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Titre :
Le Monde illustré
Prenant la relève de L'Opinion publique (1870-1883), Le Monde illustré occupe une place importante dans la vie intellectuelle du Québec au tournant du xxe siècle. En 1902, il devient l'Album universel. [...]

Le 10 mai 1884, le réputé typographe et imprimeur Trefflé Berthiaume, en collaboration avec Napoléon Sabourin, lance Le Monde illustré. Il souhaite répondre à la demande d`un lectorat francophone à la recherche de journaux plus policés, mieux rédigés et faisant appel aux nouveautés techniques pour leurs illustrations.

Le Monde illustré constitue une source unique pour l`appréciation de l`art de l`illustration québécoise au tournant du xxe siècle; gravures, dessins et photographies y sont reproduits selon un procédé de phototypie breveté.

Bien que l`hebdomadaire publie des photographies pour la première fois en 1888, la place accordée aux dessins y demeure prépondérante. Grâce au concours des meilleurs artistes canadiens, ceux-ci sont empreints d`un réalisme indéniable. Ils se composent de scènes urbaines et villageoises, de paysages et de portraits de personnages influents. Avec une contribution s`élevant à 237 dessins, l`illustrateur Edmond-Joseph Massicotte est particulièrement prolifique au sein du journal.

Ses objectifs sont fidèles à ceux de son prédécesseur. Composé aux deux tiers de textes littéraires, l`hebdomadaire se définit d`abord comme un journal visant l`affermissement de la littérature québécoise. Il cible l`intellectuel canadien-français et désire contribuer au développement du bon goût par l`initiation aux arts et aux sciences.

Léon Dieu, directeur de la populaire chronique « Entre nous » de 1884 à 1898, et Jules Saint-Elme (pseudonyme : Amédée Denault), directeur du journal de 1892 à 1895, invitent les plus importants auteurs de l`époque à leur soumettre des textes. Le public découvre ainsi les écrits des Régis Roy, Édouard-Zotique Massicotte, Mathias Filion, Firmin Picard, Benjamin Sulte, Louis Fréchette et Albert Ferland.

Une grande place est également accordée à la reproduction de romans-feuilletons. Occupant généralement deux pages du journal, ceux-ci participent au développement du goût littéraire ainsi qu`à la démocratisation de la lecture du roman populaire dans la francophonie canadienne de la seconde moitié du xixe siècle. Richement illustrés, ils portent la signature des plus grands auteurs français tels Jules Verne, Jules Mary, Paul Féval, Zénaïde Fleuriot et Xavier de Montépin.

Précurseur de la presse illustrée du xxe siècle, l`hebdomadaire propose un contenu fort varié. Les numéros se composent d`actualités, de poèmes, d`articles scientifiques, d`une chronique variété, de biographies, d`annonces, de jeux de société, de chroniques mode, de recettes et de conseils culinaires.

En 1902, afin de s`adapter à une société changeante et de plaire à un plus large public, Le Monde illustré adopte le nom d`Album universel. Avec ce titre dit « de tous les pays et de toutes les branches du savoir humain », l`hebdomadaire désire satisfaire la légitime curiosité des lecteurs faisant partie des nouvelles classes sociales issues de l`extension du suffrage, de l`organisation ouvrière et de la démocratisation de l`éducation et des sports.

Voir aussi :

L`Opinion publique

Album universel

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 95-96.

BOIVIN, Aurélien, « Les périodiques et la diffusion du conte québécois au xixe siècle », Études françaises, vol. 12, n°s 1-2, 1976, p. 91-102.

« Denault, Joseph-Marie-Amédée », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LEMIRE, Maurice, La vie littéraire au Québec, Sainte-Foy, Presses de l`Université Laval, vol. 4, 1991.

MICHON, Jacques, Histoire de l`édition littéraire au Québec au xxe siècle, Saint-Laurent, Fides, vol. 1, 1999.

« Trefflé Berthiaume», Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :Berthiaume et Sabourin,1884-1902
Contenu spécifique :
samedi 25 août 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Journal du dimanche,
  • Successeur :
  • Album universel
Lien :

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Références

Le Monde illustré, 1900-08-25, Collections de BAnQ.

