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Titre :
L'Opinion publique
Comme son jumeau de langue anglaise (le Canadian Illustrated News), L'Opinion publique (1870-1883) est une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle. [...]
Certains affirment que L'Opinion publique n'était qu'une traduction française du Canadian Illustrated News, mais c'est une erreur. Il est vrai que les deux hebdomadaires appartenaient à George-Édouard Desbarats (1838-1893) et que certaines illustrations, et même des articles, paraissaient dans les deux publications, mais l'équipe éditoriale et les collaborateurs n'étaient pas les mêmes et les deux périodiques fonctionnaient de façon indépendante l'un de l'autre.

Le Canadian Illustrated News paraissait depuis deux mois quand le premier numéro de L'Opinion publique fut publié le 1er janvier 1870. Il va de soi que, contrairement à son frère de langue anglaise, L'Opinion publique était surtout diffusée au Québec. Ses articles illustrés mettaient l'accent sur les événements qui se passaient au Québec ou qui touchaient les Québécois, comme le séjour à Rome des zouaves pontificaux.

Du début à la fin de l'année 1873, Laurent-Olivier David (1840-1926) occupe le poste de rédacteur en chef. Bien que Desbarats, David et les autres membres de l'équipe fondatrice se soient mis d'accord pour produire une publication non partisane et impartiale, les textes de David et de ses amis reflètent leurs idéaux nationalistes et libéraux, si bien que le magazine apparaît comme l'organe du Parti national. Après la démission de David, qui fonde son propre journal, L'Opinion publique devient une publication plutôt littéraire et de vulgarisation scientifique, avec des collaborations d'Henri-Raymond Casgrain, de Joseph Tassé, de Benjamin Sulte, de Louis Fréchette et de plusieurs autres. Les lecteurs s'arrachent les numéros qui offrent des dessins d'Henri Julien (1852-1908).

Les illustrations constituaient le principal centre d'intérêt de L'Opinion publique. Les méthodes de reproduction de dessins et plus tard de photographies (voir la présentation du Canadian Illustrated News) ont contribué à faire de L'Opinion publique une source unique pour toute étude iconographique du Québec du XIXe siècle.

Comme son jumeau de langue anglaise, L'Opinion publique, qui ciblait un large auditoire, ne put survivre à la concurrence d'une presse beaucoup plus spécialisée. Les deux périodiques disparurent de la scène à la fin de 1883 après avoir été les précurseurs de la presse illustrée du XXe siècle.

Références

André Beaulieu et Jean Hamelin. La presse québécoise des origines à nos jours. Tome 2. Québec, Presses de l'Université Laval, 1975. p. 145-150.

Galarneau, Claude, « Desbarats, George-Édouard », dans Ramsay Cook et Réal Bélanger (dir.), Dictionnaire biographique du Canada en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1870-1883
Contenu spécifique :
jeudi 19 juillet 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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L'Opinion publique, 1883-07-19, Collections de BAnQ.

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[" L'OPINION PUBLIQUE Journal Hebdomadatre Illustré ams Tg = - \u2014 Prix du numéro: 7 contins.\u2014Annonces, le ligne : 10 centins bonnement, $3.00 par aa.Payé d'avance, 83.00 \u2014 Etats- oe Be qu'au bureau du journal, ef il fous donner Vol.XIV.No.29.Touts communication doit être affranchie.au moins quinse jours d'avis.Montréal, Jeudi, 19 Juillet 1888.ms ua sur ls vent se faire par lttres earagéotrdes ee SOMMAIRE Taxve : Avis.\u2014Poésie : Notre histoire, par Louis Fréchette \u2014 Les cieux et leurs habitants (suite), Giulio.\u2014De tout un peu\u2014Nicrologle.\u2014La veuve Lorimier.\u2014 Les to- quins da Golfe, par C.-E.Dionne \u2014Club de natation.Bibliographie.\u2014Une exécution au Tonquin\u2014Choses ot autres \u2014Éxcursion à Trois-Rivières \u2014Amour et larmes par Mary (uate) Nos gravures : Mère ; Au Tonkin ; Les châteaux familles princières françaises ; Récej de Mgr Mermillod à la cathédrale de Fribourg ; M.Jules Amigues \u2014Le chuléra\u2014 Nouvelles diverses.\u2014Cartouche.Anecdote sur Rossini.\u2014Les échocs.Gravouæs : La Mère ; Au Tonkin ; Les châteaux des familles princières françaises : Récoption de l'évêque Mormillod à le cathédrale de Fribourg ; M.Jules Amigues.Nous informons nos sbonnés que M.Clément Dupuis a censé d'être l'agent-collecteur de L'Opinion Publique.Nos débiteurs de Montréal, de Québec et de La cam - pagne pourront envoyer l'argent au siège de l\u2019adminis- testion, C'* Burland, 5 ot 7, ree Bloury, Montréal, NOTRE HISTOIRE A LA MÉMOIRE DE F.-X.GARNEAU Nos lecteurs nous eauront gré de publier la remarquable pièce de vers que M.Fréchette à écrite pour la quatrième édition de l'Histoire du Canada, de Garneau.Nous avons déjà exprimé notre opinion sur oette œuvre.Lorsque nos lecteurs l\u2019auront lue, ils penseront comme nous.4 notre Histoire, écrin de perles iguorbes, Je baise avec amour tes pages vénérées ! © regintre immortel, poème éblouissaut Que la France écrivit du plus pur de son sang, Drazge ininterrompu, bulletins pittoresques, De hauts faite surhumains récits chovaleresques, Annales de géants, archives où l'on voit, À chacun dos feuillets qui tournent sous le doigt, Besplendir d'un éclat sévère où sympathique Quelque nom de héros ou d'héroïne antique ! Où l'on voit s'embrasser et se donner 1s main Les vaillants de la veille et ceux du lendemain ; Où le glaive et la croix, le charrue et le livre, \u2014Tout ce qui fonde joint à tout ce qui délivre, \u2014 Brillent, vivant trophée où l'on croit voir s'unir Aux gloires d'autrefois celles de l'avenir ! Les gloires d'autrefois, comme elles sont sereines Kt pures devant vous, vertus contemporaines!» Chénes au front penaif, grands pine mystérieux, Vieux tronos penchée au bord des torrents furieux, Dans votre rêverie éternelle et hautaine, Bongez-vous quelquefois à l'époque lointaine Où le sauvage écho des déserts canadions Ne connaissait encor quo le voix des Indiens, Dans le croux des ravins où sur les sommets chauves, Mélant leur chant de guerre au hurloment des fauves ?Parfois, an bruit des flots, quand les vents assidus Balancent dans la nuit vos longs bras éperdus, Songes-vous à ces tempe glorieux où nos pères Domptaient La barbarie au fond de ses repaires ?Quand, épris d'un seul but, le cœur plein d'un seul vœu, Îla passaient sous votre ombre en criant : Dieu lo veut! Défrichaient Le forêt, créaient des métropoles, Et, le soir, réunis sous vos vastes coupoles, Toujours préoccupés de colossals travaux, Soufiaient dans leurs clairons I'esprit des jours nouveaux ?Oui, mans donte ; témoins vivaces d'un autre ège, Vous aves survécu tout soul au grand naufrage Où les hommes se sont l'un sur l'autre engloutis ; Et, anne souci du tempe qui brise les petite, Votre ramure, aux coups des siècies échappée, A tous les vents du ciel chante notre épopée ! Notre épopée | où donc chercher sous le soleil D'exploita prodigieux enchainement pareil ?Dans quelle autre légende humsine trouverais-je De modestes héros plus glorieux cortège ?Salut d'abord à toi, Cartier ! hardi marin, Qui le premier foulas de ton pas souverain Les bords inexplorés de notre immense fleuve | Salut à toi, Champlain t A tol, de Maisonneuve, Illustres fondateurs des deux fidres cités Qui mirent dans ses flots leurs rivales boautés 1.Ce ne fut tout d'abord qu'un groupe, une poignée De Bretams brandinsant ie sabre et Le cognée, Vienx loups de mor bronzés au vent de Saint-Malo.Bercés depuis l'enfance entre le ciel et l'eau, Homme de fer, altiers de cœur et de stature.Ils ont, sous l'œil de Dieu, fait voile à l'aventare, Cherchaat, dans les secrets de l'Océan brumeux, Non pas les bords dorés d'eldorados fameux, Mais wn 201 vù planter, signes de délivrance, À côté de Le croix le drapesu de la France ! Sur lours traces, bientôt, de robustes coluns, Poitevins à l'œil noir, Normands aux cheveux blonds, Austères travailleurs de la sainte corvée, Viennent offrir leurs bras à l'œuvre inachovée.Le mot d'ordre est le même ; et ces nouveaux venus Affrontent à leur tour les dangers inconnus, Avec des dévoûments qui tiennent du prodige.Ila ne comptent jamais les obstacles ; que dis-je ?Ils semblent en chercher qu'ils ne rencontrent pas.En vain d'affreux périls naissent-ils sous leurs pas, Vainement autour d'eux chaque élément conepire, Ces enfants du sillon fonderont un empire ! Et puis, domptant les flots des grands lacs orageusx, Franchissant ls savane et ses marais fangeux, Pénétrant jusqu'au fond des foréts centenaires, Voici nos découvreurs et nos missionnaires! Apôtres de la France et pionniers de Dieu, Après avoir aux bruits du monde dit adieu, Jusqu'aux confins perdus de l'Occident immense, Ils vont de l'avenir jeter l'âpre semence, Et porter, messagers des éternels décrets, Au bout de l'univers le flambeau du progrès ! Appayé eur son arc, en son flegme farouche, L'enfant de la forêt, l'amertume à la bouche, Un éclair fauve an fond de ses regards percants, En voyant défiler ces étranges passante, Embusqué dans les bois où campé eur les urèves, Songe aux eaprite géants qu'il n vus dans ses rêves.Pour ln première fois il tresssille, il n peur.11 va sortir pourtant de ve calme trompeur : Fi bondtra poussant au loin son cri de guerre, Défendra pied à piod son sol vierge naguère, Et, féroce, mnglant, tomahawk & la main, Aux pas civilinée barrers le chemin ! Bien plus : prêtes toujours à s'égurçer entre elles, Et trouvant l'ancien monde étroit dans leurs querelles, Pour donner à leur haine un plus vaste champ clos, Les vieilles nations ont traversé les flots.Albion, de le Gaule étornelle rivale, Albion contre nous s'allie au cannibale, Et, durant tout un siècle, à mon noble pays, Vout ravir la victoire à tes destins trahis ! N'importe ! sur la vague, au fond des gorges sombres, Par les gués, sous les bois, jusque eur les décombres Des villages surpris, combattant corps à corps, Avec la solitude et le ciel pour décors, Mélant, prêtre où soldat qu'un même but attire, Les lauriers de la gloire aux palmes du martyre, Le bataillua est lA, toujours ardent et fier ; £t, jaloux aujourd'hui des proucases d'hier, Il ne veut s'arrêter dans es lutte immortelle Qu'au Jour où le drapeau de la France nouvelle Flotters libre et calme, étalant dans ses plis Le légitime orgueil des saints devoirs remplis | Mais te nombre devait triompher du courage.Un roi lâche, instrument d'un plus léche entourage, Satyre au Parc-aux-Cerfs, esclave au Trianon, Plongé dans les horreurs de débauches sans nom, Au gré des Pompadours jouant comme un stome .Le sang de ses soldats et l'honneur du royaume, De nos héros mourants n'entendit pas le voix.Montcalm, hélas! vaincu pour le première fois, Tombe au champ du combat, drapé dans sa bannière ; Lévis, dernier lutteur de Is lutte dernière, Arrache encor, vengeant ls France ot sa flerté, Un suprême triomphe à la fatalité ! Pais ce fut tout.Au front de nos tours chancelantes L'étranger arbora ses couleurs insolentes ; Et notre vieux drapeau, trempé de pleurs amers, Ferma son sile blanche.et repasse les mers! L'enfant avait donné tout son sang goutte à goutte, On lui fit du calvaire alors prendre ls route.Trompée en son amour, blessés en son orgueil, La pauvre nation, sous son voile de deuil, Les yeux toujuürs tournés vers la France envolées, Berça de souvenirs son âme inconsolée.Il lui fallut vider la coupe des douleurs Comme aux jours du succès, noble daus ses malheurs, Elle pleurs longtemps, victime résignée.Mais, un jour, on Is vit se roidir indignée, Et défier souduin du geste et de la voix Les tyrans acharnés aux lambeaux de ses droits.La lutte, qu'on croysit à jamais conjurée, Renaiseait plus terrible et plus désespérée : Il faliait renier la France, où bien mourir.Alors, las de porter le joug vt de souffrir, Ces rudes paysans, les yeux brûlés de larmes, Ces opprimés, sans chefs, sans ressources, sans armes, Osèrent, au grand jour, pour un combat mortel, Jeter à l'Angleterre un sublime cartel ! O Dieu, vous qui juges et réglez toutes choses, Vous qui deves bénir toutes les saintes causes, Pourquoi permites-vons, sinistre dénoûment, Après cette victoire un tel écrasement ?Après cette aube vive un lendemain si sombre ?Aprèe ce rêve, hélas! tout cet espoir qui sombre ?Tant de sang répandu, tant d'innocents punis ?Pourquoi tant d\u2019échafauds ?pourquoi tant de bannis ?Pourquoi ?.Mais n'est-ce pas Ia destinée humaine ?N'est-ce pas là toujours l'éternel phénomène Qui veut que tout s'enfante et vienne dans les pleurs?Le froment naît du sol qu'en déchire ; les fleurs Les plus douces peut-être éclosent sur les tombes ; L'Eglise « pris racine au fond des catacombes : Pas une œuvre où le doigt divin s'est fait sentir, Qui n'ait un pen germé dans le smog d'un martyr! Nous franchises, à nous, viennent du sang des nôtres.Oui, ces persécutés ont été