Le Monde illustré, 10 septembre 1898, samedi 10 septembre 1898
[" E MONDE ILLUSTRE v 83 EE ai $1.50 : 15m# ANNÉE, No 749.\u2014SAMEDI, 10 SEPTEMBRE 1898 \u201cANNONCES 8 nan, & CT Ie ce mT 70 \u2014 .La ligne, par insertion = > .Quatre mois, $1.00, payable d'avance BERTHIAUME & SABOURIN, Proprietaires Inser tions eubséquentes To conte Vrndu dans les dépôts - = Scents la copie Bureaux : No 42, PLAGE JACQUES-CARTIER, MONTREAL Tarif spécial pour annonces à long terme l'hoto Laprés & Lavergne, 360, rie Saint-Denis L'HONORABLE JUGE DUGAS TY] Photo Az.l'insonneault, Victoriaville ARTHABASKAVILLE.Le gouverneur-général, lord Aberdeen, et sa famille, chez sir Wilfrid Laurier 290 LE MONDE ILLUSTRE MONTRÉAL, 10 SEPTEMBRE 1598 SOMMAIRE Texte.-Zig-zayg, par R.lo Fort.\u2014 Lettre ouverte, par G.Beaulieu.Le berceau, par Gilborte.- Poésie : Herceuse, pur M.Ingres.- Souvenirs de Rome, par L.dos Carries.\u2014 Les putriotes vengés [X37 38, par Varennes.Le déjeuner de bébé, par Dr J.L.\u2014 Divination par les (grains de beauté, par l.Gérard.- Légendes hongroises, par FE.Horn.\u2014-Puésie : Vox temporum, par A.de Bussières, Les illusions d'optique, par Paul Calmet.- Les grandes profondeurs des mers.\u2014 M.A.Lnssus, ar F.Picard.Au jardin de M.le Curé, par 4, awédan.\u2014Le Montagnard - Poésie Le chant du ** National,\u201d pur P.Fleuriste.\u2014 Amusements.\u2014M.\u20ac.Brouard, par F.Picard.\u2014 Primes du mois d'hofit\u2014 Feuilleton.- Choses et autres.GravCrEs.\u2014 Portrait de hon juge Dugns.- Le gouverneur général, lord Aberdeen, et sa famille, chez sir Wilfrid Laurier, a Arthabaskavillo.Portraits de MM, de Lassus et Broward.\u2014 Indiscrétion (double page).Les courses du Club Le Monta: tagnard au Queen's Park.\u2014 Notre page musicale : Chanson pour enfant : Le petit chat.\u2014 Gravure du feuilleton.- V'evinette.PRIMES A TOUS NOS LECTEURS LE MoxDE ILLUSTRE réserve à ses lvcteurs mêmes l'escompte ou la commission que d'uu- tres journaux paient à des agents de cireu- lation.Tous les mois, il fait ln distribution gra- truite, parmi ses clients, du montant ninsi économisé.Les primes mensuelles que notre journal peut, de cette sorte.répartir parmi ses lecteurs sont au nomlre de 94 ; soit, SG de une piastre chacune, et puis un des divers prix suivants : 82, 83, 84, 85, S10, £15, $25 ot 250.Nous constituons par là, comme les zélateurs du MoNbE ILLUSTRÉ, tous nos lucteurs, et pour égaliser les chances tous sont mis sur le même pied de rivalité ; c\u2019est le sort qui décide entr'eux.Le tirage se fait le ler samedi de chaque mois, par trois personnes choisies par l'assemblée.Aucune prime ne sera payée après les 30 jours qui suivront chaque tirage.NOTRE NOUVEAU FEUILLETON Quand, inalgré soi, on a été forcé de subir une avalanche de sottises, des paroles incompréhensibles, uni charabia itifect, d\u2019où que vint cette avalanche, avec quel soupir de soulagement on se retrouve dans un monde poli, comme on aspire à pleins poumons cette atmosphère d'exquise urbanité, de douce religion sans terrorisme comme sans higoterie |! Voilà les délicieuses sensations que donne L'ORPHELINE, ce roman chrétien, plein de charme, d'un style si pue sans prétention, que \u2018nous commencerons dans notre prochain numéro.Ce roman, écrit par Mme la Baronne de Broiiard, tout en étant palpitant d'intérêt, est irréprochable et peut être mis entre toutes les mains.C'est l'histoire d\u2019une hile restée orpheline.Elle épouse un protestant qu'elle convertit et qui meurt, Ia laissant toute jeune encore, de nouveau seule.la famille deson mari la fait souffrir autant qu\u2019on peut faire souffrir une personne douce, pieuse, sensible, minis \u2014 voyez l'action de la Providence : \u2014 cette famille est si touchée «de tant de douceur, d'abnégation, qu'elle se convertit tout ettière.Avec quel bonheur nous recommandons ce euilleton à nos aimables lectrices, à nus chers lecteurs qui s'y ttacheront : car ils ont du cœur ! LE MONDE ILLUSTRÉ Pargandus, le grand, l'infaillible, le seul littératour du Canada et méme des deux Amériques, celui qui fait sonorement veteutir les colonnes de Le Vérité de res immurtels vagissements, s'est de nouveau jeté sur LE Mosve LicestrÉ comme le roquet sur In borne du coin.Vous ue contraissez pas \u2014 par ces temps de prohibition l'esprit de Pargandi ; vous vous demandez à quel Purgaudo je fais allusion, surtout si vous n'avez Jamais lu Purgandum / Que le ptyalisme que nous sert Lee Vérité soit bien de Purgando, cela ne peut être rois en doute : le pituiteux écrivain signe ses glaircuses excrétions J.F.D.(Jenn-Fesse Disfoirus).C'est done bien Purgandus l'incomparable, celui qui est reconnu apte à clusters done ef purqure ef semper cluster donare, Le très vénérable Diafoirus, après avoir convaineu d'hérésie NN.SS.les évêques ; après avoir daigné tromper son houssoir dans un ichor quelconque à l'auditione des teaus de Branetiere, de Rend Downie, ces petits ccrivailleurs, s'est souvenu qu'il existait quelque chose encore, oh! st peu de peu chose | à.arroser.Mettant de côté le elysoir qu'il suçote lorsqu'il est au repos, il a chargé son algalie, l'a braquée sur Le Mosbe Tresor, et fritche ! 1.Qualle serétuude, mes frères \u2018\u2026 Soyez convaineus que c'est pur pure charité que le tres infaillible Purgaudus houspille ainsi les Princes de l'Eglise, les successeurs des apôtres ; c'est par véri- bien autres (au entendu !) qu'il attaque les journalistes catholiques, tuble amour du des moral, bien Jusques aux jeunes personnes que les autres hommes les caucres * \u2014 savent respecter.Nil n'y avait pas de chiens enragés.à quoi eussent pu servir Pasteur et son Institut, je vous le demande / \u2014- C'est done par charité, par pure charité, que los chiens s'enragent : c'est une Vérité de La Palisse.M.Purgandus, par sa façon si délicate de m'attaquer, par les expressions si pleines de mansuétude qu'il emploie, par le semblant d'accusation d'impiété qu'il porte contre le Mosne ILLUSTRÉ, ©* contre moi qu'il rend responsable de toutes ces infamies, m'oblige à entrer daus les détails personnels nécessaires en ln cause.Nos bienveillants lecteurs voudront-ils bien me pardonner cette apologie du moi?M, Purgon renie son origine en me traitant de Francais.tout autant que lui, tnon areul ayant quitté la Lorraine \u2014 pays de Jeanne d\u2019Are à la tin du NVle siècle.J'ai eu le meilleur des pères sous le rapport des qualités de l'âme, du cœur, de l'esprit ; ana mère était comme lui, et elle, par exemple, était Francaise - ce qui fait lire à mes amis que je suis Français par le cœur, Si cela peut lui être agréable (cela prouve de quelle race étaient ces gens-la, qui constituent ma famille,) je dirai à M.Purgon que ce fut mon arrière-grand- pére qui, de sa fortune, soutint les 50,000 hommes de troupes tidéles & Louis XVI dans lest, lors de la fuite du roi en juin 1791 : co sncrifice fut inutile, le roi ayant été repris à Varennes grâce à la trahison de Drouet, maitre de poste de Sainte-Menehould.Je ne suis pas plus Français, mais le suis de lui dirai aussi que mes mieux étaient considérés comme les plus fidèles sujots cles ducs de Lorraine qui, pour hauts faits connus de nous, anoblirent notre famille en 1543 (Annuaire de la Noblesse).Je lui dirai encore que, personnellement, je jouissais des faveurs du roi des Belges, Léonold II, qui te me refusa jeunetis les grâces des malheureux pour lesquels je l'implorais, lui rappelant «que mon cousin avait été l'an de ses plus tidéles conseillers, ministre à peu près de tous les portefvuilles, ministre d'Etat, duran: cinquante aux et jusqu'à sa mort, premquo sans inter ruption.Ningulière auomalie là-bas conume ici |, tation dut lui acheter un hôtel, à ce ministre, et à si mort en la84 il no laissa que six mille dollars « fortune ! Il était cependant de famille «wiser.de dirai cutin à M.l\u2019urgon que je jouissnis Sunde went do In faveur de I'nuguste descendant de Henri 1\\ et de Louis XVI, le roi Henri V, comto de Chambon que Sa Sainteté Die IN daigna me faire manifester | différentes reprises cutre autres par Uactuel ending Vanutelli, nonce i cette époque \u2014 sa Patornell, satisfaction pour wes nctes publics, mes derits, 1, wuvres que furganisais, lout ce qui précède, av preuves à l'appui : ce n'est pus d'aujourd'hui, on le ver qu\u2019on sait se donner dais ma fille.Certain Cope genéral à Ottawa pourrait éclairer M0 FL 19, Que leaucoup d'évêques\u2026.mais a quor bon / de l'épiscopisme tout pur, cue.