Le Monde illustré, 6 juillet 1895, samedi 6 juillet 1895
[" LE MONDE ILLUSTRE ABONNÉMENTS : l2uk ANNEE, No 583\u2014SAMEDI, 6 JUILLET 1895 ANNONCES: - me eo : wwe La ligne, par insertion - - - - - 10 cent; ¢ tre mois, $1.00, payable d\u2019avance BERTHIAUME & SABOURIN, PROPRIETAIRES.Insertions subséquentes - - - - 5eent Vendu ns les dépôts - - 5eents la copie BUREAUX, 46, PLACE JACQUES-CARTIE R, MONTRÉAL, Tarif spécial pour annonces à long terme \u2014 \u2014 me, BT me pees Pr A - a) 1 RT ve | i} | J IENIS 0 To AL vk RT CT SUR L ce EUX ARC DE TRIOMPHE AU COIN DES RUES MARIANNE KT MONT-ROYAL (st KR LA RUE CADIEUX) LA FETE SAINT JEAN BAPTISTE AU VILLAGE SAINT-JEAN- BAPTISTE DE MONTREAL Photo.Laprés & Lavergne a \"1, yy, NZ A JE: J à A 122 LE MONDE ILLUSTRE MONTREAL, 6 JUILLET 1895 SOMMAIRE A M.le marquis de Levis et Texte.Chronique.Poésie : Tex troniq ui iM.le marquis de Nicolay, par W.Chapman, I'shhe Legare, par PG, Ro ML Pabbe Belanger.l\u2019ensces «t maximes, par Jean Grange.Pocsie : Boutade par A.-T.-0.Saucier, Lu soir et une matince, jar Raoul Bresseau, Nouvelle : * Ça réchauffe ©\u201d, par Magali.L'étoile.Conscils aux haygneurs, Ilis- toire naturelle avec gravures Le remords, par J.Ajalbert.Sentence de Jesus-Christ, par Paul Calmet.Poesie : L'été, par Louvigny.Lecons de choses avec gravure.Pour les dames avec gravure, Nos gravures, Costumes orientales, H.M.Nouvelles a la main, Une innovacion en photographie, Choses et autres.- Jeux et recréations, - Les cchees, - Feuilleton La mendiante de Saint-Sulpice, par Xavier , de Montépin.GRAVURES.-La fête Saiut-Jean-Baptiste au village Saint- dean-Baptiste de Montréal : Are de triomphe au coin des rues Marianne et Rachel ; Are de triomphe entre les rues Marianne et Mont Royal.- A travers le Canada : Mattawa Out.: Chute Natch sur la rivicre Montreal : Lac Mégantie : La descente des billots : Le moulin à scie de la compagnie Dudiey,-\u2014 Portraits : M.l'abbe François-Honore Bélanger, curé de Saint-Roch de Quebec, décede ; M.l'atrbé 1gnace-Frénce- Adolphe Légaré, ancien euré de Notre-Dame de Beauport, de- cede, Gravures de mode, PRIMES A TOUS NOS LECTEURS LE MONDE ILLUSTRÉ réserve à ses lveteurs mêmes l'escompte ou la commission que d'autres journaux paient à des agents de cireu- lation.Tous les muis, il fait la distribution gra- truite, parmi ses clients, du montant ainsi économisé.Les primes mensuelles que notre journal peut, de cette sorte, répartir parmi ses lecteurs sont au nombre de 94; soit, 86 de une piastre chacune, et puis un des divers prix suivants : 82, 83, 84, 85, 810, 815, 825 et 850.Nous constituons par la, comme les zélateurs du MoNDE ILLUSTRE, tous nos lecteurs, et pour égaliser les chances tous sont mis sur le même pied de rivalité ; c'est le sort qui décide entr\u2019eux.Le tirage se fait le ler samedi de chaque mois, par trois personnes choisies par l'us- semblée.Aucune prime ne sera payée après les 30 jours qui suivront chaque tirage, NOS PRIMES LE CENT TRENTE-TROISIÈME TIRAGE Le cent trente-troisième tirage des primes mensuelles du MONDE ILLUSTRÉ, (numéros datés du mois de JUIN), aura lieu samedi, le 4 JUILLET, à 2 heures de l'après-midi, dans nos bureaux, 42, Place Jacques-Cartier.Le publie est instamment prié d\u2019y assister.