L'Opinion publique, 1 novembre 1883, jeudi 1 novembre 1883
[" L'OPINION UBLIQUE Journal Hebdomadaire Illustré wn.yd d'uvance, $400 \u2014 Etats Uni ne se désabonne spas bureau du journal, «til font donner at inutiles quinze jours d'avis, SOMMAIRE Tixus Labbe Vrncent Plinsenet, pur DOG \u2014Causerie philose- flaique quitez par tintin, \u2014 Le littérature espagnole (suite), pur Ealinond Laren br HE.Monin-\u2014Lont Lansdowie \u2014Ledrcations sans Dieu.\u2014 este A M Ans a Monin rouge (suite), Propos du docteur.| Les pegles fines \u2014Chuses et autres \u20141 Vermond.par Lots Fro hee, Now genes Lede ten Thuillion M.Henri Cones cence La veuve.Les intertanés\u2014De out on peu Nouvelles diver >\u2014Udnment a ey cours x fr a EP i G 4 A br ! ky 7] 2 ald 3 We as! 173 je > Fl aL 0 2 ni Ÿ Es EN en À { d i 4 Hs Ru bu bi AA is i £ i Hi ih | il a i> i i 4 i el À 1 il i A = il ill | Hh | aw alg i = es 4 26 ii ré, D 1 2 el à LA i np Ù ty Ui ii ih I È | i iff ; A \\ i US i 2 $ Ÿ i A ve Pe = x.7 § IN i 5) FE er 0 s Se 1 2008 A oN i OF Tamm 7 | 7 74 Ei + ++ mu Æ pes = ms HL.= Fer = SEs == % = Ax es \u2014 = 4 | \u20ac fe Se og = \u2014 = === = ee su q er 2% 5: | x ee == ~ Zz De TEE = = = a | rod = LE ii Zu Fe = Zl re ss Hees = = == FE res T= | Eo Ed TT Ae ce FÉES = « Jade: = LA VEU J ENE TY NO MISES EC SARS er - ar MERC aE SEES ADT, \u2014 yn AN AUGUSTR VERNOND DÉPUTÉ DE SEINE-ET-OISE (Do passage & Montréal) Ly ancounouts v eur le bord de ce chemin bourbeux, Ouf enclos on ruine, où broutect Le rands bœufs ?Lo, ne paraans-\u2014irois house ot deux fomumas\u2014 Evront sépulture ignoble des infêmes ! Cette histoire est bien triste et date de bien loin.Comme un soldat imoutant la carabine au poing, Québec était tombé.Hans honte et nans mystère, Un Bourbon nous avait livrés à l'Angleterre | Ce fut un coup mortel, un long déc! Quand ce peuple enteudit avec of =\u2014Lul qui tenait enfin ls victoire su réme,\u2014 Par un dernier forfait soulllant son Le roi de France dire aux Sazons : \u2014Prenes-les ! Ma gloire n'en à plus besoin ; qu'ils soient anglais! Q Lorraine | 0 Strasbourg! of belies et ui grandes, Vous, c'est le sort au moins qui vous Ât allemandes | Des bords du Saint-Laurent, scène de tant d'exploits, On entendit slors soizante mille voix Jeter au ciel ce cel d'amotr et de souffrance : ~Eh bien, soit! nous serons français ls France ! Or chacun à tenu ss parole, Aujourd'hui, Sur ce lâche abandon plus de cent ans ont lui; Et, sous le sceptre anglais, cette fière phalange © encore aux yeux de tous, et aans mélange, Bon amour do la France, ot son cachet sacré.Mais d'autres, repoussant tout se Après avoir brûlé leur dernière cartouche, Renfermés désormais dans un orgueil farouche, Révoltés impuiesants, sans crainte et sans remord, Voulurent, libres même en face de la Kimporter au tombeau leur éternelle haine, \u2026 En vain l\u2019on invoqua l'autorité romaine ; En vain, sous los regards de cea nafs croyants, Le prêtre dérouls les tableaux eff Des châtiments que Dieu garde pour les superbes ; En vain l'on épuies les menaces acerbes ; Monaces ot sermons restèrent sans succès | \u2014 Non ! disaient ces vaincus : nous sommes des Français Et nul n\u2019a le pouvoir de nous veadre à l'enchère | La foudre, un jour, sur eux descendit de la chaire : L'Eglise, pour forcer ses enfants au devoir, À regret avait dû frapper sans s'émouvoir.11 n'en resta que cing.Ceux-là furent semblables.Daas leur folio altidre, aux rocs inébraniables : Ils lalssèrent gronder la foudre eur leurs fronts, Et malgré les frayeurs, et malgré les affronts, Bublimes égarée, dans leur sainte ig Ne voulurent servir d'autre Dieu que la France| La vieillesse arriva ; ls mort vint à son tour, Et, sans prêtre, sans croix, dans un champ, au détour D'une reute fangeuse où ls brute se vautre, Ohaque rebelle alla dormir l'un après l'autre.11 n'en restait plus qu'un, un vieillard tout oath, Une ombre! Plus d\u2019un quact de siècle avait passé Depuis que sur son front pesuit l'apre anathème.Courbé sur son bâton branlant, Le lèvre bléme, Bur is route déserte, on le voyait souvent, À la brune, rôder dans la pluie et le vent, Comme un spectre.Parfois, détournant les penpières Pour ne pas voir l'enfant qui lui jetait des pierres, Il s'enfunçait tout seul dans les ombres du soir.Et plus d\u2019un affirmaient avoir cru l'entrevoir Les vieilles du cunton s\u2019en signalent interdites), pbinriry ln nuit, sur les tombes maudites.Un jour, on l'y trouva roide et gelé.Sa main Avait laissé tomber sur le bord du chemin, Un vieux fusil rouillé, son arme de ares Son ami des grands jours, son compagnon guerre, Son dernier je et son suprême espoir.On crouss de nouveau dans le sol dur et noir; Et l'on mit côte à côte, en la fosse nouvelle, Le vieux mousquet français avec le vieux rebelle ! Le peuple a conserré ce sombre souvenir, Et Prete du couchant l'or commence à brunir,\u2014 Au village de Saint-Michel de Bollechasse, Le t, attardé par ls pêche ou ls chasse, t de voir surgir quelque fantôme blanc, De carrefour se détourne en tremblant, Donc ces cing paysans n'eureat pour sépulture Qu'un tertre où l'animal vient chercher sa pâtare ! Kls le mécitaient, soit! Mais on dira partout Qu'ils furent bel et bien cing héros après tout ! Je l'arrêt qui les frappa, sans doute ; Mais, ue lo me met sur cette Sans demander à Dieu si j'ai tort en cela, Je découvre mon front devant ces tombes-là ! voi Ausl, vous retournes au vieux pays de gloire Quien prelle 1e France, 8 Qu'on aime à genoux : vous parle nous, Racontes dette histoire Loue Fafcusres.L'OPINION PUBLIQUE LE MOULIN ROUGE PROLOGUS LE MARIAGE DK LASCARS XX à BOVGIVAL A l'époque où se passslont les faits que nous racontons, Bou- vai ne ressemblai Bière D ce qu'il out devenu de nos jours.lnnombrables of élégantes tations, tout à fait je alonnes, dont les vastes jardins remplis de verdure et de descendent ue jusqu'aux rives de la Seine, n'oxistalent point enoure.bois touffus n'étalaient our les ance ds la colline ceuronnés le pavillon de Luciennes, cadeau royal de Louis XV à comissse du Barry.Bougival n'était siors qu'un tout petit village, va Jou mieux dire un ha eee exclusivement habité par des paysans ef des re La oocher se pencha vots ls portière, que fermaient, au lieu de vitrage, des rideaux de cuir àt demande ; \u2014Faut-il arrêter bourgeois ?