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[" CROQUIS SUR L'EXCURSION DE LA GARDE VILLE-MARIE LE MONDE ILLUSTRE \u2018le ANNÉB\u2014No 851 MONTRÉAL, 25 AOUT 1900 Bo LE No LERITE NATIONALE D ET TER ere EE ERVIN: Eo ML EE pe He \"Au == = = ES = ER ey ili i rsx = - or 3X 3 = Vy PRL A RL OT AN TARA A THe! GRAN tt [i +: \u201cse Fb oa, \u20143 UR Lr RIS a RTA AT TO TT EON AT el Taal Ca = de\" 4 Hh hid 31132725\" 5 ram ace \u2014- > RARE ETES it.ica\u201d OH i - INH RGO EL RN ; Dessin de Kdwond-J Massicotte ms Samuel de Champlain Néon 1567 à Breuage, France.Mort à Québec en 1635.Fonds Québec en 1608, Gouverneur général du pays en 1633, Mérita d'être appelé le père de le Nouvelle-France . 258 LE MONDE ILLUSTRE JOURNAL HEB: DOMADARE FARAISSANT \u201cLE SAMEDI MONTRÉAL, 25 AOUT 1900 PUBLIE PAR LA Cie d\u2019Imprimerie \u2018 Le Monde Illustré *\u2019 42, PLACE JACQUES-CARTIER, MONTRÉAL ABONNEMENTS : UN AN, 83.00 .6 Mois, 81.50 4 Mois, $1.00 .Payable d'avance NOTES DE LA DIRECTION Amateurs photographes, n'oubliez pas que le concours se termine le 81 août courant.Notre prochain numéro contiendra une série de vues sur Buckingham et sur le club de polo canadien-fiun- puts.Nous atlicons Vattention de nos lecteurs sur le portrait que nous publierons la semaine prochaine duns nolre galene nationale.La grande figure de sir Georges- Etienne Cartier a eté dessinée de muin de maître par notre artiste el nous croyons que nos lecteurs auront lien d'être satisfuits.\u2014\u2014 «pe PEE\u2014\u2014\u2014.CONCOURS DE PHOTOGRAPHIES D'AMATEURS LE MONDE ILLUSTRE ouvre son premier concours de photographies d'amuteurs et il espère en faire un succès.Il à essayé de le rendre intéressant pour les lecteurs et les concurrents : d'un côté, par le choix du sujet, de l'autre par la valeur et la varicté des prix.Muintenant, que les amateurs se meltent à l'œuvre, qu\u2019ils en parlent à leurs amis el les invitent À concourir, Ce concours est commencé du 15 juillet courant et se \u2018erminera le 31 août.Le sujet devra être un paysage canadien.La présence de personnages ou êtres animés dans le tableau serait désirée.Le choix du site, Lu disposition des pertonnages ou êtres animés, le fini de la photographie ete, tout en mot sera considéré.LISTE DES PRIX : ler prix.\u2014Un appareil photographique \u2018 No 7, Gem Glenco \u201d 4 x 5 à extension et poire, manufacturé par ** The Canadian Camera and Optical Co.\u201d avec.boite pour le voyage, châssis, et un guide de l'amateur Photographe.Cet appareil est de premier ordre.Sème prix.\u2014 Un appareil photographique, ** Flexo,\u201d 4 x 3}, manufacturé parla ** Eastman Kodak Co.\" t appareil nouveau est des plus perfeclionnds et peut servir pour les poses longues et les instuntanes.Sème prix.\u2014 Un an d'abonnement ; Jème prix, huit mois d'abonnement ; 5ème prix, six mots d'abonnement ; Gème prix, quatre mois d'abonnement ; 6 autres prix : trois mois d'abonnement chacun.Les récompenses seront accordées par trois juges quine prendront pas part au concours.CONDITIONS : Les compétiteurs duivent soumettre deux Photographies collées sur carton, sur le dos desquelles ils inscriront leur nom, leur adresse et le titre du sujet.Les photographies primées parattront dans le Monnk ILLUSTRÉ.On peut concourir autant de fois que l\u2019on veut, \u2014 #>e rm Voir nos nouvelles primes, à la suite du feuilleton : Almanach Hachette, Napoléon, Où allons-nous ! Paroissiens, etc.LE MONDE ILLUSTRE co \u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Mémoires intimes MON CANTON I C'est étonnant comme, au fur et à mesure que je remonte ainsi par le souvenir les divers aentiers où se sont égarés mes premiers pas dans la vie, ma perso.nalité s'oblitère à mes yeux pour ne laisser à an place qu'une individualité qui me semble plus ou moins étrangère.Ce boute-en-train endiablé toujours à ls tête de quelque nouvelle frasque, et qui se perdait tout à coup dans d'interminables rôveries ; ce gamin ambitieux, duminateur, enthousiaste, pour qui le danger n\u2019était qu\u2019un excitant, et dans l'œil de qui l'écho d\u2019un chant luintain suffisait pour faire briller une larme, ce n'est pag moi, c'est un autre.Je le vuis faire, je le regarde, je l'étudis ; souvent il me fait rire, parfois il m'intéresse, il m'attendrit même quelquefuis ; mais pour moi, c\u2019est un étranger qui n\u2019a presque rien de commun avec I'homme d'au- jourd'hui.C'est absolument comme s'il v avait là solution de continuité entre lui et moi.Nous sommes deux individus dont les existences distinctes out été entées bout à bout, sñns se confondre l'une avec l'autre.Pourquoi cette impression est-elle si vive chez moi ?C'est ce que je ne saurais dire ; je constate, voilà tout.D'ailleurs, j'oublie que je n'ai ici à analyser ni mon état d'âme ni mes sensations.Je n'ai même pas à écrire une autobiographie.II s'agit seulement, dans ces pages, de faire revivre un peu, à l\u2019aide de mes réminiscences personnelles, quelues lueurs d'un passé vieux de plus d'un demi-siècle, dans ce qu'elies peuvent avoir d'intéressant pour d'autres yeux que les miens.Néanmoins, il est de mes souvenirs d'enfance qui, s'ils ne sont pas d'un intérêt bien général, indiquent au moins le caractère d'une épuque, en font revivre quelques lignes effacées, donnent la couleur spéciale d\u2019un certain milieu.Quelques-uns de ces souvenirs ne sont pas hors de place dans ces bribes de mémoires racun- tés au fil de la plume et au hasard des récollections rétrospective.Une courte description topographique, d'abord.La partie de Lévis qui se déroule en amont du fleuve depuis l\u2019endroit qu'on appelle encore le \u2018\u2018 Passage\u201d, se divise en deux portions distinctes : les ** Chantiers\u201d, et \u2018\u2018 sur les Côtes\u201d.Ces deux appellations indiquent suffisamment la position respective dee lieux relativement à ls haute fa- Inise qui longe le Saint-Laurent dans cette partie de son cours, pour qu'il n'y ait pas lieu d'insister.Je l'indique seulement parce que jamais deux populations de caractère plus différent ne se sont côtoyées de si près.Sur la Côte, un grand chemin bordé de belles fermes, demeures de cultivateurs à l'aise, de ** gros habitants \u201d, comme on disait alors.Au bas de la falaise, le long de la rive du fleuve, les \u2018 Chantiers\u201d, c'est-à-dire une longue suite d'anses pittoresques, coupées de profondes coulées et séparées par des rochers à pic et dénudés, dont la cime était couronnée de grands pins aux longs bras projetés sur le vide.Ces chantiers étaient habitée en majeure partie par une population de journaliers, bâcherons, flotteurs, équarrisseurs, \u2018\u2018 bômiers \u201d, \u2018* voyageurs des pays d\u2019en haut\u201d, ** hommes de cage\u201d, tous vivant du commerce de bois \u2014 dont c'était là un des plus importants entrepôts du district \u2014 et tous désignés sous l'appellation générique de \u2018\u2018 travaillants\u201d, La publication de ces \u2018 Mémoires \u201d intéressants et inédits est commencée depuis les mai 1900, Les oultivateurs n'entretenaient qu'une estime tive pour ces \u2018\u201c travaillants\u201d, qui de leur côté ru taient de professer un mépris marqué pour ceux au: appelaient les ** habitants\u201d, tl Il en résultait une rivalité réciproque qui dégé rait assez souvent en querelles et en conflits wed résultats divers, car ei le \u2018* travaillant ; \u201ctait lus luré, plus hardi, plus entraîné aux luttes du os poing, il se rencontrait quelquefois, pari les ha, bitants\u201d, des mâtins qui n'étaient pas michota et ne s\u2019eu laissaient imposer qu'à bon escient.Mais en général ceux-ci étaient d'un.naiveté peg commune ; et quand une \u2018\u2018 jeunesse des concession, * se hasardait à venir travailler dans les chantiers, elle n'y restait pas longtemps.L'intrus était accugilli par une grôle de quolibets, de lazzi, de sobriuets à rendre un homme fou.On lui jouait mille mau- ni, tours, on lui faisait aubir mille mystifioations, un tuventait de trucs à n\u2019en plus finir pour l'effrayer où !u rendre la vie insupportable.Un compère, qui faisait semblant de sympathise avec lui et de prendre sa défense, lui racontait le choses les plus abracadabrantes, les légoules Jes plus invraisemblables - et quand l'imagination de la vie.time était surexcitée à point, Satan faisait son Apps: rition.Et alors le malheureux, terrific.hors de lui, perdait connaissance ou se précipitait n'importe où ay risque de se casser les reins.Le lendemain, il faissit son paquet, naturellement, et regagnait les lieux plus paisibles qui l'avaient vo naître.J'ai connu un de ces pauvres diables qui +vait cra \u2014 c'était le compère qui lui avait mis Ia chose un tite \u2014 qui avait cru, dis-je, échapper aux avanies vn se faisant recevoir franc-maçon.On devine ce qui s'était passé : l'habitant en eut pour quinze jours au lit.«t n'en ré chappa que par la peau des dents.Tout cela ne contribuait guère, comme 1 lo pense bien, à mettre la classe des ** travaillants = cu udeur de sainteté auprès des cultivateurs, dont lv- habitudes étaient beaucoup moins bruyantes, et les inatinets beaucoup plus pacifiques.Tout était contraste entre les deux popu:+:iona, du reste.La démarche modeste de l'habitant !abillé en ** étoffe du pays \u2018\u2019, tranchait crûment à côte ie l'allure débraillée du \u201c\u2018 travaillant * en chemise rouge.le béret sur l'oreille, les cheveux sur l\u2019épaulu, le ceinturon traditionnel à la hanche, avec la chi: - ot trop souvent le juron entre les dents.C'était l\u2019humble calotte à côté du ps «che.Au printemps surtout, quand il débarquait de ** cage\u201d et qu'il faisait son apparition après six mui rangée en ** hivernement \" ; quand de simple ** tra: .ilant \"il était monté en grade au point d'avoir droit 11 titre de ** voyageur\u201d, il fallait voir aa désinvoltur: Le mot \u2018chic épatant\u201d, inventé depuis, à son mvrite sans doute, mais il ne peut donner qu\u2019une idée en pile de la dégaine transcendante qui caractér: ait alure l'individu.Napoléon retour d'Austerlistz ne pas plus fièrement son petit chapeau, que li ne portait son plumet.Une anecdote à ce propus.Un nommé Barbin, tout frais descendu dc Bytown, arrive chez un de ses frères comme une tronle, armé en guerre, c'est à dire dans toute la pléniturle de ses attributs professionnels.\u2014 Tiens, c'est toi, David ?Ah ! ben, tu tombes un peu correct, par exemple.T'arrives juste prur être compère.Ça y est-il ?\u2014 Compère ?Ça prend moi pour être compre Le Un garçon ?Une fille ?\u2014 Un garçon.\u2014 Tant mieux ! amène-moi le gas ; on va te baptiser ça en vrai voyageur, je t'en parle ! PT = à 4\u201c \u201d Pour aller au plus court, voilk le compérage i pour l'église sous la conduite de David Barbin an grande tonue, c'est-à-dire la chemise rouge, san- Jée dans un ointure fléchée de dix pouces de large.\u2018 Pas bescii d'ajouter qu'il avait un flasque dans sa Es arrivait o la aacristie, bien qu'il eût, comme on dit, le \u201c vert\u201d un peu * empâté\u201d, c\u2019est lui qui fut chargé de prendre la parole : _\u2014 Monsieur le curé, dit-il en hésitant un peu, on cat venu pour un cr\u2026 pour un torr\u2026 hum !.pour un baptême \u2018 Kat usez.Le curé, q'u détestait les ivrognes et qui ne se gô- nait pas pour le dire, lui jette un regard foudroyant, et interromipa.t l'orateur : \u2014 Vous, di-il, allez-vous-en ! vous n'êtes pas ca- pablo de tenir 10 onfant sur les funts baptismaux dans un pareil Stu LE MONDE ILLUSTRE ne destinaient au commerce, j'étais retenu au rivage sinon par ma grandeur, du moins par arbitraire paternel.On ne me laineait gudre fréquenter ces voyageurs dont le langage ot les mœurs \u2014 au moins chez la plupart \u2014 ne constituaient pas un exemple dea plus édi- flants à mettre sous les yeux de ma pieuse enfance.Toute visite sur les cages m'était en particulier défendue, à cause aussi des nombreux petits êtres parasites qui avaient la réputation de vivre en intelligence intime AVec ces messieurs, sans dédaigner l'occasion de faire connaissance avec In peau ordinairement plus fraiche des visiteurs.Je me contentais d\u2019admirer de loin ; \u2014 Ia meilleurs manière, après tout, de savourer la poésie des choses.Ces grandes vuiles carrées que la brise gonflait de distance en distance sur in largeur du train de bois ; ces hommes inconnus au costume pittoresque, penchés en groupes sur d'immenses rames, et jetant de longs appels prolongés en cadence pour assurer l'en- 259 souvenirs vagues d\u2019une existence antérieure remplie d'épisudes plus où muins dramatiques.Louis FRécHETTE.