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Titre :
Le Monde illustré
Prenant la relève de L'Opinion publique (1870-1883), Le Monde illustré occupe une place importante dans la vie intellectuelle du Québec au tournant du xxe siècle. En 1902, il devient l'Album universel. [...]

Le 10 mai 1884, le réputé typographe et imprimeur Trefflé Berthiaume, en collaboration avec Napoléon Sabourin, lance Le Monde illustré. Il souhaite répondre à la demande d`un lectorat francophone à la recherche de journaux plus policés, mieux rédigés et faisant appel aux nouveautés techniques pour leurs illustrations.

Le Monde illustré constitue une source unique pour l`appréciation de l`art de l`illustration québécoise au tournant du xxe siècle; gravures, dessins et photographies y sont reproduits selon un procédé de phototypie breveté.

Bien que l`hebdomadaire publie des photographies pour la première fois en 1888, la place accordée aux dessins y demeure prépondérante. Grâce au concours des meilleurs artistes canadiens, ceux-ci sont empreints d`un réalisme indéniable. Ils se composent de scènes urbaines et villageoises, de paysages et de portraits de personnages influents. Avec une contribution s`élevant à 237 dessins, l`illustrateur Edmond-Joseph Massicotte est particulièrement prolifique au sein du journal.

Ses objectifs sont fidèles à ceux de son prédécesseur. Composé aux deux tiers de textes littéraires, l`hebdomadaire se définit d`abord comme un journal visant l`affermissement de la littérature québécoise. Il cible l`intellectuel canadien-français et désire contribuer au développement du bon goût par l`initiation aux arts et aux sciences.

Léon Dieu, directeur de la populaire chronique « Entre nous » de 1884 à 1898, et Jules Saint-Elme (pseudonyme : Amédée Denault), directeur du journal de 1892 à 1895, invitent les plus importants auteurs de l`époque à leur soumettre des textes. Le public découvre ainsi les écrits des Régis Roy, Édouard-Zotique Massicotte, Mathias Filion, Firmin Picard, Benjamin Sulte, Louis Fréchette et Albert Ferland.

Une grande place est également accordée à la reproduction de romans-feuilletons. Occupant généralement deux pages du journal, ceux-ci participent au développement du goût littéraire ainsi qu`à la démocratisation de la lecture du roman populaire dans la francophonie canadienne de la seconde moitié du xixe siècle. Richement illustrés, ils portent la signature des plus grands auteurs français tels Jules Verne, Jules Mary, Paul Féval, Zénaïde Fleuriot et Xavier de Montépin.

Précurseur de la presse illustrée du xxe siècle, l`hebdomadaire propose un contenu fort varié. Les numéros se composent d`actualités, de poèmes, d`articles scientifiques, d`une chronique variété, de biographies, d`annonces, de jeux de société, de chroniques mode, de recettes et de conseils culinaires.

En 1902, afin de s`adapter à une société changeante et de plaire à un plus large public, Le Monde illustré adopte le nom d`Album universel. Avec ce titre dit « de tous les pays et de toutes les branches du savoir humain », l`hebdomadaire désire satisfaire la légitime curiosité des lecteurs faisant partie des nouvelles classes sociales issues de l`extension du suffrage, de l`organisation ouvrière et de la démocratisation de l`éducation et des sports.

Voir aussi :

L`Opinion publique

Album universel

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 95-96.

BOIVIN, Aurélien, « Les périodiques et la diffusion du conte québécois au xixe siècle », Études françaises, vol. 12, n°s 1-2, 1976, p. 91-102.

« Denault, Joseph-Marie-Amédée », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LEMIRE, Maurice, La vie littéraire au Québec, Sainte-Foy, Presses de l`Université Laval, vol. 4, 1991.

MICHON, Jacques, Histoire de l`édition littéraire au Québec au xxe siècle, Saint-Laurent, Fides, vol. 1, 1999.

« Trefflé Berthiaume», Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :Berthiaume et Sabourin,1884-1902
Contenu spécifique :
samedi 26 octobre 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Journal du dimanche,
  • Successeur :
  • Album universel
Lien :

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Références

Le Monde illustré, 1889-10-26, Collections de BAnQ.

