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Titre :
L'Opinion publique
Comme son jumeau de langue anglaise (le Canadian Illustrated News), L'Opinion publique (1870-1883) est une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle. [...]
Certains affirment que L'Opinion publique n'était qu'une traduction française du Canadian Illustrated News, mais c'est une erreur. Il est vrai que les deux hebdomadaires appartenaient à George-Édouard Desbarats (1838-1893) et que certaines illustrations, et même des articles, paraissaient dans les deux publications, mais l'équipe éditoriale et les collaborateurs n'étaient pas les mêmes et les deux périodiques fonctionnaient de façon indépendante l'un de l'autre.

Le Canadian Illustrated News paraissait depuis deux mois quand le premier numéro de L'Opinion publique fut publié le 1er janvier 1870. Il va de soi que, contrairement à son frère de langue anglaise, L'Opinion publique était surtout diffusée au Québec. Ses articles illustrés mettaient l'accent sur les événements qui se passaient au Québec ou qui touchaient les Québécois, comme le séjour à Rome des zouaves pontificaux.

Du début à la fin de l'année 1873, Laurent-Olivier David (1840-1926) occupe le poste de rédacteur en chef. Bien que Desbarats, David et les autres membres de l'équipe fondatrice se soient mis d'accord pour produire une publication non partisane et impartiale, les textes de David et de ses amis reflètent leurs idéaux nationalistes et libéraux, si bien que le magazine apparaît comme l'organe du Parti national. Après la démission de David, qui fonde son propre journal, L'Opinion publique devient une publication plutôt littéraire et de vulgarisation scientifique, avec des collaborations d'Henri-Raymond Casgrain, de Joseph Tassé, de Benjamin Sulte, de Louis Fréchette et de plusieurs autres. Les lecteurs s'arrachent les numéros qui offrent des dessins d'Henri Julien (1852-1908).

Les illustrations constituaient le principal centre d'intérêt de L'Opinion publique. Les méthodes de reproduction de dessins et plus tard de photographies (voir la présentation du Canadian Illustrated News) ont contribué à faire de L'Opinion publique une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle.

Comme son jumeau de langue anglaise, L'Opinion publique, qui ciblait un large auditoire, ne put survivre à la concurrence d'une presse beaucoup plus spécialisée. Les deux périodiques disparurent de la scène à la fin de 1883 après avoir été les précurseurs de la presse illustrée du XXe siècle.

Références

André Beaulieu et Jean Hamelin. La presse québécoise des origines à nos jours. Tome 2. Québec, Presses de l'Université Laval, 1975. p. 145-150.

Galarneau, Claude, « Desbarats, George-Édouard », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1883
Contenu spécifique :
jeudi 7 juin 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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L'Opinion publique, 1883-06-07, Collections de BAnQ.

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[" LOPINION PUBLIQUE Journal Hebdomadaire Illustré pt 5 pean Pavel Te be Od NIV.No.205, Pre du uttnére Toentine Annoters, Le ligne tu centine \" à Voute corpannt ation doit être ait bi \u201c Loa cominen d'argent doivent se tarte pr bettres entegistiéed ou a ph estan Montre, Jeudi, - Jun 1SS3.| par no bots sur Lu poele Cente ques Pure du nrnal et gl tot denser Caen e ee 2hed dernier ML Can du ecar de La femme, berate andent, serps chads Pea ah et he ee at can etait, el mee temps, le dy lévotement goede 8 Li ettner toutes les grandes creel sone ane tote abe fancies er nobles vers ut nationale.Putoit oral y acute plus a riratrisel an patte a Conde dn samt sel Ae ra st de PF Sant Voc ent ie Baader oon peo cede vob bts elo Sale ete par Mee Nun a san a aX lide aie i e fro, tee latte a tator ee Ha oe de uen NS Mt ana PES RE NS nes ane ques ae ne pis agreable, Vous deu deen A cheng Cha Le pean ee pave ho POS PNR > LL Poti Lem et pas te 1 front des enjoins de n'est pds anche fe sine hotte da que i fw qu.= Eau À ut n I tu, A ne SU ut pas feedd ented ellen tune pres de ten Len + pes ete bte oy no a teurs \"Lui.tu Tos ovat ee an Ma ee A bores peo gy ee ele ees Loti des Gest date nes encore, pi ke Me t cu 4 ; Prades da uent crave des sends cent done » de Montreat sa fire, elie « Grub Mer sae dope Fotawa Me Coran Dans ta queivrese a or : Leur d'Ottawa de ER OPT A dans le chante la ta se dor Mir eon gn ne ce leur Polar, WML donne Lan puce nee A Son = ph dress fan que le ce seal : Looe por exter davant Chee been pa send Hush preir brie pis pra sou Hove 24 C6 LES CHEVAVLIERS DU SVINT SEPULCRE Pon Soret a Mer Babee on [I cao ALLL coude us vis nero dee Ctend feneon pear denne 8 temelre wos tine, est placer es es ; Ce pus duslev Ho ; Le Loue t cho chrecente 7 Parter da + * Fo.\u201c La i \u201c - i > ~ wt i t -, Le we ; .M il 4 | 1.onl à mob ' LS - LL \u2018 .be es voi : 1 ~ - \u201c ! j oon , Lau 1 ire vo den ant qe Su Lg An dans ben, pas den Shoe i ; Hop tages Cet Cpe pees Po cest paare it fh tenn bes n de pre aves Pr qu'est es que sd sinon = ! ve ; i : y ve A .i Va Ce eh i : M + :! A Fa core Nn meses Ln boit be ctan ue = \u2018 ai.