(4 vuivre) \u2014 + rm PORTRAIT DE SAMUEL DE CHAMPLAIN PAR LE PF.CHARLEVOIX M.de Champlain mourut en 1635 ; il fut sans contredit un homme de mérite, et peut être à bon titre appelé le père de la Nouvelle-France.TI avait un grand sons, beaucoup de pénétration, des vues fort droites, et personne ne sut jamais mieux prendre son parti dans les affaires les plus épineuses.Ce qu'on admira le plus en lui, ce fut sa constance à suivre ses entreprises, ss fermeté dans les plus grands dangers, un courage à l'épreuve des contre-temps les plus im- PEKIN.\u2014 Les femmes des ministres plénipotentiaires européens en Chine - Pas capable de tenir un enfant, moi ! fait David Barbin indivné, \u2014 Non.à \u2014 Pas capable de tenir un enfant I.Amenez.mo one un poulsin de quatre ans, vous voirez si je suis Pas capable de le tenir ! L'histoire ne rapporte pas comment l'aventure se termina.nu face do Ia maison de mon père se déroulait une os gère oil les trains de bois \u2014 que nous appe- il 68 cages \u2014 venaient attérir pour de là s\u2019épar- pi po eh r«ffs pour le chargement des vaisseaux.Nol fois qu'une cage n'arrôtait on face de chez antes it s'amatrer le long des estacades flot- pour les ves d une jetée à l'autre, c'était une fête tire, dou pre de l\u2019endroit, qui silaient vendre de la arrivants, Tquettes de tabac et des pipes de terre aux Pour moi que ni mes parents ni mes dispositions semble des manœuvres ; ces tentes de toile blanche en forme de cônes, ou ces cabanes en planches neuves ayant de loin les allures d'un village en miniature ; ces cordes flottantes où séchaient des files de vêtements multicolores se balangant au soleil comme les flammes d\u2019un bâtiment pavoisé ; tout cela avait pour moi un charme mystérieux et exotique qui me jetait dans l\u2019extase.Le soir surtout, quand le foyer rougeÂtre du grand radeau, reflété par la surface endormie du fleuve, allumait des aigrettes fauves aux branches des grands arbres perdus dans les sombres profondeurs de l\u2019anse, le spectacle était vraiment poétique.Quelquefois, à la veillée, les hommes de la cage, assis en rond autour de l'âtre, répondaient en chœur au refrain de quelque chanson mélancolique entonnée par le chanteur de la gang.Alors je restais des heures entières appuyé aur l\u2019allège de ma fenêtre, la tête perdue dans je ne sais quels rêves bizarres oomme les prévus, un zèle ardent et désintéressé pour ls patrie, un cœur tendre et compatissant pour les malheureux, et plus attentif aux intérêts da ses amis qu'aux siens propres, et un grand fonds d'honneur et de probité.On voit, en lisant ses Mémoires, qu\u2019il n'ignorait rien de ce que doit savoir un homme de as profession : on y trouve un historien fidèle et sincère, un voyageur qui observe tout avec attention, un écrivain judicieux, un bon géomètre et un habile homme de mer.\u2014 pe \u2014\u2014 Pas d'éducation possible sans idées religieuses.Pour moi je ne crains pas de le dire, si j'étais absolument obligé de choisir, pour un enfant, entre savoir prior et savoir lire, je dirais : Qu'il sache prier ! Car prier, c'est lire au plus beau de tous les livres, au front de Celui d'où émane toute lumière, toute justice et toute bonté.\u2014Ernest LEcouvé. 260 LE MONDE ILLUSTRE UN BILLET DE LOTERIE PAR ADOLPHE POISSON Un soir dans ls chambre de notre ami Paul T., nous étions trois ou quatre à deviser ensemble et à raconter les aventures les plus ou moins étranges qui nous étaient arrivées, lorsque notre hôte, qui jusque-là nous avait écoutés sans avoir prononcé un mot, sortit de son mutisme pour nous dire que, malgré les récits intéressants qu'il venait d'entendre, le plus singulier était encore a venir, et qu'il se char.£eait de nous tenir en suspens avec une histoire invraisemblable et pourtant réelle et exacte en tous points.Lo Puis, jetant les restes de son cigare à demi éteint, il nous fit le récit suivant : ** Vous vous rappelez tous saus doute la vie misérable que je menais en l'an de grâce 18.époque où soudain un changement inexplicable se fit dans mon existence.Vous n'avez pas été lents à me demander le mot de l'énigme, mais mon silence mystérieux a déjoué votre curiosité, et de guerre lasse vous avez cessé toute tentative de me faire parler.\u2018* Sans doute j'ai souffert des soupçons de quelques personnes toujours disposées à la malveillance et qui semblaient attribuer à des manœuvres malhonnêtes cette transformation subite dans ma manière de vivre.** Je laissai dire, satisfait de savoir que vous, mes amis, vous me saviez incapable d\u2019une mauvaise action, ** J'avais assez souvent affiché mon mépris pour l'argent mal acquis qu'il ne vous est jamais venu à l'idée, j'en suis sûr, que je pouvais avoir commis une injustice, encore moins un vol.Aussi je n\u2019ai jamai® senti le bescin de me justifier auprès de vous ; jamais je n'ai surpris dans vos regards une arrière pensée de reproche ou de soupqun, et quoique j'aie mis votre amitié à rude épreuve par un silence qui aurait pu vous paraître compruomnettant, vous ne m'avez pas retiré votre confiance, vos mains sont tou jours tomhées franches et sincéres dans la mienne, en un mot vous n'avez pas cessé un instant de me croire un honnête homme.\u201c\u201c Et je vous remercie.Je n'ai pas besoin de vous dire quel effort il m'a fallu faire pour garder un secret qui me brûlait les lèvres, mais aujourd'hui que chacun! a fait sa confidence, je vous dois à mon tour le résit de ce qui vous a si longtemps intrigués.\u201d Cette entrée en matière nous avait singulièrement intéressés, et nous nous rapprochâmes inatinctivement du conteur afin de ne pas perdre un mot d'une narration qui promettait d'être piquante.II parut satisfait de l'intérêt qu'il excitait et continua : \u201c* Un jour, c'était dans l'été de 18., j'errais dans les rues de Québec, sans position, presque sans avenir, lorsque mon regard fut attiré par un chiffon de papier froiasé qui gisait par terre à trois pas de moi.\u201c* Cet objet vulgaire ne me disait rion ; il s'en rencontre tous les jours sous la vue des passants, mais je ne sais quelle curiosité intense s'empara de moi.J\u2019allais quand même passer outre, ne voulant pas être remarqué par la foule qui à cette heure de l\u2019après-midj encombrait l'étroite rue Saint-Jean.** Cependant je me wentis si irrésisciblement entraîné vers ce morceau de papier que, bravant tout respect humain, je me penchai d\u2019un geste rapide et je l\u2019enlevai de terre.J'allais de déguût le laisser tomber tomber sur la chaussée loraque je remarquai qu'il servait d'enveloppe à un autre papier de ceuleur différente.\u2018* Prenant alors une rue plus déserte et me trouvant seul je les dépliai.\u201c* C'était un billet de la loterie de la Louisiane pour le tirage du 26 juillet que contenait la feuille jaunie qui l'enveloppait.Et nous étions an 15 ! ** Cette trouvaille étrauge à l'heure où j'errais dans la ville, malheureux et désolé, éveilla dans mon esprit d'ordinaire peu superstitieux une pensée d'espoir.Les chiffres du billet lui-même avaient quelque chose de cabalistique, car il portait le No 33333 ! \u201c* \u2014Qui sait, me dis-je, c'ost peut-être le salut.Les secours ne viennent pas toujours d'en haut ! \u201c\u201c Et je serrai les deux papiers tout humides dans mon agenda.** L'impression que cet incident avait produite aur moi se dissipa vite, et troie semaines plus tard je n'y pensais plus, lorsqu'un soir, lisant le Monde à l\u2019Tus- titut Canadien, mon regard tomba sur la liste des numéros gagnants.J'eus à peine le temps d'y jeter un coup d'œil rapide que je vis dans un subit éblouissement les cinq chiffres mystérieux danser devant mes yeux.Coup de fortune inouï ! le billet me faisait ga- goer un quart du gros lot ! sans doute pour me récompenser de l'avoir sauvé de la fange ou du crochet du chiffonnier.J'étais riche de vingt cing mille piastres, ** Fou de joie, je sus cependant me contenir et je Kagnai vite ma chambre afin de donner libre cours à mon émotion.** Le premier moment d'ex-itation passé, j'eus un scrupule.Ce billet appartenait à quelqu'un qui sans doute l'avait perdu.Mon devoir était donc tout tracé.Je devais, me criait ma conscience, rechercher le pros priétaire ou du moins publier un avis dans les jour- maux.Mais une objection se présentait sérieuse, presque insoluble, e: j'étais trop intéressé pour ne pas m'y accrocher.Quelle preuve pourrais- je avoir de Ia propriété de ce billet ?Un imposteur alléché par l\u2019aubaine pouvait se présenter et le réclamer sans aucun titre.Pouvais-je me dessaisir de cette petite fortune sans courir le risque de la donner à une personne qui n'y avait aucun droit ?Après tout j'en étais bien le propriétaire tant qu'il ne me serait pas clairement démontré que le premier possesseur l'avait perdu.*\u201c J'étais dans ces idées perplexes, roulant le billet entre mes doigts, lorsqu'il me prit fantaisie de le déplier complètement et de l'examiner avec plus d\u2019attention.Quelle ne fut pas ma surprise de distinguer sur le papier qui contenait le billet, et que par distraction j'avais conservé, quatre lignes tracées en ca- Tactères si fins et si serrés qu\u2019un examen minutieux seul pouvait me les faire remarquer.\u201cJe ne pus d'aberd en découvrir le sens, le contact de la boue ayant rendu plusieurs lettres illisibles.Voici ce que je pus d'abord lire.\u201d Et, pour uous mieux nous faire comprendre il nous passa une feuille de papier sur laquelle se lisait ce qui suit : J'o.re a .a.n, In.é d'at.n.re Av.t qu.tu .ls fa.0 ou c.dre Un pl.he.r.x te .ou.ra Et.oslo.I'.ch.r.** Maintenant, dit-il, devinez ce qui manque pendant que je vais fumer un cigare.\u201d Nous primes la feuille pour y chercher l'énigme.\u2014Ce sont des vers, à n\u2019en pas couter, dit Alfred qui est poète à ses heures, et voici justement deux rimes que je trouve à l'instant : aétendre et cendre.** \u2014C\u2019est bien cela, dis-je, mais pour aller plus vite il faut d'abord se représenter la position exacte du possesseur du billet.I! est évident qu'il s'en est défait après avoir écrit ces vers.Je le vois à sa table, placé près d\u2019une fenêtre, écrivant puis jetant le papier par la croisée.Justement la première partie du vers doit être : \u2018\u201c J'ouvre la main.\u201d ** C'est lo geste qu'il a fait pour lancer le billet.Et voyez, en reconstituant les mots et en y plaçant les To ettres qui maliquent nous trouvons « ; tiche du vers.© Premier ba \u2014Et moi, dit Jacques, qui ne voulait pas être dernier dans cetto petite gymnastiqus (ge l'eapri » aussi trouvé quelque chase, que le reste du vers.\u2014Non pas ! se récria Alfred, le mot attendre.\u201d \u2014 Mais, reprit Jacques, que poux-tu faire avec mot iaulé ai je ne viens à ton secours avec 16 misg * est la clef du vers.Je lis donc le Preiuier vers cong suit : ce n\u2019est ni plus ni mois Pusu j'ai découree, J'ouvre la main, lause d'atten-tre, \u2014Bravo ! nous écrikmes-nous, tous leurs d'y avoir contribué.Intrigués par cos vers mystérieux dont trig pe, taient à deviner, nous avions oublié lu récit de Paul, et transformés en Champolliona, nous poursuivion nos recherches pendant que notre ami mouriait de ne efforts à trouver l'énigme qui n'en était plus une pour lui car le lendemain de sa découverte, :insi qu'il nou le dit, il avait riussi à en saisir le sous.Aussi il s'amusait de notre embarra- et n'était pa: fâché du répit que nous lui donnious.!u reste, c'.tait de sa faute puisqu'il avait le preui- : excité notre curiosité en nous mettant sous les Jeux ces quatre vers tronqués.L'auteur de ce quatrsin devait \" préoccuper du sort de cette feuille qu'il livrait à l'e pace.Leo dernier mot du deuxième vers nou l'indique : cendre.1! devait aussi, dis-j.songer à i boue de la rue et ce doit être le mut, i.e qui se dé.Kuise sous les lettres fa.e.On doit (1.1 lire fange ou cendre.satisfaits dy.Avant que tu sols fange ou cen: s'écria triomphant Alfred qui n'aurait ; découverte pour celle de l'Amérique.Nous fAmes forcés d'avouer qu'il avait été plus perspicace que nous, et nous jurâmes de prendre num revanche avec les deux vers suivants, qui nous pe raissaient plus difficiles à trouver, puis ie nous vions pas cette fois les deux rimes pour nus guider dans la voie du bon seus.Nous étiuns à chercher depuis quel, vs minute lorsque Jacques fit Is réflexion suivante \u2014L'auteur a dû songer que quelqu'un ;-urrait bin le ramasser, ce qui peut s'expliquer par le lernier mot du troisième vers qui finit par une ter\u2026\u2026insison de verbe indiquant le futur.