des apôtres.Quoique vaincus, ces preux ont pour toujours planté Sur notre jeune sol ton arbre, à liberté ! Île furent les soldats de nos droite légitimes ; Et, morts pour leur pays, ces hommes\u2014Iles victimes De ces longs jours de deuil pour nous déjà lointaias\u2014 Ont gagné nutre cause et scellé nos destine | Et maintenant, cinglant vors le rive nouvelle, Voyez bondir là-bas la blancho caravello, 358 L'OPINION PUBLIQUE Toujours le guillon de France à son grand mat © Elle navigue enfin sous un plus don clitat Une brise attiddee crée toutes ses voilos [ous we prove un ot claie jaillit gerbe d'etoiler lea retlets du printemps argentent ses huniors Sar ne poupe.au sde, puusiblee timeniers, = Car lA conconte enfin à complet son œuvre.Consultant l'horizon, veillant à la manner, Se prêtent teur à \u2018our Un cordial appti Les ennemis d'hier les trères d'aujourd boit Deux vaisecana de fuent tosd À lu vaste carêne lromenant sous les cieux leur majesté acteine, Aves son cquUipauge e hangent, solennels, De moments en womnents des signaux fent-inets Du haut de da vie anon Terre + Et sous les vtendards de France ot d'Angleterre Fier d'un double blason nie nen ne peut tern a crie Now munis jettent Lanore an poet de Vavenr Eton Fidel historien de toute te clare Poète enthousi érmht, Au-dessus de ce cadre annsense et puetuy Ainsi quun médailles antique ton male profil respdertee Yoshie sia Sala la La Memo \u20ac te et mo te Tu chantes nos exploits no» heros Gites omptes Avec quel sentiment derguverl tu nous 5 Le passe de ce peuple héroique et chrétien Mais.parmi lex grands noms exhumes gar ta boon, Il en manque ne aed fe vat, Et ce nom.Gatneau,- ent le tis n, Eb bien, nous Fy mettrers.noix tes humo ee 0 Ton génie à tresse des couronnes multiples Pour tous nos Marius et pour tous nu Caton Nous voulons.\u2014droit sacré dettes nationale.Que ton nom Vive on hos atilades Et brille snr tous new trontens! Ls Faker: LES CIEUX ET LEURS HABITANTS » Nupey \u2014\u2014 Nin DISTANCE DES ASTHIUGDES AUN FEANLEES VolSINES bi * LA TEKRE, \u2014 OMMEND 1h RS ORGIES SENTRY LACENT, - LEUK VOLUME, SU était vrai que le peuple des oteroodes fé ne de l'explosion d'une planete gravitant autrefois entre Mars et Jupiter, il serait facile de concevoir qu'à ce moment formidable, les fragments, lances dans toutes les directions, durent aller se fixer len was ici, les autres 1h, lox uns plus près de Jupiter, les autres pris de Mars 1 s'ensuivrait qu\u2019ils déeriraient autour Ju contre com mun, le Soieil, des orbites pins étendues ou plus res treintes, selon qu'ils se rapprocheratent de Fume vu l'autre de ces planetes.Quon il en sont de cette ori ge pen vessemblable des asteronbes, leur distribution entre les deux planetes woranantes est absolument telle, tls munvenents contbunes ies disposaient sur Une ligne droite entre Mars et Jupiter, ils vécue rant HU espace de HTH fret, de 4 kilome chacune.Le plus éloreue du Sobal et ole by Terr partant le plus proche de Æupiter.dont dd nest separ que par cine distance de 4 mullions de Tienes, vst Hilda, Moduse, au contrair asteroude le plus rap proché de Mars ot de nous © eile n'est elocsnée de Marque de 22 millions de lieues Ass, cette sone du cv! qu'on vend comme dosette au point de n'avoir pus méme un habitant, est au contraire 1 peuplee d'astros, QUIL ya pene wn vide entre en et leurs voisins, Dieux choses frappent celur qui considere La distriter tion des astergtdes dans leur zone Ly premiere, c'est qu'ils sont de beaucoup plus nombreux du céte de Marque du côte de Jupiter c'est peut être dû à ce que, la distance stant plus grande, branconp de ces petits astres sont invisibles à nus yenx dans ce cas, la dittérence ne serait qu'apparente.L'autre, c'est que suuvent, La même distance, on trouve deux, quatre, six et méme sept astéroides, Ainsien prenant pour nnite laos tance entre le Soleil et la Torre, à La distance she 2,77.on voit tout ensemble Céres, Pallas, Letitia, Alemene Thishé, Sirona vt Gaia.[ou il suit que si, par «x emple, Aleméne parcourait son orbite on Lan jones, Thishe en 161, Gallia en ES65, et que si leurs orbites étaient sur le méme plan, Les plus lents fininuent par être rejoints peur les pluie rapides, et qu'il en résulterait chaque fuis pour ces petites planetss un cataelysme tacile à imaginer.\u2019 Mais le Créateur v 4 poures en donnant aux orhite- de ces astétoides une tnelinaison diverse qutelques-unes d'entre alies, contre tout ee qu'on remarque duns Jes planete, forment un tel angle avec d'écliptique qu'elles st Pulls s'éloigne de surtent du zubiaque, Par exempl 320 de Pécliptique : et parfois, Euplirosine fuit de le quateur jusqu'a la dhistance de 1907 ators elle noue ap- parait comme l\u2019une des stoites polaires de l'henusphère borcalenattendant qu'elle aille prendre une position identique dans l'hemisphore austral, La diverute qui existe entre fes distane +, les auclinaisons et mère les exeen tricités explique conunent ces centaines d'astres peuvent tourner, su sutvre, cntrelacer leurs orbites avee une har munie indeseriptible, sine que jattais um ehoe improv vienne en altérer ta beaute, Qui a vu partons des jon heure maintenir en mouvement dans les airs une vingtaine de houles qui montent vt descendent sans Jamais se rencontrer, et qui à admire teur ctoumante dextérité trouverait sans doute indique de la Sagesse Divine de dite qu'Elle à voulu représenter un semblable jeu dans vette zone élégante du mel: qu'il se rassure, cependant, en pensant que les boules sont des ventaines de petits mondes latces au malien d'un labs rinthe d'orhes planetaires à des mnlliens et des con vanes de millions de kilometres.Ce qui rend cette danse plus compliques encore ev wont Tes etforts £uts par Jupiter et Mars pour Ia tros Hler par leurs aitractions mncessanites ; Jupiter surtout, en raison de sa masse immense, doit exercer ane cuetdde wtlaenee, Aussi, celar qui considere combien Midas et mème Istiène sont rapprochees de cette planete, pensera qu'elles sont dane un danger continue d'être jetres hors de leurs voies et attitees par elle et cependant, depuis que le monde est monde, elles out passé des milliers et peut-étre les centaines de milliers de for dans le vuisitmage tmumediat de Jupiter, la vu son in fluence sur elles était plus grande et plus grande ans leur tendance vers lut.ot elles out toujours eu la furee de déjouer & aw ob ky Pa * 2 p i 22 ty 5 Soe 4 A vs ve * x i ; Zr v a irs Cas ht A x æ RE) das \u201cPa $ AE 2 i \u201c etre Pre \u2014 jh mi Wy ' iF rx \u201c | = A 74, & sai A D Ji al w i nf LAS A) % LE A ++ 4 Ww ttes \u2014 tl bn ni ky i Vi LI a nh] \u2018if, ) I Ee Rés, Re pe N fi = = CSN \u201c ++ 0 Ÿ LE À à 3 a Ee an A + so ÿ TW oN \u201cx ly [4 = hd I a \u201c fy À 3 * ti of TN FN h i B à ey La Gi Ls, Az 4, 4 dl if id [2 i iW 1 0M Xx \u201c w ty aR we Wl Ns RA Qu ud Ie A fu + y x LA 14 di sq > Es \"A x 3 H Y tin [RY A oy op Re 11 il hs Fe Sh es » \u201c# du 2d.Hi ar i Ay mi + Hess | os PS ds ci es LA 2 + \u2014\u2014 halt vl Fl M f < dnsclenps- {as (Gravure de M, laude) ré RES 840 \u2014 L'OPINION PUBLIQUE cisément un roi vaineu par 8.M.Lebel, le roi réduit à la plus effroyable misère, et il y avait là une scène extraordinaire vo Matape ayant à offrir un déjeuner de gals, faisait appeler son maître queux.