\u2014\u2014 be \u2014 CHRONIQUE N journal d'histoire naturelle, qui se publie en Angleterre, relate l'anecdote suivante, où il est prouvé que les perroquets ont ln mémoire du cour.Un de ces oiseaux, domicilié à Mayfair, fut durant quelque temps nourri et soigné par un domestique avec lequel il entretenait les rapports les plus affectueux, et qu\u2019il LE MONDE ILLUSTRE avait coutume de saluer d\u2019un eri tout partieu- lier.Ce domestique quitta la maison : des années sc passèrent pendant lesquelles on ne le revit plus.i Un soir, tout a coup le perre quet jeta son cri d'autrefois et le répéta précipitamment avee beaucoup d'excitation.Quelqu'un eut lu curiosité de regarder par la fenêtre et vit passer un carosse, derrière lequel se tenait debout l'ancien ami de l'oiseau, en livrée ct cheveux poudrés.It avait été reconnu, malgré le temps écoulé et le changement de cos- tue, .D'où il suit que les perroquets peuvent rivaliser pour la tidélité avec le chien d'Ulysse, qui devina son maitre, après vingt ans d'absence, sous les habits d'un mendiant.= + * Un célibataire endurei, bien connu dans le Lie distriet à Vienne, pour l'aversion que lui inspirait le sexe féminin, est mort ln semaine dernière, pendant qu'il se rendait à l'enterrement de son frère.(\"était un homme long et see, qui portait constamment habit noir et le chapeau de soie.Il ne sortait jamais suis sa canne, un magnitique jonc.Ses héritiers ont trouve dans un tiroir de son bureau un paquet portant l'inscription : \u201c Tentatives faites par ma famille pour me courber sous le joug du mariage,\u201d Le paquet contient soixante-deux lettres, datées de 1845 à 1894 avee des annotations du vieux garçon, dûment classées.Au paquet était jointe une note ainsi conçue : * Soixante-deux lettres, avec autant de propositions de mariage de ln part de jeunes filles et de veuves désireuses de se marier.Elles ont dépensé 1,760,000 tlorins pour me faire tomber dans le panneau.\u201d Le docteur \u201c Ungern.comme on l'appelait ironiquement, faisait de temps a autre une apparition dans sa brasserie familière et choisissait toujours une place où les femmes ne se mettaient jumais.Allait-il au théâtre, il prenait toujours trois places : une pour son factotum, à sa droite, et l'autre restait inoceupée.Voyageait-il en omnibus où en tramway, il bourrait sa pipe d'un méchant tabac et fumait comme une locomotive Inutile de dire qu\u2019il tenait ainsi les femmes à distance.Dans son testament se trouve le passacce suivant : \u201c Je prie mes héritiers de veiller à ce que là où je serai enterré il n'y ait pas de femme ni à ma droite ni à ma gauche.Si les circonstances rendaient cela impossible, je les invite- ais à m'acheter trois places, à wi'enterrer dans celle «du milieu et à lnisser les deux autres inoccupées.\u201d .» = Une habile plaidoirie dédiée à ceux qui prétendent que les avocats ne font qu'embrouiller les affaires : Le cheval favori de l\u2019empereur Tzi étant mort par négligence de l'écuyer, l'empereur.en colère, voulut percer cet officier de son épée, Le inandarin Yentse parn le coup en disant : -\u2014Seigneur, cet homme n'est pas encore con- vaineu du crime pour lequel il doit mourir.\u2014Eh bien ! fais-le lui connaître.\u2014 Ecoute, scélérat, dit \u2018e ministre, tous les crimes que tu as commis, D'abord, tu as Inissé mourir un cheval que ton maître avait contié à tes soins ; ensuite, tu es enuse que notre prince est entré dans une telle colère qu'il a voulu te tuer de sn main ; enfin, tu cs cause qu'il a été sur le point de se déshonorer pour un cheval.Tu es coupable de tout celu, seé- lérat.