(Jue beaucoup i prètres très distingués du Canada.ms taisons non Un prêtre, d'apres / Vérité, pus plus qu'un évêque, ne peut être cru fo ceci, c'est de lecclésiasticisne.qu'il formule une opinion.Et ce serait maintenant que je sougerais à train, notre race, ot non passé, ot ma Foi 2 Comment, ot, vous done, pour supposer ces choses chez les autra catholiques / Tout enfant, jui appris à respect meme et surtout nos évêques et je m'en gloritic * SIM.Purgon renie son origine, c'est qu'il est mi pour l'esclavage.Son injure ane rappelle celle de L.bas, qui me plongeait dans douce lalarite Jésuite, Les deux sont esactement semblables une Vous me fites, seigneur, Fame crottant beaucoup d'honneut Malgré tout ce que jai du dévoiler, javouera ne * Purgou que je suis moins hien traité que ne Péter mes domestiques dans le temps où j'en avais gen.suis pas plus fier pour cela au contraire * Ju mon actif une augmentation de prospérité sensi, dans l'affaire où je suis - mais si, dans les dither.héritages de tua famille, j'ai toujours été hérdtor » raive, je puis en dire autant du résultat de cette mentation de prosperité due a moi, Si M.Diafoiras veut savoir ce que le Franca ta pour les Canadiens, qu'il s'adresse aux pauvres part it j'ai demeuré dans ia province : ce moyen est mis lible, S'il me demande pourquoi je reste, dans les ooo tions que je viens d'exposer, je vais le lui ire Monseigneur notre réviérendissime archev + actuel, et déjà le regretté Mer Fabre, et le savant M le cliuioine Racicot, vicaire énéral, et d'autres pot éminents \u2014 il trouve V'érité \u2014 m'ont dit \u201c* Continuez à écrire eu s'en même en dehors de vous le faites ; etforcez-vous de faire lo plus de bu possible.\" Et bien d'autres chises, quime donne re: le courage de subir ma situation.Comme je ne suis épuscopiste, ni ecelésinstielste, (quel charatia *) un de- de notre premier Pasteur équivaut à un ordre pee moi, C'est ainsi chez les catholiques, en dehors du} Vérité, mais dans la Vénrré ; celle-ci est inonvatée, l'autre.\u2026 ça varie où s'avarie, au choix.D'un autre côté, les jeunes me témoignent une grande affection, une confiance si entière que je tr mérite pas, vous ne l'avez prouvé surabondamment.&i j'en avait douté, que mon bonheur est de me donner tout à eux.Je vous ai dit, chers lecteurs, que le roquot no peut voir une borne, Un coin, une planche, où encore une toile de maitre, un chef-d'œuvre à terre, sans éprouver le besoin de faire agir un emonctoire : singulier passe temps, mais que voulez-vous y faire ?Souhnitons, cependant, que Jean-Fesse Diatoirus 11.s'éreitto pas trop à ce jeu et qu'il retourne bien vite au biberon de consolation, ce biberon füt-il elys- tire, ot tout frais encore Mais soyons indulgent et redisons du fond du cœur ! * Pardonnez-lui, Seigneur, car il ne sait ce qu\u2019il dut : Le erm rt Nous sommes heureux d'annoncer à nos bienveillants lecteurs, lo retour de Paris de M.le ductour L.-P, de Grandpré.M, de Grandpré n passé six mois à Paris dans de Inborieuses études : de l'avis des célôbres professeurs de la-lms, ces six mois lui valent au moins deux ou vrois aus, où l\u2019un de ces mossicurs faisait los plus crands éloges do notre jeune médecin.Nous souhaitons que son mérite soit reconnu au d'anada, et que son exemple soit suivi par nos jeunes \u201crudiauts en médecine.Lord Aberdeen, gouverneur-général du Cauada, (ut In démission a été acceptée, à voulu, avant son depart, remplir un devoir d'amitié envers le grand Canndien-feangais qui, apres lui, préside aux destinées du pays.Accompagué de Lady Aberdeen, et de ses char matits enfants, notre gouverneur s'est rendu a Artha- vashaville, chez sir W.Laurier, ot y x pussé quelques heures de douce intimité, loin des tracus ot du souci des affaires.Notre aimable correspondant d'Arthahaskaville, M.\\4 l'insonmeault, photographe, « pris un fort bexu -voupe des illustres familles, et l'a envoyé nussitôt au Mosor ÉLlUStRÉ : nos lecteurs serout heureux de irder cette page, à titre de souvenir.Nos hienveillants lecteurs se rappellent que l'hon.muse M.Dugas n été désigné pour reudre la justice M.Dugas n'a pas accepté formel- Hous croyons cependant être agré- dans le Klondyke.lement jusqu'ici : ables à uos lecteurs en leur donnant la rueilleure photographie de cet honune de bien.le suis sûr que certains esprits plus où moins obtus trouveront à redire à ces mots © homme de bien.Ecoutez un fait qui tr'est tout personnel.tn jour, Un pauvre missionnaire me dit Je wai plus rien pour vivre, pas un honoraire de messe en perspective, rien ! Je crois que je vais mourir de faim.Je ve pouvais l'inviter chez moi, je u'avais rien de rien nou plus à cette époque, pas plus qu'aujourd'hui, \"1 c'était le trés vénéré, l'incomparable M.l'abbé \u2018lhérien, le Dour Bosco de Montréal, qui me nourrissait ot n''hébergeait.de prie le missionnaire de w'assiguer un rendezvous, et je cours, en premier lieu, chez l'hon.juge Juvas, que ju n'avais vu qu'une seule fois alors.\\ peine ai-je exposé lu cas : Mousiour, j'ai une nombreuse famille, bien des charges, de fortes dépenses.Mais il ne sera pas dit \u201cjue ce pauvre missionnaire soutfrira de la faim.Pronaut un billet \u2014je ne m'attendais guere à cela: l'hon, juge me le remit.Mais jugez de ma stupéfac- faction, quand je vois.que c'est un billet de cinq dollars Je vous l'avoue, Is reconnaissance, l\u2019émotion m'étreignit la gorge : je dus rester un moment avant de pouvoir remercier M.Dugas.La première fois que je l'avais vu, c'était encore pour une affure de charité.C'est come Son Honneur M.Jetté, notre simable lieutenant-gouverneur, et tant d'autres messieurs de la magistrature de Montréal : c'est dans des affaires de charité que je les si connus et c'ust pourquoi je los aime ut les vénère, nos magistrats canadieus-français : les anglais sont peut-être bons, eux aussi / \u2014 Je ne le suis pus par expérience, mais ju le leur souhaite.L'ompereur de Russie, lo puissant autocrate, vient du lancor une idée.qu'il n\u2019a pas inventée.Depuis longues, longues années, un groupe important d'hommes les plus savants, les plus illustres, hommes d'Etat, députés, sénateurs de tous les pays d'Europe, avaient fondé une Association de la Paix.L'une des idées adoptées par ce Congrès permanent qui d'ailleurs, n'a encoro obtenu aucun résultat pratique jusqu'ici, \u2014 c'étaiL de soumettre à l'arbitrage LE MONDE ILLUSTRÉ du ssint Père, toute question embrouillée entre Etats, tout resua belli, Le Czar à ropris ot dévoluppé cette idée, ut il convie les uations guorricres d'Europe.et d'ailleurs, à désarmer toutes, afin de permettre aux peuples de vivre.Cela part d'un bon naturel © ais le Czar doit savoir mieux que personne, qu'on n'on continuera pas moins iarmer avec furour.pour avoir ln paix.Ce que le saint Père n'a pu obtenir, tous les autocrates do toutes les Ruassics du monde ne lobtiendeont pas davantage.Que les catholiques obligent leurs gouvernsnts, d'abord à compter avec ces catholiques ; ensuite, à regarder le Pape comme le Roi des rois \u2014 tout ira Sole £ UT \u2014\u2014 >< an \u2014- LETTRE OUVERTE M.JM.Duniontier, Axssist, red.du Lo Vorate Monsieur, Depuis deux où trois atis, je suis régulierement vos articles dans Le Vérité.J'ai pu constater toute l'érudition dont vous faite preuve chaque fois qu'il 8 net de ta partie bibliographique du journal de votre ami M.T'ardivel, Mais d'un autre côté, je regrette que dans ces derniers temps, l'esprit de critique se soit emparé de vous, et vous ait fait prendre d'autres allures.Naturellement, dans ce nouveau champ, vous vous tes attaqué à plus faible que sous, et, par prudence, vous avez laissé de côié noubre de journaux et de revues dont les principes semblent diamétralement ; scandales sans rien dire : vous avez, sans protester, laissé la, il y avait danger de opposés aux vôtres ; vous avez laissé passer nombre de agir nombre de personnages : ripostes, ripostes qui eussent fait sur vous l'ettet de coups de cravache.Mais chose peu chovaloresque, en vous attaquant aux jeunes gens de l'Ecole Littéraire de Montréal et à toutes lus jeunies plumes qui s'essaient, soit en prose, soit en vers, dans les colonties du MoNbE ILLUSTRÉ, vous vous êtes cru, avec raison, à 1 abri de toute réplique.Les honnêtes gens apprécieront comme il convient votre manière d'axir.