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[" LE MONDE ILLUSTRE ABONNEMENTS : 6tux ANNÉE, No 286 \u2014 SAMEDI, 26 OCTOBRE 1889 ANNONCES: Un an, 83.00 IT Six mois, $1.50 La ligne, par insertion - - - - - 10 cents Quatre mois, 81.00, payable d'avance BERTHIAUME & SABOURIN, PROPRIETAIRES.Insertions subséquentes - - - - Beets Vendu dans les dépôts - - 5 cents la copie BUREAUX, 40, PLACE JACQUES-CARTIER, MONTRÉAL.Tarif spécial pour annonces & long terme ES B 7 Ek.\" ed - 87 : ° ngs vied Re J OR FINE M.LOUIS-AIMÉ GÉLINAS Photographie Quérv Frères.\u2014- Gravure ar Armstrong a TT TRS TS Li MONTREAL.LA BANQUE DE MONTREAL, ET LE BUREAU DE POSTE Photographie Parks.\u2014 Gravure par Artustrong a ie a 1 \u2018 i \u2014\u2014 \u2014 \u2014-\u2014 moo 203 LE MONDE ILLUSTRE MONTREAL, 26 OCTOBRE 1889 SOMMAIRE TEXTE : Entre-Nous, par Léon Ledieu, \u2014 Promenade à travers l'Exposition Universelle, par P.Colounier.\u2014 Après la guerre, par Charles Ameaun.\u2014Un hiver au Cambolge (avec gravure).\u2014Etymologies, par Hector Servadec \u2014Po-sie : À œvize aus, par Elixe.\u2014Revne énérale, par G.-A Dumont.\u2014Nos gravures : Feu M.Louis- At Gélinas ; La Banque de Montréal et le Bureau de Poste.\u2014 Notes historiques.\u2014 Primes du mois d'octobre.\u2014Carnet de la cuisinière \u2014Choses et autres.\u2014Feuilloton : Les Mystères de l\u2019anama.GRAVUREs : Portrait de feu M.Lonis-Aimé Gélinas\u2014 Montréal : La Banque de Montréal et le Bureau de Poste.\u2014Salon de 1889 : Les apprêts du Colin-Maillard, Gravure du feuilleton.Primes Mensuelles du \u201c Monde Illustré\u201d Ire Prine .- - - 4850 ome - .- 25 3me © .15 sme © - .10 5me \u201c .5 âme * .4 me \u201c - - - - 8 Sme \u201c - .3 86 Primes, 3 81 ++ 88 94 Primes 8200 Le tirage se fait chaque mois, dans une salle publique, par trois personnes choisies par l\u2019ussemblée.Aucune prime ne sera payée après les 30 jours qui suivront tirage de chaque mois.*,* La dernière fois que j'ai visité le pénitencier de Saint-Vincent de Paul, un des gardiens, après n'avoir montré les principaux pensionnaires de ce lieu peu récréatif, et raconté les hauts faits de ces notabilités du crime, ajouta d'un ton sentencieux : \u2014 Ah! monsieur, s'ils avaient voulu.\u2014Je comprends.S'ils avaient voulu, ils n'auraiert ni assassiné, ni volé, et il est assez probable qu'ils ne seraient pas ici.\u2014Ce n'est pas seulement ça, monsieur ; mais si vous les connaissiez, si vous les entendiez parler de toutes sortes d'affaires, de politique mêuie, vous diriez comme moi, ils aurnient pu être n'importe quoi, marchands, banquiers, deputés.un tas de choses enfin.\u2014Oui, mais ils n\u2019ont pas vouln, \u2014 C'est ça, ils n'ont pas voulu.Ah! mon brave gardien que vous étes naif de croire que ces gens-là auraient pu devenir tout ce que vous dites.Mais c'est précisément parcequ ils n'ont pas pu prendre la bonne voie qu\u2019ils sout entrés dans la mauvaise.C'est parcequ\u2019ils n\u2019ont jamais compris, que mieux valait être honnête homme que bandit, qu\u2019ils en sont arrivés à être mis au ban de la société.Si ces gens là vous paraissent si intelligents, ce n\u2019est que par comparaison ; ce n'est que parce qu'ils sont devenus forçats, que vous remarquez chez eux un certain vernis que vous prenez pour des qualités étonnantes et que vous ne remarquez pas chez les autres, ceux qui se conduisent bien.Intelligents, non, pas autant que vous le dites et que vous le croyez, mais c'est surtout le sens morul qui est perverti chez eux.Ce qu'ils n\u2019ont pas voulu, c\u2019est vivre honnêtement, travailler comme tout le monde et se conduire honorablement, voilà ce qu\u2019ils n\u2019ont pas voulu.LE MONDE ILLUSTRE Mais de là à avoir pu prendre place dans les rangs des premiers citoyens, se conquérir une belle position dans le monde, j'en doute, et j'aime mieux croire à l\u2019infériorité intellectuelle des forçats plutôt qu\u2019à leur supériorité.