> PR : .Fans 7 ra Qu que vo behest Devonement de Eglise Saint Vinceut de Paul et le Bicnheureux Jean Baptiste de Li Sale : not Chet ete H UE eutestre toit savoir tout mb mp de Cal bey « LH : .Co Tv Saint belo ie , .: | pa SMV He aves petal RR Sa \u2018 a.Cdr bes ewan na Moone +, Lin ., a.La À a ) \u2014 i += dr Aer - 5 ( ® \u20ac 3 S { tof A % 4 Ho S à o pr ¥ % fi \\ y.x} A À & 4 ñ aa Le py on = L =, Ww #® # - us id, bo #ape } ; a 3 - |] pa Ji > k iy di eS QUARANTE ANS: Autrefois, lorsque our ma tête Le poids des ans semblait léger, Toute mon âme était en fête.Quand J'avais le temps de songer.Oh* c'est qu'alors la réverie, Amante ficonde, venait Bercer sur leur couche fleurie Las enfants qu'elle me donnait, Maintenant ma veille est Worose, Mon sommeil plein de roves noire ; À mon aude pas une rose, Pas une étoile pour mes soirs! La réalité sérieuse Toujours se dreese devant moi, Et fait fuir la folle rieuse Qui chantait gaiement sous mon toit.Quarante ans!.Demain j'aurai l'âge La Chouno cess de monter.4 sotnmet du péleri Hélas! ai l'on ie Mais l'autre versant des montagnes Déjà s'incline sous vou pas.Et l'on voit de sombres campagnes, Pays d\u2019où l'on ne revient pas.Jetez un coup d'œil on arrière Sur le rude chemin tracé ; En suivant la pénible ornière Quel vestige avez-vous laissé ?Honneurs, plaisirs, projets sans nombre, Et baisers donnés où rendus, Tout s'ost évanoui dans l'ombre.L'ombre immense des jours perdus.Ou.si quelque lueur scintille, ce comme un rayon naissant, C'est l'éternel reflet dont brille Le bien que l'ou fait en passant, Le sou qu'on jette à l'indigence, L'appui prêté, l'amour de tous, Un conseil, l'oubli d'une offense.\u2026 Voilà ce qui reste après nous! .M.pes Essants AMOUR ET LARMES PAR MARY \u2014\u2014 PREMIERE PARTIE VII UX CarR smn: (Suite) Elle le regarda fort sottement, du reste il faut avouer qu'elle n'avait pas d'yeux de rechange ; c'est que cels ne s'achite pas ccmme une robe de bal.\u2014Je croyais, monsieur, qu\u2019une benne femme de ménage.\u2014Je ne saurais que louer vos intentions, interrompit Amédée profondément ironique, mais seulement les intentions ; je garde ls conviction que Ja femme riche de loisir pour le bal peut laisser au pauvre cordonnier le droit de la chausser et à la couturière l'honneur et le bénéfice de faire ses robes.\u2014 Alors, vous me blames ?demanda Elodie piquée.\u2014Je ne me le permettrais pas, mademoiselle ; une femme supérieure comme vous n's pas de jugen, elle n'a que des admirateurs; j'exprimais très humblement mon inion.Ilyas tent de travaux de femme, même dans un ménage modeste, que j'aimerais à voir les mains blanches #'y exercer et laisser le cuir aux mains rudes et calleuses du eavetier.Elodie, étonnée de n'avoir pas autant de mérite quelle s'en suppoanit, essays de sortir d'embarmas par une autre voie : \u2014Ft le plaisir, monsieur de porter son ouvrage ?\u2014Ce plaisir ressemble bien à l'amour-propre ; c'est une sors qui n'est pas pure d'alliage ; il vaudrait mieux tricoter len ~I1 est béte, monsieur le professeur de rhétorique! penss Elodie qui dit fort sèchement : Tous les hommes Le sont pas de votre avis ; tricoter est un travail de vieille femme.\u2014Et le reste, mademoiselle, reprit avec animation Amédée, ennuyé de cette le reste c'est le travail da peuple ; n'empiites pas sur ses druits : puisque Dieu vous à donné l'ar- æent qui paie son labeur, ne lui voles pas son salaire en fai- saat ce qui n'est pas de votre devoir d'état pour l'unique stis- faction d'être mai chaussée, mal wantée et de porter des chapeaux d'amateur.\u2014Est-ce que mon brodequin va mal?demanda Elodie en svançant une borrible petite chaussure en satin français gris, dont les coutures se tordaient disgracieusement.\u2014Avec un joli pied, mademoiselle, on est toujours bien \u20ac Et sur ce compliment général qu'elle vait s'approprier, et qu'elle s'appropris, il recunduisit es, danseuse ; apie l'avoir mlude, il pousss un soupie de délivrance.open Ane, triple imbécile, pensait-il, celui qui épousera Kt Ins de vulgarités, las de sottises, 1) reprit le chemin de son petit cottage où Annonciade, il l'espérait, veillait, ja arrivant La porte du Jardin dont il avait une clef, iI fat tout d' esisi par le doux repos qui planait sur es de- mettre, repos ai délicieux après le tourbillon dont il sortait, Ii put entrer dans le salon sans bruit.Annonciade s'était on- «© L'OPINION PUBLIQUE dornie sur son fauteuil, la lune jui Le frappait-de 066 rayons le faleait paraître plus blanche que Jamais.[I sombla à Aude dée que ma vision du bal dail palpable, hoo dvd ty contemplalent bien la te ses jours bonheur, w'elle allait se lever, .au et dire : vous êtes de ia famille.l s'arrêta longtemps à l'admirer ; la sensation la plus profonde de paix sereine et d'espérances s'empars de son être Pour en calmer les agitations et les ennuis.Un secret existait entre lui of cotte femuo aimée, mais il sentait, en la voyant si calme, plongée dans ce sommeil d'enfant, que rien de triste rien de coupable ne pouvait ne cachor sous ve mys- Il s'approche timide, tremblant, il voulait la voir de plus près ot non l\u2019éreiller; la lampe brâlait encore d'une lumière sffaiblie, auffisante cependant pour laisser voir un livre tombé des mains d'Annonciade sur ea robe ; à ls page entrourerte, Amédée put lire: Imitation de Jésus-Christ.Aiusi, dans son absence, elle priait.Loin de v'abansonner, comme It le crai- t aux dangereuses réveries du cœur, elle cherchait la et le secours en Dieu.Amédée sentit son cœur envahi par l'émotion ; il avait deuté de cette enfant dont la vie ne venfermait ni une faiblesse, ni une tache.De cet ange, ses Yeux se portérent au ciel ; ll comprenait bien que «il pouvait prier comme elle, comme ello i) serait consold.1! ne doutait pas de l'existence de Dieu, de son amour, pas de en bonté, © pourtant il doutait qu'il ae «a prière, qu'il voulût l'ex- auver.Tout dans ls nature semblait prier.Les fleurs qui deman- dalent de la rosée et Dieu la leur envoyait ; les marins et les voyageurs souhaitaient la lumière et les étoiles ve levaiont ; sux travailleurs fatigués Dieu accordait le silence protecteur du sommeil paisible, à l'oiseau l'abei d'un buisson ; aû cœur agité qui, confiant se serait tourné vers lui, il aurait donné l'espérance.Un mouvement d'Amédée éveilla Annonciade ; elle trahit uns impression de joie en voyant son mari, elle n'espérait pas qu fût de retour sitôt et le grain de jalousie qui fermente ajouts tête de femme lui avait rendu cruelle l'attente de ce bal.