Le Monde illustré, 14 février 1885, samedi 14 février 1885
[" -\u2014 \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 se Se mme \u2014 \u2014 \u2014\u2014\u2014_ \u2014 pp a ™ - aa.[3 pry I~ at x\u201c % % mE au Ÿ D Ë EA) jd es er = te À ee X À % X pen) N N fa , \u20ac i WE \\ Ÿ NN A À A 2 SN NN } » Ou -= = pas Loa A ER A Pre vm, TER Tax om >, x {easy : = cs p25 we Jahnke ue ABONNEMENTS \\ Ÿ A N 4 > Pt à 4 els = va \\ a à vu 3 LN ¥) A ® ; NS am A ra.M Six mois $1.50.\u2014 Un an $3.00 né, $ y! / Vo 17 = i \\ \u201cA y À id \u2018> 2 A y 7.> 7 = fe ÿ Av 3 ; a jf \\ y Ww Ÿ M / A (SE \\ a, ; RY À are A.* W Fa me \u201cAa v =.D ; 2 + fi AON > RTE \\ = = \u20ac \\ = = ed ma WN a, ie ç 2 => Ve = on - FS a ~ 4 LE No.5 CENTS.= = byes \u2014 WN: A 5 = LP.RN ro = GA X Se RN =! Nea, = A a ia NN N s AN = a.A = N = \\ \\ - NN te & AD Se IC > \\ = 4 i LO WN Sr R) WN 1 \\ à be % TR 3} 3 SA st Aa Zz ON Fs 7 a ) fn LE GÉNÉRAL LEWAL, LE NOUVEAU MINISTRE DE LA GUERRE EN FRANCE.3 (Ny \\ ~~ (i a EF Wi DNS z - = Le 0 50 = \u2014r WW Kk, = LEN.at om \u2014 = Cie Te __\u2014 - N Z = » x a ES Fois 2 H AN A a = = z i Bureaux 30, rue St-Gabriel, Montréal LE MONDE ILLUSTRE ère année, No 41 \u2014 Samedi, 14 février 1888 th LE MONDE ILLUSTRE ue LE MONDE ILLUSTRE.Moutréal, 14 février 1885 SOMMAIRB Trxru : Gagnants des gros lots,.\u2014Avis au public.Entre.nous, par Léon Leaieu.\u2014 Ktre do son temps, par A.de Gaxparin, \u2014 Nali-Thuis : Légende de la raquette, par Stanislas Coté, Un drame sanglant.\u2014Cuusen dues mite ladies.\u2014 Primes du mois de jauvier : Liste des numéros gagnants\u2014La Porteuse de Pain (suite), \u2014\u2014Le sôné- ral Lewal.\u2014Bons conseils \u2014Révréations en famille : Enigme, charade ot rébus, \u2014\u2014De partout, \u2014 Primes du Monde lilustré.Gravones : Portrait du génèral: Lewal, nouveau ministre de la guerrs en France.\u2014Paris : Un drame sanglant dans les bureaus du journal Le Cri du Peuple.\u2014 Gravure du fouilleton.\u2014 Rébua.GAGNANTS DES GROS LOTS La prime de 850 a é:¢ réclamée par madame veuve Roch Bienveuu, ne 99, rue Saint-Maurice, Montréal, et cell » de $25 par Mlle Albina Charlebuis, n° 2141, rue Notre-Dame, Montréal.Dans notre prochain numéro, nous donuerons la liste complète des personnes qui out réclamé des primes.AVIS AU PUBLIC L'immense circulation du MONDE ILLUSTRE est exploitée, paraît-il, par des chevaliers d'industrie.Nous prévenons encore une fois le public que tous nos agents ont en leur possession un livre à souches et une autorisation spéciale pour prendre des abun- nements.laute de ces documents, ne payez pas.Le mieux, du reste, est d'envoyer l'argent directo- ment à BERTHIAUME & SABOURIN, Boîte 1070, Montréal ENTRE-NOUS Quatre fois vingt-quatre heures mo séparent du jour où c tte causerie sera imprimée, et, au moment où vous la lirez, l'Angleterre sera peut-être sur le point de descen:lre au rang de puissance de second ordre.Si puissant que soit l'empire britannique, il ne faudrait cependant pas un coup bien violent pour en séparer toutes les parties.Cette prévision, qui ne se réalisera pas d'ici loug- temps, il faut l'espérer, a cependant en elle-même un tel caractère de possibilité, qu'un journal anglais, de Londres, l'a fyrmulée crûment, en toutes lettres, il y a quelques jours, Les événements se précipitent en effet avec une telle rapidité, les malheurs fundent sur la vieille Angleterre avec tant de furce, qu'on comprend jusqu'à un certain point ces prédictions de Cassandre.= * Que de tristes nouvelles en une semaine ! ll y a huit jours, quand je parlais du brave Stewart et de sa belle conduite ; quand je le comparais au vaillant commandant ltivière, j'étais luin de me douter qu'il avait eu le même sort que l\u2019héroïque officier français mort au T'onquin.Aujourd'hui, ls rapprochement que j'ai fait est malheureusement complet.Stewart est mort.Il y a huit jours, le nom de Gordon venait naturellement à mon esprit eu parlant de ces deux soldats qui ont comb.ttu pour leur pays, et je regrettais que Stewart et le défenseur de Khartoum ne usseut se serrer la main.Gordon est vaincu et prisonnier, mort sans doute.Khartoum est prise.Ces nouvelles, arrivées simultanément à Londres, ont jeté la consternation dan: la g ande cité et se sont répandues avec la rapidité de l'éclair dans le monde entier.Khartoum n'est pas seule- de l'armée an- la captivité de o simples profond de C'est que la chute de ment un affront à la vieille gloire glaise ; c'es\u2019 que la mort de Stewart, Gordou et l'échec de Wolaeley ne sout pas hasarde de la guerre, c'eat l'ébranlement tout l'empire.Tout Anglais a compris quo sa patrie est en danger.Au moment où l'on apprend cos «désastres, le l\u2019or- tugal vient de s'emparer des deux rives du Congo, la Russie s'avance vers l'Afghanistan, l'Italie à pris possession de plusieurs ports égyptiens, la Turquie proteste énergiquement contre cet acto et fait des menaces sérieuses.Vous le voyez, l'horizon politique est bien sombre, et In carte du mondu pourrait bien être moditiée d'ici pou.! Nous vivons du reste à une époque où il ne faut s'étonner ds rien, les trônes s'écroulont, des royaumes naissent, d'autres disparaissent, et je ue vuis guère qu'une chose immuable, c'est le besvin qu'é- oranvent les hommes de s'entretuer de temps eu temps.= .Il est pour les nations des désastres si grands qu'ils font un moment taire tous les par is, et malgré les fautes commises par le cab'net Gladstone, ses adversaires so sunt unis dans uue idéa commune pour ne penser qu'au pays.Des ordres vnt cté donnés aux Indes, à Gibral- tor, à Malte et en Angleterre, pour expédierau plus tôt trente mille hommes qui devront à tout prix venger l'honneur «les armes auglaises.ln apprenant ces préparatifs, deux vers d'Htorace me scnt revenus à la mémoire : Dieux! de quelles sueurs sont trempés les chevaux et les cavaliers ! Dieux ! que de funérailles s'apprêtent! Et tout cela pourquoi?pour réparer une faute commise par ambition sous le couvert de principes de civilisation.Mais cette civilisation que l'on veut faire pénétrer dans le centre de l'Afrique ot mal reçue quaud on la fait précéder de coups de fusil.On est on train de décruire l'œuvre commencée, il y à à peu près quarante ans, par quelques hommes de cœur qui, eux, n\u2019ont eu bessin ni de canons ni de fusils pour aloucir les mœurs des barbares.Ces hommes n'avaient ni décorations, ni sabres, ni uniformes brodés d'or, ni plumetas, ni chevaux fringants ; ils poitaie:t une longue robe noire, et leurs arms étaient une croix.Je veux parler des missionnaires.