- - LE MONDE ILLUSTRE 261 gobahlement mieux valu que d'être maîtres de es quatre lettres \u2018\u201c 06 \" et \u2018\u2018lo\u201d formaient- d'un seul mot ou de deux ?Là se trouvait surait p La fin.1 \u2018 elles partie ud gordien, \" Nous étions à nous creuser la tête lorsque Paul, dé- direux de continuer son récit, eut pitié de nous et nous \u2018 jvemument : a mes amie, qu\u2019il s'agit d\u2019une loterie.Ce fat pour nous comme un éclair dans la nuit.Les lettres man-pu'vntes vinrent comme d'elles-mêmes se ranger à leur place, ot tous ensemble encore une fois nous nous écrrames : * Et le gros lot l'enricha.\u201d C'était un qua iin que nous avions sous les yeux, un quatrain éer: dans un moment de découragement.Nous pâmes alors lire couramment : J :vrela main, lassé d'attondre.A.ant que tu sois fange ou cesdre, tr dus heureux te trouvers .agros lot l'enrichera ! On dit que !es poètes sont prophètes, et ce quatrain venait donner rsison à une sentence souvent menteuse.Certes en du -\"1vraut ces vers nous ne nous faisions pas illusion -ur leur valeur.Le prophète était bon, le puête plus ue médiocre.Et qui était-il ce barde inconnu qui :vtait ainsi ses vers par la fenêtre 1 Paul qui brlait de reprendre son récit nous dit que si nous l'écoutions encore il nous ferait faire connais- nce avec «ot être singulier.Nous svngeâmes tout honteux au récit si longtemps interrompu, vantant aa longanimite ot lui promettent un religieux silence.Cet incider lonnait plus d'attrait à ce qui allait suivre.\u201c Vous ju sez facilement, reprit Paul, quelle iut ma surprise et -urtout ma joie lorsque j'eus déchifiré ces vers, J'ai ma joie, car ces lignos m\u2019enlevaient tout seupule.Fa effet, l'intention de l'auteur était évidente.De.déjà bien des fois peut-être, il renonçait au bénétive «le ce billet.Le fait de l'avoir jeté de plein gré, ainst que l'indique le premier vers, soulageait ma eunscience.«1 je me sentais complètement déchargé de twute oblt: stion envers ce malheureux qui n'avait pas cédé à un tu uvement de générusité, mais à un accès de dépit.}-ait-ce tua faute s'il venait de repousser ls fortuue « | heure où elle consentait à lui sourire / Une preuve qu'il avait agi avec délibération c'est que, con- uaissant sans doute les réglements et instructions de la loterie, 1 avait écrit ces vers sur une feuille séparés, afin que le billet, si janiais trouvé, ne fût pas nul.* Ma conscience en repos, il fallait songer à retirer cet argent invapéré, cette fortune représentée par un misérable vhitlon de papier.Le contempler avec ravissement n':n convertissait pas la valeur en bonnes espèces, «t d'un embarras de conscience je tombais dans une diiivulté d'action.Faire voyager ce billet par la poste \u201ctait trop risqué, aussi je n'y songeai pas une minute.Confier ma fortune au hasard de la route aurait été une imprudence folle.Et lors même que le billet se serait rendu à destination, en autais-je eu des Houvelles / Puis quelle réclamation légale au.Fiis-je pu 1nvoquer cuntre une institution non reconnue par l'Etat ?Me confier à un ami là-bas ?Mais je n'y coutaissais personne.Îl ne me restait dunc qu\u2019une ressource, eniruprendre ce long voyage.\u2018Là encore je me butais à un obstacle presque insurmontable, car jo n'avais pas même les cinq sous da juif errant et mon bndget lourd de passif était du côté de l'actif d'un poids insignifiant.Emprunter ?wai on us prete d'ordinaire qu'h ceux qui ont déjà de l'argent.Aussi mon crédit réduit à na plus simple **yression me défendait do faire aucune démarche Büpres de tues amis.D'ailleurs je vous savais guère bus fortunés que moi.Dévoiler mon projet à un ami sûreten état de me venir en aide me paraissait la ule alternative possible, surtout ni je l'intéressais ms cotte étrange affaire.à i me décider à cette démarche, quand l'idée hy tne fortune si péniblement acquise me Inia demand it payer trop cher le service que je vou- que bs der.La suite de ce récit va nous démuntrer Men avait pris d'avoir eu ce calcul égoïste, (at autremont il ne me serait rien resté.J'en étain à me tourmenter le cerveau pour résou- mm dre ce nouveau problème lorsque je me rappelai avoir lorsque, dans un moment de désespoir, je m'en défis.en ma possession une hague de prix, don de ma mère mourante, et que je coliservais précieusement comme une relique de famille.L'idée de m'en défaire définitivement ne me vint pas un seul instat à l'eaprit, car janis dans wes heures de pire détresse je n'avais songé à m'en séparer.Je résolus donc de la déposer su Mout-de l\u2019iété.st Cette institution n'existait pus à Québec, mais un J'étais alors de passage à Québec, car je demeure à Détroit.Me trouvant sans le sou, j'avais offert ce billet pour la bagatelle de trois dollars, sans pouvoir trouver un acheteur.Dans un moment de dépit, j'écrivia quelques vers, que vous avez dû trouver sur la feuille qui accompagnait le billet lancé par la feuêtre, gardant cependant dans ma mémoire le chiffre fantastique qu\u2019il portait.De retour chez moi, je vis vieux juif qui prôtait à la petite semaine et à gros par hasard lu liste des numéros gagnants, et je n'ai intérêt y suppléait.Pour chaque objet déposé entre ses doigts crochua il prêtait le quart de la valeur.Je le connaissais pour avoir été souvent plumé par lui.pas besoin de vous dépeindre le regret et l\u2019anguisse \u2018que j'éprouvai eu constatant que le billet que j'avais traité avec un si superbe dédain m'aurait rendu pos- \u201c Je lui portai cette bague dont je contiaissais le sesseur d\u2019une somme de vingt-cinq mille dollars.Je prix, l'ayant fait examiner par un orfèvre conscien- m'\u2019accrochai à un dernier espoir, c'est que le billet cieux qui l'avait évaluée à deux cent piastres.aurait pu êtra retrouvé.Au cas d'une éventualité \u201c\u201c Le vieux juif, après l'avoir palpée et retournée aussi douteuse, je devais en informer l'administration.sur tous les sens, fit la noue, comme j» tn\u2019y attendais, Pour mieux sauvegarder mes intérêts, je résulus même et son regard de fauve eut en même temps un éclair d'entreprendre lo voyage.Voilà pourquoi je suis ici de convoitise qui le trahit.** \u2014Sur cette bague, me dit il, je vous prête cin- depuis hier, ne vuos devançant que d\u2019une journée.** l\u2019eu satisfait de l\u2019attitude d\u2019incrédulité qu\u2019il re- quante piastres,\u201d\u201d puis il ajouta d\u2019un ton hypocrite que marquait chez moi, il voulut me convaincre par une seul l'intérêt qu'il me portait lui faisait faire une offre aussi généreuse.** Je refusai avec indignation, car il mie fallait au moins le double.J'allais le laisser lorsque le vieux ne voulant pas manquer l'occasion d'une excellente au baine se décida à m'avancer les cent doilars que je désirais.\u201c Tous les obstacles étant levés, je ne fus pas lent à partir.Je laissai la ville si précipitamment que j'oubliai de vous notifier de mon départ.D'ailleurs, il me plaisait de faire du mystère ; lo sujet s'y prêtaut si bien.\u2018Je ne vous raconterai pas les incidents du voyage ; ils firent peu intéressants.Je voyageais preuve qui devait faire cesser tous tnes soupçons, e il se mit à réciter le quatrain écrit sur la fouille que accompagnait le billet.* Je ne pouvais plus douter, j'avais bien devant tuoi Ron premier possesseur.** Cet écroulement de mon rôve me jeta dans un état de stupeur voisin du désespoir.Revenu de mon trouble, je lui dis que j'admettrais ses droits mais que sans moi, sans le hasard qui m'avait fait ramasser ce chiffon, il n'avait rien du tout.\u2014- J'ai songé à tout cela, me dit-il, aussi je veux vous faire une proposition que vous allez agréer, je l'espère.Partagcons également ; la part sera bonne, et ce sera un arrangement équitable.Le hasard nous d'ailleurs très modestement, car de la remme que ayant favorisés, ce serait faire injure à la faveur qu'il m'avait pritée I'Harpagon de la rue Saint-Vulier, il nous fait de nous disputer le magot.D'ailleurs, l\u2019ad- ne te restait que vingt dollars.Ce fut une course rapide à travers l'Amérique.Aussi ne me demandez pas une étude de meurs.Je ne voyais que le magot qui m'attendait là bas.L'horizon vers lequel m\u2019emportait le train se teignait d'or, reflet de ma fortune, ministration est avertie, et nous ne toucherons l'argent que par une e.ienle entre nous.La position est simple ; vous ne pouvez tien sans moi ; je ne puis rien sans vous.** C'o raisonnement était inattaquable ; aussi, je ré- merveilleux mirage que je craignais de voir s\u2019évanouir pondis que je souscrivais volontiers à sa proposition.comme les étranges illusions d'optique du désert.\u201c 11 ne nous restait plus qu\u2019à toucher notre argent, * Enfin, après trois jours d'une course ininterrom- ce qui fut fait le jour même non saus pourparlers, car pue, je saluais la Nouvelle-Orléar s nonchalamment cou- J'administration était fort intriguée de ce cas tout-à- chée sur les rives basses du Mississipi et je courais au fait nouveau pour elle.bureau de l'administration de la loterie que je m'étais fait indiquer.Moi d'ordinaire si flegma- \u201cJe ne sais par quel calcul fantaisiste, que nous tique, je sentais mon cœur livré à des _ mouvements désordonnés.Comment serait reçu cet étranger venu de si loin ?Mille objections me veuaient & l'esprit maintenant que je touchais a: moment décisif.J'eus môme un instant de regret d'avoir entrepris ce voyage sur la foi d'un chiffon de papier qui serait peut- être refusé.S'il n'était pas authentique ?Il mo semblait entendre du fond de sa boutique ricaner le vieux juif.« [1 me vint subitement à l\u2019idée d'avoir un témoin lorsque je livrersis mon billet.Justement, comme j'arrivais au bureau je vis un jeune homme qui, débouchant d'une autre rue, so dirigeait vera le même ondruit que moi.Il avait bonne mine ; aussi malgré ma répugnance à lui livrer uno partie de mon secret, je lui expliquai le but de mon voyage et le service que j'attendais de lui.« _ D'où venez-vous ?me dit-il.\u201c A poine lui avais-je répondu que je venais de Québec, qu'il s'exclama : « \u2014 Le billet de loterie que vous avez, vous ne l'avez pas acheté ; vous l'avez trouvé ! + Jugez de ma stupéfaction ! S'il disait vrai, j'étais en face du premier possesseur.« \u2014Ce billet était à mui, reprit-il, L'EXPUSITION DE PARIS.\u2014LE lAVILLUN DES ETATS-UNIS AU QUAI D'ORSAY 262 LE MONDE ILLUSTRE dûâmes accepter comme correct, il ne nous fut remis que vingt-trois mille dollars que nous empochAmes sans réclamer, après avoir partagé également.\u2018* Le lendemain, nous nous séparions bons amis, lui plus heureux que moi puisque par une chance inespérée il touchait la moitié d'une somme qu'il croyait perdue par sa faute, tandis que j'étais à demi satisfait d\u2019avoir à partager ce que je croyais m'être échu en entier.