\u2014 Déjà! exclama-t-clle.\u2014Est-ve donc trop tôt?murmara Amédée ; je ne peux pas vivre longtemps loin do vous.\u2014Ne me trompes pas ainsi, dit-elle en ee levant pour fuir cette voix aimée : on tient ces propos à toutes les femmiunes, celu fait trop de mai d'y croire, puisqu'il faut se réveiller.Les paroles d'Annonciade allèrent au cœur d'Amédée comme ub reproche et comme une révélation.Il ne savait dans la demi-lumière qui frappait son intelligence sur qui portaient les soupçons de la jeune femme, mais il voyait claireiment que là étaient ses griefs et qu'il lui serait doux et facile de les détruire.Capendant il devait y mettre de Ia réserve ; il n'ignorait pas qu'une idée dominante entrée dans l\u2019âme d'une femme s'enracine par les procédés qui devraient la détruire et que le temps etla conduite sont les seuls remèdes à la jalousie.II scruta son passé d'un regard sévère et rapide ; il en aurait, à ce moment, bien volontiers rayé quelques écarts, mais l'inflexibilité du fait accempli ne lui permettait que d'en gémir et de les faire oublier.+ Pendant qu'en lui-même il faisait les réflexions qui précèdent, les grands yeux de Ia jeune femme, rivés sur son vinage, y cherchaient la vérité, tandis qu'Amédée, surpris par l'attaque, gardait un silence accusateur.Il le rompit : \u2014Je n'ai pas ls prétention d'avoir vécu comme un ange, mais j'ai celle de vous aimer.Annonciade, qu'avaient blessée l'hésitation et la lenteur de la réponse, éciata d'un rire faux.\u20143i vous persistez dans ce genre de plaisanteries, je vain croire que la fatigue vous emporte dans le pays des rêves, \u2014Moa cœur dort toujours auprès des autres, mais il veille auprès de vous.\u2014Ah! quelle phrase de roman! parfaitement d'accord, du feats, avec cette toilette de bal; l'esprit et le corpe sont en tenue.Ræmettons la suite à demain, mon cher Amédée, et donnes-moi galamment ls main jusqu'à ma chambre.\u2014Vous êtes blessante, Annouciade, mais qu'il soit fait comme vous le voulez; l'heure de la justice sonners ot avec elle je bonheur.\u2014 Voulez-vous ma main ?elle n'est point élégamment gantée comme la vôtre.1 arracha et déchira en mille pièces les Boivin gris-petle qui venaient d'avoir un légitime succès au bal : \u2014Pour toucher votre petite main aristocratique, murmurs- til, aucune espèce de gant n'est digne, mais vous pouvez sans crainte la mettre dans celle d\u2019un ami d'un loyal ami, qui ne pressera jamais avec bonheur d'antres doigts Que les vôtres.Il prit, pour la guider dans l'escalier, sa petite main moite et tremblante ; en main d'homme aussi tremblait ; ce n'était pour tous deux ni de froid, ni de peur.Quand il fut seul dans sa chambre, El réfléchit au mystère dont il croyait avoir la clef, déplors ses folies de jeunesse et peut-être aussi, mais tout bas, la curiosité des femmes qui veulent tout connaître.vin VINTE IMPORTUNK \u2014On demande madame au salon, disait, environ quinse Jours après ie bal, Is femme de chambre d'Annonciade.\u2014Moi! une visite?.Vous saves bien, Augustine, que je ne reçois personne, que je ne connais personne.\u2014C\u2019est une grande dame venue en voiture dans une superbe toilette ; avant de descendre elle a demandé plusieurs fois an valut de pied si c'était bien là que demeurait le professeur de rhétorique, et, sur sa réponse, eile a quitté sa voiture et m'a pride de prévenir madame de aa visite.\u2014Cela doit être quelque errenr, murmurs Annoncisde ennuyée ; cette dame ext suns doute In mère d'un Blève ; je me rende au salon.\u2014Madame va changer de robe ?\u2014Vraiment non, je ne tiens point à plaire et je ne veux pas lutter avec ces dames de recherche de toilette.\u2014Copendant, pour ls première fois que madame reçoit.= montrera qu'elle est simple et faite pour la retraite dans laquelle elle s'onferme, murmurs Annonciade avec mélancolie.ooh madame voulait., redit avec instance la femme de chambre.Annonciade s'achemins vers le nalon sans éconter davantage ; elle était ennuyée qu\u2019une visite importune vint ls troubler dans l'asile où clle cachait ses peines et sa vie.\u2014Pourquoi le monde oe m'oublie.t-il pas ?soupirait-elle ea ment.n'était plus très Jeune, mais qui consery, Ade nobles restos de grande bosutd, so tenalt debout, oxaminant curieuvement tes monus détails de ls petite pièce dans laquelle on l'avait introduite.Rien ne devait flatéor les Hoûts d\u2019une femme riche ou prétentieuss.Une sévère sobriété avait sidé à l'amcubloment de touts le maison, et si le bon Goût x trahimait parfois, is simplicité dominait toujours.à deux femmes yeranchrent l'une vers l'autre, se mesurant u et devinant dans ce promier coup d'œit \\ i tions de leur nature.' P Cri 1e oppos- Laboyrie.Mon seut titre, madame, pour oser me présenter ches vous, est ma fraternité avec un mauvais wujet qui fait purtie de lu clause de votre mari.\u2014J'en dois conclure, madame, reprit Annonciade avec une sèche politesse, que c'est Amédée Que vous désires voir, car vous ne supposez jués 16 je m'orcupe de va clusse.\u2014Je suppose rien, mudamo, suf Vinfluence naturelle que toute ferñme exerce sur son mari ; c'est à celledi que je viens faire appel pour obtenir l'indulgence d'an grand garçon de dix-huit ans, très paresseux et très indiscipling, parce Qu'il se sait riche.\u2014Je vous assure, madame, que Je suis complètement étrangère à ce qui concerne la clawe d'Amédée et que vous plaide.rien beaucoup mieux votre cause que, .Elle warréta au moment de dire, existe d'une subite défaillance au cœur Bat-il done vrai Qu'une autre femme uuerait de von influence pour obtenir quelque chose d'Amédée ?