Le Monde illustré, 18 février 1888, samedi 18 février 1888
[" LE MONDE ILLUSTRE ABONNEMENTS aux À Un An, 83.00 - - - - Six Mois, 81,50 NNÉE, N° 195.\u2014SAMEDI, 18 FEVRIER 1888 ANNONCES : Quatre Mois, 81.00, payable d'avance SERTHIAUME & SABOURIN PROPAIETAIRES Pe erento LLL le © , .: Fendu dans les depôts 21 5 rents la copie BUREAUX, 30 RUE ST-GABRIEL, MONTREAL Tarif special pour annonces à long t eme ann 1 Ts met = pois st + annonces 3 long erma f # E] i STATS-UNIS : LA DERN IÈRE TEMPÈTE DE N EIGE DANS LE DAKOTA.\u2014 UN PARTI D'HOMMES A LA RECHERCHE DES CORPS LES VICTIMES DE LA TEMPÊTE.\u2014DESSIN DE M.A.ROBINSON 880 » LE MONDE ILLUSTRE MONTREAL, 18 FEVRIER 1888 SOMMAIRE TEXTE : Entre-Nous, par Léon Ledien.- Poénte : La colombe, r Jowéphin Soulary.\u2014 Les Canadiens des Etats-Unis.\u2014 Sirmanie septentrionale.\u2014Narmtion Oratoire, par Oztas Corbeil.-La timbrologie, par G.A, Lavois-Nos gra, vures.-Les premiers soins, -Poesie : La chute Monte | rency par Ant Duval.\u2014- Hygiene des enfants pendant Phi.ver.\u2014Choses et autres.\u2014 Feuilleton : l'auline, GRAVORES : Les tempêtes de neige aux Etats-Unis : Un parti d'hommes à la recherche des victimes de la tempete | Une maîtresse d'école fait marcher un élève toute la nuit pour combattre le troid ; uue autre brave institutrice de- tend une de Res eleves contre la tempête.\u2014Le palais de glace de Saint-Paul, Munn.-Gravone du feuilleton.Primes Mensuelles du \u201cMonde Illustré \u201d Ire Prime - .- = $5u Ime © .- 25 Ame + - - .- 15 Ame + .- .10 5me * - - .- 5 me + - - - 4 me + .- - - 8me * - - - 2 88 Primes, à $! - - : 84 94 Primes 8200 Le tirage se fuit chaque mois, dans une salle publique, par trois personnes choisie par l'assemblée.Aucune prime ne sera puyyée après les 30 jours qui svivront le tirage de cluvque mois.NOS PRIMES Au dernier tirage de nos primes meusuelles, M.Adolphe Descary, 854, rue St-Constant, Montréal, a gagné 850,00, avec une copie du MONDE ILLUs- TRÉ.achetée chez M.R.Turcot, 495, rue Lagau- chetière; M.Napoiéon Cardinal, 3%, rue Olier, Montréal, 825.00.La liste complète des ré:lamauts, paraîtra la semaine prochuine.- \u2014 + 2 LES CONCOURS DU MONDE ILLUSTRE Sur la demande de plusieurs écrivains, qui désirent concourir pour le price Mercier, et vA l'absence de l'Honorable Premier, il a été décidé de donner plus de délai aux concurrents, et les manuscrits seront reçus jusqu'au 5 mai Inutile de dire que les concours de mars et d'avril ne subissent aucun changement, et qu\u2019ils auront lieu aux dates fixées.Voici la liste des concours pour les trois mois prochains : Prix de M.L.O.Davin, M P.P., concours du mois de mars.Sujet : Biographie ou portrait de sir A.A.Dorion, lies manuscrits seront regus jusqu'au 5 mars.Prix de M.O.M.Ava.avocat, concours du mois d'avril.Sujet : Le chevalier d'Iberville.Los manuscrits seront reçus jusqu'au 5 avril, Prix de hon.H.MEReIgR, concours du mois de mai.Sujet: La femme Canadienne.Les manuscrits seront reçus jusqu'au 5 mai.Chaque prix est de $20.On doit adresser les articles au Moxpe 11.108.TRÉ, 30, rue Saint-Gabriel, Montréal.