= - Lis n'ont laissé derricre eux ni larmes, ni femmes en deuil, et si le chemin qu'ils ont parcouru est parfois couvert d\u2019ossements, ce sont les leurs ot non ceux de leurs ennemis.C'est en 1846 qu'un jésuite, le Père Iiyllo, a érigé une mission dans l\u2019Afrique centrale, et c'est à Khartoum même qu'il s'établit.L'établissement, après «les fortunes diverses et des obstacles incessauts, élait des plus prospères quand les évènements de 1833 arrivèrent.Au mois de mars, le Mahdi fit son apparition dans les régions environnantes, et les missionnaires et religieuses de différentes miurs par Jour nom, ils montèrent au premier étage et pénétrèrent dans l'antichambre séparés des bureaux de la rédaction par une simple cloison, munie d'une porte de communication qu'ils trouvèrent fermée.L'officier de paix, qui est un jeune homme tres vigoureux, la fit voler en éclats à coups de pied.Il avait tiré son épée ot bramlissait un revolver ; sou frère était également armé d'un revolver.Un garçoa de bureau qui tentait de s'opposer à leur passage reçut uu viv- lent coup de puing au visage.\u2014 ae sont les rédicteurs que nous voulons.Où est Vallès ?Où sont ces canailles ?Il nous les faut! A ce moment, il n\u2019y avait que MM.Massard et Quercy à la ré-laction, le premier dans le cabinet du directeur, où pénétraient de furce les frères Balle rich ; lo second dans le secrétariat de la rélaction, situé en faco de la porte fracturéo, M.Massard avait couru jusqu'au secrétariat pour inviter Quercy à se rendro à la direction ; à l'instant où celui-ci s'apprè- tait à suivre son conseil, les «eux frères se précipitaient sur lui, l'uilicier «le paix l'épée haute, le commissaire de police «lé:hargeant son revolver sins atteindre persoune.Quercy, qui était armé de son côté d'un revolver, le sortit de sa poche et, se baissant pour éviter los balles, il parvint, en longsant la clui- son endommagéo, à gaguer la \u201c direction.\u201d L'officier de paix le rojoignit et lui porta un coup d'épée qui l'attoiguit sous l\u2019aisselle gauche, pendant que le commissaire de police le saisissait par les épaules.Quercy fit uu offurt suprême pour se dégager do ce dernier, qu'il entraîna dans sa chute sur le parquet, C'eût été sa perte si, par un sabg-froid extraordinaire, il n\u2019eût écarté de la main le canon du revolver que le commissaire appuyait sur son front, cier de paix qu'il avait blessé de deux coups de revolver.M.Ballerich chaacelant, son frdre, le commissaire de police le soutint en s\u2019écriant : \u2014Ie misérable ! Il vient de tuer mon frère ! Je tuerai Vallès, AL Quercy put alors gagner l'imprimerie, où s\u2019était déjà rendu M.Massard.Je metteur en p ges s'élança sur l'officier de paix, et un nouveau combat allait commencer, quan un b igidier arriva, accompagné de plusieurs agents, qui emmendrent le blessé que son frère suivit en criaut : \u201c Ile l'ont tué, je le vengerai !\u201d Au bas de l\u2019escal er, le ble:e6 s\u2019évanouit et mourut quelque temps après.Ou a constaté que l'épée et le poignard que portaient les frères Bullerich étaient girnis d'un crêpe.CAUSES DES MALADIES Nous trouvons dans un journal médical l'intéressante énumération suivante dus causes des maladies.Comment on so rend malade : lo.En mangeant trop vite ; 99.Fu prenant ses repas irrégulièrement ; 30.En négligeant la mastication des alimonts ; 4o.En buvant trop pendant les repas ; 50.En absorbant trop de spiritueux et le liqueurs enivrantes ; Go.En se couchwnt ct en se levant trop tard.70.Eu portint des chaussures froides ; Bo.Eu négligeaut de prendre ussez d'exercice ; 9, En ne se lavant pas assez souvent le corps ; 10.Eu échangeant des vêtem >uts chaus portés la jour coutre des vêtements minces le soir pour aller en soirée.lo.En se tenant Jans une excitation fébrile constante ; 120.En se laissant aller aux idées noires ; 130.En so confiant trop souvent aux charlatans et aux médecines patentés pour des maladies imaginaires, PRIMES DU MOIS DE JANVIER \u2014 LISTE LES NUMÉROS GAGNANTS les numéros du mois le 2 février, dans la devant un grand Le tirage du nos primes pour de janvier a eu lieu lundi, salle de conférence du la Putrie, nombre de personnes.Trois personnes choisies par l'assemblée ont surveillé le tirage qui a donné le résultat suivant : ler prix : No 19,505.$30.00 de \u2014 D3,233.2000vocccve0 25.00 3e \u2014 \u2014 5115.\u2026\u2026\u2026\u2026.15.00 de \u2014 \u2014 11,292.so.10.00 Bo \u2014- \u2014 21,683.5.00 te \u2014 \u2014 10,451.vessovecs .4.00 Te \u2014 \u2014 144120.so.3.00 86 \u2014 \u2014 25,099.| 2.00 Les numéros suivants ont «droit à 81 chacun : 15,421 \u201417,034 \u201413,769\u201411,849\u201411,357 \u2014 9,935 18,1 68,\u201421,063\u201420,998 \u2014949 \u2014 20,766 \u201418,356 24,757 \u201419,660 \u2014 21,359\u20147,481\u201423,532\u2014 9,392 17,904\u201412,578\u20149,926 \u201420,190\u201422,736 \u2014 20,490 \u201426,693 \u2014242\u20142,705 \u201415,058\u201410,711\u20148,947\u2014 24.563 \u201417,188 \u201419,438 \u201411:350 \u20141 1.070 \u201424,147 \u201410,014 \u2014 18,307 \u20141,407 \u20143,439\u20147,555\u2014 26,241 _23,165\u201414,616 \u2014 14,912 \u2014 13,316 \u2014 22.804 \u2014 6.268 \u2014 1,888 \u2014 717 \u2014 18,165\u201424,613\u20145,535 \u2014 3,716\u201425,539\u2014 21,968 \u201414,367 \u201421,867 \u2014 12,598 L' 40,373 \u20149,472\u201422,602\u20144 685\u201410-407\u201412,669 \u20147,122\u20146,919 \u20143,002\u201411,409 \u201415,249\u2014 16,745 \u2014_ 29,647 \u201414.961\u201420,716 \u201422,820 \u201424,019 \u2014287 \u20141 1,617 \u20149,314\u20144,310\u201426,306\u201412,212\u201413,186 \u2014149\u20145,522\u201421,788, N.B.