~\u2014Alors, madame, si vous me refuses votre concours, por.mettes-moi d'attendre le retour de votre mari pour réclamer EY blenveillance.It est quatre heures, Je crois, ajouta-t-ells en tirant une montre grande A peine comme un médaillon et tout enrichie de diamants, ls classe est finie.\u2014Amédée aera ici dans Quelques minutes, murmurs Anvon- ciade qui, en ce moment, eût voulu qu'il ne rentrât pas, Elle comptait les instants au battement de son cœur.Ah! quel abime elle avait creusé à la souffrance! En wéloignant de la vie d'Amédée, elle s'était réduite à voir duns toute femme une rivale.Celle que sos yeux ne cessaient d'examiner avait en partage la beauté, lu fortune etqua titre nobilinire : n'était-ce pas pour combuttre, si In coquetterie fainait partie de son lot, dos armes bien puissantes et bien redoutables ?La raison lui disait en vain qu'Aruédée était au-dessus d'un blessant soupçon : l'affection qu'elle comprimait et qui dévorsit son cœur, faisait taire la raison pour soutever les arguments de la pas sion, toujours si orageuxe.La porte s'ouvrit, Amédée entra.Annonciade était si sheor- bée qu'elle ne l'avait pas entendu venir.Elle tressaillit et fit un léger effort pour se retirer ; au fund, elle voulait rester.Amédée salus de l\u2019air le plux gracieux la comtesse de La- rie : boys rayon de soleil, dit-il, dans notre petit et modeste réduit! Qui nous vaut, madame, la joie et l'honneur de votre présence ?\u2014Le désir de connaltre madame, répondit ls comtesse en se tournant vers Annonciade, et d'en faire un auxiliaire pour vous adoucir.\u2014Vous êtes trop riche de vous-même, reprit Amédée sur ce ton badin qui suppose une certaine familiarité dans les relations, pour avoir besoin d'aide on d'influence auprès dun pauvre professeur, qui ne fait trembler personne, pas méme ses élèves.Annonciade, toujours debout, ft un pas vers la porte, pendant qu'Amédée avançait avec empressemnent un fauteuil à la comtesse.\u2014Ne vous retires pas, madame, dit celle-ci à Annonciade, Je n'ai rien de particulier & dire à M.Amédée.Le jeune professeur prit in parole avec vivacité, croyant servir Annonciade, dont il connaissait l'antipathie pour les vi- nites : \u2014Excusez cette enfant sauvage, madame la comterse, elle ne vit qu'au jardin avec ex plantes et «es fleurs.La comtesse sslux, Annonciade ouvrit et forma ia porte avec fracas : \u2014II veut être seul, pensa.t-clie.Etrange maladie que cette jalousie qui rongeait si cruellement le cœur de lu jeune femme.Pendant une demi-heure, elle era comme uns folie dans les alléun désertes, brisant les lranches, effecillant les fleurs sans vivacité et machinalement, dans une abecnce de son âme.restée au salon, où madame de Luboyrie parlait classe, répétitions, retenues, congés, pensums et toutes choxes aussi eentimentales.Quand Amédée accourut au jardin, joycus comms un éevlier délivré, elle lui demanda sèchement : \u2014Quel est celte comtesse ?\u2014Une femme charmante, répondit Amédée sans prendre Karde à la perfidio de In question, lui qui «avait si bien pourtant qu'il ne faut jamais répondre à uns femme sur une autre femme sans s'assurer avant qu'elle veut In vérité.\u2014Charmante! dit Annonciade aigrement, vous n'êtes pas difficile, c'est une vieille femme.| \u2014Une vieille femme de trente ans, reprit Amédée : l'expression est sévère.\u2014 Toutes les femmes ont trente ana continus Annoncisdr sur le même ton ; il eat permis de tromper sur son âge, cols ne suppelle pas mentir.\u2014It ot de fait, dit Amédér, qui s'apercevait un peu trop tard de qa maladresse, que ce genre de mensonge est Un enfantillage que ne permettent buaucoup de femmes.Quant 8 la romtesse, ello a peut-être citquante ans, je ne l'ai pas très bien be.\u2014Bravo! et vous la trouvez charmante sans le voir?\u2014J'ai voulu dire charmante d'exprit, car à présent que je me souviens, elle a.oui, elle à dex cheveux Kin.; \u2014On en « quelquefois à vingt-cinq ans «dit Annonciade, cela ne prouve rien.Et puis, vous aves mal vu, ajouta-telle, duvinagt les ménagements blewsants dont Amédée usait, madame de Labuyriv & les plus beaux «heveux noirs du monde.Peut-être les teint-elle ?murmura Auiédée, à l'évroit dans ms défense.\u2014Une femme d'esprit ne descend pas là, reprit Annonciade toujours fort séchement ; une femme d'un esprit charmant.Elle appüys sur le dernier mot.\u2014Eaprit salon, dit Amédée cherchant à tourner la difi- culté.Annonciade rit amèrement : 73 _ L'OPIMTAN fusLique toilette charmante.Bll re, ropondis lo jeune professeur, riant, lai, da cœur.hr querelle walla pas plus loin.| Mais ce nouveau côté ouvert aux «larmes jalousee d'Annonu- ide arrête l'élan de cœur pe lequel Amédée espérait maitre : terme à l'espèce d'iudifférence qui régnait entre eux.Ply.Yours fois il tit allusion à l'heure qui avait wuivi son retour du Lal, il offrit des explicutions, la Jeuue foraine ne voulut rien en- vendre.La première épino entrés dans von âme on avait vais à nu toutes lex suscoptibilités vwbrageuses ; rien, moins que rien, ravivait ves plaies.Amédée absndonns lu lutte.II ne se détacha pas au fond ; mais it ne limits plus son horison aux quatres coins de son jardins de mouse ét de roues, il prit la vie commune, «e disant qu'il v'était trompé sur le compte de mudemuiuelle de Kibienne, ue su jeuneuse, vs beauté, sou ei ment l'avaient empéché 3 s'apercevolr de l'abwence de l'âme, on que, pensée simère, elle ne t plus von cœur quand il l'uvaii épouvée.Ainsi revenaient toujours, de part ot d'autre, les m1pçons, El y avait des heures de paix, des heures d'orage, de sécurité et de bonheur il n'y en eut jamais.Les deux âmes étroitement attirées l\u2019une vers l\u2019autre, liées le plus wacré des liens, vivaient exilées et déchirées, se- meurtrisant sans cesse par un silence plus funeste que la ort, want, dans le courant de l'année, Amédée annonça qu'il dinait ches In comtesse, qu'il allait à ls campagne de ln comtesse, chaque fois Annonciade reçut un coup mortel.Fière et timide, elle n'en témoigna rien.Elle ne scruts jamais elle méme jusqu'à quel point elle était blessée, elle voutait garder de toutes ses illusions mortes l\u2019estime pour son mari.