\u2014=Voyons, qu'est-ce que nous svuns le garde- manger 1 \u2014Duns le garde-manger, sire ?\u2014Oui !.\u2026 Heim ! Je vous demande où mous en sommes des provisions ! Ft le cuisinier, gravement : =I n'y & plus qu\u2019un restant de gigot, sire! Le ministre des finances arrivait alore, son portefeuille collé aur la poitrine et saluait, sans quitter d\u2019un doigt le maroquin.\u2014-Qu'eet-ce que vous avez donc, Excellence 1 demandait lo roi Matapa.Vous tenez donc bien à votre portefeuille que vous le presses comme cela sur votre cœur ! \u2014Sire, répondait le ministre, j'y tiens ! \u201c oui\u201d par dévouement à Votre Majesté.is co n'est pas pour cela que ju le serre contre ma poitrine ! C\u2019est que les DOM sont en si mauvais état, que je n'ai pas de quoi m'acheter un pourpoint neuf.Or, le mien est ei vieux, Juil est tout déchiré par devant.Alors je bouche le ou avec mon portefeuille, afin de ne pas inspirer de éfiance au peuple ! \u2014Bien, oela ! disait le roi Matapa.\u2014Mais ce n'est pas tout, sire, reprenait le ministre.Mou ponrpoint « nou seulement craqué par devant, mais il s'est affreusement déchiré dans le dos ! Le roi ne se démontait pas \u2014Ce n'est que cela?Voici un autre porte feuille ! C'est celui de la guerre! Vous serez ministre des finances et ministre de la guerre ! Et, de cette façon, vous pourrez tenir votre portefeuille d'une main par devant et de l'autre par derrière.Votre pourpoint pa- raîtrs tout neuf.\u2014Oh! sire, que de bontés ! Et que de rires faisaient naître ces bouffonneries débitées par Williams avec une bonne foi admirable ! Montrouge, le compère du théâtre de l\u2019Athénée, qui vient de prendre sa retraite, avait un peu de ls voix si drôlement cassée de Williams ! Et, avec l\u2019âge et le temps, le roi de féerie était exilé du théâtre.Williams n'avait plus de rôles.Les drôle- Ties de l'opérette avaient renversé le trône de Matapa.Williams serait peut-être mort de faim sans M.Victor Koning, qui lui avait donné un petit emploi au théâtre de la Renaissance.Williams jouait là les figurants, les courtisans sans conséquence, après avoir porté la cou- roune de S.M, Coquesigrue XXIIL On se rappelle que le télégraphe s annoncé qu\u2019un duel avait eu lieu entre deux littérateurs français à à ls mode, MM.Daudet et Delpit.C\u2019est un article du Paris, signé de M.Albert Delpit, qui s amené cette ai regrettable rencontre ; c'était une chronique intitulée : Causerie de portraits.M.Delpit, à la façon de Lucien et de Fénélon, y faisait converser nombre d'illustrations défuntes, à propos des dernières candidatures académiques au fauteuil de Jules Sandeau.Chateaubriand disait de M.Alphonse Daudet : Il a proprement décarcassé mon style.Et je lui rends cette justice qu'il emploie encore plus d'épithites que moi.Je sais bien qu\u2019il manque d'imagination.Mais on ne peut pas tout avoir.I! est élégant, fin et distingué.C'est un vrai poète, et des plus délicate\u2026 Je sis bien qu'il a souvent imité un romancier anglais\u2026 Lamartine.\u2014Sir Charles Dickens.Chateaubriand.\u2014C'est cela même ! Suivait co dialogue, évidemment contestable, mais qui n'est qu\u2019un échange d'opinions : \u2014Personne ne devrait se présenter en concurrence avec M.Edmond About.\u2014\u2014C\u2019est Coppée qui ferait ça, mais pas Daudet !.MM.Coppée et Daudet ont assez de talent pour ne pas s'effacer devant personne.L'Académie n\u2019a à peser, d'autre part, que le talent littéraire, également réel, de M.About\u2014et non l'ancienneté, Mais toutes les susceptibilité, mêmes excessives, sont respectables.Si nous croyons devoir rappeler l'origine de ce duel qui aurait pu avoir des suites encore plus funestes, c'est pour exprimer notre égale sympathie à deux écrivains aimés du public.LE NECROLOGIE En cette ville, le 16 courant, est mort subitement, & l'âge de 59,ans et 46 jours, Ferdinand-C: David, ci- devant membre de l\u2019Assemblée Législative de ls province de Québec, et échevin de la cité de Montréal.LA VEUVE DE LORINIER C'est dimanche dernier qu\u2019à eu lieu, à l'Asomption, In démonstration annoncée les journaux.[Il s'agissait d'offrir un témoi estime à Le veuve de C valior de Lorimiet.centaines de Moutréalais unt prie part à cette (Ste.Beaucoup d'habitants des paroisses voisines de I' Assumption sont venus ausei grossir la foule.Madame de Lorimier était indisposée et ne put se rendre à la séance.En conséquence, les membres du comité se rendirent à deux heures ches elle, où ils lui présentèrent un chèque de mille pisstres, produit de la plus grande partie de ls souscription, aves I'sdresss suivante, qui fut lue par M.David : \u201c A madame Thumas-Chevalier de Lorimier et ses enfants.* Thomas-Chevalier de Lorimier, mourant pour la liberté de son pays, avait confié sa mémoire et ses enfants à son épouse et à ses compatriotes.* Quarante quatre années de deuil et de dévouement démontrent que sa confiance en vous était bien placée.Vous avez dignement porté son nom et fidèlement exécuté ses dernières volontés.\u201c A la nation incombait le devoir aacré de faire sa pert, d'acquitter la dette immense qu\u2019elle a contractée envers ceux qui sont morte pour lui donner la liberté dont elle jouit maintenant.\u2018 O mes compatriotes, avait \u201c dit de Lorimier, je meurs pour vous, pour notre \u201c pays ; j'espère que ma mort vous sera utile.\u201d \u201c Oui, sa mort nous a été utile, elle a appris à respecter une nation capable de produire de pareils dévouements.Elle a montré que sur les échafauds comme sur les champe de bataille, nous savions mourir pour noe droits et nos libertés.