Île te sauront s'em- pécher de trouver, j'en suis certain, que vous faites li une triste besogne.Les jeunes gens studieux, aujourd'hui, se font, hélas ! de plus en plus rares, et lorqu'ils délaissent des amusements et recherchent leurs délassements dans les beautés des arts, littérature où musique, ces mêmes jeunes gens méritent d'être mieux traités.Sans doute, leurs écrits ho sont pas du coup des chiofs-d'evuvres \u2014 vos critiques mêmes en sont-elles / \u2014 et jo no demande pas votre admiration pour cv qu\u2019ils disent.Non, loin de là.Mais il y a loin de l'admiration au ridicule : et pertictiez-moi d'ajouter, c'est le fait d\u2019un esprit étroit de ridiculiser sans chercher à améliorer.Un critique digne de ce nou aurait averti ces jeunes écrivains de leurs faiblesses, leur aurait donné d'utiles consvils, au lieu de chercher à les assommer «du coup, par une botte portée à l'improviste surtout avec Une arme aussi dangercuse que l'est le ridicule.Reuarquez-le bien.monsieur, je ne vous blâme pas de critiquer ce qui mérite d'être critiqué, non ; il y a longtemps que je déplore l'absence de critique dans notre pays.Cels tous tnauque entierement, et c'est, selon moi, ce qui fuit que notre littérature nationale est si faible et presque stationnaire.Ce-que jo blâme, c'est d'introduire le ridicule dans la critique une critique saine encourage l'écrivain et lui donne le désir de faire mieux : une critique comme la vôtre l'aont et le porte à renoncer au travail.Eu terminant, monsieur, laissez-mui vous dire ceci Vous accusez les écrivain: du Mosne liLusTRÉ de 201 succomber trop souvent au péché d'admiration mutuelle vous n'avez peut-être pas tout a fait tort ; minis il est probable quen cola, ils agissent un peu par charité.Et s'est un péché que vous ne commettez pas souvent à La V'évité, parce que chacun y est trop préoccupé de s'admirer soi-même.du n'aurais certainement pas répondu à vos attaques, sila charge que j'oceupe à l'Ecole Littéraire ne m'en out fait un devoir.Car les membres de cette école sont tous de jeunes travailleurs, sérieux, qui désirent bien faire, et, qui, certes, ne méritent pas d'être dénigrés par qui que ce soit.Critiquez-les sans parti- pris, vous leur rendrez un service inappréciable, et je seral le protuier à Vous en remercier.Croyez-moi, monsieur, Votro très obéissant serviteur Président de l'Ecole Littéraire.\u2014 CE\u2014 Tout livre est une action et toute wrande action est un livre.Tu ue feras rien de bon dans les choses hunmines si tu oublies les rapports qu'elles ont avec Dieu.Mars AURÈLE.COURSES DU MONTAGNARD AU ! 11 te Lape- x Lavergne L'ANNONCE BE KESULENT JUEEN'S PARK. NOILEFOSTCNT \u2014 tr pra = \u2014 =.I.PY ps \u2014 A SN ANS a > vor Era = : BET SSI nl 0e ces Es = LS = f= pl WR [3 = > he - RE Ota ~ b & En a) en A RB > ee A pg = N 25 XS 75 EY > = = es J NS = 20 + 5\" A 3 = ce = N = 3 SN = a = =; 2 y x 4 =.23 ea i\" a \u201c> 4 = PR = SENN 5 esol od A 4, ee an us >> ay = WY NX ca à 4 q x * ei È = = PAY £ > a ww > xd nD Ph I 4, = =, ta Near: AE pat 5 ie 5 H È $ Fe are WN = Yi 1 a Let > Le) 3 M vu a PL ci i # ES) .be Es = N =, 4 A M À En ra id \u201c3 ¢, = a = F ny ; i hi ES 3 = = = a i I] pie od 2 PS = SN d 2 pay i f i, | an ! = = 4 3 yi 5 \\ 2 a i | | i! 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NN Ji = * re » RN A za, ; ess N RN i jo: h Gl = \u20ac 5 nd es + I e A Det: ZW i 2 hi ; pt LON a a Ho Tg Ah, i == 4) w; A) Sol SI » us 2 ; > x a Ki ar 48 dit à TP ! vel ÿ ET { É?NG 1 avast \\ i on con 3 = HR N A i\" i 5\u20ac À 2e Ève > > 5 Pt * ' ) ) | 8 FE $ PY NEY SY 2, a a 2 A I i orl Ww | 7 ERY \u2018 qe pr ; J Ij wt N Nad 4 i) A { | Hu) ve  = ve æ © 2285 5 3 | i FA = ki: Te Lu v tl i oA LUT i nw ww PR & À à > le ; ; AJ i i i À à i TR # 2e #4 d ve = 3! ; T TN gi ; i yo i A PES pa ca 5 3 I x À | a\" t- os 7 a rd a Vio) wd i f à 9 ok Ea ov 4, he t if + y 9 vs Se en pA à &; A 74 In 1 i) \\ 24 RK 3 ye ON + À nt | i 1s EJ) tv wh EN BP ?ARTE ge D i -£ 7 / Pl N be De 5 \u20ac - Lun Au A v4 % iy Wi A = xs LA S * $ 1 | Sy | hl N Ÿ A RN Ie 4 2 i 7 \\ \\ \\ i et, es NS Si | i | i bi à 7 RN Ri al) p.NN ee I \\ i \\ \\ aN A A gro T4 ra La % ; y 1S ot \u201c \\ iY / = 5 a n° 0 2 7 Ny ey Iv 4 pas ee\u201d = J al H KK} > A K : = D iq $ à a 14 i, i 5) LB AL I oy 3 Les 42 k = i Bt | 4 De 3 A 1] ow DR x Py CI re \u201cwm NE Ci : K = [A i SN £ I} it pe Er apt + fi Sd x 0 #1 Kh su % Lal IN y RN IW » ù 7.| a x.\u20ac.A Cid CE pe < me F5 Ee A wt i re a ; qu A i ets 7%, vw Eh Sad x Ay Na æ Lb ean of NY i Bl fs ES Net x} 2S A4 au > Hh Si * > a pa WAL w $ Ÿ S wi Han > 4 à x = Fee RENE re nn 3 1) A sp am * >» Rw oa\u2019 Rr, Ps sory\u2019 Pog S i + by vu N iS 2 IN REN af pa à hy > SN EA fy PR + 3 Yn \"\u20ac fa, A { : hd HL Pa aus ee W ve en NN NS bid À 5 esta A ER ogy an WN à ; i f 1 J, va J + - > : 4) à, i, ofS 4 ; \\ Wi Xl il i fi i\" jh ce 3 Ni ra X7 (5 il 24 AN.< = RH > eR i Ap bd a fi eu x Ad LEY Ae SSI aie NF 2 pra # ë ca - e < SES a BS Pa Sa Lee > i Ne x N A Sh y LS \u201cLT RR, \\ tf CR) NE Ad += +R 4 ak ps re \u201ca » ut Fe, bess RY 4 A 0 Wh Ny 5 Zi A NS Pac A 3 \u201c5 = \u201cRS A Cy il iy 3 > 6 no * az AS à = ™ ol à J 3 x We ln 7 0 EA 3 a cu N° À 5 \\ i rd \u20ac; + % Rid XN WN i x FIN Ur | A + SRR La Ti 4 En NN hy Do 24, 2 A \u201c + av Far y = + meme rid a A.4 Ya XR IL N° [Xd Nh Ad 4e M ; aN 5 Ta î Ah aR = TX 3 % S à iF ; We Lf À 7 A La Là $ 6) OS R & A w DA + A LL & 3 i AR of Jelly A Z pA le NS En 53 Ma AN By T Ry hd ve D x AN 1% [AF in \"2 > RN ag » ans + : \u201cA, Nu 4 a Ty Wh oy i \u20ac ve 2 .= % Ni >.qe \\ In EX : & \u201c ER Ay var Ih, à D it a 3 a te LA, Pi I iy fi au os $F : i vl A es +, EN A > Ww oN tb A 0 N N i We pp j ¥ > Le A >.| i wo o- i 2 A Eo ll il I 3 2 RE Se Sh > = Re.oe TA | i : A =, 2 = K wy S in Rate A D NE 3 7 Py Sy Hi J \u2014_ RAN - EN [USVI NE ° 18 a?Ce S A LO SE La Eee ea es li ik [Sv 298 LE CHANT DU *\u2018 NATIONAL \u201d (VILLANRLLE) Ktiez-vous dans Uaréne ! ** Shamrocka \"et Capital 17 Etait-ce bien lu peine / Vatineus et hors d'hedeine Nous le ** National,\u201d Étie-rous dans l'arène / Dans le conseil, sans gén Veres le trouviez haned ; Etait-ce bien la peine ! L'autre jour, sur la svène, Vous rouiez un régal !\u2026.Étiez-vous dans l'arène / l'ous forgiez vue chaine, Chanties Le maadrigel 10 Etait-ce bien la peine ?Vous que l'envie amène Hevant le tribunal : Etie-vous derurs l'arène ?O champions eu que ! Que d'ennui ! Que de mal fr ltait-ce bien tu peine / Dites-nons done sans haine Et d'un ton muagistrel 1.Etie-vous deus l'arène ! Etuit-ve bien dt peine { Parniorr Fev wisre.mm c+ == AMUSEMENTS THÉATRE FRANÇAIS S'il est permis de juger.par les représentations de la semaine dernière, ce que sers la snisou qui s'ouvre au Théâtre Français, nous ne craignons pus d'avancer que le public sera satisfait de la troupe telle que constituée.