\u2014Pas encore, répondit Lascars, \u2014Nous sommes à Beugival, ee \u2014Continues Jusqu'à l'extrémité du village, et ne faites halte 16 dors ue vous aurez dépassé de deux cents pas la machine Vol jui augmente encore la course ! murmurs le cocher on store t, sslon le coutume à peu près invariable de ses pareils.ra bout d'un quart hare te facts 'arrôtait, atscan t dar.re lui les constructions les © nages bizarres, les échafaudages quasi-fantastiques, de ls célèbre machine cons truite pour Lonis XIV, par Rennequin-Sualem, dans le but d'envoyer jour et nuit aux bassins et aux fontaines jaillissantes du royal Marly d'énormes quantités d'eau.Lascars mit pied à terre, il pays le cocher et franchit le seuil d'un petit cabaret tapissé de vigne v situé sur ln méme de la rivière etombragé par trois tilleuls doux fois sécu- aux basses branches desquels étaient suspendus des filets de toutes sortes.Une plaque de fer-blanc, accrochée au-dessus de la porte et éllustrés par vnspinoseu naïf, offrait aux regards une pyramide de goujous frite dorés, sur un plat de faïence blanche ot bleue, et un verre énorme rempli jusqu'aux bords d'un liquide vio- Incé qui dovait être du vin de Buresnes ou d'Argenteuil, Trois ou ayatre petites tables de bois, piacées sous les grands arbres, attendaient les amateurs de fritures et de vin violet, et plusieurs bateaux, les uns grossièrement goudronnée, les autrea hements peints de couleurs vives, étaient destinée, coux- ci aux pêcheurs pour les nécessités de leur métier, ceux-là auz Paconque à peu low an de Paris, qui ue connaît un peu les environs quiconque a euivi du moins la route 1m riale conduisant à Bt-Germain Courbevoie, Nanterre ot Il, doit savoir que la Beine, à Er nantes de Bougival, se divise en deux bras qui we re.Joignent presque en face du village de Port-Marly, et qui êtrei t be ondes Jumelles une le étroite 2 longue, pelée aujourd\u2019 nous croyons du moins, l'île d'Aligre.Pa bord de cette tle, de l'autre côté du premier bras de Is Seine et précisément en face du petit cabarot dont nous venous de parler, e\u2019élevait, moitié sur pilotis et moitié eur la terre une maison asses vaste, au devant de laquelle une large estacade s'étendait dans la rivière.Cette maison, vue depuis la rive vù se trouvait Lascurs, of- ferait l\u2019aupoct de délabrement d'une tristesse indivible.Les lichens et les mousses rongeaient les tuiles de son toit.Les pietres avaient pris une teinte sombre, les pilotis et les planches de l\u2019estacade étaient devenus noirs comme de l'encre.Un rour en grossière maçonuerie, percé d'une ouverture dont la porte n'existait plus, entourait un terrain de deux arpents, attenant à la maison, terrain inculte depuis un grand nombre d'années et encombré de breussailles luxurlantes et de végête- tions parasites d'une incomparable vigueur.Il suffisait de jeter un coup d'œil sur la construction dont nous venons de tracer un croquis rapide, pour se convaincre Qu'elle était Inbabitée, et probabloment inhabitable.Il pouvait être cinq heures de l'après-midi.Le solefl, & son déclin, répandait des traînées de poudre d'or sur les méandres frochaina de la Neine et noyait au sein d'une buée lumineuse horisons lointains.Seule, au milieu de cet étincelant ensomble, Ia maison déserte se trouvait dans l'umbre, et son toit lé, murailies, ses étroites fenêtres aux vitres formaient un sombre re; r et évoquaient involontairement daus l'esprit des idées lugubres et ficheux augure.Roland de Lascars, nous l'avons dit, franchit le souil du cabaret et se trouva duns une petite pièce assez malpropre, servant tout à la fois de salle commune et de cuisine, et dont ies murailles bfanchies à Is chaux avaient pour tout ornement des images d'Epinal, remarquables par la cradité de leurs violentes enluminures.I Samer face d'une baie payee q distribuait sur le carre quelques pol lv grain deux grosses poules blanche et noire, accompagnées de leurs couvées abon- Lascars était vêtu simplement, neus le savons, mais, malgré le modestie de son cestume, il avait air ; la bonne femme du cabaret lui trouva tout A fait Is lonomie d'un seigneur, e6 »e dit qu'il devait être clerc de procereur pour le moins, \u2014Qu'y at-il peur votre service, mon beau monsieur ?lui le avec une révérence pleine de déficence ot de er cuite des circonstances que nous connaissons, Lascars était à jeun depuis la veille au soir, après avoir passé sur pled la nuit tout entière.Il mourait littéralement de faim.\u2014Ms bonne fomume, répondit-il en posant oa valise sur la ner répète paymane d'un air consterné Eee que ça,ne 86 peut pas?demands le baron nou sens \u2018 je don qui est de pouvoir, tout de 0.» qu se même.\u2018anis.\u2019 out Mile s'intersompit.=-Mais ?voprit le basen.on fre bien mal aujourd'hui, mon digne monsieur.Pendant le semaine, nous ne voyons Jamais aussl, c'est seulement le dimanche que nous avons la viande eù du pain blanc.nous faisons venir ça de la ville.\u2014Enéa, \u2018hu, que pouvez-vous w'offrir ?~Pas \u2018chose.J'ai du pain bis de le semaine dernière.de vous une omelette avec une friture ot des écrovisses, aures-vous assez de Ça ?=Eh | bonne femme, c'est un festin de prince que vous me proposez-là ! servez-moi vite, ot je n'aurai rien à rer, \u2014Dame |! il faut lo tempo d'allumer le fon, de batére les œufs où d'aller chercher les poissons ot les écreviases dans le lue.Mais je vas m'y mettre tout de suite, où, fol, de mère Durocher, je ne pas une minute.Dans com do temps seres-vous prête ?\u2014Auz slentours d'une petite demi-heure, vous pourrez vous \u2014D'lol 1A jo vals dono tuer le tempa de mon mieux, C'est ça, mon digne monsieur.Ilys un proverbs qui It : Ml faut tuer le temps, de peur qu'il neneus tue.Le pre- verbe & raison.oun vous des pecs des , ol, | nous en avons ot grands.\u2014Détachez-en un, Je vous prie, Je vals faire une promenade.\u2014C'ost que, voyez-vous, reprit Ia vieille, les x ne manquent pas, mais il n\u2019y a personne pour les conduire, attendu que mes deux Als wont 4 la péci du côté du Pecq, et qu'ils ne reviendront qu'à is nuit tombée.\u2014Peu importe, Le sais manier les avirons.\u2014Âloes c'est différent, descendes aveo moi, je vus vous dé- erocher un bachot.Lascars et la mère Durocher sortirent de la petite auberge, et, foulant un gezun d'une incomparable finesse, ils arrivèrent au bord de l'eau.La bonne femme décroche la chaîne d'une embarcation de moyenne grandeur, peinte en rouge vif, avec une bande blanche à ligne de flottaison.Lascars s'installa sur le dane de nage et saisit les rames lourdes que de grus anneaux de for unisusient aux tolets.*, \u2014Surtout, ne vous en alles pas trop loin, dit le vieille, \u2014Je ne ferai que tanverser la rivière, répliqua le barou, et visiter ls maison déserte qui se trouve en face de nous.\u2014Le Moulin Rouge / s'écrim la mère Darocher avec une expression d'effroi.\u2014Oui, le Moulin Rouge, puiuque c\u2019estalnsi que vous appeles ce logis antique.\u2014Mon digne monsieur, reprit Is vicille femme, ei vous voulez m'en croire, vous vous garderes bien d'en rien faire.\u2014 Pourquoi donc ?; \u2014Parce que le Moulin Rouge est une maison maudite.vee Le diable s\u2019en est emparé, et il y revient des esprits.