* Ne voulsnt pas voyager avec une somme ausai considérable, je déposai mon argent dans une banque réputée la plus sûre institution financière de l\u2019Etat, après m'être muni de l'argent nécessaire pour mon retour.Inutile de vous dire que ce retour s'opéra joyeusement et que je me payai le luxe d\u2019un char palais dans lequel, après l'excitation des derniers jours, je dormis d'un sommeil où le rêve le plus extravagant n'aurait pas été plus surprenant que l'étrange réalité que je venais de traverser.Délivré de tout souci et rendu complètement à moi-même, je sonçeai à vous, mes amis, à l'inquiétude que vous aviez dû éprouver à mon sujet, et je vous adreasai alors ce télégramme qui vous annonçait mon retour du pays de Cocagne.Je me rappelle encore l\u2019air mystifié que vous aviez lorsque vous êtes venus à ma rencontre.Et lorsque je vous donnai ce petit souper fin dont vous vous léchez encore les barbea, oh ! les coquins, vous avez voulu me faire boire afin de découvrir au fond de mon verre le secret qui enveloppait d\u2019un profond mystère les deux semaines qui venaient de s'écouler.Mais j'étais sur mes gardes, et vous m'avez trouvé, à cette occasion, des habitudes de tempérance auxquelles je ne vous avais pas habitués.\u201c* Vous savez comment depuis j'ai fait fructifier cet argent qu'un hasard m'avait fait trouver dans la boue.\u2018* Et maintenant, vous allez me demander pourquoi je ne vous ai pas fait plus tôt ce récit où il n'y a rien dont j'aie à rougir.Je vous avouerai que c'est l'amour- propre qui m\u2019s fait garder le silence.J'ai voulu attendre que le public fût en état de juger que j'étais digne de ce sourire inespéré de la fortune.Preuve est faite, n'est-ce pas, mes amis 1 Aujourd\u2019hui nul ne reconnaît dans le financier prudent le dissipateur d'autrefois.Tout de méme, j'ai assez longtemps souffert des soupçons de quelques-uns, mais je savais que le plus grand nombre ne s\u2019occupait plus de cet incident pour donner ancore une fois raison à cette sentence si vraie : \u201c* On ne s\u2019informe pas d'où viennent des richesses, il suffit d'être riche.\u201d Comme il achevait son récit l'horloge sonnait une heure de la nuit.Etonnés de la rapidité avec laquelle les heures avaient fui, grâce à cette narration piquante d\u2019inté- rét, nous primes congé de notre hôte, non sans avoir bu à ss prospérité.Nous étions déjà sur le seuil lorsqu'il nous cris : \u2014Cette histoire, va sans dire, n\u2019est plus un secret.Racontez-la à qui vous voudrez.\u2014\u2014 \u2014 Dr J.-N.LEGAULT Nous avons la douleur d'annoncer, aux anciena lecteurs et collaborateurs du Monpz ILLUSTRÉ, la mort presque subite de M.ie Dr J.-N.Legault, arrivée à Saint-Henri.à la suite d\u2019un accident de bicycle, le 11 courant.Le défunt était Âgé de quarante-six ans.M.Legault a collaboré à notre journal pendant plusieurs années, tant sous son nom que sous divers pseudonymes.Plusieurs de ses poésies ont aussi paru dans la Recue des Leux-Frances, de Paris.Sans être un poète de grande envergure et de correction parfaite, M.Legault avait des dispositions in - déniables pour la versification, et il n'y a aucun doute qu'il aurait pu Isisser quelques œuvres de valeur si ses occupations lui avaient procuré plus de loisir et surtout s'il ne s\u2019était pas cantonné dans limitation des poètes du XVIIe aiècle.C'est à cause de ses opinions sur cette dernière question qu'il se sépara de l'Ecole Littéraire, il y a une couple d'années.Hi ne voulut pas rester plus longtemps dans un milieu où l'on conspuait Boileau et son art Pvétique pour admirer sans restriction Jose Maria de Hérédia, V 1 Boaudalaire et Leconte de Lisle, Verline, NOS FLEURS CANADIENNES LES CONIFRKES CANADIENS, \u2014La PRUCHE La Pruche du Canada (Tsuga canadensis) appelée Hemlock par les Anglais, a un bois mou et pesant de Branche de prucho peu de valeur.Cependant, il a la * propriété de ne pas se détériorer lorsqu'il est sous le sol.\u201d On en 1 peli SL Pr = erg a = \u2014\u2014 Pruche fabrique des traverses de chemin de fer, des lattes, etc, etc.Son écorce est d'un usage général dans le tannage des cuirs.E.-Z.MassiCoTTE.\u2014\u2014 > pm NOS PRIMES \u2014 LE CENT QUATRE-VINGT-QUINZIÈME TIRAGE Le cent quatre-vingt-quinzième tirage des primes mensuelles du Monns ILLUSTRE (numéros datés du mois de d'AOUT), aura lieu samedi, le ler SEPTEMBRE, à midi, dans nos bureaux, 42, Place Jacques- Cartier.Pages canadic, Nes \u2014_\u2014 LA BELLE MEUNIERE (+) BALLADE SOFULAIKE ANGLAIR: \u2014Par les chemins, qui donc, ma bel.Vous attire si bon matin 1\u2014 Et, rougissant, la jouvencelle Dit : \u201c Seigneur, je vais au moulin .\u2014Le cristal bleu de la rivière A bion moins de limpidité Que ton joyeux regard, ma chère.\u2014\u201c Monseigneur est plein de bonte\u201d \u2014Quel frais minois ! quel port de rei.Approche, enfant : vrai ! tu me plai- A tant de grace souveraine Il faut pour logis un palais.Monte en croupe et sois ma maitress Viens ! je suis chevalier-baron\u2026 Mais pourquoi cet air de tristess: Et cet iucarnat sur ton front ?Ne fuyex pas, mademoiselle, Vous aurez mon titre et mon cœur ; Je vous conduis à la chapelle.\u2014\u201c Merci, c'est beaucoup trop d'honn \u2014Qui donc êtes-vous, ma charmante.Pour refuser un chevalier ?Quelque Dame riche et puissante ?\u2014\u2018 Je suis la fille du mounier\u201d.- Quoi, du meunier !\u2014Dieu me pardon: J'en suis marri pour ton bonheur : Je ne puis t'épouser, ma bonne.=\" Qui vousa demandé, Seigneur ?BNA .SULTE \u2014 eo Ju.RESTONS NOUS-MEMES CONSEIL AUX JEUNES Chaque race à ses mœurs particulières qui\u2018: donnent un cachet d'intéreasante originalité.Nos compatriotes anglo-saxons et leurs - using de la grande république pussèdent des qualité spéciales que nous admirons et que, pour notre avan'ave, nous devons tâcher d'acquérir.Nous avons aussi les nôtres qu'ils ont tou* intérêt à s'approprier.- Mais il ne faut pas que, de part et d'« re.nous poussions le travail d'assimilation jusqu'a ous em prunter mutuellement nos défauts et nos ri: ules.Le Canadien-français n'a rien à envier « \\ autre éléments de population qui l'entourent - : fait de bonne tenue, et lorsqu'après un séjour plu- -« moins prolongé au delà de la frontière, il nous res.ut trans formé, c'est très rarement pour le mieux.Il n'a souvent réussi qu\u2019à s'adapter les vers de l'étiquette, ou plutôt le snobysme yankee.Ainsi, pour citer un seul exemple entre :\\usieurs, il n'offre plus, dans la rue, son bras A une dav.», il l'en- .u coude, lève pour ainsi dire d'assaut, en la saisissant lui remonte l'épaule au point de la faire p.raître infirme, et la pousse de l'avant à la manière Jun sergent de ville qui la conduirait au poste.Rien de plus disgracieux que co spectacle.Jeunes gens, à qui la passion de l'originalité fait commettre de pareilles infractions aux règles les plus élémentaires du bon goût, renoncez, de grâce \u2018 à singer les petits crovés américains dans leurs excentricités inconvenantes, et restez fidèles aux bonnes vieilles traditions de la politesse française.; Vous conserverez ainai, dans les chose du savoir vivre, l'originalité de bon aloi qui vous est héréditaire et vous ferez preuve d'intelligence et de patriotisme, F.-G.Mancuanb.Paru dans la \u2018* Revue Nationale \u201d, de mars 1896.) \u2014 (*) Cette déliciouse ballado a été publiée pour In premiers fois dans la ** Revue Canadienne \", en mars 1866. \u2014 AU COIN DU FEU LE MONDE ILLUSTRE \u2014\u2014 SOUS LA DIRECTION DE Mme ANDRÉE L'AIGUILLE nis la petite aiguille.*- ns la soie ou dans le lin : vuurs, finette et gentille, -ais trouver mon chemin.* dis-moi blonde fillette.ne t'ai-je pas sorvi \u2018oudre mainte layette - - ur un beau poupon chéri tf.suis modeste, petite, sis très utile, pourtant .and on veut, je cours très vite, + ne perds pas tin instant, .-ace à ma course modeste, 8 d'un pauvret grelottant Foi d\u2019aiguille, je l'atteste !\u2014 * bravé le froid cuisant, Or, c'est Diou qui récompense \u2018vn vharitables travaux ; -vnle, j'en ai confidence V{ n'en dis jamais deux mots.\u2018fuis las ! l'époque est venue, + l'on va nous dédaigner !\u2026.ar la fem ve ost parvenue \\u titre de bachelier L.bt l'on pique à la machine.tt l'aiguille est très vieux jeu '.l'aiguille avec la bobine.\u2018On s'en occupe bien peu !\u2026 l\u2019etite airuille qui tombe, Ce n'est pas un très grand bruit.On fermera notre tombe Rien qu'cn fermant un étul.Pourtant les potites causes Ont parfois de grands offels.Ah ! je disais bien des choses, En reprisant les effets ! Je disais : ia jeune fille C'est l'ange de la maison, Qui, pure, sage, gentille.Loit coudre auprès du tison.Je respecte la science ; Mais pourquoi me mépriser I.Oh ! laissez-moi l'espérance be me voir encor priser.Je suis la petite aiguillo.Dans la sole ou dans le lin Je cours, finette et gentille, Et sais trouver mon chemin.HENRIETTK BKZANÇON.\u2014 na» NN IPR NY NN à WN P= HN s a 3 4e ce Pp v i 0 UR Cn | 8 Ÿ ARR UN NS \\ Sy wi a = a Nb) 3 rt i! x SN SN Are, 2 RN Lay = £1 A I ~~ ÿ to pris \u2014 Nd : = Me = INDÉPEN- « WN) ~~ RD NS SN VINA SN \u2014_\u2014\u2014 \u2014 ¢ SUN SE = WN \\ > | ~~ NE \\\\ A - /) 1 A AR i \u2014_\u2014 es ss J 1% \\ of 4 \u2014 \u2014 NN Prog \u2014_ \u2014_\u2014 I \\ a EL Mt Hed pe = ce Co Ns = 3 4 Hu.Spy oy es Ra Se > CRE PRL 3 Bt Se \u2014_\u2014 (Croquis instantanés par notre artiste TUT \u2014 = A = \\ = ve es RAS NN 2 i Ja fa Se we 4 vw SN \u2014_\u2014\u2014 \u2014 = - our}, te N ; : x = > S >, A \\ AY Lait HY wo A fy se AE ; yoy i APN s.+ >» \u2014- ¥ Ÿ 5, = NAN 2 Sh: ah SS Px a 4 § 23 Fate - 2 Ne #76) ae FA pas x na > > a\" À A Sn \u201d - \u2014\u2014 a ares - + can So \" v wo oN Pa & Te A af 3, #, >, a hs Zz i wif LA] Raw ES ve 7 * CARMEN RNR J 3\" i LE 3] te ig, \u20ac mA D EV] Ev] ?1 v # PS eau = I > i | > ; + | DE \u20ac Les AN ct II primes CN am 2S 5 4 MeL, gs ue ÿ x 1X1 ae = LA i [1111 BS 7 a | Ï Nd ao > : Le ERLE Np HR.Hy CTT) 7 ) .> IR oA sa ® * 3 I ; 73 ne Ig dl ss g LE ras > ! ! v » SA; b \u20ac.i i Sid ¥ on bd : a \u20ac: A \u2014 A v x 2 (aa es en » J at æ ~~ >i 4 A \u2018a # Ms 3 + a, A 4° od A XL.en » (| Q.3 & ~ xy -l V4 Le i Cap Le « ç E dpa 4 > pags A LY Lb 7 © vy gd \u201c Zh ~~ Sl on pa à 2X de LN Te es % RY i = AC ts Clad AN £ \\ nl 5 ~~ >, fa 3 \u201c3 A = me Ia FRS a ea ré (a LL 0-4 * ea + NO.Fi fal Jo ls EAD So SN 7 Pr SY gh P.Patenaude E.Fortin J.-B.-A.Gougeon N.Rochon J.-L.David F.-M.Lavoie, ler V.Pres.J.-A.Porlier, Pres, E.Langevin, Îme V.-Pres.E.Byette L Dusseault J.-B.Angrignon B.Charbonneau J.Robert L.-A.Morin LES ARTISANS CANADIENS-FRANGAIS : SUCCURSALE NOTRE-DAME (Montréal) \u2014 Photo.H.-E.Archambault.2192, Notre-Dame re 770 LE MONDE ILLUSTRE LE TOUR pu MONDE Par LE PASSANT Après les innombrables réformes faites dans sa marine et dans son armée, l'empire du Japon a décidé de réorganiser complètement aa police.Et c'est pourquoi trois procureurs impériaux ont été envoyés en France, ey Allemagne et en Angleterre où ils étudient sur place les différentes organisations européennes.Les Japonais seront bientôt, s'ils continuent à pro, gresser, comme ils le font depuis quelques années, plus avancés, plus civilisés que nous.L'Italie signale un joli trait à l\u2019actif de la princesse de Galles.Son Altesse Royale en envoyant une couronne pour la tombe de Mme Gladstone a écrit sur le ruban un quatrain de as composition qui révèle un véritable talent poétique \u2018\u2018 chez la femme d'âme très délicate qu'est l'aînée des belles filles de la Reine .Ce quatrain dit en subetance que la mort n\u2019est qu'un très court voyage sur une mer étroite, au bord de laquelle on revoit, transfigurés, plus beaux que jamais, les êtres chers qu\u2019on a perdus et qui vous attendent sur le rivage.On annonce l'ouverture à Londres d'un congrès international de nègres.Ce congrès comprendra près de deux cents délégués noirs.Parmi ceux déjà arrivés à Londres se trouvent plusieurs hauts fonctionnaires, entre autres le docteur Stracker, le premier noir qui ait occupé les fonctions de juge aux Etats-Unis ; un aide de camp de l\u2019empereur Ménélick ; le professeur Scarborough, vice.président de l'Université Wilberforce dans l\u2019Ohio ; l\u2019ancien attorney général de la république de Libéria, etc, En ce congrès les nègres ont l'intention de réclamer éloquemment et fortement les droits du nègre trop souvent méconnus.11 devait être donné à notre épuque vertigineuse de réaliser ce progrès télégraphique : M.Merladier vient d'imaginer un appareil qui permet de télégraphier, à l'aide du même fil, vingt-quatre dépêches à la fois.Des expériences très satisfaisantes ont eu lieu avec cet sppsreil sur la ligne de Paris-Bordeaux, Tours, Pau, etc.Co système peut être employé sur tous les circuits où le téléphone fonctionne ; et, outre l'avantage considérable de pouvoir repartir les transmissions dans des postes échelunnés le long d'un circuit, il possède un rendement susceptible d'être supérieur à celui de tous les systèmes de télégraphie connus.Une collection bien singulière en même temps que fort précieuse est celle dont vient d\u2019héritier le cabinet historique des musées royaux de Berlin.L'ancien chambellan à la cour de Prusse, comte de Einsiedeln avait, sa vie durant, amassé une collection complète des jarretières des impératrices, reines et princesses d'Allemagne.Ce ne sont en vérité que de menus morceaux portant, brodés à la main, les chiffres surmontés de la couronne royale.Katre autres pièces remarquables, se trouveut les jarretières de l'impératrice Victoria- Augusta, épouse de Guillaume IT ; de ses truis sœurs ; de l'impératrice Frédéric ; de l'impératrice Augusta, femme de Guillaume Ier.Le comte, il faut le dire, avait obtenu cea intimes objets de la façon la plus correcte, car un usage séculaire veut qu\u2019en Allemagne, à la porte de la chambre nuptisle des rois, le jeune mari fasse présent aux maréchaux de la cour, aux ministre et maîtres de cérémonie aui ont accompagné le couple, d'un bout de la Arretière de la mariée, L'ancien chambellan est mort tout dernièrement ; il a légué son trésor comme nous l'annonçons au cabinet historique de Berlin.En Chine, quand un enfant est âgé de quatre semaines, on lui rase la tête et on lui duune son premier nom.Ce nom n'est, en réalité, qu\u2019ua numéro d'ordre : a yun, uuméro un ; a sans, numéro deux ; a luck, numéro trois, ete.