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Titre :
Le Monde illustré
Prenant la relève de L'Opinion publique (1870-1883), Le Monde illustré occupe une place importante dans la vie intellectuelle du Québec au tournant du xxe siècle. En 1902, il devient l'Album universel. [...]

Le 10 mai 1884, le réputé typographe et imprimeur Trefflé Berthiaume, en collaboration avec Napoléon Sabourin, lance Le Monde illustré. Il souhaite répondre à la demande d`un lectorat francophone à la recherche de journaux plus policés, mieux rédigés et faisant appel aux nouveautés techniques pour leurs illustrations.

Le Monde illustré constitue une source unique pour l`appréciation de l`art de l`illustration québécoise au tournant du xxe siècle; gravures, dessins et photographies y sont reproduits selon un procédé de phototypie breveté.

Bien que l`hebdomadaire publie des photographies pour la première fois en 1888, la place accordée aux dessins y demeure prépondérante. Grâce au concours des meilleurs artistes canadiens, ceux-ci sont empreints d`un réalisme indéniable. Ils se composent de scènes urbaines et villageoises, de paysages et de portraits de personnages influents. Avec une contribution s`élevant à 237 dessins, l`illustrateur Edmond-Joseph Massicotte est particulièrement prolifique au sein du journal.

Ses objectifs sont fidèles à ceux de son prédécesseur. Composé aux deux tiers de textes littéraires, l`hebdomadaire se définit d`abord comme un journal visant l`affermissement de la littérature québécoise. Il cible l`intellectuel canadien-français et désire contribuer au développement du bon goût par l`initiation aux arts et aux sciences.

Léon Dieu, directeur de la populaire chronique « Entre nous » de 1884 à 1898, et Jules Saint-Elme (pseudonyme : Amédée Denault), directeur du journal de 1892 à 1895, invitent les plus importants auteurs de l`époque à leur soumettre des textes. Le public découvre ainsi les écrits des Régis Roy, Édouard-Zotique Massicotte, Mathias Filion, Firmin Picard, Benjamin Sulte, Louis Fréchette et Albert Ferland.

Une grande place est également accordée à la reproduction de romans-feuilletons. Occupant généralement deux pages du journal, ceux-ci participent au développement du goût littéraire ainsi qu`à la démocratisation de la lecture du roman populaire dans la francophonie canadienne de la seconde moitié du xixe siècle. Richement illustrés, ils portent la signature des plus grands auteurs français tels Jules Verne, Jules Mary, Paul Féval, Zénaïde Fleuriot et Xavier de Montépin.

Précurseur de la presse illustrée du xxe siècle, l`hebdomadaire propose un contenu fort varié. Les numéros se composent d`actualités, de poèmes, d`articles scientifiques, d`une chronique variété, de biographies, d`annonces, de jeux de société, de chroniques mode, de recettes et de conseils culinaires.

En 1902, afin de s`adapter à une société changeante et de plaire à un plus large public, Le Monde illustré adopte le nom d`Album universel. Avec ce titre dit « de tous les pays et de toutes les branches du savoir humain », l`hebdomadaire désire satisfaire la légitime curiosité des lecteurs faisant partie des nouvelles classes sociales issues de l`extension du suffrage, de l`organisation ouvrière et de la démocratisation de l`éducation et des sports.

Voir aussi :

L`Opinion publique

Album universel

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 95-96.

BOIVIN, Aurélien, « Les périodiques et la diffusion du conte québécois au xixe siècle », Études françaises, vol. 12, n°s 1-2, 1976, p. 91-102.

« Denault, Joseph-Marie-Amédée », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LEMIRE, Maurice, La vie littéraire au Québec, Sainte-Foy, Presses de l`Université Laval, vol. 4, 1991.

MICHON, Jacques, Histoire de l`édition littéraire au Québec au xxe siècle, Saint-Laurent, Fides, vol. 1, 1999.

« Trefflé Berthiaume», Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :Berthiaume et Sabourin,1884-1902
Contenu spécifique :
samedi 29 janvier 1898
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Journal du dimanche,
  • Successeur :
  • Album universel
Lien :

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Références

Le Monde illustré, 1898-01-29, Collections de BAnQ.

