie avec un Mipréwe dg.dain, en parlant de ses sœurs, \u2014C'eat une innocente distraction que vous auriez pu vous permettre, reprit Amédée eur le lon du hadinage : je sais bien que c'est uns indigne contre-façun de Tart, mais jut vu 3 Pans beaucoup de graudes dumes n'en amuser.\u2014C'ust au means du temps gaspilté, dit Elodie d'un ton ru- main._ \u2014Peste, mademoiselle, tit Amédée emporté, vous ine vem- bies un philusophe en robe de bal.\u2014Vous pouvez cire, monsieur; béanmoins, j- ne dis que ls vérité, je n'ai pas le tempe de m'occuper d'arts d'agrément.\u2014ÂArt d'agrément.à propos de potiches et de décalvomanie Ab! soupira tout bas Amédée, il y a en France plus (pardon au boau sexe, musis Eludie en fainit à peine partie, clic était laide), d'animaux qu'un Bc pense; la variété en est inline et inconnue.Que dire à mademoiselle d'Auriac après cet éloquert début ° ion.C'est souvent le plus sage et toujours le plus facile.Ce n'était pus l'affaire d'Élodie ; le danse l'avait un peu di- gourdie, et, si sotte qu'elle fût, elle comprenait fort bien que dans une petite ville où les hommes & marier sunt rares.paive Qu'il y a cent fois mins de jeunes gens que d'herbe daus les rues, les professeurs du collège qui peuvent devenir des licen- vis, dus agrégés, des professeurs de lycée, des cens-urs, des proviseurs, des inspecteurs académiques où généraux, un tel parti n'était puint à dédaigner par une fille sans dot.Elle ât donc à M.te profossenr de rhétorique l'honneur de poser devant lui dans la dou-e espérance qu'il Is maricrait.\u2014Voyez, monsieur, pendant que tnos uœurs s'amusent à peindre lon vases et loa nanictten, je fais nos résilles, nos mitaines, nos chapeaux ct nos buttines.Elle appuyait sur nos avec lu conscience de sa supériorité.\u2014Miséricorde ! s'évris Amédée médusé ; avec vous, made moiselle, les ouvriers vont mourir de fsim.(La suite au prochain numéro.) \u2014\u2014/ Le Canada possède 7,530 milles de chemins de fer, représentant une valeur de $415,611,810, suit &36,900 par mille, L'an dernier, 9,362,335 passagers vui cle transports, donnant un revenu de $10,018.000, Le fret, 13,576,000 tonnes a produit $18,800,000, Les de- penses de cos chemins de ter vut été de $23,000,000.(Grand-Tronc et le Great Western ont une longueur de 2,114 milles ; l\u2019Entercolonial, 840 ; le Pacitique, 865 ; le Canada Southern, 329, et lu Northern 377.Je suis Bizarre rencontre «le tuote : \u2014Si le Tuntise passait à Paris et la Seine à Londres, qu'en serait-il ?Co \u2014Uela assuinirait In Tamise ob lawiserait ln Seine (Intraduisible en anglais !) Los aucious Cunadions connalessient l'efficacité de la Noix Longue à son état vert, cumme purgatif et laxatif, mais wa usage présc-tait un incon énient, cost qu'il était impossible de es procurer dus noix fraiches dans toutes les maisons.science à depuis décuuvert un extrait de cette noix qui vole serve son officacith pour un temps indéfini.C'est de cet ex trait que sont composées lus Pilules Purgatives de Mois Lau de MoGaLs, reconnues aujonrd'hui comme un du moilieurs purgatifs.En veute ches tous lee Pharmacieus. L'OPINION PUBLIQUE LA CHARITÉ PRIVÉE À PARIS Maxime Du Camp vient de commencer, dans la u.Deve-Mondes, une série d'études sur lu Revue des t oe 8 a wari ivée à Puris.L'éminent académicien en char ot les raisons qui l'ont décidé à entre- proudre ce nouveau travail : « [} me somble que l'heure est propice : l'inquisition s'est faite \u201claïque et obligatoire,\u201d comme l'enseigne ment qui, en invoquant le principe de Liberté, démontre u'il n'aime point la concurrence.On s'est donné le axe d'un peu de pervécution, persécution sans effusion do sang, jo le reconnais ; on n\u2019a conduit personne au chemin de ronde de la Grande-lloquette ni à la rue Haxo ; mais, peruéoution cruelle, car on a frappé des Ames qui on resteut