\u2014Qui dit cela ?\u2014Tout le monde dans le pays.\u2014Ces esprits dont vous parles, leu aves-vous vus ?\u2014Mon digne monsieur, il y à trois ou Quatre ans, j'avais un de mes deux garçons bien malade, et je le veillais.une nuit, en regardant par la fenêtre, j'ai vu comme Je vous vois, une petite lumière allant et revenant dans le Moulin Bouge.il est bien clair que c'était le diable, car enfin, je vous le demande, qui done rire que Sn fuse ?Lascars, au lieu pon uses les épaules, et, maniant les avirons d\u2019une main vigoureuse, il fit voler la barque sur les eaux profondes et transparentes de ln Seine.XXI LE MOULIM ROUGE \u2014Croyez-moi, mon digne monsieur.»croyez-moil.répétait ln mère Durocher d'une voix de plus en plus haute, tandis que le baron s'éloignait rapidement.N'alles poiut au Moulin Rouge.c'est une maison qui porte malheur.Lascers ramait avec un redoublement de vivacité.En quelques minutes il eut franchi les trois quarts de le rivière et il engagea sa barque dans le dédale de pleux à moitié pourris qui formaient une sorte de périlleux archipel en avant de l'estacsde.Après avoir fait preuve de beaucoup d'adresse et d'une singulière justesse de coup d'œil dans cette dernière le de sa travertée, il atteignit un escalier moussu et dis- int dont les plus basses marches disparaissaient sous l'eau, ot qui conduisaient à lu maison.1! pases la chaîne oe Spo un ond de fer rongé par rouille et pe t quelques secondes, de grandes roues disloquées qui se trouvaient de beaucoup au- du niveau actuel de la rivière, et qui prouvaient jusqu\u2019à l'évidence que la mai avait été jadis un moulin.Ce moulin, ainsi que l'encios qui en dépendait, appartenait depuis un temps immémorial à la famille des barons de Lascars.II w'était vu, ainsi dire, condamné à mort, sous le règne de Louis XIV, par les travaux de Rennequin Sualem et ple barge immense sur lequel reposait le machine de y.Le grand-père de Roland, largement indemnisé, aux frais de La cassette royale, du préjudice que lui caussit lo changement de niveau des eaux de la Seine, métamorphosant son moulin en une maison presque sans valeur, avait donné l'ordre de louer cette maison pour le prix Qu'on en trouvernit, mais l\u2019isolement d'un logis situé une île absolument déserte, éloignait les amateurs ; aucun locataire ne se présents.La maison, que les teintos canplants de sa toiture et de ses murailles ent nommer le Moulin Rouge, resta par conséquent déserte pendaat une longue suite d'années, bra peu & peu, ot en raison de cette solitude, de cet abandon, de ce délabrement elle devint matière à légendes.Il est remarquable qu\u2019à toutes les époques et ches tous les peuple, les logis déserts ont pass pour être hanté le ble.Hien an monde, d'ail leurs, ne nous semble plus illogique que cette superati lon, car enfin n'est-il pas de la der ni y évidence que sf le diable se donnait ls peine de quitter son royaumes infernal et de se manifester parmi nous, il recher- chorait de préférence les cités populeuses, les grandes agglomérations umaines, et dédaignerait profondément les Doux Le dinble, au sein de La solitude, ne ss comprend Teese Lasoars se savait propriétaire du Moulin Hoage, 2 con.nalssait la situation exacte de cet immeuble (Comme on dit en style d'acte notarié) mais il n'en avait jamais franchi le seuil, À maintes ceprisse, il a'était livré à des tentatives d'emprunt, en offrant au préteur pour gage failacieux, le Moulin Rouge et ses dépendances ATER.ARRAS ages de Sl, Méles) renseignements pris, Les juifs les plus juifs, les uou- rien.(ve plus aventursux, avalent rw) prt a ndes Somme sur cette masure à moitié croulante, dont en ue pouvais tiror parti, ot qui ne représentait aucune valeur positive, Lascars était donc resté propriétaire, bien à son ccrps défendant, ot.pour le première fois de sa viv, i} songeals b utiliser [ .1 gravit les marches de l'escalier, 11 wouleva le porte vermonlue of il entra dans une royslent, sous une épaisse couche de gnées centonaires, les moules à moudre le grain, les auges de pierre à recevoir farine, les rouay ce de for et de bois mal- tplids, enfin tout l'outillage d'un moulln de quelque importance.portes latérales donnaient aucès dans des chambres jet d'une boo oh ae et de toiles d's.Quatre dévastées qui n'offraient aucune trace d'ameublement, et dont les fenêtres conservaient une moitié, tout au plus, de leurs petits carreaux verdâtres.L'une de ces chambres, au ben vieux temps, avait été destinée sans doute à loger le maître lorsqu'il daignait venir visl- ter les travaux du moulin.Une boiserie de noyer, d'un assez bon style, couvrait les mu- railies.Le plafond, coupé dans us largeur par deux maîtresses utres, était divisé en une foule de petite compartiments enluminée de couleurs vives, ct enfin, au couronnement de ls haute cheminée de pierre polis, se voyait l\u2019écusson des Lascars sculpté en relief.\u2014Mes ancêtres avalent-il« donc prévu qu\u2019un de leurs descendants viendrait un jour ici chercher asile coutre les huissiers et les recors ?se demanda le baron avec amertume.Après avoir achevé rapidement son examen de l'intérieur du Moulin Rouge, Lascara voulut visiter l'enclos, mais il lui fut impossible de pénétrer dans cetts véritable forêt vierge de ronces et d'dpines, dans ce fouillis inextricable de chardons, d'orties.de plantes parasites de toutes leu espèces et de toutes los alles.NN ne pouvait deviner Ia place occupée judie par les allées rectilignes du petit jardin, Quelques arbres fruitiers, démesurément dével jou- sient, dams l\u2019enclos, ie rôte d'arbres de haute fataie inant un épais fourré.Un poirier, surtout, était devenu gigantesque et ressemblait de loin à un chône de la plus vaste envergure.\u2014Affreux séjour! pensa Lascars en soupirant.Mais presque ansaîtôt, il ajouta : \u2014Que m'importe, après tout.quoi qu'il arrive, je souffrirai peu de temps ici, car on je trouveral moyen d'en sortir bientôt pour rentrer dans le monde, triomphant et plus riche que Jamais, ou du moins j'y mourrai vite d'ennui et de cha grin Après avoir formulé les réflexions philossehiques que nous venons de reproduire, Lascare remonts dans son bateau et reprit le chemin de l'autre rive, où il arrive sans encombre.La mère Durocher venait de mettre le couvert dans lu salle basse du cabaret, Une petite table, couverte d'une nappe bien blanche, supportait Un quartier de pain bis et une cruche de vin d\u2019Argen- uil.On entendait crépiter l'omelette et pétiller la friture ; le court-bouillon fortement assisonné, où les brunee écrevisses s'empourpraient, répandait danse l'atmosphère tn parfum de bon augure, très capable de faire venir l'eau à ls bouche d'un gourmand.Lascars mourait de faim, nous le savons ; il se mit à dévorer et il lui semble faire le meilleur repas de ss vie entière.La mère Durocher le reganiait d\u2019un air de satisfaction ma- nf .