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[" LE MONDE ILLUSTRE ABONNEMENTS : * l4ux ANNÉE, No 717\u2014SAMEDI, 29 JANVIER 1898 | : .Inan, $3.00 - - Six mos.$1.60 1-0 ._ ee La ligne por AANONCES : 1000 5 em , insertion - .- .Quatre iris, $1.00, payabie d'avance BERTHIAUME & SABOURIN, PROPRIETAIRES.Insertions subséquentes - - - - beent Vendu dans les dépôis < - 5 eents la copie BUREAUX, 42, PLACE JACQUES-CARTIER, MONTREAL.Tarif spécial pour annonces à long terme : P ¥.q CES > LA MÈRE DE L'ORPHELIN.d'après le tableau de Hermann Kaullach. 826 LE MONDE ILLUSTH + LE MONDE ILLUSTRE MONTRÉAL, 20 JANVIER 1s9s SOMMAIRE TexTe.\u2014 Entre-nous, par L.Ledieu.Lhonaable M.F.Langelier, par FF.Picard.\u2014 Aphorismes commerciaux.Poésie : Charité, par J Fleury.-Nouvelle canadienne : Le cadavre du Inc.par F.Le club de raquette Le National, par X.-Y.Z.La chemise blanche, par A.Lellis.La mère do lorpheline, par I.l\u2019.\u2014Poésie : A l'aimée, par J.-M.Saint-Laurent.\u2014Théodule et son renard noir, par H.de Puyjalon.Un héros, par F.Picard.-Souhaits, par E.Moisan.Petite poste en famille.Consolation, par Gilberte.Un.Deux ! saute Azor, par F.P.\u2014 Bibliographie.Légende Honzroise : L'agueau, pur KE.Horn, Jeux et amusements.\u2014 Choses et autres.Feuilleton : Les deux gosses.GRAURES.\u2014La mère de l'orphelin.\u2014 Portrait de l'honorable M.François Langelier.- Groupe des fon- duteurs du Club de Raquettes \u2018 Le National Indépendant,\u201d de Ouébec (trente-ciny portraits).- Gravure du feuilleton.- Devinette.A TOUS NOS LECTEURS LE MONDE ILLUSTRÉ réserve à ses lecteurs mêmes l'escompte ou la commission que d\u2019autres jouruaux paient à des agents de circulation.Tous les mois, il fait ln distribution gra- truite, parmi ses clients, du montant ainsi éconumisé.Les primes mensuelles que notre jout anal peut, de cette sorte, vépartir parmi ses lecteurs sont au nombre de 94 ; soit, 86 de une piastre chacune, et puis un des divers prix suivants : &2, $3, 84, $5, S10, 815, $25 et 850.Nous constituons par la, comme les zélateurs du MoNDE ILLUSTRE, tous nos lecteurs, et pour égaliser les chances tous sont mis sur le même pie:l de rivalité ; c\u2019est le sort qui dé- tide entr\u2019eux.Le tirage se fait le ler samedi de chaque mois, par trois personnes choisies par l'assemblée.Aucune prime ne sera payée apres les 30 jours qui suivront chaque tirage.Rauqueter.\u2014 Verbe neutre \u2014double jle ¢ devant une syllabe muette.Je banquette, tu banquetterus, nous banquetterions etc, etc.S'ils est un verbe à la mode, en Canada, c'est bien celui-là.Banquets par ci, banquets par là, banquets rouges, banquets bleus, banquets cailles, banquets de juges, banquets de médecins, banquets de comntis-voyageurs, banquets militaires, banquets de jeunes, banquets de vieux, banquets de maires, banquets d'échevins, banquets d\u2019entrepreneurs.que de banquets, à mon Dieu! Tout le monde bariquette\u2026 excepté le pauvre ! Ne trouvez-vous même pas que l'on banquette un peu trop ?La banquetomanie menace de devenir un fléau et, si cela continue, à force de banqueter, nous finirons par mourir de faim.N'est-il pas assez étrange que nous ne trouvions rien de mieux à offrir à un homme éminent où que nous aimons, qu\u2019un diner cher et le plus souvent assez mauvais ?Et, encore, quand je dis qu'on l'offre à celui que nous voulons honorer, c'est une erreur, car en réalité, c'est bien à l'hôtelier que nous offrons notre argent, puisque lui seul en bénéficie.Un banquet ordinnirve xe compose en moyenne de, mettons 200 convives, et lo prix des cartes étant généralement de cinq piastres, cola fait un beau millier de dollars que nous offrons à un marchand de soupe quelconque.Le menu est fort joli, mais, le plus souvent, tien n'est à point, tout est trop froid ou trop cuit et les nombreux apéritifs que l'on à pris avant, ont si bien tué l'appétit, qu'on ne se sent aucune envie de manger quoi que ce soit.Ces apéritifs creusent lo porte-monunie bien plus que l'estomac et viennent encore augmenter le béné- tice de l'hôtelier.Apres les discours, on recomnience encore à ingurgiter des mélanges à lu Burgin, de sorte qu'avant, pendant et après le banquet, on s\u2019évertue toujours à emplir la caisse de l\u2019hôtel.Le lendeninin, les convives constatent ce que la soirée leur à coûté, et ils n'ont pour se consoler qu\u2019un violent mal aux cheveux.