désorientées ; on a dispersé des lyunines qui se plaissiont à Vivre les uns près es autres, chassé loin des bôpitaux Ia consolation qui apaissit la souffrance ; on à enlevé des écoles l\u2019image du Juste injustement condamné : on a été inutilement brutal.Des congrégations contemplutives et enseignantes ont été expulsées ; il subsiste encore des congrégutions charitables ; dépéchons-nous de les faire connaître, avant qu'elles soient dispersées à leur tour, et qu'elles soient contraintes d'abandonner les épaves sociales qu'elles ont recueillies, et devant le nombre desquelles I\u2019 Assistance publique se sentirait impuissante.\u201d Plus loin, dans des pages que nous regrettons de ne pouvoir citer, l'auteur exprime l'admiration émue qu'a excitée en lui tout ce qu\u2019il a vu de l'œuvre de ces congrégations ; il les montre se recrutant dans toutes les classes de la société, puis il ajoute : \u201c Sœur Marie, je vous ai reconnue ; lorsque, devant vous, la supérieure & prononcé mon nom, vous avez tressailli et votre tête s'est abaissée, comme si elle eût voulu disparaître sous les ailes de votre coiffe empesée.Votre aïoul maternel, le général.était mon proche parent : lorsque j'étais enfant, j'ai souvent joué avec votre mère, car nous étions à peu près du même âge.Je vous ai vue toute petite, je vous ai vue jeune fille ; vous souvenez-vous qu\u2019un soir vous m'avez chanté l'Adien de Schubort?Vous aviez un con charmant, que.je prenais plaisir à regarder.* Votre frère est comte et suit son chemin dans la vie.L'existence avait bien des séductions pour vous.Quand vous avez été majeure on vous a dit : \u201c I] eet temps de te marier ;\u201d vous avez repondu : \u201c Je serai l'épouse mystique de Celui qui est, et je soignerai ses pauvres.\u201d Vous avez revêtu la lourde robe, vous vous avez coupé vos cheveux blonds\u2014ils ont blanchi ! jo n'ai pu les voir\u2014et vous êtes devenue la mère de ceux qui gémiseent.La pâleur du cloître est sur votre visage, qui n'a rien perdu de sa piacidité enfantine ; votre main fine, qui avait de si jolis ongles en amande, s\u2019est durcie, s\u2019est ridée à retourner des paillaases, à panser des ulcères et à égrener le chapelet d\u2019ébène.Les malheureux vous contemplent avec tendresse lorsque vous passez dans le dortuir en leur adressant une bonne parole, Un fait que j'ai remarqué m\u2019a surpris.Lorsque vous étiez jeune, près de votre mère, dans la maison qui regardait un grand jardin, vous étiez triste et songeuse, comme si vous aviez porté la lassitude des jours trop longs ; quand je vous ai rencontrée après plus de vingt aus, dans votre infirmerie, vous m'avez semblé alerte, enjouée, prête à rire et cherchant à égayer vos malades.Est-ce donc que la sérénité se trouve là où vous êtes $ Sœur Marie, mn cousine et ma sœur, ces lignes ne tor- beront jamais sous vos yeux, ce qui me permet de vous dire : Vous êtes une ssinte ! \" * se C'est par les l'etites-Swœurs des pauvres que M.Maxime Du Camp commence son engrête, Il a raconté l'histoire de cette fondation qui a renouvelé sous nos yeux lea prodiges des niècles de foi.Tout cela est connu de nos lecteurs.Citous quelques observations : .\u201c La religieuse est d\u2019autunt plus mère dans ses fonctions d\u2019hospitalité que ln vraie maternité lui fait défaut ; c'ent © que n'ont pas compris ces bons libre-penseurs qui veulent intliger aux hôpitaux ce qu\u2019ils appellent la laïcisation.Quel mot et quel acte barbares :\u2014Ah je les connais les infirmières laïques, je les ai vues à l'œuvre, et je sais ce que leurs poches peuvent recéler de flacons d'abeinthe et \u2018le saucissons \u201c Dans leurs maisons avec leurs intirmes, los Petites- Sœurs des pauvres sout des mères ; si elles l\u2019ignorent, Je le leur apprends ; mères tendres, mères câlines, no- Cortes, toujours