*,* S'ile avaient voulu ! quelle gasconade ! et comme elle vient à point pour vous redire la miro- bolaite fantaisie de Nadaud : 81 LA GARONNE AVAIT VOULU ! Si la Garonne avait voulu an url! Quand elle surtit de sa source, Vrirlige à autrement x iq x | fH i if ig i b A of Wie it) i = 2 Enr , Pa SA ud 4 I ë = > 4 a ny fi ; od ¥ a => ; ay \u2018© «> a XB \u201ca.Ne toy 41 yi 3 5 # + dé Ll ' aati 7 Ji \u201ca pré, ogi a WY qe OH ; AY J it EE a \u201c Hd) X® P| ah -_ YHHLSATTII AANOK Ah = 5 Ra I % CA NE - > 2 Le Pen wR AY ~ oF P > bu) - AE LE > xe \u201cTes 5% R pe = a Ng © ee A = === ue Fee pie pre SALON DE 1889 : LES APPRÊTS DU COLIN- MAILLARD TABLEAU DE M.TRUPIIÈME \u2014 UN HIVER AU CAMBODGE M, Edgar Boulanger, ingénieur des ponts et chaussées, a publié ily 8 quelque temps sous le titre Un hiver au Cambodge une relation des plus intéressantes du voyage de mission qu\u2019il a accompli en 1R80-1881, L'ouvrage est étuaillé d'aneclotes piquantes, dites avec une verbcet un entrain des pue brillants, En voici un extrait curieux : le récit émouvant d'une chasse À l'éléphant qui donnera une idéo de l'intérêt qu'offre la lecture de ce bel ouvrage.Il faut être assez exercé pour reconnaître le passage d\u2019un éléphant.Les herbes n'avaient disparu que sur la largeur d\u2019un petit sentier, et ce sentier semblait être aussi bien battu que si tout un village l'eût foulé pendant dix ans.C'est li que la troupe avait passé en file indienne, De loin en loin une masse de fiente, comparable aux tas de boue que les cantonniers ramassent sur les routes ; ou bien une grosse branche d'arbre, qu'un de ces monstres avait arrachée avec sa trompe ct écrasée sous les marteaux-pilons qui lui servent de pieds, Les éléphants ne sont pas loin dit Hunter.Tis doivent dormir maintenant, puisqu'ils ont voyagé de LE MONDE ILLUSTRE Je tirai les six coups en l'air.Quelques se- vondes après, six détonations répondaient, Nous fimes halte.Après deux minutes d\u2019attente, je lâchai trois nouveaux coups.Pareille réponse ne se fit pus attendre, mais plus rappro clhiée que la première.Bref, nous vîmes bientôt arriver Hunter.Il était seul ; il ne marchait pns, il galopait.Plus de chapeau, point de fusil, poiut de couteau de chasse, 1] se laissa tomber à terre complètement anéanti.* Qu'avez-vous ?lui crini-je.Vous êtes blessé ?-Non, tit-il, tout essoufflé par sa course.-Et Nam ?\u2014-Non plus.-Et vos Kouys !\u201d \u2014Les Kouys ?Nous parlions en français : les Kouys présents à cette scène ne comprennient pas, \u2018Il faut renvoyer ces gens-là, continua Hunter sans répondre à ma dernière question.S'ily apprennent la chose, ils peuveut nous faire un mau.205 Il était mort.À vingt pas plus loin, Nam était cn train de remuer la terre et de débroussailler avec le couteau d'Hunter, Celui-ci me prit par le bras, me conduisit der rière un grand arbre, souleva de terre une branche touffue qui semblait là par hasard, et me dit simplement : \u201c Voila,\u201d C'étaient les Kouys.[ls étaient morts.Mais quelle mort ! Les têtes avaient été aren chées du tronc.T1 n'y à pas de temps à perdre, ajouta Hunter.Le mâle peut nous surprendre, Sao, va aider Nam avec ton sabre baïonnette, \u201d T1 laissa retomber ln branche touffue sur les cadavres mutilés.Puis il s'approcha de l\u2019éléphant : Je le suivis, [) regarda attentivement ses blessures : puis, revenant aux matas : \u201c C'est assez.Portez la terre là, et vous remettrez la branche.Faites vite ct partons ! \" Il reprit son fusil double rayé sans oublier d'y glisser deux cartouches ; Nam se chargen du fusil monstre, et nous quittâimes à pas rapides ce lieu lugubre, nuit, selon leur habitude.Je vais entrer dans\u2019 cette forêt de sapins en suivant la piste.De votre côté, allez fouiller les bois qui couvrent la montagne.Nous nous retrouverons avant midi.\u201d Il fut convenu que je tirerais une salve pour ordonner le ralliement vers dix heures, quand le déjeuner serait prêt.Puis Hunter ajouta : \u201c Dieux chusseurs kouys veulent me suivre.C'est sans doute l'ivoire qui les tente.Seulement ils n'ont que deux vieux fusils à pierre qui partent une fcis pur semaine.Regardez les : le canon et la crosse tiennent ensemble par la grâce de ces deux ficelles.Si vous pouviez me donner Nam avec un chassepot ?