(Quant à leur hôte, il n\u2019emporte guère de cu banquet qu'un souvenir assez vague des discours prononcés et des nombreuses santés auxquelles on a répondu.C'est tout.Et maintenant, etablissons le compte des dépenses ocensionnées chaque année, dans notre seule province, par ces festins.Nous avons déjà posé mille dollars, en moyenne, pour les premiers frais, ajoutons quatre à cing cents dollars pour les liquides absorbés avant et après, multiplions par cent (il se donne bien cent banquets par an dans la province), et nous arrivons à la somme formidable de cent quarante aille iollurs qui tombe tout entière dans le tiroir des hôteliers ! Ne serait-il pas mieux de renoncer à eutte coutume pour suivre l'exemple que viennent de donner les citoyens de Québec et de Montréal, en offrant à l'honorable premier 1ninistre de la province un objet d'art et une cuisse d'argenterie de tahle ?Ce premier pas est à noter, c'est un progrès, mais il ne faudrait pas en rester là, Supprimons les banquets et remplaçons-les par des cadeaux consistant surtout en œuvres d'art.Ce serait an excellent moyen d'encourager nos artistes et le bénéficiaire de la démonstration faite en son honneur, er: conserverait au moins un souvenir tangible.Que si, cependant, on tenait beaucoup) à avoir une \u2018* heuverie.\u201d on pourrait se la payer, modeste et peu coûteuse : un punch, par exemple, que l\u2019on encadrerait des discours réglementaires.hélas ! Cela coûterait peut-être une piastre par tête, et, la souscription restant ln mème, il reaterait quatre piastres pour acheter un tableau, un groupe, que l'on offrirait.Cela serait moins banal qu\u2019un banquet.Si l\u2019idée du punch n\u2019était jus acceptée, que l'on organise un concert promenade où les femmes seraient admises et assisteraiont à la présentation du cadeau.Enfin, n'importe quoi, excepté le banquet qui commence à être usé, démodé, vulgaire at même absurde.Et pour réussir, je ne vois qu\u2019un moyen, c\u2019est de demander aux femmes, et en particulier aux charmantes lectrices du MospE TLLUSTRÉ de commencer une croisade en ce seus, Ni les femmes s\u2019en mêlent, la cause est gagnée.*,+ Un grand événement, quelque chose d'extraordinaire vient de se passer en France.C'est l'apparition subite, inattendue, radieuse d'un poète de grande race, d'un poète de premier ordre.Le nom de M.Rostand, inconnu de la foule, il ya un mois, est aujourd\u2019hui dans toutes les bouches et déjà on parle de l'immortaliser en l\u2019inscrivant sur la liste des académiciens.Jamais, depuis 1830, depuis lu famouse représentation d'Hernani, de Victor Hugo, In France n'avait été témoin d\u2019un enthousiasme remblable a celui quin accueilli Cyrano de Bergerac, qui vient d'être représenté à la porte Saint-Martin.Le Gaulois en à publié ane scène et, à en juger par ce simple fragment, la pièce dent être, on effet, un chef d\u2019œuvre.C'est d'une fraîcheur inouïe, d'une force incroyable, d'une grâce étonnante et d'une grandeur de style; laquelle on n\u2019était plus habitué.Voici comment Silvio à tracé la silhouette du l'auteur de Curano de Heryerue : Son âge / vingt-neuf ans.Ecoutez nes vers merveilleux, sonores, qui oxaltent tressaillent émus, souriants, ils disent l'âge du procte, La jeunesse y éclate à chaque rime, on la sent val- piter sous chaque hewmistiche, cela sonne les vin.As, et ne sonne jamais faux.C'est un cliquetis d'esprit, un feu d'artifice qui s'allume, ot retombe en étin celles, c'est une pluie d'étoiles, dans le charme l'éblouissement.L'homme, le voici: Braun, rêveur, au front Fara, aux cheveux noirs, demi-houelés, aux yeux penseurs, à la voix doucement voilée,\u2014 la voix de serres chaudes c'est une sensitive, un nerveux, il parle à peine, il semble écouter les voix secretes, celles qui chante à son oreille les refrains qu'il traduit et répète pour notre joie, et aussi pour nous faire dire .Un poute nous est né ! Poète, il l'est assurément, mais il est aussi I'l mme de théâtre, il en a l'instinet, il est hanté, et voici que ce jeune, nouveau Bonaparte, gagne ses hat lle, comme s'il avait fait vingt ans de campagnes.Car je vous le dis en vérité : Un poete nous \u20ac+ +4 - de Le soir de la première représentation le pr om de la république à décoré le jeune auteur de la de chevalier de la Légion d'honneur.Une croix bien méritée, celle-ci.voix *,* Aucun de nos lecteurs n'ignore In tent oo avortée du reste faite par la famille Dreyfus.\u2014 ur essayer de prouver qu\u2019il y avait eu erreur judi \u201cTe dans lo cas de l\u2019ex-capitaine Dreyfus condammn- à la déportation perpétuelle à l'ile du Diable, pour me de trahison envers la France.Les Dreyfus n\u2019ont pu produire la moindre pro a l'appui de leur prétention et on n'a jamnis v0 vins qu'à présent le moindre doute de la culpabil: iy misérable.Mais les frères du forçat ne s\u2019en sont pas ten ils ont accusé un officier français, le connu Vargin-Esterhazy d'être coupable d'avoir vor - lettres incriminées, et celui-ci & detuauidé lu d'être jugé par uu conseil de guerre.H vient d'être acquitté à l'unanimité.Les | ont été aussi impuissants dans ce cas que « Le premier.Le nom dujeommandaut a fait croire à benue de monde qu'il était parent du prince Ksterhazy À \\u triche- Hongrie ; c'est une erreur.Autant celui vt riche, autant le commandant Esterhazy l'est peu Pour se faire une idéo de la fortune de prince hongrois, il suttit de savoir que le père du prince « * «l à Inissé à son fils, on héritage : vingt-neuf seigne vingt-et-un châteaux, soixante bourgs et quanto et tat | is ; quatorze villages\u2014plus qu\u2019il n'y en à dans ln pre oe de Québec.Tout cela à un seul homme ! St j'étais hongrois, je crois qu'il me passerait - _ des frissons d'anarchisme aur l'épiderme.