\u2014 Qu'on le Inisse aller ! dit aussitst lu by A Hine.reur, je lui pardonne.- M.Auguste Manns, un dirceten |.concerts, très connu dans le Royaume-Uni n con.tié À un reporter de Londres ses opinions et ses espérances au sujet de ln MUSIQUE 4 An gleterre.M.Manns est davis que le peu, anglais est actuellement un des peuples les plus musiciens qui soient, et il attribue cet heureux développement à Tintluenee de Ha, sd], qui les oratorios sont chantés dans 1.0; Villes de la Grande-Bretagne.S'appuyant sur ces Faits, M.Mans.ise tes Jes avec confiance l'avenir de la musique n Angleterre.\u201c Je erois, dit-il, que, dès la procha- rene ration, l'Angleterre accomplirn, dar.J.maine musical, des choses nussi gran que tout ce que d'autres peuples Ont qu ci pu accomplir, peut-être même plus gratis Nous sommes plus religieux desprit, plus eo teurs, plus attachés au bien qu'aueus autre nation, et ln musique fleurit volontior rune telle terre\" Ou se demande, en effet, ce que ln tant pretres of sacrifivateurs du peuple de Then Ponce Hate, gouverneur de La basse -Galites, et assis sur Le siege prosudial du quetoire, Coudatune Jesus de Nazareth a mourir surune voix entre deux larrons, les goods et notaires temoignages du penqle disant : Les destin est sede .20 (l'est sedditrenx 30 {Fest ennemi de la lo.5 1} se dit faussement tils de Diet.ao [1 se dit faussement roi d'Isvæ 1: 11 est entre dats le temple suivi d'une multitude por tu tant des palmes à le main.Cudonne an premier centurion outils Cornelius de le conduire au Len do supplice.Dheforted 4 toutes persotgies, panvres ou riches, d'empeches La mort de Jesus.» Les témoins qui ont signé la sentence contre Jésus sont : o Daniel Robani, pharisten .Vo Joannas Zoyohatel : 0 Raphael Rolant : to Capet, Lintntne pubic, la ville de a porte Jerusalem par destis sortire de Struetiée, Cette sentence est gravée sur une lame d'airain : sur le côté sont cerits ces mots : oar dle haine ost curones a chaque trihat.Elle n été trouvée dans un vase antique de marbre blanc, en faisant «es fouilles en la ville d'Aquila, au royaume de Naples, en 1250, et a été découverte par le connuissaire des arts, à ln suite des armées françaises ( Lors de l'expédition de Naples, elle était dans In sacristie des Chartreux, près de Naples, renfermée dans une hoîte de bois d'ébènce.Le vase est dans ln chapelle de Caserte._ =; La traduction, qu'on vient de line, a ote fuite par les membres de lu commission des 127 mts.l'original est en hébreu.Moi-méme Je ne possède qu\u2019une copie en texte hébru avec traduction à côté.Les Chartreux, par leurs prières, obtinrent que cette lame ne leur fut pas enlevée ; on leur tint compte ainsi des grands sacrifices qu'ils nvaient faits pour l'armée.M.Denon avait fait faire une lame du méme mnodèle que l'original, sur laquelle il avait fait graver cette sentence, À la vente de son cabinet, lord Howard l\u2019acheta 2,590 fi Faut Cadmet- Armissan France, 1595, \u2014 .