\u201cLa mort de votre époux, madame, a été celle d'un héros.Ses dernières paroles méritersient d'être inscrites sur nos monuments et nos éditices publics ; ear jamais lecons plus éloquentes de patriotisme ne furent données f un peuple.\u201c Oh ! madame, il faut lire les pages qui contiennent ses dernières pensées pour apprécier ls grandeur de le perte que vous avez faite, et les souffrances que vous avez si généreusement supportées.\u201c Ce que uous vous offrons est peu de chose pour tant de escrifices, Inais au moins ce sera pour vous, ma dame et mesdemuiselles, la preuve que |s nation s'est souvenue enfin de celui que vous avez tant pleuré.\u201c Puisse notre modeste offrande être une consolation pour vous et un encouragement pour tous ceux qui se dévouent à la patrie.« Recevez, madame et mesdemoiselles, les vœux sincères que nous formons pour votre bonheur.\u201cL-0.Davip, « Président du comité.\u201c Lovts FRECHETTE, \u201c Vioe-président.* H.Beauonanp, « Secrétaire.\u201d Madame de Lorimier, émue, se levant de son fauteuil, répondit en ces termes : \u201c Je vous remercie, messieurs, en mon nom et au nom de mes enfants.Je n'ai pas d'expressions pour vous dire ce que je ressens, vous devez le comprendre.Je ne pourrai pas vivre assez longtemps pour reconnaître ce que vous faites pour moi, pour la mémoire de mon mari surtout.Oui, je vous remercie de tout mon cœur, car ce que vous faites prouve que vous appréciez ce que mon infortuné mari a fait pour la liberté de son pays.\u201d Ces paroles furent prononcées avec beaucoup de fermeté.Cet effort a paru épuiser les forces de cette digue femme.spree midi, au collège, il y eut une grande séauce.Plus mille personnes y assistaient.M.L.-O.David, le principal organisateur de cette démonstration, prononça un discours patriotique qui fut largement applaudi, M.Beaugrand, de la Patrie, à dit de fort jolies choses qui lui ont valu les plus chaleureux applaudissements M.Louis Fréchette a récité la belle poésie que nous publions dans notre première de ce jour.Inutile d'ajouter que notre poète- uréat a su captiver son auditoire.Le maire de Montréal, M.Beaudry, qui représentait les honorables M M.Mousseau et \u2018[aillon, et le Dr Fortier ont prononcé de ifiques discours.Nous aurions voulu raconter en détail tout ce qui s'est passé à l'Assomption dimanche dernier.Le cadre de notre journal ne nous le permet malheureusement pes.Le Révérend M.Dorval, curé de l'Assomption a fait tout le possible pour ses hôtes de dimanche dernier : messe et vêpres, allocution de bienvenue fort touchante par le curé, musique et chant, rien n'a manqué.Lee citoyens de l'Assomption ont noblement fait leur devoir.Les rs qui les ont visités dimanche n'oublieront pas la réception dont ils ont été l'objet.men Quelques-uns de nos artistes-amatoure ao ous lat entendre à sat ft te Potier un fort joli morceau ; elle était 80008 pagnée par dame St.Pierre.M.H.-C.St.Pierre, avocat, cui ane chanté le matin, à la messe, à bien voulu © tes la séance de l'après-midi.N'oublions pes notre habile violoniste, M.ve, qui « voulu y apporter aude part de talent.La musique de L'Harmonis, sou, la direction de M, Hardy, a fait lee délices de tou à.qui ont été témoins de la démonstration de Loring qui comptera pour une des plus belles, h LES REQUINS DU GOLFE Dans le fleuve Saint-Laurent se trouvent de nombreux habitants qui, s'ils étaient mieux connue, contri.buersient pour une large part à l'avancement de Ia science en Canads.Le pêcheur lui-même, qui urt ces rivages, ignore bien souvent ls présence dun terrible ennemi; il d'avance sans oraiute, ne pensant point u'un être vorace a ew cesse autour de lui et roche à le dévorer.effet, le requin, l'un des api.Tuaux aquatiques lea plus terribles, rend surtout ces parages redoutables pour les marine qui les fréquentent Parmi les nombreux représentants de la famille deg aquales, quatre espèces, jusqu'à ce jour, ont été rumur.marquées dans les eaux canadiennes.Elles sont géné ralement connues de nos pêcheurs sous le nom de mu- raîches.Mais avant de donner quelques détails sur ves ry.du golfe, je cruis qu'il ne serait peut-être pas sany intérêt d'étudier un peu les mœurs générales de con poissons et le rang qu'ils occupent dans la classification actuelle.Le requin, cet animal féroce, est répandu dans toutes les mers du monde, et partout il est l'effroi des animaux qui a'y trouvent habituellement ou par hasard : intrépide et audacieux, il poursuit avec acharnement le pois son qui fuit à es vue et attaque sans distinction les plus forts comme les plus faibles : il mange de tout ce qui a vie : poissons, mollusques, crustacés, etc, tout est du ressort de eon estomac insatiable.L'homme aurtout paraît être la pruie qu'il recherche de préférence : il] suit les vaisseaux pour dévorer les cadavres qu\u2019on jette à l\u2019eau ou les matelots que les accidents forcent à se jeter à la mer, et même il s'élance sur l'imprudent qui se laisse voir en dehors du vaisseau.Il ne quitte jamais ce dernier, dans l\u2019espoir que le naufrage lui livrera le corpe de quelque malheureux, et souvent, pour atteindre cette chair qu'il cherche avidement, il fait des efforts prodigieux.On raconte à ce aujet un fait qui démontre bien son opiniâtreté ainsi que la force musculaire de sa queue et de la partie pos térieure de son corps.\u2018Sur un navire allant à toute voile, on avait suspendu le cadavre d'un nègre au bout d'une vergue élevée à plus de vingt pieds au-dessus du niveau de ls mer ; on vit alors un requin s\u2019élancer à plusieurs reprises vers cette dépouille, l'atteindre, la déchirer par lambeaux, et cela, malgré les cris et les attaques de l'équipage.Dans la classification ichthyologique, le requin appartient à l\u2019une des deux sous-classes, appelée chondrop- térygiens ou poissons cartilagineux, qui est la muins nombreuse cu sepèces, puisqu'elle ue renferme que les esturgeuns, les requins, les raies, le flétan, la scio et quelques autres ; tandis que celle des ostéoptérygiens ou puiseons osseux, comprend tous les autres poissons.Parmi les caractères principaux qui servent de base à la division de ces deux groupes, un des plus saillants repose sur la nature du squelette qui est ossitié dans les ostéoptérygiens, tandis que chez les chondroptéry- jens il est à l'état de cartilage, et ss structure est plus jomogène ; la matière calcaire, au lieu de pénétrer dans l\u2019intérieur même de l\u2019organe, s'arrête à sa superficie.On reconnaît les requins à la forme allongée de