*,* L'autre jour, un pauvre uuble de jonrn ur, employé par la corporatu «de Montréal, travail vi picet à la pioche, quand son outil frappa un ar touche de dynamite, qui fit explosion et lo bles: horriblement.On dit que s\u2019il survit, il resters aveurle.Comment cette cartouche se trouvait-elle ain on: terrée la { Mystére ! Quoi qu'il en soit, le matheureux, qui est pere de fr mille, ne pourra plus jamais travailler, et, par couse quent, plus gagner le pain de sa femme ot de so enfants.Si In corporation ne lui vient pas immédiatement en aide d'une manière sérieuse, que deviendront tous ces malheureux ?Que feront-ils ?ls poursuivront, direz-vous, ils plaideront oui, ils plaideront, avec qui, les pauvres ?C\u2019est toujours la même chose, qu'il s'agisse d'une corporation, d'une compagnie de chemin de fer où d'un patron qui est riche : la lutte du pot de terre contre le pot de fer.On commence un procès, mais si le pot A LE MONDE ILLUSTRÉ 627 do for perd sa cause, il là porte en appel, puis à la Cour Supérieure et va même jusqu'au Conseil Privé, sile pot do terre trouve l'argent nécessaire pour l'y suivre, fait qui peut à peine arriver une fois sur cent.La procédure compliquée ot coûteuse est surtout \u2018abatacle qui empêche le pot de terre d'avoir justice.11 n\u2019y à pas qu'au Canada que ce mal existe, et c\u2019est avec le plus vif intérêt que nous avons vu le parlement {rançais adopter dernièrement la loi sur les accidents du travail.Voici en peu de mots le triple objectif de la nouvelle Hegislation : 1 Garantir à la victime la réparation exacte du >réjudice causé ; > Déterminer rapidement, sans eularras et avec le minimum de frais, la pension due à l'ouvrier où à ox ayants-droit ; 3 Entin assurer, à l'aide de garanties certaines ct ,uo1 qu'il arrive, le paienient de l'indemnité ou de ln pension, ets imposant à l'industriel, tenu d'acquitter une ou l'autre, le minimum de charges et de con \u2018raintes afin de ne pas aggraver les conditions de l'in- tustrie qui fait vivre patrons et ouvriers.Cette loi admet tout d'abord cette idée du risque rofessionnel qui, après bien des discussions d'école et tes débats légirsatifs, à fini par être unversellement sluise.L'industrie avec son matériel prodigieuse- vient varié de moteurs et d'outils sans cesse perfec cunés, crée des dangers que l'art du constructeur.lairé par la science, ne permet pas toujours au pa- \u201con de prévenir, et que l'ouvrier ne peut davantare \u201cviter, parce que l'accoutumance au danger ne laisse pus intact ce sentiment de la prudence qu\u2019on doit cependant lui recommander et qu'on est en droit exiger de lui.[l'est donc, de par la loi, des accidents qui sont teputés causés par l'industrie et que le patron doit prendre a sa charge.La faute inexcusable de l'ouvrier ne le prive pus de indemnité ; elle auterise simplement le juge à alraisser le chiffre de ls pension au-dessous du tnini- ruta fixé par la loi, Ce n'est que dans lo cas où la victime à intention- nellenient provoqué l accident qu'elle perd tout droit « l'indemnité.En admettant ce principe nouveau, la loi réalise, au voit de vue de l'humanité, de la justice et de ln paix ancinle, un progres incontestable.Et ce qui concerne la fixation de l'indemnité, les srbunaux n'auront plus, comme dans l'état actuel, labsolue liberté de fixer le chiffre de la pension au quantum qu'il leur paraissait juste d'arbitrer en capital ou intérêts.La loi nouvelle les enferme dans des limites précises, en déterminont elle-même le maximun et le minimum des pensions pour chaque nature d'accident.St l'accident est suivi de tuort, les parents de la vie tune, époux, enfants où ascendants, reçoivent individuellement des indemnités de 10, 15, 20 pour cent du salaire, sans que l'ensenible de ces rentes puisse dépasser, dans un cas, 40 pour cent, dans l'autre 60 pour cent de ce salaire.Pour les enfants, lA rente cesse Vitre due lorsqu'ils ont atteint l'âge de dix-huit ans.Voilà une loi qui mérite d'être étudiée par nos ivrislateurs.*,* Copie textuelle d'une lettre adressée par une sustitutrice au secrétaire de la municipalité : Monsieur, Noyez informé par la présente que je discontinuersi de faire In classe à l'école de.