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Titre :
Le Monde illustré
Prenant la relève de L'Opinion publique (1870-1883), Le Monde illustré occupe une place importante dans la vie intellectuelle du Québec au tournant du xxe siècle. En 1902, il devient l'Album universel. [...]

Le 10 mai 1884, le réputé typographe et imprimeur Trefflé Berthiaume, en collaboration avec Napoléon Sabourin, lance Le Monde illustré. Il souhaite répondre à la demande d`un lectorat francophone à la recherche de journaux plus policés, mieux rédigés et faisant appel aux nouveautés techniques pour leurs illustrations.

Le Monde illustré constitue une source unique pour l`appréciation de l`art de l`illustration québécoise au tournant du xxe siècle; gravures, dessins et photographies y sont reproduits selon un procédé de phototypie breveté.

Bien que l`hebdomadaire publie des photographies pour la première fois en 1888, la place accordée aux dessins y demeure prépondérante. Grâce au concours des meilleurs artistes canadiens, ceux-ci sont empreints d`un réalisme indéniable. Ils se composent de scènes urbaines et villageoises, de paysages et de portraits de personnages influents. Avec une contribution s`élevant à 237 dessins, l`illustrateur Edmond-Joseph Massicotte est particulièrement prolifique au sein du journal.

Ses objectifs sont fidèles à ceux de son prédécesseur. Composé aux deux tiers de textes littéraires, l`hebdomadaire se définit d`abord comme un journal visant l`affermissement de la littérature québécoise. Il cible l`intellectuel canadien-français et désire contribuer au développement du bon goût par l`initiation aux arts et aux sciences.

Léon Dieu, directeur de la populaire chronique « Entre nous » de 1884 à 1898, et Jules Saint-Elme (pseudonyme : Amédée Denault), directeur du journal de 1892 à 1895, invitent les plus importants auteurs de l`époque à leur soumettre des textes. Le public découvre ainsi les écrits des Régis Roy, Édouard-Zotique Massicotte, Mathias Filion, Firmin Picard, Benjamin Sulte, Louis Fréchette et Albert Ferland.

Une grande place est également accordée à la reproduction de romans-feuilletons. Occupant généralement deux pages du journal, ceux-ci participent au développement du goût littéraire ainsi qu`à la démocratisation de la lecture du roman populaire dans la francophonie canadienne de la seconde moitié du xixe siècle. Richement illustrés, ils portent la signature des plus grands auteurs français tels Jules Verne, Jules Mary, Paul Féval, Zénaïde Fleuriot et Xavier de Montépin.

Précurseur de la presse illustrée du xxe siècle, l`hebdomadaire propose un contenu fort varié. Les numéros se composent d`actualités, de poèmes, d`articles scientifiques, d`une chronique variété, de biographies, d`annonces, de jeux de société, de chroniques mode, de recettes et de conseils culinaires.

En 1902, afin de s`adapter à une société changeante et de plaire à un plus large public, Le Monde illustré adopte le nom d`Album universel. Avec ce titre dit « de tous les pays et de toutes les branches du savoir humain », l`hebdomadaire désire satisfaire la légitime curiosité des lecteurs faisant partie des nouvelles classes sociales issues de l`extension du suffrage, de l`organisation ouvrière et de la démocratisation de l`éducation et des sports.

Voir aussi :

L`Opinion publique

Album universel

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l`Université Laval, 1973, vol. 3, p. 95-96.

BOIVIN, Aurélien, « Les périodiques et la diffusion du conte québécois au xixe siècle », Études françaises, vol. 12, n°s 1-2, 1976, p. 91-102.

« Denault, Joseph-Marie-Amédée », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LEMIRE, Maurice, La vie littéraire au Québec, Sainte-Foy, Presses de l`Université Laval, vol. 4, 1991.

MICHON, Jacques, Histoire de l`édition littéraire au Québec au xxe siècle, Saint-Laurent, Fides, vol. 1, 1999.

« Trefflé Berthiaume», Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

Éditeur :
  • Montréal :Berthiaume et Sabourin,1884-1902
Contenu spécifique :
samedi 3 août 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Journal du dimanche,
  • Successeur :
  • Album universel
Lien :

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Références

Le Monde illustré, 1901-08-03, Collections de BAnQ.