\u2014\u2014 NOS GRAVURES LE LAC MÉGANTIC L'industrie fait de rapides progrès sur les bords de ce lac Mégantic encore peu connus, il y a quelques années.Le commerce du bois Y à pris une extension considérable qui présage un brillant avenir pour ce jeune pays.LA CHUTE NATCH Qu'y-n-t-il de plus beau que ces chutes superbes qu'on rencontre si fréquemment au Canada, et qui font de notre pays un des plus pittoresques de la terre?Leur nombre est incalculable et chacune d\u2019elle à sa beauté particulière : prodigieuse variété des «wuvres de la nature multipliant les merveilles à l'intini sans jamais se lasser, sans jamais se répéter.LA FÊTE DE LA SAINT-JEAN-BAPTISTE La fête de la Saint-Jean-Baptiste a été célébrée à Montréal avec un grand éclat, et sur plusieurs points de la ville le zèle des citoyens avait élevé plusieurs ares de triomphe remarquables par la richesse de leur décoration et la somme de travail qu\u2019ils ont coûté, Tels les ares édifiés à Saint-Jcan-Baptiste, au coin des rues Mont-Royal et Marianne, et entre cette dernière et la rue Rachel, vis-a-vis le n° 956, de la rue Cadieux Ce dernier surtout était très réussi et était l'œuvre des employés du département de l'eau.On ne saurait trop féliciter ceux qui se dévouent ainsi, sans épargner leur argent ni leurs peines pour décorer ainsi nos grandes rues pendant la fête nationale.Ils donnent ainsi une preuve éclatante du profond sentiment patriotique qui anime nos populations canadiennes-françaises.5 CNAPIAT A BORD AMBRE VE HARFAT NE COUTUMES ORIENTALES LOCOMOTION ET TRANSPORT EN ASIE Comme moven de locomotion et de transport.li voiture moderne, le char antique.ni ln brouette primitive, n'ont jamais regu un ae- cucil très favorable des populations d'Asie occidentale, Non pas, certes, que l'usage de ces divers véhicules soit ignore en ce pays : bien avant que la première roue de charette roulât sur une route d'Europe, les Chaldéens et les Assvrieus se faisaient trainer sur des chars extraordinaires comme le révèlent les bas reliefs de Ninive et de Babylone , et, de nos jours, même, le long des boulevards de Bagelad et de Daumas, les Arabes ébahis s'extasient devant les vietorias et les Inndaus des levantins fastueux qui se veulent donner des airs civilisés en accucillant les façons d'Eure pe.Seulement, eux.les natifs, ils ne se sentent aulleun goût pour ces mondes de véhicules.À vrai dire ily on bien quelques empéchements sérieux à la vulgarisation de ln voiture en pays ture : d'abord, l'étroitesse des rues sans trottoirs,ne laissant pas passage à deux voitures allant en sens verse, ce qui ne manquerait pas de provoquer quotidiennement l'écrasement d'un certain nombre de piétons, sans compter des rixes à tous les carrefours avec les nutonne- dons st irritables en tout pays: d'autre part, le inanque de routes carrossables dans les catnpa- gnes : entin, l'entretien et les réparations que nécessite l'emploi de In voiture, constituent, peut-être, la véritable raison qui s'oppose à son adoption : songez que lorsque l\u2019Arabe voit sa maison se lézarder, il n'imagine pas de la recrépir, il la laisse s'effondrer.Ou verrait des ruines de voitures devant toutes les portes.De sorte, que dans une grande partie de l'Asie intérieure, on en est resté aux bons Usages des âges bibliques : le cheval, le dromadaire, quelquefois le mulet, servent de montures pour le voyageur ; et le chameau, l'âne, le mulet, pour le transport des marchandises, Cet arrangement n\u2019est pas absolu, et quand le cheval et le dromadaire sont devenus impropres it la selle, on n'hésite pas à leur mettre le bit etä les charger comme de simples baudets, Les gens du désert, les nomades ont plus de scrupule ; dans certaines tribus on soigne avec vénération ces vieux serviteurs lorsqu'ils sont impotents ; dans d\u2019autres, on les tue subitement d'un seul coup de masse d'armes pour leur éviter les souffrances d'une vieillesse infirme.Cette affection du Bédouin