(La suite au prochain numéro.) LE COURONNEMENT DU CZAR Moscou, 27 mai 1883.Les cérémonies du couronnement sont commencées à sept heures ce matin.Elles ont été annoncées par le wu de cent cloches à la fois et pur une décharge d'artillerie.Le bonne heure ce matin, la foule commença à circuler dans les rues.Elle cherchait à s'assurer de lieux cuuvenables pour voir passer la processien et cette partie des cérémonies que ceux qui n'ont pas l'avantage d'avoir un lieu convenable seront à même de voir durant toute lu nuit.Des soldata ont fait la patrouille durant toute la nuit.À six heures le matin plusieurs détachements de sol- data allèrent faire une haie de chaque côté de la route par où devait passer la procession sur une longueur de quatre milles.Tous les espaces vides, les fenêtres, les portes et les toits des zuaisons sur le parcours de la procession étaient eucombrés de spectateurs.Chaque lieu d'où l'on pouvait être témoin des cérémonies avait été loué à des prix excessivement élevés.Tous lea dignitaires qui devaient prendre part à la cérémonie se réunirent, d'après une convention faite à l'avance, à la cathédrale de l'Assomption, en dedans des wurs du Kremlin.À sept heures et demie, tous ces divers fonctionnaires entrèrent dans la cathédrale.A huit heures, ils sortaient de ls cathédrale en procession.Ou y voyait les princes des gouvernements étrangers, la noblesse de la Russie et des autres états de l'Europe, les ambassadeurs spéciaux et réguliers des pays étrangers et ayant lours domiciles en Russie.On avait pris toutes les mesures nécessaires pour om- pécher qu'aucune personne qui n\u2019y avait pas droit vint à w'introduire dans les rangs de la procession.(M exigeait de chaque personne, et à la porte du Kremlin et à celle de la cathédfale, un billet d'admis- siun qui était soumis à un sérieux examon pour s'essu- rer de sa validité, .À Is demande de l'ambassadeur d'Allemagne, quatre- viugts membres des corps diplomatiques se réuniront à sa résidence et de là se rendirent au Kremlin dans des caruases richement (lécorés.La reste de corps diplomatiques se rendait à la tribune qui se trouve en dehors de la cathédrale, mais en dedans des murs du Kremlin.Un chœur d'enfauts chanta le Te Deum.Puis au milieu du plus grand silence, tant en dedans qu'en dehors de l'église, le clergé, accompagné d'acco- lytes portant des croix, reçurent le czsrewitch qui fut prendre place & droite du trône.Lorsque la procession se mit en murche, Jes cloches de la cathédrale sonnèrent de nouveau et plusieurs fanfares so mirent à jouer.Lorsque l'empereur et l'impératrice se montrèrent ax portes du palais, la foule immense qui l'entourait se découvrit aussitôt et les acclamèrent.L'enthousiasme était spontané et à son comble.En tête de la procession royale se trouvait le maître des cérémonies accompagné de Herold, montés chacun sur un cheval blanc.Procession était très longue.Ello comprenait les députés de l'Asie, de l\u2019empire, les étudiante de l\u2019Uni- Yersité, le clergé, les juges, noblesse des diverses par- tice de l'empire.ue la : ri ; lle ass procession atteignit les portes du Palais par l'empereur revêtu de l'uniforme Mana des gardes.impériales, coloniales et par l'impéte- trie.Cette dernière portait le costume national russe de velours noir orné de riches dismants.Elle portait une esinture ornée de riches pierreries.L'empereur et l'impératrice, au bens l'un de l'autre, furent se placer sous un riche dais porté par 32 généraux de ls plus haute dignité militaire.Ils prirent place dans la procession.Rendus aux portes de la cathédrale, l\u2019empereur et l\u2019impératrice furent regus per l'évêque de u et celui de Nougorod.\"Te s'agonouillérent en face des images placées à la porte ds la cathédrale et s\u2019inoli- nèrent profondément.Après quoi, ils se dirigèrent vers les anciens trônes d'ivoire et d'argent.L'empereur Alexandre occupait le trône du czar Wiadimir, l'impératrice occupait un fauteuil richement orné de bijoux et de pierreries.En face des deux trônes se trouvaient deux tables sur lesquelles étaient placées les deux couronnes.Aussitôt que l'empereur fut assis eur son trône, l'évêque de Nougorod lui demanda à haute voix : \u2018* Etes- vous un vrai croyant!\u201d L'empereur s'agenouills et pour toute réponse lut à haute voix le Pater ot le Credo de l'Eglise Grecque.L'évêque répondit alors : * Que la grâce du Saint-Esprit demeure avec toi.\" L'évéque fit ensuite suivant l'usage ls sommation suivante : \u2018* S'il y a quelqu'un ici présent qui connaisse quelqu'empêchement à ee que Alexandre.file d'Alexandre, ne soit pas couronné, par la grâce de Dieu, Empereur de toutes les Rusaies, qu'il s'approche maintenant.Au nom de ls ssinte Trinité qu'il déclare quel est oet empêchement ou qu'il devienne muet pour toujours.\u201d \\ Après cela l'évêque mit eur les épaules de l'empereur le manteau impérial d'hermine, et l\u2019évêque de Moscou dit en même temps à l'empereur : \u201c Couvre et protège ton peuple comme ce manteau est destiné à te protéger et te couvrir.\u201d L'empereur répondit : \u201c Je le veux, je le veux, Dieu aidant.