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Elle est partout où notre esprit fran çais subsiste et où l'âme française demeure, et M.Fréchette et ses l\u2019uésies canadienms nous l'ont bien montré | 11 y avait un coin de l\u2019Exposition universelle, tout un coin spécial et bien français, dans l'adinirable exhibition du Canada.C'était le coin de la lihrairie, le coin des poètes, pourrait-on dire, comme en parlant de Westminster.Que d'ouvrages a lire, dcrits dans notre langue, par des Canadiens, et publiés a Montréal, a Québec, à Lévis ! Il y avait des journaux hebdomadaire avec gravures, comparables a l'Illustration, des revues, de gros ouvrages de littérature et d'histoire.Il y avait jusqu'à un journal de caricatures, qui preu- vait que la charge, cette plaisanterie bien française, est fort joliment bien enlevée par les dessinateurs de la Nouvelle-France.Ou regarda fort peu ce coiu particulier, qui était loin du centre, loin du passant, et qui avait l'air bien sérieux.Moi seul, peut-être, m\u2019en uccupai, et je reçus alors du Canada toute une caisse d'ouvrazes remarquables, une bibliothèque véritable, que l'administration gou- vernementable même du Canada m'expédiait, grâce justement à M.Fréchette.- .Il y a déja plus d'u\u201d siècle et demi que le Canada a été cédé, et les Canadiens appellent toujours la France leur mère ! Ils ont un poète, Crémazie, qui a écrit un poeme admirable : le Drapeuu de Carillon,-\u2014Carillon, victoire héroïque gagnée par nor aïeux, au hout du monde, et dont le nom nous est presque inconnu ! Dans ces vers, le poète Crémazie raconte que le drapeau français qui flottait à Carillon est conservé pieusement jar un vieux suldat de Montcalm, au fond d'une chaunuiière où, en secret, la nuit, les vieux Canadiens conquis vont, le soir, le toucher, en parlant de Montcalm, le marquis, le vaincu, et de Lévis, le victorieux ! Un jour, le vieux soldat de Carillon se sent enflammé d'une idée sublime, et qui lui parait toute simple.Il roulera ce drapeau, sauvé des mais anglaises, sur sa poitrine et, quittant le Saint.Laurent, il ira a Versailles le porter au rui, en lvi disant : \u2014SNire, voilà revenu en France, notre drapeau criblé de balles et fleurdelisé d\u2019or ! Et le soldat s\u2019en va.N débarque à Saint-Malo.Il fait à pied la route de LE MONDE ILLUSTRÉ Versailles, ll arrive daus ln grande cité solennelle.Quel est ce bonhomme bronzé, cassé, poudreux : \u2014Je veux voir le roi ! On lus rit au nez.\u2014Je veux voir le roi ! J'ai à lui remettre le drapeau de Carillon ! Le drapeau du Canadas ! Carillon ! le Canada ! Ah ! Sa Majesté à bien autre chose a faire ! Louis NV soupe, ce soir, avec In Du Barry.Il se moque bien du drapeau de Mont- calin ; il s'est bien maqué de Dupleix, aux Indes ! Apres de vains efforts, ne pouvant voir son roi, Le pauvre Canadien perdit toute espérance, Seuls, quelques vieux soldats des jours de Fontenoi En pleurant avec lui consolaient sa souffrance.Ayaut bu jusqu'au bout la coupe de douleur, Entlu il s'eloigna de la France adorée \u2018 Trompe dans son espoir, brisé pur le malheur, Qui dira les tourments de son ane navrée : Il revient an pays.H ment aux compagnons.Il ue leur dit pas qu\u2019on les oublie ; que le Buurbon peut dormir, maintenant que le Canada et ses arprnts de neige ne le préve- cupent plus.H leur dit : Les soldats français reviendront.et Montcalm sera venyé ! Et il meurt, une nuit, sur la neige blauche, avec son drapeau blanc pour linceul.On sait par cœur ces vers de Crémazie, & Québec et à Montréal! Ne dites pas que ce sont là de vieilles histoires.Le Canada de Louis NV, c\u2019est l'Alsace- Lorraine du dix- huitième siècle.Hs reviendront JULES CLARETIE, de l'Academie française.*,* Enfin, les Annales donnent encore un intéressant chapitre d'histoire, relatif à la cession du Canada, et signé par un atitre acsdémicien, M.Albert Screl.Voila encore un travail qui mérite de figurer au trésor de nos annales nationales, et Le MosbE ILLU£TRÉ re fera également un devoir de le piacer sous les yeux le ses lecteurs.Un seul détail jure un peu sur l'ensemble, dans la publicité dont les Annales Politiques et Littéraires ont voulu faire les frais à notre égard, c'est la publication de vues trap peu tideles de Québec, Montréal et Ottawa.Ces gravures, rééditées par le confrère parisien) ai jamais elles ont été vraies, datent assurément de plus d\u2019un siecle passé.Et nous sommes d'avis qu'il aurait pu trouver beaucoup mieux, pour donner à son public une idée juste de nos progrès immenses et de notre situation très enviahle de l'heure présente.Il est probable que les Annales auront emprunté À quelque très vieux récit de voyageur français en Amérique des illustrations assez peu controlées.L'er reur porte plutôt à rire qu'à gémir ; et elle n\u2019a rien d\u2019irréparable.A tout tableau bien fini, 1l faut des ombres : les illuetrations des frnales sont les ombres du tableau d'honneur fait à notre intention.*,* Une femme vient de mourir, qui n'était pas une souveraine, qui n'avait jamais accompli aucune action d'éclat, qui n'appartenait à aucune famille illustre et dont le décès, cependant, à eu du retentissement, à travers le monde, plus que n'en à souvent celui d'une reine, d'une héroïne où d\u2019une tres-grande dame.Celle que la mort vient de moissonner presqu\u2019inopinément eut pour seul mérite d\u2019avoir été la digne épouse d'un héros, placé, tant par ses j.ropres mérites que par la force des circonstances, à la tête d'un petit peuple vaillant, en train de tenir tête à un grand empire et de l'humilier peut-être jusqu'à Ja défaite définitive.1 s'agit de Mme Paul Kruger, l'épouse du valeureux président du Transvaal, lequel voyage actuellement en Europe et n'aura pas eu méme la supréme consola tion d'un dernier entretien ave: la fidèle compagne de sa vie, à l'heure du grand départ.Mme Kruger est morte, a Prétoria, il y a quelques jours, lorsque rien ne laissait prévoir un dénouement fatal aussi rapide, malgré l\u2019âge avancé qu\u2019elle avait atteint.Cette mort a réveillé, dans l'univers entier, un regain de sympathie pour les intrépides Beers ot leur vieux mais irréductible président, qui défendent jusqu'au martyre, leurs libertés nationales, avec leur territoire, contre l'envahissement des ambitions brit niques.L'état major anglais, qui détouait en otage Mu Kruger, à l\u2019réturia, à eu le bon esprit, apporte-t de lui faire les funérailles duos à son rang de ferme du président d'un Etat souverain.l\u2019uisse ce rapport être vrai ! Il palliera quelques-unes des atrocités, dus ou woeins jutitiées par la guerre infimante qu se poursuit contre le bon sens et contre I'éguité : are i.tés dont on impute les responsahilités directes + même état-major.al Mme Paul Kruger, decédee Pour sa part, Le Mosne ILLUSTRE ne croit past faire en saluant d'un dernier hommage, par la pu cation de Ron pertrait, celle qui mérite d'être l'ép de l\u2019aul Kruger et l'aida, de res conseils et de rot.1 pui moral, à être le grand homme dont l'histoire ders longtemps le souvenir.