À six ans, l'enfant va à l'école, où il reçoit un nom plus harmonieux : Mérite naissant, Ecriture élégante, Entrée parfaite, Olive qui va mérire Un troisième nom lui est donné à son mariage, un quatrième s'il devient fonctionnaire, un cinquième s\u2019il se fait commerçant, un sixième A sa mort.Les femmes sont moins abondamment pourvues.Elles répondent jusqu'à leur mariage au nom de Pierre précieuse, Petite sœur, et sont, devenues femmes, désignées par les poétiques appellations $ Fleur de jasmin, Lune argentée, Parfum suave, etc.C'est d'ailleurs la seule galanterie des Chinois envers le sexe féminin.Lorsqu'il leur naît une fille, ils annoncent à leurs amis qu\u2019il leur est tombé une tuile.M.Stephen Marchand, Américain, en dépit de son nom, et milliardaire, comme il convient à un citoyen dp la libre Amérique, vient de faire l'acquiaition d\u2019une chambre à coucher Louis XVI qui présente une particularité : elle coûte 8976450.Pour l'instruction des marchands de meubles que cette information pourrait laisser réveurs, sjoutons que les tentures de la dite chambre sont du velours de Gênes le plus rare ; que les rideaux, fabriqués spécialement à Lyon, reviennent à plus de trois cents francs le mètre ; que les tapis sont de valeur à peu près égale.Disons enfin que le chef-d'œuvre de cette chambre à coucher est le lit, piè merveilleuse fabriquée à Paris et qui a demandé trois années de travail.Ce meuble en chône massif avec incrustations d'or et d'ivoire sculpté, a coûté à lui seul plus de $200.000.Les mitliardaires américains ont toujours des fantaisies coûteuses à souhait, mais toutes ne sont pas aussi saugrenues qu'on veut bien le dire.A l'approche du XXe siècle, il se trouve encore des clergymen pour préconiser le rétablissemant de l'esclavage en Amérique.Le révérend Henry Frank dans un discours sur \u2018\u201cles problèmes de l'âme \u201d au.lycée Carnegie a soutenu que l'abolition de I'esclavage avait été un désastre.Selon lui, il faudrait désigner dans quelque partie des Etats-Unis un territoire où les nègres pourraient émigrer et rentrer dans la condition d'esclaves auprés des personnes qui accepteraient de devenir leurs maîtres et de leur assurer un traitement hy\" main et I'éducation, ** J'estime, a dit l\u2019orateur, que le noir a encore besoin, dans son intérêt comme dans celui de la aociété, d'une contrainte morale et légale.Il était moins dangereux comme esclave que comme citoyen.Un nouveau système de servitude pénale et volontaire devrait être institué pour sa protection et la sécurité de la nation.\u201d Si c'est à ce prix seulement que les \u201c\u201c problèmes de l'âme \" peuvent être résolus, mieux vaut les ignorer éternellement !\u2026 On croyait la coutume des châtiments corporels de- = : Topéennes 11 n'en vst rie puis longtemps abolie dans les écoles vu tout au moins officiellement., .; T, et voi que l'on nous signale, à ce sujet, un projet de loj né cemment élaboré par le département de l'Iueteuetj ; publique du canton de Berne (Suisse).a Les peines corporelles sont permines Pour réprimer les fautes graves dénotant une certaine Perversion morale\u2014le mensonge par exemple, La barharie de ce projet est poussée plus loin, cari] décrit l'instrument dont le magister « autorisé à armer son bras vengeur pour octroyer is Correction pertaise.C'est un rien, un souffle, un rien-une vanne flexible de la grosseur du petit doigt.Toutefois, l'instituteur eat prié de n.jas tenir cet outil dans la main pendant qu'il don.ses logons, C\u2019eat encore heureux ! .Et songeons que Ia Suisse eat, avec | ij, pays pédagogique par excellence ! Jusqu'à quand continuera-t-on A trait: ef enfants en petits parias dans des écoles-prisons Tuagne, le On parle beaucoup de Li-Hung-Chu \u2026 en ce mo ment, soit pour en dire du bien, soit pous en dive dy D'aucuns se sout préocoupés de saver l'où venait l'argent de cet homme qui passe pour l\u2019ui- dus plus vi.ches de la terre.Un des premiers éléments de sa colu-.le fortane, évaluée à plus de trois milliards, fut l'ét blissement, dans tout l'empire chinois, de bureaux prêts sur gages et hypothèques.Comme il n\u2019y à ;.nt de tau légal en Chine, il est facile d'imaginer «el pouvait être le rendement de ce genre d\u2018industriv.D'autre part Li-Hung-Chang était -ropriétaire d'immenses rizièrea, et, en homme éminemment pis: tique, ce vice-roi utilisait, pour cultiver -«s champs, les soldats qu'il avait sous ses ordres.«était une main d'œuvre aussi économique que ji.-sible, puis qu'elle était payée et nourrie aux frais du l'résor pe- blic.Le produit de ses récoltes avait ensu.:e pour débouché naturel les troupes de terre et du 1er, dont Li-Hung-Chang s'était institué d'office lc fournisseur attitré.On voit que le vice-roi du Petchili n'i rare aucun des procédés d'économie domestique à l\u2019aide desquels se fondent les bonnes maisons.Un ingénieur anglais, M.Halford, à .uvginé un système de chemin de fer A grande vitesse lispensant de l'emploi dos locomotives ou de tout au.re remorqueur.Dans ce système, le mouvement des tr.est tout simplement produit par la pesanteur.Pour cet effet, la ligne est divisée en + ions dont les extrémités peuvent être relevées ou al: -ées à to- lonté, au moyen des moteurs hydraulique -u autres de manière à donner à la voie la pente né: «aire à l propulsion des trains, De fait, les chan : ments de pente pourront être réalisés sans que le: -oyageun s\u2019en doute.L'inventeur de ce système lui attribuo le vantages suivants : ; lo.Alora que dans tous les autres syst: 004, la tusse diminue à mesure que la charge au.nente, i! elle auymenterait au contraire avec Ia char : 2o.Il n'est plus besoin d'arrêts pour ; rendre du charbon et de l\u2019eau ; , 30.La tendance naturelle du systèmo »st d'aug menter la vitesse.oo Le procédé est assurément original, mais il serait besoin de quelques devis de frais d'inatallation pour ssvoir jusqu'à quel point il est pratique.Le Figaro annonce que le service des demoiselles.employées au téléphone, deviendra bientrt inutile par suite d'un appareil qui aupprime absolument toi iutermédiaire entre deux abonnés désireux «le cauter ensemble.C'est le téléphone automatique depuis # longtemps désiré. LE MONDE ILLUSTRE 267 \u2014 L'OR A L'EXPOSITION DE PARIS Le pavillon du Canada, au Trocadéro, offre des spé cimens nouihreux et choisis de l'or recueilli dans l'Amérique su::'aise, Le public peut y considérer quatre es vitrines, que garantissent de forts grillages en fer où sur ! quelles veille, jour et nuit, l'œil d\u2019un ien.(\u2018st que ces vitrines représentent, tant en poudre qu'eu paillettes et en pépites, plus de $30,000.Deux d'- re elles contiennent des échantillons de l'or d'allus : fourni par les rivières Columbia et Fraser de la (.-nbie anglaise ; on ÿ remarque de nom- brouses p:: \u2018es dont quelques-unes atteignent de fortes dim: - ions.Les plus importants dépôts sont wtuellemer: épuisés et on n\u2019exploite plus guère dane La Colombi ;ue les filons de quartz qui renferment de l'or nat.soit soul, soit à l'état de mélange avec des sulfure Pépite du Ki.nclike pesant 1400 grammes.Valeur 40 france La troisième vitrine ae rapporte aux importantes mines du k:ondike.On sait combien cette exploitation en dépit des difficultés de toutes sortes dont elle est entourée, cst aujourd'hui florissante.La production de l'or du cette contrée qui n'atteignait, en 1890, qu'une valour d'environ $600,000, est passée à 825,- 000,000, en 1897, et atteindra, en 1900, l'énorme chiffre de 35,000,000.Dans cette vitrine, se trouvent deux curiosités, une énorme pépite, dont nous donnons la reproduction, et un chapelet de pépites.La pépite, découverte, eu 1866, dans la rivière Chaudière, pese le poids respectable de 45 onces, soit 1,400 gratumes ; elle représente une valeur de $850 Elle mesure 17 centimètres de hauteur sur 8 centimètres de largour, chapolet, dont les élémeuts furent fournis par les divers alluvions des affluents de la rivière Yukon, est un présent que len mineurs catholiques du Klondike ont offert dans ces derniers temps à leur Horn le RP.Gendreau.Sa valeur est estimée à ya quatrième vitrine renferme les proiuits de la ) ourelle- couse, Là, pas d'or d'alluvion ; toute la production est fournie par les filons quartzeux.Lesyloitation de la Nouvelle-Eoosse paraît appelée \"grand avenir.Elle a été étudiée avoc grand soin par M.Faribault, un Canadien-français, géologue des plus distingués, qui a mis en évidence les qualités aurifères de ses filone.1! à démontré que c'était vers le faite des plis anticlinaux que l'or se trouvait en plus #rande abondance et que c'était par conséquent en ces points qu'il convenait de pousser les recherches.Il en est, du reste, en Nouvelle-Ecusse comme en Australie ; les filons aurifères jouissent partout des mêmes propriétés et cels n'a pas lieu de surprendre, la Nature obéissant partout aux mêmes lois, L'or exerce partout son attrait, et il y a foule à l'Exposition devant les vitrines du Klondike.C'est pourquoi nous avons songé à reproduire la grande pépite de 1,400 grammes.Le visiteur peut suivre à quelque distance, dans la section du Transvaal, les opérations d'extraction que nous avons récomment décrites.D'un autre côté, l'Australie, les Etats-Unis et la Guyane française exposent, comme le Canada, de nombreuses et magnifiques pépites.I parait que l\u2019on en vend même près du pavillon de la colonie française de l'Amérique du Sud.D\u2026 \u2014\u2014 ++ me.UN REMÈDE QUE VENDENT LES BOUCHERS Nous lisons, dans \u201cIe Magasin Pittoresque,\u201d l'intéressant arlicle suivant ; Fréquemment l'un trouve dans les journaux des comptes-rendus de cures merveilleuses ; ces comptess rendus n'ont généralement d'autre but que de faire acheter tel ou tel produit pharmaceutique pour le plus grand bien de la bourse des pharmaciens et surtout de l'inventeur de l'élixir vanté.Ou hien encore il s'agit d\u2019une eau thermale dont il est dit merveille, et en vous engageant à aller prendre votre part de ses bienfaits, le rédacteur de l'écho ou de la réclame n\u2019a certainement pas perdu de vue les bénétices que retireront de votre placement les compagnies de chemin de fer d'abord, l'établissement thermal ensuite, et enfin les hôteliers auxquels vous serez contraint de demander une hospitalité peu gratuite.Un produit bienfaisant que l'on trouverait partout, qui, incapable d'être monopolisé, rendrait impossible à tous, même à son inventeur, de tirer aucun bénéfice de sa vente, n'aurait évidemment aucune réclame de ce genre : à quoi bon ?