souriantes, comme il convient d'étre Pour amuser des enfants.J'ai vu là des béguines jeunes et fraîches qui marchent onlourées d'une bande de fils dont le plus joune a soixante-quinze ans.C'est un spectacle dont il est difficile de ne pas être ému.Un Dr m'en donnait pas la représentation ; j'ai regardé par des lucarnee, par des portes ontre-béillées, j'ai vu sans être vu et j'ai surpris la vie de famille dans l'expansion de ses habitudes quotidiennes.Ce qui m'a frappé chez les Petites-Sœurs des pravres, c'est Tour guisté, Le rire s'épahouit sur leurs vres comme oil faisait partie de règle imposée.L'âme est sereine et la conscience du devoir accompli donne à tout leur être une sorte de placidité satisfaite qui se traduit per un épanouissement intérieur dont le visage est illuminé.Rien ne les trouble, du reste, et quand même les bruits du monde n'expireraient pas au seuil de leur retraite, les ocoupations sont ai multipliées et so succèdent dans un ordre ei régulier, qu\u2019elles n'ont point le tempe de donuer une pensée aux choses d'ici- Que leur importent le souci des événements, la déception des efforts, l\u2019incohérence des faits, la chute des ds hommes et l'avènement des petits?Ont-elles le isir de songer à ces misères, lorsqu'il faut pourvoir aux exigences de la famille dénude, mal vêtue, affamée, impotente, qui sans cesse les implure ?C'est, là chaque Jour le problème qui #6 renouvelle et que chaque jour il faut résoudre ; aussi, lorsqu'il est résolu, on rend grâce à Dien et l'on est en repos.Les vieillards ont mangé, ils ont du feu dans le poêle, de bons lits les attendent ; la Providence a fait sen œuvre ; de quoi pourrait-on s'inquiéter encore 1 Ft l\u2019on ne s'inquiète de rien.\u201d Et cet autre détail : \u201c Deux fois par semaine, les portes s'ouvrent et les pensionnaires ont congé depuis matin jusqu'à cinq eures du soir.Bien souvent, trop souvent, un bon petit vieux ou uns bonne petite vieille rentre avec les yeux brillants, la démarche oscillante et la parole épaisse, On s'arrange de façon à ne pas s\u2019en apercevoir : \u201cIl leur en faut si peu pour être gris ! \u201d me disait une supérieure.Mais si, dans les escaliers ou dans le dor- foir, quelque souvenir du caburet s\u2019échappe en chanson grivoise où en gestes peu convenables, la Petite-Swur intervient et prononce une privation de sortie ; grande punition très redoutée, et qui est rarement appliquée.pauvres êtres n'ont plus d'autre plaisir que d'oublier ; le vin y aide ; on n\u2019est pas très sévère, et quand il n\u2019y a pas \u201c scandale,\u201d on ferme les yeux.\u201c\u201c Ta se défendent lorsqu\u2019on les accuse d'intempérance ; ils disent : \u201c J'ai un petit plumet, voilà tout ; on me gronde comme si j'avais un panache.\u201d Panache, plumet, ce sont là dos distinctions subtiles, les Petites- Sœurs s\u2019y perdent un peu.Pour être certaines de ne point commettre d'injustice, elles ont consulté le Père général, l'abbé Le Pailleur, et lui ont demandé : © A Quoi peut-on reconnaître avec certitude qu'un homme est ivre 1\u201d L'abbé Le Pailleur à répondu : \u201c Quand un bon petit vieux ne peut plus distinguer un âne d'une charrette de foin attelée de quatre chevaux, on peut en inférer qu'il a trop bu.\u201d II eat difficile de pousser plus loin I'indulgence.\u201d °° M.Maxime Du Camp est arrivé dans une maison de Petites-Sœurs un jour de fête ; il quitte le réfectoire bruyant et arrive l'infirmerie.