*,* Les habitués du Théâtre National Françu tous ceux qui s'intéressent à ce qu'ils croyaient © re une s'icere tentative d'iniplanter en permanence a Montréal une ** scène nationale française \", éprouvé bien des surprises, depuis ces derniers teur + au sujet de cette entreprise.La dernière, et non la moius violente, à été.nonce des renvois successifs, du nombre des pens naires, de Mesdames Charmon et Oldcastle, ainsi + de M.Emile Lacroix, trois artistes de carriere, on avait, il y à quelques semaines à peine, renfer troupe, à grand renfort de réclame.Si l'étonnement fut considérable, quand cette jonction fut faite, à la pensée qu'oi.était allécher 1 ces recrues sur les scènes yankees, pour constituer 1 une troupe française, au lieu d'aller demander France des artistes français, l'ébahisrement n'es: moins général, à la suite des violents coups de tam qui accompagnièrent cette rmportation étrance + soi, de constater que la direction cruit déjà devo.débarrasser de ces artistes, et juste au momen leur valeur commençait à s'affirmer, où, domi les p.éjugés des débuts, la ayni athie allait leur v« En effet, Mesdames Charmon et (Mdeastle pa ssient sur le point de démontrer qu'eu dépit \u2026 + long et exclusif usage de l'anglais, elles pouvaieu familiariser de nouveau a fonds, avec la lar + française, qu\u2019elles posséderent assurément tris n jadis ; de plus, elles allaient donner des pre.> incontestables de leur valeur artistique impossil nier, et voilà qu'au moment de les faire accepte acclamer, on les renvoie.Mieux valait ne les jai.os faire venir, ou bien les garder, une fois qu'on a ut résolu de les introduire sur cette scène, à laquelle © + eussent sÂrement, et avant peu, ajouté un réel é ut.Les mêmes considérations s'appliquent au cas lv M.Emile Lacroix.Comme cet artiste est, de plus, l\u2019un de nos con; + triotes canadiens-francais, particulierement digne de toutes nus sympathies, à ce seul titre, je crois devin lui consacrer ici quelques notes biographiques, 4e j'emprunte à un article de mon confrère M.L.+.4 211 LE MONDE ILLUSTRER \u2014_\u2014 Robillard.n® lo Pionnier ; elles serviront & accom.perls + rche et intelligente figure de M.Lacroix, weleM + ELLUSTRÉ tient à présenter à ses lec- ao svar u'll ne nous quitto définitivement.Voicice m raconte de la carrière de M.Emile Lacroix La jam: de M.{Lacroix }demeurait à! Chambly, a Te eon pg.et fi uligée de s'expatrier alors que le jeune Emile nu que dix ans.11 va sans dire que son patruction tait pas parfaite.; _.Après p.urs ann es passées aux Ktata-Unis, nes rents, rr \u2018tant de n'avoir pu faire instruire leur enfant et eux-mêmes la nostalgie du pays, lui parlérent \u2018ent du Canada, de la lansue française ion, Tls Jui inculquèrent un vif désir i de revoir son pays natal.Un jour, le : qui sa mère parlait d'acheter un cos- ** Maman, je n\u2019ai pas besoir d'habits \u201clu de côté pour me permettre de revoir amours le Canada,\u201d et d\u2019aller in'y ins- re belle langue française.Fanile fut mise à exécution.A quinze sur ce sol canadien, où son digne père, rante du grand Papineau, abandonnant - ie fusil pour la défense de nos lilertés.et de notre de s'instru.jeune Eur tume, répe neufs ; me\u2019 Je pays de : truire datis Cette idé« ans, il reve à la parole tout, avait | Pendant 1:21 certain laps de temps, le jeune Emile guivit les c .< de l'académie Sainte-Marie, à Mont- pal, dont + cousin, M.A.-E.Lncroix était le principal.Ses su.x scolaires étonnérent ses professeurs : mais bient«* «amour des siens le rappels aux Etats- Unis.C'est \u20181, à Lowell, Mass., que nous le retrou- runs, faisant partie d'un club dramatique ; sa notion de l'art date de là.Un jour, une troupe Américaine, de passage, ent besoin d\u2019un artiste genre français.La- croix, tout aussitôt, vole chez le directeur et, quatre heures apres, obtient sur In scène un succès précur sur de ceux jui devaient lui Fourire dans l\u2019avenir.Le premivr pas étant fait et assuré par un triomphe, Lacroix se lance à corps perdu sur lus scènes américaines : pas une ville des Etats-Unis n'a vu un artiste plus aimé, un acteur plus conaciencieux, un camarade plus estimé.Suivons-le dans sa carrière dramatique.Il s'enya- ges à la Cie Bruoks-Dixon, New York, avec laquelle il jous pendant trois années.Il fit le même temps dans la troupe de Bartley-Campbell, célèbre auteur américain.Nous le trouvons ensuite a Winnipeg et à Saint Paul, où il joua deux pièces nouvelles par semaine ; en Californie, nv» Nelly McHenry et Jefferson Kardinage, l'équitation, la lecture ot la dictée, Najviéon avait encore quelques distractions, À un certain moment, il lui prit fantaisie d'acheter des Agneau, deles apprivoiser.le chasse propre- ot dite, ten avait point.Lowe tit lachor quelques Ha \u201cue l'empereur pit les Lirer, mais comme sujours les choses en maladrait, et à con- tretempa, il choisit le moment où Napoléon venait de } .Panter de jeunes arbres.Les rats, suivant toute ap- Patence, En tout tue CAS, rent les lapins et sauvéront les arbres.les lapins disparutent.\u201c ra commencement, il sortait à cheval.Mais In Rce d'un officier anglais, toujours sur ses talons, _LE MONDE ILLUSTRÉ 213 lui était intolérable, et il resta quatre ans sans monter.Pendant ce long repos, il disait plaisamment de non cheval : \u2018* C'est un chanoine, s'il en fût ; il est bien nourri et ne fait rien.