( Il semble invraisemblable qu'un tel produit -bien- faisant existe, n'est-il pas vrai ?Tout démontre l\u2019itm- possibilité de son existence, et cependant.Ia plus bienfaisante des drogues que l'homme ait jamais absorbée n'est-elle point ce qui constitue sa nourriture quotidienne : pain, vianle, légumes, etc, etc., et ces produits, dans leur simplicité, ne répondent-ils point à Ia précédente définition ?Eh bien ! supposez que de nouveaux Pasteurs viennent vous dire : quand vous êtes affaibli par la maladie, prenez ces aliments, ou tel de ces aliments ordinaires, de telle façon au lieu de les prendre de ln façon habituelle, et vous serez guéri ; supposez que des médecins autorisés vous disent cela avec preuves à l'appui, vous auront-ils vanté un produit dont ils puissent retirer l'ombre d'un bénéfice autre que le plus grand de tous, ls gloire, un produit dont un industriel, si malin fût-il, puisse espérer retirer le moindre argent ?Ce préambule à pour unique but, ami lecteur, de vous accoutumer à cotte idée.étrange, qu'il peut exister un remède, et un remède à l\u2019action éminemment puissante, qui ne se vende point, ne puisse se vendre chez les pharmaciens, qui puisse être préparé par vous ou par le plus inhabile des cuisiniers avec ce seul produit, de vente courante chez tous les bouchers, avec la viande de boucherie.Ce remède est le plasma musculaire ; s0s inventeurs sont les docteurs, déjà célèbres pour d'autres travaux, Richet et Héricourt.Ce remède: s'obtient par simple écrasement de la viande crue, sans machine, sans artifice spécial, et il restaure avec une rapidité qui tient du prodige les organismes les plus délabrés, même ceux que dévore la plus impitoyable des maladies : la tuberculose.On se rend ches un boucher, on y fait hacher menu 2 kilogrammes de viande crue, on verse sur cette viande un litre d'eau froide et on laisse en présence pendant quatre heures, puis on presse énergiquement.Il eu résulte un peu plus d'un litre d\u2019un liquide rouge ; c'est là lu dose ordinaire qu'un adulte doit avaler dane sa journée.Voici le procédé ; voyons maintenant ses résultats.Lorsque, en mars dernier, les docteurs Richet et Héricourt firent connaître à l'Académie leur belle découverte, ils ne rendirent compte que d'expériences faites sur des animaux, des chiens.Les plus typiques avaient dunné les résultats suivante : à diverses époques tronte-quatre chiens ont été infectés de tu- herculose ; Ia terrible maladie infectée chez eux à haute dose fit de rapides progrès et plusieu.s moururent ; les autres étaient alors dans un état de détresse extrême, pour ainsi dire de mort imminente ; seize de ceux-là pris au hasard furent traités par la méthode en question, tous se rétablirent rapidement, tandis que les autres, laissés sans soins ou traités par différents remèdes, mouraient plus ou moins vite, mais mouraient tous.Depuis, les résultats sur l\u2019homme ont-ils confirmé es merveilles ?On va en juger.D'après les inventeurs, un a-lulte pourrait sans inconvénient absorber journellement 2 litres de ce liquide rouge qui constitue le remède et dout la digestion est, paraît-il, des plus faciles ; or dans la localité où j'habite, un tuberculeux d'une quarantaine d'années, parvenu à un poiut d'affaiblissement tel qu'une promenade de 200 mètres était absolument au-dessus de ses forces, se mit, au commencement de mai, au régime réduit du plasma musculaire ; il absorbait tous les jours, sans aucune difficulté ni répugnance, un demi-litre de ce liquide rouge provenant de la compression de un kilogramme seulement de viande crue hachée.Au bout de douze jours de traitement, cet adulte avait augmenté d'environ deux kilogrammes, il était méconnaissable et abattait ses deux lieues sans fatigue snormale.Après une légère interruption il continue le traitement, et nul ne se douterait, à le voir, qu'il est malade, quil à été, on peut le dire, presque à la mort.Et ce n'est pas un simple coup de fouet que l'ourga- nisme reçoit de ce traitemeut, ce sont bel et bien les forces qui lui manquent pour lutter victorieusement contre ls maladie.Qu'on nous permette une comparaison.\u201c Ou administre des drogues, généralement des poisons, à un malade : c'est faire pour lui un peu ce que l'on fait en ce moment pour les Boers, c\u2019est lui donner de nouvelles armes, canons et fusils perfectionnés, pour lutter contre le microbe, contre l'Anglais.Malgré ce secours d'armes perfectionnées, les Buers seront finalement écrasés sous le nombre.On donne au malade du plasma musculaire, c'est-à- dire le principe même d'activité qui permet à son organisme de détruire, d\u2019étouffer le microbe ; c\u2019est comme si une puissance européenne se décidait à quintupler les forces de l'armée Lver en lui envoyant deux cent inille de ses soldats.Bien qu'au Transvaal un soldat européen, sous un ciel qui n'est pas le sien, ne vaille pas un Boer, néanmoins avec ce formidable renfort les Burghers alliés jetteraient les Anglais à la mer ; de même qu'avec le formidable renfort du plasma musculaire acheté chez le boucher, les cellules combattantes de l'organisme arrivent sans peine à jeter dehors le microbe.Léo Dex.\u2014 + N\u2019avouez jamais la vieillesse de votre intelligence ne dites à personne l\u2019âge de vos pensées.\u2014G.SANN.Dans leur orgueil, les hommes ne s\u2019avisent jamais de 8e mesurer à leur cercueil, qui seul, néanmoins, les mesure au juste.\u2014 BossuUET.Soyez comme l'oiseau, posé pour un instant Sur des rameaux trop frêles, Qui sent fléchir la branche et qui chante pourtant, Sachant qu'il a des ailes.Vicror Hugo.oy LE MONDE ILLUSTRE Mac CHARLES MORIN Guérie de pertes qui l'affaiblissaient beaucoup par les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco- Américaine Les pertes trop fréquentes et trop ubundantes sont la cause d'une grande faiblesse chez les femmes, elles rendent lo teint pâle et terne et ruinent le système.Ces femmes doivent prendre les Pilules Rouges à la dose 4 de deux, trois fois ® par jour, immédiatement après les repas.Elles doi- 7 vent aussi éviter de trop marcher, @ de trop travailler, de lever des vbjets pesants, et, en un mot, prendre tout le repos posaible.C'est important dans leur cas, si elles veulent guérir vite et profiter des grandes vertus le lit depuis pres.& Curatives des Pi- que quatre mois, croyant devoir mourir, lorsque je me suis décidée d'écrire aux médecins spé- ÿ cialistes de ls Compagnie Chimique Francu-Américaine, au No 274 rue St- lules Rouges.Elles ont guéri Madame Morin at elles vous * guériront aussi Voici ce que dit Mme Morin : \u201c* Je souffrais de pertes continuelles depuis longtemps loraque j'ai commencé à prendre les Pilules Rouges.J'étais très faible ot même je tenais Denis et de prendre les Pilules Rouges.** Je pris du mieux rapidement, et je revins après quelques semaines de / traitement à la santé.Aujourd'hui, je suis heureuse de pouvoir dire que je suis parfaitement guérie des maux dont je souffrais lorsque j'ai commencé le @ traitement.Mes pertes sont arrêtées et je suis devenue forte, régulière et courugeuse.4 Mme CHARLES MORIN, Saint-Octave de Métis P.Q.\u201d Les vraies PILULES ROUGES se vendent toujours en boîtes contenant cinquante pilules et ne se vendent jamais au cent ni à 25 cts la boîte ; elles ne sont non plus jamais vendues de porte en porte par les colporteurs.Si votre marchand ne les tient pas, elles vous seront expédiées sur réception du prix : 50 cts la boîte ou six buîtes pour $2.50.Exigez toujours sur chaque boîte le nom de la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 4 4 4 pe re | DES PRIX Æ# POUR ECOULER.Ont été marqués sur toute la balance de nos Meubles de pelouses et de véranda.Prix qui sont beaucoup au-dessous du prix coûtant et qui paraissent absurdes pour de si élégants meubles, Quels que soient les meubles dont vous ayez besoin, ne manquez pas de venir voir nos qualités et prix avant d'acheter ailleurs.RENAUD, KING & PATTERSON 652, RUE CRAIG - 2442, RUE STE-CATHERINE None donnons cette .Pau Magguilfique cærabines air KX persone sige veulront à 10 conta chacun, seulement 7472 douzaines de Jolin boutons ornés de photos graphics, entrautres celle de sa Saintete le Pape Léon XIE, et celle de Sir Wilfred Lau- fier, Ces magnifiqnes boutons sont ornes de veritahles photographies prises au Camera et sont des Pluaartistiques.La cara.ne est des mieux faite et du plun nouveau ruclèleet estepronvéarer auln.C'est exactement ce qu'il faut.pour le petit giver et lex exercices à la cible.rives et nous vous envermas les boutons.Quand vous les aurez verstia, envoy.es-nous l'argent sb nous, vous ex pédicrons la carabine, tous frais Jayde, ArtBupply Co, Bolte LIS Turunto, A 09696959696 96.96.96.96.96.96.96.96.96.965.90.ANALYSES GRAPHOLOGIQUES la hologie n'est rign moins que 1% photographic de l'dme.Envoyez une page au moins de l'écriture naturelle de la personne dont on veut connaître le caractère, avec sa signature, c'est- à-dire que cette écriture soit prise duns une lettre que lu personne a tracée, sans pouvoir se duuler que cette lettre est destinée à une analyse ; il faudrait également que l'écriture ne soit pus une dictée, car dans ce cas la peramne en écrivant change sans s'en apercevoir le caractère intime de son écriture.Joignez à l'envoi cing cents en timbres- voste, et l'analyse paraîtra suivant l'ordre de sa réception dans un prochain numéro du journal.Adresse: toutes communications concernant ce sujet comme suit : Graphologie, uB Monne ILLUsTRÉ, 49, Place Jacques Cartier, Montréal.Si l\u2019on désire une réponse détaillée pur lettre particulière, adresser la somme de 80 cents en mandat ou bon de poste.RÉPONSES AUX CORKESPONDANTS A.L.\u2014Vous êtes très doux, mais d'une opiniâtreté extrôme, vous faites à votre idée sans impatience et sans dire un mot et je crois qu\u2019il n'y a aucune puissance qui puisse vous faire changer d'opinion ; pessimiste ; grande défiance ; vous voyez le mauvais côté des choses et vous vous en affligez ; exaltation ; timidité ; sensualité ; découragement ; goûts artistiques ; indécision ; n'aime pas à imposer sun idée ; ordre ; confusion d'idées ; gourmandise ; vous avez adopté pour principe de ne jamais trahir vos sentiments ; vous retenez vos passions et contrôlez votre cœur ; forte imagination ; franchise ; économie ; nature dévouée, logicien et réalisateur.Elie.\u2014 La science graphologique nous défend d'analyser, l'écriture au crayon.Le résultat n'est pas aussi certain et aussi complet ; mais pour cette fois je ne suivrai jas les règles, vous avez une belle âme dévouée, douce, noble ; dédain de toute basserse ; jugement sain ; esprit calme et pondéré ; absence de M [toute prétention ; caractère toujours ; égal ; irréflexion ; toujours porté à juger en bien ; faiblesse ou vulgarité ; promptitude et esprit dominateur ; économie ; franchise ; probité ; incapable d'aucune ruse.Hosette de Saint-Germain de G.\u2014 Vous voyez vutre grande sensibilité et vous craignez qu'elle ne vous conduise à faire quelques extravagances, c\u2019est pour cette raison que vous ls bridez.Beaucoup d\u2019ambition et d'économie ; nature décidée à ne pas être utile à son prochain ; trop forte imagination qui cause confusion d'idées ; douceur ; distraction ; ardeur ; décisions vite prises ; orgueil de comparaison ; timidité ; sensualité ; partialité ; obatination ; ruses ; irréflexion ; esprit de soumission ; volonté assez forte, mais manque de persistance finale ; vivacité ; malgré les ruses, il y a franchise.Dolorès à Dolor.\u2014 Trèa remarquable écriture par les signes nombreux de té- macité.Orgueil de vous-même, vous exagérez vos talents ou votre position ; matérialisme ; gourmandise ; vivacité ; volonté ferme ; légèreté ; économie qui touche presque à l'avarice, mais prodi- \u2014 \u2014 gue à certain moment sous l'influence d'une passion quelconque ; exaltation : ordre ; précision ; diplomatie ; aptitude commerciale ; défiance ; sensibilité logicien réalisaterr, esprit.porté à saisir le côté cumique et humoristique ; trie peu communicatif.Duo Huckey de J.\u2014Avec CcH sortes d'écritures (écriture non naturelle), je he puis me prononcer sans un.