\u201c Les paralytiques, les gâteux insensibles et puants, dormant ou absorbés dans des rêves intérieure que leur volonté ne peut traduire, n\u2019entendaient même pas les roulements de tambour qui retentissaient au-dessous d'eux à l'étage inférieur.Eux aussi ont eu leur part de la fête : une orange, qu\u2019ils retournent machinalement dans leurs mains et dont ils ne savent que faire.Elle ne manque pas de besogne, la sœur qui les surveille ; il faut les relever quand ils tombent.les empêcher de lisser de leur fauteuil, deviner la pensée qu'ils ne savent exprimer, les moucher, essuyer leurs lèvres ot renouveler les langes dont on les enveloppe comme des nouveaux-nés.Parfois, ilx se mettent à pleurer sans motif apparent ; on les dorlotte, on leur tapote les joues pour les consoler ; ils essaient de prendre leur prise de tabac, ils n\u2019y parviennent pas, on les y aide; on les dodeline, on les berce, on endort.Petites-Sœurs des pauvres, vous êtes admirables ! \u201d «+ - Terminons par ce dernier trait : \u201c Dans une des maisons, j'avais été surpris de la richesse de la literie : chaque pensionnaire a un sommier, deux matelas, un traversin, un oreiller, un édredon : un homme charitable n'a point reculé devant cette lar geste.J'ai poussé lu porte du dortoir des Sceurs.La pièce est carrelée ; nul tapis, pas même un paillamon devant les lits.Sur chaque lit, une paillasse, un simple sac à peu près plein de feuilles de maïs.Le lit de la supérieure est placé près de la fenêtre ; cela seul le distingue des autres.Si le repos de l'âme fait le bon sommeil, on doit bien dormir sur ce \u201c paillot.\u201d On ne s\u2019y attarde pas, du reste ; à dix heures, coucher : lever à quatre heures et demie du matin : la règle n'a point d'exception : elle est absolue, en hiver comme on été, Pendant le nuit, deux Petites-Sœurs couchent près de l\u2019infirmerie et restent debout si quelque malade exige leurs soins.\u201d Le jour où le Manuel de M.Paul Bert aurs fait faire quelque chose de ce genre, il pourra prétendre à remplacer l\u2019Evangile et le isme.or \u2014 NOUVELLES DIVERSES \u2014On dit que de faux billets d\u2019un doliar sont en cir- eulstion en os moment à Montréal.\u2014Une petite fille de trois ans, enfant de J.Whilely, de Grand Manan, N.-B., a été brûlée à mort.\u2014Une dame Narcisse Palin, de St-Valentin, s'est suicides, en se pendant, dans un accès d'aliénation mentale.\u2014 II existe & San Francisco une école chinoise catholique, laquelle est fréquentée par 56 enfants du céleste empire.\u2014Mume MoRoy, la millionnaire américaine, s'est munie de quinze toilettes de cour pour assister au couronnement du czar.\u2014Les tireurs canadiens qui ont été choisis pour prendre au concours de Wimbledon ont reçu ordre de se présenter au bureau de la brigade de Montréal le 18 juin.\u2014De violentes tempêtes ont eu lieu il y a quelques jours sur les lacs Erié et Michigan et quantité de vais seaux ont été jetés à la côte.\u2014Un journal russe discute ouvertement la possibilité d'une invasion de l'Afghanistan par les Russes.On en parle aussi dans les cercles militaires et autres.\u2014le principal Dawson, de l'université McGill, de Montréal, et M.Clemens (Mark Twain), ont été les hôtes du gouverneur-général pendant la réunion de la Société Royale du Canada, & Ottawa.\u2014M.Emmanuel Valiquette a été admis à la pratique du notariat, après un brillant examen.Ce monsieur est un ancien élève du collège de St-Laurent, où ses talents et ses succès ont laissé un bon souvenir.\u2014Henri Thomen, citoyen suisse, réputé indigent, vient de mourir à San Francisco.Un a trouvé $80,000 en or et ubligations, cachés en divers endroits de sa chambre.\u2014Deux individus nommés Alphonse Berghem et Blin ont été arrêtés en Belgique pour avoir volé ciu- quente mille franes à une marchande de bijoux qu'ils ent tuée à Paris.\u2014La révolte du Soudan est virtuellement terminée.Le succès des troupes égyptiennes dans la bataille du 20 avril a été décisif, et on annonce que la plupart des chefs indigènes ont fait leur soumission au khédive.\u2014À Socotro (Nouveau.Mexique), un Canadien-Fran- çais dont on ignore le nom et son associé, un Français, ont été assassinés à coups de fusil, le 20 de ce mois.Les coupables sont inconnus.