leur corps, à leur queue grosse et charnue, et à leurs pectorales de grandeur médivere.Presque tous ont deux dorsales et une caudale divisée en deux lobes, dont le supérieur eat toujours plus allongé ; leurs brauchies s'ouvrent au dehors par cinq, eix ou sept ouvertures situées de chaque côté du cou, et leurs yeux, ordinairement petits, sont placés sur les parties latérales de la tête ; leur mâchoire supérieure est saillante, et sous cette mâchoire s'ouvre une graude gueule armée de dents tranchantes et dentelées en scie sur leurs bonis.Ces dents, à l\u2019âge adulte, sont réparties en ciny ou sept uoique les espèces qui fréquentent les eaux salées du Saint-Laurent voient de petite ou moyenne taille, et par cela même moins dangereuses que les grandes espèces océaniques qui mesurent jusqu\u2019à trente six pieds de longueur, cependant, trop de confiance dans ces poissons pourraient avoir des conséquences fhnestes ; caf uelques-uns peuvent faire l\u2019amputation d'un bras ou d'une jambe tout aussi prestement que le ferait un disciple d'Hi pocrate.LS .L'aiguillat commun (Spinaz acanthias, Storer), qui est le plus petit de nos requins, ne mesure guère plus de trois piods ; il est d'un bleu srdoisé en dessus avec mt ee L\u2019'OPINION PUBLIQUE \u2014 dessous blanc-pâle, ot ses irea dorsales sont pours oe chacune a for aiguillon pouvant même infliger des blessures.À part cela, sa petite taille le rend à pou inoffesaif.; in à courtes nageoires (Seymnus brevipennis, Storer), atteint parfois une longueur de six A spt ied plus foncé Bon corps est d'un gris de plomb qui devient sur le dos.Le peu développement de ses pectorales, qui paralyse en quelque sorte Ia vitesse de ses mouvements, le fait peu uter des marine, Vient en troisième lieu le requin du maquereau (Lamna punctata, Storer), long de dix pieds ; sa cou- Jour est d'un bleu ardoise foncé, blanchissent en dessous.Son nom lui vient de l'habitude qu'il a de poursuivre, pour s'en nourrir, les bance de maqueresux et de harenge.Ce requin est redouté avec raison, car sa eule est armée d'une manière formidable, et si l\u2019on juge de ls rapidité de ses mouvements Fa ses longues et puissantes nageoires, il doit-être doué, d\u2019une force et d'une agilité peu communes.(loa trois espèces, que l'on voit assez souvent, sont représentées au musée ichthyologique de l\u2019Université Laval par de très beaux epécimens, dont les deux premiers sont dus & la générosité de l'hon.P.Fortin, auquel cette institution est égnlement redevable d'un grand nombre de pièces zoologiques rares ou difficiles à se procurer, même à prix d'argent.L'autre cat dû à l'obligeance de M.N.Lavoie, M.D.L., autrefois commandant de La Canadienne.Ces dons constituent de précieuses acquisitions pour le musée zoologique, qui, par sa grande variété de spécimens, fait l'étonnement de plus d\u2019un visiteur.Fufin, 1a dernière espèce nominée le requin à longue queue (Carcharias vulpes, Cav.), est d'un bleu ardoisé en tlessus avec les parties inférieures d\u2019un blanc sale, tchetées de bleudtre ; ss longueur totale est de troize pieds.Ce curieux animal a été vu et capturé pour la première fois à Percé, il y à trois ans.Le développement extraordinaire du loche supérieur de sa queue, qui w\u2019atteint rien moins que eix pieds et demi de long, tandis que l'inférieur ne dépasse guère huit pouces, lui donne un aspect fort singulier et lui assure en même temps une arme redoutable d'attaque et de défense.Doué d'un gouvernail aussi puissant et de pectorales fortes et longues, ce requin doit être fort agile dans ses mouvements et parcourir en peu de temps des distances énormes, L'Université-Laval de Québec a fait l\u2019acquisition de cette rare espèce, surnommée le fléau, par quelques marins.Elle figurait dans son musée jusqu\u2019au départ de la collection de Joimone faite par ls gouvernement pour exposition de la marine et des pdcheries & Londres.Fapérons que ces quelques détails serviront de motifs à des observations sérieuses de la part de nos marins et auront pour résultat la découverte probable des nouvelles espèces.C.-E.Dioxne.\u2014\u2014 CLUB DE NATATION L'assemblée annuelle du Club de Natation de Montréal, sous la présidence M.A.-G.Lord, à eu lieu la semaine dernière au Mochanic's Hall.Apris la lecture du procès-verbal de la dernière assemblée, les rapports annuels ont été lus et adoptés, Le rapport du présidenc signale le fait que la saison de l'an dernier a été plus prospère que les précédentes.Bien que le printemps ait été froid et tardif, le nombre des membres avait augmenté de 667 à 756, c'est-à-dire de 229 hommes et 527 jeunes garçons.Grâce à l'administration économique du trésorier, le club a en caisse la plus forte balance qu'il ait encore eue, ce qui permettra do faire de nouvelles améliorations.Un grand nombre de persunnes ont assisté aux courses annuelles, et MM.G.-B.et J.-H.Burland sont devenus membres à vis.Le rapport du trésorier, M.J.Kruse, établit que les recottes de la dernière année ont été de $607.18, et les pros de $488.01, laissant une balance en caisse de L'élection des officiers pour l'année courante a donné le résultat suivant : Président, M.H.Swain ; ler vice- pré«ident, Dr Finnie ; 2nd vice-président, M.R.Thomp- sou : secrétaire, M.R.Darling ; trésorier, M.J.Kruse ; Horant, le lieut.-colonel Labranche.Comité exécutif : MM.R.Reinhhold, C.de Sals- berry, G.Porteous, A.Bonin, W.Dodd, J.Simmons et G.Garth, Sur motion du Dr Finnie, il a été résolu de nommer membres à vie les anciens et présente secrétaires et trésoriers du club, c\u2019est-à-dire MM.D.Major, avocat, K.Gwilt, R.Darling et J.Kruse.Il à aussi été décidé de faire un don au colonel La- branche, à la fin de chaque saison, pour le récompaneer de ses importante services.Et l'assemblée à été ajournée.BIBLIOGRAPHIE Ja Chansennier des Familles, | vol.in-18, : 30 cents.J.