À part trois où quatre exécutants des mieux appréciés ici, l'an clernier, nous ne voyons cette année que des figures nouvelles pour nous.Il est vrai de dire qu\u2019elles ne déparent pas le reste et que nouveaux, anciens sont dixmes de briguer à l'envi le suffrace du public.Le jeune premier, M.A.Smith, a rapidement gagné les sympathies de l'assistance, bien que son rôle n'uc- cupât pas dans ln piece cette place prééminente qui nous porte aisément à oublier les autres.Cette semaine, le public de Montréal aura l'avantage de pouvoir apprécier le beau drame comédie de M.William Haworth, intitulé : Ferneliff.M.A.Smith et et Mlle Deane, les principaux artistes de la troupe, rempliront les premiers rôles à la satisfaction générale.aa cet Le noutEuR.-\u2014 Que votre femme suive cette ordonnance et prenne cette potion, ferait de cela en) fera une femme nouvelle.\u2014Le docteur à dit que vette potion toi une femme nouvelle.LE MONDE ILLUSTRÉ M.C.BROUARD M.Charles-Alexandre-François Brouard vost un marcheur intrépide que nul obstacle ne rebute.Né à Brettoville, près de Chen (Calvados), il n'a pas vingt-quatre aus, dont dix-huit passés à Paris.IL fit ses études au Lycée Charlemagne, se prépara à passer ses examens pour l'Ecole navale Dorda, mais échoun.IE n'encages immédiatement au sixième bataillon de Chasseurs alpins, d\u2019où, à In suite d\u2019une lésion interne, il fut réformé et revint à Paris.JY I'hoto Lapres & Lavergne En 1502, il commenca ses grands voyages par un tour du monde qui lui rapportn quatre langies.c'est: à-dire qu\u2019il apprit quatre langues durant ce voyage : l'allemand, l'italien, l'anglais et le russe.En 18, il faisait un voyage d'études, traversant l'Allemagne, l'Autriche-Uongrie.la Roumanie ete.FEMME NOUVELLE Le docteur à ou raison, transformée en une femme nouvelle.bien, vous ites un homme mort si vous pour arriver enfin à Constantinople.De là, il ne rendit en Perse, traverss toute l\u2019Asic Contrale, revint par la Sibérie, lo Japon, les côtes du Pacifique jusqu'au Mexique dont il fit le tour, passs à New-York d'où il routra à l\u2019aris.Non voyage au Klondyko est le résultat d'un pari montant à la sonime de 27,000 francs.Finmin Picann.\u2014 + pe PRIMES DU MOIS D'AOÛT LISTE DES NUMÉROS GAGNANTS Le tirage des primes mensuelles du Mospe ILLUSTRE, pour les numéros du mois FAOUT qui n eu lieu samedi, le 3 septenibre \\ donné le résultat suivant : lk PRIX No 19,121.850.00 dl - No 36,711.25 00 3e No 7,327.15.00 de - No 0th.1000 he No NS.500 fie No, 1x 030.400 Te - No 257 300 Se No.15710.200 Les numéros stivants ont gagne une plastre chneun: 161 0,155 PASS 21,251 US 479 : HIS OT OMAT LRG CEES 20s R320 759 S574 1L093 21004 SOS NO 1,156 Holo {420 22,100 30082 S061 1,240 JO 237 14,705 2204800 Soul ansed 1,623 10,579 121$ 23,159 S1165 Shi 1,9:41 10,612 16,860 247 31316 SES 2,117 Lobe 17,336 + 31,501 She 2,420 11 2S1 IS 742 1 31.775 HF 020 3790 11,560 14,413 qq 31911 SA 201 3430 11,553 20,121 HI AT1 BRON 4,524 12145 20887 pi A s2 ST, 170 1212 12,136 20,572 26,501 2.010 dR Y TSE 12761 20,516 27,010 32706 SAIT D,50S 13,237 N.B.\u2014Toutes personnes ayant en nines des exemplaires du MONDE ILLUSTRE, datés du mois d'AOUT sont prices d'examiner les numéros imprimés en enere bleue, sur la dernière page, et, s'ils correspondent avee l'un des numéros gagnants, de nous envoyer le journal au plus tôt, avec leur adresse, afin de recevoir hu prime sans retard.Nos abonnés de Quétiee pourront réclamer le montant de teurs primes chez M.E.Péland, No 276, rue Saint-Jean, Québec.me voila Docteur, vous voyez ce pistolet, eh Au revoir.veille bien aux enfants et ne donnez a ma femme une ordonnance ne laisse pas brûler le rôti.détruissnt complètement l'effet de In première. LE MONDE ILLUSTRE 209 NOTRE PAGE MUSICALE \u2014 6 Br 6 CHANSONS POUR ENFANTS LE PETIT CHAT Paroles de GUSTAVE LAGYE.Musique de JAN BLOCKX.GENTIMENTN (RÉ, CR - om _ \u2014\u2014 er \u2014\u2014\u2014\u2014 2 7 2 - ON =\u201c al\u2019 = = TUN fly > -2- - = Av - To TL &\u2014\u2014 a.= - \u2014 4:51 FT Mle eget \u2014\u2014- I À ® = à _ On n'a pour mon di - man - che Fait don \u201cd'un chat mi - gnon; Sa A - lors que je n'é-veil - 1e, Il est Amon che - vet; Mon \u2014\u2014 1 \u2014 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 0 MTS TT Nm 8 «NT 6 72m TS ee La ol >.-.\u2018 - > 8 3 p - - J, \u2014 1 em \u2014\u2014\u2014\u2014 Le | #2 _- Ty c - IS = æ > ee ' \u2018ol TT fi _ ee _ - es Fi 7 10 re\u201d 5 mf TRINA ; > TTT aN TTT TN UN oA RA ass IN = LE : aN \u2014o -¥ eo # > Na 2 ER os & - TE.= aie eo : Goo 0 \u2018 TL nu 4 TT 0 robe ost noire et ban = - che, I tourne, | 4 fait rome ponte.Si gen - ti-ment il po - se, Lus- chat, dres-vant lo - reil = le, At-tend un peu de lito.I fait À qui lap-pro + che Gros = LN Tel.== 200 rs\u201d 71 * = C$ 2 = \u2014e° _g ee g.\u2014 e Le g e ~~ œe = Te TT eus wf -.- TTT \u2014 = PO Ç Pa \u2014e *\u2014\u2014\u2014t - vor 54 - \u2014\u2014\u2014\u2014\"Œ [Tri SE LOU fs ru \u2014 \u2014 » \u2014_\u2014 _\u2014 \u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 \u2014 A + rit.a «tempo.ES pee Se ET EST RS _ =e Wee | 0 NSP 1e 1 zo 2 |e ee Jo NL , ; .e.trant d'un air ell - lin, A - vec sn lan ~~ ~ - ~ ~~ ~~ - L ;.Qi » rs \u2014 -® a.@_ oT \u2014 8 - oP \u2014- 3 J (ae pe NT NN T : \u2018o = - = p : SON De EE => L 82 ur E = Le == 2 : \u2014 rT eT.Extrait dat Passe-Temps,\u201d Montreal LES DEUX GOSSES CE QUE DURE LE BONHEUR Le drôle se défendit comme un heau diable, prétendant que c'était un coup monté par les concurrentes de sn femme ; grâce à sn présence d'esprit et son bagout infernal, il réussit À confondre les témoins, qui n'osèrent plus se montrer aussi afirmatifs : l'affaire'n\u2019eut pas de suites.Mais, La Linince, qui était un garçon judicieux, considéra l'avertissement comme sérieux ! I! ne fallait plus opérer aux alentours, jusqu'à ce que la probité d'Eusèbe ne fût plus suspectée, ce qui comportait un assez grand lnps de temps.Quant à travailler dans les autres arrondissements, c'était beaucoup plus dittieultueux.La Limace était un artiste dans sa partie : il étudiait concien- cieusement son sujet avant d'opérer ; ses observations préliminaires, basées sur les habitudes des gens, nvaient exploré vite tout le périmètre de la rue des Trois-Couronnes ; étendant le champ de ses exploits, il était indispensable de compter avec des démarches plus longues et beaucoup muins faciles.Eusèbe avait dû refréner l'ardeur de Zéphyrine, qui voulait prendre part aux expéditions.A aucun prix, le prudent époux n'eût voulu se faire accompagner par son épouse, dont le signalement était trop facile à remarquer et qui, d'ailleurs, n'aurait pu manquer de faire sottises sur sottises.Il lui avait recommandé de mettre en œuvre tous les failles ressorts de son intelligence pour alimenter la mnnison.A détaut de génie, Zéphyrine ne manquait pas d'aplomb, Elle s'implantait chez les commerçants ct réussissait à s\u2019y faire ouvrir un cré«lit.Quand ln bouchère trouvait que la note montait un peu, Zéphyrine offrait une séance «de cartes en guise d'acompte.Chez la fruitière, tout en escamotant quelques œufs, Zéphyrine faisait miroiter ses talents de somnambule.L'épicière, elle-méme, n'avait pas eu à se défendre contre l'épreuve du mare de café.Ces expédients rudimentaires ne pouvaiant pourtant avoir une durée illimitée ; soit que les fournisseurs se fussent entendus, soit qu\u2019ils eussent compris en même temps qu'ils étaient floués, les vivres furent coupés avec un ensemble presque parfait.En outre, le propriétaire avait fait saisir le mohilier, dont la vente était imminente.La Limace s'avoua vaineu.