\u2014Toutes personnes ayaut en mains des numéros du Mons ItLusrré du mois de janvier, sont priées d'examiner les nombres imprimés en encre rouge, sur la huitième page, et, s'ils correspondent avec l\u2019un des numéros gagnants, de nous l'envoyer au plus tôt, avec leur adresse, atin de recevoir la prime suns retarda re Le jeu des différences : et dont la balle alla se perdre dans la boiserie ; puis Quercy, se rodressant brusquement, désarma l\u2019ofti- | (*).La sagamité était, parait-il, un plat com posé d'herbes et de mais bouilli, \u2014 Suvez-vous la dittérence qu\u2019il y a entre un for çât et une blanchisseuse ?\u2014Eh bien ! c'est que le forçat a les fers aux pieds, tandis que la blanchisseuse les a aux mains, LE MONDE ILLUSTRÉ 3 2 4 222 rare me ee = i \u2014 TTT a ee eT er TEE er Tir = \u2014 En -e fi mere Eee me Te ae cree PB \u2014 PE th th SST om HE # iE qu \u2014 \u2014 = __ AIRE id y f == ee | 2 N 3 i» i rés ! ë = = i hs /: 5 an == = {oy + pres \u2014 ads Ji = 5 =>.TIE ===.SQ FE = 2° Sy > = atts D = SEE = = Erie BEES + ES i EN: x =a iF = = \u201cNr or M ss I) ! = ad = = EF = = BFE ett __ Fry cas 0e ed a | preg = \u2014deme DES: 17 = ess Ss == CS 3 i = == d = = = EE CEs = as _ CE mad TE = EE pa ety li} es = + = FT DITES = cs EST vr ! = Zao Pr = == zi Pr yt Ft Se = = = = = 4 1 \u201c4 .AE ¥ : =, \u2014 7 ù = = à = Gr H == Li A cold LR I tes) p 2 \u20ac + i [4 Zz = ai EX fi ;J = 2 wy A Ÿ Cas À ou + 13 a FY + BR )) = = Po.2 2 RY ES = 3 -= er ro pe = \u2014 ~~ Vv Ww = == M | agi ni, her J D z= =F == | | ; i Eee = == it i ! 1 j | i = Sat 22 4 Tix = = > = ES 2; nd Ribs wi = T= = = 727 Li a Dei + Ii = Wh RE: LE MONDE ILLUSTRÉ 326 ar 2TEUSE DE PAIN PREMIÈRE PARTIE \u2014\u2014\u2014\u2014 IV sreques Garaud avait un tempérament de jouis- une nature avide, sinon d'un luxo qu\u2019il ne psissait pas, du moins de satisfactions matérielles.qoulait être riche ; riche \u201ca tout prix.\u201d Nous mons & dessein ces trois mots, car la conscience tait assez élastique pour l\u2019am Jacques Garæul \u20ac : her de regarder de près aux moycus do fairo for- qu'il Vaimait, qu\u2019il voulait la e.disant à Jeunne it, qu C b 1 ne mentsil point; il éprou- re pout femme, 1 nF ellcment à l'endroit b veuve de Pivrre Fortier » passion sincère et violente, de ces passions qui ne re wnt devant rien quand il it d'attein:lrr le but con- 116, mais (ji n'éteigue quand tut est atteint.Ta dornitres paroles de lave avaient fait naître dana ime une sensation de joie 18, \u2014Élle s'appri voise ! marmu- tl Jo ob.njou-! hui de irs un grand pus.Au lieu de sndre \u201c non !\u201d cotume tou x, elle a répondu \u201c peut- * 51 j'arrive à caresser ses leg par «à muoique des gis d'or, à 1! \"r suns ses yeux billeta de | nque, \u2018« serai in du st e+= final ! Suis-je 3 bête d\u2019ainier comme ça ! \u2018wt la premivre fois que cela urive ! ll y a pas a dire, sus moriu ! solidement ju ! Jeune me fait tour- la téte ! Lilv me rend fou! fit qu'elle coit à moi ! Je peux pas vivre sans elle et, tit que de la voir apparte- je à un autre, je la tuerais ! Mais je sens que pour l'obtenir Ü faut être riche.Je n'ai produit d'impression sur elle qu\u2019en Ini parlant de fortune pour ses ints.Comment m'enrichir vit Ah! «i j'avais dans la Ke une bonne invention de néanique ot dans ma poche du billets \u2018e mille pour l'exé- tion, ce serait bientôt fait ! Tout eu monuloguant ainsi, Jicques se dirigeait vers le cabinet da pr- priétaire de l'usine, H.Jules Labroue, ingénieur.Ce cabinet s@ trouvait dans un pavillon voisin des bureaux de h comptabilité et de la caisse, touchait aux ateliers de modèles, Jeanne Fortier venait de rentrer chez elle.Son habitation particulière, isolée des autres corps de logis, était un petit bâtiment situé au fond de la \u2018ou, à gauche de la grande porte destinde aux voies de service, et de la porte par laquelle entraient t sortaient les ouvriers.Ce bâtiment se composait hu rez-le-chaussée et d'un étage, lo tout furt exigu.rez-de-chaussée ne comportait qu\u2019une chambre et ie cuisine.Un escalier en calituaçon conduisait au premier étagé formé de deux pièces étroites : l\u2019uno ervant à Jeanne de chambre de débarras.Sou fils NE occupait uue couchette du fer auprès :le son bai ; ameublement, avons-nous besoiu de le dire, ee Plus que modeste, mais une ménagère flamando rait déclarée satisfaite de sa propreté et de son R état d'entretien.ue icôt rentrée dans sa demeure en quittant le temaître, Jeanno s'assit ot «a wit en devoir dé *ommoder du linge rapporté par la blanchisseuse- Le nouveau vena n'était point Vincen: Tout en travaillant elle pensait à ls conversation = ur.Ces ateliers se compossient de plusien : .» qu'elle venait d\u2019avoir avec Jacques Garaud.alles, dont chacune avait sa ination epéciale \u2014 Peut-être, pour mes onfants, vaudrait-il mieux Celle-ci était occupée par les ajusteurs, cette autre en effet quo je me remarie, murmurait-elle, mais PAY les grosses mécaniques, d'autres encore par les pour moi, ce serait bien triste.Jamais, je le sens ateliers des mécaniques de précision et du polissage, bien, je n'effacerai de mon cœur l'image de mon : Car, aux travaux de mécanique proprement dite, pauvre Pierre, et comment sourire au second mari, Labroue joignait ceux de laminage et de polissage.quand on est hantde sans cos par lo souvenir du La patron était extrémement rigoureux pour tout ce premier?Certes, Jacques est intelligent, il est ins.| qui concernait le bon ordre do a maison.Il avait truit et travailleur.Il arrivera sans doute à une balle : léligé lui-même des règlements sévères, et il tenait position.11 trouvera moyen de s'établir A son compte, | 18 main à ce qu\u2019ils fussont exécutés à la lettre.On Oui, mais je n'aime pas Jacques et je crois bien que N9 discutait point à l'usine ; l'obéissance passive je ne viendrai jarnais à bout de l'aimer.TI y & dos; ë'imposait ; il fallait céder où partir.moments où il me fait pour.La viulence do son ca-| Jacques Garaud, contremaître principal, connais ractère m'épouvante.Sa volonté est une barre de: sait mieux que personne les idées de M.Labroue sur fer.Sympathisor avec lui m'ost impossible.J'éleve- ; la discipline intérieure ; il veillait à l'exécution rai 1ues onfants moi-même ; je travaillorai.Ma place | atricte du rèsloment, et il exigeait des contremaîtres do gardienne de l'usine ne m'empéchera pas do m\u2019uc- | en sous-orctres le respect absolu de la consigne donnée.euper un pou de couture.Non, non, je ne me rema-' Lo patrou avait son logement a l'usine même, au rierai point.Je l'ui promis à wun pauvre Pierre à ' premier étage du pavillon.La porte du cabinet était sou lit de mort ; je lui tiendrai parole.