\u2026, pour engagement matrimonial, Bien à vous, NX.Z.de souhaite que monsieur son mari soit heureux.| 7 _\u2014 ee - gop LE CHARRETIER ET SON CHEVAL Quand ce rustre, échauffé par le vin qu'il à bu, Jure, sacre, et de coups rompt, dans sa violence, Non pauvre vieux coursier, sous la charge fourbu, Te plus cheval des deux n\u2019est pas celui qu'on pense.DuvcHart.Pr rr pe ee Photo Livernois, Quebe L'HON.M.FRANCOIS LANGELFER, 416GE DELA COUR scoring ge L'HONORABLE M.F.LANGELIER Nous sommes heureux de pouvoir publier une biographie, très complète, de l'honorable M.François Langelier, juge de la Cour Supérieure, à Montréal.Nos lecteurs savent que c'est une des personnalités les plus marquantes de notre province : La brillante jeunesse étudiante de nos universités suit combien grande est la science de ce professeur, mais surtout coubien est grand son talent à In communiquer à ses auditeurs.C'est une des meilleures marques de la vraie érudition.L'hon.M.Langelier est né le 24 décembre 1835, a Sainte-Rosalie, comté de Bagot, de Louis Sébastien Langelier, cultivateur, et de Julie-Ksther Casault, Les Langelier descendent d'une fatuille normande, venue de Fresquienne, près de Rouen, en 1692, et les Ca sault d'une fmuille venue de Granville.M.François Lanselier tit ses humanités au col lige de Saint-Hyacinthe, ses études de droit a l'université Laval, a Québec.En 1861, il quittait la vieille capitale du Canada pour la capitale de la science Paris afin de se préparer à venir enseigner le droit à cette mème université où il l'avait puisé, Il passa deux ans en France, et, dès l'automne de 1865, il commençait son professorat par le cours de droit romain ; euseignait ensuite le droit civil, puis le droit public.gna également, durant deux ans, l'économie politique.Il avait une méthode d'enscignement que se rappellent ses ancieus élèves : prévenant, familier mème, si nous osons employer cette expression, avec les étudiants, il avait l'art d'exposer les réponses par les tournures de ses questions.Sa diction pleine de pu- roté, sa facilité extraordinaire d'élocution, rendaient son eours attrayar:t, facile.S'étant mis sur les rangs aux élections générales de 1871 à Bagot, pour la Chambre de Québec, il fut défait Mais le 14 décembre 187:3, il était élu député du comté de Montmagny, où copendant il éprouva une nouvelle défaite aux élections de 1875.Le 8 mars 1878, il recovait le portefeuille de ministre (Commnis- saire) des Terres de la Couronne, dans le ministère formé par M.Joly.En mars 1579, il échangeait ce portefeuille contre celui du Trésor, jusqu'au 3U octobre de la mème Comme couronnement, il ensei- année, quand le chef du cabinet résigna.A cette époque, l'hon.M.F.Langelier représentait le comté de Portneuf, où il avait été élu le le mai 18730 Il fut hattu en ce mème comté aux élections de IssI.Hautement apprécié par la population de Quebec al fut élu maire de la vieille cité, à l'unanimité, le le mai 18S2, réélu à l'unanimité à la mêtne charge en 1884, ISSG, USSR, pour en sortir en 18H), C'est sous son nduuinistration save et éclaree que le nouvel aquedue fut construit et que seffeetua ane nexion de Saint-Sauveur.En 1884, M.Lanxelier fat «lu députe a la Charubre des Communes pour le connté de Mégantic.bn Isse, ce fut Québec-Centre qui l'y envoya, et c'est cette division que l'honorable jure à toujours représentée tus qu'ici.Sa courtoisie, le charme de sa conversation, la pro- tondeur de son jugement, la science qu'il a des hommes, lui assurent l\u2019estime et le respect de toutes les classes de la société Montréalaise qui, nous l'espérons.saura l'empêcher de regretter la jolie ville de Québec et ses habitants si aimables, si sympathiques.Finmuis Picann.\u2014 APHORISMES COMMERCIAUX Achetez autant que possible au comptant, et vous paierez moins cher.Evitez les dettes courantes, et vous aurez plus de liberté d'action.Ne contiez à personne une mission importante, quand il vous sera facile de la remplir vous-même.Nouvenez-vous qu\u2019un client satisfait est toujours au excellent meditun de publicité.Le marchand qui étudie sa clientèle, est sûr de la voir augmenter.Ne discontinue pas de rappeler au publie toujours et toujours que tu es encore li et que tu as des pro\u2019 duits à vendre ; plus tes annonces seront fréquentes et régulières, plus tes affaires prospéreront eu s\u2019étendant. LE MONDE ILLUSTRÉ 628 CHARITÉ Deptsis l'heure suprême où, coupable et confus, Adam, du paradis, pur Dieu se vit exclus, Et trunsmit à ses fils sa disyrdce et su peine, Dins l'univers entier, lu pauvre race humaine, En expiation, souffre, pleure et gérit.La chute fut terrible.et notre cœur frémit Sondant lu profondeur du vaste et sombre abime Où l\u2019homme