-B.Rolland et File, libraires-éditeure, ae rue Naint.Vin- cont, Montréal.Nous ne doutons pas que nos lecteurs accueilleront aveo plaisir ce nouveau Chansonnier des Familles qui contient d'abord les anciens chante canadiens que nos pères chantaient si bien dans les réunions de famille du bon vieux temps, et de plus, un joli choix de romances, Chansons comiques, ete.Ce volume contient plus de deux cents chansons, dont une dizaine sont accompagnées de Le musique.UNE EXÉCUTION AU TONQUIN Il ne manque pas encore aujourd'hui de braves gens qui s'imaginent que les Tonquinois sont un peuple primitif, dépourvu toutes les notions qui font l\u2019honneur des nations occidentales, C'est une grave erreur.On est très moderne au Ton- quin, la mécanique y est en très grand honneur, et l\u2019on ne s'imaginerait que difficilement jusqu'où ile savent en pousser les applications.Nous n\u2019en voulons pour preuve que l'aimable trait suivant rapporté par un journal français : Voici ce qu'a raconté à M.Jalipaux un voyageur qui arrive en droite ligne du pays des razières et des bambous, et qui, à la veille de son départ, à assisté au plus horrible et au plus étrange des spectacles.Ce spectacle était celui d\u2019une exécution.Le patient \u2014un gsillard fort peu intéressant du reste, et qui avait assassiné cing personnes pour les voler\u2014avait été condamné au pal, et, dès le matin, on avait dressé l\u2019instrument du supplice dans lequel éclatait toute l\u2019ingéniosité des Tonquinois.Ne croyez pas, en effet, que ce pal consistit, comme en Chine ou dans le royaume de Siam, en un simple pieu de bois ou de fer ! C'était infiniment plus compliqué.Lorsque le condamné arriva, en effet, on le fit monter par un escalier jusqu'à une chaise en fer, installée à trois mètres de hauteur environ, au sommet d\u2019une espèce de mât.On le fit asseoir sur cette chaise, on l'attacha solidement, on ta l'escalier, et le bourreau se mit à tourner la manivelle d'une roue à crémaillère, Chaque tour de cette roue faisait descendre la chaise de quelques pouces le long du poteau, et le pointu de ce po- teau\u2014ls chaise étant percés d'un large trou\u2014pénétrait ainsi lentement dans le corps du supplicié.L'exécuteur fit ainsi tourner sa Elgouse mécanique, avec de sinistres craquements, pendant plus d\u2019une demi- heure avant que le condamné cessât de donner signe de vie.Durant les six premières minutes, le misérable n\u2019avait pas jeté un cri et avait crispé ses dents sur une bansne.Puis Is douleur ayant été plus forte, il s'était mis à pousser des hurlements déchirants.Quand il fut mort, on le détacha, on lava soigneusement l'appareil, on remonta la chaise et on laisss la mé- esnique en place, parce qu'elle devait encore servir le lendemain, cette fois pour un criminel d\u2019Etat.Chose tout à fait curieuse, une plaque fixée sur la roue de ce joli petit appareil indique que la crémaü- lère\u2014évidemment détachée de quelque machine qui, une fois hors d'usage, a été brisée et vendue comme vieux fer\u2014a été fabriquée au Creuzot (France).CHOSES ET AUTRES M.L-A.Sénécal a été nommé commandeur de l'ordre de la Légion d'honneur.Son Honneur le lieut.-gouverneur Robitaille est parti pour New-Carlisle pour une vacance d'un mois.Une dépêche annonce que les pèlerins de Montréal sont arrivés à Liverpool mardi matin, à 5 heures.Tous en bonne santé.Il est rumeur A Winnipeg que sir A.-T.Galt succè- dera à M.Dewdney, comme gouverneur du Nord- Ouest, Les relations entre In France ot le Vatican se sont améliorées depuis l'échange de la dernière correepon- nee.Des avis mandent que le général Bouet, commandant doe roupes françaises au Tonquin, est arrivé à Hanoï e 15 juin.Le niveau du St-Laurent devant la ville à baissé sensiblement.Plusieurs rochers ont été mis à nu entre Montréal et St-Lambert.I à été décidé que si le comte de Paris est reconnu comme l'héritier au trône de France, il ira à Rome présenter ses hommages au Pape.On annonce a marquis tore Lansdowne, notre nouveau gouverneur-général, t'embarquera pour le Canada le {octobre prochain.si L'élection de M.Dumoulin, à Trois-Rivières, à été annulée, et l'Ævénement annonce que MM.Mailhost ob Tureotte ont posé leur candidature.MM.Bt-Louis et frère ont commencé les travaux de démolition et de reconstruction du drill shed, dont ils sont chargés par le gouvernement fédéral.Le R.P.Ouellet, O.M.L., attaché depuis prior années à la desserte de l'église Si-Pierre, de Montréal, oot parti pour Manitoba.Le R.P.Ouellet résiders à Winnipeg.Le contrat pour la construction du chemin de fer du lac St-Jean, avec M.J.Boemer, à été signé à Québec.Cotte nouvelle ligne devra être terminée en décembre Le gouvernement chinois s chargé M.Makien, diplomate européen, de conduire avec le gouvernement fran- gais les négociations su sujet de La question du Ton- quin.Le Tonquin est en pleine anarchie.Les Français ont déjà fait pendre bon nombre de marsudeurs qui, organisées en bandes, fout feu sur les avant-postes fran- gais.À une assemblée des membres de l\u2019Union St-Joseph, il a été décidé de donner à l'Hôpital Notre-Dame $50 sur les profits de ls dernière excursion de la société à Québec.Les profits de l\u2019excursion ont été de 8350.70, Les messieurs dout les noms suivent ont reçu le degré de bacheliers en loi à l'Université Laval : J.-T.Loran- r, C.de Lanaudière, J.-O.Pelland, L-A.Vallée, À.ynch, J.-S.Poulin, D.Hennessy et P.Guy.On annonce pour le mois d'octobre prochain la visite de lady Blandford, duchesse de Marlborou; h, sœur de lady Lansdowne, notre future vice-reine.y Bland- ford ferait partie de l'escorte du nouveau gouverneur- général.Le gouvernement fédéral doit faire terminer les travaux de creusement du St-Laurent à Repentigny pour le parachèvement du quai qui doit être construit en face du village.Il est probable que les travaux recommenceront au mois d'août.On a retiré jusqu'ici 8U cadavres de la cale du steamer Daphne, qui a sombré à Glasgow, alors qu'on le lançait.Le gouvernement a institué une enquête qui n'a rien révélé de nouveau jusqu'à présent en rapport avec l'accident.M.R.Wilson, de St-Jean, P.Q., qui aobtenu un jument de la Cour Suprême, à Ottawa, contre le Grand- ronc, pour dommages par lui soufferts à la traverse du chemin de fer, à reçu le montant de son jugement de 85,000 et intérêts, se montant en tout à $6,316.25, les frais non inclus.Alfred Damour, âgé de 14 ane, fils de l\u2019ancien maître de poste de Ste-Philomène, s'est noyé ls semaine der- nitre en se baignant dans le bassin de Châteauguay.Il était en compagnie de deux camarades et se jeta le premier à l\u2019eau.Un instant après, il cria au secours, mais il disparut immédiatement.Son corps à été repêché deux heures après l'accident.Le Canadien, de St-Paul, Minnesota, dit que nos compatriotes de cette localité s'occupent activement de rétablir sur un bon pied leur école française.Tant mieux.Que les Canadiens des Etate Unis ne l\u2019oublient , les écoles françaises, pour eux comme pour les Canadiens d'Ontario, sont indispensables, s'ils veulent que leurs enfants