| placée juste en face du guichet de la caisse, dont un ; \u2014\u2014-_- simple couloir la séparait.Au fond de ce couloir se trouvait un escalier conduisant à l\u2019appartement de M.Labroue.Jacques frappa discrètement à la porte, puis, n'obtenant aucune réponse, frappa un second coup plus fort.Le caissier, entendant du bruit, leva la plaque de cuivre mobile qui fermait le guichet, regarda et reconnut le contremaître.\u2014Inutile de frapper, Jacques, lui dit-il, le patron est sorti.\u2014Pour longtemps, M.Ri- coux ?\u2014Je ne crois pas, il est allé jusqu'à Créteil.Puis-je le remplacer 3 \u2014Non, M.Ricoux, j'ai à lui rendre compta de choses relatives & des travaux.Je vous prierai seulement, quand il reviendra, de le prévenir que je suis de retour, il me fera appe- er.\u2014Suffit, Jacques.La commission sera faite.Le contremaîire se rendit aux ateliers où il inspecta le travail et donna divers ordres.Dans la salle des ajusteurs il alla droit à l'étau d\u2019un ouvrier âgé de cinquante ou cinquante- et-un ans.\u2014 Vincent, lui dit-il, j'ai rencontré votre fils, et.\u2014 Est-ce qu'il vous a dit que ma femme est plus malade?interrompit l\u2019ajusteur, devenu blanc comme un linge.\u2014Non, mais il recommande que vous ne vous attardiez point en sortant de l'atelier.\u2014 II n\u2019a dit que ça ?\u2014Rien autre chose.\u2014Possible, M.Jacques, re prit l\u2019ouvrier tremblant de tout son corps, mais pour que le garçon vous ait arrêté, pour qu'il me recommande de ne pas m'attarder, moi qui ne m\u2019attarde jamais, il faut que sa mère soit très mal.M.Jacques, je \u2018vous en prie, donnez-moi la permission d'aller jusqu\u2019à la maison, çà me tranquillisera.\u2014Vous savez, mon pauvre Vincent, qu\u2019il m\u2019est impossible de prendre cela sur moi, répliqua le contremaitre, vous counaiesez le règlement.Dès qu\u2019on est entr daus l'usine, on ne peut en sortir qu\u2019au coup de cloche.\u2014Oui, je sais bien, mais une fois n'est pas cou: tume, et en demandant au patron.\u2014M.Labroue est absent.\u2014Absent ?vrail \u2014Je vous l\u2019affirme.Je voulais lui parler, Il est a Créteil.\u2014Ah ! tonnerre ! pas de chance ! fit 'ouvrier d'un ton désolé.Jacques sortit de la salle des ajusteurs.Vincent tout en se remettant à son étau et en ps \u2014\u2014- \u2014\u2014-\u2014 t mais M.Jules Labroue.\u2014(Voir page 326, col.3) Et la jeune veuve, envahie par l'émotion, se mit à sangloter.Le petit Georges jouait auprès de sa mère avec son cheval de carton, celui de ses joujoux qu'il aimait le mieux.1l entendit les sanglots de Jeanne et courut à elle._ Petite maman, s'écria-t-il en lui tendant les bras, tu pleures! pourquoi pleures-tu 1 Qui donc qui t'a fait du chagrin ! Il no fout pas pleurer, je serai bien suge\u2026 je te le promets.hu pleure plus.Jeanne souleva son enfaut, le prossa aur son Cœur, et à vingt reprises l'umbrassa avec une effusion pas- sionuée.x 8 * Jacques Garaud, nous l'avons dit, s'était dirigé vers le cabinet de M.Labroua, situé au rez-de-chaussée du pavillon attenant aux bureaux, à la caisse et pux resserres des modèles.Le pavillon lui-même s'accolait aux ateliers de fabrication employant toute l'année de soixante à soixante-dix ouvri- ors, aidés par le travail de puissantes machines à 826 LE MONDE ILLUSTRE \u2014 raissant reprendre son ouvrage, le suivait du regard.Quand le contremaître eut disparu, l'ouvrier dépouilla vivement son tablier de travail, saisit sa casquette et ss vareuse placées près de lui sur un esca- baau et, & dissimulant derrière les établie, quitta l'atelier æana qu\u2019on fit attention à lui.Il traversa 1a grande cour en longeant les murailles, et il arriva près de la porte de l'usine.Là, il donna deux petits coups dans le vitrage de 1a loge.C'était au moment où Jeanue, en pleurs, pressait le petit Georges sur sa poitrine en le couvrant de baisers.Elle posa l'enfant à terre et se dirigea vers le vitrage, dont elle fit jouer le vasistas, \u2014M'ame Fortier, tirez-moi le cordon, s'il vous plait, lui dit 'ajusteur.\u2014Vous avez la permission de sortir, monsieur Vincent ?demanda Jeanne.\u2014 Non, m'ame Fortier, mais le contromaitre vient de rentrer, il m'a dit que mon garçon lui avait touché deux mots relativement à ma femme, qui est au lit, malade.Je crains que son état n'ait empiré.('a me tourmente.Pour me rassurer, je veux courir jusque chez nous.Mais, M.Vincent, je ne peux pas vous laisser sortir sans autorisation.Vous savez que la règle est formelle.\u2014Eh ! je me fiche pas mal de la règle ! répliqua l'ouvrier presque avec colère.J'ai peur pour ma femme, je veux aller la voir, et j'irai ! Jeanne reprit * \u2014 N'insistez pas, Vincent, je vous en prio ! C'est pour moi-même que je vous le demande.Si le patron savait que je vous ai laissé sortir, je serais repréhen- sible et réprimandée.\u2014Le patron est absent, répondit l\u2019ajusteur.\u2014 Demandez une permissivn au contremaitre.\u2014Je l'ai fait.Il mo l\u2019a refuse.Alors je la prends, tant pis ! Je cours à la maison et, si tout va bien, je \u201c rapplique \u201d ici au pas accéléré.Voyons, m'ame Fortier, prouvez que vous avez bon cœur.Ouvrez- moi la porte.C\u2019est pas pouraller rigoler que je veux sortir.Ouvrez-moi, je vous en supplie.Ce matin, quand j'ai quitté ma ménagère, j'avais de mauvais pressentiments.J'ai peur, ouvrez moi.\u2014Si je fais ce que vous me demandez, j'aurai des reproches.