\u2014-Y a pas! dit Zéphyrine, fant chasser ! Pour celn, Eusèle objeeta que des munitions étaient nécessaires.Malgré ses principes d'esthétique, il fut obligé, ln mort dans l'âme, de se résigner nu vol à ln tire; mais il n\u2019y consentit qu'à la condition formelle de n'y consacrer qu\u2019une journée, Cette fois, il lui était impossible de décliner ln collaboration de sa femme ; il spécitia pourtant qu'ils ne travailleraient pas au même endroit.Il choisit ie bureau «de tramways de In place de la République et désigna celui du boulevard Voltaire à Zéphyrine.Claudinet était encore trop jeune pour qu\u2019on lui confiât un troisième poste d'honneur ; on verrait plus tard.Les gredins firent une ample récolte de porte-monnaie, les inspecteurs de police étant\u2014par hasard\u2014oceupés ailleurs.Le soir on compta la recette ; bien entendu , les louis n'ahon- duient pas, mais les pièces de cent sous figuraient avantageusement au miheu de la tenue monnaie Le total s'élevait à 240 francs.En présence de ce retour de In veine, fallait-il rester encore rue des Trois-Couronnes où s'envoler vers d'autres cieux ?La Limace n\u2019osait pas trop se prononcer, tant il avait l'illusion tenace ; mais Zéphyrine s\u2019écrin qu\u2019elle avait soupé du quartier, que les plaintes allaient ntfluer chez le quart d'œil et qu\u2019entin on avait barboté les pantes dans l'intention bien déterminée de reprendre les voyages.Eusèle Rouillard s'inclina.Ils firent un paquet des objets transportables sans trop attirer l'attention de la concierge et filèrent en tenant Clnudinet par la main.No à) TEUILLETON DU MONDE ILLUSTRE L'entresort et le cheval étaient toujours chez Courgihet, En donnant quelques maravédis à ce vieux camarade, on rentre- l'ait en possession du véhicule et de Troppimann, Depuis deux jours, Lu Limuce ct Zéphyrine venaient de quitter In rue des Trois-Couronnes sans tmnbour ni trompette, lorsqu'un Visiteur se présenta chez lu concierge.C'était le docteur Benutreillis, l'homme qui avait soigné Claudinet nux Enfnnts-Assistés, Très ahsorhé par son service, te docteur n'oubliait pas qu'il avait promis à su-ur Simplice de veiller sur Claadinet © minis, il y a loin de la rue Denfert a la rue des Trois-Couronnes, et le médecin avait di attendre une ocension propice.Le doeteur Beautreillis arrivait trop tard.étaient partis emmenant leur victime.La mère Duriveau ne fit aucun inconvénient à mettre le visiteur au courant des faits, Le docteur eut un geste navré, ! se dit-il, je lui ni peut-être rendu un mauvnis \u2014 Pauvre enfant ! service en l'arrachant à In muort .Aujourd'hui il ne souffrirait plus.Les époux Rouillurd LXNVI LUNE DE MILL La Limace et Zéphyrine avaient quitté Paris, convenant Clandi net.Eusèhe, en franchissant ln barrière de Levaltois, ent un regard ému en arrière.IL contemplait mélancoliquement la butte Montmartre en hochant la tête.Il s'écrin d'un ton profond : \u2014On sait quand on quitte Pantin.on ne sait javais quand où y reviendra.\u2014 Quoi! fit Zéphyrine avec humeur, tu sais bien que nous ne pouvions plus demeurer rue des Trois-Couronnes.\u2014Je ne te dis pas, réplique La Litiace, tunis ça crève tout de même de lâcher la capitale pour courir des patelins où lon ne rencontre (ue des erognants, \u2014 Qué que tu veux, mon homme, faut pas se faire trop de mauvais sang.D'abord, moi, c'est contraire à run nature.La Linace ne se eonsolnit pas: son pauvre cœur meurtri devint éléciaque.\u2014Moï qui me faisais une fête de rappliquer à Paris 1222 J'avais tiré un tas de plans qui auraient assuré notre pauvre existence.Oh! malheur, quan je pense que nous sommes forcés de reprendre le collier de misère! Et La Limnee allonea un vigoureux coup de fouet à ect infor: tuné Troppmann, qui traiînait eabin-enhi l'équipage portant le ménage Rouillard et sa fortune.Le vieux cheval Hhennit de douteur : Fusèbe le fouailla de nou veau à tour de bras.\u2014Je t'apprendrai à faire le malin, dit-il.Claudinet, dans l'entresort, laissait errer ses yeux sur Li route.Le pauvre enfant, tout désempuré s'abandonnait à lu tourmente.Dans sa petite intelligenee, i) se disait: \u2014Mon onele et mun tante seront peut-être trop occupés en voyage pour me battre aussi souvent qui Paris.Il faisait froid.Le vent grinçait sous les ais vermoulus de la guimbarde.L'enfant avait les mains violettes, IT était déjà enrhumé.En toussant, peu à peu, Claudinet sentait se rallumer le feu intérieur qui lui brülnit la poitrine, avant d'être soigné aux Enfants- Assistes.Il avait un moment oublié revenait maintenant.Il se rappelait ces jours lointains pourtant où quelque chose semblait se déchirer en lui.Nes cicatrices à peine fernr'es se rouvraient.engourdis dans les cavernes pulmonnires se réveilhuient.Le petit malheureux nuraît certainement recouvré complétement In santé sil avait pu être soigné pendant quelques temps encore.Il n'aurait pas été le seul que ln science où In nature auraient arraché à ln phtisie.Le docteur Bonutreiilis l'avait soigné de la Façon la plus savante.et le chancement d'existence aurait fait le reste.Clnndinet, dont ln tristesse, croissant de jour en jour, allait devenir le plus puissant auxiliaire du mal, pensait constumment À sa pauvre maman.H la regrettait «le tont son cour et croyait que tous les orphelins étaient remis conune lui aux mains d\u2019oncles et tantes, qui ne leur donnaient pas à manger et qui les rounient de coups par sureroit.H subissnit done son sort avec la résignation angélique enseignée par sœur Simplice ; mais In religieuse ne lui nvait pas défendu de pleurer, et ses larmes coulnient hien amères, ses souffrances ; la mémoire lui Les bhacilles vi.nat Conlin.DCm FEUILLETON DU MONDE \u2014Oui, reprit En Litmnee, toujours sous l\u2019obsession des plaisirs parisiens, nous avons Inissé échapper une Lonue oceuse.\u2026.\u2014Nous lu retrouverons Zézehbe.\u2026.\u2014C'est ta faute ! \u2014 Par exemple \u2014\"T'u étais toujours blindée quand les clients se présentaient.\u2014l'u ne sais done pas combien c'est altérant, ce métier-Li \u2018 -Quand on te voyait avec une pureille gueule, on ne voulait plus rien savoir.Froissée aussi brutatement duas su vanité de femme, Zéphyrine s'emporta.Elle répliqua : \u2014C'est plutôt toi qui donnait le trae aux pantresses.Mince de monstre \u2014T'u ne disais pas ça, reprit-il gouaileur, quand tu m'as necordé ton premier bécot, \u2014Ce jour-là j'aurais mieux fait de me tanquer à l'eau.\u2014Il en est encore temps, ma lille.- Tu serais trop content ! \u2014Dame ! un essayerait de se consoler.La Limuce eut le geste d'un gaillard peu fait pour supporter les privations d'un long veuvage.\u2014Voyez-vous ça! glapit lu sonneuantbule outrée, c'est gros comme deux liards de margarine, ça aucun wil qui regarde le Trocadéro ot l'avtre le Sacré-Cœur, ça ne Uert pus sur ses guibolles et ça veut tout de même faire le crâneur à l'endroit du sexe.De sa main osseuse, Eusèse porta une hotte daus l'estomac de Zéphvrine, \u2014=\"Tu dis le eontraire de ee gue tu penses, iti qu'il n'y en pus deux comme moi.H se cnressa avantageusement le menton, fier de sa supériorite méconnue.Elle repartit : \u2014Vn done © essence de navet ! La Limace sentit que sa provision de patience étiut ic hout Il s'écria : \u2014de t'engage ne pas trop me mécaniser \u2014 Oh\" là; là! \u2014l'arce que tu pourrais ranuisser quelques narrons, Aéphyrine répliqua par une mjure : La Limace riposta par un tel coup de poing, que sa femme, assise à côté de lui sur Lu hanquette, fat culbutée les jibes en l'air zen se débattant, furibonde, Zephirine allongea un formidable coup de pied dans le dos d'Eusebe qui, perdant à son tour l'équilibre, tomba en avant.rieocha sur la miivre echine du cheval et alla s'aplatir sur In route.Zéphyrine suant, soufflant, jurant, se redressa a grand'peine, Troppmann, ne sentant plus les guides, tit le eontradre d'un pur sang.La pauvre bête n'eut aucune velléité d'endedllement et s'arrèta net.protitent de l'interméde pour prendre un peu de repos, Son ceil atone recarda it droite et à œuuche, cherehant à découvrir une toutffe de gazon © mais les rigueurs de la température ne lui laissaient pas cette nutigre satisfaction.Eusebe Rouillard, à plat ventre.vetgnait lonentahlement.Zéphyrine, qui avait le cour sur la main et qui, bumain tournee, ne pensant plus aux mauvais procédés, surtout quand ils avaient ete échangés équitablement.Zéphyrine fut en proie au remords Elle s\u2019écrin : \u2014 Pourvu qu'il ne se soit pas cassé une quille! Elle deseendit lourdement de lu voiture et cmpoignae La Linace pur le fond de son pantalon.