se débat, malheureuse victime Condamnee à sonffrir même dès le berceau : Son murlyre incessant ne finit qu'au tombeau, Mortels, nous sommes tous, deprtis la déchéance, Eganx devant la mort, mais non dunes la souffrance : Car ceux que la fortune à combles de faveurs, S'ils souffrent comme nous, ignorent les horreurs Qreéprouve l'indigent lorsque, dans aa détresse, IL snifire ou voit souffrir l'objet de sa tendresse : Des parents bien-uimes, une épouse, ven enfant ! Il voudrait les saver, il 82 sent impuissant ! Al! yuels sumbres pensers s'agitent dans son âme?Son cœur aigri, d'envie et de haine s\u2019entlamie Contre le riche «rare, orqueillenax et cruel Qui, pour ven appétit brutal et sensuel, Sans compter, deux l'ordure engloutit tn puetole, Et qui refuse on jette à regret l'inumble obole Qui doit vêtir Le pronvre et Li donner du pain, Recueilliv le vieillard, clever l\u2019orphelin.Lorsque des nations parconant les annales, Nous tremblons our excès de ces haines Lrutales S'assonrisseant parfois dans des fleuves de sanu, Broyant tout, sans équrd pour le sexe où le rang Nongeons qui provoqua ces Luttes fratricides Où de nobles états devinrent régicides ! L'avarice, l'orqueil et le didain blessant : La cruanté du fort, du riche, du puissent : L'injustice des lois, le honteur équisme, Et, du culte du moi, le réroltant cynisme : (Test l'oubli de tes lois, divine charité, Toi qui, seule, ennoblis La pauvre hianauité, Toi que le tils de Dieu vint apporter aon monde, D'untion, de bonheur, de paix source féconde, Toi qui dans tous les cœurs implantes tour a tour Et fait fleurir lu foi, l'espérance et l'amour.Riches, heureux, puissants, le paurre vous contemple.À l'aumôme du pain, joiqnez le bon exemple : Quand les nobles rertus brillent aux premiers ranys, Le peuple entier admire, estime et suit les qrands.7 7.Soret e- \u2014 n premier lieu.Ils y reviennent cat de yoy.Hatin, ab son MiVage nour- de la it l'ile es ut de ne qui cours .qh.wo) lone cette des = UsCE arales ordes plains where «plus Lan, ces tous nvdes Hs de ut er etter 181 de a lie ries ole ven: det Her ade «a \u201c,r du eps tour, e son de la rretes \u201cvx des uêmes précautions jue a wemicre fois : ps UE feuille n\u2019a été free pe uno branche unre lh.Ils surgissent ton «UT - regardent\u2026 Rien !.Un bruit de porte qu'en referme violemment : des pas pesants, fatigués, far sant craquer les planchers. l'encalior\u2026 tout redevient silencieux.!æe pauvre\u2019Ber- chanter, le chaut du club ** National ludépendant purd ne pouvait trop s'expliquer ce mystère.Atteudons à demain, dit-il à son fils; nous verrous ineu si c'est quelqu'un, Du son île, le londemain, il perçut les mêmes bruits.von file avait essayé À nouveau de surprendre le mal- auteur où le mauvais plaisent : il n'avait rion vu, mais \u201cavait toujours entendu lex pas pesants, l'air lamen- due et même, il eu était sûr, de sourds gémissements, \\ près quelques Jours, Bernard prit peur : il fit écrire : vénérable prêtre que lu maison était hantée.Il vutait que, devant un pareil fait, il ne voulait plus \u201ctinuer lu défrichement entrepris par lui.Sort (La fin an prochain woonéro) \u2014\u2014 GD A\u2014 EE CLUB DE RAQUETTE ** LE NATIONAL\" (Voir gravure) Vous présentons à nos lectours, «uns le présent nu- >, Un groupe forné des officiers et des membres du vs de raquette le National ludépendant, de Saint- ur, Québec, Ce club, qui a été fondé en dé.Lore ESO, est composé exclusivement de Cana as francais choisis parmi Le fleur de la jeunesse L eheequotse, | eonstitution de ee club, gue nous avons Tae, mats trous regrettons de ne pouvar publier faute d'es- .canporte des articles où la moralité, la sobriété uaruneur des membres de ce club sont ferement res.Bravo | voilece qui s'appelle être vraiment cdiens français | l'armi les officiers Ulhonneur du National Tndepen- ui, nous voyous sir Wilfrid Lantier, Uhon, SON.| rent, les échevins Clis-E, Roy et 2 Cartier MA I Caouette, poete-lauréat de l'Acadérne des Muses ; me i \"él mi +4 aad BN, be ire 4 4 \u20ac pe A a 4: 3 5 RS p -% 7 pi = ra p 4 oN 4 # + RK vr a À Eee = T a; 2 ~ ut _ Ba ¢ x, oh ~ Cu, ve So ta AY 1 ag wed YA) - 14) Le La mn 2490 + 3 Y } oe.Ce iN RÉ LS Lg \u201cwn Ne 5 MGA Pay Wl - AN > Ql | Ts sg sf \u2014 ; Vu PRE, of x ?# ge\u201d = 2 po 2\u201d KY we « > AN If \u2014\u2014\u2014: 3 + » == = A Li - \u20ac ve 4 } æ\\ # HN oi er x.ho WW ee £ é bi 4 J ê x SN dn ih 43 Bar nv 3 ary 1+ rg k LS AA & £98 | 4 AL Et a\u201d, A * Fy cg uw * A > LS Padète ji \u201c= = Ÿ 4 sod gs SY 4 3 \u201ci ne Pr vg * et \u201cdi EB et XR N = vu ES » 5 \u2014 ow nie al Ar 4 > ha à he \u20ac =e, RS > SR / F8 pd So a X \u20ac./ @ 2 Xi; ie 23d S 5 ces a 3 y.wh wn pn + Ka \u201cJ \u201ca x x eo?