conservent la langue nationale.L'abbé Moigno, le savant Français bien connu, au teur d'ouvrages classiques très estimée, à réussi à former à Paris une compagnie au capital de $150,000 dans le but de creuser ls mer Rouge et le lac Salé afin d\u2019y retrouver les charriote, les trésors, les armes et tout le de l'armée de Pharaon, qu'il croit enfouis en cet endroit, sous les dépôts de sel.L'expédition est rôte à quitter Marseille, mais elle y est retenue par l'apparition du choléra dans les ports de la mer Rouge.Ne vous alarmez pas si vous souffrez des maladies du foie, des voies urinaires, des rognons, etc, parce que vous avez un remède certain dans les Amers de Houblon.EXCURSION A TROIS-RIVIERES Un comité choisi parmi les typographes de cette ville organise en ce moment un voyage de plaisir de Montréal à Trois-Rivières pour samedi, le 4 août prochain.Le magnifique vapeur Canada est engagé pour la ciroons- tance.Nous donnerons le programme de cette fête dane notre prochain numéro. A f \u2014 =m y \u2014 e Tt - pt a, 4, a 2 E- aw ze À + , N \u2014 £ 3 Ita fia, Ha, ; 2d hal] : urn { IH \u2014\" x) 3 Ps 2d 4 ë.+\u201c -» { 4e) cae a i - ve 3 a 1.Eucouéde de pomprcre mule\u201d Fer) Eu LE : yrs wil g % -~ _ A, rea rs.Be a = a ed A ii mon Ÿ Ya 7 LA ww.5 > ê 53 23 Ga fact > * LJ) voa lle, $ + = % \u2014 {ei lbs a 5 q uk : 3 je re A = | br Laure = \u2026- de la just a f r\u2014 4 Tome eu Ace 7 LZ 6 5d He a cu | à 2 a ge Ÿ 3.Le Chef 49 b > er 7 4 k \\ = Ww + No À £ ; SE ! : [ rey Laks 0% A, re i | 1 if D; pa 1 1 Sl, =A } J 75 I Vy 4 Ë t | 74 À AS i», >e rendant la cour de Justice \u201c= ve \"4 7 A Lo ses : | gn 27 pu Zh Yo ho és en A = #4 po me as +.Wf iy LE ir iC \u2014\u2014\u2014p = Ne * à : Wh EAA Y | 4 -.ot L\u2019OPINION PUBLIQUE 7.wi 8 = ap ) Gh 6 A Pv, 1 A a Le wr 8 7 ; Rois 7 3 * = - 4s ce \u20ac a Se e hy 2008 4 twabiariu de la douane) | « 7e Ni | 3 .A = = | A} y \u2014 Vues ot types de Haiphong.\u2014 (Devo de M.de Haesea, d'sprds les photographies da M.X Z, Y} | i 1: k v lt # Z \u201c 3 A La Pa) mn 4 | \u2014 in 5 à YS bi Le Cuan-lue % © i BE) [> wes ZH wh +7 Ë 28 > ts NAN La ZK An Ve a 1 - = NSP AO TONKIN 8 x.\u201c : Lai his Le 5 a Sa \u20ac ~, 45, \u20180 Ye ae a we _ y M A 7 205 ve M k nm, % 4 5 h A SONT £ LD 0 7 \u2014 TTT == Tom \u2014_ ik or 1.Porte de la Douane anvanute.\u2014 (?342 L\u2019OPINION PUBLIQUE 343 em \" \u201cdre Tp TE TTT 2 1 vy?ë ry oo : _ © a | Shan Fp \u2014 | Hd = ud = 1 wi A ThE 3 \u2014 ¢ HEN di pau I} 2 + pe.i al v= of lk i on Iq & 5 AC ere ore f EY x1 h 2 .ped A 5 4 1» 18 ff 1 Y H 3 [23 SC f | Jt 1 [i PS F5 ¥ Lew WF Tn il -L \u2014 li 2 £ | - de ie 1 I a aiid 6 I rs \u201ces BE 54 +E \u2014# \u2018 TR Fini, 4 _ thi ratés 2 Sa î Toil == == fa & STERN aii rem, + 4 ea \u2014\u2014 ~~ Yay 45 \u2014-2 \u2014\u2014_ Lt | + À ie wi # 5 I Ei [3 _\u2014.Bi iI eu of id \u2014: 2 435 | 1 ner FFE 5] nay af ti {i = {i ÿ Til Ah DE ¥ o D 5 a Fan om & Fal} wR ti Fit t RB Ë = Na wl Sr bed oy wil | I i eh EG, 4 ha ma \"XY! À.TA re 4 ape eee es 00 Les \u2014 72 \u201c3 Ty Ere EE FL aw 247 = a A - x ve - &> = fes # or exe Se S fi Les Æ Le a TY Es, 3 nes 25 \u2014 _\u2014 x my A Zane \u2014\u2014 pet 4 2e = rx Aad pe an = ram Sam ES el = ag 7 wes Cte EL + 35 20 £3 1 ir oT i = Es vive! [ba and To ñ = = L pe pA i E 1 1.3 24381 La 0 A a} CET > - as ?L 2.8 vr = à dV is vee ! R Vi Pa 1 RAA ti 1 LI \u201ci : TGR 4 ! | À 1 a =r Li 9 = Po ré flees FEI ET ER sa LES CHATEAUX DES FAMILLES PRINCIÈRES FRANÇAISES +.Château d'Fu.4 Château de Chambord.3.Chapelle du Château d'Amboise.-\u2014 4.Chiteau de Chambord.\u2014 :.Château d'Amlvise HE + Dm ET a ART aan 344 \u2014m\u2014\u2014\u2014\u2014 AMOUR ET LARMES PAR MARY \u2014e PREMIÈRE PARTIE xiv VAILLANCE CHRÉTIEXKE (Suite) Pour lui, il passa une partie de la nuit à orrer dans le 3 TI était très pâle et avait le cœur profondément agité.Hon peu, il pensa avec plus de calme son union ible (il In croyait même certaine), avec Marie-Sophie ; mals moment de remettre son âme sous le joug fleuri de cette affection humaine, l'image d'Annonciade se «iresus dans son imagination disant dans un cri d'agonio : * Vous aimerez ma sœur!\u201d Et, à Ia suite de cette vision disparue, il se rappels clairement ses protestations, see serments, ses assurances que jamais une autre femme, et surtout celle-là, n'occuperait son cœur.Fragilité du cœur humain! Sept mois seulement avaient passé sur cette tombe d'enfant, ot déjà la trace en était comme effacée ; Amédée, tout cutvert de cré du veuvage, écoutait Rs i \u201c> 3, ip: = Ww mA + oY AF ve pe a, ig T is - \u2014 { | %.D t, 3 iy => A \\ A i ae\" = Oy Pa 5 \u201c a to q + AY = - li ad, oy.=> RFA a ul 3c | 2m Fès 1s, : TN fs = Iain, = vy + \\ ; \u201c el agir 0 rame 0 £2 = \u2014 yh , æ pHi te PL \" ie SRI 4 ES rE | ie {ib it al od % Fen 4 re Jee, \u201c È 7, = p ic \\} *) set A vr Ss 4 Re Ré + Mn oy oF 5 27 & ns \u201cfi dk LL >.ve 2 a \u20ac 7 Zz oY Tes Fan voy } CPE FV 2 = oF pride Lg = 5 3 23 XP G 2 rs hs 3 =A ur VE 3 > Vn ne fe Cf © «Î es > £7 y + 2 HET th => sf = ce ! gx} $ - Fait pe ik) 3.ere = a Ca y 6 AMI a Fa Ê 4 + wo.+= > ¢ \"3 > 3 = nf, NS LES 2 a Len Gé, 23 y > pie RS È cd Er el 2 Le SbF 08 ; ULES = 5 4 = \\ \u2014 ee x eid #- LS mé, #7 5 \\ Re NE SA NT Ap 2 2 =I CA ge 5 5, a A 2 \u20ac > 4 A, ht > Dr vi \u20ac ee.= i = Opi?LA À @ =: ES L'OPINION PUBLIQUE Loy 1 oe Re > § i ; À si EF de = TP dk > a 4 K / 7 74 3 M R =, 54 > A) - al, >] Ce u D'après un croquis de M.Amedée Champod, correspondant particulier de /'Z0ustraton Pa 4 [3 Sa AE Ce ATW man 4.A 2 14% 5: ee == te: I hm 7 EE pe Kir.! ca (le = a Fr Se EN SAY RENTREE EN SUISSE ET RECEPTION A LA CATHEDRALE DE FRIBOURG DE MY LEVIOUK MERMILLOD v7 LE te | A vl 4 _\u2014__ à Ferg cad + page en re.NIUE = (rar > Sy.346 ain mande de Bockenrisd, Suisse, que presque lez terres en culture de ce district ont été ruines aster on ot les éboulements.par Les vraies Le gouvernement Motissonu a effectue d'autres ve duetious de salaires, Qui constituent une écouvime dr gs, wit une économie wtale de F=H,000, Je ils du president des Etats-Unis était a Mont a quelques Jours.11 dot aller faire un vo provinces maritimes, en excursion de péche, Ms jan le Lu fresate anglaise le Cunada doit arriver pro pement à Halifax, Ou suit que Le tils aîné du prines hord ile ee vaisseau en qualite dase I tail eats Un méteore d'une grateteur immense et enveloppe avec une forte detonation dans le -
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