\u2014Comment le saurait-on ?Je no dirai pas que je suis sorti, et en rentrant je retournerai à mon étau.On ne se sera seulement point aperçu de mon absence.Ma bonne m'ame Fortier, vous ne pousserez pas la rigueur de la consigne jusqu'à me forcer à grimper par-dessus les murs, et, parole d'honneur, j'y passerais ! Si on sait que je suis sorti, si le patron l'apprend, je dirai que vous n'étiez pas dans votre loge, que j'y suis entré, que j'ai tiré le cordon moi-même.Le temps s'écoule, m'ame Fortier, je trépigne sur des fers rouges.Laissez-moi aller voir ma femme.En disant ce qui précède, Vincent avait des larmes dans la voix et joignit les mains.Jeanne se sentit émue.\u2014Je risque ma place, fit-elle, mais je n'ai pas lo courage de vous refuser.Allez voir votre femme, et Dieu veuille que vos pressentiments soient trompeurs.En même temps, elle tira le cordons\u2019ouvrit.\u2014 Merci ! merci de tout mon cœur ! cria l'ouvrier.Il s'élança dehors et prit à toutes jambes la route conduisant à son domicile.\u2014-Pourvu que le patron n'apprenne pas ce que je viens de faire, pensait la jeune femme.J'ai peut- être eu tort, mais les règlements sont en vérité trop sévères dans certains cas.Il avait les larmes aux yeux, ce pauvre Vincent ! Il aime tant sa femme\u2026 si elle venait à mourir, bien sûr qu'il ne lui survivrait pas ! Puis Jeanne vint se rasseoir près de la fenêtre et se remit à travailler.Jacques Garaud, après avoir donné un rapide coup d'œil aux diverses salles, était revenu à l'atelier de l\u2019aju:tage où il voulait surveiller les dernières pièces d\u2019un moteur à air comprimé qui devait être livré le lendemain.Il s'approcha de l'ouvrier chargé du montage.\u2014Vous avancez lui detnanda-t-il.\u2014Oui, M.Garaud, je n'attends plus que le \u201c collier qu'apprête Vincent.Quand je l'aurai, il ne me faudra pas plus d\u2019une demi-heure pour tout mettre en place, et la machine sera terminée, Jacques s6 dirigea vers l\u2019étau de Vincent, placé à l\u2019autre extrémité de l'atelier.La place de l'ajusteur était vide.Sur l\u2019étau, à côté du \u201c collier,\u201d se voy- La porte ait le tablier de travail.Le contremaltre frongs les sourcils.\u2014Où est Vincent Ÿ demanda-t-il à l'ouvrier le plus voisin de l\u2019établi abwudonné.Ç \u2014Je ne sais pas.M.Jacques, répondit l'homme ainsi interpellé, tout à l'heure, quand vous l'avez quitté, je l'ai vu preudre sa varauso et sa casquette et filer.Jacques fit un geste de colère.\u2014 Madame Fortier ne l\u2019aurs pas laissé sortir, ce- pendaut, murmura-t-il.Elle sait trop bien que c\u2019est défendu.Ah ! si Vincont à forcé la cousigue, ça à boau être uu bon ouvrier, ss femme à beau être malade, tant pis pour lui ! égalité devant le règlement ! Il me laisse mou travail en plan, sans pensor que les reproches tomberont sur mui, et qu\u2019ou me rendra res ponsable du retard ! L1 lui en cuira ! En formulant à demi-voix les réflexions qui pré- codent, Jacques avait dessorré les mâchoires de l\u2019étau ot retiré le morceau d'acier qu'elles mordaieut.S'approchant alors d\u2019un autre établi, il dit à l'ouvrier qui y travaillait.\u2014 François, cessez ce que vous faites et achevez vivement ce \u201c collier.\u201d C\u2019est pressé.Il faut que ça soit fini dans une houru.\u2014Bien, M.Jacques ; on fers le possible.François prit le morceau d'acier et alla s'entendre avec l'ajusteur principal.Le contremaître sortit «le l'atelier et se dirigea vers la logs de Jeanne.La jeune femme, à travers le vitrage de la fenêtre, le vit traverser la cour et venir de son côté.\u2014I1 se sera aperçu de la disparition de Vincent, pensa-t-elle, il va m'adresser des reproches, biou sûr.Et Jeanne, un peu inquiète, éprouva quelque regret de s'être laissé apitoyer par le mécanicien.Jacques ouvrit la loge et franchit le seuil.\u2014M'ame Fortier, dit-il d\u2019une voix rude, vous avez ouvert la porte à un homme de l'usine ?\u2014 Moi, M.Jacques, balbutia la veuve.\u20140ui, vous.Vincent est sorti, n'est-ce pas ! \u2014 Mais.\u2014Oh ! inutile de nier, interrompit le contremaître, Vincent m'a demande l'autorisation d'aller jusque chez lui.Je la lui ai refusée, comme c'était mon devoir.Il est venu vous trouver et vous avez été plus faible que moi.\u2014Eh ! bien, oui, c\u2019est vrai, dit Jeanne en prenant son parti, le pauvre homme pleurait eo parlant de sa femme malade, il m'a pride, il m'a suppliée.J'ai cédé.\u2014 Vous saviez bien, pourtant, qu\u2019en agissant ainsi vous étiez coupable.\u2014Oui, je le savais, l'émotion a été plus forte que le raisonnement.D'ailleurs, Vincent m'a promis de revenir tout do suite.\u2014Savez-vous quelle sera pour lui la conséquence de votre faiblesse ?\u2014 Non, M.Jacques.\u2014Je vais donc vous l'apprendre ! A partir de ce moment, il n fait plus partie du personnel de l\u2019u- siue, et quand il se présentera, je vous défends de lui ouvrir.\u2014Une telle rigueur.commença Jeanne._\u2014 Est nécessaire ! iuterrompit le contremaître.Vincent a interrompu un travail qu'il fallait achever dans le plus bref délai.Je suis responsable.Jo dois reudre compte au patron de ce qui se passe dans les ateliers.Je l'avertirai.\u2014 Mais, s'écria la jeune femme avec effroi, tout va retomber sur moi, alors ! \u2014Mon devoir est de diro la vérité.\u2014 Non, M.Jacques, vous ne screz pas dur à ce point pour ce pauvre Vincent.Co n'est point ma cause que je plaide auprès de vous, c'est la aisone.En se tigurant sa fommo plus malade, en danger ds mort, il a perdu la tête, il voulait escilader la muraille si je ne lui ouvrais point, il va rentrer, le patron est absent, vous seul saurez qu\u2019une infraction au règlement a été commise.Vincent est un honnête homme, ligne d'intérêt et de coripasion.Ea perdant sa place il se trouverait dans la misère, il n'aurait même plus les moyens de 8 signer aa femme ! Je vous en prie, M.Jacques, ne le faites pas renvoyer.C'est moi seule qui euis coupable.Si j'avais persévéré dans mon refus de lui ouvrir, il ne serait point sorti, car sa menace do passer par dessus le mur était une simple bravade.Vous ne direz rien à M.La- broue, n'est-ce pas?Vincent rentrera tout à l'heure au oe eer ia on pri Jeanne parlait d'une voix i joi Los c2um0 suppliante en joignant \u2014~\u2014Mon bon ami, dit tout à ; qui s'accrochait à la jupe de or mi\u201d Pel.Goo chagrin à maman.