|y 4.gnature et quelques lignes du » ro éeri.ture intime, par exemple uv page de votre calepin.Veuillez aussi employer le méme pseudonyme.Vous aver pas besoin d'envoyer d'autre argent.Marguerite.\u2014Esprit sobre ; imaging.tion calme ; goût de vie élevée ; recherche les honneurs ; nature dévouée toujours prête à s\u2019effacer pour le bonheur des autres ; économie jure : ténacité ; caractère toujours le in.1:10, développement de la volonté enu- uxcès : douceur ; vraie sensibilité : amour ; très peu attaché aux jouissan:es de la terre ; attractivité où puissuie de se faire aimer ; affabilité ; uranic ambition ; vivacité ; franchise ; t-tvnue de la pensée ; vous Btes trop cré-: le ; pas assez de prudence ; jugemuv:: sain : vue nette des choses ; déduit: » la fut- terie et de toute bassesse ; rec\u2026rche du mieux ; philantropie.Nemo.\u2014Orgueil de supériurir.; douceur ; goûts de vie élevée : eprit pon déré ; jugement clair ; goùt- artistiques ; non matérialiste ; finesse d'esprit ; vivacité ; communicatif ; peu ue retenue de la pensée ; lutteur : «+ivité ; persistance au but ; esprit de -uccès et d'entreprise ; décision vite pri .esprit très attentif ; ruses ; puissunc: de se faire aimer ; volonté ferme : nature calme ; logicien.J Hérddia.\u2014Caractére con; ro et très inégal, ne suivant jamais.méme direction, mais persistance dun: ics sentiments d\u2019affection ou de hain.:-quels sont parfois excessifs chez vou- tour mandise ; sensualité ; vie ma rielle ; vulyarité ; originalité ; obstination ; entôtement ; extravagance ; tr :rande économie ; sensibilité extrén:: .jugement sain et fort malgré Ia tw forte imagination ; prudence ; tr:i-tesse ; manque de confiance en vou: mime ; vivacité ; aime à imposer sun .lée, à conduire ; crainte de déplaire .aucun orgueil ni prétention ; culture le les prit ; nature dévouée ; retenu de la pensée, cependant, franchise.(Voir page 269) INSTITUT DU Dr W.LYONS.GAUTHIER No 327, rue Saint- Denis, M utréal, pour le traitement des maladies.< yeux, du nez, de la gorge et des vreill.tiué- rison du catarrhe.Télp.Bell, t-1, 708.Consultations gratuites.LE SEUL MOYEN , Combattre Ia toux avec lo Biron Rte mad est le seul moyen de guérir rapide ment les affections de la gorge ct dels poitrine qui provoquent la toux Avant.Aprés Phosphatine de Wood, Grand Reméie 1 ylais 7 vied et recommaniie par tout les Pharmaciens au Car ull, es reméde pur coputi.Ni paques udrissentaiirement toutes forme de fuililesse sexuelle, tous effets d'abus se cès, dépression mentale, abus du tabac.4: 1 phos ou des stimulants.Ecvoyé sur réception ul jo un paquet, §1.00, six, $5.00, Um vous put elle guériront.\u201d Pamplets gratis à n'importe 4 * The Wood Company, Windsor, 0k B-M MoGale, 8198 Notre-Dame Street Muntr sl LE MONDE ILLUSTRE 269 \u2014 Négocin!.Esprit militant, lutteur ; aimant à »« mettre de l'avant, & se produire esprit souple, entortillant ; grande jnination ; prudence ; logicien ; rénli-ateur ; Vous cachez votre pensée.Vous ôtes rusé et capable de conter ur mensonge.Orgueil affecté, mais ddan do toute prétention mondaine ; sei-unlitd ; partialité ; ténacité ; esprit qui aime à imposer a volonté ; volonté ferme ; ambition ; douceur ; incapable «l'aucune bausesse ; goûts ar- tiutiques : vivacité ; ordre ; préjugés ; dévouens nt ; tout en étant économe, vous aly bien le cutsfortable : vous êtes d'un +ractere aimable et aimant.Irish.Votre écriture est remarquable par votre © anchise et votre grande ouverture d'une ; esprit d'initiative ; humilité et = umission ; volonté ferme et développement de cette volonté par des moyens de ux ; aucune prétention ; sensibilité contenue et cachée ; douceur ; caractèr« uéual, tendance à la mélancolie ; natu:« calme ; jugement sain ; vue nette des choses ; ordre ; précision ; gourman«lise.Rosier.Très grande titnidité et fran chise nav; économie juste sans bas- sense ; caractère stable toujours au même niveau : henucoup d'ordre et de prudence ; volonté faible et esprit de rou- mission : un peu de promptitude, mais douce ; ur aimant et sensible ; jugement sai: ; beaucoup d'ordre ; propre ; travaillante ; active ; nature calme ; dévouement : portée à voir le mauvais côté des choses et à s\u2019en affliiger ; aucune prétenti ; simplicité ; polites-e ; discrétion : logicienne ; légère 6.tretari-\u2026.\u2014 Fermeté ; ardeur ; décision vite prise : culture de l'esprit ; activité ; imagination calme ; jugement sain ; sen- | sualité ; vivacité extrême ; esprit dominateur : didain de toute prétention mondaiue ; absence d'orgueil ; réalisateur ; sensibilité ; esprit rétrograde ; nature duvouée : diplomatie et ambition ; ruse ; cache sa pensée ; forte économie ; partialité ; ordre ; prudence ; dédain ce l'étiquette et de toutes cérémonies ; altractivité ou puissance de se fair aimer ; caprit de lutte ; fougue ; élan ; sers de protection, pitié pour le , faible ; philosophie pratique.Octarienne \u2014 Engouement ; prudence ; Téserve ; sentiment de votre valeur , Yous étes satisfaite de votre personne ; sans vrgucil trop marqué ; protection du faible et dévouement pour autrui ; vous cachez votre pensée et vous êtes rusé ; manque de volunté ; originalité uracieuse ; dédain de prétentions mondaines ; très douce et écunumie ; jugement sain ; imagination pondérée ; dis- orétion ; cœur aimant et sensible ; vivacité ; obstination ; délicatesse ; logicienne ; c'est le cœur qui gouverne chez vous.Bluet.\u2014Prodigalité ; esprit de lutte ; décision prompte ; finesse d'esprit ; ruses ; vue nette des choses ; dissiniu- lateur ; jugement sain ; douceur ; atfu- bilité ; facilité à accueillir tout le monde .sensualité ; manque de prudence ; aversion de tuute manière cérémoniale ; orgueil de supériorité ; plus réalisateur que penseur ; politesse ; ténacité ; ordre ; éguïsme caché ; irréflexion ; cœur aimant et sensible ; imagination sobre ; n'aime pas à imposer son idée.(Voir page 270) L'HUMIDITÉ L'humidité eat une cause de beaucoup d'enrouements guéris rapidement par le Baume Khumal, A TRAVERS LES LIVRES LA LIBRAIRIE 6 0.BEAUCHEMIN & FILS 256, rue St-Paui, A MONTREAL, Offre en vente les nouveautés suivantes : Zoby, roman, par Henry Gréville.Du triste au gai, nouvelles, par Jacques Normand.-Ca-ur blessé, roman, par Ernest Daudet.Drame de famille, par Paul Bourget \u2014Le droit chemin, pas Gnesviller\u2026 Detouteson une, roman, par René Bazin, -Men- | songe blanc, roman, L.de Tinseau.Molière, conférences littéraires, par J.J.Weiss.Le Roman contemporain à l'étranger, par de Wyzewn.- te Rappel des onibres, par le vicomte de Vogüé.Grand choix de publications sur l'Exposition de Paris, Guides pour Paris, la France et les autres pays.Prochainement : belle coljection d\u2019ouvrages sur In Chine et les Chinois.Lire dans le Monp& JLLUSTRE, chaque semaine, l\u2019annonce de lu LIBRAIRIE BEAUCHEMIN.Eu em) GRATIS! 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sensibilité ; nature senauell.ctr faire aimer ; vivacité ; manque de pru- timiditd ; volonté forte ; vxaltation .dence et d'ordre ; primesautière ; irré- [confusion d'idée ; dévelop;-ment del fléchie ; le cœur entraîne la tdte ; vo- [volonté sans excès ; esprit do soumis.lonté faible.sion ; gaucherie ; absencu lu préten- Myvsotis.\u2014 Matérialieme ; logicien ; [tion ; caractère inégal ; nat.re commu._ réalisateur ; gourmandise ; forte écono- nicative ; franchise ; mater.j se ba.\u2018mie ; porte voisine de I'svarice ; obati- [nalité ; voit toutes choses en rose : nation douce ; aime à conduire ; discré- [aucune défiance ; incapable de ee don- \u2018tion ; retenue de la pensée ; don d'in- ner aucune décision.lJuencer ; douceur ; ténacité ; vivacité (Voir page 271) qui va jusqu'à l\u2019emportement ; carac- ltère impétueux ; nature d\u2019ardeur et CE QUE DIT UN PRETRE d'entrain ; jugement sain ; imagination A.Toussaint & Cie, calme ; vue nette des choses ; ordre ; Québec.détiance connaît la valeur du temps ;| Votre Vin des Carmes c-: l'unique toujours porté à juger en mal ; aversion Préparation que j'ais encur: tours de toute cérémonie ; manque de délica- bor soulager ma ape prie J HENRI ROCHEFORT écrit : terse ; aucun goût artistique.La tote maintenant faire le catéch inn dure surveille le cœur.{ants eans la moindre fate, tandis Plante amère.\u2014Timidité ; orgueil de ep a] on go Lercic 11 épuisait vous-même ; esprit dominateur ; téna-| Gt ont qu'il m'était devenu impos- Votre précieux \u2018\u201c Vin Mariani \u201d a com- rt qu était devenu np , , .Cy.Ol meme, plètement réformé ma constitution ; vous [ci ; impartiaité ; sécheresse ; agres|vous permets de vous mersir de mon \u2019 sivité ; vivacité terrible pouvant aller nom.devriez certainement en offrir au SOMVOTIE- [jusqu'aux coups ; prudence extrême ; Votre Ra Cn P .67 soit = : .: ; .IVA, ou 1g P , ment français.activité ; forte imagination ; ruses ;| Curé de Saint-Mathiou :iimourk) économie forcde ; humeur trés inégale : HENRI ROCHEFORT.|wo; mature por attuhéonex jouisan es \u2014\u2014 terrestres ; jugement sæsin ; cœur ai- Dr J.G.A.(Gendreau CHIRURGIEN-DENTISTE 20 rue Sr-Launant, Montruai., Aucune chose n\u2019a été loués plus hautement et plus juste-[mant et sensible ; esprit pratique et ment que le réalisateur ; orgneil de comparaison.Méda.\u2014 Je reçuis vutre secoude lettre i.Heures de consultations : de 9 à.m.à p.m, juste au moment ut ju passais votre ré.: .; .\u2018Tol.Bell; Main 8514.: ponse à mon secré aire : vi je demande le nom ce n'est pas pour ma ratisfaction personnelle c\u2019est pour l'avantage de mes TIMBRES! TIMBRES! le fameux tonique fr nçais po r le Corps, les Nerfs et le |\u2018\u2018rrespondants ; votre véritable num ne 2,000,000 TIMBRES A VENDRE Cerveau, pour les hommes surmenés, les\u2018 f-mmes déli-|\"\"i\"téresse pas plus que le pseudonyme.Chance Exceptionnello Voici d'ailleurs ce que j'ai trouvé en cates, les enfants malades.\u2014 torre * * plus dans votre signature : défiance ; Timbres pour collectionneurs.1 he pou Lo VIN MARI ANI est recommandé par les volonté forte ; ruses ; nature conver- tapisseries ot Ton bres pour lon mix me a ., .gente ; esprit rétrograde.Hardiesse ; pour 30 cents.Kxpédié« franco su: reception Facultés Médicales de l\u2019univ rs.Il est spécia- dédain des préjugés ; simplicité ; goûts S'DÉGUIRE Are SL deg EON lement recommandé pour les Maladies Nervouses, |artistiques ; enjouement ; vaillance ;| \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 a : ) prudence ; urgueil de vous-même ; por- les Maladies de la Gorge et des Poumons, la tée à la gêne ; petite économie : gour- Dyspepsie, la Consomption, la Débilité Générale, | mandise ; absence de faste ; douceur ; la Malaria, l'Epuisement et la Grippe.imagination calme ; jugement sain ; ., DYSPEPSIE = form vue netto des chuses ; ambition ; téna- \"PILE ÉFU 19 LES AN O07 SXUVENDU PAR TOUS LES PHARMACIENS, 222 [it murine: oiciomn : por.Adie nF titude ; esprit dominateur ; résolutions PF Daposiiairs 8 Money * Refuses les substitutions.tardives ; dédain des prétentions mon- LE VIN MARIANI DONNE LA VIGUEUR.daines et de tous actes cérémonieux ; extravagance : sensibilité contenue.SECRET AS Ep LE de Rous a TROUVÉ SE GÉNE\" | ANEMI MANQUE es SEULS AGENTS POUR LE CANADA.Pianota.\u2014Esprit romanesque et aven- FN Aureus ak \u2014 W tureux ; non matérialisme ; timidité : Ÿ\\ tures Farisieunent 0c: chavu.© raeplages \u2018| : ! unables vient 90 LAWRENCE A.WILSON & CI E., caractére égal ; douceur et sensibilité || RP Ci ténacité ; légèreté i Vous voyez le côté envayernouel'argentetnous- cree vette Lellemantre franca fur! i ~sten ii .le est te v Ÿ venta Amoriialun at elle tir + uriomet?tema; avec du san elle be aus Premium Supply Co, buis ; x 87, RUE ST-JACQUES, MONTREAL.comique et humoristique des choses ; franchise ; amour de la clarté ; tient à \u2014\u2014\u2014\u2014 A L\u2019ENFANT MALADE HR RE Se See TREE EE Si votre enfant est nerveux, s'il fait ses dents, #'il manque de sommeil, oll a la diarrher donnez-lui \u2018 DorMoL\"\u2014oce calmant merveilleux des enfanta! \u2018\u2019Dormot \u201d pour l'enfant, c'est la vie, la santé et le calme.Prix : \u201c5.EERE, TTIER.eee el | IL FAUT DORMOL ! !! 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