- a voit x Wu per) Ÿ % ow ae a Ed po gh Ei Ya LY w Rl PH lf e hy or he | À x >, ~ a * a Fe ry oe] ve ta & Hao Jd Le, vue 4 ad > a! © Hi ab LA ® Le æ Kr 7 wo A ne Lui GN.§ pr EW ert si Se, A> J 4 x Ned $ >, ?> a a es PL dla dy.cu SF i | ie a Ed we 4 a « \"hr Fd Hy A.æ : xg é 4 J EE Pa > À Ci eu 4 PE \u201cA \"\\ \u20ac\u201d \u2018Hx % \u2018 GE ol, % x A y age, 9 # % ton - a uw \u201cx À 5 wo ~~ > 34 2 AS Sma Ÿ ; ee 3 Set 2 aden RAI a Po ç ¥ cr ta, VG, RN @ A 4 4 CR wel 7 = A a ep we In Ke ~ > ak) = æ a oP \u201c4 = ba.[Ad C A mn a\u201c ho 3 A 1 a Lely - 3 $32 4 B ~~ EY dT lz ; le Mon PLLUSTRE Photographie Gingras, Québec U.Cantin, mbre hon.J.-B.Caouette, mbre hon.Hon, sir Wilfrid Laurier, patron Ach.Emond.À actif Son Hon, 8.N.Parent.prés.hon.J.B.Thibaudeau, vice-prés.hon.Chs E.Roy, mbre hon, T .FONDATEURS DU CLUB DE RAQUETTES \u201c LE NATIUNALŸDEPENDANT \u201d « BRAVE LA NEIGE ET VA TON CHEMI LE MONDE ILLUSTRE PETITE POSTE EN FAMILLE Aleraudre F., Moutréal.- Non, cher monsieur, vous W'êtes pas oublié.Mais réellement, il nous est impossible de publier plus vite co que nous recevons.Nous aurions été trés heureux de vous voir écrire régulièrement mis ce n'est pas possible non plus, vous le recontuissez vous-même,-Merei de cœur de vos bons souhaits : axréez les nriens à nouveau, JT 00s, Maskinongd.Quelle gracieuxe surprise vous nl'avez faite, et avec quelle délicatesse * Comment vous remercier de ce beau livre que j'uireçu en même teuspsque votre lettre / Non, certes, je ne dirai pas, quan) je citerai cet ouvrage d'histoire naturelle, que qe le dois à votre noble bonté me fe défend \u2018 Mite Morita, Voila un nom zracieux d'ajouter au bouquet de fleurs du MosbE ILLUSTRÉ.EL corazon de esti dulee Moquita puede vencertodas las dificultades: Jus.=.B., Québec.Votre mérite est d'iauant plus grand, que vous avez puisque votre modestie Merer de tout mou \u2018œur.Oui, cher ami, continuez.étudié seul.J'espère que vous êtes bien rétabli / dean- BB.Sorel erits que nous recevrons chaque jour, ne nous permet l'énorme quantité de tmanus- pas de reproduction des journaux du pays.Nous le regrettons, croyez-le, car votre travail est fort beau.EE.L- 1, Montreal.en nos bureaux un de ces jours, sil vous phut / \\uriez vous le temps de passer Alphonse CL Montréal.faupressible, cherzani, pour les vers.Je vous ai dit qu'il y à des rèsles, vous ne le, observez pus.Je vera la nouvelle, Ktudiez surtout l'orthographe, parles bous auteurs ; les idéesen poésie, sont des wdées coume en prose : il ne faut donc pas tortarer les mots mi lu langue pour faire des vers, \u2014 be am CONSOLATION À lu fumiille de few mudaime © Gurdet.Les jours de l'homuie passent rapidement.tue hous avons raison de répéter ces paroles du pre- phète devant la tombe qui vient de se fermer.Ouvert, que tu es cruelie, tu fauches tout sur ton passage, sans conver a lage, ui an vide inmueuse que tu laisses.Quand te lasseras-tu donc de frapper, de jeter le deses- poir daus les familles saintement unies, en arrachant à amour des leurs, un membre tendrement aimé / Hélas ! nous avons encore à déplorer un de tes nouveaux coups dans nos rangs, où tu l'es choisi une victime - Mme Ouezime Goulet.Tu was done pas vu le désespoir d'un époux, frappé dans ce qu'il avait de plus cher au monde, tu n'as done pas tressailli, en voyant la douleur amère d'un pere, d'une mêre assistant douloureusement à l'agonie de leur tille aimée ; tu t'as pas eu pitié des larmes fraternelles qui towbaient sur le lit de souffrance de celle que tu étreignais / Non, non, comnie enivrée de tes succès précédents, tu commandais, avec un sourire féroce, de trancher le fil de vie de cette âme innocente.Vois, maintenant, cet époux, ce père, cette tendre mère, ces frères, cette sicur, ces amis, qui hier encore sourinient de bonheur, aujourd'hui ne font que verser des larmes abondantes ; la joie n\u2019est plus dans cette famille, car le rayon pur de leurs yeux est disparu, ils ne le verront plus.Oh ! que dis-je, regrettée Albina, oui, nous te re- verrous : la mort ne nous séparors pas, ne t'Oters pas le notre pensée, In mort ne sépare que le corps, l'âme est au ciel, et ce changement de demeure ne diminue rien Bien loin de là: on aime mieux au ciel, on tout se divinise.Oh! mon amie Albina ! m'entends-tu / Que sont les lieux où tu cs ninintenant ?Qu'est-ce que Dieu si beau, si puissant, si bon, qui te reud heureuse par sa vue inetlable, en te dévoilant l'éternité ?on ses alfections, Tu vois ce que j'attends, tu possedes ce que j'espère, tu sais ce que je crois.Mystères de l'autre vie, que vous êtes profonds, que vous êtes terribles, mais quelquefois que vous êtes doux, oh ! oui bien doux, quand je pense que le ciel est le lieu du vrai bonheur durable.Parents infortunés ! je veux vous consoler et voil