\u201d L'évêque de Nougou- rod, imposant alors les mains en croix sur la tite de l'empereur, implore sur lui et sur son règne la bénédiction du Tout-Puiseant et lui remet la couronne de Russie on le sacrant Alexandre IIL Il appelle alors l'impératrice qui s'agenouille et reçoit la couronne d'impératrice de Russie.Une fois le couronnement opéré l'archidiacre entonne le Dumine saloum fac Tmperuturem, qui est répété trois fois.Immédiatement après cette cérémonie, on sonne les cloches à toutes les églises de Moscou et un salut royal de 101 coups de canon est tiré.Dans la cathédrale, les membres de la famille royale viennent féliciter Leurs Majestés.L'empereur se met ensuite à genoux et avec tout le elergé et le peuple ils adressent de ferventes prières pour le bonheur de l'empire et un long règne à l'empereur.NOUVELLES DIVERSES n, a ett lieu \u2014Une troisième exécution, celle de F: Dublin, en dans la cour de la prison de Kilmainbam, expistion des meurtres de Phoenix Park.Quatrième exécution\u2014Caffrey, trouvé coupable d\u2019avoir participé aux meurtres de Phwnix Park, a été exécuté samedi dernier, à Dublin.\u2014Ke Ferald, de Montréal, a commencé à publier un résumé des écrits qui paraissent dans les journaux fran- cals, \u2014Le sultan du Maroc est attendu prochainement à Paris, d'où il doit se rendre à Aix- pelle pour y faire une cure.\u2014Un citoyen de cette ville est possesseur d\u2019un poulet qui a cinq pattes.Ce phénomène vient de voir le jour à Outremont, près de Montréal.\u2014Une lui à été passée à Zurich (Suisse), pour rétablir la peine capitale, et le peuple, par un vote, a sanctionné cette loi.\u2014On ne s'attend pas à de sérieux engagements, au Tonquin, avant le milieu de juillet, lorsque les Français seront prêts à prendre l'offensive.\u2014 Nous regrettons d'apprendre que la Société Postale Française de I'Atlantique a cru devoir suspendre ses services eutre la France et le Canada.\u2014Quatre conspirateurs, de In eopiété secrète de la Main Noire, accusés de meurtre, à Xérès (Espagne), ont été condamnés à mort.\u2014On mande de Syracuse (Etats-Unis), que la sauva- Dinah John est morte sur la réserve des Onondagas, à l\u2019âge de 112 aus.\u2014Le Musée de Londres vient de faire l'acquisition d'un tableau de Rapheël, représentant Mareet Apollon.Cette toile à été achetés 100,000 france, par M.Morris Moore.\u2014Las cinquième et sixième volumes de l'Histoire de Ia guerre civile des Ftate-Unis, par le comte de Paris, viennent de paraître.\u2014Le Sardinian, parti jeudi dernier de Liverpool, nous amène un certain nombre d'enfants pauvres des doux sexes qui seront placés dans les familles cans- jennes.\u2014La course en chaloupe qui vient d'avoir lisu à Pointe-des-Pins (Etats-Unis), entre Hanlan et Kennedy à été gagnée par Hanlan, qui conserve ainsi son titre de champion.Cinquante hauts fourneaux ont été éteints à Reading (Etats-Unis), par suite de l'état de maraeme du commerce de fer.Nombre d'ouvriers sout sans ouvrage.\u2014L'huu.M.Kirpatrick, orateur de ls Chambre des Communes doit épouser, au commencement de juillet, mademoiselle Bella L.MacPherson, fille de 'hon.M.MacPherson, président du Sénat.\u2014Abd-El-Kader est mort à Damas, après une longue et douloureuse maladie.Le gouvernement français a annoncé au fils d\u2019Abd-El-Kader qu'il paierait les frais des funérailles de son père.\u2014Un s comiencé, il y a quatre ou cinq jours, dans l'île de Bedloe, sur laquelle doit être érigée la \u201c Statue de la Liberté,\u201d la démolition de l'hôpital de la marine et fait d'autres travaux préparatoires à la pose de la statue.\u201411 vient de se former, & Montréal, sous le nom de \u201c Compagnie de chemin de fer Union Jacques-Cartier, une compagnie qui fers construire un embranchement ur relier le Grand-Trone au chemin de fer du Nord.nouvelle voie partira de Lachine.\u2014Une dépêche de Rome dit que le Saint-Père doit faire bientôt un appel à tous les évêques de la chrétienté pour qu'ils s'efforcent d'augmenter les contributions au denier de Saint-Pierre, dont les recettes actuelles seraient insuffisantes pour répondre aux besoins créés par la situation faite à l'Eglise par ses ennemis, \u2014On est à signer une requête demandant à nos échevins d'atfecter une somme de $1,000 pour procurer aux citoyens de la musique militaire dans le jardin Viger, tous les mardis des mois de juin, juillet et auût, et sur la place Dominion tous les jeudis durant le même espace de temps.\u2014Si vous êtes conduit au bord de votre fosse par l\u2019usage de tous ces médicaments de charlatans qui prétendent guérir toutes les maladies, essayez les Amers de Houblon pour les maladies des voies urinaires ou des rognons, et vous serez certains de guérir ; de plus, c\u2019est le meilleur remède de famille connu.\u2014Les anciens élèves du collège de l'Assomption doivent se réunir le 10 juin prochain, dans le but de célébrer les noces d'or de cette institution.Les autorités du collège font de grands préparatifs pour recevoir dignement leurs hôtes.La fête, qui sera fort imposante, durera deux jours.On construit même une salle publique tout exprès pour les séances qui s\u2019y tiendront.A partir du 1° juillet prochain, on pourra échanger des mandats d'argent avec l'Allemagne et la Suisse, et à partir du ler août, avec la Belgique, aux mêmes conditions qu'avec l'Angleterre et les Etats-Unis.Le gouvernement a signé des conventions à cet effet avec les tvernements de ces pays.On pourra aussi, à partir u 1° juillet, faire les mêmes opérations avec l'Autriche, la Hongrie et la Roumanie, par l'intermédiaire de la Suisse.