\u2014Voyous ! Eusèbe, clanue-t-elle.adanuée, on mieux ?Tu sits bien ne va done pas Elle le retourna come une crepe.la Liniace, sur son séant, repoussi son iraseible martin, \u2014Mon petit Zézois.susurra-b-clle de sa plus belle voix de rogonimie, embrassons-nous et que ce soit fini.Eusèbe n\u2019était pas d'Lumeur à reprendre les hostilités : il se luissa relever par sa Femme, se secour les bras et les jaunbes ct constata qu'il n'avait rien de fracture, Du revers de sa min il s'essuya le nez qui saignait, puis il répondit avee un geste mougnanitue : \u2014C'est bon! w'en parlons plus, Encore teut étourdi à lu suite d'une pareille conauotion, il fallut que Zéphyrine l'aidät à remonter sur le siège.Claudinet, qui avait vu le drame conjugal, tremblait, territié.I croyait que son oncle et sa tante s'étaient eutretnés Bien qu'ils fussent ses bourreaux.le potit garçon respira plus librement quand il vit le couple réinstallé sur le devant de la voiture et devisant paisiblement, comme s'il ne s'était rien passé d'anortnal.Eusèbe conservait tout de méme un peu de raneune, mais Zéphyrine, qui avait décidément une belle dame, reprenait toute sa jovinlité.Amoureusement comme il convient à Une jeune épousée, elle ILLUSTRE 30l metres sn _ _.passait son bras autour du cou de son mari et sollicitait une brûlante caresse.Eusebe Rouillard, de son air le plus avantageux et le plus galant, répondait À sa digne compagne, comme si, réellement, leur lune de miel n'avait pas dépassé depuis longtemps son dernier quartier.L'entresort continuait à rouler doucement.Troppmann, qu'on oubliait de diriger, faisait preuve initiative, jour ne pas récolter une nouvelle dégelée de coups de fouet : il suivait sa droite.Quand La Limace et su fete voulurent bien revenir aux choses prosaïques de ee bas monde, ils virent que le cheval les avait emmenés aux Grésillons, Les époux se sentirent furieusement eu uppétit.Ils décidèrent de casser une croûte et de se reposer.Ln Limace, chargé d'administrer les finances, avait le vousset bien gurni, grâce à lu fructueuse récolte faite lu veille, en partie double, dans le onzième arrondissement, où jamais les commissaires de police n'enregistrèrent plus de plaintes en une seule journée.Troppmann stoppa sans In moindre difficulté.On le détela ; il ne s'y opposa pas davantage.Eusèbe et Zéphyrine entrèrent dans un petit établissement, qui arborait fièrement à son fronton une enseigne où l\u2019on voyait un cui- Pace sim col, | Le soir, on compta la recette.sinier tenant une casserole de laquelle s'échappait un lapin, La légende se croyait obligée d'expliquer l'œuvre d'art ct on y lisait en banderole : AU LAPIN SAUTE Lav Limaee se chargea du menu il commanda du saueisson, une omelette au lard et du boeuf à l'huile.\u2014On verra apres, dit-il à ln maritorne, qui s'était mise aux ordres des clients.\u2014Et comme vin 2 demanda a fille, \u2014Deux litres, répliqua Eusèbe.Hs étaient franchement redevenus de bonne humeur tous les deux, et leurs narines aspiraient voluptueusement les etffluves culinaires qui s'échappaient de In cuisine.\u2014On est rien chouette ici ! dit Zéphyrine.Mua foi, oui, reconnut Eusébe.\u2014Dire que tu n'aimes pas la campagne ! \u2014Elle à du bon.Je n'ai jamais prétendu le contraire.\u2014Et puis, ÿ à pas, nous nous serions fait poisser si nous étions restés à Paris.Le saucisson fut apporte : les deux époux durent interrompre leurs édifiantes réflexions.L\u2019omelette au lard dévorce, La Limace commanda une gibelotte soignée. 302 En attendant que ce plat fût préparé, on pouvait causer, \u2014Moi, reprit La Lituuce, ju ne t'ai pus cuché, Fiti, que j'aspirais à la tranquillité.\u2014T'u voudrais prendre ta retraite ?\u2014Je n'y verrais aucun inconvénient.\u2014Eh bien! mon vieux Zézèbe, tu n\u2019us qu'à faire un chopin qui te le permette.\u2014C'est fucile à dire, répliqua Lu Limace, avec une grimace, \u2014 Il ne faut qu\u2019un coup.\u2014\u2014C'est vrai!.Je crois que nous avons perdu notre temps rue des Trois-Couronnes.\u2014Faut être juste, EusèLe, on y a eu de bons moments.\u2014Oui, mais on y a cu aussi de tichus quarts d'heure.\u2014Ce commerce-là, vois-tu, ce n'était pas notre affaire.-\u2014Parce que tu étais trop gourdée.Zéphyrine ne se fâcha pus, mais répliqua : \u2014Entre nous, je vois bien ce qui te turlupine ts forcé de reprendre ta meule.\u2014Bien sûr ! \u2014Je compronds qu'un homme capable comme toi ne s'amuse pus à repasser les surins, les ciseaux ou les rasoirs, mais avec ton truc, tu peux entrer partout.\u2026 C'est que tu Les deux litres étaient bus; Eusèbe en demanda un troisième.\u2014\u2014Vois-tu, reprit Zéphyrine, lu face empourprée ct bégayant déjà, nous avons beaucoup perdu en perdant Mulot.La Limace répliqua guilleret : \u2014 Nous perdrions encore plus en allunt le retrouver.\u2014 Possible, bafouilla la somnambule.Aller le retrouver, où le retrouver, ça fait deux.\u2014Tiens! déclara La Limace, tu n\u2019us pus dit une bétise aussi grosse que celle que j'attendais.\u2014T'a sais bien qu'il est mariolle.\u2014Olui, et puis tu as assuré au costu de La Glncière, qui nous à apporté quarante fléchards, que les brèmes annonçaient l'évasion de Mulot.\u2014Ce puuvre Casimir! s'exclama Zéphyrine, laissant rouler sur ses joues rebondies une cataracte de larmes d'ivrognesse.\u2014 Ferme l\u2019écluse ! commanda Eusèbe, les larbins de lu piuule seraient capables d2 croire que je te fais des mistoufes.\u2014C\u2019est plus fort que moi!.Mulot!.Un si bel homme! \u2014Tu veux donc me rendre jaloux ?\u2014Toi, c'est pas le même flambeau.\u2014Bien sûr que je ne suis pas joli, joli.T'antôt, tu m'as déjà envoyé des boniments à la manque sur mon physique, même que ça a mal tourné.\u2014 I] ne s'agit pas de ça! \u2014Que veux-tu, Zézé.C'était encore moi le plus girond de la famille.Nous étions sept.Ma mère en a jeté six à l'eau pour me garder.\u2014T'as rien eu de la veine ! \u2014Plus que Mulot.Ça y fait une belle jambe d'être reluisant et d\u2019être gobé par le sexe.Il est ceinturé, moi je ne le suis pas.\u2014N\u2019empêche qu\u2019à vous deux et moi par-dessus le marché, on aurait dégringolé tous les pantes qu\u2019on aurait voulu.Zéphyrine déclara qu'elle avait encore faim, mais il n'y avait plus rien dans l'établissement, où l'on ne s'attendait pas à restaurer deux pareils goinfres.n fouillant dans le garde-manger, la patronne retrouva du fromage de Marolles, madame Rouillard dut s'en contenter.Lu Limace, les coudes sur ln table, se plongeait dans ses rétlex- ions, quai: | un hennissement frappa son orcille.il dit à Zéphyrine : \u2014C\u2019est Troppmann qui voudrait se caler les joues.\u2014Eh bien ! donne-lui son balthasar, sans ça, il nous sèmerait en route.Eusèbe se leva en titubant, il sortit de la guinguette et se dirigea vers l'entresort.Il tira du coffre un suc qui contenait un peu d'avoine et l\u2019attacha à la tête du cheval.\u2014Boufte ! dit La Limace, fuis la nuce à ton tour, mon vieux gaye.Quand nous aurons pris notre jus de chapeaux, madame Rouillard et moi, on te recollera dans les brancards.Soudain, La Limuce, en relevant les yeux, vit la face toute pâle de Claudinet, qui, le visage à la vitre, regardait son oncle en soupirant.\u2014Tiens ! fit Eusèbe, nous avons oublié le môme Et sans plus de remords, il retourna s\u2019attabler en face de Zéphyrine qui avait commandé deux cafés.\u2014Comme ça ! clama Zéphyrinc en gontlunt les ioues, nous ne crèverons pas de faim.BOVRI Nourriture délicieuse pour les malades, les couvalescents, pour les athlètes, pour développer les forces physiques tout en étant Un breuvage agréable et rafraichissant.M 9 LE PLUS FORTIFIANT.Préparé par BOVRIL, (Linité) Londres (Angleterre,) * et 27, rue Saint-Pierre.Montréal (Canada) \u2014Ah \u2018 oui, mis, répliqua La Limnce, se rappelant son neveu, on aurait dû penser au gosse.\u2014C'est vrai ! dit Zéphyrine, pendant qu'on y était, il aurait pu Läfrer avec nous, \u2014Fuut bien faive des sacrifices pour la famille ! \u2014Et puis, s\u2019il attrape une indigestion.