° \u2014Vertu de ma vie! se dissit-elle tout bas avec an légitime orgueil, au moins voilà un digne monsieur qui rend justice à ma cuisine ! (La cuite eu prochain numéro.) NOS GRAVURES Le docteur Thulilier Le Dr Thuillier, un des membres de ls mission envoyée en Orient, à l\u2019inetigation de M.Pasteur, pour étudier le choléra, est mort à Alexandrie, atteint per cette maladie.Aussitôt cette nouvelle douloureuse arrivée à Paris, M.le président du conseil, ministre de l'instruction publique, a télégraphié à M.Pasteur, qui se trouve aotueliement à Arbois (Jura), pour le charger de transmettre en son nom à ls famille du Dr Thuillier l'expression de sa profonde sympathie.Thuillier était né à Amiens, le 4 mai 1856.I fit ses études dans cette ville, puis vint en 1877 à l'Ecole normale, gd admis Golde.len sort, en 1880, premier e physique.y rentra a: t comme réparateur au laboratoire de chimie physiologique, Selci de M.Pasteur.Son nem fut désormais joint à celui de MM.Chamberland et Roux dans toutes les notices que l'illustre maître écrivit sur ses travaux et ceux de ses collaborateurs.M.Thuillier avait pris part aux célèbres expériences de Pouilly-le-Fort (mai 1881), qui démontrèrent l'efficacité de la vaccination charbon- mouse.Au mois de septembre do la Dre sonde, il fat envoyé en Hongrie et diriges des expériences publiques de vaccination à l\u2019Institut vétérinaire de Buda- et dans la forme de Kapuvar.D'avril à juin 1883, il remplit une mission je en Prusse, et diriges les expériences de Packisch et de Burohüts Parmi les divers travaux entrepris au laboratoire de M.Pasteur, il s'occupait spécialement du rouget des perse et de la fièvre typhoïde des chevaux.M.Thuillier n\u2019était peint mé- cin, comme le font supposer la plupart des dépêches d'Alexandrie ; il appartenait à l\u2019Université at à l'Ecole normale, pour qui as mort est un titre de gloire en môme temps qu\u2019un deuil bien cruel.C'est au milieu de ses expériences qu'il faisait sur les cholériques de l'hôpital Ghedid que l'infortuné jeune horame & été atteint, TI est mort du choles aigide, L'OPINION PUBLIQUE Las funéeailles ont ou lieu su milisu d'un immense concours de la population européenne.Lae consuls, le ar de l'armée ceglaie Ie colonie français out '.ise, col , ont tenu à le conduire jusqu'à es dernière pis Ila été enterré au cimetière de la porte Rosetie On ne aurait asses rendre À ces roux dévouements, dont une mort obscure arrête l' noble es désintéressé.Il faut les ssluer lorsqu'on les ren contre et en exalter Is mémoire.Nous publions le portrait de l\u2019intéressant et jeune roariyr de La science, qui a payé de ss vie le dessein qu'il se proposait, en #\u2019 de préserver l'existence de ces semblables contre 'épouvantable fésu qui vient de faire des ravages ei eruels en Egypte.M.Henri Conscience Henri Conscience, le célèbre romancier flamand, vient de mourir récemment.: II était né à Anvers (Belgique), le 3 décembre 1812.Bon père, Français d'origine et longtemps employé dans la marine impériale, v'établit après 1815 à Anvers, où il spécula sur l'achat et la construction des navires 1829, son goût pour les livres entraîna Henri Cons- ciance à se Yaire instituteur.Après la révolution belge de 1830, il s'engages et devint poète de l'armée.Libéré en 1836 avec le grade de t-major, il fut amené ensuite à rompre avec ss famille et à gagner sa vis.Tour à tour n jardinier, employé sux archives d'Anvers, greffier d'une académie artistique, Henri Conscience oput en 1845 le titre de professeur à l'Université de , et devint le précepteur des enfants du roi Léopold.II fut nommé ensuite commissaire de l'arrondissement administratif de Courtrai, À l'époque où Conscience quitta le service, un i nombreux tentait de reconstituer en Belgique une littérature flemande.Henri Conscience se dévous à cette cause ot publis, en 1837, Année des miracles, qui est moins un roman qu\u2019une série de brillants tableaux dramatiques sur la période es le des Flandres : on l'accueillit avec faveur.composs, Is même année, un recueil de légendes et de poésies famandes, intitulé Phantasia.Sa réputation de romancier national date du Lion de Flandre, dont le héros est le comte Robert de Béthune, l'adversaire de Philippe le Bel.Quittant les légendes du moyen âge, Henri Conscience fait revivre, en de gracieuses ébauches, les mœurs de le Flandre moderne : Heures du soir, le Conscrit, 1e Gen- tühkomme pauvre.On cite encore de lui Jacques Ar- tevelde (1849), Scènes de la vie flamande, ?'Orpheline, Gan la Querre des pa; 25 1s Voleuse Co (1870), le Gant perdu (1872), le Remplagant (1875), Henri Conscience a publié ses Mémoires dans la Revue Contemporaine (1858).Depuis qu'il avait entrepris la restauration d'un idiome abandonné, il refa- æsit de donner à ses idées une autre forme que Je fla mand, protestant po casse contre l'introduction de la langue ise.uits depuis longtemps en anglais en élemand en danois, en alien, ses romans ne l\u2019ont été que tardivement en français.Nous venons de citer les principaux d\u2019entre eux.La Veuve Le tableau de M.Renouf, la Veuve, est une œuvre imposante et simple qui frappe, attire et captive l'attention.Un tout petit coin de cimetière de village situé sur le bord de la mer ; il est jonché par des tombes qui rappel lent un pou, par leur forme , les pierres celtiques ue l'on rencontre dans les landes murages de la vieille merique.À genoux devant l'an de oes simples et pieux monuments, une femme, jeune encore, s\u2019absorbe dans une méditation profonde, tandis qu'au loin, le grondement des flots ravive ses souvenirs cruels.Celui qu'elle pleure était marin ;\u2014et l\u2019enfant, qu'attend, à vs côtés, qu'elle sit fini ss prière, prendra la mer, sans doute aussi, quand l\u2019âge sera venu.Alors ls pauvre femme n'aurs plus de repos.Bes regrets se méleront aux inquiétudes, ot ses jours finiront dans des tourments sans cesse renouvelés.N'est- ge pas là tout ce que L'on peut lire ur le roa grave cette paysanne vi avant ets\u2019inol t humblement dans un sentiment d\u2019im tr la menace de la destinée qui condamne dure et sans joie Ÿ .SOUS use vi Les Infortunés M.Geoffroy « l'habitude de nous montrer de joyeux eepiègles sux mines roses, sux yeux étincelants, leurs ébate où faisant leurs niches.La note d'aujour- d'hui est plus sombre, mais n\u2019en rie moins intéressante, Il semblerait que I' , déjà très connu quoique très jeune, ait serré davantage son pincesu pour mous montrer ses infortunés et pour nous spi davantage sur leur sort.C'est une porte de I poiai Saint-Louis qu'il ouvre devant nous, et notre cœur se serve of 00s yeux se mouillent de larmes, tant le peintre à mis de