\u2014Dimanche après-midi a eu lieu ls réunion des membres de la section des typographes de l'association Saint~Jean-Baptiste.Cette assemblée a eu lieu dans les bureaux du Herald.Lo but de las réunion était de nommer des officiers pour l'année courante et de prendre des mesures relstives à la célébration de la fête Nationale de la Saiut-Jean-Baptiste.Beaucoup de membres étaient présents, et cette réunion était la plue nombreuse qui ait encore eu lieu jusqu'à présent.On procéda à l'élection des officiers pour l'année courante.Voici le résultat : A.Sabourin, président ; Ed.Généreux, vice-président ; D.Langevin, secrétaire ; M.Lafontaine, trésorier ; Boudreault, commissaire-ordon- nateur.Toutes communications relatives à la célébration de la fête Saint-Jean- devront être adressées au secrétaire, bureau de L'Opinion Publique, 5 et 7, rua PEN de Es = Easy a D _-Z ES pe, age rs A pee = mme ge, = ts ENS ve Né a ee tar ee Es == Sw = = pe Sa A == = RE, 7 = semé et = 2° @ , AER = == 5 > = = = = +=, 22 \u2018 eZ Sadie = = Eo = ay se, TE SAS = A: x +=, = =-\u2014 = SET = = Fat = == = lind 2e = >.== Ta Ande oF Bi LITE = =.= =f 1 LF.wr = To 2a = TS NN Loe de = WE a 5 mr = er perigee a SE a 2er 3 Hh RL Rr A a = fo ay 251) ov ro (A 3 LS je > AR ax 2: + rE ad = % +2 maris\u201d ce ~ ! - À [a a ft me H < 3 Cas -.\u201cseu Ne.: \u2014\u2014\u2014- - -\u2014 a NN #7, a Fed \u201cRS \"a+ [as = y 3 i LS Érazie X wy Se Foy 4 J \\ Lf 3 bn 1 55 i el est jo = ere see A À.fa vs \u2014 y & \u201cA LO 2% od, le at As, LE tot RONNEMT ~ i in tw =m \u2014 R yd ee Dm meme.EN > = 2% & es se 24 He =i fr tés \\ Le a.\u201c = sory Son ALANCS prés Tow Blas iment et tons nial or is SOLUTION B'anes Vers I\" i ; 1 ' : | t ' -\u2014\u2014 | | L'OPINION PUBLIQUE Sommaire de la \u2018\u201c Revne de la Mode\u201d du'$û mai Guavvnas : Toilette noire en satin et dentelle.ombrellve.\u2014 Costume de proms- nade\u2014Mantseu de voyage.one peline en paille.\u2014 Deux gurnitures \u2014Tuileste d'intérieur \u2014 Toilette bleue on aatin et velvurs.\u2014Tuilette navire.\u2014Tuilette de diner et de soirée.Tux : Explication des toilettes et des ou- veagos \u2014Coureer de la mude.\u2014Chronique isionne.\u2014Ls Marrnine (suite et Bn.) Gant et là Main.\u2014Uauserie Anancière \u2014 Menus de lu aomxine.\u2014 Hovue des magu- vins et de l\u2019industrie.\u201c Couvenvons : Récréations en famille \u2014Bolutions des Récréations.\u2014Petite currespondance.\u2014 Correspondance du docteur \u2014Avis divers.Gravonz coLomiÉs : Sept chapeaux.Paruoxs tr Broozmme\u2014ler Côté.\u2014 Patrons : de toilette de jeuve fille.\u2014Corsage de toilette nuire \u2014Uurauge de tuilette de diner \u2014Corsge et poluanise\u20142e Côté.\u2014 Broderies : Ciuq alphabets.Abonnement pour le Canada : Un an, $6 ; six mois, $3; trols mois, $1.50.B'adresser à M.Foursin-Kecande, No.11, rue Hébert, Québec.\u2014\u2014-_\u2014 PENSÉES Il n\u2019y a rien de si sensible à un cœur noble et généreux que de témoigner sa reconnaissance.Un bienfait qu\u2019on reçoit, De se fait jamais mieux sentir que quand on peut le payer par quelque service.Fléchier.\u2026 Le cœur ne se contente pas de ses sentiments, il veut s'expritner par les actions, ou du moins par les louanges ; et pour être en repos il veut avoir le plaisir de rendre les bons offices qu'il a reçus.F/é- L\u2019'humanité nous fait sentir le beecin de secourir nue semblables.Les bons cœurs sentent l'obligation de faire du bien, plus qu\u2019on ne sent les sutres besoins de le vie.Lambert.Votre première attention doit être à perfectionner votre cœur et ses sentiments ; vous n'avez de vertu sûre et durable que per le cœur.C\u2019est lui proprement qui vous caractérise.Lumnbert.VARIÉTÉS \u2014Eh bien ! eemprends-tu lt.Z.directeur de journal ! » \u2014Et d'un journal réactionnaire, en-| core ! \u2014Mais il change d'opinions comme de chemise.\u2014Pas tant que ça ! Je lui en connais une quil « toujours -\u2014Pas possible ! laquelle ?\u2014L'opinion.\u2026 qu\u2019il a de lui-même.En classe : \u2014Cembien y at-il de pôles $ \u2014Quatre, monsieur.\u2014Comment quatre, vous faites erreur Ÿ \u2014Mais non, puisqu'il y a les pôles qu'on nomme arctique, 22tartique et l\u2019é- pasle droite et gauche.SITUATION DEMANDÉE Une institutrice, d'une longue expérience dans l\u2019enseignement, munie d'un diplôme d'é- cole-modèle de l'Ecole Normale Laval, capable d'enseigner le français et l'anglais et possédant les meilleurs certificats, sera disponible à la fin du mois de juin.s'adresser à ELISE SCHELLING, Institetrice, Dellums »AsTnanasrs.Sommaire du ¢ Monde Illustré \u201d du 19 mal Tusa : Courrier de Paris, par Pierre Véron.\u2014 Nos née pe ot do Corvaza In sta tue d'Egurd Quinet Bourg ; Moscou : Le Nouveau Multre, tableau de M.Eugène Girardet; Le restaurant de Madrid, au bois de Boulogne ; Eu Laponie.\u2014Le Salon de 1883, par Olivier Merson.\u2014 Courrier du Palais, par Petit-Jeun.\u2014Théâtres, par Ch.Menselet.\u2014 Chronique musicale, par A.de Lasalle -\u2014Récréations de famille \u2014Le Monde financier.\u2014Echecs et solutions, Guavvues : En Italie : Les fêtes du mariage du duc de Gênes ; le carnaval des artistes, à Cervara\u2014La statue d'Edgar Quinet, à Bourg (Ain)\u2014A Moscou : Avant le couronnement ; Construction de iribunce ue le parcours u cortège : e Chinoise par où le czar doit entrer dans Moscou \u2014Au Balon : La Nouveau Maître, tableau de M.Eugène Girardet.\u2014Le restaurant de Vadrid, au bois de Boulogne.\u2014 Eu Laponie : Voyuge de M.Rubot.\u2014Ber- tal \u2014Echeca\u2014Hébus.Abonnement pour le Canada : Un an, $5.40; six mois, $3.80.S'adresser à M.Foursin-Es- cande, No.11 rue Hébert, Québec.