| LE MONDE 1LLUSILEÉ =P : © (143 NS EU 1 \u201ceue, ited oe oe Ch 2A (fa vs 9e $ JS Qt 9 ET homme à pen de bête, coiflé comme : un pendu, que la plnie glace, que la vapeur S brûle, debout sur lalocometive, conpart le COON vent, avalant In neige, mécanicien, chauffeur, C'est le Peuple ! L'animal qui, là-bas, [ans les champs, redresse ron échine cassée, et nl Ulevant kon con maigre aux muscles tendus comme! des cordes, regarde d'un œil terne le wagon qui s'enfuit, le paysan brun comme une fouille de vigne où blanc comme une rave, c'est le Peuple! Ce babu aux larges épaules, nu chapeau de gçou- dron qui, sur la rivière muette.mène dans le courant le radeau de bois noyé, seal entre le ciel \u20ac l'eau, ce flotteur mouillé jusqu'au ventre et per- |elux jusqu'au cœur, c'est de Peuple\u201d Ce mineur \u2018qui vient.la lampe accrochée à son front, traver- yser ln chambre du feu grisou, et qui est resté, | l'autre jour, entoui dix heures rons un éboulement, \u2014on ne voyait que sex grands veux blanes dans le trou noir, \u2014ce mineur, c'est le Penple ! Ce con.vreur, qui tombe du toit comme un oiseau mort, ce verrier, dont la vie fond avec le verre dans le brasier, ce tonrneur que la poussière de cuivre éteuffe, ce peintre que In céruse mord, ce mitron, pâle comme Ia favine, c'est le Peuple?T1 suttit à (tout, contre Peau, le vent, la terre et le feu, ce Peuple héroïque et misérable! C'est de ce Peuple là que nous alions parler\u201d Une rude peinture d'un rude artiste qui avait une plume vigoureuse et souvent violente : un tableau bien sombre dont je me suis souvenn, en j assistant dernièrement à une séance d'enquête de li Commission Rovale du Travail 1 #44 Certes, les couteurs sont trop fortes il y: trop d'ombres dans cette toile, et je me souvisns aussi que celui qui tenait le pinceau était an réfractaire, le chef des réfractmires qui ont joué un si terrible rôle à Paris, en IST1, et que plus d\u2019un a payé de sa vie les infamies qu'il avait commises, mais je venx oublier l'homme politique pour ne mme souvenir que de quelques pages de de l'écrivain, qui avait beaucoup de talent Lt puis, la misère n\u2019a jamais atteint notre pay - à tel point que tout cela oil exact, mais il ne {oir faire croire que nous vivons dans un pays de cocagne, car, je le répète, les révélations faites dernièrement devant la Commission di Travail sont des plus tristes, Quand nous montons dans Un (ratiwav, sons savons maintenant que le cocheret le conducteur, qui roulent voiture, doivent être debonts au mo ns dix-sept heures par jour : douze heures de tra \"ail, quatre heures pour les repas et le repos (7, une demi heure le matin pour s'habiller et» rendre au travail, autant le soir pour retourner au logis, cela fait bien au plus bas mot dix-sept heures, Un métier de galériens, sans fêtes ni dimanches, et cela pour gagner à peine de quoi vivre.Si j'allame un cigare, je me rappeile aussité\u2019 avoir vu des jeunes gens, pâles, hâves, jaunes, maigres, souffreteux, dont les vingt aus sont enfouis dans un corp- malingre qui n\u2019a pos atteint le développement d'un garçonnet ; ces étinlés sont des ciguiiers.Hs sont entrés dans la manufacture 3 onze on douze ans, quelquetois moins encore, ot depuis huit où neuf années ils respirent les miasmes de la plante mortelle de Jean Nivot ; In nicotiane pénètre par tous les pores, re répand dans l'économie, empoisonne le sang et s'oppose à la formation des muscles, .Si cet etfroyable métier offrait au moins une compensation, mais non, la paie est maigre et l'intelligence s'endort, Lt pour en arriver à ce résultet désolunt, il a fallu à certains cigariers faire un apprentissage de trois ou quatre ans, payer des amendes, grelotter souvent dans un cachot, êtra traîné devant une cour de justice si on a voulu en finir avoc cot'o vie de misère, on prenant Ia fuite, même recevoir dos coups de bâton, Il y à ntssi dos filles qui font co métier, on les bat comme leurs compagnons do misère, on le paie plus mal encore, H faut vivre, et, dans