sentiment\u2014disons de vérité\u2014dens son œuvre.Voici les vers qu'a faite eur ce sujet M.de la Ville- hervé, ot qui complèteront la pensée de l'artiste : LES (NFORTUNÉS Une salle.It fait noir.Il fait froid.La lenôtre Donne sur une cour et montre des barreaux, | Es le soir peut mourir et le jour peut renaître Mans qu'un éclair joyeux s'allume on ses carreaux.C'est l'Hôpital ! Mais, choss atroce e6 qui torturé, Ce n'est pas is maison dernièes où les vieillards, Après la lutte, iront dorzoir à l'aventure Ki formeront leurs yeux obscurciu de brouillards.Non.Coux que l\u2019on accueille ici, dans nul orage N'ont senti sos l'Envie oblique et les Affronts Leurs épaules er et fléchir leur courage, Et le travail n'a pas mis as ride à Jours fronts.Troupe folle et charmante aux mélées D'herbes et d'épis d'or et de soupies roseaux lle devraient s'en aller dans les calmes vallées Avec les papillons légers et les olseaux.Eux pourtant, des enfants | alors que les féeries D'avril i la mousse éveillent des clartés, ls ont yeux battus, des lèvres défieuries, Et plantent dans leurs drape des ongles irrités.C'est que, domptés d'avance et voués aux Furivs Kt courbant constamment un dos épouvanté.1s gprents chair débile, os de carios, Le fait d'une edieuse et sombre ité : Que ce n'est pas leur droit de rire et d'être roses La de vivre avec lee espoirs vertigineux : Qu'ils l'essaieraient on vain, mais qu'ils sont aux Névroses Et que ls multiforme Anémie est en eux.R ve La Virmavk.DE TOUT UN PEU La Virginie commence à transformer une partie de ns récolte de peanuts od farine.La récolte moyenne v'élève à environ 2,000,000 de minets.\u2014e\u2014 Le nombre des soldats jonnés par le gouvernement américain est de 503,000, et il y a encore 244,000 réclamants qui attendent la décision des autorités.Le montant payé cette année est de $86,575,000.On voit que les frais de la guerre se maintiennent dans les hauts rix.p \u2014\u2014 Gigot de mouton bouilli, sauce aux cdpres.\u2014Mettez le gigot dans une braisière ou dans un pot-au-feu.Quand il a écumé, assaisonnez-le de carottes, oignons, bouquet de persil, ciboules, girofle, laurier et gousse d'ail ; laissez cuire deux heures, puis égouttez-le et ser- vex avec ube sauce blanche aux câpres.\u2014o\u2014 L'acide sulfurique est, dit-on, un agent simple mais certain pour reconnaître le beurre pur du beurre falsifié.Le fours pur, frais, jaune, mis en contact avec l'acide sulfurique devient Dreeaue blanc, alors que celui fait où contenant de l'oléomargarine devient d\u2019un rouge cramoisi.Lorsque le bourre est falsifié avec du saindoux ou des huiles, la réaction montre toutes les couleurs de l'arc-en-ciel.\u2014 Une nouvelle lampe électrique, d\u2019une puissance de 4,000 bougies, vient d'être adoptée l' des looo- motives dans Indisnapolis (Etats-Unis).éclairers la voie à un mille en avant, et le générateur, mu par ls vapeur, est à la portée du mécanicien ; la même machine eervira également à éclairer les ponts, les passages et les tunnels.Un fil électrique, placé sur le voie à un demi-mille en avant-et à un demi-mille en arrière, sera relié aux lampes des tunnels ou des ponts.\u2018Un balai, descendu de la dynamo placée sur machine, sera disposé de manière à toucher le fil aussitôt qu'il sera rencontré.Les lampes seront ainsi éclairées aussitôt après que la beosse aura touché le fil et éteintes après son passage.\u2014Qu Un savant vient de dresser le tableau suivant du mouvement de 1s population catholique depuis le premier siècle de l'ère chrétienne : 1er siècles.53 TEE 108,000,000 « 260,000,000 + 500,000,000 ss seessa vores 10e \u2014 .e 190 sldele, à le fn de l'année 1998. 526 L'OPINION PUB = = SS \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 - meme 7 = re el \u2014\u2014\u2014 LIQUE > Sees vie, iy EN San i 2 ir vie el \u201d ig \u2018 ul À af i i \u201c+ 5 i i 4 i i il! Ai LA i! ; pe: Po i en Ih id | i i él i pf 5 Jil i nn kJ hi j vif if i he bin i M ou i 5 ÿ i y fh b, ji Ma i ; Al wie ke i 4 5 5 i Ha \"| i in fix fl i 7 % i | Th i | i i ; fr i | i li i i pli i Sh it ri i [i ii I i ; 1 iit i i + .i of I i i.; i il : | i j | 0 ih w 4 i it il À Il 1 i if fé, ir i i : ; i i ; i Hl i fi vi i 4 on ji i» 4 | DE ; | pi le I f il fi ii ith Ii 3 Ti æ te AD hi Bl ; | ih | | | RE # = li i bid 5 pur i \u201cà ve Li Alt i i hs {rt td il oh vi Ce it, ¢ i i | (it I 4 * by Ll the i fé 7h à fy i il bi Ih A i H Un] | it {i i H § 4 wy : | i il Ji i hy 4 a 7 A ut y Lu i i ll oh Mu x ah hi 1 il Ih Lift i i i i { 1 ; Hy it pt [I H ; A IN i / il : i | i Ii | J B 2; + je ! , i 1 il ph 5 D £ A Fe, 34 I; a { W er i ve A pe ELA k 4 = ny ip 4 M; J if] i 3 ye.f Fa \u20ac, * \u2014 0 te } LA a : of ti ue i au Ë a 2 i iit ¢ = a A Ne [oh (ES of re ab eu Hh Ÿ 4 & 3 5 5 bh Lo 3 4e LE cie Pi LE ÿ ; on 3 ut Rll is 1 un! dur \\ dh \u201cÀ Eu te LA po 5 x vs Foy rd ul aa £ 4 bn 2% $4 + Ly ol So Yi oe! i 2 x +4, a os, 0 A =F va Be 2e 2 i Ca ED 7 a a fs Cir (LES 2 9% =5 pp Som.ct == me ess = EH SET CG eet = \u2014\u2014 LES INFORTUNES NOUVELLES DIVERSES \u2014-La pêche du hareng'sur les îles dulCap Breton est presque totalement manquée.\u2014Le système de la\u201ccrémation des cadavres vient d'être autorisé lévalemeut on Portugal.-On télégraphiv d'Alexandrie que le choléra « fait vingt-cing victimes nouvelles au Cuire, Egypte.Dux ours énormes, qui ont été tués duns le comté de Lutbinière, ont été transportés à Québec.\u2014Nuivantle (autois, de Paris, le prince Jérôme- Napoléon est déterminé à publier un munifeste poli tique, \u2014 Une explosion a eu lieu dans une des houillèrss de Stuke-sur-la-Trent (Augleterre), et six personnes out vlé tuées.\u2014Le gouvornement français est décidé à s'oppuse l'expulsion des pris d'Orléans demandée pur certains membres de la Chambre les députés, \u2014 Malgré les efforts du cardinal Manning, c'est à Uxfurd et nun à Londres que sera fixée l'Université catholique.\u2014C'ést le navire français Varetronud qui est parti de Tamatave pour aller bumbarder les ports du sud de Ma- dazgasear, \u2014 Un nommé Alfred Frisen, demeurant a dix milles dee Neweomerstown, dans l'Ohio, à tué sa fermume et ses trois enfants, puis ensuite s'est uicidé.\u2014L'ex-Pore Hyacinthe est attendu à New-York dans quelques jours.LI doit faire unu tournée en cunféreuce aux Etats-Unis, \u2014Le prince Dismarck est fort vexe, parait-il, de l\u2019in- dience qu'a prise lord Dulterin à Constantinople.Il est de ait que nutre aucien gouvernour à presqu'« lui soul l'oreille da sultan.\u2014Le gouvernement anglais vient de se plaindre a 14 France des retards qu'elle met au réglement de la question de Madagascar, Les intérêts commerciaux en soullrent, dit il.\u2014Sir Muses Montrfiore, le fumoux philanthrope italien-juif, créé chevalier anglais par la reine Victoria, ¢ ÿ vondredi dernior le centième anniversaire de +4 haissance, \u2014UOn nous apprend que M.F.