- -\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 JEU DE DAMES Adresses les communications concernant ce département à Jos-E.T., 61 rue Versailles, Montréal.Solutions justes du problème francais No 21 Montréal : J.Paradis, T.Amelin, V.R.Pleau et Firmin Gladu.Ottawa : P.Branchon, J.Béland, Jacques \u2018Frudel et Fre.Bouchard.Hull ; V.Morel E.Lapierre et Antoine Pin- sonneault.Québec : J, Falardeau, Z.Trudel, Ambroise Piché et N.Gingras.Lévis : J.-B.Tremolay, Pascal Allard, Jéré- mie Ladurantaye.Portneuf : Michel Thibaudeau et J.-B, La- branche.Rimouski : V.Désiel, Louis Marchand, Fre.Charbonneau, E.Derome, O Menta, Georges Primeau, Narcisse Trudel, Lucien Turcot et N.Blanchet.Saint-Jean, I'.Q.: Joseph St.Unge, François Melançou.PARTIE FRANÇAISE PROBLÈME No 21 Composé par un amateur hollandais.Noirs cree un 85 68H de area n ne\" | ui branes Les Blancs jouent et gagnent Solution juste du problème No.20 Blance\u201417 à 11, 25 à 30, 15 à 17, 28 à 23, 32 à 27, 28 à 32, 32 à 28, 48 à 42, 49 à 4 prend 7 et gagnent.Les Amers de Houblon sont les plus purs et les meilleurs offerts au public.Ile sont com de Houblon, de Malt, de Buchu dragore et de Dent-de-lion, la plus ancienne et la meilleure médecine connue du 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un remède du charlstans, mais ils sont la plus pure et la meilleure médecine qui à is été inventée.L'espoir des inv et aucune famille ne peut facilement s\u2019en passer.Fasayez-les sujourd'hui.LA POUDRE ALLEMANDE SURNOMMEE THE COOK'S FRIEN NE FAILLIT JAMAIS Es EST Vendue chez tous les Epiciers respectables 0 CARTES DE VISITES 50.02 1 camaidres nouveaux, nouveaux gsates, par der artistes : 3 , Chromes, Paysages, ote.tons différents.L'vre d'échantillons complet pour Aronia, Sbc.Grands variété de Certes d'A .DI mination pear le commerce ot les imprimeurs.100 Behantilions do Cortes Adreme d'Annonces de Fantaisie, A ATEVENS' & anos.Dolte $8.Norihiord OF, Mousseau, Archambault & Lafontaine, AVOCATS, No, 7, Rue ST-J ACQUES (AU SECOND) MONTREAL Hoa.J.A.Mousstau, J.L.ARCHAMBAULT, B.C.J.C.R.o4M.P,, Pro-Gée, P.B.Larontalsz, LL.D.\u201c L'OPINION PUBLIQUE \u201d On pont s'abonner pour 6 mois ou au an on s'adremap au No.7, de ia rue Bieary.La nouvelle administration & fait an cholz de cullaborsiears recrutés dans tout eo que la Province a de meilleur comme écrivains.L'abvnnament n'est que de 63.00 par an.Chem de For orc 1882\u2014 Arrangement d'EHiver\u20141883 A partir du 4 Décembre 1882.les trains express directs à Passagers partiront tous les jours (Dimanches exceptés), comme suit : Part de Pointe-Lévis.10».15pm.ab « ey 83% 915 * Lr 12680.m so.m.7502 m hd Halifax 1340p.m Ces trains viennent en connexion à la Jonc- de la Chaudière avec le Grand Tronc, partant de Montréal à 10 heures p.m.Les trains pour Halifax et Saint-Jean se rendent à leur destination le Dimanche.Les trains partant de Halifax à 2.45 p.ta, et Saint-Jean à 7.25 p.m., et arrivant à Montréal à 6.05 a.m, et qui ndent à ls Jonction des Chaudières avec le train du Grand-Trone, à 9.20 p.m,, passant In journée du dimanche à Campbellton.Le char Pullman qui part de Montréal les Lundi, Mercredi et Vendredi, ne rend directe- ternent à Halifax, et celui qui part les Mardi, Jeudi et Samedi, se rend à Saint-Jean.Pour billets do passage et Informations concernant les prix de passages, taux du fret, le service des trains, etc, n'adresser à G.W.ROBINSON, Agent des passagers et du frot pour la division de l'Est, No.186, rue Saint-Jacques [en face du Bt-Law- rence Hall], Montréal.D.POTTINGER, en chef, Mencton, N.-B, 20 Nov.1084.CANAL LACHINE Avis aux Entrepreneur Den soumissions cachetéos, adresses signé, et portent le suscription Nog pour la construction de bassins prés deg By) it Gubrliel,\u201d seront reçues & co bureay j 0e l'arrivée des malles de l'Est où de l'Oucde de credi le éme jour de Juin prochain .construction de DEUX CALE of alls sur le côté nord du Canul Lachine, à Cy IN, On pourra voir à ce bureau et au hy, .Canal Lachine, les plaus et devis des ie faire, dèu et après MARDI, le ne jou MAI courant ; on pourrs sussi wy procurer deg formules imprimées de soumission.Les entrepreneurs devront ne rappeler les soumissions doivent dtre faites Wei tomg, Cr, aux formules imprimées.'n chique de banque sceepté pour some de $2,000 devra accompagner i ne vette somme sers confuquée si le woumission, naire refuse de signer le contrat lorque requis de ce faire aux prix et conditions mentionné dans l'offre, Le chèque sera remis à ceux dont les soumissions n'auront pas été sceplées, Le Département ne s'engage pas, néaumoins, À accepter lu plus basse ni aucune des soumissions.Par ordre, A.P.BRADLEY, Secrétaire, Département des chemins de fer et canaux, Ottawa, 21 Avril 1853, LA COMPAGNIE LITHOGRAPHIQUE - BURLANO (LIMITÉE) CAPITAL -.8200.000 ELECTROTYPEURS, LITHOGRAPHES, IMPRIMEURS, GRAVEURS, EDITEURS, Erc., Etc.3, 5, 1, 9 & ll, RUE BLEURY MONTREAL Cette compagnie, possédant un capital plus élevé qu'au cune autre Compagnie Lithographique du Caeads, se trouve par as position financière et le matériel considé- Table qu\u2019elle posséde, capable d'entreprendre l'exécution de toutes espèces d'ouvrages dans les diverses branches d'industrie qu\u2019elle exploite.Un portonnel considérable d'artistes lui permet de gs rantir la qualité de ses ouvrages.Mlle posséde en outre 13 presses à vapeur.1 machine pstentée À vernir les étiquettes.» machine électrique à vapeur.4 machines & photographie, » machines À gravure photographique.» machines à enveloppe.Aussi : Machines À perforer, À couper, & marque.presse À relief pour enveloppes « shes de Lettres, presse hydraulique, etc.etc.Toutes commandes pour le Gravure, ln Lithographies « Typographie, l\u2019Electrotypie, etc.exécutées avec sois et À des prix modérée.Râiteurs du Caxaniau luuvstnatun News, du Scie zmc Cananuan « Parent Ormes Racorp, \u201cel "]
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