\" Tout cela, même agrémenté de parties d'échecs ou de reversi et de lectures à haute voix, était un bien faible remede contre la plus terrible maladio des exi- 1és ot dos captifs : l'ennui.Aussi, dit lord Rosebery, on ne peut s'empêcher de penser a V'snimal en cage, qui arpente en long et en large, sans trêve comme sans but, le repaire où il est emprisonné, ot dont les sauvages prunelles explorent le monde extérieur avec un farouche désespoir.Si Gourgaud s'ennuie \u2018* à la mort \u201d, que dire de l'Empereur ?l'ordinaire, il est calme et stoique.(quelquefois, il se réfugie dans une sorte de grandeur abstraite ; quelquefois, il laisse échapper un gétnisse- ment sublime :; \u2018* L'adversité manquait à \u2018\u2018 ma carrière .\"\u201d Il prend un des annuaires de sou règne © Quel bel empire | 83 millions d'hommes sous mes ** ordres, plus de la moitié de la population de l'Eu- \u201crope ! \u201d ll essaye de maîtriser son émotion en tour nant les feuillets ; mais il est trop visiblement af- REDINGOTE KN PIQUE BLANC FORTHE PAR NAPOLEON A BAINTE- HELENE Vetn de cette redingote blanche, d'un pantalon n pieds, tn foulard flottant autour du cou, Napoleon pussait ses jJour- nées dans au chanbre, lisant où dictant ln plus wrande partie du temps, pour chercher à distraire son ennui, Collection de SAT he Prince Victory fecté.Un autre jour, il est asais en silence, la téte dans ses mains.À lu fin, il se lève : ** Après tout, \u201c v'écrie * il, quel roman que ma vie !.\u201d Kt il sort de la chambre.\u201d Lente agonie.\u2014La conclusion d'un écrivain anglais «+.Pendant six ans, poursuit lord Rosebery, Napoléon connut l'amertutue d'une mort lente, désolée, hantée par le regret.IEn'y a point, clans l'histoire, de position analogue À In sienne.Nos ministres avaient été déçus daus l'espoir que le gouvernement français le ferait pendre ou fusiller.L'Europe eut à ramasser tout son courage pour cette tâche sans précédent, de hâillonner, de paralyser une intelligence et une force qui se trouvaient trop gigantesques pour le bien-être et la sécurité du monde.Tel est le problème étrange, unique, effroyahle, qui rend les souvenirs de Sainte- Hélène si profondément douloureux et attirants.\u201d (Mi, ce furent six années d'agonie.Avant d'être interné à Sainte-Hélène, Napoléon souffrait déjà, et sans coute depuis longtemps, de la maladie qui devait l'emporter.Mais les riguours de sa captivité et le climat de l'île précipiterent les progrès du mal.Dès lg tin de 1518, Gourgaud note que l'Empereur ee plaint de douleurs de foie, que ses jambes enflent, qu'il marche difficilement.Napoléon, comme l'autopsie, le prouva, succomha a un cancer du pylore, maladie he- réditaire dans sa famille et qui avait enlevé son père.Personne, \u2014 surtout les médecins !\u2014ne soupçonns la gravité du mal et l'imminence du dénouement.Cotte mort méme ne désariua pas la hai le Lowe.Il refusa d'autoriser le transfert du corps + Europe (sur ce point, d\u2019ailleurs, il n\u2019était pas le maître), et prétendit que, sur le cercueil, le nom de Bonaparte fat ajouté a celui de Nupoléon.Voici la conclusion à laquelle @'arrite lord Rose- bery, et dans laquelle il résume l'impression qui ressort des témoignazes patiemment réunis et contrôlés par lui : \u201c Xi c'était possible, nous voudrions ignorer tout ce qui a été écrit sur ce sujet, car c\u2019est une lecture particulièrement pénible pour un Anglais.Nous ne pouvons nous empêcher de regretter que notre gouvernement se soit chargé de la garde de Napoléon, et, plus encore, que cette tâche ait été remplie dans un «sprit aussi méprisable et par d'aussi malencontreux agents.Si Sainte-Hélène rappelle du cruels souvenirs aux Français, bien plus cruels cucore sont ceux que son nom éveille parmi nous.\u201d On peut considérer que ce jugement est définitif et sera celui même de l'Histoire.Telle eat d'ailleurs la justice immanente des choses.Tandis que la captivité de Sainte-Hélène à imprimé une tache au nom des gardiens de Napoléon, cette douloureuse épreuve n'a fait qu'ajouter un rayonnement suprême à la gloire de l'Empereur.\u2014 ++ APR\u2014\u2014 NOTES ET IMPRESSIONS Chaque grand artiste refrappe l'art à son image.\u2014 Vieror Hueco, A la campagne, comme les oiseaux j'ai soif d'espace et de liberté.\u2014 L\\sANcE.Si saint Paul vivait de nos jours, il se ferait jour naliste.\u2014 Myr KETTELER, Avec les femmes, il ne sutlit pas d'être un grand homme, il faut avoir la figure de l'emploi.\u2014 CHERBU- LIEZ.Tel est le lot de l'iiuperfection humaine que tout blamer est le moyen d\u2019avoir le plus souvent raison.\u2014 G.-M.Vartour.Au nombre des moyens les plus aptes à défendre la religion, il n'en est pas, à notre sens, de plus approprié à l'époque actuelle ni de plus eflicace que la presse.\u2014- Leon X11 \u2014 pe = PITIÉ ! Les petits dormnent sur ln mousse, Au fond du nid moelleux blottis ; Kt la were, d'une voix douce, Juse tout bas pres des petits.Tout le jour, des bois et des plaines, Elle it sans cesse À ses alncs Apport des vers ou des graines.Les yeux sont clus, les becs fermés.\u2014Helus * plus d'une nivre envie L'oiseau rassisie qui dort.Toi, dont la faim est assouvies Aux misercux donne un peu d'or.Les bles sont fauches par l'orage Et couches au creux des sillons : Sur le nid les grelons font rage : La mere est loin des oisillons ! Elle arrive entin, l'aile lasse.Ses petits, privés ce secours, Sont muets '\u2026 Le dernier trepasse ! Yeux et bees sont clos pour toujours \u2019 \u2014 Nul ne sait ce qu'un cœur de mère Contient d'amour et de douleurs.Toi, qu'epargna la vie aière, Aux cœurs souffran(s donne des pleurs Pati Pons, COUCHER DE SOLEIL Le xoleil tout 1a has a horizon descend Pour laisser le viel bleu v'ensevelir dans l'ombre : Lentement il s'enfonce en dun mares do sang .Sur l'océan rougi, tel un Vaisseau qui sombre.Avant de disparaitre, Avec sos feux puissants, Soun les rubans de pourpre ct los brulants décotnbres De nuages épars, il rejette, sans nombre, De son disque fondu les tons eblouissants.Pour son baiser d'adieu, dans un dernier regret, 11 méle l'or au bleu, l'orange au violet, L'écatlate au vert sombre et le rose au gris terne.De gloire sans pareille oh ! l'éternel reflet * Devant tant de splendeur l'homme emu se prosterne : Car il a vu qu'au ciel l'Immortel présidait, Auterr Lozbae.