nos grandes villes, fj, est bien rude In lutto pour l'existence, ot, grâce à notre complicité inconsciente, À nous ui ache.tous les produits de ces fabriques, huit on dix hommes font fortune en dix ans, \u2018 Et ces pauvres dinbles qui chargent ct deer.gent les lAtiments chargés de graun, les plus torts succombent à In peine nu bout de quelques années ! Et les serre-freina, voués d'avance à être broye, un jour où l'autre, ot qui reçoivent un salaire \u2026.dicule, Et bien d'autres encore.Ah! nous assistons à un triste détile 4 mi sères humaines, \u2014\u2014 of parfois 2% Mais le remèle à ces misères ?L Eh! c'est le grand problème, le problème qui (t'a pas encore eu et n'aura jamais do soution, quoiqu'en disent tant d'auteurs de Rystôme < tres | faudrait pas trop se taire illusion ni surtout von-! Dons d'intentions, mais inapplicables, On pourra peut-être adoucir les soutfri: du malheureux, fairo des lois pour empêcher nn pen, ; bien peu, cevtains patrons d'être trop exiceants, {mais rueun décrêt n'empêchers jamais Lu nisère ; de mordre dans les villes surtout, Ce qu'il faut, c\u2019est In confiance mutuelle nt.es patrons et les ouvriers, confiance qui ne pen lexister qu\u2019en autant qu'il ÿ à vraiment © vnmu- | nunté d'intérêts bien comprise, et que ce:ains : chefs de maisons cesseront de ne voir dans one \u201couvriers que des machines à prohtire Nombre de personnes re figurent qu'il sui cie payer no homme pour le travail qu'il a ta oy laetement comme on met du charbon dans ie.\u20ac pour qu\u2019il nous chauffe, je ne crois pas qu'ils- ent tout à fait dans le vrai, car on ne fait alor- que \u2018ratisfaire le côté matériel de la question, «né gligeant le côté moral qui «impose a Foo comme ailleurs Destinés à vivre ensemble tout le jour, Ls +: vriers et les patrons ne doivent pas se rev vie comme des ennemis, mais nn peu comme bu sociés, des membres d'ane société dont le pu © est le clef, et ceci est tellement vrai que les nm.leures mausens sont celles où les ouvriers « mienx traités, Je n'ai pas de prétentions au titre de rétsre teur, mais comme cette question intéresse 10 de monde, chacun peut et doit même dire son + < Rien ne m'horripile comme quand jentenis 5 homme en traîter un antre de «socialiste, \u20ac + ant lui faire injure et clore ainsitonte diseu- 0 et je suis parfaitement de Favis don grand lat quand i disait : «Socialistes ! mas rs sommes tons, car ce terme s'étend à tous r qui s'occapent de l'humanité et qui ne sont pu de profonds Egoï-tes, et ceux qui croient t < hante à qeurt en réservant pour eux seuls désignation, ne sont que des socialistes d'u tain genre, mais voilà tout, y en a des bons et des mauvais il ya qui partagent à mof fout seul et ceux qui sont ronnibles ; 11 y a ceux qui mettent le feu à For lier de leur patron et cenx qui Faident a1 + fortune, tont en demandant à vivre aussi.0 en a qui donnent des coups de bâtons à leur- - 0 vrières pour mieux leur apprendre leur mé et d'autres qui préfèrent les persuader \u2014u- hâton ; ceux-là enferment leurs apprentis dan- un cachiot noir, pour les éclairer sur fa nator de lears devoirs tandis que ceux-ci leur montront au grand jour le moyen de bien faire.l'armi des socialistes, il y a des gens d'esprc \u20ac des imbéciles, dex savants et des ignorauts, des hommes admirables de dévouement et des ban dits, des philantropes et des pétrolours, des val lants et des paresseux, des millionnaires et des mendiants, des exploiteurs et des exploités, «le- ivrognes et des buveurs d'en, des empereurs of des sujets, des républicains