\u2014Oui, capitaine, fit le petit Annamite qui écoutuit, n'a pas peur.Moi, connaisse beaucoup l'éléphant de Cochin- chine, et puis bien tirer.L'escorte ay ant été partagée en deux brigades, tout le monde prit le thé (la provision de café étant épuisée) et on se sépara vers sept heures du matin.Dix heures étaient arrivées ; j'avais battu inutile ment deux kilomètres de bois, Jusqu'au haut de la montagne, où, par compensation, le magnifique panorama d'une nuée de forêts s'était offert à mes yeux.Nous étions redescen dus.Le petit Sao avait installé la marmite sur une belle table de grès qui se détachnit en surplomb du flanc de la volline, et le riz allait être cuit.Je me disposais donc À lancer du côté de mes enragés chasseurs le signal d'appel, quand quatre détonations retentirent coup sur coup, et parti elles je reconnus la grosse voix «lu fusil à balle conique, de 550 grammes, \u201c11 faut aller voir, dis je à Sao.Viens ! Trois Camhodgiens furent préposés à la garde de la mnrnite, et nous marchâmes au canon avec une demi-douzaine de Kouys.Nous allâmes longtemps dans la forêt ; longtemps, c'est-à-dire vingt minutes, mais ies minutes me semblaient des heures.Les Kouys appelnient de toute la force de leurs poumons en poussant le cri guttural très prolongé, qui se retrouve chez beaucoup de peuplades sauvages | Ouh ! Ouh ! Aucune réponse ne nous arrivait.« Donne-moi mon revolver, dix-je à Sno.verrons bien ! \" I) Nous Une demi heure après, nous étions nu campement.\u201cVous avez, me dit Hunter, tout le minerai que les voitures peuvent contenir, l'autre part, vos provisions sont épuisées ; nous sommes pris au dépourvu.11 faut regagner Coupong Thom au plus vite, \u2014 Mais les Kouys que vous avez congédiés tqut a Jheure, où sont ils ?\u201d Les Kouys 1 Je les aj envoyés à une journée d'ici pour vamasser des cailloux.Hs pourront nous y attendre longtemps.-\u2014Mais c\u2019est impossible ! \u2014Tmpossible ! Vous ne connaissez pus ces gens-là, ni moi non plus.Xi vous tenez à votre peau, croyez moi bien, il faut filer.Ce n'est pas de ma faute sil y en a deux de morts ; mais le moyen, sil vous plaît, de faire entendre raison À ceux qui restent ?Voici ce qui est arrivé : ces malheureux qui allaient on éclaireurs, ont surpris l\u2019éléphant pendant son sommeil, Au lieu de me prévenir, comme je l'avais ordonné, ils ont voulu le tuer eux-Inèmes, à la wmode cambodgienne, sans doute dans la crainte que nous ne prissions les dé.pouiiles.Jugez un peu ! une feinelle ! pus d'ivoire ; bref, l'un d'eux s'est approché sans bruit de l'arlne contre lequel la bête dormait appuyée, et à bout portant, lui à lâché son Une chasse à l'éléphant, -\u2014Gravure tirée de : Um hiver du Cauch Nougez » uen marchant jour et nuit, pour rentrer an Cam- vais parti.il nous faudra trois jour bodge.\u2014Mais enfin, qu'y a t-il / \u2014 Vous saurez cela bientôt.Donnez leur a chacun une piastre ; je vais leur dire ce qu'il faut \u201d.L'exaltation d'Hunter était telle que je n'insistai pas, Il fit son discours et aussitôt les six sauvages rebroussèrent chemin vers la montagne.11 faut adler chercher Nam à présent, dit Hunter.Je l'ai laissé à dessein.Marchons vite.\u201d Un qua-t d'heure après, nous arrivâmes sans avoir échangé une parole, dans vne partie de la forêt plantée de snos gigantesques.La brousse était moins épaisse, Une sorte de clavière.- C'est là, fit-il.Je regardai.Un éléphant femelle était étendu sur le sol.Il avait reçu quatre balles dans la tête.coup de fusil dans l'oreille, Le fusil a raté.L'éléphant, réveillé en sursaut les à charges, et de deux coups de trompe les a décapités en moins de temps que je n'en mets à vous le dire.Heureusement encore le monstre eu fureur était tellement occupé à piétiner sur les tètes qu'il ne nous à pas aperçus, Nam et mui, et quil a continué son chemin sans méfiance : c'est alors que nous l'avons tué.Mais je vous jure que je suis hien guéri de la chasse à l'éléphant.\u2014 Ainsi soit il, lui répondis-je : mieux vaut tard que junais, et replions-nous en bonne ordre, puis que vous croyez prudent de le faire.A citer encore le passage suivant qui donne une idée de ce qu'est la pirateriv chinoise dauslIndo Chine méridionale, Chez tous les peuples civilisés on se débarrasse des incendinires et on fait bien.Mais, si je n'ai pas l'intention de m'apitoyer sur leur sort, je dois vous dire qu'au Cambodge on ne met pas le feu oa vr mumenr: gee + - RE.ur voler, en général, (qu'y aurait il à prendre, n Dieu !) mais bien pour écouler sa marchandise.Je m'explique.Tous les aus, vers le mois de novembre, d'énormes trains de bambous qui se sont formés dans le Graud Lac, descendent le fleuve «t arriveut à Pnom-Penh.Les bambous sont les tun- térisux de première névessité pour coustrutre uue maison ; mais vous comprenez bien que s'il n'éclatait pas quelques petits incendies \u2014counue pur hasard \u2014les marchands de bois ne feraient pas leurs affaires.Comme ce sont des malins, ils lâchent en l'air pendant lu nuit des flèches enduites de résine enflammée, ou bien ils lächert des vireaux pé- troleurs qui vont se poser sur le toit des paillottes, et, en quelques minutes, des trentaines de cases flambent de tous les côtés.Quand les bambous arrivent à Pnom-Penh, les habitants savent bien ce qui les attend, et ils font le guet ; mais à quoi bon ?La paille séchée par le soleil preud feu comme de l'amadou.Et tout le monde connaît bien les coupables, qui restent impunis : ils sont riches.L'assassinat est uu crime assez rare au Cambodge.Pourquoi les prolétaires iraient-ils se tuer entre eux ?