- -_\u2014_\u2014.\u2014 RALLIONS-NOUS Aux jeunes Il y a quelques semaines, je comuençais une biographie de feu l'hon.sénateur J.-J.Ross par ces mots : \u2018* Le Canada français, jeune comme peuple, nous trompe facilement sur son âge, si nous examinons la valeur réelle des hommes d'Etat et des écrivains qui l\u2019ont montré avantageusement aux autres peuples .Me suis-je trompé / je ne le pense pas ! À une autre fois les hommes d'Etat.Je parlerai, pour le quart d'heure, des écrivains.Les Canadiens-français, dont la plume a déchiré le voile de l'obscurité et jeté un rayon brillant sur notre beau pays, font nombre.Il suftit de voir les journaux du passé\u2014passé assez récent, néanmoins\u2014pour s'en convaincre, ou de lire en volumes des poésies délicieuses signées Crémazie, Fréchette, Lemay, Chapman, Legendre, Crouette, Beauchemin, Gingras, Poisson, etc.; de la prose signée Garneau, De Gaspé, Buies, Faucher de Saint-Maurice, Marmette, Lusi- gnan, Montpetit, Chauveau, Routhier, Sulte, Gérin, Dick, Casgrain, David, Gagnon, Decelles, Dionne, Tardivel, Evanturel, Larue, Landry, etc.La liste, déjà longue, est connue ; on pourrait mettre d'autres noms ; inutile, mon hut n'est pas de classer un catalogue mais de poser une question et de tirer une conclusion pratique.Comment se sont formés ces écrivains / Par quel moyen ont-ils fait connaître leur existence et la mesure de leur cerveau ?Pourquoi nous rappelons-nous leur vie tandis que leurs contemporains, ceux dont ils ne parlent pas, dorment dans l'oubli de la tombe ?La réponse est, de sui, courte et suns réplique : ¢¢ Ils ont écrit, et bien.\u201d Maintenant, que faire, si vous voulez les imiter dans le triomphe ?Ecrire, et bien ! Vous me direz : \u2018\u201c Nous ne le pouvons pas, nous, jeunes, sans expérience.Tout est dit, rien de neuf.Il y a tant de gens qui écrivent si bien ! On se moquera de nous.\u201d Rassure-toi, ma gracieuse lectrice, cher lecteur.Tout n'est pas dit : le génie de l'homme n\u2019épuisera jamais le génie de Dieu dans la nature : peignez la nature ! Tout le monde n\u2019écrit pas si bien que vous pensez ot ceux qui sont les plus difficiles, ceux qu bôlent davantage, ceux qui se scandalisent pour une virgule oubliée, ceux qui ont fout le dictionnaire et toute la grammaire dans la tête et toute l'harmonie dans l'oreille, à défaut d'intelligence parfois, ceux, enfin, qui prétendent donner des chefs-d'œuvre ou être capables d'en produire sont, la plupart du temps, dans le cas de cette montagne en travail qui n\u2019enfanta qu'une chétive souris\u2014\u2014comme parle le puete latin : Parturient montes, nascetur ridiculus mus.(De arte poctica epistola).- HORAK.Rien ne sert de crier haut ; le travail et la patience bousculent les obstacles ; les clameurs agonisent dans le vide\u2014sorties du vide.Toute personne a un talent qu\u2019elle doit non seulement savoir cultiver, mais d\u2019a- LE MONDE ILLUSTRE bord qu\u2019elle doit cultiver : il y n Un preusier pas partout ; et à qui veut l'action suit de près ! J'invite donc, aujourd\u2019hui, tous les jeunes à collaborer à notre journal littéraire : LE Monne InLvsTRÉ Nous voulons une feuille autant que possible exclusivement nationale.Nous voulons que, dans quelques années, telle jeune fille, tel jeune homme, ayant une cortaine force en littérature, puisse dire : \u2018* J'étais timide, j'avais peur, je n\u2019osais publier ce que ma jeune intelligence entassait duns 1nes cartons, lorsqu'un jour, un ami inconnu m\u2019a dit : ** Mon cher enfant, donno-moi ces rujetons : premivrs-nés de ton travail, ils sont jolis quoiqu'ils ne soient pas encore très robustes ; n'importe, il y » beaucoup d'âmes sensibles qui les aiment.Donne pourelles\u2026 j'ai donné.on m'a lu ; j'ai travaillé avce plus d\u2019ardeur, et j'aime 4 we rappeler cet ami que je ne connaitrai peut-être jamais, et qui est la cause indirecte seconde de mes succès, de mes honheurs littéraires.Je vois d'ici de gros yeux tomber sur moi : ils ne m'impressionnent pas! j'ai dit et je tiens ! Jeune moi-même, j'ai aimé, plus jeuue, à sentir ma main pressée par une autre main et à m'entendre dire : \u201c\u2018 Petit, tu veux collaborer à mon journal, très bien.\u201d La semaine suivante je me lisais imprimé\u2014 et j'écris encore\u2014avec plus de facilité «t un peu mieux.Il en est ainsi pour chacun et en toute chose : \u201c\u201c C'est en forgeant qu\u2019on devient forgerun.\u201d Vous imaginez, ainsi, qu\u2019en écrivant ces lignes, je me rappelle une troupe de jeunes écrivains.Pourquoi ont-ile fui Le Monbe ILLUsTRÉ ?Un mot de critique, sans doute, les a fait craindre la lutte.Pourquoi s'effrayer ?Les zoiles eux-mêmes ne sont pas irréprochables.Los chefs-d'œuvre ne sont pas sortis d\u2019un œuf, ni du génie seul, ni du talent seul, ui du travail seul : mais du génie ou du talent avec le travail et le courage.Ne craignez plus, aimables collaborateurs.11 est vrai, on vous a un peu peinés, comme un distrait brise une fleur sur le bord de la route ; mais comme cette même petito fleur se relève au rayon du matin, rafraichie par la rosée, il faut, aussi vous, reprendre courage et nous adresser des articles traduisant la bonté de votre cœur, la beauté de votre intelligence, ce que vous êtes, enfin.Je dirai, sans plus de cérémonie, aux anciennes collaboratrices, aux anciens collaborateurs du Mob ILLUSTRÉ : ** Revenez nous, déserteurs, vous screz reçus à bras ouverts.\u201d Donc, à l'œuvre, Gilberte, Aimée Patrie, lfer- mance, Lucette, Laurette de Valmont, Violette, Enéri, Fauvette, Lierre des Bois, Paul Herda de Croix, Myosotis, Madeleine, Jeanne du Vallon, Marie Aymong, Stella, etc.Ce sont-là des psoudonymes féminitis qui me frôlent le cœur.D'autres, qui m'échappent, seront également bien accueillis, ainsi que les collaborations nouvolles.Jeunes gens \u2014jeunes filles ou jeunes hommes \u2014à la tâche ! Aidez-nous à donner à notre feuille un cachet de foyer, de chez nous.Nous demandons de l'intelligence, sans esprit de commande, du cœur sans sensiblerie.Entendu, n'est-ce pas ?Tiens, toi, petite, là-bas, qui souris au milieu d\u2019un a rdin de fleurettes\u2014toi la plus jolie des fleurettes \u2014 viens nous conter ce qui trutte, à ce moment, sous ton petit crâne d'enfant gâtée, et peins nous ce sourire qui fait croire qu'il y à un Dieu parce qu'il y a encore des anges ! ANTONIO PELLETIER.