ot des royalistes.des évrivains et des lecteurs, ete, ote., car ils forment Ia société touto entière, et quand je disais tout à l\u2019heure que l'on n'avait jamais trouvé et qu'on ne trouverait jamais de reméde à toutes les misères de lu société, je mo trompais, car il est content pout outier dans une admirable formule : + Ny files ques UX uutres co que vous ne voudriez pus que l'an vous fit.» Mais comme il est suruabondamiment prouvé l'humanité à uno souveraine horreur pour pre, qui esl à lui seul tout un cours de soil est inutile de m'y arrêter, que (A pre e cialis, ; fe nu fait que le cit 5j ae user de vouloir la lui faire à le vertu.pui i (Hl, Mieux vaut done prendre la vie gaîment, Comte fe fait cet excellent prince de Galles, qui nie pred jainais une occasion de rumuser royale ment.Mecredi dernier, un des chevaux du prince, Hoi eden (out est allemand dans la fianilley, Jud une course à Kempton, et cet évènement a re 1 à Lol point lo fils aîné de Sa Majesté, qu\u2019il eet arrivé lo soir à l'C »péru Comique dans an état.me C\u2014e douce gaîté ne fit qu'augmenter gratuel- eme: +, si bien, qu'au second acte, les exclama cone ot le bruit rortant de da loge royale cme pechanent les neteurs de parler et les spectateurs Sepondre, Les invités de Son Altesse étaient \u201cout s°si charmants que celle ei, tea dura une heure, c'est-à-dire jusqu'au départ tu prince, et jo suis certain que, st vous où moi 5 ous HEUS permettions de tous conduite de a te ut théâtre, on nous arréterail sans souci de tt « qualité de citoyen britannique, et te len- detain le Recorder orait même capable de nous copocutuatier.Mas al paraît qu'en Angleterre cela ne se quesse pus sensi, et que les princes ont le droit du tout si et de tout boire, Pus beaucoup de buveurs d'exu dans lu famille = Ale ! Mit ri tout le monde prenait le prince de nies pour modèle, quel plaisir nous aurions \u201coe el comme la vio seruit rô- U 4 NT \u2014@Pe.se = On Zr Teal gan à Noa + Fat TR omy we - È.\u201cx 7h a n - i] 7 2 a, Ai hi A Ÿ An Ù * 3 Ma \u20ac Pan = arf = - DD ce 4 » tx à D es \\ A We: ih Yo, ~~ * 475, bs ds at \u20ac o oni S90 [A we & Fr > > IY _ a w \\ ; Pas I TS Bare g + « \u201c4 ay a - =~ a sf eo ue pt , =, Pa Kya 7 ; [ A 22 4 a pp ed 3 w\u201d- LS 5 Ra i 3 oy he ww aK sl an = Wr Sa 5 pe LA DERNIÈRE TEMPÊTE DE NEIGE AUX ÉTATS- UNIS.\u2014 UNE MAITRESSE D'ÉCOLE FAIT MARCHER UNE ÉLÈVE VENDANT TO.TE Là NUIT POUR COMBATTRE LE PROIN, \u2014 UNE AU TRE BRAVE INSTITUTRICE DÉFEND UNE DE sES ÉLÈVES CONTRE LA VEMPÊTE OP \u2014 \u2014 re => \u2018 Fd a (531 = A Ki] ne k Vim po + Li * y ! Lik i I qu | ly A i i i fap ft = i nd i FT | ; 7 a; | [har 474 3 12000 qe Te M E ei M i ; Hé pr qu & 4 f nd => a i La hi Kl bd i | | \u2014_ ES ve ] pen LAK] Dd ad F- A Hi 4 Er i Ci k Wa ) hi Fe pity LX IS i P » À pr Lh a oe \u201ca J in ut Ei LU in | | 0, +4 + I \\ À k ace |.IX 8; ÿ < Le A fi f Ÿ ed ¢ Wha, gp far ai 4 C2 fra ÿ ë ; I FEN i J ; - ete 0 Lu : Eu > ; ¥ e @ 5 2 | ps >! = + 1) I vs dr > a a 35 CE Ta M & \u20184 ~~ oo tt = otis iin [ot er pa eo, INAUGURATION DU PALAIS DE GLACE DE SAINT-PAUL, MINK, DANS LA SOIREE DU 28 JANVIER 18+ Je l'espère.Lk MONDE ILLUSTRE 833 santes, et les mères suppliantes, tout tomba sans pitié sous los coups des féroces Angluis.Que di-je ?Le Père Basle lui même, l'héroique mis- sionnaive, N'élait dressé vainement devant cos BIRMANIE SEPTENTRIONALE ci Bounlon, des Missions Etrmugeres de ars, \u201c3 vicaire npostolique de la Birmanie septentrio *2 nnle, écrit ce qui suit aux facons Cathal igus, * après la victoire des