pour le cheval, le dromadaire.L s'explique nisément « que, sans Ces Inséparables Coty.gnons, s& vie serait Loney), sinon impossible dans ses donunine de sables.Sur le cheval arabe, i faudrait écrire tout wn bre gp, voulait raconter ses nalites ; qui ignore que la plus belle race\" chevaline est élevée dans | horas lu Nedjed, au centre de I\" Arabi Quand a chameau ++ au dt madaire, leur prestice 4 moins grand mais leur importance vx peut-être supérieure V0, d'ailleurs, de ces étonnant quscchruqedrs n'est plus à faire.jis moplissent les provinees et les cites presque toute l'Asie et l'Afrique les VI ISSEUUS du des des cha- mneaux à deux Hosses, ce - anny aux proportions difform- pui traversent & la file indi infatigablement, les sahara +t ete autre espèce, à une le howe c\u2019est le dromadaire vou ur dont la vitesse et l'enduranr- égales.Transport et locomotion a le chamenu et le dromadaire, ces riétés d'une même espèce, résume.pays orientaux.Ie chamey, 1 l'on songe Ce sont ont sans UN seuls Lux ve cola, IL M \u2014 be \u2014 NOUVELLES A LA MAIN Mon Dieu * Que je suis set \u2018 C'est bien vrai.Monsieur, vous étes un impertinent.Pourquoi l'avouer vous-mueme, alors C'est que je le disais sais le penser C'est que je le pensais sans le dire.LK J .Au tribunal : Ainsi, vous n'avez pas huit use l'anteur de ce vol * Oui, monsieur le president.Savez-vous que vous commencez Un j» l\u2019apie est malade, monsieur, alors 3 * & .Appele au chevet d'un moribowd, un bio hee ses consolations d'usage : Allons, mon ami, du courage, lui dit qu pas si terrible les votres.C'est bien ce qui n'effraye, reprend le : OH stie certain que la première tete que je set \u2019 ma belle-mère * .Songez que La haut vou- .+ * [a docteur X nite, passe pour tuner sa che Moi, déclarait-il l'autre soir, je ue von du meilleur monde, À quoi bon ! docteur, lui dit quelqu\u2019 pour les envoyer dans l'autre * .Eu correctionnelle, Un mari est accusé d'avoir roué de roups sa vi, toute tremblante, dépose.Le juge.\u2014 Sous quel prétexte votre mari ve Le témoin.Ce n'était pas sous au pretend.juge, v\u2019était sous le petit hangar qui est au fo Le a.1 ppt soe onset + 4 iT.\u2014 .\u2014\u2014 Pour lire en villégiature, il ny 4 #4 lus agréable que l\u2019Ami des Sulous.ts Qitoushe, On y trouve un peu de Mx: surtout de l\u2019attrayant et de l'amusant .ne 0c.G.-A.et W.Dumont, 1826, ruc = Catherine, Montréal. FEUILLETON DU MONDE ILLUSTRÉ 131 LA MENDIANTE DE SAINT-SULPICE NAA AAP PP PREMIERE LE TESTAMENT DU Co etait point sans s'être heurté contre des volontés inexo- pables contre des entétements farouches, qu'il avast réusst à établir des worries oir les blessés français, traités conumue des blessés alle mands covaient les mêmes soins et se voyaient entoures des miéties willie bes li \\imait avee indignation ceux qui dans un blessé français Cobstivaz nt à ne voir qu\u2019un ennerii.( tnt surtout aux environs de Paris quil eut a lutter contre le matv vouloir des généraux chez qui Fénervement causé par la lon meur +.tere déculpait ln brutalité tudesque.bin ous Wolff, après avoir triomphé de ces mauvais vouloir avait 1 + ctablir les services d'ambulance avee un soin tout parti clive li scupait de tout, voynit tout de ses propres Veux, et Come sous son enveloppe massive battait un cœur vraiment humain, il avait \u2018a sauvé bon nombre des nôtres tombés en combattant et qui sans bus
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