> Ve (ais pue | Le contremaître subissait un v rieur.Une émotion profonde sage.\u2014Jo ne veux pas que vous puisi d'avoir rapuussé vo dematsle vécus re Pour l\u2019amour de vous, Jeanne, je pardonner eu ace 0, Nerai à Vi cout ! J'ui tort de céder, maivw je cède, Le saura rien, © Mim \u2014Oh ! merci, M.Jacques ! Merci ! Je q \u201cque vous étiez bou ! \u2014Je ne suis pas bon, je vous aime, Eu co moment, un coup de sonnette rotentit la logo.\u2014C'est lui qui revient sans doste femme, il n'aura pas été longtemps.Et ello tira lo corlon en s'avançant jusqu'au suivie du Jacques, pour voir l\u2019arrivant.Leur vou à tous deux fut grand, ot le petit Georre dll cacher dans lo fuit de la loge.Le nouveau \" n'était point Vincent, mais le propriétaire de lue M.Jules Libroue.( IL ptraissuit du fort mau vaise} weur.Après avoir refurmé la porte derrière ly marcha droit au cuutiemaitre, \u2014Est-vous, Jacques, lui demanda-t-il d'un soc, (ni avez permis a Vincent de quitter l'ateli Su entendant ces mots, Jeanne trembla, Jacqu fort embarrassé, garda lo silence.\u2014N\u2019enten.lez-vous pas que je vous inter poursuivit M, Labrouo dont l'irritition grandi .lest-ce vous qui avez dunué à Vincent l\u2019autorieti de sortir ?Ne point répondre à une question si nettem formulée deux fuis de suite, était impossible.\u2014 Non, monsieur, dit lo contremaitre, jo sist: que mou devoir ici est de faire respecter lac s15ue.\u2014Alurs Vincent à quitté L'atelier sans vous ; venir?\u2014Uui, monsieur.(Quand jo me suis aperçu y: n\u2019était pas à son était, ju suis venu ici demander madame Fortier si elle l'avait Vu sortir.iolent combat j 8e lisait dans son sais bj fit la jeu VI M.Labroue se tourna vers Jeanne es l'interro du regard.\u2014Je l'ai vu sortir, en effet, murmura la je f mme, dont l'embarras nous semble plus facile comprendre qu\u2019à décrire.\u2014 Ainsi, vous lui avez ouvert ?Jone iit un signe affirmatif.\u2014 Vous cunusissiez cependant les règlements, dame Fortier, reprit le patron, j'ai le droit di surpris que vous soyez la première à le violer.N nous expliquerons tout à l'heure.Quant à Vince quel prétexto a-t-il mis en avant pour motiver sortie ?Ce fut Jaques qui répondit : \u2014U s'est figuré que l'état de sa ménagère, qui malade, empirait, et 11 à voulu la voir, \u2014Su foæme est-elle véritahlement malade! \u20140Oh ! pour cela, oui, monsieur.\u2014Je l\u2019almots.Tout au moins pouvait-il atier mon retour pour ms demau-ler l'autorisation de q ter momeutsuément l'atolier, et j'aurais accueilli hésiter uno requête bisée sur un aussi sérieux I Mais je veux que mes orlres soient respectés.La sortie de Vincont est d\u2019un exemple déplorable des hommes qui sont toujours prêts à discuter © mécounaitre les droits du patron ! Si lon néglig point l'ohéissance passivo, il n\u2019y aurait plus d lier possible.M.Labroue, s'adressant à Jeanne, ajouts : sorez point rentrer et vous lui direz de venir deu pour le règlement de sun compte.¢ cette meeure de rigueur tombe sur lui, car © état bon ouvrier, mais il faut un exemple.Venes raud, ne Le contremaltre suivit M, Labroue qui se dir vers son cabinet.L'ingénicur Jules Labrouo était un homat quaraute-cinq aps, ayant una tournure d'officief bourgeois, quoiqu'il n'eût jamais servi, et une intelligente La bonté formait le fond de 8 po ce qui ne l'empôthait point d'être A chow .dis:ipline.Elève de l'école Polytechnique, A appris le respect de la consigne et il conduit\u2019 usine militairement.Ne possédant qu uns LE MONDE ILLUSTRE 327 = \u2014Je ne l'oublie pas, monsieur, répliqua Jueques.Je veille le mieux possible.\u2014Vous manquez de sévérité.Je vois des choses qui m'irritent, Savez-vous qu\u2019une ouvrière de l'atelier de polissage a quitté son travail pour venir garder la loge pendant une absence de madame Fortier t \u2014Je lo sais, monsieur, mais c\u2019est une ouvrière qui est à res pièces.\u2014 l\u2019eu m'importe ! il est d'un mauvais exemple qu\u2019on quitte l'atelier, Madame Fortier doit savoir, en outre, qu\u2019il lui est défendu de s'éloigner de l'usine pendant les heures de tr«vail.J'ai eu tort de lui donner cette place de gardienne J'ai voulu lui venir en aide après la mort de Pierre Fortier, qui est mort (par sa faute) à mon service.Je n'ai poirt réfléchi qu'une jeune femme ne pourrait remplacer un gudien.Pour une surveillance active de jour et de puit, un homme est indispensable, Jeanne Fortier ne gardera pas sa position ici, Jucques tressaillit en entendant ces mots, mais no pouvant faire d'opposition à son patron, il se contenta de dire : \u2014 Jeanne est une excellente créature.\u2014Je le suis, mais elle est faible.Elle n'a point la raideur qu'il faut pour se montrer inflexible, pour résister à toutes les sollicitations.En ce moment le caissier entra dane le cabinet et dit : \u2014 Voici le bordereau pour la banque, monsieur.Et il plaça la petite liasse de valeurs sur le bureau de M.Labreue.Jucques allait sortir.\u2014 Attendez, fit l'ingénieur, j'ai encore à causer avec vous.Le contremaitre resta.M.Labroue prit une plume et d'un coup d'wil examina le total du borderoau.\u2014Uent vingt-sept mille francs, dit-il.\u2014Oui, monsieur.Jacques Garaud écoutait.L'ingénieur endossa les traites, signa le bordereau et reprit : _ Vous enverrez cela demain à la banque, après- demain on ira toucher.\u2014Ce sera fait, monsieur.Vous avez relevé les échéances pour le 101 \u2014 Oui, mounsiour.\u2014Quel est l'écart entre les sommes payées et les sommes à recevoir Î \u2014 Soixante-trois mi sieur.\u2014Très bien.Monsieur Ricoux se retira.