[ls ne possèdent rien où presque rien.Il n'y à pas de quoi être jaloux les uns des autres au point de s'ôter la vie, S'il y » des assassins, c'est que leur bras est armé par un homme assez puissant pour se tuettre au-dessus des lois.] La piraterie au contraire, est une des plaies de PIndo Chine ; elle se pratique duns le Grand- Fleuve et ses nombreux affluents, mas particuliere- ment dans le Grand Lac.Les pirates les plus dangereux sont les Annamites et les Chinois.Ce sont des gens très audacieux, parfaitement armés qui s'approchent doucement, pendant les nuits obscures, du butcau où vous dormez d'uu paisible soimuieil et vous poignardent, On n\u2019a pus oublié à Saignon un drame de piraterie qui date de quelques années déjà ; c'était sous le commandement de l'amiral Duperré.Une chu loupe à vapeur, louée par un négociaut saïgouais, (ransportait vingt-mule dollars à Puoum-Peuh, Quelques pirates chinois apprennent la chose et trouvent moyen de s'engager dans l'équipage.On part et on arrive de nuit par le travers de Mytho.C'est alors que les pirates commencent leur œuvre d'égurgement et jettent tout le tuonde à l'eau.Le ciel permit que, parmi les victimes, il s'en trouvât deux qui ne furent que blessées et qui purent gagner lu rive du fleuve à lu nage.L'ins- peuteur des alluires iu-tiyènes, innuédiatement prévenu, télegraphis dans tous les postes de l'intérieur, Mais les Chinois avaient tout prévu Leur Massacre Consummé, au lieu de continuer leur route vers Puom Peul, ils virerent de bord et des- cen lirent le Mékong pour se rapprocher de la mer et attendre l'occasion de gagner la Chine.Chemin fnisant, ils rencontrent une grande jouque aumaunise, l'accostent, tuent l'équipage, s'y justiellent avec les dollars et coulent lu chaluupe à vapeur.Vous comprenez si les recherches furent dépistées.Liscendus à Soc Trang, non loin de l'eustouchure, ils se livrérent, pour leur malheur, à des dépenses exagérées qui attnerent l'attention.Ou les arrêts.Inutile d'ajouter qu'ils eurent la tête tranchée, nmlgré les menaces de souleve nt des cent mille Chinois de Cholen.C'est même sur le pont de Cholen que l'exécution eut lieu : On avait amené du canon.ETYMOLOGIES RHODE-ISLAND Le Rhode-Tsland duit son nom à l'île de Rhodes, dans la baie de Narragamett, dout le sol et In ra- lubrité lui ont mérité le nom de la plus belle île de la Méditertannee.NEW-YORK New-York, en l'honneur de Jacques, duc d\u2019York, frère de Charles IT, roi d'Angleterre.NEW-JERSEY En souvenir de l'île de Jersey, oli était In famil'a de rir Georges Carternt, un des premiers proprié taires du New-Jersey.H.Servapke.LE MONDE ILLUSTRE A dhidls ANS \u2014 À scize Ans toule aurore est rose Le jour cet beau, le nuit sorein, Au foud du cœur ln prix rep we L'on peut sourity au leadamain, Oui.seize ans, c'est le plus bol âge \u2018Tout alors et rêve vermeil Ou ne voit qu'un ciol sans nuage, Quu les purs layuns du soleil, A scize ans, les vertus de l'amo Su refletent sur un fron pure Comme une etoile dout Li flamme Scint.lle sous un cici d'azur ELISA, REVUE GENERALE! Lo Congres de W ashington.\u2014 M.J.-G.Blaine élu présideut.\u2014 Adütisston du quatre nouveaux klaus duns L'Union Americaine \u2014 Les asties à repelition d\u201ccous cries cn lil, *,* Le 2 de ce mois s'est ouvert, à Washington, le Congrès des représentants des aitferents pays de | Amerique, A la premiere reunion, M.Jolin BB.Henderson, delegue siné- rialn, à été noting president pro-tent ; plus tard, M.JG.B.uine fut élu president, L'assemblee eut lieu dans le département du secrétaire d'Etat, À la ccôture «le lu séance, les delégités se rendirent a la Muison-Bauche, où ils fureut préseutes au President par M.Buinie, Le Congres est actuellement en session.Comme rien n'a encore tratisphie, tous ne pouvous tien dire