= \u2014b + e rm \u2014- LORD KITCHENER ET LE GÉNÉRAL BOTHA (Voir gravure) Le 25 mai 1900, lord Roberts proclamait l'annexion de l'Etat Libre d'Orange, et cette annexion à l'empire colonial d'Angleterre fut suivie, le ler septembre de la même année, par celle du Transvaal.Le commandant en chef des forces britanniques affirmait, quelques semaines plus tard, quo la résis- =\u2014 tance boer se réduisait à quelques troupes de Mary.deurs et déclarait la guerre terminée.Elle l'était si peu, que lord Kitchener, le 8ucceasy, de lord Roberts dans le commandement en chef de l'armée sud-africaine, eut à compter Héricusement avec les forces du général Botha, dans l'Est .1.; Transvaal, avec celle de Dolarey, dans la partie Oust, pendant que Dewet harcelait les troupes angla; cs, dans l'Etat d'Orange, et que les commandant l'rzog et Kruitzinger opéraient dans le Cap.Le généralissime eut recours à l'intervc \u2018ion de Mue Botha, pour amener le chef des cu: attante buers à soumission ; une entrevue eut lieu.2 fé, vrier 1901, à Middelbourg, entre lord Kite}: r et le général Botha.Mais les négociations furen: pues presque aussitôt qu\u2019entamées, devant le d.ration nette et précise que l'indépendance boer d« .it rester la première condition de la soumissir- leman- dée.En dépit de ce résultat négatif, l'entrevu: ut er.trômement courtoise, entre les adversaires, |: sentirent à se faire photographier ensemble.Lord Kitchener regretta-t-il, dans la su avoir posé, devant l'appareit photographique, en « painie du général Botha ?Il y a lieu de le croire, car le généralissin- anglais donna ordre, dans la suite, de détruire les y tugra- phies existantes, ainsi que la plaque.Celle que nous reproduisons a été sauve.lu désastre par un officier anglais revenu, depuis .clyues jours, en Europe.tl + ram LE PRINCE DE HOHENLOHE Le I've de Hohenl \u2018ie, an cien chancelier del'emprred'Al- lemagne.vient de mour.r à Ra- ustz, en Suisse, à l'âge «de qua tre - vin.deur ans.Né à chil lingfur + (Bs viere), « 1814, après a rétu- dié aux univer sités «d \u2018videl- \u2019 dy berg.« Geet tingue t de Bonu, il entra d'abord dans la magistratu: qu'il abandonna en 1845 pour la carrière politique.venu membre de la Chambre haute bavaroise, il s- entr partisan déterminé de l'unité allemande.était vice-président du Iteichstag.lorsque, en 157 :1 fut appelé à l'ambassade de Paris.Il occupa «dant sa0 à quatre ans ce poste, qu\u2019il devait reprendre «à 1885, époque où il reçut la délicate mission pou verner les territoires annexés d'Alsace-Lorrai En fin, en 1894, Guillaume Il l'élevait aux fonc\u2019 ns de chancelier de l'empire, qu'il résigna au moi \u2018« décembre dernier, en raison de son grand Age.\u2014 ..\u2014\u2014 Comment se donnent les renseignements ACTE IRR Mme Durand.\u2014Excusez-moi, chère madame, de vous déranger, mais j'ai besvin d'un renseignement.Mme Langlais.\u2014 Inutile de vous excuser, je serai heureuse de vous être agréable.Mme Durand.\u2014 Voici ce dont il s\u2019agit.Je suis sur le puint d'engager une bonne, nommée Ursule Duplu meau, qui à été à votre service.Je viens vous demander de ie dire très fanchement si elle est active et surtout si elle est honnête.Je tiens à cette dernière qualité, car j'ai beaucoup d\u2019argenterie chez moi.Vous me rendrez done grand service en me parlant à cœur ouvert, et vous pouvez être assurée «lu ma «liacrétion.Mme Langlois.-Soyez tranquille ! Eutre dames du même monde, on se doit assistance.Ursule Du- plumeau est, je vous l'affirme, une personne très active, elle se love toujours de.Mme Durand.\u2014Est-elie hounéte / Mme Langlois.\u2014 Elle se lève toujours de bonne heure, range et nettoie trés proprement le salon.Mme Duraad.\u2014 Oui.mais est-elle honnête ?Mme Langlois.\u2014Elle brosse soigneusement les vi tements, coud ce qu'il y à à recoudre.Mme Durand.- C\u2019est entendu.mais son honné- teté ?Mme Langlois.\u2014 Et puis, elle à uno grande qualité\u2026 elle ne bavarde pas.Mme Durand.\u2014C'est une qualité, en effet.mais parlons de son hunnèteté ?Mune Langlois.\u2014 lille n'est pas gourmande nou plus et se contents de peu, ce qui.Mme Durand.\u2014 Pardon de vous interrompre, mais dites-moi franchement, est-elle honnête / Mme Langlois.\u2014 Si elle est honnête '\u2026.Oh ! elle.c'est à-dire\u2026 enfin.enfin.je puis affirmer que c'est une personne qui serait incapable de vous voler une épingle Mme Durand.\u2014 Ah donc pouvoir l'engager sans crainte.madame, et au revoir / * vous tue rassurez ! Je crois Merci, chère ACTE OU Trois semaines après Mme Durand.-\u2014Comme vous m'avez trompée sur le compte «le votre aucienne bonne.Mme Langlois.\u2014Sur le compte d'Ursule Duplu- meau / Mme Durand.\u2014Oui.Mme Langlois.\u2014Oh ! pouvez-vous dire chose pareille ! Mme Durand.Comment\u2026 que c'était une personne incapable de vous voler une épingle ?Mme Langlois.C'est vrai, je l'ai dit.Mme Durand.- Eh bien ! elle m'a volé six couverts en argent.Mme Langlois.Porsible ! mais je suis persuadée qu'elle ne vous a pas volé vus épingles.ne m'avez-vous pas dit LE MONDE ILLUSTRÉ POUR RIRE Chez Ja chiromancienne : \u2014 Vous épouserez un colonel.-Ah ! à quoi voyez-vous cela ?\u2014 Vous avez, dans la main, tout un régiment de lignes.Le Au tir à la cible : Lo capitaine.\u2014 Vous tirez comme un pied, mon garçon ?Vous n'êtes pas\u2018 fichu de tuer un homme à vingt-cinq pas! ! Le soldat.\u2014 On ne m'a pas appris à les tuer de si lon que ça, mon capitaine.jo suis étudiant en médecine ! | *,+ Le mari, d\u2019un air furieux, s'empare d'un énorme plumenu et se wet en devoir d'épousseter la figure de sa femme qu\u2019il trouve trop poudrée.| \u2014Tu es fou ! s'écrie In malheureuse, -\u2014Tu ssis bien, répond le mari d'un, ton bourru, que je n'aime pas à voir de poussiere sur mes meubles.+ Ç Le propriétaire d'une grande maison de confection pour hommes est très malade.