Anglais exécution ; sa Voix meurt au miliou des clamours furiboudes de cos ussüssins, 6t cont balles ls renversent expirant parmi ses ounilles immolées\u2026.L'œuvre infernale achevée, los Anglais, ivees ob sans ol de carnage, re retirent, luissant sur le roi plus de mille cadavres sanglants, Cependant.les guerriers Abénaquis revennient de leur expédition dans les to-êts voisines.Pleins do joie, ils révaient au bonheur de voir leur Pare tinissionnaire, leurs épouses et luurs enfants, tressaillant d'allégresse à la pensée du plaisir qu'é- prouveraent leurs parents et leurs amis en eu templant bes riches produits de leur clrisse\u2026\u2026.Pourtant, plus ils Sapptochaient de leur bour- gude, plus pénible semblait devenir leur arrivée.Une brise glaciale roulait dans l'atrosphiè \u20ac et v aceumulait de sombres nuages ; le hibou nocturne jetait au vent ses eris sinistres ; des eur beaux, en bandes innomb alles, passaient au- lessus d'eux, dirigeant leur futilique volée vers Narant-Chouac ; partois les chiens eux-mêmes, méconnaissant lu voix de leurs maîtres, fuvaient re RS Jo vous envoie sous ce pli te portrait de l'ex-roi Thoobaw ot des reinos, res demi seurs pt ses femmes, Cc'a fora bien, je crois, comme iustration dans les colonnes de votre journal, ne tiut-ve que pour rappeler à tons les vicissitudes de 1 fortune.Aujourd'hui «er le trône et demain daus l'exil, Test vrai, la Providence donve son.vent au monde ce grand spectacle pour confondre ju vanité.Le spectacle, pour être commun, n\u2019en peste pits moins instructif.c'est lu réflexion qui me venait naturellement a l'esprit, l'autre jour, quand je célébrais le saint ession de ce palais et régnant à la place du wend défenseur du Boudhisme, quel renversement ct quel coup de Providence! Prut-être l'ex- ve t'est pas mon tigres furieux pour les contondre de leur ignoble i mais lours\u2019 yeux socs sont pleins de flammes ; et leur âme, indignée, brûle «ie tous les feux de la vengeance implacable, Tantôt, comme atfo'és, ils couvent partout où les guidont les ruisseaux do sung qui sitlonnent ls bourgade ; mais ici, ils s'arrêtent, l'un pour presser sur son Cœur son jeune enfant, dont le WPCEAU ost dovenu son tomboau enesnglanté ; l'autre pour embrasser avec force son vieux père qui lui apprit à manier l'ure ot hu flèche.Plus loin, celai-ci enlace dans ses bras sa fille unique, image fidèle d'une épouse adorés ot trop 1ôt eu- levée à ses amours, A ce moment, los larmes brûlantes coulent à torreut ; les sunglots, les gémissements ot les cris de douleur retontissent longs et déchirants.Cependant, l'explosion de l\u2019'universelle douleur comme de l'universelle fureur n'éclate que lous- que lo chef montre à ses guerriers, plus meurtri et plus mutilé que les uatres, le corps de leur Père à tous, de leur dévoué missionnaire, le l\u2019ère Rusle.Alors pour la premièro fois est rompu le douloureux et solennel silence par les cris cent fois répétés de « vengeance et mort.» que les Abéna- quis, rugissant de rue, poussent enfin avec un effort souverain du plas profond de leurs cœurs souffennts.tool Theohuw «Qui.ven- avait il sur la IRL PEEL tS st ILE HL RN TREE LT RET AERO pment MAHL Ih geanco et mort conscience quel- i Hil er Zz Ey ap =.sy 4 re 4 Ee call Hl ii aux perfides quo pocen fig 8 SE MIN Anni, voce dilles politiques | dé Ro Ty Aen il ra le chef, dont « -e reprocher ; | HE | les passions \u201ctaire de le su- ni de le voir, due.Mos, je Crops tou! sin- piement que thou le met de coté, parce qu'il
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