\u2014Ah dune ! sil allait retrouver sa daronne par express, le notaire de ln rue Saint-Maur serait bien force de casquer tout ce qui reste de pognon.\u2014Naturellement ! tit Zéphyrine en rapprochant ses mains énormes, comme si elle enserrait le cou du pauvre petit.\u2014Oui, mais nous sommes trop guignés pour y fourrer le coup de pouce.\u2014C'est dommage ! \u2014l1 y a le médecin des Enfants-Assistés.Il y a le notaire.a les curieux, quoi! \u2014Ce qu'il pourra se vanter de nous coûter cher, ce môme-là! \u2014Oh! fit La Limnce, élargissant la voie des récriminations ameres, tu aurais pu te dispenser de le mettre dans tr corbeille de mariage.\u2014 Est-ce que je savais, moi, protesta Zéphyrine.je croynis que Rose nous laisserait toute sa galette, sans que nous ayons & nous charger du lardon.\u2014Les femmes! pronongça La Litunce, ça s'inagine que dans la vie il n\u2019y a que la rigolade.\u2014Bien sûr ! Est-ce qu'on n'aurait pus pu laisser le moutard aux Enfants-Assistés, puisqu'on s'en était chargé ?\u2014Et nous donner tout de même le pognon.\u2014Dame ! \u2014'a aurait mieux valu pour nous.\u2014Tu penses ! \u2014Et pour lui, ajouta Eusebe en fronçant les sourcils avec un sourire féruce.\u2014Enfin * qu'est-ce que nous allons en faire, de cet avorton ?\u2014On verra à le dresser.\u2014A quoi ?\u2014Îl commencera par être mendigo.\u2014-Fu crois ?\u2014 Naturellement ! avec sa figure à eracher dessus, il exciterm lu pitié des bonnes fmes, Il y Zéphyrine parut entrevoir des horizons nouveaux.\u2014T'oi, poursuivit le chef de lu communauté, tu continueras i donner tes séances dans l'entresort ; moi, je roulerai le patelin avee ma meule ; Claudinet, pendant ce temps-là, fera la manche.On lui apprendra une histoire : il lu débitera aux passants, et il récoltera su journée.A suivre Nous commencerons, la semaine prochaine, un nouveau feuilleton.Il est très intéressant et peut-être mis entre toutes les mains.L'auteur en est Mme la Baronne de Brouard, ce qui en dit assez long. CHOSES ET AUTRES - les voligicuses cloitrées préfèrent vtre grillées daus ce monde ci que dans l'autre.\u2014Les couleurs à lu mode à Nuw-York sont lo brun daus ses diverses nuances et le bleu.Il y a, dans certains régiment muéri- cain du Sud, un colonel du nom de Satan.En voilà un au moins qui ne doit pus redouter le brûlant climat des tropiques Les modes américaines sont toutes aux dolimans militaires.Los jupes de drap sout garnies de gulon militaire, de weme que les corsages et les tinntoaux.Plus de 500.400 vagabonds n'ayant aucun asile et 24,000 mendinuts vivent à Londres, qui est In plus riche du monde, et chaque nuit 6,000 personnes dorment en plein air.\u2014Jusqu'i ce jour les pertes des Amé- ricuins résultant de ls uerre hispano- auéricaine s'élevent à 2,000 morts .Les Espagnols ont tué V3 soldats à l'oncle Sant et les maladies le reste.L'itauguration du monument Cham - plain aura lieu à Québec le LA septembre prochain, 4 2 heures P.M.Toutes les notabilités du pays sont conviées iv In cérémonie, qui promet d'être imposante.Ou annonce de Hollande que la récolte des clous de cirotle à Zanzibar donnera cette automne seulement de 30,000 a 32,000 balles.On va même jusqu'a dire que d'ici À deux mois les prix au- vont nonté da 25 à A9 p,e.Ne soyez pus assez mauvais pour supposer que claque fois que votre fenuue se montre pleine de tendresse pour vous, elle désire une nouvelle robe ; se peut que ce soit seulement un chapeau.Les dentistes d'Allemagne ont com- toencé à so servir de fausses dents faites de papier mâché.Elles sont puréféra- Mes aux autres, dit-on, parce qu'elles ne se brisent point ni ne sont stuseep- tibles au froid où au chaud, et le prix en est tres modique.Ne renvoyez pus a demain ce que vous pouvez faire aujourd'hui : N'employez pus autrui pour ce que vous pouvez faire vous-même ; Ne dépensez pas Votre argent avant de l'avoir gaxné : N'achetez jumais ce qui vous est inutile sous prétexte que c'est bon marché : La vanité nous coûte plus que ls faim, lu soif et le froid; Ne nous repentons Jamais d'avoir mangé peu ; Rien n'est fatigant si c'est fait de bon cœur : Que de chagrins nousont donné des malheurs que notre seule imagination nous faisait craindre et qui ne sont jamais arrivés : I'renez toujours les choses par le hon hout ; Ni vous êtes en colère, comptez Jusqu'i 400 avant de parler.\u2014Nait-on que les sobres et courageux chameaux ont une prédilection marquée pour le tabac et que certains d'ontre eux \u201cprouvent une véritable passion pour lu nicotine?Rien cependant n\u2019est plus Vrai: on à remarqué récemment dans leur voisinage, les chameaux s'avancent en toute hâte vers le fumeur, l'entourent et, allongeant leur graud cou, ouvrent la bouche, cherchant à respirer profondément pour faire arriver la fu.mév qui flotte jusqu'à leurs poumons.Leur physionomie est alors des plus eu- rieuses : ils se pourlechent, ferment a demi les yeux et paraissent plongés daus une béatitude complète : leurs naseaux frémissent et s'agitent convulsivement, toutes démonstrations qui ne cessent qu'avec la fumée de tabne qui les cause.ILNETIENT QU'A VOUS De vous guérir vite ot bivn : si vous avez quelque affection de la gorge et des poumons, usez du Froone Rhanal, c'est le seu! reméde vraiment efficace., LE MONDE ILLUSTRÉ - Après une longue expérience avec les malades do lièvre typhorle, le Dr Ussery considèro In buimne conne ln nourriture qui leur convient le mieux, [an lmnane est presque entièrement absorbée par l'estomac, ne digire facile ment, ot est tres renforcissante, Il n'y nurs pius de phoque à fourrure depuis longtemps lorsque on sur tini de se disputer à leur sujet, diploma.tiquoment.Aiusi, ln chasse nux phoques a été médiocre, cette année, d'u- pres ce que nous dit ln Fer seo ul ign.Excusez du peu : on en pris, assomaié écorclié, 38,700 dans l'orniceux l\u2019acitique, et 16,650 dans ln mer de Behring, Sar ces derniers, les Anglais en ont pris à eux tout seuls 15,600 Les phoques vont évidemment disparaitre et laisser lours féroces assommeurs le bec dans l'enu glacée - ce sera, connue disent les escrimeurs, le \u2018coup fourré par excellence.UN SERVICE A RENDRE Votre ai la grippe ou quelque autre chose du meme genre, conseillez lui de prendre du Batene Rloonal, il vous en sera recontiissant toute sa vie.L'abbé N.traversait Vautre jour les Tuileries en lisaut sou bréviaire : Un amour de bambin vient en courant se jeter entre ses jambes.L'abbé leve les yeux, l'enfant voncit.\u2014N'aie jus peur, mou mignon! H n'y a pus de mal, Car, je suis bien sur que tu ne Pas pas fait expres, et que ta es bien sage.Oui, monsieur le curé.Alu bonne heure.Et fais tu bien exactement ts pricre Oui monsieur le curé.Lt que dit-elle cette pricre -\u2014Flle dit\u2026 elle dit + Dounez nous aujourd'hui notre quan quotidien ré pond le barabin qui brûle de retourner it ses jeux.Mais l'abbé qui devine ce désir cou tenu, poursuit avec une innocente mi lice son interrogatoire : \u2014C'est très bien, mon mignon.Mais pourrais-tu me dive pourquoi tu ne de mandes au bon Dieu que ton pain que- tidten, au lieu de le lui demander pour plusieurs jours |.L'enfant parut réfléchir une tumute.puis résolument : Monsieur le curé, c'est parce qu'en wale pas le pain rassis ala madsen Les archéologues ne sont pas toujours d'accord sur la question de sooo si les anciens connurent, oui où nu, l'usage des chetninées.D'apres certai auteurs latins, le fus, foyer, exi bien, mais il était construit de façon que les fouilles de Pounpei, et celles plus récentes de Rome, n'en ont pus donné d'apparence.Aussi, de savants architee tes ne croient-ils pas à d'autre existence qu'à celle de ces sortes de conduits-ca loritères, qui réchautfiicnt les appartements.Durant les premiers siveles de notre ére, on nutilisait que des ré chauds, des brrseros qui portisient de Ja braise, ou bien le foyer était au milieu d'une salle et la fumée s'échappait par des trous faits au toit.Dans certaînes provinces d'Epagne, les ceus du peuple ont