\u2014Ma vie ne tient qu'à un fil, dit-il à un ami et client.; \u2014C'est comme vos boutons, répondit celui-ci | +, Le vagahond.\u2014 Pardon, mon cher monsieur, auriez-vous l\u2019obligeance de me donner un p'tit renseignement ?Le monsieur.\u2014Mais certainement, avec plaisir, si cela est en mon pouvoir.Le vagabond.- - Eh bien, veuillez dunc me dire combien vous avez dans votre porte-monnaie.*,+ ! Un riche parvenu se vante souvent de son origine ; il est fier des difficultés qu'il a dû vaincre pour arriver à la fortune et s\u2019écrie de temps en temps : \u2014Je me suis fait moi-même ! On lui offrait du gibier dans une maison où il dinait : \u2014Merci ! répondit-il, je ne mange que du gibier que je tue mui-même ! Une autre fvis, quelqu'un lui proposa de l'omelette en disant : | \u2014 Est-ce que vous ne mangez que des reufs que vous pondez vous-même / | AU CLAIR DF LA LUNE Lundi, le 5 du mois d'août prochain, sera donnée l'une des plus belles excursions au clair de la lune eur lesquelles lea amateurs puissent compter pendant toute la saison.C'est le vapeur Suint Laurent qui por-' tera les excursionnistes, et il y aura à bord un magnitique orchestre pour me- | ner la danse.Le voyage ne coûte que 25 cents.Le! Saint-Laurent quittera le quai Bonse- cours à 8 heures précises de la soirée.SOMMEIL PAISIBLE La toux vous empêche de dormir ; ave: une duse de Rurume Rhumul avant de vous coucher vous dormirez paisible- | ment.| } Concitovens qui peuvent avoir besoin de ve genre POUR MES CONCITOYENS SEULEMENT , Pendant plusieurs anudes, j'ai souffert des conséquences des imprudences du jeune âge pet de Hignoraimce des lois de la nature, J'ui paye des centaines de dollais À des medecins, sans 2 ubtenir de réaultats.Vinale- .ment, pendant un vovage en Europe, jai consulte un docteur parisien bien connu qui m'a ordonne des medicsments qui nvontentièrement gueri, J'ai informe certains de mes nms de mn bonne me, ct ceux qui sotffiaient du même genre d ction ont essa le remède et ont ausst eté parfatement RUeTis.Alors.ju fus absolument convaineuque n'importe gui pouvait se retablis au moven de ce reméde merveilleux, Le Vieux docteur m'a donné cette prescription, et, suchant Lien que beaucoup de prisontes peuvent en obtenir les mêmes wnehces, j'ai decidé de Voffrir à ceux de mes de traitement, Je sarrien à vendre, je ne demande pas d'argent et je ne pulilie cevi que simplentent parce que je crois être utile à ceux qui souffrent, Si donc vous avez besoin de ce remède, cerivez-moitinjourd'hui, cnvosez-moi un timhre-poste pour La repense et je vous enverrai Ia prescription verite en francais, CHARLES JOHNSON, No.224 Hoimag St.Hammond, Ind.LIBRAIRIE FAUCHILLE 1712 rue Sainte - Catherine MAISON FONDKK DEPUIS 25 ANS Dernieres nouveautés parus en librairie En Anarchie, par ©.Pert, Ge : De l'Ignorance à l'Amour, par Junka, 90e ; Le Sang Françuis, par Jules Claretie, 8e; Le Campion de Cy- thère.par J.Rameau, M: ; A Côte de VA mour, par Paul Acker, Me : Le fruit défendu.la Revanche de Rose-Manon par Jules Mars, 90e ; et un grand choix de volumes à 5e, 106, 15e et 250.Les commandes sont remplies par retour du courrier DR.A.BRAULT, Chirurgien-Dentiste 539 rue St-Denis Tel Bell: E, 1748 \u2018 Heures de Bureau : de 9 à 10 heures : Heures ds burcau Tel.Bell h.a m.#à6h.:p.m.Main 3391 VICTOR ROY ARCHITECTE & EVALUATEUR Membre A.A.P.Q.No.146 Rue Saint-Jacques MOITTREAI.« ADELARD LABERGE 219, rue Dufresne MONTREAL Interviewée par un reporter du \u201c Journal\" lui raconte la manière presque miraculeuse dont elle a eté guérie par les Pilules Rouges Son témoignage, corroboré par plusieurs témoins, devrait \u2018Te .lu par toutes les femmes malades Mine Adélard Laberge, 219, rue Dufresne, Montréal, s'est déclarée rat site du traitement qu\u2019elle à reçu des Médecins Spécialistes de la Compagnis Chi ye Franco-Américaine.Voici ce qu\u2019elle à dit à un représentant du Jouwrnai.' * Quand j'ai commencé lo traitement des Médecins Spécinlistes, j'etais ns un état de faiblesse extréme, je soutlrais du beau mal.linpossible de vaquer eg vecupations du ménage, ni faire même Un point de couture.Ju pris le tit.\u2018les médecins de famille me prodigusient leurs soins au meilleur de leur connnissa: e mais ils finirent par mm'avouer en toute franchise qu'ils désespéraient de mu r ne- ner à la sauté.C\u2019est alors que quelqu'un me suguyéra de prendre les PILI LES ROUGES et de me soumettre au traitement des Médecins Spécialistes «ln Compagnie Chimique Franco-\\méricaine.Jusqu\u2019alors j'avais dépensé un mor: ant très considérable d'argent pour me guérir.Inutile de vous dire la condition © ans laquelle j'étais lorsque je me présentai à eux.J'étais d'une maigreur à faire ; ur Je ne durmais que très imparfaitement ; et même au milieu du sommeil, | + aus éveillée par sursauts, comme si tous les nerfs de mon corps eussent été dus res- \u2018sorts.J'avais des douleurs dans tous les membres, au point que je peusai pendant : quelque temps que j'allais devenir infirme.Parfois, J'étais prise d\u2019enttements ans 3toutes les parties du corps, mes pieds se glacaient, j'avais de violents maux de tête, des étourdissements, des douleurs dans les côtés et des piquements dan- les reins, ** Aussi, je vis avec bonheur le jour où l'on me promit du soulagement.1 illusion seule des améliorations dans ma santé me faisait du bien.Qu'en sera il, peusais-je, quand je sentirai la santé réintégrer m& personne ?L'espérance vint d'autant plus proimptement, que l'on à l'assurance que nos désirs sont sûrs dre accomplis.C\u2019est dans les nombreux témoignages publiés dans les journaux de Montréal, que je puisai la contiance dans les célèbres Pilules Rouges, ot dan- le traitement des Médecins Spécialistes de la Compagnie Chimique Franco An ricaine.Je me disais : \u2018* Si tous ces témoignages sont identiques, comment dov\u2018er do l'etticacité de ces remèdes ?Celles qui en ont fait usage denieurent à quel.18 LE PACIFIQUE CANADIEN Départ dela gare de la rue Windsor : \u20189,40 aan, 4.10 p.m., 16,05 p.m.Départ de la gare ae la Place Viger : 8.30 am, dpm.Communications directes entre Holyoke, Springfield et Montreal Départ de Montréal, \u20188.07 p.m.Arrives a Holyoke, #7.12 aan, Arrivée à Springtield, 7.40 a.m.lépart de Springtield, #4 06 p.m Départ de Holyoke, #8.18 p.m\u2026 Jam.32 a.m.Arrivee a Montreal, #815 a.m, 9.10 pan.PAX Dn CHANGEMENT de chars entre Montréal et Greentleld, Northampton, Holyo- ke.Springtleld, ete.; *Quotidien.Lea autres trains lea jours de semaine seulement.V.Ménard, 337 rue Main, Holyoke.Masa.f; A.