sur les Lisvaux qui vtt pu se faire, Dans ce Congres, où toutes les nations de \"Amérique sont représentées, lu val à eapérer que M, Blaiue, ce bio illon punitique qui rêve de deveuie un Bismarck anévicain, y puisera des idées plus suîves sur da poiitique tanger, Coutsissatit icux aes Voising, il les appaccicia davantage et il nu leur soulèvers pas des obstacles pour des choses tu- tiles, comme il l'a fait daus le passe.Li est à regretier que le Canada, dont le territoire couvre une graude partie «de l'Amérique, ne soit pas représente dans ce Congres, Il n'a pas ete invité, et pour cattse : C'est une cusouie, Counae tel, il 1'u pus sa place, malgre sa po- puu'ation de chue ti.ious, dans ne assemblée où l'on voit des représentants de pays qui n'ont pas cite cents mide habitants.El en sera ainsi tant que les Canadiens ne seront Jus #asez énergiques pour faire de leur patrie un pays libre et indépendant, *,* Quatre nouveaux Etats ont été ajoutés à l'Union aluericaiue, le 2 vetobre courant, Autrefois sunples torri- Loires, is soul places maintenant au ur tie rang ces autres Eats de la grande Repuluique.Lis out now; Dakota du Sail, Dakota au Nord, Montana et Washingion, Le emer jour de leur admission an rang d'État, ils ont voté sur leur nouvelle constitution, atin de nounuer leurs senateuts et leurs repuésentants législatifs, Les républicains out ete victorieux dans le Dakata du Sud, wais ils ont été battus par les démocrates dans le Montana.Le résultat dans les deux autres Etats est incertain.*,* Nil novis«bsole ! Rien de nouveau sous le soli\u2019, C'est bien le cas, et eu Voict uue nouvele preuve, Ou pese sait que les armes à répécition étairut de decouverte mo- derue l'ourtant, ce 15eat pas le cas Lu Revue du Corele Militaire à publié dans un de ses der - Biers numéros Un document, décliifrée par Ur de sex récdac- teurs, qui Ésit voir que les urines à répétition fureut decoue Vertes des 1640, et pat un Asdemaud naturalise Français du nou de Caithotl, Le document cu question est conserse dans les archives du dépôt de la guerre.Le voici dans toute ron origlualite : ** LOUIS, à nos amez et féaux les gens tenant nos cours et pariemens, bailiifs, seneschiaux, quévests, eL nos lien- tetiatis et autres, Los justiciers et officiers qu'il appartiendra, Salut.** Guislautue Calthoff, artnurier, natif de Solinde (Solin gen), au puys de Bergue, en Allemague, s'extaut retiré de- purs longtemps en notre royaume, à dessein de nous y servir pement sa Vie ch sa puelession, nous luy avous accordé 108 ettres de naturalité pour y pouveir vivre en securité et finir ses Jours parmi hos naturels aubigets ; eL, trous ayant fuit voir par diverses expétiences qu'ic s'est acquis eh son art et qu'il sçait plusieurs secrets dont l'effvet peut apporter beaucoup d'utidté au public et à mou service, «t entre autres qu'il fuiet d's mousquetz, arquebuses ct pistoletz qui tirent susques à huit ou dix coups d'une seule charge, sans qu'ils soyent plus pesatis n'y plus longs ou moins commodes que ceux dont on a accoustume de se servie ordinairement, en sorte que l'usage de ces armes pourroit contcuir divers advantages dans nos armées et dans nos places fortes, nous estinous juste ou de le prwyeret le., parce que nous avous résolu de lny donner de ses.d'empracher que ceste invention venant à estre colnue, on ue puisse l\u2019imicer @ conséquemment luy oster le fruit d'un travail de plusieurs années, et qu'il semble que Dieu ayt voullu récompenser par le coguoissance d'un si excellent service, et nous ayant trés hublemment supplio de luy accorder nou lettres patentes Hrecesasires ; ; \u201cÀ cvs Causes et autres bonnes considérations À ce nous meouvants, Hous vous au dit CalthoiF pertiis, accordé et vctroye, permettous, accordons et ociroyous jar ces pré- wentes siguées de notre main, voullons ly.qu\u2019il puisse luy extre loisible de fubvicquer et faive fabricquer par tout Nostre royatitue, pays, terres et seinen ies dv nostro obéis.ance ct par telles personnes gue bon buy senmblera, les pis.toletz, wousguetz et srquebuses CL duties artes àfru tirant plusieurs coups d'une seule charge, et de leu débiter et vendre à des prix vaisonuablex que bon luy sembler, 64 Fuisous très expressement inhibitions et defenses à tous ouvriers et autres personnes de quelque qualité et condition qu'elles soyeut d'en fubricquer où faire fabricquer.ny imiter lu dite.d'arties a feu tirant plusieurs coups d'une mesme charge, pendant le temps de trente ans, sans lu per- tuission par écrit du dit Calthof!.