\u2014Les Révs.pères Dowd, Hogan et Lonergan, curés de St-Patrice, Ste-Anne et Ste-Brigide, de cette viile, ont dénoncé en chaire le projet en voie de réalisation qui consisterait à affilier les diverses sociétés irlandaises de Montréal à la nouvelle ligue agraire formée récen:- ment à Philadelphie.\u2014A Paris, & Berlin, au Japon, on s'occupe beaucoup de l'exposition qui doit avoir lieu cette année à Boston.Le trait particulier de ce concours, c'est qu\u2019on n\u2019y recevra que des articles étrangers.Le Canada e'y fera-t-1l représenter ?\u2014À une assemblée spéciale de l'Union St-Joseph, tenue la semaine dernière, pour prendre des arrangements définitifs pour leur excursion annuelle, à Québec, le 30 juif prochain, il fut résolu que le prix pour aller et retour serait de $2; que de plus, il ne se débiterait pas de boisson enivrante aur le bateau à vapeur et que le nombre des passagers serait limité.\u2014M.Victor Livernois, avocat, de Québec, à intenié une action en libelle au montant de $5,000 contre le Journal de Québer pour avoir publié la lettre de M.le Grand-Vicaire Hamel, que le demandeur prétend être diffamatoire.\u2014Le pape, par l'entremise du cardinal Jacobini, vient d'adresser une lettre à l'évêque Mernillod, disant que la réception sympathique faite au prélat à Fribourg à causé à Léon XIII une vive satisfaction.Le pape envoie aa bénédiction apostolique au gouvernement suisse, au clergé et au peuple.\u2014-Un correspondant de Paris dit que les discours réactionnaires du comte de Chambord semblent contir- mer la rumeur qu'il a l\u2019intention de faire du fils do Don Carlos l'héritier de ses prétentions au trône, en demandant à la France d'exclure les princes de la famille d'Orléans.Coorg \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 An \u2014\u2014\u2014\u2014 nt 7 __ rm ari eme ces C0 geet _ À - Sere =, .~ \u2014__ es [> Ce ll NN n° AE a a ry CE 7 t9 © pe PSN Cha) 7 A N y th ve 4 A à Sy F4 20) a 153) 7 nm SEA 7 A J) LE pi : ge Le Simm D A RD > 2 Ea Ea = ~ LA (à Ey = = 4 bg Wil PS 7 F3 #5 \u2014 === Cl 43 A Ai EE es: es === = mu Xs) % w= =.= = se J = = 2 == EE = = = = 7 3 À li = = = i 4 (A z = 7 3 ve.4 TEUNE CIRCASSIENNG Ras # \u2014__ = \u2014 Bb +, 5 LA je Cs a 4 = = 5 Es = -@, EE \u2014 L'OPINION PUBLIQUE { = = = ce sa 2 > 4 > £a > ZZ 4 = sr : i pry N e, E7 ÿ J NN uv > f 2e \\ N £7 => = 2 a 7 6 A 2 E22 hay 5 = rae *f 2 der 5 > A À Var 73 ST i TA, ES + == ca NB J N J sc ç C NS | Fe ANP ce C * WE 2\" a ms XNA} | res _\u2014 = pr £_ a.TS = awatche pres LES HEROS DE LA SCIENCE ot austere natn de lui, l'echure doo dhe tent chen de tras als de dear Tove pedis a tea tenn gar Volto ot pa Dene Papen Fouine L'OPINION PUBLIQU TRIBUNAUX CONIQUES SEL Lu ve, denses atl pees waned NH Agee le dF pits cat Manque une nes Lopes bomen JA ede tah vad dormers na Lope ur a brags sud 24 a travers des CAL ove J Swale etes SPE San toatl Lopate M \u201ctu net Lau us 2e 4 le let a Conquer, ane dafho at tate.Lucene fes, pommes te at decouverte à y travaille, trompes Se touts anttepedes een ts tee heros cle Where Ww boar Lo tevcer me Pole en Le ane ol abc couter vous se \u201cdes à Kl pe port no > que Nu he ques an La sa À \u201cmc.cos Unis , nn pa mous od?trae Hootie Coates de sb cd VON de abort aL abl afer 1 box niensteret ser ass 46 Pio wy.ds, + Ve men pour \u201cais abe oat Rbk tt \" pa ae asthe Ty Sa me ae quel Html bratete ss 46 tue = bonent 12 - rem crue tad nthe Li vob pre Des heres ai June puoeequie Boe na moin vers de oy bees de Capes nh, sedans ane peau pleat da cote etme NG Great, a secte nat scab anlauste MO fay te ! Lota \u201cut proue trame: far.api ben ad \"Mi thee L- Leo ut nu Lt ton.lod MF er / WL 4 040 pe Lov ae .tne clon | Lo.oa Loe BN 1 L i Mot - i M ot \\ ' \u201c voy i ve Cane q M M « } : i Mob om \u2018 Poe en ie ene © i I i : ; 1 i.i ' i i : : su.RS .OT ses votant pou .: tonte et tin: i sus ste ! a \u2026 br Bl qe \u201c ! Bas .uv ; + ! , - \\ ye .Lt \u2018 \"ti 4 4 ; ; _ ir \u2018 ft IE Coe \\ ! + Mot sut ue i Loh \u2018 Vos un Last +?