-R.Vincent, 337 rue Main, Holyoke, Masa §; J, 1» Goodu, Chambre 41 Kditice Ball et Tre- waorgy, Holyoke, Masa.; Q.-N.Norris, 325 rue Main, Springticld.Mass.: K -F.Payette, 367 rue Main, Springtield, Macs, ; N.Lamoureux.Indian Orchard : A.-J.Brunelle, Ludlow Bureau des billets de ls ville et du télegrn- [ihe 129 rue St-Jucques, voisin du Bureau de \u2019oste.2 CLLELLU REC LEP S CPP), CF E rf refp er Cre rer.en Théâtre Nati Rues Ste-Catherine et Beaudry Tél.Bell Kat, 1736 SEMAINE DU 29 JUILLET eee Lee ve Prix Moirées, 10e, 20c, 30e et 10e.F'rix Matinées, 10c, 15c, et 25c, Semaine prochaine : Bureau privé, LES PAUVRES DE PARIS Paul Cazeneuve dans Planterose MATINEE TOUS LES JOURS LA MAISON DU PONT NOTRE-DAME { 7, STI, SoS SEE SR $C IS LE er ES onal Français Geo, Gatvvrkat, Propriétaire 17 Tel Main 20 Tél.Marchands 520 Loges, Ste et The.Loges, Je.PEAT) I TAT pas à côté de moi.Elles déclarent publiqument et solentellement qu'elles nt « été guéries.Ces témoignages ne sont pas comme ceux qui viennent d'endimts ! éloignés ou inconnus ; 1ls sont pris au hasard, parmi une multitude de mèr- He { famille de Montréal, ainsi qu'une légion de jaunes tilles que nous connaissons ts.SERVICE DES TRAINS D'OTTAWA ; Pourquoi ces Pilules Rouges ne me guériraient-elles pas aussi bien que lea auti - ! ** Voilà quelle était ma disposition d'esprit lorsque je me jetai aveugle: nt ! sous les suins des Médecins Spécialistes de la Compagnie Chimique Franco-A « ricaine- ** Dès que j'eus pris les Pilules Rouges, ainsi que le premier traitement \u2014s Médecins Spécialistes, je sentis en moi un mieux sensible.Je me sentais ren- re à la santé.Je pris avantage de l'amélioration manifeste de chaque jour.Oux wu avoir la confiance, si le remède est inefficace, il est inutile de songer à un reta sement.Dans mon cas, ce qui démontre que ma guériion est due exclusiveme a l'usage des Pilules Rouges, c'est que je pris quatre bouteilles de remèdes pre, + par les Mé lecins Spécialistes de la Compagnie Chimique Franco Américaine.æ progres de ma guérison s'effectus graduellenient et sensiblement depuis ls pre: ©» jusqu\u2019à la dernière hoîte, lorsque je constatai que j'étais guérie.Je crois sin »- ment que si j'eus discontinué le traitement à la troisième bouteille, je nu 1s ressenti du soulagement qu'en proportion de la quantité absorbée, c'\u2019est-ù-di\" eo n'aurais été guérie qu'imparfaitement.Je suis heureuse de constater sepen .t qu'aujourd'hui je suis en parfaite santé et je certifie que je le dois aux P: + Rouges ainsi qu'au traitement des Médecins Spécialistes de la Compagnie Chit ue Franco-Américaine \u201d.\u2014 Voyons, demanda Mme Laherge au représentant du Journal : Ai-je ir malade / Mais, non, répondit ce dernier, je n'aurais jamais pensé que vous - « déjà été dans le terrible état de maladie que vous m'avez décrit vous-même t« a l\u2019heure.| Mme Laberge était occupée à sa couture ; durant qu\u2019elle parlait, l'ai, le agile traçait son chemin à travers l'étoffe, lentement, il est vrai, mais aûren.tf.emblônie de la persévérance que ceux qui veulent le succès apportent à leur ©: ie: rise.! La sœur de Mme Laberge, Mme Deschénes, assistait à cette conversatis et corrobora en tous points les déclarations ci-dessus.Les Médecins Spécialistes invitent toutes les femmes souffrantes à leur des.wn: der conseil, ils répondront avec la plus grande promptitude à leurs lettres.(\u2018vs qui le peuvent facilement pourront les voir à leurs bureaux de consultations an No 214, rue Saint-Denis, Montréal.Les consultations par lettres ou personnelles nt absolument gratuites.; Les Pilules Rouges se vendent Hc la boite ou six boîtes pour 22.50 : Bi US ne pouvez vous les procurer chez votre marchand, elle vous seront expédiées ~ur réception du montant.Compagnie CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 RUE SAINT-DENIS, Montréal, Canada. LE MONDE ILLUSTRÉ \u2014 |, , pre SOHMER Le proge ne de la retusine derniere 1 des jutérossants ot des plus Lh ars suditoires ont-ils été oh ahr Vu les succès bien mé fat I Adélina Roattiuo avait és que : : portés \u2014mwaine précédente, In .li- ot a.\u201ctenu ses services pour lu +, à la grande satisfaction nombre des numéros de sut mentionner les ma- sfesseur Till, los Delto .excentriques, la troupe nn dressés du professeur ve Melle Bonita, accom- née de « négrillons.Les soliste je a serum \u2018talent MM.Oscar Ar gold, elarir e, F.Boucher, piceolo fan der © ~chen et Privé, duo de piston, Ce maine, les amateurs su.pont l'avan d'enteudre du nouveau TREES le syuupathinue baryton i chanter vs romances nouvelles, Musique de ue, ps SA RACINE Contre ls stration nerveuse, les maine det du public.qaudeville, ponnettes © rellis, mus: de singes \u20ac\u201d Mot'art, #5\" pPludes de 1 e Vie du Chimniste Ho pad eus: un reméde infaillible Elles rufra: «nt, fortifient et pun bent le san qui coupe le mal dans a raciie.\u2014Le ehit cle son trône aux den telles : les te < plis et les froncés font place Bux 1 cations, UNIVERSALITE L'Améri,n l'Europe, l'Asie, l\u2019A- faque et V0.cute conuaissent la vertu remarquable «in arme Blow.Les plus + tits chameaux du monde entier vieuner.t de la Perse.Ia ne sont auere de plus lv 26 pouce de haut.LA FUECE RETROUVEE Les homme ot les femmes, a tout age, qui se senteu* faibles et épuisés par sie d'un es + < de travail intellectuel at physique © veront dans les Poles d Lomgue Vi Chimaste Bonurd ln frceutla ui our.\u201cÀ Saint P'ershourg, on supporte un grand a- pour les orphelins, au moyen de lu\" .xe sur les cartes à jouer LE\u2018 'O1X A FAIRE Pont guérir 'e rhume, en général, les Mections de.verge et des poutnous, fesuireme tellement vtfivace est le Buame Bloor Un vient completer, à Vienne, le velo le pl
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