\"ous prine de confiscation des dites armes et de trois mil livres d'amende et au dessts pour «lommages et intérests, à la charge toutefois que le «lit Calthofl ou ses assoviez ne pourront vendre aucune des dites ares aux extrangers hy les faire passer hors du nostre roy- tite satis hostre ex presse permission.\u201c Noux mandous et enjoignens que du contenn en ces présentes vous ayez À faire jouir et uzer le dit Calthoff pleinement et paisiblement, saus luy faire ny permettre qu'il luy soit faict ou donné aucut: trouble ny empeschiement, an contraire, nous vonllons qu'aux coppies d'icelles ducment collationnées par l'an de tros consetllers secrétaires, Foy soit adjontées à l\u2019osizinal, car tel est nostre plaisir, 6e Danné à Saint-Germain-en-Laye, le XIe jour de février de l'an de grâce 1640.\u201d NOY GRAVURES M.LOUIS-AIMÉ GÉLINAS M.Gélinas, dont nous pullions aujourd'hui le portrait, est mort le 9 septembre dernier, à Benu- harnois.11 était tils de M.Raphaël Géliuns et de dame Caroline Gélinas, et était né a Yamachiche, le 17 avril ts51.Après ses études faites au collège de Montréal, il entra dans les ordres, pour se fuite prêtre, mais il abaudonna bientôt ses études théologiques pour entrer au bureau de MM.Trudel et Taillon, atin d'y étudier le droit.Une fois admis au barreau, il pratiqua pendant quelque temps sa profession, et en INTZ il entra à lu Minerve.En t874, l'hou.M.Cauchon ayant été nommé gouverneur du Manitoba, choisit M.Gélinas comme son secrétaire privé, Mais il demeura peu de temps à Winnipeg et il revint à Montréal où il se mit d'abord à collaborer à l'Opénion Du buique.Pendant ce temps, il avait oceupé une charge de traducteur à la Chambre des Communes, tout en rédigennt également le Canada, Mais comme ce journalisme a eau de rose ne lui allait guère, il abandonna Ottawa en 1XSU pour revenir preudre la direction politique de la Minerre.C'est le temps de dire ici que le vaillant journa liste, dot t nous déplorons la fin prématurée, partageait le sort de la plupart de ses confrères.Fnuvre, il avait dû vivre de son travail de chaque jour ; mais telle étais sa règle de conduite que.tout en frisant honneur à sa position sociale, tout en contribuant la gement à des œuvres familiales trop intimes pour être révélées au public, avait économisé quelques 1nilliers de piastres, tout son avoir.11 faudrait violer l'impersonnalité du journa lisme tel qu'il se pratique d'habitude en notre pays.pour faire comprendre au jublic en général lin cessant travail de notre regretté confrère, Mais ceux là qui lisent la Minerve assidûâment ont du reconnaître l'homme à sa phrase précipitée, à I ronie mordante, peut être même à lu dissertation, rappelant In casuistique des cours de théologie.Mais c'est dans la question d'histoire que M.Gélinns réussissait le plus sûrement à commander l\u2019aduiiration de ses lecteurs, sans même en excepter ses adversaires.La mémoire de Bienvenu, qu'on disait prodigieuse, et qui l'était bien aussi, ne por tait que sur l\u2019histoire contemporaine du Canada celle de Gelinas portait sur l'entier domaine descs lectures, variées autant qu'approfondie.Voilà bientôt quatre uns que M.Gélinas ressen ~ oe 1 pg \u2014 tit les premières atteintes du mal qui devait l\u2019emporter, après avoir emporté son père précisément à l\u2019âge de trente-huit ans.Il vennit d'épouser Mlle Rodier, fille de notre distingué concitayen et représentant de la division des Mille-Tsle au Sénat, C'est au moment où l'avenir lui apparaissait sous les plus brillantes couleurs que la mort fit snigner pour la première fois ses poumons.À côté du spectacle navrant Dieu mit le spectacle attendris sant : celui d'une femme aimante, ange de dévouement qui, pendant quatre ans, défendit son époux contre la mort avec toutes les ressources d'un esprit des plus cultivés, Elle l'avait suivi ou plutôt conduit en Floride et dans le midi de la France avec l'espoir de le ramener à la santé.Rien n\u2019y fit et la mort là emporté.Les restes mortel du regretté défunt on été inhumés dans le cimetière de lu Côte-des-Neiges.LA BANQUE DE MONTHÉAL ET LE BUREAU DE POSTE Nous donnons aujourd'hui une vue de la Banque de Montréal et du Bureau de Poste.Ces édifices sont très remarquables tant par leur aspect monumental que