> coat pas de pes Tee M i \u2018 ; Lost SON se boo t Cem ob be à ed tendent ner fete des hos EN de Montlon pour (es vu sh des vs = LYS ÉCIFECS Mer ms ee Ad \u2018 ve Pour > 14 \u201c .pes TY MA 3 ML, DT 1 in H TE ! 1 AT ae il col rea À v ! ' ~ | eh Lo ' TEE \u2018 te de a - cma + url toux ve tip MY Oe) prep Oe te 264 Sommaire de ln \u201c\u201c Revne de la Mode * du 13 mai Gæavents : Toilettes pour diner et grands soirée.\u2014Motif on application.\u2014oi eu application.\u2014 Petit en wdrement.\u2014Rande an point de marque.\u2014Truis dessins au pont de croix.\u2014Tuil-tte en fuurd \u2014Toiletto de visit ,\u2014Tm @ 1¢ on velours ot brs atelle, \u2014Costume d'intéricue et de sortic (dovant ot dow) \u2014Capoto eu dentelle.\u2014Parure en broderie.\u2014 Doux nunchettés \u2014 l'ururu-gilet \u2014Troin touts de cuu.\u2014Cunmge de woirée.\u2014 Toilette de j tille.=Toilvtte dv visits «+ de promenade Toilette de cones.\u2014 Costumes d'entente (7 figurines).Texte : Explication des toilettes et dw ou.vrague.\u2014Courrier de in mode.\u2014Chronique parisienne.\u2014Le tiant et ln Maude raine (suite).\u2014 L'assovistion des Lames françaises \u2014 Causerie financière.\u2014 Menus de lu seiunine.\u2014 Revue des magasine et de l'industrie.Couveztous : Hécréations vu famille Solutions den Récréations.\u2014Petite eumrespondance.\u2014 Correspondance du docteur.\u2014Avis divers.Guavune vocomku : Deux toilettes, dont ane de Mariée, Abonnement pour le Canada : Un un.$6 ; six mols, $3; trois mois, $1.50.N'adresser à M.Foursin-Escande, No.11, rue Hébert, Québec.-\u2014-\u2014\u2014 PENSÉES L'âge mür est souvent la victime de la jupes et de la vieillesse, parce qu'il a réparer la folie de l\u2019une et à prevenir l\u2019impuissance de l'autre.Trublet.Cinquante ou soixante années de vie paraissent upe durée infinie à un jeune mme, comme deux ou trois pristolus pa- Taissent une fortune inépuisable à un enfant.Trublet.Dans la carrière de la vie, plus on avance, plus le chemin est pévible.On est moins malheureux dans l'entauce et dans la jeunesse que dans les âges suivante.Les malheureux semblent se multiplier avec les années.T'rullet.La vie de quelques hommes se passe dans de violents désirs, un peu adoucis par de faibles espérauces, dont la plupart sont ensuite trompées.Trublet, \u2014 VARIÉTÉS On disait devant Guibollard, qu'un allait faire venir à Panains 10,000 Chinois, pour le percement de l\u2019isthme.\u2014Des Chinuis ?répliqua tinement Gui- bollard ; il me semble qu'on devrait plutôt faire venir des\u2026 Persune ! En Cour d'assises.\u2014 Accusé, dit le président, pourquui avez-vous tué votre femme ! \u2014La vie commune était devenue insupportable.\u2014II fallait vous séparer.\u2014Je lui avais juré de ne la quitter qu'après sa mort ! Un corion bleu est cité comme témoin dans une affaire d'assises où ses maitres sont compromis.\u2014 Jites-nous ce que vous savez, lui demande le président.\u2014Faire un peu de cuisine.SITUATION DEMANDÉ Une iustitutriee, d'une lungue expérience dans l'enseignement, munis d'un diplôme d'é- cole-modèle de l'Evole Normaie Laval, capable d'enseigner le français et l'anglais et possédant les meilleurs certificats.sera dinponihle à In En du mois de juin.S'adremer à ELISE SCHELLING, Institutrice.SeNeasmar v'Astmanssxs, L'OPINION PUBLIQUR Sommaire du \u201c\u201c Mundo Illustré \u201d : du 12 mai Tuxrs : Courrier de Paris, par Pierre Véron.\u2014 Nos gravures : Les courannes du muro are rivant à Moscou ; Inrondie d'un cirque à Moscou ; Les bords du rio Lesseps : Noe tableaux : 4ndromague ; Los nouvelles mllen du poste central télégraphes à Paris ; Le cinquantenaire du Charicari\u2014Le Salon de 1883, pur Olivier Merson.