-L, Monk, le nouveau commissaire des écules catholiques, prépare un mémoire en réponse au rapport fait par la commission ruyale sur l'enquête tenue à Montreul l'hiver dernier.\u2014H parait à peu près décidé que l\u2019usine de sucre «le betteraves de Berthier sera réouverte au printemps.M.Legru est revenu au lauaila, accompagne de M.Buziu, chimisto français, \u2014Le Circassion avait, paraît-il, dans sa cargaison, de 4 à 5000 barils de raisins d'Almeria, C\u2019est l'envoi le plus important de ce genre qu'un uavire ait jamais amend, \u2014 Lo gouvernement chinois à versé i la mission fran- aise de Szechuen la somme de $60,000 en réparation du meurtre commis lu ler avril dernier sur la persoune du révd père Terrasse, missionnaire.\u2014Près de Columbia, Floride, un jeune enfant noir, Laissé seul à la maison, à été dévoré jar les fourmis qui lui ont pénétré par millions dans la bouche, le nez, lus veux et les oreilles.\u2014La culonie française vu Egypte, désireuse de per pétuer la mémoire du Lonis Thuillier, membre de la mission Pasteur, et qui a péri victime de son dévouement à la science, à décidé de lui élever un monument.\u2014Le conseil municipal de Paris a adopté une proposition par laquelle il remercie les autorités municipales de Boston dv la réception hospitalière qu\u2019elles ont faite aux délégués de lu municipalité de Paris à l'exposition «de Boston.\u2014Le lieutenant-gouverneur » lancé une proclamu- tion changeant le chef-lieu du district judiciaire de Ka- mouraska, et l'établissant à Fraserville, où tous les livres, registres ut ducuments vont être envoyés.\u2014Le Tél\u2018yraphe, de Paris, dit que le géuéral Cun- penon, ministre de la guerre, se propose de moditier le système pour la mobilisation du l\u2019armée.Le général Campenon, paraît-il, considère qu\u2019une guerre avec Pal lemagne vst fort probable.\u2014Depuis lex derniers évéuutments, à Canton, la po- pulution chinoise s\u2019est tellement moutés contre les Portugais que ces derniers croient courir d'aussi grands dangers que les Français actuellement en cette ville.\u2014-Un eouldvement général des \u2018sauvages a éclaté au Mexique, il y a quelque temps déjà.Les troupes moxi- caines n'ont pu en avoir raison juaqu'aujourd'hui.Sur certains points elles sont méwe sur lu défensive, \u2014Les petits jurés de Québec out reudu un verdict d'acquittement duns la cause de Thomas Savard, \u2019hi- Lippe Drolet, Jean Lortie ot Joseph Savard, accusés de coups de feu et blessures, le 4 juin 1883, i Charles: bourg.\u2014V'ue explosion west produite a Naples dans une des salles du palais royal quo l\u2019un était à réparer.Deux ouvriers ont élé blessés grièvement et l'excitation est grande dans lu ville.On ne connaît point lu cause de cet accident.Un nommé, Melaughin a, parait-il, découvart dans les muntagnes lucheuses, Une mine d'argent d\u2019une rando richesse.lo vieux wineurs prétendent que les échantillons apportés à Calgarry rapportersient $30,000 par tonne.\u2014La nouvelle dé la mort de Si Sleman, le chet de l'insurrection en Algérie, est contirmde, 11 avait été in vité à un banquet par deux autres chefs qui l'on fait décapiter et ont ensuite envoyé sa tête au sultan du Maroc.\u2014La Société géugraphique de France vient d'apprendre la mort, au Congo, de l'abbé Guyot, mission naire français qui avait l'an dornier parcouru la région des gramls lacs de l'Afrique, au sujet de laquelle il avait rapporté d'intéressuntes informations géogra- pliques.\u2014Deux meurtres commis à Strasbourg causent heau- coup d'oxcitation.L'une des victimes était un élève ou pharmacie et sun cadavre a été affreusement mutilé : l\u2019autre, un soldac qui était de faction, « été trouvé mort près de som poste el ayant le crâne fracture.On ne connait pas les auteurs do ces crimes, \u2014Un compte-rendu de la bataille de Hué, au Ton kin, parvenu à Paris, dit que les matolots français, dus furieux par la chaleur et l'excitation, ont missacré un grand nowbre d'Anumnites qui se sont trouvés enveloppés dans un village en feu.\u2014 Au nombre des passirers arrives du [ls York, par le steamer S/-Germein, sont les sœurs ) Stanislas et Aurcle, qui ont rendu de grands servi pendant la guerre franco-allemande en qualité de direc trices des ambulances américaines.Ces religieuses dévouées appartiennent à l'ordre français du Bon Secours auquel était contié le service des ambulances.\u2014I1 y a actuellement 30 élèves au collège d'Uttawa- Sur ce nombre 230 sont internes et 130 sont externes Ou se propose d'agrandir le college de façon à lui dun- nor 100 pieds de façade, avec une nouvelle aile de 140 pieds, un pourra alors recevoir 350 pensionnaires.Ou espère que ces travaux seront complétés pour la reutrée des élèves en septembre 1854, \u2014I1 y a quelques jours, un accident jeta la population de Berthier dans la consternation.Au moment vi un jeune homme de 16 ans, du nom de Roeret, plagait un fusil chargé sur une armoire, le chien de l'arme s'abattit, et toute la charge porta aur le front d'une sœur du jeune Roeret, dgée de huit a dix ans, qui so trouvait à epviron cinq pieds de son frere, La malheureuse victime de ce funeste accident eut le crâne terriblement fracassé et expirs instantanément.Le lt.P.Joachiu Ferrini a démontré, par de nombreux et décisifs documents publiés et commentés par lui-même, que le mois de Marie fut véritablement célébré pour ls promière fois avec la solennité actuelle en 1784, dans l'église de la Visitation des Pires, ministres des iulirmes, à Forrare, Cot usage parut si beau et si touchant, qu'il se répandit avec rapidité, et que le pape Pie VI attacha des indulgences à cette pratique duvote.Avant ce temps, le mvis de Marie était célébré en fa- taille.Ainsi, on fêterait l'annee prochaine le centième an niversaire du mois de Marie.Ju m\u2019empresee de témuiguer eu lavour de vos Amours de Houblon.Je croyais que c'était un composé de plantes amères et d'alcuol ; à 1wu grande surprise cost un «lélicioux breuvage.Mesdames Uresswell et Conuor; ont aussi essay ces Amers et elles les ont trouvés supérieurs pour les dérangeurents do l'estomac, les waux de tête, ete.Depuis que je fais usage ies Amers de Houblon, uvtis n'avons plus besoin de médecin pour lu faruille.S.GILLILAND, Pithsburg, Penn.Les anciens Canuliens connaissaient l'efficacité de la Noix Longue à son état vert, comme purgatif et laxatif, mais son usage présentait un inconvénient, c'est qu'il était impossible de se procurer des noix fraîches dans toutes les saisons.La science & depuis découvert un extrait de cette noix qui cou- serve son efficacité ponr un temps indéfini.C'est de cet extrait que sont composées les Pilules Purgatives de Noix Lougues de MoUaue, reconnues aujourd'hui comme uv des meilleurs purgatifs.En vente ches tous les Pharmacien L\u2019OPINION PUBLIQUE 827 Comment'se font certains mariages américains \u2014 Ainsi, vous voudriez épouser Ethel } demanda le père d'une jeune fille à l\u2019amoureux qui, à celte question, trembluit de tous ses membres, \u2014 Mais vai, monsieur, Vous avez dune de l'argent on banque, des valeurs, les propriétés, une fortune enfin?