que je fais couler ves larmes plus brûlante Pardon, Mais c'est que moi aussi Ju regrette votre Albis, c'est que, moi aussi, ls mort à fauché à mes cotés : Ma pire- mière perte fut colle de mn bien chive mire.De vive et de rieuse que j'étais alors, Jo devin pensive et re vueillie.Ce fut une fleur renversée daus un cercueil, Depuis, plusieurs tombes xe sont ouvertes devant moi, aujourd\u2019hui encore c\u2019est une bonne unie que je pleure : car j'avais su reconnaitre en elle les douces et nobles qualités du cœur et son intelligence d'élite, « Mai, vous avez raison de la pleurer : elle était digue de vous, parents chrétiens, digne de la religion sainte dans laquelle Dieu l'avait fait naître.Nous tous, parents, amis, jetons un regard vers le Ciel, conteniplons i travers nos larmies cette nouvelle élue ; Ute couronne étincelante est suspendue au-dessus de su tête, elle est composée de fleurs qui sont les symboles de ses urandes vertus.GILKEKTE.Québec, jauvier, 1895, \u2014 + \u2014\u2014\u2014\u2014 UN !.DEUX ! SAUTF, AZOR! {Voir gravure Qui n'a vu cette scène si fréquente, du twmn vieux grand-père faisant faire des tours a son chien pour amuser les petits-enfants ?tentateur s'il en fût, a mis un tuorcenu de pain ou un ox sur le nez d\u2019Azor : celui-ci (Azor, et nou le nez) ne doit pas avaler lo morceau avant que l'ordre soi donné.Et le grand-père, tout en riaut brave chien n'a pas l'air de beaucoup se formaliser, fait entendre, bien espacés, les commandements : + Un! Deux Ces chiens savants \".chéris, je vais vous dire à quoi servent ces chien.oo Saute, Azor! .Tenez, mes petits enfant RAVANÉS.Quand, en 1866 (je H'avais que seize aus et deu: alors) je w'engageai dans les zouaves pontiticaux nous avions pour 1ustructeur lo vieux groguaid Lu.termans, connu de tous ceux qui passeront au régner durant les dix ans d'existence des zouaves.Tout notre contingent, en ce temps de 1866, ne On pus trop pressés de se rendre à l'exercice au cu.composait guere que de jeunes nobles.Het heures du matin * C'est si assoumant, de faite pu dant deux heures Dumi tour i create.peloton, tour, droite |.\u201cTête, droite.Tête, gauelse Hl faut croire que nous faisions tous ces tour fort mauvaise (grâce, car le vieux sergent, nous nant tout d'un coup le dos, nous disait: Vents êtes encore plus bètes que mon cen tait un Flamaud : le vieux sergent, entendons ne.et non pas le chien).Viens ici, Rigolo, montrer damoiselles comment-c'qu'on fait ! Le chien se mettut sur ses deux pattes de de: Ont-ils l'air d'avoir du plaisir, de Stonuser, ces bons et au commandement, tournait la tête à dre petits enfants ! Il faut avouer qu'il y a de quet * Le grand pay a, gauche, tournait lui-même.Nous partions d'un éclat de rire.Kt leva ILLUSION D'OPTIQUE ON ON RGf 7 MMS \u2014) (ESS TTC PART | aE MS CURE AWA \u2014 Et pis, maintenant, 8'agit dwarcher dro, mon vieux colon ; prends ce bee de gaz come point de mire ct en avant.\u2026 tenus, tiens, Inais n'en Via deux à pr sent, faut tâcher moyen de passer entre I.deux, mon brave Ferdinand.\\ v « Vus NN i es «4 - = 4 5-2 FH 43 2, sz \u2019 70 \\ 3 S= = 3 < = A Toms sg Bd ied ZW Sit + ESE VES IEEE EVE - ; = \\= ; iy \u2014 + g / a ai + \u2014Now de dl'a, j'ai raté le joint.» y en avait donc Un troisteite\u2026.sa brouillard, va!!! ce dont le a LE MONDE ILLUSTRÉ 635 gent, revenant à nous, gravement, de su voix rauque : Vous voyez que mon cien il est pas encore si béte comme vous, tas de poules mouillées ! tâcez d'en faire autant Le bon sorgent 1e nous punissait pas autrement : ls confusion, ls honte, nous poussait à faire cer moins aussi bien que Rigolo ! F.P.\u2014 +.\u2014 BIBLIOGRAPHIE Nous avons sous los yeux le numéro de janvier du Monde Moderne.Cette revue marche de succes en 5ue- cès, si l'on eu juge par les transformations qu'elle a subies extérieurement.Mais intérieurement, c\u2019est autre chose ! Comment parler de ces gravures d'une finesse vous faisant rêver / Comment analyser ces articles admirables : Florence et Réceptions Ropes an Potit-Trianon.1] faudrait tout citer ; il faudrait dire aux architectes voulant des modèles : ** Voyez les palais de la ville des Fleurs, prenez le numéro de janvier de 1898 du Monde Moderne, vous ferez des œuvres d'art.\u201d Chaque livraison, paraissant le ler de chaque mois, forme un joli volume de 160 pages.Abonnement : L$.(0) par an.Chez A.Quantin, 5, rue Saint-Benoit Paris.Nous aceusons réception, à l'Imprimerie Jeanne t'Are, à Masson, comté Labelle (an nom d'imprimerie fort joli ) de son envoi du premier numéro de lu Famille Chrétienne, publiée avec autorisation de S.QG.Mgr l'Archevêque d'Ottawa.Nous y reviendrons, et Jui souhaitons, en attendant, de grands succès.\u2014
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