\u2014Courrier du Palais, par PotitJoan.\u20141hédtre, par Ch.Monuelet.\u2014 Chronique musicale, par À.de Lasalte \u2014Récréations de famille \u2014Le Monde financier \u2014Echees et solutions.Guavrazs : Rauio\u2014 Arrivée à Moscon des cou- rennes du sacre ; Incendie du cirque Kala- monsky à Moxcou.\u2014Salon de 1883 : Came pement de la mission Crevaux sur les bords du rio Lesseps.Andromague tableau de M.Georges Rocliegronse.\u2014 Paris : Los nou- veollos sallew du elo contrat du Finistère des Postes et Télégraphes ; le cinquantenaire du _CAsricari\u2014 MM.Miche! Masson et Cioupil, récemment décédés \u2014 Echecs.\u2014Rébus.Abonnement pour le Canads : Un an, $3.40; aix mois, $2.80.S'udressor à M.Four«in-En- cande, No.11 rue Hébert, Québec.\u2014\u2014 ewe \u2014\u2014\u2014 JEU DE DAMES Adresses les communications concernant co département à Jos.-E.T., 1 rue Vorsailles, Montréal.Solutions justes du problème français No 19 Montréal : J.Paradis, T.Amelin, V.R.Pleau et Firmin Gladu.bon, Bs a Ottaws : P.Branci J.Béland, Jacques Trudel et Fre.Bouchard.Hull : V.Morel E.Lapierre et Antoine Pin- sonneault.Québec : J, Falardeau, Z.Trudel, Ambroise Piché et N.Gingras.Lévis : J.-B.Tremblay, Pascal Allard, Jéré- mie Ladurantaye.Portneuf : Miche) Thibaudeau et J.-B.La- branche.Rimouski : V.Désiel, Louis Marchand, Fre.Charbonneau, E.Derome, 0 Menta, Georges Primeau, Narvisse Trudel, Lucien Turcot et N.Blanchet.Saint-Jean, P.Q.: Joseph 8¢.Onge, François Melançon.PARTIE FRANÇAIBE PROBLÈME Nobo Composé par M.Chatitlon Noirs Brancs Les Blancs jouent et gagnent Solution juste du problème No.19 Blance\u2014!2 à 7, 34 à 30, 3U à 24.35 à 2 prend 5 et gagnent.Les Amers de Houblon sont les plus purs et les meilleurs offerts au public.Ils sont com de Houblon, de Malt, de Buchu dragore et de Dent-de-lion, la plus ancienne et la meilleure médecine connue du monde et qui contient l'essence et les qualités curatives des autres remèdes.Le meilleur purificateur du sang, le régulateur du foie et le meilleur rénovateur du monde, Aucune maladie ne peut durer après avoir fait usage de ces amers, leurs actions étant si variées et si parfaites.Ces amers donnent la vie et ls vigueur au vieil âge et aux infirmes.A tous ceux que leurs occupations occasionnent de l'irrégularité des intestins, du foie ou des rognons, ou le manque d'appétit.Ces amers leur sera d'un bien incaloulable comme tonique et stimulant, sans être ' .enivrant.que soient les symptômes, faites usage lens de Houblon, Ne tendes pas que vous soyies malade pour faire usage de ors amers.Des centaines de personnes ont été sauvées d'une mort ! prématurée par leur usage.8500 soront | payées pour un ces incurable que ces amer: | ne pourront soit guérir où woulager.\u2018© laissez pas souffrir vos amis, sonseil- lez-lour les Amers de Houblon.Rappelez-vous que les Amers de Houblon ne sout pas uu remède de charlatans, mais ils sont la plus pure et la meilleure médecine qui à jamais été inventée.L'espoir des invalides, et nucune famille ne peut facilement s'on passer.Fesayuz-leu aujourd'hui.LA POUDRE ALLEMANDE SURNOMMER THE COOK'S FRIEND NB FAILLIT JAMAIS AT K8T Vendue ches tous les Epiciers respectables 1 CARTES DE VISITES so ™i 1k auraciôres DORVOAUE, DOUVÉAUE goutes, par des artiotes : , Chremes, Paysages.ste, tous différents.Livre d'échantilinss compiet pour ageais, 3b, Grasds varibth do Ouriss \u20ac ness.Di.wlention poar ls commerce ol les Imprimeur (PN) Behontétlons de Maries d'Annonces de Pontaisis, Be.Aares a BTEVEIR' & NUOR bolle 20 Nnethined CH, Mousseau, Archambault & Lafontaine, AVOCATS, No.7, Rue ST-J acqus (au sEconp) MONTREAL How.J.A.MOVSEAU, 1% L.AUCHAMBAULT, B.O.L CBR.«MP.,Pre-Gén.|P.R LAVORTAISK, L.L.D.