\u2014Non monsieur, mais je travaillorai et je gagnera beaucoup.\u2014Comuent ça ?\u2014J'irai en Floride, j'achèteru cent acres de terrains qui me donneront cing millions d'oranges, et en peu d'années.\u2014 Hun, hum, vous êtes bien entreprenant, jeun homme.-Un peu, oui munsieur, \u2014 Eh bien, j'ai un projet qui vaut beaucoup mieux que lo vôtre.Khel épouses ce printemps, à Butfalo, un vouf qui s'en va de consomption, qui n\u2019en a pas pour deux aus à vivre et qui lui laissera 200,000 dollars.Croyez-mui, quittez le pays, allez en Europe pendant trois ans, c'est assez pour lui donner lo temps de mourir et à Ethol celui de porter son deuil, Après cela, wa fille el tous ses biens sont à vous.\u2014\u2014\u2014\u2014 A VENDRE Les onze premiors volumes de L'Eporon Publique, non reliés, depuis 1870 jusqu'd 1880 inclusivement.S'adresser à M.l\u2019aul Dumus, 1834, rue St-Constant.Montréal.\u2014\u2014\u2014\u2014 ÉCHECS Montréal, ler novembre 1883 Adresses irs communications concernant ce département à O.TREMPE, 898, tue Saint-Jacques (ouest).SOLUTIONS JUSTES No 376.\u2014 MM.8.\u2018Pudien, HU, Bégin, V.Gagnon.Québec G.H.l'rovost, Ottuewa : E.L, Trois-Rivières ; Honoré M, Louiseville : Ut ami, Saint-Hyacinthe: N.P, Sorel; NH Guérin.Fointe-Lévis ; 1.Lamoureux, Lowell: J.Dubé, F Lafrenuie, P.Maurien, L.Dargis, D.Fubien, Montréal : K Lado! ar, Sherbrooke : J.T.Buivin, Saitt-Jérôme Tougus, Tovontu; H.Gagnon, Québec.PETITES NOUVELLES Le « New-York Stock Exchange \u201d a offert Que ronpe evatue- à Fluv pour être donnée en prix uu tournui handicap du + Manhattan Chess Club\u201d Une partie d'échecs avec des peronnages vivants a cu lien dernièrement à Brighton (Angleterre).Les costumes cmploses étaient du temps de Henri VIII et de François ler.M.Steinitz est arrivé à New-York le 14 octobre, par le vapeur + England.\u201d Aprés quelques jours de repos dans la grande métropole américaine, le célèbre maître est reparti pour Lopg Branch, en route pour l'hiladelphiie où i) a un engagement aveu le cercle d'évhecs de cette dernière ville.PROBLÈME No.377 Compose que M, J.Fieuce, MA, Angleterre NoIHs.\u20143 pièce ALANCH\u20141 pièces Les Blancs jouent et font mat en 2 coups SOLUTION DU No.31\u20ac Noirs [US 2 Blancs LC de R | 2 R 4 FR : + Mat selon le onp des Noirs, dommage pe Berne de la Mode\u201d Cnavoans : Bortle de bal \u2014 Dessus de portescl- a de D ee nes).d'automne.\u2014Parure en mia ue Renaissance Costume de Aliette.Tate: Explication des toilettes et des où- \u2014Courrier de le mode.\u2014Chronique parle = Fleur de thé (suite de Félicie (suite) \u2014 financière \u2014 Menus de le semaine \u2014 Terrine de llèvre.-\u2014Revue des magaaina et de l'in- lustrie.Govvinreas : Réicriations on famille \u2014Solutions des Ricréations.\u2014 Petite correspondance, \u2014Correspondance du docteur.\u2014Avis dl.vers.Glaavens cocouts : Trois toilettes, dont deux de fllottes.as i Se won 3 1.50.B'adresser .To No.1! ree Hébert, Québec, \u2014 \u2014 Sommaire du \u2018 Monde Illustré \u201d du 13 octobre Texte : Courrier de Paris, per P.Véron.\u2014Nos gravures : les résidences royales au Dane- tuurk ; Beaux-Arts : Misère, tableau de M.Thévenot ; Keentail et Poignard, tablosu de M Falguières ; l'Archipel de la Manche ; Tonkin : les grandes manœuvres \u2014Expo- sition nationale des Beaux-Arts, par Olivier Merson\u2014Courrier du Palais, par Potit- Jean\u2014 Théâtres, par Charles Monselet.\u2014Chronique musicale, par A.de Lasalle.\u2014Récréations de famille \u2014 Le Monde financier.\u2014Echecs, rébus et solutions.Gnavoezs : Danemark : les résidences es.\u2014Eventail et Poignard, tableau de A.Palguidres.\u2014 L'Archipel de la Manche : Guernesey ; les endroits aînée de Victor Hugo.Misère, tableau de M.F.Thévenot.+ \u2014Tonkin : Haï-Phong ; le maüdarin maitre du port et directeur de la police et ses deux fils.\u2014Grandes manœuvres de l'armée fran- aise \u2014 Grandes manœuvres de l'armée allemande Echecs.\u2014Rébus, Abonnement pour le Canada : Un an, $5.40; six mols, $2.60.B'adresser à M.Fourain-Ke\u201d cande, No.11 rue Hébert, Québec.\u2014umemu QUESTIONS VITALES 0e composé ait la puissance térieuse si développée et si variée dans ses opérations, qu'il n'y a pas de maladie ou de mauvaise sauté qui puisse résister à 06 remède.Cependant son usage ne fait point de mal à la plus frôle des fernmes, au malade le plus faible ef an plus petit des enfants, \u201c Des malade à Particle de ls mort ou presqu'expirant \u201d pendant des années abandonnés par les médecins, qui guérissent ls maladie de Bright on les autres maladies des rognons, ainsi que ceux atteints de maladies de poitrine ot de con- sonia ont été ramenés à la santé, femmes allant vivement à la dé- tude, presque à l'agonie, les né- ai les maladies de north of par les infirmités inhérentes aux per] sonnes de ce sexe, ont été guéries.Des personnes défigurées et contrefaites pu les souffrances des rhumatismes, l'autres souffrant de maladies inflammatoires et chroniques ou de sorofales d'éey- sipède, d'empoisonnement du sang, de dys.X., fils oot un \u201c cisif\u201d que dénonce aux rigueurs de la nouvelle loi.\u2026\u2026.Père est un avare que Molière oût aloud au pilori.depuis quelques X.fils v'eet donné, fami ete AGE n t : oun d bien inutile\u2026 c'est de l'argent qui dort.Mieux que ça, p'pa : il voufle | L'OPINION PUBLIQUE LA POUDRE ALLEMANDE SURNOMMER JEU DE DAMES Adresses les communicailons cencersant ce département à Jos-E.T., 6}, rue Versailles, Montréal, Solutions justes du problème français Xo 40 Montréal : J.Paradia, T.Amelin, V.R.Pleau ot Firmin Gladu.Otiaws : P.Branchon, J.Béland, Jacques Trudel ot Pra.Bouchard, Hull : V.Morel E.Lapierre et Antoine Pin- conneault.Québec : J, Falardean, X Tradel, Ambeoise Piché et N.Gingras, Lévis : J.-B.Tremblay, Pascal Allard, Jêré- mio Ladurantaye.Portneuf : Michel Thibaudean et J.