( La suite au prochain numéro, } il avait épousé à trente-deux ans une our lui permettre de donner suite jantaient depuis sa première jeu- Ii portait mille inventions dans son cerveau en travail.Grâce à la dot de ea femme, il dumaine de la théorie dans celui de la pra.rs fortune, me 81802 riche s projets qui le jours 1 du rd ses expériences lui coltérent beaut, mais, bien qu'ayant en perspective rochaiue, il ne se découragea tions dans ln mécanique in- patrielle le remirent promptement à flot.Bref, il ot faire construire l'usine qu\u2019il dirigeait à Alfort- Ile, et qui valait au bas mot trois cent mille f rancs.pavait pas encore mis d'argent de côté, mais la on prenait du jour en jour plus d'extension, et fond de roulem-nt de cent cinquante mille francs pait se doubler et même se quadrupler à brof «é- j, car l'invouteur travaillait sans relâche.Cinq ans auparavant, Jules Labrouo avait perdu jeune femme, morte en mettant au monde un gar- .Cette mort prématurée frappa douloureusement jgénieur, et tout sou entourage s'en rossentit.Blessé sœur, il devint acariâtre, cassant, parfois brutal.Ine retrouvait quelque chose de sun ancienne dou- ur de caractère qu'auprès do sou petit garçon, ue.Tout d\u2019abo largen quine complète ot p .d'heurouses Innova cien.Lucien était élevé chez la sœur de son pere, veuve retirée dans un village du Blaisois, où elle vivait y modeste revenu laissé par son mari qui, de son ant, faisait le commerce des vins.Chaque mois, ules Lahroue quittait l'usine per dant quaraute-hait ures, afin d'aller embrasser svn fils qu'il adorait.ue vivait littéralement que pour Lucien.Pour scien seul il ambitionnait de réaliser uno grande ortune.Jacques, tout en suivant l'ingénieur qui se diri- it vers son cabinet, se disait inpetto : \u2014Il n\u2019est poiut de bonne humeur, le patron.Je is recovoir une jolie chasse, et Jeanne aura la jenne tout à l'heure.Ou arriva au pavillon où se trouvaient les bureaux de ls caisse.M.Labroue s'arrêta devant le guichet, lirs de sa poche un portefeuille dans lequel il prit des papiers qu\u2019il posa sur la tablette de cuivre, et dit 1 caissier : \u2014M.Ricoux, voici deux traites de la maison Baumann, vous en passerez écriture et vous les joindrez au bordereau que vous m'apporterez et qu\u2019il faudra envoyer demain à la banque.Le caissier prit les tzaites et répondit : | \u2014Dans un instant, monsieur, Vous aurez le borde- osu.| Lingénieur ouvrit la porte de son cabinet, entra, a fit signe à Jacques d'entrer avec lui.Le cabinet ait de proportions assez vastes.Une longue table, couverte de drap vert, en occupait le coctre.Sur tette table se voyaient des dessins de mécaniques, des épures, des plans de bätisses, des instruments do géométr \u20ac, des godets à couleur, des pinceaux, etc.M.Labroue pusa son chapeau sur un mouble et vassit en face de son bureau.\u2014Vous êtes allé chez les frères Droquin ?de- mauda-t-il à Jacques.\u2014Oui, monsieur.-Sont ils prêts ?\u2014Demain ils enverront les pièces fundues.\u2014~DBien.Vous avez passé chez le marchand de Île francs à votre actif, mon- LE GÉNÉRAL LEWAL (Voir gravure) \u2014 al remplace le général Campenon 11 est né à Paris, en 1823.Aide-de-camp du maréchal Canrobert pendant la campagne de 185, cet officier d'une grande distinction conquit rapidement ses grades.Pour tous les officiers qui out servi sous ses ordres, pour tous ceux qui ont lu ses ouvrages, pour ceux qui l'ont apprécié, le général Lewal représente lo summum de la science militaire, de l'intelligence, des idées de progrès unies au soin des intérêts les Le général Lew au ministère de la guerre.bia 1 ; ; Jlus chers de l'armée fiangaise.\u2014A la fin de la semaine, vous recevrez le charge- Pendant l'ex; édition de la Grande-Kabylie, blessé ment attendu.d'une balle à la jambe, il alla sous le feu des Arabes ges camarades blessé.\u2014Âvez-vous visité, chez M.Montreux, la méca- chercher un de ,Ç | Niel, plus tard, le chagea d'organiser nique verticale que nous avons mise en place il y@&, Lo maréchal quinze jours ?I lo servico du graud état major général, et c\u2019est à \u2014Oui, monsieur.\"état-mijor qu\u2019il se trouvait au moment de la guerre \u2014Lae fonctionnement est-il irréprochable ?contro lu Prusse.C'est un homme de cœur, un let- \u2014lI faudra une journée d'ouvrier pour quelques tré, un Français animé de l'amour de 53 patrie.Petites réparations d'ajustage.J'ai promis d'envoyer \u2019 demain.Un bon ajusteur est nécessaire, je pensais à Vincent, mais.~Mais, interrompit d'un ton sec M.Labroue, Vincent no fait plus partie des ateliers.Vous saves Que je no reviens jamais sur co que j'ai dit.Vous! tancerez vertement le contremaîtro de sun atelier, Il 1 aurait dû surveiller ses hommes mieux qu'il ne I'a fait.Bi pareille chose se renouvelait, je m'en prendrais à lui et à ses collègues.Vous ne pouvez être partout à la fuis, mais vous devez vous faire craindre assez pour qu'on ne se croie pas tout permis quand vous avez le dos tourné.J'ai cunfiance en vous, je vous délègue mon autorité ; ne l'oubliez pas ! ee BONS CONSEILS \u2014 es Simon sur Une bonne et sage parole do M.Jul éducation : « De même que l'él l'esprit, la volonté, tout l\u2019homme, gliger aucune des facultés de le observe, ni celles qui raisonnent.1 par des indices certains à quoi mon fils est le plus propre, je le dirigerai de ce côté-là ; mais Jo savuis d'avance qu'il a Une autre carrière professionnelle.ucation doit former le corps, elle no doit né- sprit, ni celle qui Quand jo saurai J'appelle celle-là la carrière humaine, et c'est à elle que je pense avant tout, si je suis un bon père.\u201d Le luxe est le fléau des sociétés.Vérité que l'un répète chaque jour, véiité dont chacun convient imais qui ne currige personne.C'est surtout depuis trente-cing ans\u2014 qu'écrivait un homme distingué\u2014que le luxe a pris de colossales proportions et qu'il a produit de plus en y lus loa résultats que l'on peut attendre de ce poison social.Les malheurs, les désustres, les ruines, n'ont pu arrêter sa marche, et le fléau n\u2019a fait qu\u2019empirer.Rien aujourd'hui ne peut se faire siinplement.La modicité des ressources, la gêne, la misère même, n\u2019empêchent pas le luxe, le faste, fussent-ils du plus mauvais goût, de s\u2019étaler comme l'accompagnement obligé de tous les actes de la vie.La naissance, le mariage, la mort sont des occasions qu'ils sairissent comme des proies pour fondre sur les familles.Tuus les actes de la vie sociale sont devenus des causes de dépenses, d'étalage, où le fund disparaît sous les apparences durées dont on le recouvre.x x *\u201c Quelques vérités développées par Mgr d\u2019Hulit, devant l'Institut catholique de Paris : \u201c La société est mise en péril par l\u2019extinction des croyances ; \u201c Les croyauces périssent sous les coups de la science athée ; # Elles ne peuvent revivre qua sous la protection de la science chrétienne ; \u201c La vraie science chrétienne est celle qui s\u2019élabore dans des fuyers chrétiens ; \u201c Ces toyers ue peuvent être que les hautes écoles catholiques.