\u201c L'OPINION PUBLIQUE \u201d Os pont c'abwaner paar 6 mois ou es ns on s'adrom an au Ne.7.de in rue Meury.Le souvetle admiulstration « fait m0 choix de sullabemivers recrutés dase tout re que \u2018s Province à de mollleur comme éarivaies, L'atmanement s\u2019ent que de 63.00 par an.Chemin de Fer Intercolonial 138 \u2018dragons d'Hiver 188 À partir du 4 Décembre 1882, les trains ox.pross directs à l\u2019assugers partiront tous les jours (Dimanches exceptés), comme suit : Part de Pointe Livia.: van Arrive & Kivière-du-Lou, sspe \u201c Trole-Ploiules.\u2026 Bb « Rimosskl.sen \u201c \"3 .: 915 * \u2026 VIF + .12am 4 0am « .15106 0.- Me pm Ces trains viennent en connexion à la Jonc- de ln Chaudière avec ie Grand Tronc, partant de Montréal à 10 heures p.m.Les trains pour Halifax et Saint-Jean se rendent à leur destination le Dimanche.Les trains partant de Halifax à 2.45 p.mm, ot Saint-Jean à Ta p.m, et arrivant à Montréal à 6.05 a.m., et qui correspondent à la Jonction den Chaudières avec le train du Grand-Tronc, à 9.20 p.m., passant la journée du dimanche à Campbellton.Le char Pullman qui part de Montréal los Lundi, Mercredi et Vendredi, we rend directe- tement à Halifax, et celui qui part les Mardi, Jeudi et Semedi, se rend à Saint-Jean.Pour billets de passage et Informations concernant les prix de passages, taux du fret, le service dea trains, etc, s'adresser à G.W.ROBINSON, Agent des ot du fret pour la division de l\u2019Kat, No.186, rue Saint-Jacques [en face du St-Law- rence Hall}, Montréal.D.POTTINGER, Moncton, N.-B, 38 Nev.1083, on chet ey Te TT === CANAL LACHINE | Avis aux Entreprengy, Dew soumissions cachetion, mlrénnées |vigné, et portant Is suscription « mecs té r Is construction de basins rds dog kiss t.Qubriel,\u201d seront reçues bce by uy .J | l'arrivée des malles de l'Eut ot de om {oredi lo Ame Jour de Juin pr N construction do DEUX CALES ou flor sur le côté nord du Canal Lachine, à Mona On pourra voir à ce burvau et a b ri) Canal Lachine, les plans et devis des ta + faire, dès of après MARDI, le Taucrett MAI courant ; on Jour auvei xy procurer be form ules imprimées de soumindon.des eu untrepruneurs devront les soumissions doivent être faites ii = en sux formules imprimées, 1 chèque de banque accepté wy, de 82,100 devra varie 5 orm vette somme sers vonfluquée ui le on.nalre refuse de signer le contrat lorsque Es de ce faire aux prix et conditions me, Lo dans l'offre.Le chèque sera remin 4 ou dogg les oem iontons n'nuront pas été aceptées, ent ne sun , À acrepter la plus basse frig om de ci sions.Par ordre, A.P.BRADLEY, Mecrétaire Département des chemins de fer etranux, Ottawa, 21 Avril 1863, LA COMPAGNIE LITHOGRAPHIQUE - BURLAND (LIMITÉE) CAPITAL.8200,000 ELECTROTYPEURS, LITHOGRAPHES, IMPRIMEURS, GRAVEURS, EDITEURS, Etc.Etc.3, 5, 7, 9 & If, RUE BLEURY MONTREAL Cotte compagnie, possédant un capital plus élavé qu\u2019au came autre Compagnie Lithographique du Uassds, se trouve par sa position financière et le matériel considérable qu'elle possède, capable d'entreprendre l'exécubos de toutes espèces d'ouvrages dans les diverses branche d'industrie qu'elle exploite.Un personnel considérable d'artistes lui permet de Ça rantir Ja qualité da ses ouvrages.Elie posséde es outre 16 presses À vapeur.+ machine pateatés À vernir les étiquettes.1 machine électrique À vapeur.« machines à photographie.» machines À gravure photographique.« machines À enveloppe.Aussi : Machines à perforer, À couper, à marque, presse à relief pour enveloppes et têtes de letsres, preset hydraulique, etc., stc.Toutes commandes pour la Gravure, la Lithographs, » Typographie, l'Electrotypie, etc, exécutées nvec sois\u201d ot A des pein modérés.Eélèsurs du Camanian luuveymatuo Nam, du Sc rnc Canastan et Parme Ormice Racone, wl i ; us.os camaro Po roan sb G.R.BURLAND, Géant "]
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