-B.La- branche.Bisous : V, Diaia Louis Marchand, Fre.Primsan, Narcisse Trudel, Lucien Tacos oN, Saint-lean, P.Q.: Joseph Bt.Onge, François PARTIE FRANÇAISE PROBLÈME No 4: Composé par M.Chavanion Noms Branca Les Blanca jouent et gagnent Solution juste du problème No.40 Blanos \u201416 à 27, 47 à 33, 27 49, 33 à 11, 49 à 10, 11 à 2, 16 à 21, 2 à 16, 21 à 16, 21 à 3, 34 à 25, ete.DES SOUMISSIONS cachetées, endossées « Soumissions pour habillements militaires et a«pprovisionnmments des magasins \u201d adressées au seront reçues jusqu\u2019à midi, Mercredi, le 7 novembre 1883.On peut se procurer des formes impriziées de soumissions, contenant des renseignements complets du Département, à Ottawa, et aux Magasins Militaires suivants, où on peut aussi examiner des modèles cuchetés de tous les articles, savoir : Le bureau du Magasin Militaire, à London, Toronto, Kingston, Montréal, Québec et St-Jean, N.-B, Nulle soumission ne sers reçue, si elle n\u2019est a faite ainsi sur des formes imprimées, Chaque soumission doit être accom bo d'un chèque accepté d\u2019une banque tenne, au montant de dix pour cent, sur La valeur totale des articles pour lesquels la soumirsion est faite, qui sera forfait ui la partie qui a fait la soumission refuse d'exécuter le contrat, à la sommation qui lui en sera faite, où si elle jue de compléter ce pourquoi elle a sou- miseioané, Bi la soumission n'est pas acceptée le chèque sers rendu.©.EUG, PANET, Député du Ministre de la Milice et de ia Défense.Ottaws, 3 octubre 1883.ROULEAUX EN FER GLACE Les vonasignis* ofrent en vente DEUX MACHINES À CALANDRER vhacune avec deux jeux de rouleaux en for giacé.Une de 14 pouces de diamètre par 33 pare pa 6 pouces en de longues cur ora docs 2 rc machines sont en bon ordre et très peuvent servir à Iaminer le métal, lecuir, le er, la paille, le drap, etc.Seront vendues marché, et à des conditions libérales, S'adreeser à LA CONPAGNIE LITHOGRAPHIQUE BURLAND, 3 & 7 Rue Bionry, Montréal.CANAUX DU ST-LAURENT Avis aux Entrepreneurs Des soumiesions cachetées, adressées au soussigné, ot portant la suscription \u201c Soumission pour los cansux du St-Laurent\u201d seront reçues ce bureau jusqu'à l\u2019arrivée des mailes de l'Est et de l'Ouest mardi le 13e Jour de Novembre prochain, pour ls construction d'une écluss et d\u2019un bisf régulateur, et pour creuser et dir l'entrée supérieure du canal Cornwall, Aussi pour construction ane oluse, pinel ue pour agrandir et creuxer l'en supérieurs du eanal du Rapide Plat, où division centrale des canaux de Williameburg.On recevra aussi jusqu'à Mardi, le 27e Jour de Novembre prochain, des soumissions pour prolonger les jetées et creuser, etc, le chenal à entrée supérieure du canal des Galops, Une carte de l'entrée supérieure du canal Cornwall et de l'entrée wupérieure du canal du Rapide Plat ainsi que des plans et devis des divers travaux, pourront être examinés à ce bureau et au bureau de l'ingénieur local, Dicken- son's Landing, dés et après Mardi le 306 Jour d'octobre courant, où des formules imprimées de soumission seront fournies.Une carte, des plans et le devis des travaux à faire à la tête du canal des Galops pourront être examinés à ce bureau et à la maison do I'éclusier, près de l'endroit, dès et après Mardi, le 13e Jour de Novembre prochain, où des formules imprimées de soumissions seront fournies, Les entrepreneurs devront se rappeler que les soumissions doivent être faites strictement conformes aux formules imprimées, et\u2014dans le cas de sociétés commerciales, \u2014porter la signature particulière, l'occupation et le domicile de chaque aswocié ; et de plus, un chèque accepté par ane banque pour lu somme de deux mille piastres devra accompaguer la soumission ; cette somme sera confisquée si le soumissionnaire refuse de signer le contrat pour les travaux aux prix et conditions mentionnés dans l'offre.Le chèque sers remis à ceux dont les soumissions n'auront pas été acceptées.Le département ne s'engage pas, néanmoins, À accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Par ordre, A.P.BRADLEY.Secrétaire.Département des chemins de fer et canaux, Ottawa, 26 septembre 1883.Iéolonia) Arrangements d'automne COMMENÇANT LE 15 OCT.1883, Part de Polars Lévis an ur Cacouns.i pas : 5: \u201cLittle Metis.a0 = es I Campbelive 5 « * Dalhousie .cH \u201cBato, so «\u201c New-Castie.1189 « \u201c Moncton.sem Salot-Jeas 000 ° « Hallas.veg Ces convois se relient Courbe de Le Chaudière avec les convois du Grand Tronc partant de Montréal à 10.00 heures p.m., et à Cam bellton avec le bateau 4 Admiral,\u201d qui part fe mercredi et le samedi pour Gaspé, Percé, Pasbe- blac, oto, otc.Les trains pour Halifax et Baint-Jean se rendent À leur destination le Dimanche.Les chars Pullman t de Montréal les Lundi, Mercredi et se rendent à Halifax, et ceux des Mardi, Jeudi et Samedi à Baint-Jean.Un peut maintenant se procurer des billets pour tout le voyage à des prix d'excursion, le bas du ears étape Rene lo u fleuve, of des Chaleurs, Ile du Prince-Kdouard, et toutes autres places dans les Provinces Maritimes.Pour Les billets ot toutes informations peg cernant les passage et les taux l'heure des départs etc., vous à G.W.ROBINSON, Agent des passagers of du fret pour ls division de I\u2019 No.186, rue Baint-Jacques [en face du ve rence Hall), Montréal, D.POTTINGER, Moncton, N.-B, 25 juin 1663.on chet TBS DE VISITES sree mu 1 ELLE SE Bnsgusis, \u2018Chronos, ola, tous différents, Livre d'échantiliess complet sur ia pr le coumeres 4 .ur rame 185 rev Sane to I #, Mousseau, Archambault & Lafontaine, AVOCATS, No.7, Rux Sr-J acques(au szconp) MONTREAL odie Fret.JPE ec \"LD.\u2014 LA COMPAGNIE LITHOGRAPHIQUE - BURLAND (LIMITÉE) CAPITAL.8200,000 ELECTROTYPEURS, LITHOGRAPHES, IMPRIMEURS, GRAVEURS, EDITEURS.ETC.Etc, 3, 5, 7, 9 & ll, RUE BLEURY MONTREAL Catte compagnie, possédant un capital pius élevé qu\u2019au sune autre Compagnie Lithographique du Canada, se trouve per sa position financière &t le matériel considérable qu'elle posséde, capable d'entreprendre l'exécution de toutes copèces d'ouvrages dans les diverses branches d'industrie qu\u2019elle exploits, Un personnel considérable d'artistes biti permet de goo rastic la qualith de ses ouvrages, Hilo possède an outre 8 presses à vapeur.z machine patentée À vernir les étiquettes, = machine électrique À vapeur.+ machines À photographie.» machines à gravure photographique.= machines à enveloppe.Ausol : Machines à perfores, À couper, 4 marques, presse & relief pour eaveloppes et têtes de lettres, presse hydraulique, etc, ic.Toutes commandes pour la Gravure, le Lithegraphie, à Typograpèle, l\u2019Hlectrotypie, ete, emécutées avez soins et À des prix modérée, Editeurs éu CavanianItsusraarss News, du Boise: Tc Cananiaw ot Patan Oyrics Racons, et aus imprimeuss de L'Opitson Pustique, Toutes commandes per Poste premptement cntouties.@ & BÛRLAND, Gécant.\u201c L'OPINION PUBLIQUE * On pont s'abonner pour 6 mois ou un au en n'adveges au Me.7, de la rue Rieasy.La nouvelle administention a fuit un choix de enilaberatona recrutés dans tout où que ie Province 6 de moitienr comme Gcrivaine.L'abonnement n'est que de 08.00 par on."]
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