par leur exécution soignée, Tls forment deux des plus beaux monuments publics que possède notre ville.La Banque, d'un style grec très pur, offre un portique de toute beauté avec sa colonnade gra- ciense et son fronton majestueux : elle forme un très Lenau vis-à-vis à l'église Notre-Dame, qu\u2019on h\u2019aperçoit pas sur notre gravure, du reste, ot elle se trouve bien placée à côté du Bureau de Poste, puisque ce sont les administrations financières et postales qui font In richesse d'un pays.L'hôtel des Postes, d\u2019un stvle cosmopolite plus moderne, a été construit en 1376 et à coûté plus de £100,000.LES APPRETS DU COLIN-MAILLARD \u201c Serrez-bien, car j'y vois.; serrez, j'y vois encore.\u201d disait la taupe aux lapins que le bon Florian fait jouer au colin-maillard.C'est généralement ce que disent tous les enfants qui s'ébattent dans ces divertissements de leur âge, mais tous ne font pas comme la taupe qui n'obéissait qu\u2019à un mouvement d'anour-propre : le plus grand nombre est rusé et, quand ils disent de serrer le bandeau, c'est qu'ils espèrent bien qu'on le serre de travers et qu'ils prendrout à coup sûr celui ou celle qu'ils veulent prendre.Dans le jeu de Colin-Maillard, il y aurait à faire une étude intéressante des caractères et des prédispositions de In jeunesse.NOTES HISTORIQUES La KEvUR CANADIENNE, en janvier INT5, devient la propriété de MM.Oscar Dunn et F.-A.Quinn.Le Dr PicauLT donne sa démission connue vice consul de France & Montréal, en mars 1875, Son successeur fut M.C.-O.Perrault.BANQUE VILLEMARIE, officiers pour 1875 : MM.D.-H.Papincnu, président ; J-A, Leclere, vice- président ; P.-A.Fauteux, cnissier ; Gaspard Fau- teux, ass.-caissier, L'église d'HocizLata est batie sur un terrain donné par MM.J.L.Léveillé, G.Prévost et Vie tor Hudon.Les fondations furent.commencées en mai 1875 ; elle se trouve bâtie en arrière de l'ancienne chapelle.Quand elle sera terminée, elle aura deux tours ; longueur, IRO pieds ; largeur, 8 pieds.La façade cat sur lu rue Ontario.J.-F.SINCENSES, fondateur de la compagnie de bateau Sincennes & MeNaughton, est né à Des.chambault le 7 janvier ISI8.Sa famille, origi- vaire de l\u2019Acadie, était venue, après mille péripéties, vers la fin de l\u2019odieuse exode de 1756, s'échouer sur les bords du Saint-Laurent.Ses parents étaient pauvres, mais par ses talents il sut s'uc- quérir une belle fortune.LE MONDE ILLUSTRE 07 ras PRIMES DU MOIS DE SEPTEMBRE LISTE DES RÉCLAMANTS Montr\u2018al,\u2014 Guillaume Tessier (815.00), 108.rue Beaudry ; Laurent Morin, 95, vue Pleusis ; Joseph Gariépy, 299, rue Darchester ; Joseph Laurent, 238, rue Faganche- tière ; Doua'd Trade], 214, rue 8t-Cliarles-Borroniée ; Albert Gauthier, 103, rue Aucherst ; Horace Brlee, 27, rue Marie-Louise ; Danie Thomas Fortin, 49, vue Lusi- gnan : Joseph Dion, 88, rue St-Constant ; H, A, Gra- nel, 720 rue Sanguinet ; M, Robert, 191.rue St-Chris- tophe : A.Lebrun, 663 rue St-Urbain ; Miche} Lafore, 174, rue Maisonneuve ; Joseph Parent.277, rue Au herst ; F.X.St-Jean, 420, rue Drolet ; Dame C.Vaillanconrt, 2164, rue Panet ; Delle Eugenie Drolet, 180, rue St-Christordie ; Delle Eva Bélanger, 273, rue Rachel ; Antoine Bussière, 204, rue Maisonneuve ; Detle Clarise Ruelle, 188, tue Beandry ; Pierre Robil- lard.59, rue Versailles ; Cléophas Chalette, 13, rue Parker : Dame J.BB.Lépine, 951, rue St-Doninique ; Honoré Bissonnette, 128, rue Amherst ; Mose Char.trand, 1624, rue Visitation ; Dame A, Gariény, 581, rue Sanguinet : J.Daignean, B69, rue Miguonre ; A.E, l\u2019ayette, 1467, rue Ste-Catherine, Queb «\u2018.\u2014Delle Léda Charland ($25 00).260.rue St-Olivier ; Henri D.Barry.38, ne St-Kustache ; Dame Marshall, 12.rue Tourangeau ; PO.Pontiot, 58, rue des Fousée ; Arthur Dugal, 72, rue Richwond 1.I, Giguere (83 00), 48, rue des Fossils 3 Charles Simard, 30, vue des (on- missaires : GT.Lafrance, 15, Côte du Palais ; Cléo- phas Lenghen, 57, rue Ste-Claire ; Philias Racine, 142, rue Ste Marguerite, St Roch.Lévis \u2014F.D, Fournier, 68, rue St-Oncaime.St-Fos ph { Beauve).\u2014 Joseph Jacques Mathirie (Charlevois), \u2014 Delle Marie Anger, Ottawa.\u2014 J, BE.Publics, Trois-Rivières, \u2014J.N.lericault.Acton Vale.\u2014 Narcisse Boulay.Ste-Cunéqonde -\u2014Natéisse Desjardins, 708, rue St Albert ; Delle Evsisla Cloutior, 125, rue Atwater, inte St-Charles, =
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