conservé cet usage, Au onzième siecle apparurent les pre mières cheminées dans les intérieurs d'appartements, et cent ans plus tard, l'usage en était devenu général.Les cheminées de cette époque se composent ordinairement d'une niche pratiquée daus l'épaisseur du mur de façade entre deux croisées, Au treizieme siècle, T'à- tre s'élargit ; tout autour sont disposés des bancs de bois où maîtres et valets viennent s'asseoir.Pendant l'hiver meme, ts y prennent loos repas, le valet tenant l\u2019écuelle sur ses genoux, et le maitre mangeant sur une planche tenue au plafond par une corde.Les cheminées ne tarderent pus à atteindre de Vistos proportions et c\u2019est sur elles q partir du quinzième sicele les architee- tos se liveorent à de capricieuses et parfois à de fort belles sculptures qui ont \"Pilules !Codetre MADAME E.CAN Dh qreis plucsieurs années tort év pur Déhilité Est débarrasse de toutes ses moladies IN \"du Duspepsie, Battenu nt de Cœur et léénérale por les Pilules Rouges du Dr Codevre Vous toutes qui souffre.! ne vous découvage, pus, Preue: les Pilules Bowes dn Je Contevre, elles ont guéri tent d'autres femmes, pourquoi ne vous quériraient-elles pas ! La debilite génerale estsimplement une per te generale de saute et de force Elle cat cnuxée crdmaironent par l'e- pluisem-nt ou autres atfecttors sur le systeme qui téduise ot fes forces vitales à un tel pont quill est difficile d'ere tendu À la sante.[n'y a que les femmes qui sont aflligees de cette maladie que peuvent reedement comprendee ot su ecier l'angoisse \u201cle celle qui souffrent.Les jours sont pour elles \u2018des jours de douleurs ot les nuits, des nuits de triste insomute.Les louges du Dr sont le pus srand tonique qui ait Jamis vté découvert.Elles dounent l'appetit et audent lu digestion, stuntlent le cour, enri- chassent le sang, et dou- nent une nouvelle vitae Ite a chaque organe.Mur E Elles rendent la vigueur ctl sante a cells qui soutlrent de quelque tore de prostration ou de debilité.Elles \u2018ue.tissent cet etat de fatigue, d'episement et de tatblense après le moindre vxercice et donnent Ure couleur fraiche et pleine de eunté aux fem.tes pales et manquant de sang.Quand une lene se trouve presque miraculeusement Holivree de l'esclavage de la douleur elle est Loureuse de faire connaître à ses semblables, brs mavens qu'elle & pris pour se soustraire au Joux tmaludif et regagner la santé et le bou- heur.Lisez ce que Mme E.Cantin, charmante Jenne dame de Montreal, dit : \u2018* Je suis née à eee, an j'ai toujours demeurér.Depuis \u201cSix mois je réside à Montreal.Ma maladie \u201cbate de quatre aus, je puis dire un siècle de \u2018souffrances.J'etuis faible, mes vivres me © fatiguaient, je digernis tres mal, je vomis- \u2018sais tout, et j'avais de vilaine etouflements, ** dedleurs daus la téte, les membres cugourdis \u201chattemen de cour, la dyspepsie me rendant © mualhetureuse et tres découragee.Un jour, je \u201cvis sut les journaux le tecst d'une guerison \u201cdent Le maladie était semblable à la mterme.* Cehtme donna du courage, je conuenear à \u2018< preudre les lilules Houges du Dr Coderre, fet elles mont complement guette, je puis YCmanger de tout sans etre malade, ma digestion se fart ben, entinje suis heureuse Dien \u201csinoctenient, je les recommande à toutes les © femines seutfiaires comme le metlienr te- ete\u201d Mme E.Cantio, 209 ne 3 e- El v both, Montreal.Les l'ilules Rouges du Dr Coderre gerissent mhalhiblement le beau val, le mal de tete, les maux de reins, de cotes, font desectier les mens, Ds Jatnlus et les queds, calmer les naux de ventre, dettours des mdadtes maetisit- elles, aregulatites, toutes les mabvbes du fuit de plusieurs cheminées célèbres de Vrais monuments.À partir du dix-sep- tiome sicele, elles prireut des proportions plus en harnionis avec la grandeur des appartements qu'elles docoraient.BASE SOLIDE C'est le succes assuré, légitime, durable, économique.Voilà la base solide de la popularité da Bune Bioanal, pour guérir les rhumes ot la consumption.l\u2019arteut Zoc.Soumnmuaire de ln Revue des Berns du Iv adit: Contre In teaite des noirs dans les colonies frangaises, H.(O'Mahony ; Lettres inédites de Rubens, ©.Simond ; L'imagerie de Byron (19 gravures) : Les amies de Chateaubriand, H.Lapauze ; La dernière paerre, PP.Robinson ; Le théâtre sacré au Japon (7 gravures), Dr A.de Banzewont ; L'Alchimie de l'Ocean, Dr 1.Caze : Analyse des revues : Caricatures politiques (11 gravures).Prix de l'abonnenient par an : Paris et In Frauce, 20 franes ; Etranger (Union postale), 24 francs.Bureau : 12, Avenue de l'Opéra, Paris.vhangemet d'age, leucu.thée, l'hysterie, doy.leurs datm Piston, manque d'energie, Fat.Bue apres le pope vx.crete, dos faible, vert).ge, etoutdisse me ts, bontdounement dunn Jes oreilles, depression de l'esprit où welaneolie ; aux femmes piles et fau- bles, 18 Mluies Koes du Dr Coderre font du sang rouge, riche et pur, elles rendent les joues 168 5 Los yeux eines luisaute, Vippetit nox estoinaes faibles, celles que lu maladie rend de mauvaise humeur de.Viennent seurinntes, les femmes nerveuses qUE Le peuvent dormir recouvrent le sommeil.Lew Mules Honges du Docteur Coderre, sont les recomimandecs guy fetes cneeintes, elles donneront des forces à Le tuvre, et aideront à lu formation de l'enfant, Nets nex ens rien, ce que nous disons odes Prides Rouges du ir Coderre ext VE, Be SNe ques sut prises, elles sont pour les femmes c'est pourquorelles guers- sent toutes les termes, Noubtesquis que nous avons à votre de.pesiion Un toede at spectaliste des plus esm- tents pour les mihelivs de fermes, Nous vous vi onda dur ecrire une description complete de votre mnaladhie, Si vou- le quétorez, certvez- nous pour un blune de traitement.11 vois repondra contidentillement ot ahxolument pour rion Il vous donnera de bons vouseus, COMMECNL Vous soiguer et Vous guertr.Ne retardez prs, car ons des jaure votre maladie N'aggrave et devient plus diffiete a guerir, Adresses connue suit 2 DEPALFEMENT MEbr- AL, Bork 2808, Mos iran, Fugarde contre les pulul « non vets offre a kedouza ne, aucent ou a 250, la tonte Cos pttiles ne sont ques lux vecitables Pilules louges du Dr Coderte, ont des intitations ; refuses Jes.Elles vous f-ront plus de tort que de bien.Un grand nonilae de ces iint'attons contiennent de Lu morphine, de la strychnine ou de arsenic, et comte vous |e savez, ces drogues sont dangereusss, Si votre marchand n'a ques les certaides Pilules Bonges du Dr Coderre, enveye z-nous 0, en tUmibres vanadiens ou améticatns pour une boite ou §2 5 Jur lettre cniegstree on mandat-poste pour six voites Une boite de Pilules Rouges du Dr Ca.dere dure plus iengtemps qu\u2019ane bouteille de vetnede cu Hquide qHe VOUS payiz tue plustre.Nous envoyons les Pines louges du Di Coderre au Canada ot aux Etats-Unis ; pas de douate a payer.Faates enregistrer toutes vos lettres contenant de l'argent Donnez votre adresse buen complete afin) d'éviter tout retard, Adressez CLE CHIMIQUE FRAN- CO-AMELICAINE, Boîte 3306, Mostirat.CAsTIN Corsets.Vous aurez le confort en vous faisant Mesurer par nos celebres corsets Coupe parfaite.Foujoursen stock le.FERRISS, Etc.Etc.C.J.GRENIER 2310 Ste-Catherine, \u201c1613 Ste-Catnerine, Pres Mansfield, 2pte de la ruo St-Hubert.Entrée des Classes Grand assortiment complet de casquettes de collège pour la ville et la campagne à la Chapellerie Moderne, 158$ Note: Dame, en face du Palais de Justice.ARMAND DOIN 304 HOMMES FAIBLES jeunes et vieux \u2014Guérison nente, assurée, de perte de vita- liré\u2014faiblesse, impotence, débi- tité, perte de mésmuire,etc.25 Aus de succès en Europe.Ecrivez pour notre livre \u201c Momnes \u2018aibles, \u201d gratis sur demarde.PASTILLES JEAN 61.00 le flacon.Par ls malle, cacheté, franc de port Seuls dépositaires : Gle Medicale du Dr, Joan Adressez: B.Poste Boite 187, Montréal, Can.Kn vente chez A, DECARY, coin Sainte: Catherine et Saint Denis ; 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