\u201d RECREATIONS EN FAMILLE No, 48.\u2014ÉsIGME Source de tous les maux, idole des humains, A tes veux, cher lecteur, étale en vain ses charmes.Il n'est doux à ton cœur que lorsque par tes mains 11 passe à l'indigent et va sécher ses larmes.No, 49 \u2014CHARADE Mon Premier vous fait voir que mon Tout est franchi, Et mon Second se dit d'un garçon réfléchi, No.50, \u2014 PROBLÈME D'ÉCHECS Noirs, 7 A Wil, 2.7 1, 77 GA y my 7 7%] A Ah, AA 27 te 2 4 2 2 F E 7.Esdiasid A LC EE 7.7 ih UE, ; 4 7 NS oy WE ANS = 7 A ; \u201c Z Gti Tut Zz.Una A 77% Blancs.; 7 7 Cos Les Blancs jouent et fout échec et mat en 2 coups.SOLUTIONS : No, 46.\u2014Le mot est : Cher-cher, No.47.\u2014Le mot est : l\u2019ontoise.ONT DEVINE: Problémes.\u2014Mlle Elizabeth Fistonnet, Montréal ; Mlle A.Toupin, Saint-Henri; Mlle Titite Montréal ; Alexis Lavoie, Québec ; Dame Céluste Lesigne, Montréal.Les journaux de Paiis font la description de la tour de Babel, en fer, qui sera l\u2019une des principales merveilles de l'exposition de 1859.Elle aura | 000 pieds de hauteur sur 330 pieds de largeur à la base, et 30 pieds au sommet.Tout l\u2019édifice sers surmonté \u2018 d\u2019un pavillon en verre qui servira de phare et d'ob- ! servatoire. LE MONDE EXPLICATION DU DERNIER RÉBUS : Deux heures à pied, c'est plus qu il n'en faut pour traverser Paris d'un bout à F'autre.DE PARTOUT \u2014Plusieurs sentinelles et un certain nombre de voyageurs en Espagne ont été gelés à mort.Les paysans ont dlé ursuivis dans les villages avoisinant git par les loups.\u2014On prétend qu'il y a 4 fois plus de capital engagé dans l\u2019agriculture, que dans l'industrie manufacturière, aux Etat-Unis.Les chiffres seraient, respectivement, $12,000,000,000 et #3,- 000,000,000, \u2014La plus grande salle du monde dans laquelle il n'y a aucun pilier se trouve à St-Pétersbourg.Elle a 620 pieds de long et 120 de large.La couverture est une simple arche en fer.Cette salle est éclairée par 20,000 chandelles.ANT D RESTAURA TOU GRAND VATEL 80, rue Suint-Jacques, Montréal, A.Lava Propriétaire.OWNIE ANCIOT, DOE & Li AVOCATS, Bureau : 70, rue St-Jacques, Montréal.Husxer LANCTOT, BC.DONALD Downie, B.C.Le TGUTINGALE, E.-A.MARCHAND DR THE ET DE CAPR, No.143, rue Saint-Laurent, entre les rues Lagau- chetidre et Dorchester, Montréal.W.-H.-D.YoU¥e.vs.Los.\u201d Dentisterie chirurgale ot mécanique, aveo toutes es améliorations modernes.Plus de 20 ans de ratique dans l'art dentaire.No, 1694, rue Notre- Dame, Montréal.N demande des agents pour le Monpx IrLcs- TRE duns chaque ville ot village du Canada et des Etats-Unis.Une commission libérale sera donnée à tous ceux qui, par lours efforts, augmenteront la circulation de ce besu journal 4 famille.Un numéro apécimen seru envoyé gratis sur demande.S'adresser à BrrTHiauxe & Sasovniv, 30, rue Baint-Gabriel, Montréal.FLOR DE VECI Le meilleur CIGARE détaillé à CINQ CENTS.lq marque est sur le cigare, en iettres bronsées : setory No.18.\u201d Evites les contrefaçons.C.0.LACROIX, 21, rue Mystérieuse, Montréal.(Couns DB DICTION KT DB DECLAMATION Le professeur Paraon prévient le publie quil délivre ses cartes de cachet à son domicile, 142}, rue St-Denis (carré St-Jacques), chaque soir, de quatre heures à huit heures ; 4 rix des legons est de par mois pour douse leçons publiques, ot de $10 \u2018our vingt legohs, dont huit particulières.Néanmoins, le profee- ur Parage prendra à moitié prix les élèves qui.mmes ou dames, à premièlt audition, lui sem.lerout capables de paraître sur la scène, son but : t de former les élèves à une élocution cor- tecte et sûre, en leur donnant l\u2019habitude de le parule et la hardiesse de ia rampe par des représentations mensuelles et publiques.Un rénétiteur apécial est attaché aux cours jeuliers.mr parents peuvent assister à tous les cours sves une enrte d'adimission.DR H.E.DESROSIERS, 70 RUE 8T.DENIS, MONTREAL.DR J.| EROUX, 24468, RUS NOTRE-DAME, MONTREAL.MATHIEU FRÈRES - No.87, rue Saint-Jacques Montréal.FLEISCHMANN & Cie.OFFERTES CHAQUE MOIS PAR Le Monde Illustré re.Prime Ime.Ime.4me.ame.Gme.\u2018me.8me.86 Primes, à 8] - 94 Primes.$200 LEVAIN PUH, SANS PREPARATION, semblée.Aucune prime ILLUSTRÉ N.GOYETTE.Bovoasa.MARCHE WHOCRELAGA, Etaux let (CHARLES DAVID, MAGASIN DE CHAUSSURES, 865, RUE SAINTE-CATHFRINE, MONTREAL Marchands de Vins.(us - #50 25 re 16 10 \"LOOLUYd THANIA V A Ke Le tirage se fait chaque mois, dans une salle publique, par trois personnes choisies par l'as- ne sera payée après les 30 jours qui suivront le tirage de chaque mois.\u201cJOHNSTON'S FLUID BEEF.\u201d MATHIEU & (GAGNON MARCHANDISES DH NOUVEAUTES.En gros et en détail, 108, RUE NOTRE-DAME, MONTREAL.Bpéolalité : Bole, Satin, Velours, Etoffes à Robes, Cachemires, Crépes, Twoeds de toutes sortes.ED.FRANCONY, 37, Avenue d'Orléans, Paris LLABORANT dans trols grands de Paris, désirerait, pour ntiliser tet moran de loisir, représenter quelques maisons sérieuses u Canada, 80! 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années, Plusieurs de mes ames quien ool fait en disent le plus grand bien.de II.Lamureaus, lie La Mouths, Tt Si vous voulez chasc2r la maladie et jouir d'une bonne santé Faites usage du KIDNEY-WORT Le Purificalcur du Mang DUHAMEL & JEMTEUX Encanteurs et marchande à aommission.697\u2014 BUE SAINTE-CATHE ERINE-® MONTREAL.L'administration du «\u201c MONDB ILLOTIS est en état de procarer (ous les numères ée le commencement, à ceux qui déstreront © server le série.« rare Lx Mono InLusrad est publié par Be & Eabourin, Editeurs-propriétaires Bares?Rue Balot-Gabrisl, No.30, Montréal."]
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